Je vais être bref.
Autant j'ai trouvé le premier cycle du Scorpion "pas mal" même si j'étais déçu par rapport à Rapaces (avec Marini au dessin) que j'avais lu auparavant et qui m'avait bien plu.
Donc là, première déception, tout est trop lisse, trop stéréotypé, et la fin du premier cycle ne donne pas envie de s'atteler au second.
Autant je suis tombé par hasard sur le tome 7 qui était strictement vide niveau intrigue et que j'ai remarqué uniquement parce que la série bénéficie d'un excellent relais publicitaire.
Alors oui, les dessins de Marini sont plus que jolis... mais bon le plus important dans une bande dessinée restera toujours le scénario m'est avis. Et là Desberg ne fait plus son taf, clairement !
Voilà, donc une note sanction pour la tournure commerciale de la série.
J'ai eu le malheur il y a environ 1 an de céder à mon fils de 5 ans qui voulait que je lui achète le tome 8 de cette série. Comme j'avais des achats pour moi, j'ai joué le jeu.
Ce tome était livré avec un DVD.
Je vais commencer par la BD. J'ai trouvé le dessin faible et surtout les strips mauvais. Je n'ai absolument pas ri lors de cette lecture heureusement très rapide.
Ensuite il y a eu le DVD : pire que tout, il s'agissait de la BD avec un simulacre d'animation et une bande son ridicule de cris et hurlements de gros boeufs.
Je ne comprends pas que de telles BD saturent les rayons des grandes surfaces !!!
A éviter.
(Après lecture du 1er tome)
Atalante est la première, et sans doute la dernière BD de Crisse que je lis. Je me suis vraiment ennuyé en suivant les aventures de cette poupée gonflable affublée de tenues en cuire.
Alors je lis « Oui le scenar est pas terrible, mais les dessins de Crisse sont toujours aussi superbes ». Oui mais non. Déjà pour moi, une BD ne devrait pas rattraper un scenar ennuyeux avec des dessins aguicheurs. Ensuite, je n’aime absolument pas le style graphique de Crisse, je trouve ça trop rond, trop flashy. Vous me direz, les goûts et les couleurs…
Voilà donc, sans doute la pire BD de ma modeste BDThèque, se battant en duel pour la dernière place avec Les Ailes du Phaeton. Je regrette vraiment mon achat, et déconseille la lecture de Atalante, sauf si vous êtes fan fou furieux de Crisse.
Plus déjanté que cela, tu meurs ! Je crois avoir touché le fond de l'absurdité. Cette BD se compose de différents strips qui ont l'avantage de présenter à chaque fois un graphisme différent tout en restant dans une couleur noir et blanc. Autant de strips que de styles différents. Est-ce là le pari de l'auteur que cette disparité de sources ?
Je m'aventure dans une bd qui sort des sentiers battus. C'est incontestable. Je n'ai peut-être pas le niveau nécessaire pour apprécier l'abstraction de l'art. Le non-sens dans toute sa splendeur...
Autant j'avais apprécié Persecution autant L'enfer Blanc m'a déçue. Le dessin de Fernando Rubio est toujours aussi bon, avec de très belles couleurs, souvent bleues ou jaunes-orangées.
Quant au scénario de Guiral il est inintéressant au possible. L'histoire se déroule au pénitencier de Dawson, situé dans une région polaire, où magouilles, violence et trahisons sont les seules lois en cours et où tout se règle par le meurtre. A aucun moment on ne nous dit à quelle époque elle se déroule et la fin est trop ouverte, elle ne règle rien.
D'après la collection, Apocalypstique, on pourrait penser que c'est une bd de SF ou d'anticipation, mais rien n'est précisé et l'histoire pourrait appartenir à plusieurs époques.
Les personnages ne sont pas non plus bien développés, ils sont juste là, ils tuent ou se font tuer.
C'est juste ennuyeux à lire.
C'est un one shot ça ? Mais ça n'a ni queue ni tête ! L'histoire est simpliste, faite de facilités scénaristiques et d'illogismes, avec une psychologie des personnages proche du néant.
Par exemple, l'un des personnages est atteint par la peste, vu l'état dans lequel il se trouve il ne devrait pas tenir debout, sa maladie ressemble plus à la lèpre - courante à l'époque - ou a une autre infection quelconque, mais pas la peste ! C'est carrément risible, les pustules qu'il a sur le visage ne ressemblent pas aux bubons propres à cette maladie.
Pour ce qui est des raccourcis scénaristiques, ce qui arrive à ce personnage en représente un bon, la chute de son histoire est facile et rapide. David a l'art et la manière d'arrêter une intrigue qui n'a été commencée que pour faire du remplissage. Une autre facilité concerne une autre histoire parallèle, celle qui débute le récit, avec un homme qui recherche des vierges pour les tuer, mais dans quel but ? On ne le saura jamais.
Quant à l'histoire principale, la longue marche qu'entreprend une tripotée de gosses est franchement fade. Une horde de miséreux qui va de ville en ville le ventre vide, qui suit un idiot qui s'est fait manipuler et c'est tout.
Cette bd ne fait que poser des faits, et même si certains sont liés elle n'en donne aucune explication. Le dessin n'est pas trop mal, mais gâché par une colorisation informatique trop froide.
Oh là là, qu'est-ce que c'est mauvais ce truc !
Entre les fautes d'orthographe, les gags qui tombent complètement à plat et les effeuillages intempestifs de l'héroïne, on frise la nullité abyssale...
Pourtant le dessin de Jean-Pierre Danard peut être assez bon, comme il l'a prouvé avec Marlysa. Ici, dans un style plus "pauvre", ce n'est pas terrible, même si son héroïne n'est pas mal (mais trop différente d'un gag à l'autre), et que ses seins semblent défier victorieusement la gravité...
A oublier, très vite.
Cette suite de la série "Yu-Gi-Oh" n'est vraiment pas originale. Mais pouvait-on s'attendre à mieux ? Cela reste dans la droite ligne.
Les duels sont pratiquement répétitifs créant ainsi une lassitude chez le lecteur adulte. Ce qui m'agace le plus, c'est que notre héros tire toujours la bonne carte par pur hasard au moment où il faut. Point de stratégie et d'espièglerie....
Le trait de l'auteur est toujours aussi dénudé surtout au niveau des détails. Par ailleurs, les personnages se ressemblent un peu. Seuls les monstres sont différenciés. L'atmosphère manque singulièrement de profondeur pour être crédible.
Incroyable, j'en reste bouche-bée, abasourdie ! On tombe plus bas que terre avec cette bd, une reprise totalement fadasse du sempiternel fantôme pris en stop ou rencontré sur une petite route et qui disparaît sans crier gare. Qui est-il ? On ne le saura jamais ; que veut-il ? On n'en saura pas plus. Les personnages sont inconsistants et pas du tout attachants.
Les auteurs n'ont absolument rien apporté de nouveau à cette histoire ultra connue. De plus le graphisme est laid, informatisé et froid. Si l'on ajoute une lecture très rapide, on se rapproche mortellement du néant. Un bel exemple de production commerciale, faite en vitesse histoire de vite rapporter quelques petits sous, ne tombez pas dans le panneau.
Collection hanté ? Cette bd ne pourra hanter que les pauvres lecteurs qui rêveront de leurs euros perdus.
Dieu, que cette lecture m’est devenue pénible !
« Grimion gant de cuir » est l’exemple type de la série qui a mal vieilli. Si, déjà à l’époque son dessin très gras et sa colorisation très terne m’avaient laissé sur ma faim, la relecture que je viens d’effectuer me laisse un goût amer en bouche. En cause : le ton très grandiloquent employé par Makyo. L’artiste n’hésite pas à étaler généreusement la confiture sur les accents dramatiques du récit. Les multiples personnages qui peuplent la série prennent tous des airs d’acteurs de la Comédie Française lors de la représentation d’un drame antique. Dieu ! Que c’est lourd …
L’idée de départ de Makyo demeure intéressante, et l’évolution de Grimion pourrait encore fonctionner aujourd’hui, mais cette volonté de créer un drame digne de l’antiquité rend l’album aujourd’hui très pénible à mes yeux.
Je n’aime plus du tout …
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Le Scorpion
Je vais être bref. Autant j'ai trouvé le premier cycle du Scorpion "pas mal" même si j'étais déçu par rapport à Rapaces (avec Marini au dessin) que j'avais lu auparavant et qui m'avait bien plu. Donc là, première déception, tout est trop lisse, trop stéréotypé, et la fin du premier cycle ne donne pas envie de s'atteler au second. Autant je suis tombé par hasard sur le tome 7 qui était strictement vide niveau intrigue et que j'ai remarqué uniquement parce que la série bénéficie d'un excellent relais publicitaire. Alors oui, les dessins de Marini sont plus que jolis... mais bon le plus important dans une bande dessinée restera toujours le scénario m'est avis. Et là Desberg ne fait plus son taf, clairement ! Voilà, donc une note sanction pour la tournure commerciale de la série.
Les Foot Furieux
J'ai eu le malheur il y a environ 1 an de céder à mon fils de 5 ans qui voulait que je lui achète le tome 8 de cette série. Comme j'avais des achats pour moi, j'ai joué le jeu. Ce tome était livré avec un DVD. Je vais commencer par la BD. J'ai trouvé le dessin faible et surtout les strips mauvais. Je n'ai absolument pas ri lors de cette lecture heureusement très rapide. Ensuite il y a eu le DVD : pire que tout, il s'agissait de la BD avec un simulacre d'animation et une bande son ridicule de cris et hurlements de gros boeufs. Je ne comprends pas que de telles BD saturent les rayons des grandes surfaces !!! A éviter.
Atalante - La Légende
(Après lecture du 1er tome) Atalante est la première, et sans doute la dernière BD de Crisse que je lis. Je me suis vraiment ennuyé en suivant les aventures de cette poupée gonflable affublée de tenues en cuire. Alors je lis « Oui le scenar est pas terrible, mais les dessins de Crisse sont toujours aussi superbes ». Oui mais non. Déjà pour moi, une BD ne devrait pas rattraper un scenar ennuyeux avec des dessins aguicheurs. Ensuite, je n’aime absolument pas le style graphique de Crisse, je trouve ça trop rond, trop flashy. Vous me direz, les goûts et les couleurs… Voilà donc, sans doute la pire BD de ma modeste BDThèque, se battant en duel pour la dernière place avec Les Ailes du Phaeton. Je regrette vraiment mon achat, et déconseille la lecture de Atalante, sauf si vous êtes fan fou furieux de Crisse.
Plusieurs lièvres à la fois
Plus déjanté que cela, tu meurs ! Je crois avoir touché le fond de l'absurdité. Cette BD se compose de différents strips qui ont l'avantage de présenter à chaque fois un graphisme différent tout en restant dans une couleur noir et blanc. Autant de strips que de styles différents. Est-ce là le pari de l'auteur que cette disparité de sources ? Je m'aventure dans une bd qui sort des sentiers battus. C'est incontestable. Je n'ai peut-être pas le niveau nécessaire pour apprécier l'abstraction de l'art. Le non-sens dans toute sa splendeur...
L'Enfer Blanc
Autant j'avais apprécié Persecution autant L'enfer Blanc m'a déçue. Le dessin de Fernando Rubio est toujours aussi bon, avec de très belles couleurs, souvent bleues ou jaunes-orangées. Quant au scénario de Guiral il est inintéressant au possible. L'histoire se déroule au pénitencier de Dawson, situé dans une région polaire, où magouilles, violence et trahisons sont les seules lois en cours et où tout se règle par le meurtre. A aucun moment on ne nous dit à quelle époque elle se déroule et la fin est trop ouverte, elle ne règle rien. D'après la collection, Apocalypstique, on pourrait penser que c'est une bd de SF ou d'anticipation, mais rien n'est précisé et l'histoire pourrait appartenir à plusieurs époques. Les personnages ne sont pas non plus bien développés, ils sont juste là, ils tuent ou se font tuer. C'est juste ennuyeux à lire.
La Croisade des enfants
C'est un one shot ça ? Mais ça n'a ni queue ni tête ! L'histoire est simpliste, faite de facilités scénaristiques et d'illogismes, avec une psychologie des personnages proche du néant. Par exemple, l'un des personnages est atteint par la peste, vu l'état dans lequel il se trouve il ne devrait pas tenir debout, sa maladie ressemble plus à la lèpre - courante à l'époque - ou a une autre infection quelconque, mais pas la peste ! C'est carrément risible, les pustules qu'il a sur le visage ne ressemblent pas aux bubons propres à cette maladie. Pour ce qui est des raccourcis scénaristiques, ce qui arrive à ce personnage en représente un bon, la chute de son histoire est facile et rapide. David a l'art et la manière d'arrêter une intrigue qui n'a été commencée que pour faire du remplissage. Une autre facilité concerne une autre histoire parallèle, celle qui débute le récit, avec un homme qui recherche des vierges pour les tuer, mais dans quel but ? On ne le saura jamais. Quant à l'histoire principale, la longue marche qu'entreprend une tripotée de gosses est franchement fade. Une horde de miséreux qui va de ville en ville le ventre vide, qui suit un idiot qui s'est fait manipuler et c'est tout. Cette bd ne fait que poser des faits, et même si certains sont liés elle n'en donne aucune explication. Le dessin n'est pas trop mal, mais gâché par une colorisation informatique trop froide.
Mlle Irma
Oh là là, qu'est-ce que c'est mauvais ce truc ! Entre les fautes d'orthographe, les gags qui tombent complètement à plat et les effeuillages intempestifs de l'héroïne, on frise la nullité abyssale... Pourtant le dessin de Jean-Pierre Danard peut être assez bon, comme il l'a prouvé avec Marlysa. Ici, dans un style plus "pauvre", ce n'est pas terrible, même si son héroïne n'est pas mal (mais trop différente d'un gag à l'autre), et que ses seins semblent défier victorieusement la gravité... A oublier, très vite.
Yu-Gi-Oh ! R
Cette suite de la série "Yu-Gi-Oh" n'est vraiment pas originale. Mais pouvait-on s'attendre à mieux ? Cela reste dans la droite ligne. Les duels sont pratiquement répétitifs créant ainsi une lassitude chez le lecteur adulte. Ce qui m'agace le plus, c'est que notre héros tire toujours la bonne carte par pur hasard au moment où il faut. Point de stratégie et d'espièglerie.... Le trait de l'auteur est toujours aussi dénudé surtout au niveau des détails. Par ailleurs, les personnages se ressemblent un peu. Seuls les monstres sont différenciés. L'atmosphère manque singulièrement de profondeur pour être crédible.
Les Chemins de Vadstena
Incroyable, j'en reste bouche-bée, abasourdie ! On tombe plus bas que terre avec cette bd, une reprise totalement fadasse du sempiternel fantôme pris en stop ou rencontré sur une petite route et qui disparaît sans crier gare. Qui est-il ? On ne le saura jamais ; que veut-il ? On n'en saura pas plus. Les personnages sont inconsistants et pas du tout attachants. Les auteurs n'ont absolument rien apporté de nouveau à cette histoire ultra connue. De plus le graphisme est laid, informatisé et froid. Si l'on ajoute une lecture très rapide, on se rapproche mortellement du néant. Un bel exemple de production commerciale, faite en vitesse histoire de vite rapporter quelques petits sous, ne tombez pas dans le panneau. Collection hanté ? Cette bd ne pourra hanter que les pauvres lecteurs qui rêveront de leurs euros perdus.
Grimion gant de cuir
Dieu, que cette lecture m’est devenue pénible ! « Grimion gant de cuir » est l’exemple type de la série qui a mal vieilli. Si, déjà à l’époque son dessin très gras et sa colorisation très terne m’avaient laissé sur ma faim, la relecture que je viens d’effectuer me laisse un goût amer en bouche. En cause : le ton très grandiloquent employé par Makyo. L’artiste n’hésite pas à étaler généreusement la confiture sur les accents dramatiques du récit. Les multiples personnages qui peuplent la série prennent tous des airs d’acteurs de la Comédie Française lors de la représentation d’un drame antique. Dieu ! Que c’est lourd … L’idée de départ de Makyo demeure intéressante, et l’évolution de Grimion pourrait encore fonctionner aujourd’hui, mais cette volonté de créer un drame digne de l’antiquité rend l’album aujourd’hui très pénible à mes yeux. Je n’aime plus du tout …