Voilà un album qui m’a déçu.
Alors, premièrement, je suis nul en histoire-géographie. Si une matière m’a peu inspiré au collège/lycée, c’est bien celle-là…
Du coup, après un album sur Jim Morrison qui m’avait plutôt plu par son nouveau regard et le traitement sans concession des auteurs, j’en attendais au moins autant sur une figure aussi emblématique que JFK, alias John Fitzgerald Kennedy, alias Jack pour les intimes.
Parce que moi, en dehors de sa mort à Dallas à l’arrière d’une berline noire par un tireur incroyablement doué (chanceux) qui l’a shooté à plusieurs centaines de mètres, je ne connais rien de sa vie.
Et bien, si l’album se limitait aux seules pages intérieures, je ne suis pas sûr d’en savoir plus…
Bon, je suis médisant, mais le principal défaut de cet album est qu’il aborde certains sujets sûrement fondamentaux (la baie des cochons, la construction du mur de Berlin, le blocus de Cuba…), mais on n’en a jamais le dénouement ou l’explication exacte. Pour moi la lecture en a été extrêmement frustrante. Avoir le début d’une histoire sans en connaitre la fin, ça a de quoi m’escargacer.
Parce que tous ces mots je les connaissais, sans savoir à quoi les rattacher. Maintenant je les connais toujours aussi mal…en sachant juste les rattacher à JFK. Pas brillant.
Je n’ai pas aimé le découpage de l’histoire ni son développement.
J’ai plus l’impression d’en avoir appris sur sa vie personnelle en fait. Tous les insolites, tous les détails croustillants de sa vie qui font le bonheur des paparazzis mais ne font pas avancer le monde et encore moins sa compréhension.
En quoi est-ce utile de savoir que JFK était voué à mourir jeune ? De savoir qu’il se foutait de sa femme ? Qu’il était coureur de jupons ? Qu’un médium lui avait prédit les circonstances de sa mort ?
Ce n’est vraiment pas ce que j’attendais de cette BD ‘historique’.
En fait, heureusement que l’album ne s’arrête pas là et qu’au dos du 4ème de couverture (le 3ème de couverture ??? Aidez moi :) ), un petit historique en pur texte a été ajouté afin de compléter l’histoire. Du coup, certains passages ont été expliqués et ma frustration s’en est trouvée atténuée. Pas suffisamment néanmoins pour m’empêcher d’épandre ma mauvaise foi.
De plus le dessin ne m’a vraiment pas aidé. Si on sent quelques bonnes idées, l’ensemble est pour moi trop brouillon. J’ai peiné à plusieurs reprises même à reconnaitre John euh Jack, enfin le président défunt enfin, futur défunt des Etats-Unis. Enfin, pas les Etats-Unis qui allaient mourir, hein ? Juste Jack.
Les visages sont trop souvent aléatoires pour m’aider à tenir. Le trait pas assez maitrisé fait confus et m’a déstabilisé.
Seules les couleurs sauraient trouver grâce à mes yeux. Classiques mais bien utilisées, elles jouent leur rôle en donnant un ton juste et sobre à cet album.
Dans la collection "rebelles", ce n’est vraiment pas l’album à retenir.
J'ai acheté cette série en déstockage.
Déjà, j'ai pas été emballé par le synopsis, qui est des plus tristes. Moi qui suis surtout un lecteur nocturne, j'aime pas trop les BD qui foutent le cafard.
Je n'ai pas du tout accroché aux graphismes, qui m'ont fait penser à des dessins d'élèves de maternelle, avec ces couleurs très vives, débordantes, au crayon gras ou à la craie, et les limites des éléments du décor que l'on croirait dessinées à la règle.
Enfin, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre les répliques, peut-être s'agit-il de difficultés liées à la traduction du chinois (ou peut être suis-je un peu plus bête que ce que je pensais...).
Bref, tous ces arguments font que j'ai abandonné la lecture assez rapidement. Ce genre de série n'est VRAIMENT pas ma tasse de café. (ben oui, je suis café, moi, le matin)
(84)
Il y a des séries, je me demande bien comment elles peuvent sortir et se faire éditer. Je sais depuis quelques temps déjà que les éditions Soleil sont ce qui se fait de pire dans le domaine de l'édition. Peu regardant sur la qualité, ils préfèrent booster des ventes sur des séries médiocres comme pour la Geste des chevaliers dragons et lancer des séries surfant sur un fait d'actualité ou essayant de prendre au piège des parents voulant faire plaisir à leurs enfants. Bien entendu, tout n'est pas à jeter chez cet éditeur, mais la série la 6ème heure fait partie de ces daubes infâmes qui espèrent faire des partisans en lorgnant grandement vers le Da vinci Code et la religion.
Le dessin est vraiment atroce. Je ne trouve pas d'autres mots pour décrire ce tas de planches médiocres où se mêlent des personnages grossiers alliant graphisme réaliste et cartoonesque et des décors vides, carrés et aseptisé. Les effets de lumières et d'ombres sont ridicules et pour palliant à ce réel manque de talent, le dessinateur nous impose des plans cinématographiques complètement raté. De toute façon, quand un réalisateur abuse d'une astuce au cinéma, c'est pour pallier à un manque de talent et d'ingéniosité. Et bien, c'est la même chose en BD!
Le scénario est assez aberrant et on ne comprend vraiment rien. On mélange des gangs asiatiques, avec une femme aux gros seins muettes et sa fille très pertinente, avec un duo de flics pas très clean dont un magicien et un porto-ricain qui frise la bêtise humaine et on obtient la 6ème heure qui ne donne aucun point de départ et surtout aucun point d'arrivée. Le pompon étant à la fin avec un retour au temps de Jésus et avec la lance de Longinus qui reste des plus incompréhensibles.
Et puis il faut dire qu'aucun personnage n'est attachant. Entre le flic magicien d'origine arabe qui nique toutes les filles mais dont sa vraie femme est en train de mourir dans un hôpital, le porto-ricain vulgaire dragueur et macho, le type de la balistique en kilt et la vieille chinoise qui gère un gang nommé les lumières d'août, on tombe dans les plus gros clichés jamais vu et surtout, on tombe dans une surenchère de personnages incongrus et qui ne fonctionnent aucunement ensemble.
Bref, inutile de vous fourvoyez dans cette mascarade signé Soleil. Les fans d'ésotérisme seront vite déçu et le triste aperçu historique et religieux qui tient sur deux planches ne donne pas du tout envie de se pencher plus en avant sur cette série. C'est moche, laborieux et con. Je déconseille vivement!
Aprés la lecture du premier cycle (5 tomes).
Franchement déçu par cette BD. Déjà je trouve que le scénario a pris un méchant coup de vieux ; peut etre qu'au début des années 90 c'était le top et encore que parce qu'une des toutes premières séries d'héroïc fantasy française donnant plus d'importance aux personnages secondaires, mais maintenant tout cela me parait bien fade et inintéressant comparé à d'autres série plus "jeunes".
Ensuite, graphiquement y a rien à faire, je ne suis vraiment pas fan des dessins de crisse que je trouve, en plus, inapproprié à l'histoire.
Bref, j'ai eu toutes les peines du monde à finir ce premier cycle d'un ennui mortel qui ne mérite, pour moi, pas plus de 1.5/5.
Après la lecture de 4 tomes.
Voilà une série qui traite de vampire sans que l'on ne voit la canine d'un (sauf dans le premier tome) ; tout est résumé dans cette phrase ; un scénario qui passe à coté de l'essentiel pour moi, trop fouillis, trop édulcoré, trop de mélange de genres (fantasy, fantastique, aventure) et l'histoire de la petite fille qui lutte contre les méchants monstres n'est pas crédible une seconde, ni franchement passionnante.
Quant aux dessins (entre style manga et style Lanfeust) je les trouve ni révolutionnaire, ni en osmose avec le thème de la série mais quand même pas mauvais.
Bref, pour moi une série pas super intéressante, essentiellement destinée à un jeune public et dont la lecture reste très dispensable et qui ne mérite pour moi pas plus qu'un 1.5/5
Ben non... Désolé, mais non...
Ca sent, non pardon, ça pue la série dérivée juste pour faire un peu plus de fric...
Je n'en pouvais plus de compter les pages où loup machin parle de loup truc et où il ne se passe ABSOLUMENT RIEN... Bon ok, les 5 dernières pages donnent un peu d'espoir... mais c'est trop tard.
Nul de chez nul... dommage qu'il n'y ait pas de note 0/5.
On a déja vécu des haut et des bas avec la série Thorgal, mais là, on creuse encore...
Fan absolu de Larcenet, j’ai cru en lisant cet album avoir affaire à ce genre de réflexion humoristique. La déception fut grande. Si traiter de la skyzophrénie peut paraitre très délicat, divers albums ont pu relever le challenge avec succès. Hélas ici le discours tourne autour d’une violence allant crescendo.
Si l’on se rend vite compte que l’on est loin de la BD d’humour, j’ai tout de même cherché longtemps à identifier ce que cela pouvait être. Les premières planches avaient bien lancé le sujet avec une présentation efficace des personnages et une mise en situation décalée intéressante. Mais le glauque dans lequel le récit s’enlise ensuite ne m’a pas convaincu. Notre héros se retrouve embarqué dans des situations de plus en plus instables avec une récurrence et un systématisme sadique que l’on sent un côté artificiel à ces mises en situation.
Le graphisme n’aide pas à trouver une ligne directrice claire, le trait me semble confus et la mise en couleur ne rend pas la lecture facile. A vrai dire j’ai eu de vrai souci de lisibilité par un jeu trop archaïque de colorisation. Si la technicité de plans fait parfois aussi défaut, c’est tout le travail graphique qui me semble impropre à transmettre un message que je seul scénario n’arrive pas à me faire comprendre.
Cet album ne m’a pas plu, un scénario qui se mord la queue et un graphisme narratif non percutant ont tué les quelques planches de mise en situation bien senties. Et pourtant dans le récit quelques éclairs sur des cases isolées apparaissent sur la condition de super héros, mais cela est trop fugace pour devenir le sujet à part entière. Dommage
Difficile d’attribuer une telle note à un album pareil…
Je n’ai à aucun moment réussi à rentrer dans cette autobiographie. Après la moitié de l’album, j’ai été contraint d’abandonner. Cependant, si je n’ai pas été sensible à l’histoire proposée – sans doute que celle-ci ne me parle pas– je pense avoir décelé la quantité de travail qu’un tel récit intimiste, profond et personnel, a demandé.
Trois ombres peut paraître, au regard de cet album, beaucoup plus simple et abordable, dans sa création notamment. Et bien c’est sans doute ce qui, paradoxalement, a fait défaut, selon moi, à cet album : un peu de simplicité et une dimension universelle. J’ai trouvé cela trop personnel et introspectif pour être captivé.
Il reste alors l’approche graphique réussie : un trait expressif et naturel, une colorisation très bien choisie et mise en valeur.
Au final, malgré cette note positive, l'album n’est pas fait pour moi, tout simplement.
Dès les toutes premières cases de ma lecture, cela m'a sauté à l'esprit comme une évidence : "Holala, ce que c'est lourd !" Ce sont de mauvais gags ultra forcés, ultra prévisibles et tellement plats que je n'ai pas réussi à lire pour de bon une seule histoire complète sans sauter des cases et des dialogues.
Pourtant, dans mes souvenirs, je n'avais pas trouvé nulles à ce point d'autres séries à l'humour légèrement similaire auxquelles De Groot avait aussi participé, comme Robin Dubois par exemple. Peut-être la structure en gags en une page passait-elle mieux que celle en histoires courtes de Doggyguard où le gag est dilué sur de trop nombreuses pages. C'est un humour de style cartoon, avec de gros gags tarte-à-la-crême qu'on retrouve dans cette bande dessinée, mais sans aucun impact et sans le rythme que les dessins animés permettent. Ou alors est-ce simplement le sujet du garde du corps, que je trouvais déjà un peu lourd dans une série comme Sammy, et les thématiques qui en découlent que je trouve sans intérêt voire même pénible.
Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé cette lecture franchement navrante.
Un dessin qui semble découler de la publicité. Caricatural et dynamique mais sans finesse.
Un thème qui révèle rapidement ses limites. Pourtant, il me semblait que l’auto-école aurait pu fournir une plus grande variété de gags mais les auteurs tournent rapidement en rond, se reposant sur deux trois stéréotypes exploités jusqu’à plus soif.
Des gags médiocres construits parfois sur de très mauvaises idées. Par exemple, un des personnages (apprenti-conducteur), par prudence, passe son temps à pousser sa voiture ou à faire les exercices à pied plutôt qu’au volant. C’est tellement bête que je ne vois pas ce qu’il y a de drôle.
Rien pour nourrir l’œil en seconde lecture. A nouveau un bête exemple pour vous expliquer : dans une planche, on voit une inscription sur une vitre depuis l’intérieur de l’agence d’auto-école. Cette inscription est, comme il se doit, écrite à l’envers (de droite à gauche) et en petits caractères. Le lecteur que je suis se dit donc : « tiens ! Voilà bien un endroit judicieux pour cacher un texte farfelu qui ravira quelque peu mes zygomatiques ! ». Je m’applique donc à déchiffrer le texte et là, rien ! Juste un texte classique du type : forfait code + conduite : 150 €. C’est ce que j’appelle une belle occasion de gaspillée. Et tout l’album est à cette image, de ce point de vue…
Au final, voilà une série qui m’aura emmerdé bien plus qu’autre chose. Je n’ai lu qu’un tome mais je ne lirai pas les autres. C’est exclu !
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President John F. Kennedy
Voilà un album qui m’a déçu. Alors, premièrement, je suis nul en histoire-géographie. Si une matière m’a peu inspiré au collège/lycée, c’est bien celle-là… Du coup, après un album sur Jim Morrison qui m’avait plutôt plu par son nouveau regard et le traitement sans concession des auteurs, j’en attendais au moins autant sur une figure aussi emblématique que JFK, alias John Fitzgerald Kennedy, alias Jack pour les intimes. Parce que moi, en dehors de sa mort à Dallas à l’arrière d’une berline noire par un tireur incroyablement doué (chanceux) qui l’a shooté à plusieurs centaines de mètres, je ne connais rien de sa vie. Et bien, si l’album se limitait aux seules pages intérieures, je ne suis pas sûr d’en savoir plus… Bon, je suis médisant, mais le principal défaut de cet album est qu’il aborde certains sujets sûrement fondamentaux (la baie des cochons, la construction du mur de Berlin, le blocus de Cuba…), mais on n’en a jamais le dénouement ou l’explication exacte. Pour moi la lecture en a été extrêmement frustrante. Avoir le début d’une histoire sans en connaitre la fin, ça a de quoi m’escargacer. Parce que tous ces mots je les connaissais, sans savoir à quoi les rattacher. Maintenant je les connais toujours aussi mal…en sachant juste les rattacher à JFK. Pas brillant. Je n’ai pas aimé le découpage de l’histoire ni son développement. J’ai plus l’impression d’en avoir appris sur sa vie personnelle en fait. Tous les insolites, tous les détails croustillants de sa vie qui font le bonheur des paparazzis mais ne font pas avancer le monde et encore moins sa compréhension. En quoi est-ce utile de savoir que JFK était voué à mourir jeune ? De savoir qu’il se foutait de sa femme ? Qu’il était coureur de jupons ? Qu’un médium lui avait prédit les circonstances de sa mort ? Ce n’est vraiment pas ce que j’attendais de cette BD ‘historique’. En fait, heureusement que l’album ne s’arrête pas là et qu’au dos du 4ème de couverture (le 3ème de couverture ??? Aidez moi :) ), un petit historique en pur texte a été ajouté afin de compléter l’histoire. Du coup, certains passages ont été expliqués et ma frustration s’en est trouvée atténuée. Pas suffisamment néanmoins pour m’empêcher d’épandre ma mauvaise foi. De plus le dessin ne m’a vraiment pas aidé. Si on sent quelques bonnes idées, l’ensemble est pour moi trop brouillon. J’ai peiné à plusieurs reprises même à reconnaitre John euh Jack, enfin le président défunt enfin, futur défunt des Etats-Unis. Enfin, pas les Etats-Unis qui allaient mourir, hein ? Juste Jack. Les visages sont trop souvent aléatoires pour m’aider à tenir. Le trait pas assez maitrisé fait confus et m’a déstabilisé. Seules les couleurs sauraient trouver grâce à mes yeux. Classiques mais bien utilisées, elles jouent leur rôle en donnant un ton juste et sobre à cet album. Dans la collection "rebelles", ce n’est vraiment pas l’album à retenir.
Le Repos de la baleine
J'ai acheté cette série en déstockage. Déjà, j'ai pas été emballé par le synopsis, qui est des plus tristes. Moi qui suis surtout un lecteur nocturne, j'aime pas trop les BD qui foutent le cafard. Je n'ai pas du tout accroché aux graphismes, qui m'ont fait penser à des dessins d'élèves de maternelle, avec ces couleurs très vives, débordantes, au crayon gras ou à la craie, et les limites des éléments du décor que l'on croirait dessinées à la règle. Enfin, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre les répliques, peut-être s'agit-il de difficultés liées à la traduction du chinois (ou peut être suis-je un peu plus bête que ce que je pensais...). Bref, tous ces arguments font que j'ai abandonné la lecture assez rapidement. Ce genre de série n'est VRAIMENT pas ma tasse de café. (ben oui, je suis café, moi, le matin) (84)
La 6e heure
Il y a des séries, je me demande bien comment elles peuvent sortir et se faire éditer. Je sais depuis quelques temps déjà que les éditions Soleil sont ce qui se fait de pire dans le domaine de l'édition. Peu regardant sur la qualité, ils préfèrent booster des ventes sur des séries médiocres comme pour la Geste des chevaliers dragons et lancer des séries surfant sur un fait d'actualité ou essayant de prendre au piège des parents voulant faire plaisir à leurs enfants. Bien entendu, tout n'est pas à jeter chez cet éditeur, mais la série la 6ème heure fait partie de ces daubes infâmes qui espèrent faire des partisans en lorgnant grandement vers le Da vinci Code et la religion. Le dessin est vraiment atroce. Je ne trouve pas d'autres mots pour décrire ce tas de planches médiocres où se mêlent des personnages grossiers alliant graphisme réaliste et cartoonesque et des décors vides, carrés et aseptisé. Les effets de lumières et d'ombres sont ridicules et pour palliant à ce réel manque de talent, le dessinateur nous impose des plans cinématographiques complètement raté. De toute façon, quand un réalisateur abuse d'une astuce au cinéma, c'est pour pallier à un manque de talent et d'ingéniosité. Et bien, c'est la même chose en BD! Le scénario est assez aberrant et on ne comprend vraiment rien. On mélange des gangs asiatiques, avec une femme aux gros seins muettes et sa fille très pertinente, avec un duo de flics pas très clean dont un magicien et un porto-ricain qui frise la bêtise humaine et on obtient la 6ème heure qui ne donne aucun point de départ et surtout aucun point d'arrivée. Le pompon étant à la fin avec un retour au temps de Jésus et avec la lance de Longinus qui reste des plus incompréhensibles. Et puis il faut dire qu'aucun personnage n'est attachant. Entre le flic magicien d'origine arabe qui nique toutes les filles mais dont sa vraie femme est en train de mourir dans un hôpital, le porto-ricain vulgaire dragueur et macho, le type de la balistique en kilt et la vieille chinoise qui gère un gang nommé les lumières d'août, on tombe dans les plus gros clichés jamais vu et surtout, on tombe dans une surenchère de personnages incongrus et qui ne fonctionnent aucunement ensemble. Bref, inutile de vous fourvoyez dans cette mascarade signé Soleil. Les fans d'ésotérisme seront vite déçu et le triste aperçu historique et religieux qui tient sur deux planches ne donne pas du tout envie de se pencher plus en avant sur cette série. C'est moche, laborieux et con. Je déconseille vivement!
L'Epée de Cristal
Aprés la lecture du premier cycle (5 tomes). Franchement déçu par cette BD. Déjà je trouve que le scénario a pris un méchant coup de vieux ; peut etre qu'au début des années 90 c'était le top et encore que parce qu'une des toutes premières séries d'héroïc fantasy française donnant plus d'importance aux personnages secondaires, mais maintenant tout cela me parait bien fade et inintéressant comparé à d'autres série plus "jeunes". Ensuite, graphiquement y a rien à faire, je ne suis vraiment pas fan des dessins de crisse que je trouve, en plus, inapproprié à l'histoire. Bref, j'ai eu toutes les peines du monde à finir ce premier cycle d'un ennui mortel qui ne mérite, pour moi, pas plus de 1.5/5.
Nocturnes rouges
Après la lecture de 4 tomes. Voilà une série qui traite de vampire sans que l'on ne voit la canine d'un (sauf dans le premier tome) ; tout est résumé dans cette phrase ; un scénario qui passe à coté de l'essentiel pour moi, trop fouillis, trop édulcoré, trop de mélange de genres (fantasy, fantastique, aventure) et l'histoire de la petite fille qui lutte contre les méchants monstres n'est pas crédible une seconde, ni franchement passionnante. Quant aux dessins (entre style manga et style Lanfeust) je les trouve ni révolutionnaire, ni en osmose avec le thème de la série mais quand même pas mauvais. Bref, pour moi une série pas super intéressante, essentiellement destinée à un jeune public et dont la lecture reste très dispensable et qui ne mérite pour moi pas plus qu'un 1.5/5
Les Mondes de Thorgal - Louve
Ben non... Désolé, mais non... Ca sent, non pardon, ça pue la série dérivée juste pour faire un peu plus de fric... Je n'en pouvais plus de compter les pages où loup machin parle de loup truc et où il ne se passe ABSOLUMENT RIEN... Bon ok, les 5 dernières pages donnent un peu d'espoir... mais c'est trop tard. Nul de chez nul... dommage qu'il n'y ait pas de note 0/5. On a déja vécu des haut et des bas avec la série Thorgal, mais là, on creuse encore...
Super Coincoin
Fan absolu de Larcenet, j’ai cru en lisant cet album avoir affaire à ce genre de réflexion humoristique. La déception fut grande. Si traiter de la skyzophrénie peut paraitre très délicat, divers albums ont pu relever le challenge avec succès. Hélas ici le discours tourne autour d’une violence allant crescendo. Si l’on se rend vite compte que l’on est loin de la BD d’humour, j’ai tout de même cherché longtemps à identifier ce que cela pouvait être. Les premières planches avaient bien lancé le sujet avec une présentation efficace des personnages et une mise en situation décalée intéressante. Mais le glauque dans lequel le récit s’enlise ensuite ne m’a pas convaincu. Notre héros se retrouve embarqué dans des situations de plus en plus instables avec une récurrence et un systématisme sadique que l’on sent un côté artificiel à ces mises en situation. Le graphisme n’aide pas à trouver une ligne directrice claire, le trait me semble confus et la mise en couleur ne rend pas la lecture facile. A vrai dire j’ai eu de vrai souci de lisibilité par un jeu trop archaïque de colorisation. Si la technicité de plans fait parfois aussi défaut, c’est tout le travail graphique qui me semble impropre à transmettre un message que je seul scénario n’arrive pas à me faire comprendre. Cet album ne m’a pas plu, un scénario qui se mord la queue et un graphisme narratif non percutant ont tué les quelques planches de mise en situation bien senties. Et pourtant dans le récit quelques éclairs sur des cases isolées apparaissent sur la condition de super héros, mais cela est trop fugace pour devenir le sujet à part entière. Dommage
Portugal
Difficile d’attribuer une telle note à un album pareil… Je n’ai à aucun moment réussi à rentrer dans cette autobiographie. Après la moitié de l’album, j’ai été contraint d’abandonner. Cependant, si je n’ai pas été sensible à l’histoire proposée – sans doute que celle-ci ne me parle pas– je pense avoir décelé la quantité de travail qu’un tel récit intimiste, profond et personnel, a demandé. Trois ombres peut paraître, au regard de cet album, beaucoup plus simple et abordable, dans sa création notamment. Et bien c’est sans doute ce qui, paradoxalement, a fait défaut, selon moi, à cet album : un peu de simplicité et une dimension universelle. J’ai trouvé cela trop personnel et introspectif pour être captivé. Il reste alors l’approche graphique réussie : un trait expressif et naturel, une colorisation très bien choisie et mise en valeur. Au final, malgré cette note positive, l'album n’est pas fait pour moi, tout simplement.
Doggyguard
Dès les toutes premières cases de ma lecture, cela m'a sauté à l'esprit comme une évidence : "Holala, ce que c'est lourd !" Ce sont de mauvais gags ultra forcés, ultra prévisibles et tellement plats que je n'ai pas réussi à lire pour de bon une seule histoire complète sans sauter des cases et des dialogues. Pourtant, dans mes souvenirs, je n'avais pas trouvé nulles à ce point d'autres séries à l'humour légèrement similaire auxquelles De Groot avait aussi participé, comme Robin Dubois par exemple. Peut-être la structure en gags en une page passait-elle mieux que celle en histoires courtes de Doggyguard où le gag est dilué sur de trop nombreuses pages. C'est un humour de style cartoon, avec de gros gags tarte-à-la-crême qu'on retrouve dans cette bande dessinée, mais sans aucun impact et sans le rythme que les dessins animés permettent. Ou alors est-ce simplement le sujet du garde du corps, que je trouvais déjà un peu lourd dans une série comme Sammy, et les thématiques qui en découlent que je trouve sans intérêt voire même pénible. Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé cette lecture franchement navrante.
L'Auto Ecole
Un dessin qui semble découler de la publicité. Caricatural et dynamique mais sans finesse. Un thème qui révèle rapidement ses limites. Pourtant, il me semblait que l’auto-école aurait pu fournir une plus grande variété de gags mais les auteurs tournent rapidement en rond, se reposant sur deux trois stéréotypes exploités jusqu’à plus soif. Des gags médiocres construits parfois sur de très mauvaises idées. Par exemple, un des personnages (apprenti-conducteur), par prudence, passe son temps à pousser sa voiture ou à faire les exercices à pied plutôt qu’au volant. C’est tellement bête que je ne vois pas ce qu’il y a de drôle. Rien pour nourrir l’œil en seconde lecture. A nouveau un bête exemple pour vous expliquer : dans une planche, on voit une inscription sur une vitre depuis l’intérieur de l’agence d’auto-école. Cette inscription est, comme il se doit, écrite à l’envers (de droite à gauche) et en petits caractères. Le lecteur que je suis se dit donc : « tiens ! Voilà bien un endroit judicieux pour cacher un texte farfelu qui ravira quelque peu mes zygomatiques ! ». Je m’applique donc à déchiffrer le texte et là, rien ! Juste un texte classique du type : forfait code + conduite : 150 €. C’est ce que j’appelle une belle occasion de gaspillée. Et tout l’album est à cette image, de ce point de vue… Au final, voilà une série qui m’aura emmerdé bien plus qu’autre chose. Je n’ai lu qu’un tome mais je ne lirai pas les autres. C’est exclu !