Cette BD est composée de 4 histoires indépendantes aussi dépassées qu'inintéressantes.
Dans les 3 premières il y a des personnages nus à tout va. C'est racoleur mais pas efficace pour l'intérêt des scénarii. Ma note parle d'elle même quand à l'intérêt de ces derniers...
Le dessin est inconstant : il m'a parfois paru beau parfois sale. La colorisation en est la cause principale, les couleurs de l'époque ne feraient plus recette aujourd'hui tant elles sont affreuses.
Heureusement, je n'aurai pas de mal à oublier cette BD ;)
Enfer et paradis ou plutôt enfer et damnation.
En effet, ce manga qui partait sur de bonnes bases part totalement en cacahuète à partir du tome 8/9...
Côté dessin, je le trouve plutôt réussi. Bien entendu on voit que Oh Great! a travaillé auparavant dans le manga pornographique avec toutes ces nénettes aux seins énormes (quand je dis énormes, c'est dantesques!) et toutes ces petites culottes (ah, le fantasme du japonais).
Oui mais voilà, le scénario est à côté de la plaque. On démarre dans un lycée avec des clans rivaux, puis un grand méchant très puissant, une famille comportant des combattants avec des pouvoirs provenant d'ancêtres, puis on part dans le passé et là, c'est le drame. On ne comprend plus rien, mais alors plus rien du tout. C'est un fouillis bordélique sans queue ni tête.
Du coup, c'est vraiment décevant, et sans intérêt aucun...
Quelle déception !!!
Le scénario n'est qu'un vilain pompage ou plutôt un concentré de pompage.
Au centre on retrouve du Aliens à profusion mais également d'autres références.
Cette BD n'a aucune personnalité, elle frise même le ridicule en mélangeant les genres.
Paradoxalement, je n'ai pas aimé le dessin non plus, beaucoup trop inconstant, parfois brouillon, parfois ultra détaillé et fin.
L'ensemble se lit certes, mais sans saveur.
Cette BD est à fuir tout simplement.
C'est vrai que ce titre fait un peu léger avec une histoire qu'on a tous vu cent fois au cinéma. On ne pourra pas dire qu'il y a véritablement une maîtrise dans le scénario qui souffre de quelques défauts de débutants notamment dans la scène introductive. Cela m'a rappelé un peu l'ambiance de films horrifiques pour adolescents dans les années 90 du style Souviens-toi l'été dernier ou encore Basic Instinct pour sa femme fatale avec le pic à glace...
J'ai été un peu troublé par la parution de ce titre dans le catalogue des Editions Paquet qui ne font pas généralement dans ce genre de bd. Cela fait tâche d'huile dans la même collection que Betty Blues, Sumato ou encore Voleurs de Chien... Fort heureusement, c'est le seul one-shot qui dénote.
La fin de ce récit n'est pas crédible pour un sou et cela verse carrément dans le guignolesque. Cela se laisse lire bien entendu. Je dois même avouer que le dessin n'est pas mal avec ces cases géantes qui restituent à merveille l'ambiance estivale de la plage. Cela ne suffit pas pour sauver cette histoire du naufrage.
Bob et Bobette est une série d'une longueur inimaginable... Autant le dire tout de suite, je n'ai pas lu tous les albums et ce pour deux raisons : premièrement mon père ne possédait qu'une vingtaine d'albums sur les 289 et deuxièmement je ne souhaite pas en lire plus.
Le dessin est tout a fait correct même si je n'aime pas le visage des deux héros. Il faut aussi dire que ça a un peu vieilli mais comment pourrait-on le reprocher à l'auteur ? La série a été créée en 1951... comment pouvait-il dessiner comme aujourd'hui ?
Le véritable problème de la série c'est les scénarii... Déjà n'importe qui comprendra aisément que 289 albums sur une même série avec 1 seul auteur, ça ne peut pas ne pas s'essouffler... Je m'ennuie royalement à la lecture des albums sauf un que j'aime bien depuis petit : La clé de bronze. A part celui-là pour moi la série est à oublier...
Un chiffre à retenir pour cette série : 289 ! Je me demande qui a absolument tout lu ?? C'est vraiment énorme 289 tomes ! En plus, des albums continuent à paraître !
Le dessinateur indique dans la préface qu'il attendu que la bd revienne à lui près de 15 ans après une malheureuse expérience. On a l'impression qu'il est sorti d'un gouffre avec cette histoire sur un scénario de Myriam Tonelotto que lui a proposé les Editions Paquet. Il est revenu dans le giron de la bd. On aurait aimé en savoir un peu plus sur cette délicate expérience puisqu'il en parlait ...
J'aurais aimé apprécier cette histoire qui a l'allure d'un conte. Je n'y suis pas parvenu malgré la poésie et une certaine atmosphère dégagée. Il y a une mise en couleur pourtant subtile et une sensibilité du trait qui ressemble d'ailleurs à celui de Nicolas De Crécy. Je ne suis pas parvenu à aimer le dessin que je trouve trop simpliste (ou pas assez réaliste).
Plus encore, c'est le récit qui n'a pas emporté véritablement mon adhésion. Le thème central est la mort que l'on cherche à fuir. Il y a une véritable obsession tout autour suite à la disparition de la mère. Cette peur de l'inéluctable conduit les différents protagonistes de cette famille de fermier italien à s'enfermer dans des comportements pour le moins étranges.
L'un d'eux ne sait même pas s'il est une fille ou un garçon. L'autre discute avec une flaque d'eau pendant qu'un autre regarde les ébats entre les animaux tout en se masturbant. Enfin, le dernier entend des voix provenant de la cheminée qui réclament qu'on leur rende les bijoux. Oui, tout cela est quand même bizarre !!!
Je suis peut-être un peu imperméable à une certaine forme de poésie que d'autres lecteurs pourront peut-être apprécié à leur juste valeur.
La bande dessinée « Phantasmes » ne représente le phantasme que par son nom...
Tout commence très mal par une couverture au goût des plus douteux... et une fois cette barrière franchie, c’est encore pire... Le dessin est sale, imprécis et mal fait tout simplement. Les couleurs sont hideuses... Du grand n’importe quoi...
Bande dessinée humoristique ? Vraiment pas... Érotique alors, au moins ? Et bien non... J’ai pourtant un niveau de tolérance relativement élevé concernant l’humour gras et sexuel. Mais là, je n’ai jamais été ne serait-ce que titillé par le moindre gag. J’ai même été profondément dégoûté... et ce tout au long de l’album.
Le gag du chien qui se « tape » une femme a failli me faire vomir... Il est vicieux, malsain, révulsant, dégoûtant, ...
Je ne comprends pas cette bande dessinée. Je la trouve totalement repoussante et illisible. Quant à sa catégorisation dans l’érotique, je ne partage pas cet avis. Pour moi, « Phantasmes » a sa place dans le strictement pour adulte AVERTI.
L’achat n’est pas recommandé, la lecture non plus... Je mets une étoile car il est impossible de mettre moins !
Pas forcément en reste lorsqu'une oeuvre érotique passe entre mes mains et titille mes sens, je pensais passer un bon petit moment coquin en la compagnie de la ténébreuse Magenta et de ses délires sexuels mais bien mal m'en a pris !
Censée émoustiller son lectorat mâle, cette bête bd porno échoue à tous les niveaux et je m'étonne même de son succès d'estime dans son pays d'origine l'Italie et même outre-Atlantique où la série a été récemment publiée...
Les différents tomes sont constitués de plusieurs histoires courtes sans véritable lien narratif entre elles et même au sein de l'histoire, ce qui m'amène à me demander la véritable implication du scénariste dans tout cet imbroglio !
Restent les dessins de Nic Guerra plutôt basiques et ne provoquant guère d'excitation ou d'intérêt, les cases porno succèdent aux cases porno sans fil conducteur et il n'y a aucun effort pour faire "monter la sauce" car on va directement à l'essentiel sans aucune transition !
Pire !!! les deux héroïnes (car il y en a deux, une brune et une blonde) se font besogner tout en discutant de la pluie et du beau temps par téléphone, puis pouf on passe à autre chose (une autre saynète sexuelle), à croire vraiment que les auteurs s'amusent à mélanger tous les dessins et à les monter comme bon leur semble !
Bref, inutile de disserter davantage, le seul avantage de cette série est de démontrer que les scénarios de Manara sont complexes et nuancés face à une œuvre aussi argumentée que celle-ci.
Aucun intérêt pour votre lecture comme pour votre libido hélas ! :(
Ce récit se concentre sur l'arrivée d'un étranger dans un village dans l'Espagne de l'après-guerre dominée par la dictature franquiste. Philippe Gérard doit réaliser une fresque sur les murs d'un restaurant tenu par un notable de la région qui avait jadis recueilli son père. Il va tomber sous les charmes de Rosa, la fille du patron.
Le vin qui est un art de vivre dans cette région va beaucoup aider le peintre à dévoiler ses sentiments. Il faut boire un petit coup pour mieux avouer ses sentiments. C'est l'âme du vin qui contrôle nos actions et nos émotions. Désolé, je ne partage pas cette philosophie de vie. L'alcool peut faire beaucoup de mal sans vouloir être trop moralisateur.
Le récit ne se concentre pas. Il y a une évasion vers une sous-intrigue sans intérêt notoire. On nous balance un peu de politique mais cela ne mène nul part. C'est évasif... comme le vin d'ailleurs. On oubliera vite. En buvant ?
Il va falloir broder pour dire quelque chose sur cette bd. Mis à part le dessin plutôt agréable et coloré, niveau scénario les gags sont inintéressants pour ne pas dire nuls. Ils tombent tous à plats, ne font absolument pas rire et sont d'un ennui mortel. Irma est exaspérante au possible et souvent cul-nu, comme si cela pouvait présenter un quelconque intérêt.
Désolée je ne vois pas quoi ajouter, c'est juste un grand vide, une désolation totale.
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Guerres froides
Cette BD est composée de 4 histoires indépendantes aussi dépassées qu'inintéressantes. Dans les 3 premières il y a des personnages nus à tout va. C'est racoleur mais pas efficace pour l'intérêt des scénarii. Ma note parle d'elle même quand à l'intérêt de ces derniers... Le dessin est inconstant : il m'a parfois paru beau parfois sale. La colorisation en est la cause principale, les couleurs de l'époque ne feraient plus recette aujourd'hui tant elles sont affreuses. Heureusement, je n'aurai pas de mal à oublier cette BD ;)
Enfer & paradis
Enfer et paradis ou plutôt enfer et damnation. En effet, ce manga qui partait sur de bonnes bases part totalement en cacahuète à partir du tome 8/9... Côté dessin, je le trouve plutôt réussi. Bien entendu on voit que Oh Great! a travaillé auparavant dans le manga pornographique avec toutes ces nénettes aux seins énormes (quand je dis énormes, c'est dantesques!) et toutes ces petites culottes (ah, le fantasme du japonais). Oui mais voilà, le scénario est à côté de la plaque. On démarre dans un lycée avec des clans rivaux, puis un grand méchant très puissant, une famille comportant des combattants avec des pouvoirs provenant d'ancêtres, puis on part dans le passé et là, c'est le drame. On ne comprend plus rien, mais alors plus rien du tout. C'est un fouillis bordélique sans queue ni tête. Du coup, c'est vraiment décevant, et sans intérêt aucun...
Wolverine - Snikt !
Quelle déception !!! Le scénario n'est qu'un vilain pompage ou plutôt un concentré de pompage. Au centre on retrouve du Aliens à profusion mais également d'autres références. Cette BD n'a aucune personnalité, elle frise même le ridicule en mélangeant les genres. Paradoxalement, je n'ai pas aimé le dessin non plus, beaucoup trop inconstant, parfois brouillon, parfois ultra détaillé et fin. L'ensemble se lit certes, mais sans saveur. Cette BD est à fuir tout simplement.
Sémaphore
C'est vrai que ce titre fait un peu léger avec une histoire qu'on a tous vu cent fois au cinéma. On ne pourra pas dire qu'il y a véritablement une maîtrise dans le scénario qui souffre de quelques défauts de débutants notamment dans la scène introductive. Cela m'a rappelé un peu l'ambiance de films horrifiques pour adolescents dans les années 90 du style Souviens-toi l'été dernier ou encore Basic Instinct pour sa femme fatale avec le pic à glace... J'ai été un peu troublé par la parution de ce titre dans le catalogue des Editions Paquet qui ne font pas généralement dans ce genre de bd. Cela fait tâche d'huile dans la même collection que Betty Blues, Sumato ou encore Voleurs de Chien... Fort heureusement, c'est le seul one-shot qui dénote. La fin de ce récit n'est pas crédible pour un sou et cela verse carrément dans le guignolesque. Cela se laisse lire bien entendu. Je dois même avouer que le dessin n'est pas mal avec ces cases géantes qui restituent à merveille l'ambiance estivale de la plage. Cela ne suffit pas pour sauver cette histoire du naufrage.
Bob et Bobette
Bob et Bobette est une série d'une longueur inimaginable... Autant le dire tout de suite, je n'ai pas lu tous les albums et ce pour deux raisons : premièrement mon père ne possédait qu'une vingtaine d'albums sur les 289 et deuxièmement je ne souhaite pas en lire plus. Le dessin est tout a fait correct même si je n'aime pas le visage des deux héros. Il faut aussi dire que ça a un peu vieilli mais comment pourrait-on le reprocher à l'auteur ? La série a été créée en 1951... comment pouvait-il dessiner comme aujourd'hui ? Le véritable problème de la série c'est les scénarii... Déjà n'importe qui comprendra aisément que 289 albums sur une même série avec 1 seul auteur, ça ne peut pas ne pas s'essouffler... Je m'ennuie royalement à la lecture des albums sauf un que j'aime bien depuis petit : La clé de bronze. A part celui-là pour moi la série est à oublier... Un chiffre à retenir pour cette série : 289 ! Je me demande qui a absolument tout lu ?? C'est vraiment énorme 289 tomes ! En plus, des albums continuent à paraître !
La Promise
Le dessinateur indique dans la préface qu'il attendu que la bd revienne à lui près de 15 ans après une malheureuse expérience. On a l'impression qu'il est sorti d'un gouffre avec cette histoire sur un scénario de Myriam Tonelotto que lui a proposé les Editions Paquet. Il est revenu dans le giron de la bd. On aurait aimé en savoir un peu plus sur cette délicate expérience puisqu'il en parlait ... J'aurais aimé apprécier cette histoire qui a l'allure d'un conte. Je n'y suis pas parvenu malgré la poésie et une certaine atmosphère dégagée. Il y a une mise en couleur pourtant subtile et une sensibilité du trait qui ressemble d'ailleurs à celui de Nicolas De Crécy. Je ne suis pas parvenu à aimer le dessin que je trouve trop simpliste (ou pas assez réaliste). Plus encore, c'est le récit qui n'a pas emporté véritablement mon adhésion. Le thème central est la mort que l'on cherche à fuir. Il y a une véritable obsession tout autour suite à la disparition de la mère. Cette peur de l'inéluctable conduit les différents protagonistes de cette famille de fermier italien à s'enfermer dans des comportements pour le moins étranges. L'un d'eux ne sait même pas s'il est une fille ou un garçon. L'autre discute avec une flaque d'eau pendant qu'un autre regarde les ébats entre les animaux tout en se masturbant. Enfin, le dernier entend des voix provenant de la cheminée qui réclament qu'on leur rende les bijoux. Oui, tout cela est quand même bizarre !!! Je suis peut-être un peu imperméable à une certaine forme de poésie que d'autres lecteurs pourront peut-être apprécié à leur juste valeur.
Phantasmes
La bande dessinée « Phantasmes » ne représente le phantasme que par son nom... Tout commence très mal par une couverture au goût des plus douteux... et une fois cette barrière franchie, c’est encore pire... Le dessin est sale, imprécis et mal fait tout simplement. Les couleurs sont hideuses... Du grand n’importe quoi... Bande dessinée humoristique ? Vraiment pas... Érotique alors, au moins ? Et bien non... J’ai pourtant un niveau de tolérance relativement élevé concernant l’humour gras et sexuel. Mais là, je n’ai jamais été ne serait-ce que titillé par le moindre gag. J’ai même été profondément dégoûté... et ce tout au long de l’album. Le gag du chien qui se « tape » une femme a failli me faire vomir... Il est vicieux, malsain, révulsant, dégoûtant, ... Je ne comprends pas cette bande dessinée. Je la trouve totalement repoussante et illisible. Quant à sa catégorisation dans l’érotique, je ne partage pas cet avis. Pour moi, « Phantasmes » a sa place dans le strictement pour adulte AVERTI. L’achat n’est pas recommandé, la lecture non plus... Je mets une étoile car il est impossible de mettre moins !
Magenta
Pas forcément en reste lorsqu'une oeuvre érotique passe entre mes mains et titille mes sens, je pensais passer un bon petit moment coquin en la compagnie de la ténébreuse Magenta et de ses délires sexuels mais bien mal m'en a pris ! Censée émoustiller son lectorat mâle, cette bête bd porno échoue à tous les niveaux et je m'étonne même de son succès d'estime dans son pays d'origine l'Italie et même outre-Atlantique où la série a été récemment publiée... Les différents tomes sont constitués de plusieurs histoires courtes sans véritable lien narratif entre elles et même au sein de l'histoire, ce qui m'amène à me demander la véritable implication du scénariste dans tout cet imbroglio ! Restent les dessins de Nic Guerra plutôt basiques et ne provoquant guère d'excitation ou d'intérêt, les cases porno succèdent aux cases porno sans fil conducteur et il n'y a aucun effort pour faire "monter la sauce" car on va directement à l'essentiel sans aucune transition ! Pire !!! les deux héroïnes (car il y en a deux, une brune et une blonde) se font besogner tout en discutant de la pluie et du beau temps par téléphone, puis pouf on passe à autre chose (une autre saynète sexuelle), à croire vraiment que les auteurs s'amusent à mélanger tous les dessins et à les monter comme bon leur semble ! Bref, inutile de disserter davantage, le seul avantage de cette série est de démontrer que les scénarios de Manara sont complexes et nuancés face à une œuvre aussi argumentée que celle-ci. Aucun intérêt pour votre lecture comme pour votre libido hélas ! :(
L'Âme du vin
Ce récit se concentre sur l'arrivée d'un étranger dans un village dans l'Espagne de l'après-guerre dominée par la dictature franquiste. Philippe Gérard doit réaliser une fresque sur les murs d'un restaurant tenu par un notable de la région qui avait jadis recueilli son père. Il va tomber sous les charmes de Rosa, la fille du patron. Le vin qui est un art de vivre dans cette région va beaucoup aider le peintre à dévoiler ses sentiments. Il faut boire un petit coup pour mieux avouer ses sentiments. C'est l'âme du vin qui contrôle nos actions et nos émotions. Désolé, je ne partage pas cette philosophie de vie. L'alcool peut faire beaucoup de mal sans vouloir être trop moralisateur. Le récit ne se concentre pas. Il y a une évasion vers une sous-intrigue sans intérêt notoire. On nous balance un peu de politique mais cela ne mène nul part. C'est évasif... comme le vin d'ailleurs. On oubliera vite. En buvant ?
Mlle Irma
Il va falloir broder pour dire quelque chose sur cette bd. Mis à part le dessin plutôt agréable et coloré, niveau scénario les gags sont inintéressants pour ne pas dire nuls. Ils tombent tous à plats, ne font absolument pas rire et sont d'un ennui mortel. Irma est exaspérante au possible et souvent cul-nu, comme si cela pouvait présenter un quelconque intérêt. Désolée je ne vois pas quoi ajouter, c'est juste un grand vide, une désolation totale.