Alors tout d'abord, un coup de chapeau à Jean-David Morvan, décidément sur tous les fronts ces temps-ci ( y a concours entre lui, Sfar et Corbeyran ? ;) ) et qui plus est, dans un registre que je ne lui connaissais pas encore : la S-F steam-punk. Ceci dit, cette histoire ne me passionne guère, elle est très centrée sur le personnage de ce grand dadais qui sème la mort sur son passage et ne semble pas voir la même chose que les gens qui l'entourent. Je ne trouve pas le scénario d'une originalité étourdissante, et j'ai tourné les pages jusqu'à la dernière sans la moindre émotion. Passons au dessin maintenant, il parait que ça se passe à Lyon ? ... Ouich ... effectivement, j'ai peut-être identifié la façade de verre de la Halle Tony Garnier, mais alors c'est bien tout, autant dire que c'est complètement anecdotique, et franchement, si c'était pour faire ça, Nesmo aurait pu choisir une autre ville, merci !
Un grand album cartonné, Alex Ross au dessin, la JLA de l'age d'argent (Superman, Batman, Flash, Green Lantern, Aquaman, etc.) : devant cet album et ce qu'il proposait, même si je n'avais aucune idée de son scénario, j'ai assez peu hésité, ne serait-ce que par curiosité.
C'est bien Alex Ross qui est aux commandes du dessin. Et pourtant, en réalité, il n'a fait ici que les couleurs. Mais il s'est tellement approprié le dessin initial de D. Braithwaite qu'on se croirait exactement dans une BD totalement dessinée par Ross.
Cela implique donc un photo-réalisme et des images impressionnantes de talent. Si ce n'est quelques visages un peu trop similaires rendant difficiles la différenciation de personnages quand ils n'ont pas leur costume approprié, ce sont là de très belles planches. Bien sûr, il faut aimer ce style presque photographique mais même ceux qui n'aiment pas ne peuvent que constater la prouesse graphique d'Alex Ross. Hormis des postures un peu trop dramatiques de ses personnages, on a l'impression d'être véritablement plongé dans un film aux superbes effets spéciaux : on s'y croirait.
Qu'en est-il maintenant du scénario ?
Eh bien, il faut admettre que ce seul premier tome laisse assez le lecteur sur sa faim. L'intrigue est très confuse, sautant d'un personnage à un autre, d'un lieu à un autre. Les scénettes se suivent sans que leur liant apparaisse clairement. A la manière d'un Kingdom Come, l'histoire met en scène une foule de super-héros et super-vilains, jouant la carte de la grande dramaturgie où tous les peuples du monde sont affectés et où les super-gentils craignent de voir leur ère disparaitre sous l'effet de visions d'un cataclysme à venir.
A la fin du premier tome, on est guère avancé. Des héros sont emprisonnés par des vilains, d'autres vilains agissent soudainement pour le bien de l'humanité, d'autres héros agissent soudainement bizarrement, s'auto-détruisant par exemple... mais on ne comprend pas encore ni pourquoi ni par qui ces évènements interviennent. Et on en ressort avec l'impression d'avoir survolé une suite de scènes d'actions ou tragiques sans s'être attaché à l'intrigue elle-même.
Et arrivé au bout de la série dans son entier, j'en ressors avec une certaine impression de vacuité. Le scénario est tout sauf marquant. Les évènements s'enchainent, les personnages se succèdent comme une grande galerie de personnages, mais le tout manque de struccture, d'accroche et finalement d'intérêt. Il en ressort donc une belle panopile de jolies planches mais une lecture plus ou moins dispensable.
Le sujet de départ avait tout pour faire une bonne série : un héros chevalier, tué alors qu'il fuit la bataille, est condamné à être un fantôme le reste de sa vie. Il s'aperçoit vite que sa mort a été provoquée par ceux qui voulaient lui voler son trône. Bref, ça devait donner quelque chose de bon...
Mais l'histoire est repensée en cours de route avec l'apparition d'un enfant. Et puis je n'aime pas du tout certains personnages comme Dame Gorge... Bref, je regrette d'avoir acheté les 8 tomes.
Une série pour jeunes ado, loin d'être inoubliable !
"Le tueur", une profession comme une autre…
J’ai toujours lu pas mal d’éloge sur cette série, mais graphiquement, c’est typiquement le genre d’albums que je n’aurais pas débuté sans un petit coup de pousse. Et avec la récente opération Le meilleur de la BD qui permet d’acheter le tome 1 à 5€ c'était l’occasion ou jamais. Et oui, car Jacamon, nous livre des dessins et des couleurs pas forcément très facile à aborder. Au départ, je trouvais le trait très grossier et le visage du personnage principal franchement pas terrible, et puis au fil des pages je m’y suis fait et j’ai même fini par l’apprécier sans pour autant être un inconditionnel. Et puis ça a le mérite de sortir des sentiers battus.
Côté scénario Matz, signe une histoire pas très politiquement correcte. Son héros est un tueur à gage sans état d’âme qui a une philosophie de la vie très cynique. Ses pensées et ça façon d’interpréter le monde qui l’entoure sont assez dérangeante, et pire encore, convaincante. Il y a très peu de dialogues, l’essentiel des bulles retournent les pensées du tueur, il y a beaucoup de flash back, et tout ça est très bien écrit, l’intrigue n’est pas vraiment très haletante mais très prenante. J’ai particulièrement apprécié de lire ces 5 albums et ça me cause un petit problème car je ne cautionne pas les raisonnements amoraux du tueur.
PS : Cette série a l’avantage d’être achevée en 5 tomes, et la pagination de ces albums est toujours supérieure ou égale à 56 pages.
Un polar tout ce qu’il y a de plus standard, dont la seule originalité est de mettre en scène des animaux… L’intrigue n’est pas mauvaise, loin de là, mais n’innove pas d’un iota. Un coupable innocent, un politicien véreux, un journaliste qui aide le héros… bref, toute la galerie « polaresque » est à l’appel.
Le dessin est sympa, et la lecture quand même agréable… mais ne vous attendez pas à un scénario transcendant, sinon vous risquez d’être déçu. A lire à l’occasion…
Cette BD me rappelle beaucoup Mémoires d'un incapable, par son coté désespérant et son héros pitoyable, contre qui le sort s’acharne. C’est noir, c’est triste, et je dois avouer que ça m’a plu et touché. Bon maintenant c’est sûr qu’il faut être friand de ce genre d’histoire un peu sombre pour apprécier pleinement.
En plus comme la réalisation suit (dessin sympa, découpage original, couverture superbe…), je suis bien content de ma lecture, et je lirai la suite sans hésiter. Une belle découverte.
Je vais faire baisser le concert de louanges avec ma note. Mais, je n'ai pas réussi à accrocher à cette série. Pourtant l'intrigue est assez intéressante se concentrant sur cette lutte de pouvoir entre hommes et femmes politiques new-yorkais, sur fond de violence urbaine. Chaque groupe utilise des moyens plus ou moins discutables. Au milieu de tout ça erre une sorte de paumé Joshua qui a perdu son fils et qui est une victime de ces manipulations.
Malgré ce bon scénario de départ, cette histoire n'évite pas certains clichés ; j'ai trouvé le message un peu gros (difficile d'y croire) et trop caricatural. De même, au dessin Hirn ne m'a guère convaincu.
Je mets quand même trois étoiles car je n'ai pas passé un mauvais moment en lisant ces bds.
Cette oeuvre est découpée de façon étrange. En effet, si l'oeuvre est une succession d'étapes d’une même histoire, chaque étape ou chapitre est totalement indépendante des autres. L'oeuvre compte ainsi 6 chapitres de 6/7 pages chacun, plus un 7ième chapitre qui ne correspond à rien puisqu'il s'agit d'une autre histoire n'ayant ni le thème, ni la trame, ni les personnages en commun avec le reste ! Il s'agit en fait d'un "bonus" en noir et blanc mis là pour atteindre (péniblement) les 45 pages !
Les histoires sont assez peu excitantes (les 2 premières sont des viols) et les graphismes sont horribles. On ne sait pas toujours ce que l'on voit! Cela est notamment dû à la colorisation (une espèce de peinture à l'eau très mal faite).
Bref je n'ai pris aucun plaisir à lire cette BD.
Di Sano joue sur le même terrain que Dany... Le talent en moins. Les blagues font exceptionnellement sourire, le graphisme est moyen sans plus (du genre BD de supermarché vite fait mal fait) et les couleurs sont simplistes.
Si vous aimez l'humour sexy, préférez 100 fois les blagues de Dany à cette version bon marché, sans réel charme.
Difficile de poster un avis sur cette BD car tout a été dit.
Pour moi, ce sont de grands souvenirs d'enfance. Cette série fait partie de l'histoire de la bande dessinée et n'a à mon avis pas du tout vieilli.
Mes albums préférés sont le Lotus bleu, Coke en stock, l'Affaire Tournesol, le Temple du Soleil, les diamants de la Castafiore, Tintin au Tibet qui sont sans doute de vrais chefs-d'oeuvre du 9ème art. J'ai une petite préférence pour les albums où le capitaine Haddock tient une place importante.
Il est intéressant aussi de voir comment Hergé se servait de la géopolitique de son époque pour faire évoluer ses personnages.
Par exemple, le sceptre d'Ottokar est une réflexion sur la montée du fascisme en Europe. De même, l'Affaire Tournesol est une analyse assez fine de la guerre froide.
Au pays de l'or noir évoque les luttes pour le pétrole au Moyen-Orient.
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Ronces
Alors tout d'abord, un coup de chapeau à Jean-David Morvan, décidément sur tous les fronts ces temps-ci ( y a concours entre lui, Sfar et Corbeyran ? ;) ) et qui plus est, dans un registre que je ne lui connaissais pas encore : la S-F steam-punk. Ceci dit, cette histoire ne me passionne guère, elle est très centrée sur le personnage de ce grand dadais qui sème la mort sur son passage et ne semble pas voir la même chose que les gens qui l'entourent. Je ne trouve pas le scénario d'une originalité étourdissante, et j'ai tourné les pages jusqu'à la dernière sans la moindre émotion. Passons au dessin maintenant, il parait que ça se passe à Lyon ? ... Ouich ... effectivement, j'ai peut-être identifié la façade de verre de la Halle Tony Garnier, mais alors c'est bien tout, autant dire que c'est complètement anecdotique, et franchement, si c'était pour faire ça, Nesmo aurait pu choisir une autre ville, merci !
JLA - Justice
Un grand album cartonné, Alex Ross au dessin, la JLA de l'age d'argent (Superman, Batman, Flash, Green Lantern, Aquaman, etc.) : devant cet album et ce qu'il proposait, même si je n'avais aucune idée de son scénario, j'ai assez peu hésité, ne serait-ce que par curiosité. C'est bien Alex Ross qui est aux commandes du dessin. Et pourtant, en réalité, il n'a fait ici que les couleurs. Mais il s'est tellement approprié le dessin initial de D. Braithwaite qu'on se croirait exactement dans une BD totalement dessinée par Ross. Cela implique donc un photo-réalisme et des images impressionnantes de talent. Si ce n'est quelques visages un peu trop similaires rendant difficiles la différenciation de personnages quand ils n'ont pas leur costume approprié, ce sont là de très belles planches. Bien sûr, il faut aimer ce style presque photographique mais même ceux qui n'aiment pas ne peuvent que constater la prouesse graphique d'Alex Ross. Hormis des postures un peu trop dramatiques de ses personnages, on a l'impression d'être véritablement plongé dans un film aux superbes effets spéciaux : on s'y croirait. Qu'en est-il maintenant du scénario ? Eh bien, il faut admettre que ce seul premier tome laisse assez le lecteur sur sa faim. L'intrigue est très confuse, sautant d'un personnage à un autre, d'un lieu à un autre. Les scénettes se suivent sans que leur liant apparaisse clairement. A la manière d'un Kingdom Come, l'histoire met en scène une foule de super-héros et super-vilains, jouant la carte de la grande dramaturgie où tous les peuples du monde sont affectés et où les super-gentils craignent de voir leur ère disparaitre sous l'effet de visions d'un cataclysme à venir. A la fin du premier tome, on est guère avancé. Des héros sont emprisonnés par des vilains, d'autres vilains agissent soudainement pour le bien de l'humanité, d'autres héros agissent soudainement bizarrement, s'auto-détruisant par exemple... mais on ne comprend pas encore ni pourquoi ni par qui ces évènements interviennent. Et on en ressort avec l'impression d'avoir survolé une suite de scènes d'actions ou tragiques sans s'être attaché à l'intrigue elle-même. Et arrivé au bout de la série dans son entier, j'en ressors avec une certaine impression de vacuité. Le scénario est tout sauf marquant. Les évènements s'enchainent, les personnages se succèdent comme une grande galerie de personnages, mais le tout manque de struccture, d'accroche et finalement d'intérêt. Il en ressort donc une belle panopile de jolies planches mais une lecture plus ou moins dispensable.
Gorn
Le sujet de départ avait tout pour faire une bonne série : un héros chevalier, tué alors qu'il fuit la bataille, est condamné à être un fantôme le reste de sa vie. Il s'aperçoit vite que sa mort a été provoquée par ceux qui voulaient lui voler son trône. Bref, ça devait donner quelque chose de bon... Mais l'histoire est repensée en cours de route avec l'apparition d'un enfant. Et puis je n'aime pas du tout certains personnages comme Dame Gorge... Bref, je regrette d'avoir acheté les 8 tomes. Une série pour jeunes ado, loin d'être inoubliable !
Le Tueur
"Le tueur", une profession comme une autre… J’ai toujours lu pas mal d’éloge sur cette série, mais graphiquement, c’est typiquement le genre d’albums que je n’aurais pas débuté sans un petit coup de pousse. Et avec la récente opération Le meilleur de la BD qui permet d’acheter le tome 1 à 5€ c'était l’occasion ou jamais. Et oui, car Jacamon, nous livre des dessins et des couleurs pas forcément très facile à aborder. Au départ, je trouvais le trait très grossier et le visage du personnage principal franchement pas terrible, et puis au fil des pages je m’y suis fait et j’ai même fini par l’apprécier sans pour autant être un inconditionnel. Et puis ça a le mérite de sortir des sentiers battus. Côté scénario Matz, signe une histoire pas très politiquement correcte. Son héros est un tueur à gage sans état d’âme qui a une philosophie de la vie très cynique. Ses pensées et ça façon d’interpréter le monde qui l’entoure sont assez dérangeante, et pire encore, convaincante. Il y a très peu de dialogues, l’essentiel des bulles retournent les pensées du tueur, il y a beaucoup de flash back, et tout ça est très bien écrit, l’intrigue n’est pas vraiment très haletante mais très prenante. J’ai particulièrement apprécié de lire ces 5 albums et ça me cause un petit problème car je ne cautionne pas les raisonnements amoraux du tueur. PS : Cette série a l’avantage d’être achevée en 5 tomes, et la pagination de ces albums est toujours supérieure ou égale à 56 pages.
Du Rififi chez les clébards
Un polar tout ce qu’il y a de plus standard, dont la seule originalité est de mettre en scène des animaux… L’intrigue n’est pas mauvaise, loin de là, mais n’innove pas d’un iota. Un coupable innocent, un politicien véreux, un journaliste qui aide le héros… bref, toute la galerie « polaresque » est à l’appel. Le dessin est sympa, et la lecture quand même agréable… mais ne vous attendez pas à un scénario transcendant, sinon vous risquez d’être déçu. A lire à l’occasion…
Une Âme à l'amer
Cette BD me rappelle beaucoup Mémoires d'un incapable, par son coté désespérant et son héros pitoyable, contre qui le sort s’acharne. C’est noir, c’est triste, et je dois avouer que ça m’a plu et touché. Bon maintenant c’est sûr qu’il faut être friand de ce genre d’histoire un peu sombre pour apprécier pleinement. En plus comme la réalisation suit (dessin sympa, découpage original, couverture superbe…), je suis bien content de ma lecture, et je lirai la suite sans hésiter. Une belle découverte.
Le Pouvoir des innocents
Je vais faire baisser le concert de louanges avec ma note. Mais, je n'ai pas réussi à accrocher à cette série. Pourtant l'intrigue est assez intéressante se concentrant sur cette lutte de pouvoir entre hommes et femmes politiques new-yorkais, sur fond de violence urbaine. Chaque groupe utilise des moyens plus ou moins discutables. Au milieu de tout ça erre une sorte de paumé Joshua qui a perdu son fils et qui est une victime de ces manipulations. Malgré ce bon scénario de départ, cette histoire n'évite pas certains clichés ; j'ai trouvé le message un peu gros (difficile d'y croire) et trop caricatural. De même, au dessin Hirn ne m'a guère convaincu. Je mets quand même trois étoiles car je n'ai pas passé un mauvais moment en lisant ces bds.
Route 69
Cette oeuvre est découpée de façon étrange. En effet, si l'oeuvre est une succession d'étapes d’une même histoire, chaque étape ou chapitre est totalement indépendante des autres. L'oeuvre compte ainsi 6 chapitres de 6/7 pages chacun, plus un 7ième chapitre qui ne correspond à rien puisqu'il s'agit d'une autre histoire n'ayant ni le thème, ni la trame, ni les personnages en commun avec le reste ! Il s'agit en fait d'un "bonus" en noir et blanc mis là pour atteindre (péniblement) les 45 pages ! Les histoires sont assez peu excitantes (les 2 premières sont des viols) et les graphismes sont horribles. On ne sait pas toujours ce que l'on voit! Cela est notamment dû à la colorisation (une espèce de peinture à l'eau très mal faite). Bref je n'ai pris aucun plaisir à lire cette BD.
Innocence
Di Sano joue sur le même terrain que Dany... Le talent en moins. Les blagues font exceptionnellement sourire, le graphisme est moyen sans plus (du genre BD de supermarché vite fait mal fait) et les couleurs sont simplistes. Si vous aimez l'humour sexy, préférez 100 fois les blagues de Dany à cette version bon marché, sans réel charme.
Les Aventures de Tintin
Difficile de poster un avis sur cette BD car tout a été dit. Pour moi, ce sont de grands souvenirs d'enfance. Cette série fait partie de l'histoire de la bande dessinée et n'a à mon avis pas du tout vieilli. Mes albums préférés sont le Lotus bleu, Coke en stock, l'Affaire Tournesol, le Temple du Soleil, les diamants de la Castafiore, Tintin au Tibet qui sont sans doute de vrais chefs-d'oeuvre du 9ème art. J'ai une petite préférence pour les albums où le capitaine Haddock tient une place importante. Il est intéressant aussi de voir comment Hergé se servait de la géopolitique de son époque pour faire évoluer ses personnages. Par exemple, le sceptre d'Ottokar est une réflexion sur la montée du fascisme en Europe. De même, l'Affaire Tournesol est une analyse assez fine de la guerre froide. Au pays de l'or noir évoque les luttes pour le pétrole au Moyen-Orient.