Je voudrais me suicider, mais j'ai pas le temps

Note: 1.71/5
(1.71/5 pour 7 avis)

La biographie en bd de Charlie Schlingo par Jean Teulé et Florence Cestac


Biographies La BD au féminin Profession : bédéiste

Une épouse et son mari voulaient une jolie petite fille à cajoler, ils ont eu un garçon tout vilain et cassé. L’enfant a grandi, cabossé, pour devenir Charlie Schlingo – improbable auteur de bande dessinée décérébrée, de blagues foireuses et de chansons branques, mort à 49 ans en 2005. Florence Cestac et Jean Teulé, qui l’ont bien connu, ont décidé de réaliser sa bio – le portrait d’un poète déglingué, une vie incroyable entre tragédie et farce énorme, et surtout un époustouflant destin d’homme.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 21 Janvier 2009
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Je voudrais me suicider, mais j'ai pas le temps
Les notes (7)
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08/04/2009 | iannick
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Par sloane
Note: 1/5
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Une chose d'abord ; j'aime bien le noir et blanc mais encore faut il qu'il y ait derrière un dessin à sublimer, à mettre en avant. Malgré tout le respect que je lui dois je suis au regret de dire que le dessin de Mme Cestac n'est pas de ceux qui prennent une nouvelle dimension grâce au passage à ce noir et blanc, loin s'en faut. Ceci étant dit l'histoire de ce brave Charlie Schlingo ne m'a absolument pas intéressé, sans doute un peu punk avant l'heure, les débordements de sa vie, du moins ce qui nous est conté ici, c'est trop pour moi. Si encore le personnage avait quelques chose à dire mais non ce ne sont que des éructations sans queue n'y tête qui tournent pour l'essentiel autour du sexe, des propos orduriers, de la gerbe et tutti quanti. Après, la démarche des auteurs est noble. Ils rendent hommage à un de leurs amis. n'ayant pas été de ceux là je passe à côté du truc. A éviter....

09/03/2017 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
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Dans son album sur Futuropolis, on voyait un peu Charlie Schlingo et Cestac disait qu'il faudrait faire un album sur sa vie et elle l'a fait quelques années après. Je connais de Schlingo que son travail dans Coin-Coin, un journal un peu bizarre qui apparaissait dans Picsou Magazine durant une année. Il faisait dans les premiers numéros un feuilleton que j'avais bien aimé étant jeune et dont je voulais absolument lire la suite. C'est d'ailleurs dans ce journal que j'ai découvert Cestac, Goossens et Winshluss. L'album est un hommage à cet auteur peu connu du grand public et je vois un témoignage sincère de deux amis de Schlingo. Malheureusement, je n'ai pas du tout accroché. Je trouve que le gros de l'album est une suite d'anecdotes narrées de manière décousue. Les transmissions entre les scènes sont mal faites et la plupart des anecdotes ne sont pas drôles ou intéressantes. Schlingo est sympathique au début, mais plus j'avançais dans l'album, plus je le trouvais chiant et pas marrant du tout. J'ai l'impression qu'il faut avoir connu l'auteur ou être fan de son œuvre pour trouver cet album émouvant.

04/03/2017 (modifier)
Par Superjé
Note: 2/5

J'ai enfin pu lire cette BD que j'attendais de découvrir depuis longtemps et je suis assez déçu. En fait c'est le "personnage" de Charlie Schlingo que je n'apprécie pas (si le portrait qui est fait de lui par Cestac et Teulé est relativement ressemblant, bien sûr). Je n'ai pas réussi à ressentir de compassion (voire de pitié) par rapport à sa maladie, aux viols qu'il subit, et à son non-succès auprès public car je trouve le personnage grossier, violent, auto-destructeur et immature. Certes il parait iconoclaste, rebelle et rêveur, mais il paraît aussi être intolérant et être un sacré fouteur de merde. De plus, et même si j'ai pu en voir des biopic sur des artistes (généralement musiciens) menant une vie de débauche, mais dans la BD, la dépendance à l'alcool et le passage à l'héroïne de C. Schlingo est pris bien trop à la légère pour paraitre aussi grave que ça. Et c'est le problème de la BD, elle veut être honnête, mais nous présente aussi les défauts de l'auteur underground (décédé il y a maintenant 7 ans) avec beaucoup trop d'humour (immature) pour paraitre réel. La narration est aussi vraiment trop saccadée. Et franchement, à la lecture de l'album, j'espère vraiment que la démarche du scénariste et de la dessinatrice était sincère, et que raconter la vie d'un auteur adulé seulement par une poignée de lecteurs (moi-même je connaissais très peu l’œuvre de l'artiste), c'était pour lui rendre hommage et non pour surfer sur un effet de mode. Le dessin de Cestac est fidèle à lui même (c'est le même que dans "Les débloks" par exemple) ; un style gros nez très grossier et mal dégrossi (ça fait beaucoup de "gros" ça), que je n'apprécie pas forcément mais qui reste assez lisible et qui est un bon outil pour la caricature. Je n'ai pas passé un bon moment de lecture (ce fut assez pénible, les auteurs ont sûrement raté quelques choses), mais au moins, le livre a le mérite de me donner envie de lire l’œuvre de Charlie Schlingo aujourd'hui, et de connaître la part un peu romancée de l'histoire dans cet album.

08/01/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
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Visiblement Charlie Schlingo n’est pas très connu parmi mes camarades. Pourtant il a réellement existé (même si c’est un pseudonyme) et c’est son histoire – un peu arrangée, je pense - qui nous est racontée par deux de ses amis. Apôtre du mauvais goût, looser intergalactique en tant qu’humoriste BD, enfant handicapé qui a compensé par une personnalité hors du commun, il fut un personnage haut en couleurs. Pour ma part j’ai trouvé que c’était un bel hommage, dans la tradition de cet auteur, du moins au niveau de l’histoire. Par contre, le dessin de Cestac ne me plaît toujours pas. Ses personnages ont des têtes de saucisses et ses chiens ressemblent à des écureuils. A lire pour saisir quelque peu qui était l’auteur Charlie Schlingo : Gaspation !

12/08/2009 (modifier)

Album historique ? Biographie ? Délire ? Je ne sais pas ce qu’il en est vraiment, mais que cette BD fut désagréable à lire. Les dessins sont les même que Les Déblok en noir et nuances de gris, les personnages ont tous des têtes de souris. Malgré tout grâce aux coiffures et au corps on reconnait qui est qui. Pour le scénario, que c’est long et répétitif, on nous raconte ici une vie, le personnage principal est comme il est dit demeuré ou génial. Pour ma part je dirai débile. Des blagues pipi caca vomi à profusion viennent agrémenter la vie de ce fou furieux. J’ai passé l’âge de ce genre d’humour. Pourtant j’ai voulu aller au bout pour voir si c’était aussi vide que ça en avait l’air, et oui effectivement la même veine est exploitée de bout en bout. C’est l'histoire d'un homme trash et débile qui est croquée sur les planches. Alors s’il s’agit d’une biographie sur un homme ayant ce système de valeur référent, bravo c’est très bien rendu, mais cela nécessitait il une BD ? S’il s’agit d’un délire, vous pouvez passez votre chemin vous ne louperez rien…

08/04/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5

Histoire vraie ou pas, peu importe ; personnage ayant existé ou pas, peu importe, car cette bd un peu trash où le vomi prend une place importante, manque de l'ingrédient principal qui aurait pu la rendre vraiment intéressante : l'humour. Il y a, en gros, une case vraiment drôle toutes les 6 pages, alors on avance en espérant tomber sur la prochaine bonne tranche de rigolade, mais entre les deux c'est d'un ennui mortel. Personnellement je n'ai pas trouvé intéressante la descente aux enfers alcoolique de Schlingo, car la vomissure prend une place de plus en plus importante au fil du récit et ça en devient vraiment trop crade. Cela dit le personnage que l'on veut montrer odieux ne l'est pas tant que ça, juste un peu je m'enfoutiste sur les bords, un peu méchant parfois, mais sans qu'on puisse crier au scandale. Par contre j'ai aimé la Méchanceté, jolie chienne, qui elle est très bien traitée par son maître. J'ai aussi apprécié les deux pages finales, d'où mes deux étoiles, et encore que je me demande si c'est suffisant pour ne pas en mettre juste une. Le dessin quant à lui est lisible et agréable à regarder, le lettrage est très grand, ce qui est une bonne chose lorsqu'on veut vite en finir avec une lecture.

08/04/2009 (modifier)
Par iannick
Note: 3/5
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A vrai dire, lorsque j’ai commencé à lire « Je voudrais me suicider, mais j’ai pas le temps », je pensais que Charlie Schlingo était un être fictif inventé par Jean Teulé et Florence Cestac mais au bout d’un moment, je me suis dis qu’il y avait trop de coïncidences avec la vie réelle… C’est alors que j’ai retourné le livre pour lire le résumé et vu la photo de Charlie Schlingo, un auteur qui est décédé en 2005… J’ai eu vraiment l’impression de m’être fait avoir, d’être un ignorant complet en matière de bd… Il faut dire que la biographie de Charlie Schlingo y est racontée comme si c’était une grosse farce. Franchement, il y a des scènes complètement loufoques dans cette bd ! Comment un homme peut-il faire des trucs comme chier et vomir n’importe où ! Comme pisser d’une fenêtre au premier ou deuxième étage ?! Comment voulez-vous que j’y croie à ces histoires de tarés ! Comment voulez-vous que je ne confonde pas cet album avec une autre bd satirique que nous sorte habituellement l’éditeur Fluide Glacial (les bds d’Edika par exemple) ? Et pourtant, ce personnage, Charlie Schlingo, il a vécu ! Et je comprends maintenant que ceux qui l’ont connu se souviennent de lui sans problème ! Florence Cestac et Jean Teulé ont conçu ce one-shot en réunissant les anecdotes sur cet auteur, je ne sais pas si elles sont véridiques mais en tout ça, je me suis vraiment marré plusieurs fois en les découvrant ! A noter tout de même que Charlie Schlingo m’est apparu tout de même comme un homme attachant malgré toutes les pitreries qu’il a commises sur son entourage ! Au niveau du dessin, je n’ai jamais été un fan du style de Florence Cestac. Je lui reconnais un coup de patte tout de suite reconnaissable notamment parce qu’elle a une façon unique de représenter les personnages de cette manière. Je n’en dirai pas plus… Ceux qui ne savent pas qui est Charlie Schlingo vont certainement se dire que cette bd est complètement tarée, que les péripéties de ce personnage sont improbables, ils jugeront cet album comme une bd humoristique… pourtant, Charlie Schlingo a réellement vécu et c’est qui est paradoxal pour moi, j’ai énormément eu du mal à croire aux anecdotes timbrées racontées par Florence Cestac et Jean Teulé sur cet auteur ! En gros, pour les bédéphiles qui n’ont pas eu le courage de lire entièrement ma chronique et pour ceux qui n’ont rien pigé à ce que je viens de rédiger : « Je voudrais me suicider, mais j’ai pas le temps » n’est absolument pas une bd sur la mort hein !

08/04/2009 (modifier)