Les derniers avis (114704 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Gardien de la tour
Le Gardien de la tour

Un album de belle qualité au papier solide et brillant presque étonnant par son épaisseur. L'ennui, quand je vois un tel papier dans une BD de taille classique, c'est que je crains toujours de tomber sur un album masquant ainsi son faible nombre de pages. Mais non, il y en a bien 46. C'est donc un objet de bonne qualité physique même si le papier brillant, j'aime moyennement. Pour le reste, ce sont des gags en 4 grosses cases par planche. Dessin moyen et couleurs pêtantes. J'ai bien souri à certains gags (le premier de la galerie sur ce site par exemple : "juste une grosse patate...") mais globalement ce n'est pas vraiment mon genre d'humour. J'ai trouvé ça un peu trop premier degré, l'absurde ne prenant que rarement le pas sur des gags assez plats à mes yeux.

23/05/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Just you and me
Just you and me

Un bel écrin pour quelques pages de vide. Je ne peux pas dire que c'est mauvais, c'est tellement vide. C'est une histoire qui se raconterait en une planche vendue au prix d'un petit album. Physiquement, l'album est joli et de belle qualité. Couverture solide, album broché, papier de qualité. Mais y a rien dedans, quoi... Une image par planche. Chaque image utilise la symbolique de la vie courante : symboles des toilettes, des restaurants, no smoking, etc., pour raconter une histoire très simple et surtout qui se résume en une petite phrase. Ca se lit en 30 secondes, ça ne fait pas rire, pas sourire, on est loin de crier au génie ou à l'originalité. C'est pas particulièrement mauvais, c'est juste que c'est du vide vendu à un prix qui n'a rien à voir avec le contenu.

23/05/2006 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Putain, c'est la guerre !
Putain, c'est la guerre !

Bon, avant de parler de l’humour assez douteux de cette BD, j’aimerais quand même attirer votre attention sur son plus gros problème : ces strips étaient à l’origine publiés sur un blog quotidiennement, et collaient donc à l’actualité du jour. Ils font souvent référence à un événement télévisé bien particulier, un discours de Bush, un attentat en Afghanistan, … et du coup en lisant ça hors contexte, 3 ans après, on se sent un peu à côté de la plaque, et beaucoup de strips sont incompréhensibles. Comme en plus c’est pas toujours drôle (c’est le moins qu’on puisse dire), et très grossier (j’ai lu ça en VO, et il doit y avoir en moyenne 2 fuck, 3 shit et 5 bastard par phylactère), je me demande bien pourquoi Denoël a décidé de publier ce désastre en France.

23/05/2006 (modifier)
Par Alix
Note: 3/5
Couverture de la série Chelsea in Love
Chelsea in Love

Bizarre, je n’ai pas vraiment réussi à cerner le ton de cette BD. Je trouve les déboires sexuels des différents protagonistes bien ennuyeux, et je n’arrive pas du tout à m’identifier à ce genre de personnalité compliquée au point d’en être ridicule : doute, sautes d’humeur, on couche ensemble, on se sépare, on couche toujours ensemble mais je sors avec un autre gars en même temps, je me sens enfermé et prisonnier dans ce couple, on ne communique pas sexuellement (oui le sexe est un sujet central), on devrait peut-être sortir avec quelqu’un d’autre et se remettre ensemble après… Oulalaa mais ça existe des gens comme ça ? Ma simplicité relationnelle fait-elle de moi une anomalie ? Ou alors c’est de l’humour, et je suis complètement passé à coté ? Oui j’ai trouvé certains passages drôles, mais dans l’ensemble j’étais plutôt atterré. Bref, une BD sympa qui parle de relations sentimentalo-sexuelles bien compliquées sur un ton humoristique rafraîchissant. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça sort du lot et évite le copier coller standard d’histoire autobiographique sentimentale. Je serais curieux de lire d’autres avis, pour savoir si mon coté simple et conservateur fait officiellement de moi un « vieux con vieux jeu ». :)

23/05/2006 (modifier)
Par fonch001
Note: 3/5
Couverture de la série You're under arrest
You're under arrest

L'auteur de Ah ! My Goddess ! se lâche dans cette série où l'ont reconnaît très vite son style, beau et efficace. Ce passionné de mécanique (l'ambiance motard était déjà très présente dans Ah! my goddess) s'en donne à cœur joie dans cette série où l'on se demande parfois si les courses-poursuites ne sont pas tout simplement l'occasion de présenter et de parler de nouvelles mécaniques. Contrairement aux déesses de l'autre oeuvre, les femmes-flics héroïnes de ces histoires n'ont pas de tatouages sur le visage, et les différencier n'est pas toujours évident (surtout Aoi, Yoriko et Miyuki). Il n'y a dans cette oeuvre ni début, ni fin. Il s'agit d'une simple succession de gags. Comme Boule et Bill ou... Ah! my mini goddess !! Enfin quand je dis gags, il faut plutôt parler de petites scènes d'action et d'humour. Ces scènes sont d'abord limitées à 8 pages puis, à partir du troisième tome, passent à 16 pages. Comme si l'auteur était à l'étroit dans ce format court. Du coup ce manga devient vite plus classique et perd de sa force burlesque en revenant dans un schéma plus convenu. Les scènes précédemment sans rapport finissent par s'enchaîner comme les chapitres d'un manga "normal". Le rythme s'atténue alors et les scénettes deviennent un tantinet répétitives. C'est dommage, il y avait à la base une vraie originalité, des personnages attachants et un humour bien présent (les pervenches qui se vengent d'une fille de sénateur qui fait sauter leurs PV était un grand moment de rire). On trouve cette série d'occasion pour pas trop cher, profitez-en elle en vaut quand même le coup.

23/05/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Jo, Zette et Jocko
Jo, Zette et Jocko

Etant enfant, je n'ai jamais réussi à lire un album complet de Jo, Zette et Jocko sans zapper pas mal de passages : inconsciemment, je devais trouver que ça manquait complètement de rthme, que c'était bavard et pas passionnant. Je voyais bien que le dessin et le traitement graphique était strictement identique à Tintin et Milou mais autant j'aimais Tintin autant je n'ai jamais pu apprécier Jo, Zette et Jocko. Je crois bien me souvenir que je me disais que je lirais sans doute ça quand je serais plus grand. Maintenant que je suis grand, pas moyen de lire cette série car elle est trop naïve, trop enfantine. Le manque de rythme me saute davantage aux yeux et surtout le fait qu'aucun récit ne soit franchement palpitant, ni pour un adulte ni pour un enfant. Cette série a mal vieilli et a sûrement dû vieillir très vite d'ailleurs.

23/05/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Paradise Kiss
Paradise Kiss

Il est clair que ce manga n'est pas destiné à un public comme moi. C'est un shojo pur et dur dont le sujet est la mode, couture comme mannequinat, avec au passage une histoire d'amour complexe et tourmentée. Le dessin est dans la pure veine shojo : personnages effilés et efféminés aux membres squelettiques, décors vides ou emplis de fleurs et autres, et, comme dans beaucoup de shojos récents, énormément de déformations des visages destinés à accentuer les expressions (honte, colère, joie, gêne, etc...). Autant de traits typiques du genre qui m'agacent dès la première page. Mais passé cet agacement, on finit quand même par s'attacher à cet esthétisme et à cette représentation des personnages, d'autant plus que techniquement, le dessin est maîtrisé. Bef, ça passe. L'intrigue de Paradise Kiss est basée sur une bande de cinq ami(e)s tous passionnés de mode et de création. Les personnages sont plutôt bons et originaux. Et le véritable point fort de cette série, à mes yeux, ce sont leurs personnalités assez fortes et amusantes qui interagissent bien ensemble. Car cette BD ne manque pas d'humour : auto-dérision, sens de l'absurde car les personnages savent parfois qu'ils ne sont que des personnages de manga prépublié dans un magazine de mode Japonais, situations et dialogues cocasses. Ca se lit avec le sourire et quelques rires sincères. L'ennui, c'est que même si j'aime bien ces personnages (quoique l'héroïne et son Georges m'exaspèrent un peu) et si j'ai lu ce manga avec le sourire, je me suis sérieusement ennuyé également. Le sujet de base m'indiffère totalement, voire même m'agacerait volontiers. Et il n'y a pas de fil directeur dans ce récit en 5 tomes capable de captiver un lecteur lambda comme moi. Je me fiche complètement de l'histoire d'amour entre Georges et l'héroïne, je me fous comme de mon premier slip du défilé de robes auquel ils veulent participer, je me moque des soucis personnels et des angoisses existentielles de l'héroïne, elle peut bien se faire rejeter par sa famille et ne pas trouver de boulot après avoir abandonné le lycée ça ne m'intéresse pas du tout. Bref rien ne m'a donné envie de tourner les pages de chaque tome si ce n'est les dialogues qui sont quand même assez drôles. A réserver à un public amateur du genre.

23/05/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Catherine Sévère
Catherine Sévère

Note approximative : 2.5/5 Cet album est plutôt une BD humoristique mais le sujet et l'abondance de femmes nues, d'hommes "dressés" et de scènes de bondage m'obligent à la classer en érotique. Le dessin est plutôt sympathique. Ligne claire, traits anguleux, il a une esthétique épurée et assez typée fin des années 80. En tout cas, il se lit bien et n'est pas désagréable du tout à regarder même s'il est un peu froid. L'idée de cette BD, ce sont des gags en 2 planches, une planche où Catherine Sévère, la dominatrice par excellence, trouve (facilement la plupart du temps) un ou plusieurs reproches à faire à untel ou unetelle et la planche suivante composée d'un unique grand dessin où Catherine met en pratique la punition qu'elle a imaginée pour châtier la, le ou les coupables désignés. Le ton est à l'humour, les hommes et les femmes se pliant un peu trop docilement à cette dominatrix sadique. Et le gag vient toujours sur la dernière planche, quand on voit le nouveau suplice que Catherine a imaginé et les dialogues cinglants et souvent à double sens qu'elle assène alors à sa ou ses proies. Sincèrement, j'ai pas mal pouffé de rire pour les premiers gags, l'effet de surprise jouant. Il y a de l'imagination et les répliques sont assez bonnes. L'ennui, c'est que, outre deux ou trois gags un peu crades, c'est strictement le même type de gag qu'on voit répêté toutes les 2 planches. Au bout d'une cinquantaine de pages de l'album, ça devient franchement lassant même si le sourire reste un peu de la partie. En outre, cet album, épuisé maintenant, était quand même vendu nettement trop cher pour ce que c'était.

23/05/2006 (modifier)
Par Cassidy
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Jack B. Quick - Enfant prodige
Jack B. Quick - Enfant prodige

Même si ces petites histoires n'ont pas l'envergure de ses grandes sagas "sérieuses" comme Watchmen, V pour Vendetta ou From Hell, les délirantes aventures de ce savant fou miniature montrent qu'Alan Moore garde sa forme et son mordant malgré (ou grâce à ?) l'amertume et la colère qui le rongent. Avec un ton faussement léger, le bougon barbu nous invite à suivre un gamin totalement inconséquent et parfois sadique, qui réalise les inventions les plus débiles à partir de théories scientifiques ou pseudo-scientifiques. Jack arrête les tornades avec un filet à papillons, car il est bien connu que c'est le battement d'aile des papillons qui provoque les tornades. Stephen Hawking dit que le temps et l'espace sont liés, Jack remonte le temps chaque fois qu'il se déplace dans l'espace avec ses chrono-chaussures. Les chats retombent toujours sur leurs pattes, les tartines retombent toujours du côté beurré, alors Jack beurre le dos d'un chat et invente la lévitation. Oui, c'est assez crétin, faut admettre, mais le résultat est drôle, à condition d'adhérer à cet humour pince sans-rire. C'est clairement pas un chef-d'oeuvre, mais c'est franchement drôle et plutôt original, et par les temps qui courent, ce sont des qualités si rares qu'il serait dommage de passer à côté de cet album.

23/05/2006 (modifier)
Par Pacman
Note: 3/5
Couverture de la série Le Sommet des dieux
Le Sommet des dieux

Pas mal, ce sont les bons mots pour qualifier cette bd. J'ai aimé: - Les graphismes: Je trouve que Taniguchi s'est vraiment surpassé sur ce coup. Les paysages de l'Himalaya sont vraiment des modèles de dessin noir et blanc. - Le personnage de Habu Joji, solitaire et taciturne, à la poursuite de ses chimères. - Tous les détails techniques de l'alpinisme, domaine dont je ne connaissais pas grand chose. Je n'ai pas aimé: - La fin. - La narration, trop lente, avec de multiples répétitions, les commentaires en gros caractères qui ne réussissent qu'à gâcher les dessins, le caractère épique du récit. On retrouve ici toutes les vielles ficelles du manga au kilo de papier. Décevant de la part de Taniguchi. - Des personnages secondaires un peu survolés.

23/05/2006 (modifier)