Je ne savais pas sur quoi j'allais tomber, j'ai été attiré par les dessins. J'aime bien ce style, un coup de crayon précis et des contours bien nets, le tout très coloré.
J'ai été agréablement surpris par les 2 premiers tomes que j'ai trouvé très bons. L'histoire est plaisante, simple à comprendre, les personnages sont bien travaillés. J'ai apprécié la construction de l'histoire, la façon dont ça démarre et la façon dont on entre plus en profondeur dans le vif du sujet.
Et j'ai surtout vraiment apprécié la lecture qui est agréable et rapide.
Les 2 derniers tomes sont un peu en dessous. Ils conservent cette lecture agréable mais c'est dans la tournure de l'histoire que j'ai été moins emballé. Notamment l'introduction de la cité des enfants, leur rôle dans l'histoire. La fin du tome 3, la découverte du lien Aznar - Drago ne m'a pas franchement convaincu non plus. Malgré ces détails ça reste quand même pas mal.
Je recommande donc cette série, qui vaut pour moi 4 étoiles pour les 2 premiers et 3 étoiles pour les 2 derniers : donc du 3,5 / 5.
Au vu des excellents avis sur cette série de la majorité des internautes, j’avais à cœur de découvrir « V pour Vendetta » d’autant plus que sa version cinématographique venait de sortir. Ma lecture soulève plusieurs remarques :
Premier constat : Le dessin et la colorisation me rebutent beaucoup, je pense même qu’une version noir et blanc de cette série aurait plus préférable à cette mise en couleurs « démodée » même si je trouve que le trait de David Lloyd n’est pas assez lisible pour moi.
Deuxième constat : Je n’aime pas le début. Il y a trop d’invraisemblance dans le scénario. Pour exemples, je ne comprends pas pourquoi l’Afrique est la cible de plusieurs bombes atomiques, est-ce que des terroristes se sont amusés là-bas ? Je trouve bizarre aussi que les habitants de Londres ne soient pas irradiés malgré l’explosion d’une bombe à proximité de cette capitale, de même que la ville n’ait pas été plus atteinte par la hausse des eaux comme le reste de l’Europe… je suis conscient qu’Alan Moore a fait cette introduction de cette façon pour planter le contexte mais je trouve tout de même très dommage que ce début soit irréaliste.
Troisième constat : Je n’aime pas les longues séquences « théâtrales » pour démontrer l’horreur et les travers d’un régime totalitaire, c’est vraiment surréaliste de voir que « V » ait pu reconstituer tout seul des énormes décors sans se faire dévoiler…
Quatrième constat : Je déteste « V ». A un moment de l’histoire, un personnage clé de la série lui dit en gros qu’elle en a marre de ses devinettes… j’ai eu ce même sentiment à la différence près que je l’ai ressenti pratiquement dès le début de ma lecture au point de vouloir tourner les pages à la va-vite pour revenir au cœur de l’intrigue.
Pour conclure, je ne pense pas que je m’étais vraiment préparé à la lecture de ce comics. Je m’attendais à découvrir un triller sur fond d’espionnage avec beaucoup d’action, j’ai finalement lu une BD qui met le lecteur en garde contre le fascisme, les extrêmes en mettant en scènes de nombreuses séquences de tension psychologique. Personnellement, j’aurais adhéré à ce scénario si ces séquences avaient été suffisamment réalistes, ce ne fut pas le cas… dommage !
Boccar a encore sévi!
Que c'est pénible de lire une BD avec un dessin amateur. La couverture est déjà pitoyable de racolage, mais alors le récit n'est pas en reste. Mal fagoté, il joue sur le scandale facile comme ça a déjà été dit, et le ton est très antipathique. Une des rares Bd où je ne trouve RIEN de bon.
Je pense avoir suffisamment parcouru d’albums de Lucky Luke pour en faire un avis.
Je dois en avoir lu une bonne vingtaine jusqu’à maintenant et je dois avouer qu’il n’y en a aucun qui m’a fait plier en deux.
Je pense que l’intérêt de cette série réside dans son aspect documentaire à l’image de la BD « Le fil qui chante ». En dehors de ça, la cavale des daltons m’ennuie beaucoup et je ne suis pas tombé sous le charme de Rantanplan comme je l’ai été avec Milou.
J’avoue que je suis très surpris du succès de cette série étant donné que je ne me suis jamais marré et que je ne trouve pas le dessin si fantastique que ça.
Reste que le personnage de Lucky Luke est assez attachant…. C’est trop peu pour moi pour en faire une série culte.
Jonny Double est un polar dans la plus pure tradition, un ex-flic baroudeur, alcoolique, et devenu détective privé, un commissaire qui l’aide parce qu’ils étaient collègues dans le temps, un vol d’argent qui tourne mal, un homme d’affaire pourri, un tueur, une belle blonde aux gros seins, bref, vous voyez le genre…
Le début de l’histoire marche assez bien, et l’intrigue est vraiment intéressante. Le problème est que ça se complique inutilement vers la fin, on sent que les auteurs ont voulu impressionner le lecteur, mais le résultat est un peu décevant.
Les dessins sont chouettes, et contrairement aux posteurs ci-dessous, j’ai lu la VO qui est colorisée.
Bref, je ne conseille pas l’achat, mais si vous êtes fan du genre et avez l’occasion de la lire en bibliothèque, n’hésitez pas.
Rien de tel qu'un huis clos en comité restreint aux confins de l'univers pour mettre à nu les tréfonds de l'âme humaine. Sauf qu'on peut bien entendu se demander ce qu'il reste d'humain dans des clones sélectionnés, manipulés et façonnés dès avant leur naissance. Les 3 vierges posent ces questions, et bien d'autres (sur la mémoire de l'humanité et la notion de temps, de sens, de paternité, sur la nature des sentiments, etc.). Le scénario fonctionne souvent pas associations d'idées (rappelant la psychanalyse chère à Yslaire) et l'histoire n'est pas vraiment linéaire, loin de là, mais ça cadre plutôt bien avec des classiques de la science-fiction genre "2001..." et "Solaris". Le dessin des navettes spatiales rappelle lui aussi les canons du genre - ce qui est quand même très rare en BD. C'est plutôt réussi. Et les couleurs photoshop cadrent elles aussi très bien au sujet; elles arrivent à créer une ambiance spéciale à elles seules. Bref, cette série est vraiment une bonne surprise, surtout en regard d'une autre BD de Boccar qui ne m'avait pas enchantée (Morro Bay) - comme quoi un bon scénario peut faire toute la différence. A éviter par ceux qui aiment les récits ayant un début et une fin, mais à découvrir par les curieux à la recherche de nouveauté.
Dessins époustouflants et feu d'artifice de couleurs, Gradimir Smudja est un artiste d'une virtuosité inouïe. Ses albums sont à lire rien que pour le plaisir des yeux. Le scénario de cette BD est bâti sur de nombreux clins d'oeils aux "grands artistes" Français (ou autres) de la fin du 19e siècle, en incluant l'autobiographie relativement loufoque de certains d'entre eux (Toulouse-Lautrec, Gauguin, Van Gogh), ainsi qu'une gentille histoire d'amour entre Toulouse-Lautrec et Mimi. L'histoire est un peu décousue et l'humour, omniprésent, est parfois d'un goût douteux, mais le tout reste fort agréable à lire.
Un homme entre dans une maison close peuplée de 4 femmes plus séduisantes les unes que les autres. Effrayé par leur pouvoir de séduction, il s’enfuit au petit matin, pour se rendre compte, quand la maison disparaît après qu’il en ait franchi le porche, qu’il s’agissait d’une maison d’esprits. Rongé par les regrets, il rencontre un homme qui lui raconte une expérience similaire, qui l’amène à une autre personne ayant vécu la même chose, dont le patron a vécu une histoire réelle à peine différente. Le fil du récit est on ne peut plus mince et ne sert que d’excuse à décrire quatre scènes érotiques, certes fort belles, mais qui n’arrivent pas à sauver la pauvreté du scénario. C'est dommage car en creusant un peu (notamment la notion d'engagement, de regret, de conflit entre le corps et l'esprit), cela aurait pu donner quelque chose de beaucoup mieux.
Un(e) auteur Japonaise traitant d’un sujet bien Européen (le nazisme en Allemagne pendant la 2e guerre mondiale), dans un style et un format entre le manga et la BD européenne, ça a éveillé ma curiosité. Je n’ai malheureusement pas accroché. L’histoire est peu crédible, trop édulcorée, et même confuse par moments malgré la simplicité du récit. Les personnages sont trop difficiles à différencier (tous ces jeunes hommes blonds !), malgré leur manichéisme. Un album sympathique, certes, mais pas génial.
Dialogues savoureux, problèmes familiaux quotidiens, dilemmes amoureux, quête du bonheur au risque que le mieux soit l’ennemi du bien... Plus d’un lecteur se reconnaîtra dans certains épisodes de cette série. Le 3e tome de Lucie maintient le niveau des précédents, tout en renouvelant l’histoire et sans qu’on n’ait l’impression du déjà lu, le tout s'enchaînant dans un rythme soutenu qui évite l'ennui.
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Rapaces
Je ne savais pas sur quoi j'allais tomber, j'ai été attiré par les dessins. J'aime bien ce style, un coup de crayon précis et des contours bien nets, le tout très coloré. J'ai été agréablement surpris par les 2 premiers tomes que j'ai trouvé très bons. L'histoire est plaisante, simple à comprendre, les personnages sont bien travaillés. J'ai apprécié la construction de l'histoire, la façon dont ça démarre et la façon dont on entre plus en profondeur dans le vif du sujet. Et j'ai surtout vraiment apprécié la lecture qui est agréable et rapide. Les 2 derniers tomes sont un peu en dessous. Ils conservent cette lecture agréable mais c'est dans la tournure de l'histoire que j'ai été moins emballé. Notamment l'introduction de la cité des enfants, leur rôle dans l'histoire. La fin du tome 3, la découverte du lien Aznar - Drago ne m'a pas franchement convaincu non plus. Malgré ces détails ça reste quand même pas mal. Je recommande donc cette série, qui vaut pour moi 4 étoiles pour les 2 premiers et 3 étoiles pour les 2 derniers : donc du 3,5 / 5.
V pour Vendetta
Au vu des excellents avis sur cette série de la majorité des internautes, j’avais à cœur de découvrir « V pour Vendetta » d’autant plus que sa version cinématographique venait de sortir. Ma lecture soulève plusieurs remarques : Premier constat : Le dessin et la colorisation me rebutent beaucoup, je pense même qu’une version noir et blanc de cette série aurait plus préférable à cette mise en couleurs « démodée » même si je trouve que le trait de David Lloyd n’est pas assez lisible pour moi. Deuxième constat : Je n’aime pas le début. Il y a trop d’invraisemblance dans le scénario. Pour exemples, je ne comprends pas pourquoi l’Afrique est la cible de plusieurs bombes atomiques, est-ce que des terroristes se sont amusés là-bas ? Je trouve bizarre aussi que les habitants de Londres ne soient pas irradiés malgré l’explosion d’une bombe à proximité de cette capitale, de même que la ville n’ait pas été plus atteinte par la hausse des eaux comme le reste de l’Europe… je suis conscient qu’Alan Moore a fait cette introduction de cette façon pour planter le contexte mais je trouve tout de même très dommage que ce début soit irréaliste. Troisième constat : Je n’aime pas les longues séquences « théâtrales » pour démontrer l’horreur et les travers d’un régime totalitaire, c’est vraiment surréaliste de voir que « V » ait pu reconstituer tout seul des énormes décors sans se faire dévoiler… Quatrième constat : Je déteste « V ». A un moment de l’histoire, un personnage clé de la série lui dit en gros qu’elle en a marre de ses devinettes… j’ai eu ce même sentiment à la différence près que je l’ai ressenti pratiquement dès le début de ma lecture au point de vouloir tourner les pages à la va-vite pour revenir au cœur de l’intrigue. Pour conclure, je ne pense pas que je m’étais vraiment préparé à la lecture de ce comics. Je m’attendais à découvrir un triller sur fond d’espionnage avec beaucoup d’action, j’ai finalement lu une BD qui met le lecteur en garde contre le fascisme, les extrêmes en mettant en scènes de nombreuses séquences de tension psychologique. Personnellement, j’aurais adhéré à ce scénario si ces séquences avaient été suffisamment réalistes, ce ne fut pas le cas… dommage !
Morro Bay
Boccar a encore sévi! Que c'est pénible de lire une BD avec un dessin amateur. La couverture est déjà pitoyable de racolage, mais alors le récit n'est pas en reste. Mal fagoté, il joue sur le scandale facile comme ça a déjà été dit, et le ton est très antipathique. Une des rares Bd où je ne trouve RIEN de bon.
Lucky Luke
Je pense avoir suffisamment parcouru d’albums de Lucky Luke pour en faire un avis. Je dois en avoir lu une bonne vingtaine jusqu’à maintenant et je dois avouer qu’il n’y en a aucun qui m’a fait plier en deux. Je pense que l’intérêt de cette série réside dans son aspect documentaire à l’image de la BD « Le fil qui chante ». En dehors de ça, la cavale des daltons m’ennuie beaucoup et je ne suis pas tombé sous le charme de Rantanplan comme je l’ai été avec Milou. J’avoue que je suis très surpris du succès de cette série étant donné que je ne me suis jamais marré et que je ne trouve pas le dessin si fantastique que ça. Reste que le personnage de Lucky Luke est assez attachant…. C’est trop peu pour moi pour en faire une série culte.
Jonny Double
Jonny Double est un polar dans la plus pure tradition, un ex-flic baroudeur, alcoolique, et devenu détective privé, un commissaire qui l’aide parce qu’ils étaient collègues dans le temps, un vol d’argent qui tourne mal, un homme d’affaire pourri, un tueur, une belle blonde aux gros seins, bref, vous voyez le genre… Le début de l’histoire marche assez bien, et l’intrigue est vraiment intéressante. Le problème est que ça se complique inutilement vers la fin, on sent que les auteurs ont voulu impressionner le lecteur, mais le résultat est un peu décevant. Les dessins sont chouettes, et contrairement aux posteurs ci-dessous, j’ai lu la VO qui est colorisée. Bref, je ne conseille pas l’achat, mais si vous êtes fan du genre et avez l’occasion de la lire en bibliothèque, n’hésitez pas.
3 Vierges
Rien de tel qu'un huis clos en comité restreint aux confins de l'univers pour mettre à nu les tréfonds de l'âme humaine. Sauf qu'on peut bien entendu se demander ce qu'il reste d'humain dans des clones sélectionnés, manipulés et façonnés dès avant leur naissance. Les 3 vierges posent ces questions, et bien d'autres (sur la mémoire de l'humanité et la notion de temps, de sens, de paternité, sur la nature des sentiments, etc.). Le scénario fonctionne souvent pas associations d'idées (rappelant la psychanalyse chère à Yslaire) et l'histoire n'est pas vraiment linéaire, loin de là, mais ça cadre plutôt bien avec des classiques de la science-fiction genre "2001..." et "Solaris". Le dessin des navettes spatiales rappelle lui aussi les canons du genre - ce qui est quand même très rare en BD. C'est plutôt réussi. Et les couleurs photoshop cadrent elles aussi très bien au sujet; elles arrivent à créer une ambiance spéciale à elles seules. Bref, cette série est vraiment une bonne surprise, surtout en regard d'une autre BD de Boccar qui ne m'avait pas enchantée (Morro Bay) - comme quoi un bon scénario peut faire toute la différence. A éviter par ceux qui aiment les récits ayant un début et une fin, mais à découvrir par les curieux à la recherche de nouveauté.
Le Cabaret des Muses (Le Bordel des Muses)
Dessins époustouflants et feu d'artifice de couleurs, Gradimir Smudja est un artiste d'une virtuosité inouïe. Ses albums sont à lire rien que pour le plaisir des yeux. Le scénario de cette BD est bâti sur de nombreux clins d'oeils aux "grands artistes" Français (ou autres) de la fin du 19e siècle, en incluant l'autobiographie relativement loufoque de certains d'entre eux (Toulouse-Lautrec, Gauguin, Van Gogh), ainsi qu'une gentille histoire d'amour entre Toulouse-Lautrec et Mimi. L'histoire est un peu décousue et l'humour, omniprésent, est parfois d'un goût douteux, mais le tout reste fort agréable à lire.
Okiya - La Maison des plaisirs défendus
Un homme entre dans une maison close peuplée de 4 femmes plus séduisantes les unes que les autres. Effrayé par leur pouvoir de séduction, il s’enfuit au petit matin, pour se rendre compte, quand la maison disparaît après qu’il en ait franchi le porche, qu’il s’agissait d’une maison d’esprits. Rongé par les regrets, il rencontre un homme qui lui raconte une expérience similaire, qui l’amène à une autre personne ayant vécu la même chose, dont le patron a vécu une histoire réelle à peine différente. Le fil du récit est on ne peut plus mince et ne sert que d’excuse à décrire quatre scènes érotiques, certes fort belles, mais qui n’arrivent pas à sauver la pauvreté du scénario. C'est dommage car en creusant un peu (notamment la notion d'engagement, de regret, de conflit entre le corps et l'esprit), cela aurait pu donner quelque chose de beaucoup mieux.
1945
Un(e) auteur Japonaise traitant d’un sujet bien Européen (le nazisme en Allemagne pendant la 2e guerre mondiale), dans un style et un format entre le manga et la BD européenne, ça a éveillé ma curiosité. Je n’ai malheureusement pas accroché. L’histoire est peu crédible, trop édulcorée, et même confuse par moments malgré la simplicité du récit. Les personnages sont trop difficiles à différencier (tous ces jeunes hommes blonds !), malgré leur manichéisme. Un album sympathique, certes, mais pas génial.
Lucie
Dialogues savoureux, problèmes familiaux quotidiens, dilemmes amoureux, quête du bonheur au risque que le mieux soit l’ennemi du bien... Plus d’un lecteur se reconnaîtra dans certains épisodes de cette série. Le 3e tome de Lucie maintient le niveau des précédents, tout en renouvelant l’histoire et sans qu’on n’ait l’impression du déjà lu, le tout s'enchaînant dans un rythme soutenu qui évite l'ennui.