Du pur Jim. Truffé de lieux communs, raconté très simplement mais très lisible grâce à un savoir-faire indéniable. Cependant, contrairement à la plupart de ses albums publiés chez Vents d'Ouest, il s'agit ici d'un récit complet, ce qui évite les répétitions. Mais en humour les plus courtes sont les meilleures, et ici tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise.
On se lasse assez vite de ce gars qui en a assez des surprises d'anniversaire...
Après la lecture du seul tome.
On retrouve toutes les recettes classiques de HF dans cette BD.
L'originalité vient des animaux tout droit venus de la préhistoire.
La narration n'est pas claire, malgré la simplicité du scénario l'on se perd parfois.
J'aurais bien vu cette BD chez Soleil car l'héroïne passe une partie de son temps dénudée...
De son côté le dessin est perfectible : le trait manque d'assurance, comme chez beaucoup de dessinateurs qui débutent.
Il s'efface trop derrière les couleurs directes, superbes pour le jour mais peu réussies pour la nuit.
Étonnamment le dessin ne s'améliore pas au fil des pages, bien au contraire.
Comme la série est abandonnée et que ce premier tome n'est pas folichon, je ne peux que noter par la note minimale.
Cette évocation du passé m'a laissé totalement de marbre. Le style graphique doit y être pour quelque chose. C'est sombre. C'est noir. On sent presque l'odeur de l'encrier qui vient enivrer nos narines. Cela fleure bon l'ORTF.
Le temps passe mais passe le temps. Toutefois, si on a le temps, autant lire "passe le temps". Autrement, on peut ne pas perdre son temps. Ouah: c'est profond !
Voici l'exemple typique de BD que l'on trouvait il y a trois ou quatre ans dans les solderies pour une misère. Soleil bradait ses BD de séries abandonnées. C'était toujours ça de gagné, j'imagine que le pilon aurait coûté des sous.
Quand une BD n'a pas de qualité intrinsèque et qu'elle sort dans une surproduction que son propre éditeur a fortement provoquée, on se retrouve forcément avec une sélection accrue de la part des lecteurs.
"Tracker" n'en était qu'au premier tome, donc nous ne saurons jamais quelle valeur avait son scénario. Le dessin lui n'est pas des plus réussis et, fait assez rare, la couverture non plus...
Il va de soi que je me suis débarrassé de cette BD depuis longtemps.
Non, rien à faire, je n'aime pas le dessin enfin surtout les couleurs.
Et surtout je n'adhère pas au postulat de base : L'Archimage Robert qui manipule Lucifer ou des démons.
Le but est visiblement de faire rire mais ça ne prend pas.
L'humour est trop potache. Je me suis épargné en arrêtant la lecture aux 2/3.
Plus les strips avancent et plus ils sont bavards pour pallier le manque d'idées concrètes...
C'est très brouillon et indigeste.
On dirait une BD de débutants pour un fanzine.
Je tiens à rassurer ceux qui ne l'ont pas lu : vous ne ratez rien.
Je n'ai rien aimé dans ce premier tome. La série ayant été abandonnée, le calvaire n'aura pas de suite.
On peut considérer cette BD comme une erreur de jeunesse de JD Morvan.
Il n'avait pas la narration au niveau, ni la gestion du scénario. Son histoire n'était pas originale mais en piochant dans trop d'autres récits, elle est devenue presque grotesque et en tout cas indigeste.
Le dessin a un petit côté manga, le trait est quand même gras.
Je ne sais pas comment parler des couleurs en restant poli : on pourrait résumer pas le fait que j'en ai fais une indigestion...
En empruntant des vieilles BD, il arrive de tomber sur des pépites mais également sur des navets comme dans la cas présent.
C'est une bd exclusivement pour les enfants de 8 à 10 ans, encore qu'ils en apprendront certainement plus sur le corps humain avec d'autres lectures. Celle-ci est traitée de façon totalement décousue, un coup on est dans les reins, un coup dans le cerveau, un coup dans le foie, sans transition logique et les organes internes ne ressemblent à rien. Tout n'est que facilités et raccourcis scénaristiques, rien n'est approfondi et tous les sujets sont à peine esquissés. Je me demande si l'auteure a appris son anatomie dans une pochette surprise.
J'avais été attirée par cette lecture, malgré un dessin peu avenant, à cause de la comparaison qu'en fait Sejy avec Il était une fois la vie, disons simplement que l'unique point commun est que ce sont deux histoires qui se déroulent dans le corps humain et c'est tout.
Autant la série animée est intelligente et pédagogique, autant celle-ci ne l'est pas.
Le dessin est minimaliste et pas très beau, mais ceci n'aurait été qu'un détail si le scénario avait été bon. De plus, il n'y a absolument pas d'humour, je n'ai pas ri ni même souri, on sent que c'était le but de l'auteure mais c'est encore une fois raté.
Je me suis ennuyée du début à la fin et avoir déboursé 11,8 € me m'agace profondément.
Première histoire de Aoi Nanase et j'espère que ce sera la dernière !
C'est très mauvais.
Déjà le scénario est mou, mais alors mou, on retrouve tous les clichés des shojos sauf que là, c'est encore plus gnangnan et on sent même la guimauve au travers des pages.
Pour le dessin, beaucoup diront que c'est joli, pour ma part, c'est tout juste moyen, avec des yeux qui prennent tout le visage et un nez et une bouche inexistante...
Mais le pire sont les décors tous faits à l'ordinateur ou avec une aide numérique ! Même l'artiste en est fier puisqu'elle annonce en postface que 99% de cette histoire a été fait sous ordinateur ! Je me demandais aussi pourquoi cette histoire me semblait si froide et si déshumanisée... j'ai ma réponse !
Bref, à éviter sauf pour les fans de guimauve à lire (pas à manger, c'est bon les guimauves au feu de bois avec des branches en guise de brochettes, et des copains et copines qui amènent de la bière, quoi, je fais du hors sujet, OK, je sors...).
My hime a profité de la vague des shonens comme Naruto ou encore Bleach pour essayer de s'imposer dans les ventes. Et cela a marché, mais je me demande encore comment ?
En effet, malgré des dessins assez sympathiques avec des filles aux seins énormes et aux culottes blanches, on se retrouve avec un scénario incompréhensible et brouillon. Les équipes se succèdent, on ne sait plus qui est qui ou qui est avec qui, on voit des transformations impressionnantes sans comprendre ce qu'il se passe, etc... Bref, on ressent une envie de faire quelque chose de gros mais de trop gros.
Néanmoins, la série a su s'imposer car une suite est prévue, mais vous l'avez compris, je n'achèterais pas...
Cette BD du début des années 80 a mal vieilli.
Willem devait débuter car le dessin était très amateur et peu avenant.
Les 5 récits font dans l'humour absurde mais ça ne prend pas.
Je n'ai pas ri avec ces récits du détective Gaston Talon.
On dirait une sorte de James Bond raté et son ennemi juré s'appelle Barnstein.
J'ai trouvé les scénarii insipides tombant dans la facilité et la caricature permanente.
C'est difficile de faire pire...
Je ne sais pas si cette BD a plu à sa sortie mais je suis sûr qu'elle ferait un bide de nos jours.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Et paf ! Un an de plus en pleine figure !
Du pur Jim. Truffé de lieux communs, raconté très simplement mais très lisible grâce à un savoir-faire indéniable. Cependant, contrairement à la plupart de ses albums publiés chez Vents d'Ouest, il s'agit ici d'un récit complet, ce qui évite les répétitions. Mais en humour les plus courtes sont les meilleures, et ici tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise. On se lasse assez vite de ce gars qui en a assez des surprises d'anniversaire...
L'AngeOlende
Après la lecture du seul tome. On retrouve toutes les recettes classiques de HF dans cette BD. L'originalité vient des animaux tout droit venus de la préhistoire. La narration n'est pas claire, malgré la simplicité du scénario l'on se perd parfois. J'aurais bien vu cette BD chez Soleil car l'héroïne passe une partie de son temps dénudée... De son côté le dessin est perfectible : le trait manque d'assurance, comme chez beaucoup de dessinateurs qui débutent. Il s'efface trop derrière les couleurs directes, superbes pour le jour mais peu réussies pour la nuit. Étonnamment le dessin ne s'améliore pas au fil des pages, bien au contraire. Comme la série est abandonnée et que ce premier tome n'est pas folichon, je ne peux que noter par la note minimale.
Passe le temps
Cette évocation du passé m'a laissé totalement de marbre. Le style graphique doit y être pour quelque chose. C'est sombre. C'est noir. On sent presque l'odeur de l'encrier qui vient enivrer nos narines. Cela fleure bon l'ORTF. Le temps passe mais passe le temps. Toutefois, si on a le temps, autant lire "passe le temps". Autrement, on peut ne pas perdre son temps. Ouah: c'est profond !
Tracker
Voici l'exemple typique de BD que l'on trouvait il y a trois ou quatre ans dans les solderies pour une misère. Soleil bradait ses BD de séries abandonnées. C'était toujours ça de gagné, j'imagine que le pilon aurait coûté des sous. Quand une BD n'a pas de qualité intrinsèque et qu'elle sort dans une surproduction que son propre éditeur a fortement provoquée, on se retrouve forcément avec une sélection accrue de la part des lecteurs. "Tracker" n'en était qu'au premier tome, donc nous ne saurons jamais quelle valeur avait son scénario. Le dessin lui n'est pas des plus réussis et, fait assez rare, la couverture non plus... Il va de soi que je me suis débarrassé de cette BD depuis longtemps.
L'Archimage Robert
Non, rien à faire, je n'aime pas le dessin enfin surtout les couleurs. Et surtout je n'adhère pas au postulat de base : L'Archimage Robert qui manipule Lucifer ou des démons. Le but est visiblement de faire rire mais ça ne prend pas. L'humour est trop potache. Je me suis épargné en arrêtant la lecture aux 2/3. Plus les strips avancent et plus ils sont bavards pour pallier le manque d'idées concrètes... C'est très brouillon et indigeste. On dirait une BD de débutants pour un fanzine. Je tiens à rassurer ceux qui ne l'ont pas lu : vous ne ratez rien.
Horde
Je n'ai rien aimé dans ce premier tome. La série ayant été abandonnée, le calvaire n'aura pas de suite. On peut considérer cette BD comme une erreur de jeunesse de JD Morvan. Il n'avait pas la narration au niveau, ni la gestion du scénario. Son histoire n'était pas originale mais en piochant dans trop d'autres récits, elle est devenue presque grotesque et en tout cas indigeste. Le dessin a un petit côté manga, le trait est quand même gras. Je ne sais pas comment parler des couleurs en restant poli : on pourrait résumer pas le fait que j'en ai fais une indigestion... En empruntant des vieilles BD, il arrive de tomber sur des pépites mais également sur des navets comme dans la cas présent.
Panique organique
C'est une bd exclusivement pour les enfants de 8 à 10 ans, encore qu'ils en apprendront certainement plus sur le corps humain avec d'autres lectures. Celle-ci est traitée de façon totalement décousue, un coup on est dans les reins, un coup dans le cerveau, un coup dans le foie, sans transition logique et les organes internes ne ressemblent à rien. Tout n'est que facilités et raccourcis scénaristiques, rien n'est approfondi et tous les sujets sont à peine esquissés. Je me demande si l'auteure a appris son anatomie dans une pochette surprise. J'avais été attirée par cette lecture, malgré un dessin peu avenant, à cause de la comparaison qu'en fait Sejy avec Il était une fois la vie, disons simplement que l'unique point commun est que ce sont deux histoires qui se déroulent dans le corps humain et c'est tout. Autant la série animée est intelligente et pédagogique, autant celle-ci ne l'est pas. Le dessin est minimaliste et pas très beau, mais ceci n'aurait été qu'un détail si le scénario avait été bon. De plus, il n'y a absolument pas d'humour, je n'ai pas ri ni même souri, on sent que c'était le but de l'auteure mais c'est encore une fois raté. Je me suis ennuyée du début à la fin et avoir déboursé 11,8 € me m'agace profondément.
Angel Dust
Première histoire de Aoi Nanase et j'espère que ce sera la dernière ! C'est très mauvais. Déjà le scénario est mou, mais alors mou, on retrouve tous les clichés des shojos sauf que là, c'est encore plus gnangnan et on sent même la guimauve au travers des pages. Pour le dessin, beaucoup diront que c'est joli, pour ma part, c'est tout juste moyen, avec des yeux qui prennent tout le visage et un nez et une bouche inexistante... Mais le pire sont les décors tous faits à l'ordinateur ou avec une aide numérique ! Même l'artiste en est fier puisqu'elle annonce en postface que 99% de cette histoire a été fait sous ordinateur ! Je me demandais aussi pourquoi cette histoire me semblait si froide et si déshumanisée... j'ai ma réponse ! Bref, à éviter sauf pour les fans de guimauve à lire (pas à manger, c'est bon les guimauves au feu de bois avec des branches en guise de brochettes, et des copains et copines qui amènent de la bière, quoi, je fais du hors sujet, OK, je sors...).
My hime
My hime a profité de la vague des shonens comme Naruto ou encore Bleach pour essayer de s'imposer dans les ventes. Et cela a marché, mais je me demande encore comment ? En effet, malgré des dessins assez sympathiques avec des filles aux seins énormes et aux culottes blanches, on se retrouve avec un scénario incompréhensible et brouillon. Les équipes se succèdent, on ne sait plus qui est qui ou qui est avec qui, on voit des transformations impressionnantes sans comprendre ce qu'il se passe, etc... Bref, on ressent une envie de faire quelque chose de gros mais de trop gros. Néanmoins, la série a su s'imposer car une suite est prévue, mais vous l'avez compris, je n'achèterais pas...
Les Crimes innommables
Cette BD du début des années 80 a mal vieilli. Willem devait débuter car le dessin était très amateur et peu avenant. Les 5 récits font dans l'humour absurde mais ça ne prend pas. Je n'ai pas ri avec ces récits du détective Gaston Talon. On dirait une sorte de James Bond raté et son ennemi juré s'appelle Barnstein. J'ai trouvé les scénarii insipides tombant dans la facilité et la caricature permanente. C'est difficile de faire pire... Je ne sais pas si cette BD a plu à sa sortie mais je suis sûr qu'elle ferait un bide de nos jours.