J'ai bien aimé cet album.
Cette version moderne de Paris sous les bombes est plutôt efficace.
Au niveau du scénario, l'histoire présentée, ici, est écrite avec une certaine crédibilité, cela donne de la densité au récit. L'émotion des personnages, face aux événements, est palpable à chaque instant et je demande vraiment où va nous conduire cette histoire. A noter : que les auteurs se mettent en scène est une initiative plutôt originale.
Si ceux-ci mènent bien leur barque, la suite peut se révéler intéressante.
A suivre !
Je pense que parmi les titres sortis dans la collection 32, cet album est le plus difficile d'accès pour le grand public. Cela est dû en majeur partie au graphisme de Freddy Martin qui est, il faut le dire, assez particulier.
Pourtant, Après la Guerre est loin d'être mauvais. Bien au contraire, il se dégage du scénario une certaine densité. Luc Brunschwig installe les bases de son récit avec beaucoup d'intelligence et de subtilité. Sa vision d'un futur probable est abordée sous un angle plutôt original
Les prochains tomes risquent d'être prometteur, pour notre plus grand plaisir.
A lire !
Pas toujours facile de créer un récit intéressant en 24 cases. L'Homme-Autruche souffre bien évidemment de ce manque de place.
En résumé, le récit nous parle, ici, de la vengeance d'un savant qui finira par devenir fou.
Le dessin de Stanislas est assez proche de la ligne claire, ce qui crée un climat rétro proche des films des années 50.
C'est mignon, mais loin d'être indispensable !
Cette série qui débute a quelques bons côtés mais beaucoup trop de défauts pour me séduire.
Parmi les défauts, il y a le dessin qui est trop inégal. Il est très correct par moment, notamment concernant les personnages. Mais il fait preuve parfois de ratés manifestes, plus particulièrement en ce qui concerne les décors dont les perspectives sont quasiment toutes ratées tant vis-à-vis des points de fuite que de l'impression de profondeur. Les couleurs, informatiques, sont également très inégales, parfois tout à fait correctes, d'autres fois vraiment très moches.
Quant au scénario, il surfe sur la vague des mystères ésotériques hérités des temps anciens, avec ici une intrigue qui semble une fois de plus remonter à l'époque du Christ et qui bien sûr touche à toute l'humanité. Comme dans Le Triangle Secret, le récit mêle indices précautionneusement distillés et thriller dont bien sûr on ne sait qui sont les méchants cachés dans l'ombre. Très basique dans l'ensemble donc, même si le scénariste prend bien garde à offrir un décor un peu original et un déroulement de l'intrigue qu'il veut différent de tout ce qui se fait dans ce type devenu banal de thriller ésotérique.
Rien de bien passionnant donc, rien en tout cas qui compensera ce dessin que je n'aime pas.
Pas mal mais ce n'est pas trop mon genre...
Le dessin de Maël est spécial. D'un côté, je suis assez séduit par son originalité et l'ambiance qui s'en dégage. Mais de l'autre, je n'apprécie pas les visages tordus de ses personnages. J'oscille donc entre des moments où je trouve ses planches jolies et d'autres où elles me déplaisent.
Quant à l'histoire, elle est assez glauque. Elle prend pour décor la Grande Crise aux USA, avec l'exode rural des agriculteurs sans le sou à la manière des Raisins de la Colère. Et là dessus se greffe des haines entre personnages frustres et brutaux, et l'utilisation d'un jeune déficient mental comme instrument involontaire de vengeance. C'est bien raconté, réaliste et relativement prenant. Mais je dois dire que je reste sur ma faim à la fin de ce premier tome et je n'ai pas plus envie que ça de lire rapidement la suite.
J’ai été littéralement subjugué par cette bande dessinée qui sort des sentiers archi-battus de l'héroïc-fantasy de "Soleil".
De prime abord la couverture tranche avec les séries stéréotypées de chez "Soleil". Fini les blondes genre bimbos, place à la grâce et à la finesse. Pour ceux qui ont eu "les inédits d'héroïc-fantasy" de Soleil, vous pouvez admirer une couverture non retenue du tome 1.
Sinon, c'est évident qu'une certaine unité se dégage de la production de cette maison d'édition avec ici, la maladie mystérieuse liée au "Feul" et celle liée au "Veill" de La Geste des Chevaliers Dragons. Le scénario débute tragiquement et le désespoir de cette quête contre la maladie se sent tout au long de l'aventure.
Une course contre la montre, une course contre le temps, contre l'indifférence... un plaidoyer pour la tolérance qui est sous-jacent dans cette bd, servi par un dessin qui est tout, sauf labellisé "héroïc-fantasy".
Un petit chef-d’oeuvre dont j'attends la suite avec impatience.
Je pense que s’attendre à un renouveau de la Fantasy avec chaque nouvelle série du genre est un leurre. Entre les incontournables et les autres séries, le gouffre est souvent grand. Certes, "Les Brumes d'Asceltis" souffre de la comparaison avec celles qui ont donné ses lettres de noblesse à ce genre mais est loin d’être dénuée d’atouts. Elle constitue en quelques sortes un pont entre la Fantasy de base et celle de référence. Faut-il impérativement de l’originalité pour avoir de la bonne Fantasy ? Pas forcément. Bref, tout ça pour dire que cette série a été pour moi un bon divertissement grâce à un récit de bonne facture même si la fin se fait attendre. Série honnête donc mais pas incontournable. Personnellement, j'en demandais pas plus.
Au fait, est-ce que quelqu’un sait si un 3e tome verra le jour ?
Deux auteurs de BD célèbres qui se réunissaient sur une oeuvre d'aventure et d'humour, voilà qui attisait ma curiosité pour cette série que j'ignorais complètement. Mais je dois dire que cela a mal vieilli.
Déjà, au niveau du dessin, ce sont les débuts de Berck dans la bande dessinée. Strapontin est apparu 10 ans avant sa série phare, Sammy, et le dessin y est quelconque, complètement dans le style franco-belge gros-nez mais sans maîtrise, sans originalité... Ca se laisse lire mais on ne peut dire que c'est vraiment joli.
Quant aux scénarios, Goscinny y favorise un peu plus l'aventure que l'humour, ce qui est bien dommage. Ce sont des intrigues variées mais ultra-classiques dans le domaine de la BD franco-belge : voyages exotiques avec royaume à sauver d'un méchant complot, méchants malfaiteurs à combattre, personnes ou lieux à protéger, etc. C'est vrai que Strapontin se retrouve souvent dans des aventures qui sont bien loin de ce qu'on imagine de la vie d'un chauffeur de taxi mais pour autant aucune intrigue n'est vraiment palpitante à mes yeux. Quant à l'humour, il attire par-ci par-là quelques sourires mais parait également assez laborieux voire artificiel à certains moments. On est loin d'un bon Astérix.
J’aime bien le dessin de Coyote, c’est un fait. J’admire surtout l’aisance avec laquelle il dessine et son style humoristico-caricatural si caractéristique. Avec cet album, la couleur fait son apparition sur les planches de Coyote avec une certaine "progressivité". A ce sujet, il est intéressant de comparer la première planche avec la dernière, c’est flagrant ! Ce premier tome ressemble plus à un premier round d’observation dans lequel Coyote fait un tour de présentation de chaque locataire. Sympa mais sans plus. J’attends le deuxième tome pour voir comment va évoluer cette série . . . Wait and see !
Le premier réfexe que j’ai eu avec cet album était de le reposer illico sur le présentoir, la faute à une colorisation en bichromie qui me rebutait à priori. La mise en location de l’album m’a permis de le lire et je dois dire que la colorisation particulière ne gène en rien la lecture de ce double-album. Bien épais, il se lit pourtant assez vite avec un découpage de quelques cases par planche sans longs blabla dedans. L’histoire semble prometteuse avec Claire, débauchée de l’école de police pour rejoindre la "POISON", centre luttant contre les réseaux de prostitution . . . Ce tome introductif met en place le décor et les principaux protagonistes. Lecture intéressante à confirmer avec les prochains tomes . . .
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Guerres civiles
J'ai bien aimé cet album. Cette version moderne de Paris sous les bombes est plutôt efficace. Au niveau du scénario, l'histoire présentée, ici, est écrite avec une certaine crédibilité, cela donne de la densité au récit. L'émotion des personnages, face aux événements, est palpable à chaque instant et je demande vraiment où va nous conduire cette histoire. A noter : que les auteurs se mettent en scène est une initiative plutôt originale. Si ceux-ci mènent bien leur barque, la suite peut se révéler intéressante. A suivre !
Après la guerre
Je pense que parmi les titres sortis dans la collection 32, cet album est le plus difficile d'accès pour le grand public. Cela est dû en majeur partie au graphisme de Freddy Martin qui est, il faut le dire, assez particulier. Pourtant, Après la Guerre est loin d'être mauvais. Bien au contraire, il se dégage du scénario une certaine densité. Luc Brunschwig installe les bases de son récit avec beaucoup d'intelligence et de subtilité. Sa vision d'un futur probable est abordée sous un angle plutôt original Les prochains tomes risquent d'être prometteur, pour notre plus grand plaisir. A lire !
L'Homme-Autruche
Pas toujours facile de créer un récit intéressant en 24 cases. L'Homme-Autruche souffre bien évidemment de ce manque de place. En résumé, le récit nous parle, ici, de la vengeance d'un savant qui finira par devenir fou. Le dessin de Stanislas est assez proche de la ligne claire, ce qui crée un climat rétro proche des films des années 50. C'est mignon, mais loin d'être indispensable !
Le Cercle de Minsk
Cette série qui débute a quelques bons côtés mais beaucoup trop de défauts pour me séduire. Parmi les défauts, il y a le dessin qui est trop inégal. Il est très correct par moment, notamment concernant les personnages. Mais il fait preuve parfois de ratés manifestes, plus particulièrement en ce qui concerne les décors dont les perspectives sont quasiment toutes ratées tant vis-à-vis des points de fuite que de l'impression de profondeur. Les couleurs, informatiques, sont également très inégales, parfois tout à fait correctes, d'autres fois vraiment très moches. Quant au scénario, il surfe sur la vague des mystères ésotériques hérités des temps anciens, avec ici une intrigue qui semble une fois de plus remonter à l'époque du Christ et qui bien sûr touche à toute l'humanité. Comme dans Le Triangle Secret, le récit mêle indices précautionneusement distillés et thriller dont bien sûr on ne sait qui sont les méchants cachés dans l'ombre. Très basique dans l'ensemble donc, même si le scénariste prend bien garde à offrir un décor un peu original et un déroulement de l'intrigue qu'il veut différent de tout ce qui se fait dans ce type devenu banal de thriller ésotérique. Rien de bien passionnant donc, rien en tout cas qui compensera ce dessin que je n'aime pas.
Les Rêves de Milton
Pas mal mais ce n'est pas trop mon genre... Le dessin de Maël est spécial. D'un côté, je suis assez séduit par son originalité et l'ambiance qui s'en dégage. Mais de l'autre, je n'apprécie pas les visages tordus de ses personnages. J'oscille donc entre des moments où je trouve ses planches jolies et d'autres où elles me déplaisent. Quant à l'histoire, elle est assez glauque. Elle prend pour décor la Grande Crise aux USA, avec l'exode rural des agriculteurs sans le sou à la manière des Raisins de la Colère. Et là dessus se greffe des haines entre personnages frustres et brutaux, et l'utilisation d'un jeune déficient mental comme instrument involontaire de vengeance. C'est bien raconté, réaliste et relativement prenant. Mais je dois dire que je reste sur ma faim à la fin de ce premier tome et je n'ai pas plus envie que ça de lire rapidement la suite.
Le Feul
J’ai été littéralement subjugué par cette bande dessinée qui sort des sentiers archi-battus de l'héroïc-fantasy de "Soleil". De prime abord la couverture tranche avec les séries stéréotypées de chez "Soleil". Fini les blondes genre bimbos, place à la grâce et à la finesse. Pour ceux qui ont eu "les inédits d'héroïc-fantasy" de Soleil, vous pouvez admirer une couverture non retenue du tome 1. Sinon, c'est évident qu'une certaine unité se dégage de la production de cette maison d'édition avec ici, la maladie mystérieuse liée au "Feul" et celle liée au "Veill" de La Geste des Chevaliers Dragons. Le scénario débute tragiquement et le désespoir de cette quête contre la maladie se sent tout au long de l'aventure. Une course contre la montre, une course contre le temps, contre l'indifférence... un plaidoyer pour la tolérance qui est sous-jacent dans cette bd, servi par un dessin qui est tout, sauf labellisé "héroïc-fantasy". Un petit chef-d’oeuvre dont j'attends la suite avec impatience.
Les Brumes d'Asceltis
Je pense que s’attendre à un renouveau de la Fantasy avec chaque nouvelle série du genre est un leurre. Entre les incontournables et les autres séries, le gouffre est souvent grand. Certes, "Les Brumes d'Asceltis" souffre de la comparaison avec celles qui ont donné ses lettres de noblesse à ce genre mais est loin d’être dénuée d’atouts. Elle constitue en quelques sortes un pont entre la Fantasy de base et celle de référence. Faut-il impérativement de l’originalité pour avoir de la bonne Fantasy ? Pas forcément. Bref, tout ça pour dire que cette série a été pour moi un bon divertissement grâce à un récit de bonne facture même si la fin se fait attendre. Série honnête donc mais pas incontournable. Personnellement, j'en demandais pas plus. Au fait, est-ce que quelqu’un sait si un 3e tome verra le jour ?
Strapontin
Deux auteurs de BD célèbres qui se réunissaient sur une oeuvre d'aventure et d'humour, voilà qui attisait ma curiosité pour cette série que j'ignorais complètement. Mais je dois dire que cela a mal vieilli. Déjà, au niveau du dessin, ce sont les débuts de Berck dans la bande dessinée. Strapontin est apparu 10 ans avant sa série phare, Sammy, et le dessin y est quelconque, complètement dans le style franco-belge gros-nez mais sans maîtrise, sans originalité... Ca se laisse lire mais on ne peut dire que c'est vraiment joli. Quant aux scénarios, Goscinny y favorise un peu plus l'aventure que l'humour, ce qui est bien dommage. Ce sont des intrigues variées mais ultra-classiques dans le domaine de la BD franco-belge : voyages exotiques avec royaume à sauver d'un méchant complot, méchants malfaiteurs à combattre, personnes ou lieux à protéger, etc. C'est vrai que Strapontin se retrouve souvent dans des aventures qui sont bien loin de ce qu'on imagine de la vie d'un chauffeur de taxi mais pour autant aucune intrigue n'est vraiment palpitante à mes yeux. Quant à l'humour, il attire par-ci par-là quelques sourires mais parait également assez laborieux voire artificiel à certains moments. On est loin d'un bon Astérix.
Les Voisins du 109
J’aime bien le dessin de Coyote, c’est un fait. J’admire surtout l’aisance avec laquelle il dessine et son style humoristico-caricatural si caractéristique. Avec cet album, la couleur fait son apparition sur les planches de Coyote avec une certaine "progressivité". A ce sujet, il est intéressant de comparer la première planche avec la dernière, c’est flagrant ! Ce premier tome ressemble plus à un premier round d’observation dans lequel Coyote fait un tour de présentation de chaque locataire. Sympa mais sans plus. J’attends le deuxième tome pour voir comment va évoluer cette série . . . Wait and see !
Cellule Poison
Le premier réfexe que j’ai eu avec cet album était de le reposer illico sur le présentoir, la faute à une colorisation en bichromie qui me rebutait à priori. La mise en location de l’album m’a permis de le lire et je dois dire que la colorisation particulière ne gène en rien la lecture de ce double-album. Bien épais, il se lit pourtant assez vite avec un découpage de quelques cases par planche sans longs blabla dedans. L’histoire semble prometteuse avec Claire, débauchée de l’école de police pour rejoindre la "POISON", centre luttant contre les réseaux de prostitution . . . Ce tome introductif met en place le décor et les principaux protagonistes. Lecture intéressante à confirmer avec les prochains tomes . . .