J'avais bien accroché à Petite histoire du grand Texas, façon originale de raconter l'histoire d'un pays sur la base de textes anecdotiques et teintés d'humour noir accompagnés de petites planches de dessins minimalistes et décalées. Les auteurs poursuivent sur leur lancée avec cette nouvelle série Petite Histoire des colonies françaises. La présentation est toujours la même : format à l'italienne, album souple, près de 130 pages, et ainsi une suite de petits textes et de planches BDs accompagnatrices.
Dans le premier tome, l'Amérique Française, les auteurs abordent les Colonies par celles que la France a encore, a eu ou a tenté d'avoir sur le continent Américain et dans les Caraïbes. Floride, Québec, Louisiane, Antilles... Gageons que le tome 2 portera sur l'Afrique et le 3 sur l'Asie.
L'Histoire est présentée sous la forme d'une suite de faits, de noms célèbres et d'anecdotes souvent croustillantes. Le ton est très humoristique, basé principalement sur l'humour noir et le décalage entre les petites BDs parfois clownesques et un texte glorifiant la fierté de la France conquérante et la bassesse de ces lâches anglais et de ces méchants esclaves qui se révoltent.
C'est drôle. J'ai ri à beaucoup de moments.
L'ennui, c'est que j'ai moins accroché que pour Petite histoire du grand Texas, sans doute parce que l'effet de surprise et d'originalité est maintenant passé pour moi. L'aspect historique est bien présent mais s'échappe très vite sous le flot d'anecdotes qui aparaissent et disparaissent d'une page à la suivante. Il y en a presque trop à dire, on dirait, et même si on apprend des choses presque à chaque page, c'est pour les oublier aussitôt après. Quant à l'aspect humour, il est un peu répétitif et au fil des pages, je me suis légèrement ennuyé par moment.
Ue lecture que je conseille donc néanmoins véritablement, mais je ne suis pas sûr d'en conseiller l'achat.
Cette série est l'exemple type de la bd cyber punk qui s'épuise assez vite. Issu du label série B (de Blanchard et Vatine), j'avais plutôt bien apprécié le premier cycle, même si les dessins ne m'avaient pas convaincu. Par la suite, la série a commencé à m'ennuyer. Le cycle Samuel Earp m'a un peu déçu. Quant au cycle en cours, j'ai dû mal à accrocher. Je ne conseille donc l'achat que du premier cycle.
Pas exceptionnel, en effet, ce retour de Vatine à la BD.
Certes, le dessin est très bon, et s'accorde bien avec le sujet. Mais l'histoire en elle-même est quand même très classique, et n'offre que peu de surprises. Du coup, l'album se lit plutôt vite, un peu trop pour un ouvrage de cette ambition. Il est tout de même dommage que l'on aie attendu plusieurs années avant de pouvoir lire cet album, que les auteurs prétendent avoir voulu offrir à Guy Delcourt pour les 20 ans de sa maison d'édition. Un cadeau pas génial, quand même.
Je n’étais pas un amateur des mangas, je croyais que cela restait adressé à un public jeune, dans la même veine que les dessins animés de mon enfance.
Avec Ayako j’allais tomber de haut…
Ce n’est que tout récemment (depuis le début de l’année) que j’ai commencé à lire des mangas, en débutant par Quartier lointain, encensé à juste raison par les bédéphiles, et d’autres mangas de bonnes factures …
Donc commençant à m’y intéresser, je m’attaquais a l’œuvre de Mr Tezuka.
Et là ! La claque…
Si les dessins au début me rebutaient (depuis j’ai appris à connaître et à aimer le style Tezuka…) je suis très vite entré dans cette histoire très noire, très glauque. Contrairement à ce qui a été dit, pour ma part les personnages ne sont nullement manichéens mais bien tristement humains.
Bien que situés dans un contexte historique particulier, cette histoire aurait pu être écrite dans n’importe quel pays et de tous temps. Donc l’histoire du japon d’après guerre reste secondaire, l’intérêt de cette œuvre est plus sociologique. On y retrouve toutes les défauts inhérents à chaque société avec les codes d’honneurs qui font commettre les plus flagrantes injustices, les perversions de certains individus et la lâcheté du plus grands nombres.
Ce qui ne gâte rien, c’est que la fin se termine par une astucieuse parabole et tout cela en seulement 3 tomes.
Chapeau bas !
J’ai lu depuis pas mal de Tezuka comme le très bon L'histoire des 3 Adolf, MW..., mais Ayako est le plus marquant.
Avec la génialissime série Gen d'Hiroshima, Ayako fait partie des chefs d’œuvres mangas ou tout simplement de la BD.
Un récit dur, très dur. Je salue le témoignage que représente cet ouvrage, la vérité crue racontée ainsi et le conflit de sentiments que cela implique. Le ton est juste mais très... dur. Clairement, cet ouvrage servira sans doute de référence lorsqu'il s'agira de parler du sujet de l'inceste.
Je l'ai lu avec interêt, et avec aussi une bonne part de dégoût devant la véracité de ces faits. J'ai compris des sentiments, j'ai compris leurs conflits, j'ai compris l'indifférence acide à laquelle le récit finit par mener l'héroïne, faisant suite à la haine et au ressentiment.
Par contre, c'est clairement le genre de BD que je n'achèterais surtout pas : je la lis avec interêt, mais je ne la relirai jamais et je n'ai pas ressenti de "plaisir de lecture", juste de l'interêt. Ce n'est pas mon genre. Pas plus que le dessin de cette BD n'est mon genre : trop dé-personnalisé avec cet encrage gras se limitant au strict minimum de traits pour représenter lieux et personnes.
Témoignage très fort et dur, très intéressant même si à la limite de la nausée pour moi par sa crudité.
A lire.
Bon, ben, désolé pour la communauté Bdthèque qui a adoré cette bd, mais moi, je n'ai pas du tout accroché...
Le mélange dessins-photos est une idée originale, d'accord, mais je trouve qu'un peu moins de photographies et un peu plus d'illustrations, cela rendrait mieux. Car justement, le format des photos est trop petit à mon goût. Sur certaines, on voit des formes, sur d'autres, des ombres; on ne voit pas trop le paysage... Par contre, les plus grandes sont très belles; rien à redire là-dessus.
Les dessins, eux, ne m'ont pas convaincu par manque de détails. De plus, le trait est trop gros à mon goût et le décor pas assez visible... Peut-être pour mieux mettre en valeur les photos? Sûrement.
L'histoire, qui plonge vraiment dans le documentaire est intéressante; on s'instruit sur les pays que le photographe visite, sur l'aide humanitaire. Mais là, toujours le même problème, pour admirer les paysages, les dessins ne sont pas assez détaillés et les photos trop petites... Il ne reste plus qu'à s'acheter un guide de voyage pour les contempler pour de bon! Dommage.
Eh oui, comme tout le monde l'a dit dans ses avis avant moi, il y a du génie dans ces bds. Même si pour moi cette série est un peu en-dessous de la Rubrique-à-Brac, ça reste du Gotlib, et donc du très bon!
Je veux bien accorder que la série a vieilli, mais elle se lit encore très bien: les gags sont géniaux et les dessins, comme toujours, sublimes. A acheter au même titre que toutes les autres séries de Gotlib, dommage que celle-çi soit moins connue...
Une BD que j'ai lue avec interêt et plaisir.
Ca fait bizarre de reconnaitre le dessin de Clarke dans ce style réaliste quand on est habitué à ces albums d'humour. J'adore son dessin mais là, je suis un petit peu mitigé. Les personnages sont très réussis même si je m'attends à chaque case à les voir avec les grands sourires et les yeux ronds de ses personnages d'humour. Par contre, les décors sont trop épurés, trop vides : ça me donne une impression de manque à chaque planche.
L'histoire est très bien menée et prenante du début à la fin. Elle se lit assez vite finalement. L'intrigue et le mystère qui va vite apparaitre sont bien montés. Hélas, quand vient le dénouement, on en vient à se poser des questions et à se dire que finalement, tout cela n'est pas totalement crédible : l'utilisation du fait que Luna est aveugle parait un peu facile pour expliquer qu'elle confond... ce qu'elle confond, alors qu'elle est sensée connaître cette chose par coeur et ne pas juste toucher deux ou trois objets pendant toute une soirée et un matin.
Ceci dit, c'est pour moi la première fois que je vois une telle idée pour un petit thriller comme celui-ci alors j'ai été bien captivé à la lecture.
Etrange BD porno. Plutôt qu'une BD, on dirait une suite d'illustrations de cul tant Beba saute d'une case à la suivante d'une pipe à la sodomie suivante avec presque à chaque case un nouveau "partenaire" (en fait de partenaire, on n'en voit que le membre ou la tête de porc). L'histoire se résume vite : après être passé de simple transexuel à "femme" à part entière, Beba, suceuse et femme objet professionnelle, décide de passer un concours où il faut faire jouir 110 hommes en 24h par tous les moyens qu'ils désirent : bondage, sodomie, à plusieurs, fellations simples, trucs crades, etc... 110 hommes, peut-être bien 110 cases où on voit Beba avec un membre dans la bouche ou ailleurs, tandis qu'on lit ses pensées, pensées "sportives" puisqu'elle est très très motivée à gagner. Et paf, ça s'arrête comme ça. Un dessin moyen, une histoire qui se résume à ces quelques lignes, du porno pas franchement excitant, une fin abrupte. Bof, même si je n'ai pas autant détesté que Don Lope.
Quel régal ! Un scénario qui commence de manière somme toute classique, terre à terre mais en reste néanmoins très prenant. Par la suite, avec le second tome, on assiste véritablement à une envolée épique, onirique à travers laquelle le lecteur se laisse embarquer au sein d'un monde où se mêlent admirablement rêve, romantisme et piraterie.
Quant au dessin, il se passe de commentaires. Il suffit de citer le nom de Magnin pour avoir tout dit. Du grand art.
Un conte destiné à devenir culte.
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Petite histoire des colonies françaises
J'avais bien accroché à Petite histoire du grand Texas, façon originale de raconter l'histoire d'un pays sur la base de textes anecdotiques et teintés d'humour noir accompagnés de petites planches de dessins minimalistes et décalées. Les auteurs poursuivent sur leur lancée avec cette nouvelle série Petite Histoire des colonies françaises. La présentation est toujours la même : format à l'italienne, album souple, près de 130 pages, et ainsi une suite de petits textes et de planches BDs accompagnatrices. Dans le premier tome, l'Amérique Française, les auteurs abordent les Colonies par celles que la France a encore, a eu ou a tenté d'avoir sur le continent Américain et dans les Caraïbes. Floride, Québec, Louisiane, Antilles... Gageons que le tome 2 portera sur l'Afrique et le 3 sur l'Asie. L'Histoire est présentée sous la forme d'une suite de faits, de noms célèbres et d'anecdotes souvent croustillantes. Le ton est très humoristique, basé principalement sur l'humour noir et le décalage entre les petites BDs parfois clownesques et un texte glorifiant la fierté de la France conquérante et la bassesse de ces lâches anglais et de ces méchants esclaves qui se révoltent. C'est drôle. J'ai ri à beaucoup de moments. L'ennui, c'est que j'ai moins accroché que pour Petite histoire du grand Texas, sans doute parce que l'effet de surprise et d'originalité est maintenant passé pour moi. L'aspect historique est bien présent mais s'échappe très vite sous le flot d'anecdotes qui aparaissent et disparaissent d'une page à la suivante. Il y en a presque trop à dire, on dirait, et même si on apprend des choses presque à chaque page, c'est pour les oublier aussitôt après. Quant à l'aspect humour, il est un peu répétitif et au fil des pages, je me suis légèrement ennuyé par moment. Ue lecture que je conseille donc néanmoins véritablement, mais je ne suis pas sûr d'en conseiller l'achat.
Carmen Mc Callum
Cette série est l'exemple type de la bd cyber punk qui s'épuise assez vite. Issu du label série B (de Blanchard et Vatine), j'avais plutôt bien apprécié le premier cycle, même si les dessins ne m'avaient pas convaincu. Par la suite, la série a commencé à m'ennuyer. Le cycle Samuel Earp m'a un peu déçu. Quant au cycle en cours, j'ai dû mal à accrocher. Je ne conseille donc l'achat que du premier cycle.
Angela
Pas exceptionnel, en effet, ce retour de Vatine à la BD. Certes, le dessin est très bon, et s'accorde bien avec le sujet. Mais l'histoire en elle-même est quand même très classique, et n'offre que peu de surprises. Du coup, l'album se lit plutôt vite, un peu trop pour un ouvrage de cette ambition. Il est tout de même dommage que l'on aie attendu plusieurs années avant de pouvoir lire cet album, que les auteurs prétendent avoir voulu offrir à Guy Delcourt pour les 20 ans de sa maison d'édition. Un cadeau pas génial, quand même.
Ayako
Je n’étais pas un amateur des mangas, je croyais que cela restait adressé à un public jeune, dans la même veine que les dessins animés de mon enfance. Avec Ayako j’allais tomber de haut… Ce n’est que tout récemment (depuis le début de l’année) que j’ai commencé à lire des mangas, en débutant par Quartier lointain, encensé à juste raison par les bédéphiles, et d’autres mangas de bonnes factures … Donc commençant à m’y intéresser, je m’attaquais a l’œuvre de Mr Tezuka. Et là ! La claque… Si les dessins au début me rebutaient (depuis j’ai appris à connaître et à aimer le style Tezuka…) je suis très vite entré dans cette histoire très noire, très glauque. Contrairement à ce qui a été dit, pour ma part les personnages ne sont nullement manichéens mais bien tristement humains. Bien que situés dans un contexte historique particulier, cette histoire aurait pu être écrite dans n’importe quel pays et de tous temps. Donc l’histoire du japon d’après guerre reste secondaire, l’intérêt de cette œuvre est plus sociologique. On y retrouve toutes les défauts inhérents à chaque société avec les codes d’honneurs qui font commettre les plus flagrantes injustices, les perversions de certains individus et la lâcheté du plus grands nombres. Ce qui ne gâte rien, c’est que la fin se termine par une astucieuse parabole et tout cela en seulement 3 tomes. Chapeau bas ! J’ai lu depuis pas mal de Tezuka comme le très bon L'histoire des 3 Adolf, MW..., mais Ayako est le plus marquant. Avec la génialissime série Gen d'Hiroshima, Ayako fait partie des chefs d’œuvres mangas ou tout simplement de la BD.
Elle ne pleure pas, elle chante
Un récit dur, très dur. Je salue le témoignage que représente cet ouvrage, la vérité crue racontée ainsi et le conflit de sentiments que cela implique. Le ton est juste mais très... dur. Clairement, cet ouvrage servira sans doute de référence lorsqu'il s'agira de parler du sujet de l'inceste. Je l'ai lu avec interêt, et avec aussi une bonne part de dégoût devant la véracité de ces faits. J'ai compris des sentiments, j'ai compris leurs conflits, j'ai compris l'indifférence acide à laquelle le récit finit par mener l'héroïne, faisant suite à la haine et au ressentiment. Par contre, c'est clairement le genre de BD que je n'achèterais surtout pas : je la lis avec interêt, mais je ne la relirai jamais et je n'ai pas ressenti de "plaisir de lecture", juste de l'interêt. Ce n'est pas mon genre. Pas plus que le dessin de cette BD n'est mon genre : trop dé-personnalisé avec cet encrage gras se limitant au strict minimum de traits pour représenter lieux et personnes. Témoignage très fort et dur, très intéressant même si à la limite de la nausée pour moi par sa crudité. A lire.
Le Photographe
Bon, ben, désolé pour la communauté Bdthèque qui a adoré cette bd, mais moi, je n'ai pas du tout accroché... Le mélange dessins-photos est une idée originale, d'accord, mais je trouve qu'un peu moins de photographies et un peu plus d'illustrations, cela rendrait mieux. Car justement, le format des photos est trop petit à mon goût. Sur certaines, on voit des formes, sur d'autres, des ombres; on ne voit pas trop le paysage... Par contre, les plus grandes sont très belles; rien à redire là-dessus. Les dessins, eux, ne m'ont pas convaincu par manque de détails. De plus, le trait est trop gros à mon goût et le décor pas assez visible... Peut-être pour mieux mettre en valeur les photos? Sûrement. L'histoire, qui plonge vraiment dans le documentaire est intéressante; on s'instruit sur les pays que le photographe visite, sur l'aide humanitaire. Mais là, toujours le même problème, pour admirer les paysages, les dessins ne sont pas assez détaillés et les photos trop petites... Il ne reste plus qu'à s'acheter un guide de voyage pour les contempler pour de bon! Dommage.
Trucs-en-Vrac
Eh oui, comme tout le monde l'a dit dans ses avis avant moi, il y a du génie dans ces bds. Même si pour moi cette série est un peu en-dessous de la Rubrique-à-Brac, ça reste du Gotlib, et donc du très bon! Je veux bien accorder que la série a vieilli, mais elle se lit encore très bien: les gags sont géniaux et les dessins, comme toujours, sublimes. A acheter au même titre que toutes les autres séries de Gotlib, dommage que celle-çi soit moins connue...
Luna Almaden
Une BD que j'ai lue avec interêt et plaisir. Ca fait bizarre de reconnaitre le dessin de Clarke dans ce style réaliste quand on est habitué à ces albums d'humour. J'adore son dessin mais là, je suis un petit peu mitigé. Les personnages sont très réussis même si je m'attends à chaque case à les voir avec les grands sourires et les yeux ronds de ses personnages d'humour. Par contre, les décors sont trop épurés, trop vides : ça me donne une impression de manque à chaque planche. L'histoire est très bien menée et prenante du début à la fin. Elle se lit assez vite finalement. L'intrigue et le mystère qui va vite apparaitre sont bien montés. Hélas, quand vient le dénouement, on en vient à se poser des questions et à se dire que finalement, tout cela n'est pas totalement crédible : l'utilisation du fait que Luna est aveugle parait un peu facile pour expliquer qu'elle confond... ce qu'elle confond, alors qu'elle est sensée connaître cette chose par coeur et ne pas juste toucher deux ou trois objets pendant toute une soirée et un matin. Ceci dit, c'est pour moi la première fois que je vois une telle idée pour un petit thriller comme celui-ci alors j'ai été bien captivé à la lecture.
Beba
Etrange BD porno. Plutôt qu'une BD, on dirait une suite d'illustrations de cul tant Beba saute d'une case à la suivante d'une pipe à la sodomie suivante avec presque à chaque case un nouveau "partenaire" (en fait de partenaire, on n'en voit que le membre ou la tête de porc). L'histoire se résume vite : après être passé de simple transexuel à "femme" à part entière, Beba, suceuse et femme objet professionnelle, décide de passer un concours où il faut faire jouir 110 hommes en 24h par tous les moyens qu'ils désirent : bondage, sodomie, à plusieurs, fellations simples, trucs crades, etc... 110 hommes, peut-être bien 110 cases où on voit Beba avec un membre dans la bouche ou ailleurs, tandis qu'on lit ses pensées, pensées "sportives" puisqu'elle est très très motivée à gagner. Et paf, ça s'arrête comme ça. Un dessin moyen, une histoire qui se résume à ces quelques lignes, du porno pas franchement excitant, une fin abrupte. Bof, même si je n'ai pas autant détesté que Don Lope.
Mary la Noire
Quel régal ! Un scénario qui commence de manière somme toute classique, terre à terre mais en reste néanmoins très prenant. Par la suite, avec le second tome, on assiste véritablement à une envolée épique, onirique à travers laquelle le lecteur se laisse embarquer au sein d'un monde où se mêlent admirablement rêve, romantisme et piraterie. Quant au dessin, il se passe de commentaires. Il suffit de citer le nom de Magnin pour avoir tout dit. Du grand art. Un conte destiné à devenir culte.