Ce florilège de petites histoires ne plaira pas à grand monde. Les histoires sont insignifiantes en général. On y entrevoit quand mêmes les futures obsessions de l'auteur.
L'intérêt de cet ouvrage est surtout dans le dessin :
Quels progrès dans les détails et les couleurs entre le second récit de 75 et le troisième de 77 !!!! Il y a clairement un Moebius avant et après 77 au niveau du dessin.
Ce genre de BD permet de découvrir les œuvres de jeunesse d'un auteur et de mesurer les progrès et évolutions.
Mis à part ces considérations techniques, cette BD a peu d'intérêt au regard de ce Moebius a fournit depuis.
Cette série est abandonnée, ce qu'il lui vaut un 1/5.
En effet ce tome introductif n'a pas de valeur tout seul.
C’est regrettable, car sans être original, il m'a paru prometteur.
Le scénario est très dense, presque trop ambitieux.
On tombe dans les règles classiques du genre, mais cette lecture fut plaisante.
Le dessin est très détaillé, le trait est fin, les couleurs sont limites trop criardes.
Je suis déçu pour les auteurs que leur projet n'ait pas eu de suite.
Cette BD était pas mal mais elle ne donnera jamais les réponses que le lecteur se pose dès le premier tome.
J'en ai vraiment marre de toutes ces histoires d'écrivains égocentriques, narcissiques et existentialistes. On suit cette nouvelle comme un vagabondage marivaudin dans les milieux artistiques bourgeois férus de porno chic et de langage décalé. C'est toujours le même baratin sur la recherche de l'inspiration...
Pourquoi les baleines bleues viennent-elles s'échouer sur nos rivages ? Elles ont peut-être envie de faire une balade sur la terre ferme ou autre solution envisageable : elles sont désorientées comme le lecteur que je suis.
Cependant, il ne faudra pas me confondre avec une baleine ! Arrogance et cynisme font-ils bon ménage ? Sans doute que oui mais cela sera sans moi pour cette fois-ci. Pour ceux qui aiment la masturbation intellectuelle !
Je n'ai pas du tout aimé cette série, je n'ai presque rien compris, juste que l'histoire surfe sur les mondes parallèles ou un truc dans le genre. Peut-être que ça pourra plaire aux esprits scientifiques, pour moi c'est trop hermétique. Pourtant l'histoire commençait plutôt bien, avec une bonne intrigue, mais ça tombe très vite dans l'incompréhensible, surtout lorsque l'auteur part dans une pseudo explication des évènements et qui n'a fait que me perturber d'avantage.
Par contre j'ai bien aimé le graphisme, surtout le rendu des objets en métal qui est excellent. Les couleurs aussi sont belles et les ambiances angoissantes. J'ai trouvé les visages plus approximatifs.
Visiblement Charlie Schlingo n’est pas très connu parmi mes camarades. Pourtant il a réellement existé (même si c’est un pseudonyme) et c’est son histoire – un peu arrangée, je pense - qui nous est racontée par deux de ses amis. Apôtre du mauvais goût, looser intergalactique en tant qu’humoriste BD, enfant handicapé qui a compensé par une personnalité hors du commun, il fut un personnage haut en couleurs. Pour ma part j’ai trouvé que c’était un bel hommage, dans la tradition de cet auteur, du moins au niveau de l’histoire. Par contre, le dessin de Cestac ne me plaît toujours pas. Ses personnages ont des têtes de saucisses et ses chiens ressemblent à des écureuils.
A lire pour saisir quelque peu qui était l’auteur Charlie Schlingo : Gaspation !
Charlie Schlingo est un artiste maudit, un apôtre du mauvais goût qui ne rencontra pas le succès éditorial de son vivant (1955-2005), mais dont l’influence est revendiquée par des artistes actuels. Pour en savoir plus, lire Je voudrais me suicider, mais j’ai pas le temps, sa « biographie » sortie également récemment.
Cet album, qui reprend le titre de son premier ouvrage (avec le point d’exclamation en sus), est en fait une sorte de compilation partielle, avec des gags aux personnages récurrents. Sur le plan de la bande dessinée pure, c’est nul. On se croirait revenu au temps de Bécassine pour l’humour, enfin dans une version un peu trash de Bécassine… L’humour à la fois absurde et grotesque de Schlingo repose sur des quiproquos téléphonés, des personnages complètement cons et des chutes crétines. De l’humour de très bas étage (de caniveau ?), donc, qui n’aurait sans doute jamais été publié si Schlingo n’avait pas été un compagnon de beuveries de Choron et Dionnet. Voilà pour le premier niveau de lecture. Si l’on décide de lire ça au 34ème degré, on peut croire que cette médiocrité est voulue, revendiquée même. C’est ce qui a conféré (du moins je l’espère) à Schlingo cette étiquette cultuelle que revendiquent certains auteurs actuels. Parce qu’avec son dessin au carrefour de ceux de Menu, de Crumb et de Segar (Popeye), en moins bien, même pour de la caricature de presse, ça fait tout de même très amateur qui ne progresse pas.
Alors, Schlingo, usurpateur sans talent ou génie incompris ? Quant à moi, j’ai tranché. C’est nul.
J’ai détesté cette lecture. Premièrement le dessin. Il est forcément très travaillé pour donner cet aspect « vu de loin par une forte chaleur » puis ce côté « visages monstrueux entrevus dans le semi-sommeil ». Par contre je n’aime pas. On ne reconnaît pas les personnages, ça fait « sale ». Mais s’il n’y avait que ça…
L’histoire semble être post-apocalyptique, se dérouler dans un avenir très proche, dans une (des ?) contrée(s) indéterminée(s)… on ne comprend rien à ce qu’il se passe, ça n’a ni queue ni tête. Hop, au suivant !
Au vu des très bonnes critiques, je n’ai pas hésité une seconde quand "le roi des mouches" m’est tombé sous la main.
Il est vrai que je m’attendais à une œuvre de qualité qui puisse me faire rêver, qui me transporte dans une autre dimension. Or, cela ne fait pas dans le registre du divertissement mais plutôt dans celui de la dépravation. Pas grave me suis-je dit si cela m’apporte quelque chose, s’il y a un véritable plaisir de lecture au final. Ce n’est pas non plus le cas.
Que puis-je faire ? Que puis-je dire pour sauver l’œuvre de mon jugement totalement subjectif ? Rien si ce n’est que ce n’est pas ma tasse de thé malgré mon ouverture d'esprit. C’est un univers trop glauque, trop LSD ou acide… Je comprends qu'on puisse aimer et je respecte cela.
Pour la petite histoire, c’est la première fois que je tenais un bouquin neuf qui sentait fort une drôle d’odeur. Une mouche s’est posée entre les pages et je l’ai écrasé de rage. Véridique ! Au moins, ce n'était pas une hallucination.
Amour, Gloire et Beauté en BD....
Ce scénario est insipide, il touche à pas mal de choses sans en approfondir une seule.
J'ai vraiment du mal avec ces histoires sans but où l'on est heureux, malheureux, amoureux, cocu, etc...
Je ne connais pas Barcelone, et pas plus suite à cette lecture.
Seul le dessin des décors surnagent dans ce naufrage, les personnages sont figés et semblent flotter sur le fond.
Les couleurs sont originales mais à côté de la plaque.
Ce n'est pas la première BD de Annie Goetzinger que je lis, le résultat est à chaque fois aussi décevant...
Pour les amoureux d'histoires guimauves.
Suite à la première critique du livre (juste en dessous), et en tant que grand fan du Japon, j'ai immédiatement fait mettre de côté chez mon libraire l'unique exemplaire qu'il avait commandé et dont j'avais vu la couverture quelques jours plus tôt au rayon BD.
En l'ouvrant, j'ai été surpris de voir que ce n'était pas du tout une "bande dessinée", mais au plus un livre d'anecdotes... illustrées.
J'ai donc essayé de lire ce livre avant de l'acheter. Je n'ai pas du tout aimé le dessin, ni les coloriages trop simplistes, et cette succession de tranches de voyage sans aucun liant ne m'a absolument pas convaincu. J'ai finalement déposé le bouquin en rayon, en ayant à peine dépassé la moitié, et sans aucune envie de découvrir la suite.
Tokyo Sanpo est sans doute un OVNI que les libraires ne sauront pas vraiment où ranger, et qui est plus du domaine de la curiosité qu'autre chose AMHA. Bref, très déçu, alors que j'avais vraiment envie de le savourer.
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La Citadelle Aveugle
Ce florilège de petites histoires ne plaira pas à grand monde. Les histoires sont insignifiantes en général. On y entrevoit quand mêmes les futures obsessions de l'auteur. L'intérêt de cet ouvrage est surtout dans le dessin : Quels progrès dans les détails et les couleurs entre le second récit de 75 et le troisième de 77 !!!! Il y a clairement un Moebius avant et après 77 au niveau du dessin. Ce genre de BD permet de découvrir les œuvres de jeunesse d'un auteur et de mesurer les progrès et évolutions. Mis à part ces considérations techniques, cette BD a peu d'intérêt au regard de ce Moebius a fournit depuis.
Balder - La Guerre des royaumes
Cette série est abandonnée, ce qu'il lui vaut un 1/5. En effet ce tome introductif n'a pas de valeur tout seul. C’est regrettable, car sans être original, il m'a paru prometteur. Le scénario est très dense, presque trop ambitieux. On tombe dans les règles classiques du genre, mais cette lecture fut plaisante. Le dessin est très détaillé, le trait est fin, les couleurs sont limites trop criardes. Je suis déçu pour les auteurs que leur projet n'ait pas eu de suite. Cette BD était pas mal mais elle ne donnera jamais les réponses que le lecteur se pose dès le premier tome.
Pourquoi les baleines bleues viennent-elles s'échouer sur nos rivages ?
J'en ai vraiment marre de toutes ces histoires d'écrivains égocentriques, narcissiques et existentialistes. On suit cette nouvelle comme un vagabondage marivaudin dans les milieux artistiques bourgeois férus de porno chic et de langage décalé. C'est toujours le même baratin sur la recherche de l'inspiration... Pourquoi les baleines bleues viennent-elles s'échouer sur nos rivages ? Elles ont peut-être envie de faire une balade sur la terre ferme ou autre solution envisageable : elles sont désorientées comme le lecteur que je suis. Cependant, il ne faudra pas me confondre avec une baleine ! Arrogance et cynisme font-ils bon ménage ? Sans doute que oui mais cela sera sans moi pour cette fois-ci. Pour ceux qui aiment la masturbation intellectuelle !
Le théorème de Bell
Je n'ai pas du tout aimé cette série, je n'ai presque rien compris, juste que l'histoire surfe sur les mondes parallèles ou un truc dans le genre. Peut-être que ça pourra plaire aux esprits scientifiques, pour moi c'est trop hermétique. Pourtant l'histoire commençait plutôt bien, avec une bonne intrigue, mais ça tombe très vite dans l'incompréhensible, surtout lorsque l'auteur part dans une pseudo explication des évènements et qui n'a fait que me perturber d'avantage. Par contre j'ai bien aimé le graphisme, surtout le rendu des objets en métal qui est excellent. Les couleurs aussi sont belles et les ambiances angoissantes. J'ai trouvé les visages plus approximatifs.
Je voudrais me suicider, mais j'ai pas le temps
Visiblement Charlie Schlingo n’est pas très connu parmi mes camarades. Pourtant il a réellement existé (même si c’est un pseudonyme) et c’est son histoire – un peu arrangée, je pense - qui nous est racontée par deux de ses amis. Apôtre du mauvais goût, looser intergalactique en tant qu’humoriste BD, enfant handicapé qui a compensé par une personnalité hors du commun, il fut un personnage haut en couleurs. Pour ma part j’ai trouvé que c’était un bel hommage, dans la tradition de cet auteur, du moins au niveau de l’histoire. Par contre, le dessin de Cestac ne me plaît toujours pas. Ses personnages ont des têtes de saucisses et ses chiens ressemblent à des écureuils. A lire pour saisir quelque peu qui était l’auteur Charlie Schlingo : Gaspation !
Gaspation !
Charlie Schlingo est un artiste maudit, un apôtre du mauvais goût qui ne rencontra pas le succès éditorial de son vivant (1955-2005), mais dont l’influence est revendiquée par des artistes actuels. Pour en savoir plus, lire Je voudrais me suicider, mais j’ai pas le temps, sa « biographie » sortie également récemment. Cet album, qui reprend le titre de son premier ouvrage (avec le point d’exclamation en sus), est en fait une sorte de compilation partielle, avec des gags aux personnages récurrents. Sur le plan de la bande dessinée pure, c’est nul. On se croirait revenu au temps de Bécassine pour l’humour, enfin dans une version un peu trash de Bécassine… L’humour à la fois absurde et grotesque de Schlingo repose sur des quiproquos téléphonés, des personnages complètement cons et des chutes crétines. De l’humour de très bas étage (de caniveau ?), donc, qui n’aurait sans doute jamais été publié si Schlingo n’avait pas été un compagnon de beuveries de Choron et Dionnet. Voilà pour le premier niveau de lecture. Si l’on décide de lire ça au 34ème degré, on peut croire que cette médiocrité est voulue, revendiquée même. C’est ce qui a conféré (du moins je l’espère) à Schlingo cette étiquette cultuelle que revendiquent certains auteurs actuels. Parce qu’avec son dessin au carrefour de ceux de Menu, de Crumb et de Segar (Popeye), en moins bien, même pour de la caricature de presse, ça fait tout de même très amateur qui ne progresse pas. Alors, Schlingo, usurpateur sans talent ou génie incompris ? Quant à moi, j’ai tranché. C’est nul.
Bouillon de néant
J’ai détesté cette lecture. Premièrement le dessin. Il est forcément très travaillé pour donner cet aspect « vu de loin par une forte chaleur » puis ce côté « visages monstrueux entrevus dans le semi-sommeil ». Par contre je n’aime pas. On ne reconnaît pas les personnages, ça fait « sale ». Mais s’il n’y avait que ça… L’histoire semble être post-apocalyptique, se dérouler dans un avenir très proche, dans une (des ?) contrée(s) indéterminée(s)… on ne comprend rien à ce qu’il se passe, ça n’a ni queue ni tête. Hop, au suivant !
Le Roi des Mouches
Au vu des très bonnes critiques, je n’ai pas hésité une seconde quand "le roi des mouches" m’est tombé sous la main. Il est vrai que je m’attendais à une œuvre de qualité qui puisse me faire rêver, qui me transporte dans une autre dimension. Or, cela ne fait pas dans le registre du divertissement mais plutôt dans celui de la dépravation. Pas grave me suis-je dit si cela m’apporte quelque chose, s’il y a un véritable plaisir de lecture au final. Ce n’est pas non plus le cas. Que puis-je faire ? Que puis-je dire pour sauver l’œuvre de mon jugement totalement subjectif ? Rien si ce n’est que ce n’est pas ma tasse de thé malgré mon ouverture d'esprit. C’est un univers trop glauque, trop LSD ou acide… Je comprends qu'on puisse aimer et je respecte cela. Pour la petite histoire, c’est la première fois que je tenais un bouquin neuf qui sentait fort une drôle d’odeur. Une mouche s’est posée entre les pages et je l’ai écrasé de rage. Véridique ! Au moins, ce n'était pas une hallucination.
Barcelonight
Amour, Gloire et Beauté en BD.... Ce scénario est insipide, il touche à pas mal de choses sans en approfondir une seule. J'ai vraiment du mal avec ces histoires sans but où l'on est heureux, malheureux, amoureux, cocu, etc... Je ne connais pas Barcelone, et pas plus suite à cette lecture. Seul le dessin des décors surnagent dans ce naufrage, les personnages sont figés et semblent flotter sur le fond. Les couleurs sont originales mais à côté de la plaque. Ce n'est pas la première BD de Annie Goetzinger que je lis, le résultat est à chaque fois aussi décevant... Pour les amoureux d'histoires guimauves.
Tokyo Sanpo
Suite à la première critique du livre (juste en dessous), et en tant que grand fan du Japon, j'ai immédiatement fait mettre de côté chez mon libraire l'unique exemplaire qu'il avait commandé et dont j'avais vu la couverture quelques jours plus tôt au rayon BD. En l'ouvrant, j'ai été surpris de voir que ce n'était pas du tout une "bande dessinée", mais au plus un livre d'anecdotes... illustrées. J'ai donc essayé de lire ce livre avant de l'acheter. Je n'ai pas du tout aimé le dessin, ni les coloriages trop simplistes, et cette succession de tranches de voyage sans aucun liant ne m'a absolument pas convaincu. J'ai finalement déposé le bouquin en rayon, en ayant à peine dépassé la moitié, et sans aucune envie de découvrir la suite. Tokyo Sanpo est sans doute un OVNI que les libraires ne sauront pas vraiment où ranger, et qui est plus du domaine de la curiosité qu'autre chose AMHA. Bref, très déçu, alors que j'avais vraiment envie de le savourer.