Une histoire de piraterie menée avec humour et action, le tout guidé par un excellent scénario et un dessin très agréable. Une série culte à ne manquer sous aucun prétexte.
Il faut savoir que l'auteur prévoit entre 80 et 100 tomes. Cela nous laisse le temps d'apprécier les aventures de Luffy et de son équipage.
C'est vrai, les petites annonces en Bd, ça pue l'arnaque à 100m. Tout le monde sent bien la bonne Bd à offrir, avec un titre racoleur comme Les Blondes, Caméra café, Les Aventures de Bigard etc. Les éditions Bamboo s'en sont d'ailleurs spécialisés dans ce genre qui se trouve souvent être le cauchemar des bédéphiles, avec les commerciaux, les fonctionnaires, les rugbymen etc.
Dans le cas présent, comme Ro, je trouve les dessins tout simplement moches, dans le genre "gros truc crade au marqueur", les couleurs sont baveuses et criardes, un vrai massacre. Néanmoins, les gags, même si pour la plupart sont réchauffés, font légèrement sourire pour la plupart, et quelques-uns m'ont même amusé, mais vraiment pas autant que les vrais petites annonces..
Bon voilà, ça se lit en 1/4 d'heure et ça s'oublie bien vite, à feuilleter chez le dentiste ou à la Fnac, mais pas plus.
Une histoire de cavale après un meurtre accidentel, cela n'est pas très original. Et Baudoin, alors jeune auteur, illustre cette idée avec sa tendance à l'autobiographie. Mais encore une fois, cela ne rime à rien, et son histoire tourne à la mauvaise vinaigrette assez vite. Pourtant l'album avait commencé de façon étrange, sous forme de journal intime de l'un des protagonistes, puis cela bascule dans le "buddy-movie" de bas étage, difficile à suivre (Baudoin n'a jamais fait dans le linéaire) et plutôt moche, puisqu'il cherchait encore son style. A noter que l'album se raccroche à La Peau du lézard par l'un de ses personnages secondaires.
Dommage que cette série n'ait pas été continuée par Paquet... Car malgré un démarrage un peu lent, elle promettait d'être intéressante... Dans un futur sans espoir, un boxeur qui contracte une étrange maladie sans le vouloir aurait pu donner une bonne histoire, même si elle manque d'originalité. Car le désespoir, la lassitude de John Mud étaient bien rendus, l'atmosphère glauque et sinistre de ce futur en forme de satire sociale s'annonçait pas mal. Le dessin de Fowler, qui rappelle un tout petit petit petit peu celui de Bilal était plutôt intéressant...
On ne saura probablement jamais ce que signifie Palooka...
C'est une série que j'ai découverte par l'intermédiaire de Bdthèque, et je l'en remercie !!!
Ce que j'aime chez monsieur Jean, c'est surtout son coté trentenaire célibataire un brin blasé et désabusé. Je trouve que ses (non-)aventures sont touchantes et même parfois émouvantes. J'ai par exemple été touché par la scène où Félix, au bord du gouffre après son bide avec sa reprise de Fernand Raynaud, arrive à séduire l'employée de la DASS dans la cinquième tome.
C'est vrai que monsieur Jean peut être vu comme un Bobo parisien un brin attentiste et indolent, mais tous les héros ne peuvent pas être parfaits.
Pour parler du dessin, je peux dire que j'ai toujours apprécié le trait de la paire Dupuy-Berbérian, c'est simple sans être simpliste et les couleurs sont chatoyantes. J'avais découvert leur talent d'illustrateurs dans les livres de Camille Saféris et dans la revue Je Bouquine.
J'attends avec impatience les prochains tomes de cette série.
En lisant cette BD, j'ai eu l'impression de lire une mauvaise BD Italienne de série B action/SF. Le dessin lui-même me faisait penser à certaines de ces BDs, mais aussi le héros ersatz à mi-chemin entre Terminator et Ranxerox, une action brutale et premier degré et une très grosse dose de machisme.
Valdman était issu du monde du cinéma où il faisait des roughs (je dis était car il est décédé en 2005). Son dessin est relativement maîtrisé mais étrangement je n'y accroche pas du tout. Je trouve son encrage trop fin, ses personnages trop outrés, ses décors manquant de substance. Bizarrement, ce dessin me rappelle celui d'un autre dessinateur de story-board, De Dieuleveult qui a commis L'Affaire du siècle avec Beinex. Comme quoi, les méthodes de dessins de storyboard, au niveau des cadrages, des décors et des personnages ont un style assez reconnaissable.
Au niveau du scénario, j'ai trouvé les 3/4 de l'album mauvais, voire détestables par moment.
Le héros, grosse brute façon Schwarzenneger, est 100% sûr de lui et avance en tuant tout le monde sur son passage avec des réflexions en permanence comme "je te tue en sacrifice pour le bien de l'humanité, tu me remercieras même en enfer" ou "Spartakus 1 - Terroristes 0 : je vaincrai !". C'est de la violence au premier degré et seul le ridicule de certaines situations et dialogues peut prêter à sourire.
Les femmes dans ce récit sont toutes soit des putes, soit des furies hystériques, soit des méchantes vicieuses mais complètement connes. Et bien sûr, elles sont toutes à moitié nues.
Je l'avoue, c'est cette violence et ce machisme qui m'ont fait penser à une BD de série B Italienne.
La narration est très passable, avec beaucoup de ratés et de passages confus. Certains passages du scénario sont complètement nuls, voire pitoyables, comme le moment où la méchante appuie par mégarde sur le bouton qui libère Spartakus, oups.
Le récit est basique, sans interêt...
Jusqu'à la fin du premier tome qui ouvre tout de même de nouveaux horizons et apporte un peu d'interêt et de profondeur à ce récit jusqu'à présent complètement plat. C'est un rebondissement bien SF, pas particulièrement original dans ce domaine mais qui suffit heureusement à ne pas jeter cette BD à la poubelle directement.
Ceci dit, on peut très bien se passer de cette lecture. Il y a tellement de meilleures BD à lire...
Je vais peut être me retrouver à contre courant des autres avis, mais je ne trouve pas que Niklos Koda soit le Largo Winch du pauvre, bien au contraire d'ailleurs.
Certes, comme son collègue, c'est un héros parfait en plein état de "bogossitude" qui arrive toujours à s'en sortir facilement, mais bon .... on va quand même pas prendre un bossu pour ça non?
Ce que j'apprécie dans cette série, c'est la chaleur et la richesse des couleurs. Les décors et les filles sont magnifiques, le dessin est super agréable à l’œil, même si l'on pourrait trouver que les visages des personnages ont parfois tendance à un peu tous se ressembler.
Je trouve que les scénarios sont bien ficelés et 100% efficaces. Néanmoins je ne mets pas plus de 3/5 parce que l'ensemble manque furieusement de profondeur, la psychologie des personnages n'est pas poussée et les ficelles sont souvent un peu trop faciles et prévisibles, ce qui limite l’intérêt d’une relecture future. Je mets donc un bon 3/5.
Comme tout a été dit sur Astérix je vais tacher d’être bref. Pour moi, cette Bd reste celle de mon enfance, allongé sur mon lit durant des après-midi pluvieuses ou à la sortie des classes à bouffer des Chocos Bn ( D’ailleurs je retrouve encore maintenant des miettes de je ne sais quoi dans la reliure :-) .....
A la différence d’autres Bédés que je lisais à l’époque, celle-ci est sans doute l’une des rares que j’arrive à relire et à continuer d’apprécier. Certains gags peuvent d’ailleurs être lus sur deux axes, au 1er et 2nd degrés, avec les yeux d’un enfant ou d’un adulte. J’apprécie tellement cette série que je pense que je continuerai d’acheter chaque nouveau tome qui pourrait sortir.
Sensationnel! Je suis restée scotchée par cette histoire tellement sympathique, bon enfant et mièvre mais pas trop : juste comme il faut... Les dessins sont très rigolos bien qu'un peu simplistes parfois mais toujours très, très agréables ! La jeune Tohru est trop mignonne et l'histoire passionnante : je me suis vraiment prise d'affection pour l'héroïne et cette série en fait...
J'ajouterai que l'auteur est adorable aussi, et passionnée de jeux vidéos ce qui la rend très proche de nous. Lorsqu'elle place quelques commentaires, je les lis toujours ce qui plutôt rare d'une manière générale !
Bon voilà je suis sous le charme et dans ma tête les héros de cette série ont élu domicile depuis déjà... 1 ans 1/2 !
Pourvu que ça dure ;D
J'imagine que mon avis (très subjectif) peut paraître un peu radical mais ces 2 tomes m'ont paru longs et je me suis un peu forcé à les finir... Le fait qu'ils soient écrits en vieux français m'a tout d'abord attiré pour mieux m'agacer par la suite. Peut-être suis-je ici un peu trop dure avec Kraehn, que j'aime beaucoup par ailleurs, mais je mentirais en disant avoir aimé ces BD : Faute d'intérêt, c'est l'ennui qui est au rendez-vous du Ruistre... :(
Le personnage malsain et détestable du début suit une évolution intéressante malgré tout, ce qui vaut peut-être le détour mais ma foi c'est bien là pour moi le seul point positif à relever !
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One Piece
Une histoire de piraterie menée avec humour et action, le tout guidé par un excellent scénario et un dessin très agréable. Une série culte à ne manquer sous aucun prétexte. Il faut savoir que l'auteur prévoit entre 80 et 100 tomes. Cela nous laisse le temps d'apprécier les aventures de Luffy et de son équipage.
Les Annonces en BD
C'est vrai, les petites annonces en Bd, ça pue l'arnaque à 100m. Tout le monde sent bien la bonne Bd à offrir, avec un titre racoleur comme Les Blondes, Caméra café, Les Aventures de Bigard etc. Les éditions Bamboo s'en sont d'ailleurs spécialisés dans ce genre qui se trouve souvent être le cauchemar des bédéphiles, avec les commerciaux, les fonctionnaires, les rugbymen etc. Dans le cas présent, comme Ro, je trouve les dessins tout simplement moches, dans le genre "gros truc crade au marqueur", les couleurs sont baveuses et criardes, un vrai massacre. Néanmoins, les gags, même si pour la plupart sont réchauffés, font légèrement sourire pour la plupart, et quelques-uns m'ont même amusé, mais vraiment pas autant que les vrais petites annonces.. Bon voilà, ça se lit en 1/4 d'heure et ça s'oublie bien vite, à feuilleter chez le dentiste ou à la Fnac, mais pas plus.
Un Rubis sur les lèvres
Une histoire de cavale après un meurtre accidentel, cela n'est pas très original. Et Baudoin, alors jeune auteur, illustre cette idée avec sa tendance à l'autobiographie. Mais encore une fois, cela ne rime à rien, et son histoire tourne à la mauvaise vinaigrette assez vite. Pourtant l'album avait commencé de façon étrange, sous forme de journal intime de l'un des protagonistes, puis cela bascule dans le "buddy-movie" de bas étage, difficile à suivre (Baudoin n'a jamais fait dans le linéaire) et plutôt moche, puisqu'il cherchait encore son style. A noter que l'album se raccroche à La Peau du lézard par l'un de ses personnages secondaires.
Palooka
Dommage que cette série n'ait pas été continuée par Paquet... Car malgré un démarrage un peu lent, elle promettait d'être intéressante... Dans un futur sans espoir, un boxeur qui contracte une étrange maladie sans le vouloir aurait pu donner une bonne histoire, même si elle manque d'originalité. Car le désespoir, la lassitude de John Mud étaient bien rendus, l'atmosphère glauque et sinistre de ce futur en forme de satire sociale s'annonçait pas mal. Le dessin de Fowler, qui rappelle un tout petit petit petit peu celui de Bilal était plutôt intéressant... On ne saura probablement jamais ce que signifie Palooka...
Monsieur Jean
C'est une série que j'ai découverte par l'intermédiaire de Bdthèque, et je l'en remercie !!! Ce que j'aime chez monsieur Jean, c'est surtout son coté trentenaire célibataire un brin blasé et désabusé. Je trouve que ses (non-)aventures sont touchantes et même parfois émouvantes. J'ai par exemple été touché par la scène où Félix, au bord du gouffre après son bide avec sa reprise de Fernand Raynaud, arrive à séduire l'employée de la DASS dans la cinquième tome. C'est vrai que monsieur Jean peut être vu comme un Bobo parisien un brin attentiste et indolent, mais tous les héros ne peuvent pas être parfaits. Pour parler du dessin, je peux dire que j'ai toujours apprécié le trait de la paire Dupuy-Berbérian, c'est simple sans être simpliste et les couleurs sont chatoyantes. J'avais découvert leur talent d'illustrateurs dans les livres de Camille Saféris et dans la revue Je Bouquine. J'attends avec impatience les prochains tomes de cette série.
Spartakus
En lisant cette BD, j'ai eu l'impression de lire une mauvaise BD Italienne de série B action/SF. Le dessin lui-même me faisait penser à certaines de ces BDs, mais aussi le héros ersatz à mi-chemin entre Terminator et Ranxerox, une action brutale et premier degré et une très grosse dose de machisme. Valdman était issu du monde du cinéma où il faisait des roughs (je dis était car il est décédé en 2005). Son dessin est relativement maîtrisé mais étrangement je n'y accroche pas du tout. Je trouve son encrage trop fin, ses personnages trop outrés, ses décors manquant de substance. Bizarrement, ce dessin me rappelle celui d'un autre dessinateur de story-board, De Dieuleveult qui a commis L'Affaire du siècle avec Beinex. Comme quoi, les méthodes de dessins de storyboard, au niveau des cadrages, des décors et des personnages ont un style assez reconnaissable. Au niveau du scénario, j'ai trouvé les 3/4 de l'album mauvais, voire détestables par moment. Le héros, grosse brute façon Schwarzenneger, est 100% sûr de lui et avance en tuant tout le monde sur son passage avec des réflexions en permanence comme "je te tue en sacrifice pour le bien de l'humanité, tu me remercieras même en enfer" ou "Spartakus 1 - Terroristes 0 : je vaincrai !". C'est de la violence au premier degré et seul le ridicule de certaines situations et dialogues peut prêter à sourire. Les femmes dans ce récit sont toutes soit des putes, soit des furies hystériques, soit des méchantes vicieuses mais complètement connes. Et bien sûr, elles sont toutes à moitié nues. Je l'avoue, c'est cette violence et ce machisme qui m'ont fait penser à une BD de série B Italienne. La narration est très passable, avec beaucoup de ratés et de passages confus. Certains passages du scénario sont complètement nuls, voire pitoyables, comme le moment où la méchante appuie par mégarde sur le bouton qui libère Spartakus, oups. Le récit est basique, sans interêt... Jusqu'à la fin du premier tome qui ouvre tout de même de nouveaux horizons et apporte un peu d'interêt et de profondeur à ce récit jusqu'à présent complètement plat. C'est un rebondissement bien SF, pas particulièrement original dans ce domaine mais qui suffit heureusement à ne pas jeter cette BD à la poubelle directement. Ceci dit, on peut très bien se passer de cette lecture. Il y a tellement de meilleures BD à lire...
Niklos Koda
Je vais peut être me retrouver à contre courant des autres avis, mais je ne trouve pas que Niklos Koda soit le Largo Winch du pauvre, bien au contraire d'ailleurs. Certes, comme son collègue, c'est un héros parfait en plein état de "bogossitude" qui arrive toujours à s'en sortir facilement, mais bon .... on va quand même pas prendre un bossu pour ça non? Ce que j'apprécie dans cette série, c'est la chaleur et la richesse des couleurs. Les décors et les filles sont magnifiques, le dessin est super agréable à l’œil, même si l'on pourrait trouver que les visages des personnages ont parfois tendance à un peu tous se ressembler. Je trouve que les scénarios sont bien ficelés et 100% efficaces. Néanmoins je ne mets pas plus de 3/5 parce que l'ensemble manque furieusement de profondeur, la psychologie des personnages n'est pas poussée et les ficelles sont souvent un peu trop faciles et prévisibles, ce qui limite l’intérêt d’une relecture future. Je mets donc un bon 3/5.
Astérix
Comme tout a été dit sur Astérix je vais tacher d’être bref. Pour moi, cette Bd reste celle de mon enfance, allongé sur mon lit durant des après-midi pluvieuses ou à la sortie des classes à bouffer des Chocos Bn ( D’ailleurs je retrouve encore maintenant des miettes de je ne sais quoi dans la reliure :-) ..... A la différence d’autres Bédés que je lisais à l’époque, celle-ci est sans doute l’une des rares que j’arrive à relire et à continuer d’apprécier. Certains gags peuvent d’ailleurs être lus sur deux axes, au 1er et 2nd degrés, avec les yeux d’un enfant ou d’un adulte. J’apprécie tellement cette série que je pense que je continuerai d’acheter chaque nouveau tome qui pourrait sortir.
Fruits Basket
Sensationnel! Je suis restée scotchée par cette histoire tellement sympathique, bon enfant et mièvre mais pas trop : juste comme il faut... Les dessins sont très rigolos bien qu'un peu simplistes parfois mais toujours très, très agréables ! La jeune Tohru est trop mignonne et l'histoire passionnante : je me suis vraiment prise d'affection pour l'héroïne et cette série en fait... J'ajouterai que l'auteur est adorable aussi, et passionnée de jeux vidéos ce qui la rend très proche de nous. Lorsqu'elle place quelques commentaires, je les lis toujours ce qui plutôt rare d'une manière générale ! Bon voilà je suis sous le charme et dans ma tête les héros de cette série ont élu domicile depuis déjà... 1 ans 1/2 ! Pourvu que ça dure ;D
Le Ruistre
J'imagine que mon avis (très subjectif) peut paraître un peu radical mais ces 2 tomes m'ont paru longs et je me suis un peu forcé à les finir... Le fait qu'ils soient écrits en vieux français m'a tout d'abord attiré pour mieux m'agacer par la suite. Peut-être suis-je ici un peu trop dure avec Kraehn, que j'aime beaucoup par ailleurs, mais je mentirais en disant avoir aimé ces BD : Faute d'intérêt, c'est l'ennui qui est au rendez-vous du Ruistre... :( Le personnage malsain et détestable du début suit une évolution intéressante malgré tout, ce qui vaut peut-être le détour mais ma foi c'est bien là pour moi le seul point positif à relever !