Ah Hellsing. Après avoir été littéralement scotché par la série d'animation, ses couleurs superbes, son animation certes pas forcément ultra dynamique mais mise en valeur par un design vraiment classieux. Le manga, qui a précédé la série, allait il combler mes attentes ?
Le dessin est plutôt bien maîtrisé, fin et sombre. Le personnage d'Alucard, dégage une aura pas forcément très éloignée de celle qu'il possède dans la série, à la fois roublard, hautain et diablement déjanté. Sa psychologie est très bien mise en évidence à travers les planches de l'album, notamment quand il se retrouve seul face à ses "cibles". Il devient alors une sorte de "poor lonesome vampire" aussi blagueur que sans pitié, le tout mis en valeur par des postures qui mettent en évidence toute son ambivalence.
Le scénario est bien construit et nous plonge petit à petit dans le quotidien de l'organisation Hellsing et de la descendante de Abraham Van Hellsing qui la dirige, ses démêlés avec la division Iscariote -pendant catholique de l'organisation Hellsing- , l'histoire de ses relations avec Alucard, etc. Les combats sont bien menés, et non dénués d'un humour noir mais efficace.
Au final, peu de surprises pour les aficionados de la série animé, mais une série qui saura sans nul doute les séduire, pour les retrouvailles qu'elle permet avec l'univers de Kohta Hirano sur un autre support que l'écran.
Alex Ross au dessin, comme pour l'autre série presque homonyme JLA : Justice, cela promet des planches impressionnantes pour représenter ces nombreux super-héros très célèbres de l'univers DC. C'est sur ce postulat que j'ai acheté cette BD, attendant assez peu du scénario, je l'avoue. Et il n'y a pas à dire, les planches sont belles (pour qui n'est pas réfractaire au photo-réalisme grandiloquent en BD). Cela fait plaisir de voir ces si grands super-héros mis ainsi en images.
Outre le dessin, un point qui m'a plu dans cette BD, c'est son introduction. Les auteurs consacrent 2 pages par héros pour présenter chacun des membres de la Justice League of America, expliquant leurs génèses et leur caractère de héros. Cela m'a permis de découvrir les origines de super-héros que je connaissais très mal tels Hawkman, Aquaman et autres Atom. A titre informatif, j'apprécie cela, d'autant que ces présentations introductives sont belles et concises.
Ensuite s'entame véritablement le récit, l'aventure elle-même. Celle-ci part sur deux thèmes liés :
- comment des super-héros aux muscles invincibles vont-ils combattre une menace présentée sous la forme d'un virus qui se reproduit à toute vitesse,
- et comment réagira le monde face à la double menace de ce virus et de l'implication géopolitique intrusive de ces super-héros dans le monde des humains.
En gros, utilisant une intrigue un peu artificielle d'un méchant virus inconnu, les auteurs réfléchissent surtout sur le droit des Super-héros à s'impliquer dans la société humaine, leur droit à l'ingérence sur un territoire étranger et leur droit à faire régner l'ordre public par la force. La reflexion reste cependant superficielle puisqu'il suffit au final que les gentils super-héros expliquent qu'ils font ça pour aider les gens pour que la planète entière se calme et les remercie.
Au final, le scénario n'est donc pas vraiment le point fort de cette BD.
Mais cette histoire suffit à rendre une sorte d'hommage aux membres de la JLA en mettant surtout en avant le dessin un peu grandiloquent mais excellent d'Alex Ross.
A réserver aux amateurs du dessin d'Alex Ross, des super-héros DC et à ceux désireux d'avoir une histoire assez pratique pour servir d'introduction à la Justice League of America.
Cette BD de Jason est dans le style de ses premières oeuvres fameuses telles que Attends : ce sont des personnages animaliers, une narration toute en ellipses et simplicité et un récit sans parole à l'exception de quelques très courts dialogues intercalés en texte dans des cases noires à la manière des dialogues des vieux films muets.
Une narration fluide et réussie, une histoire simple à laquelle j'ai nettement plus accroché que le - à mon goût - trop hermétique Attends.
Commençant comme une histoire d'amour difficile entre deux êtres que la vie n'aide pas, elle tourne au bout de quelques pages au film d'horreur de série B avec la horde classique de zombies qui dévorent tout sur leur passage et que les héros fuient dans la peur. La base du scénario n'est donc pas très originale. Pourtant la narration fluide rend tout le récit plaisant à suivre. En outre, Jason n'hésite pas à distiller quelques scènes ou détails humoristiques au long de son histoire, accentuant l'aspect agréable de la lecture. La fin du récit, pour sa part, est douce amère et permet de voir avec un autre oeil l'histoire d'amour qui s'entamait au début de l'album.
Bien racontée, cette histoire n'est pas très originale mais assez prenante et elle dispose de nombreuses qualités.
Voilà une série qui commence bien : une chouette histoire, d'amour, pas forcément hyper originale, mais joliment racontée, dans un univers un brin inquiétant tout de même, peuplé d'hommes et de créatures (?) qui sont la parfaite caricature d'un régime autoritaire, totalitaire et dictatorial (j'avoue que cette manière de présenter les choses m'a laissé quelque peu perplexe, mais pourquoi pas).
Le dessin d'Alfred est tout bonnement splendide et mérite pour sa part les 5 étoiles : quel talent !
3 étoiles pour l'instant (après le premier tome), parce que bon, ce n'est qu'un premier tome et que, même s'il est assez bon, je ne sens que moyennement la manière dont cette série va tourner : pour l'instant, le scénario manque quelque peu d'originalité.
Bof bof... Emprunté complètement au hasard à la bibliothèque, je crois que cette BD ne me laissera pas franchement de souvenir. Si le dessin passe, la colorisation est plutôt ratée à mes yeux et l’histoire n’est pas vraiment passionnante.
La politique est clairement un sujet qui ne me passionne pas, et là l’histoire se passe en plein pendant les présidentielles de 95. Les déboires sentimentaux de Miryam sont loin de m’avoir ému et ce type qui les suit sans arrêts et qui fait ses associations de mots et d’idées m’a gonflé. Seule la fin qui n’est pas celle à laquelle je m’attendais rattrape un peu l’ensemble.
Une BD typique de Fred tant par le dessin que par le récit. Peu d'attaches avec le réel, magie, imagination, humour nonchalant, personnages débonnaires, c'est tout sympathique pour le lecteur qui se laisse porter par la rêverie et la fantaisie légère.
Cela commence comme un Harry Potter féminin à qui la grand-mère apprendrait les sorts de base : balai volant, métamorphose, dédoublement, etc. Sauf que Cythère est une petite fille aussi douée que nonchalante et souriante, et que sa grand-mère a parfois à souffrir de ses trop grands dons.
Puis l'imagination de Fred laisse libre cours à ses envies et Cythère et sa sorcière de grand-mère vont faire quelques rencontres et découvertes dignes d'un Philémon au pays des lettres de l'Atlantique.
Des histoires courtes plaisantes, où l'humour permet une lecture sourire aux lèvres, où il se passe peu de choses vraiment palpitantes mais dont on ressort assez... enchanté.
Note approximative : 2.5/5
Je n'ai jamais regardé de film de zombies, donc une BD rendant hommage à ce type de récit ne me parle pas trop. Mais sans avoir vu le moindre de ces films, j'ai tout de même l'impression d'avoir déjà vu et revu la majorité du scénario de cette BD. Dans un bois reculé, une fiole de produit réveillant les morts est répandue par accident dans la terre et les morts du cimetière indien se réveillent pour aller terroriser les vivants cloitrés dans une cabane en bois. Gore, personnages qui se font tuer ou bouffer les uns après les autres, trahisons, rien de bien nouveau de ce côté là et rien de très palpitant.
A cela s'ajoute quelques tentatives d'originalité avec des personnages assez décalés et irresponsables, des gardes-forestiers comiquement obsédés par le règlement écologique, des soldats sans scrupules, des voitures écolos fonctionnant aux excréments humains, etc. Bref, des tentatives d'utiliser un humour un peu décalé dans un récit de film de série B. L'ennui, c'est que je n'ai guère été convaincu et que je n'ai pas vraiment souri à la lecture de ces "gags".
Dessin moyen, scénario qui se laisse lire mais sans surprise, humour légèrement original mais sans plus, ce n'est pas une mauvaise BD mais sans plus.
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles.
C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable.
Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche.
Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
J'adore, j'adore, j'adore, j'adore !!!!!
Je suis devenu complètement accro à cette série dédiée au rock de par ses références, ses personnages et son histoire. Grâce à ce manga, j'ai pu trouver un personnage auquel m'identifier (comme c'est beau !) à travers son envie de jouer de la guitare (j'ai d'ailleurs débuté après lecture du premier tome) et son mal être avec les filles (non je rigole, je suis pas si mal que ça enfin pas encore !!!). J'ai été envoûté par les deux premiers tomes mais le troisième et le quatrième manquent pour ainsi dire de souffle. Heureusement, ça repart de plus belle ensuite. Dans le même genre, je vous conseille tout simplement le manga animé qui est super (en plus on entend les vraies musiques !). Cela vaut vraiment la peine de le lire. Bref je vous conseille l'achat des tomes parce qu'avant de lire cela, je détestais les mangas. Ah oui, pour finir, bonne lecture !
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis).
Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus.
Paradoxal...
En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
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Hellsing
Ah Hellsing. Après avoir été littéralement scotché par la série d'animation, ses couleurs superbes, son animation certes pas forcément ultra dynamique mais mise en valeur par un design vraiment classieux. Le manga, qui a précédé la série, allait il combler mes attentes ? Le dessin est plutôt bien maîtrisé, fin et sombre. Le personnage d'Alucard, dégage une aura pas forcément très éloignée de celle qu'il possède dans la série, à la fois roublard, hautain et diablement déjanté. Sa psychologie est très bien mise en évidence à travers les planches de l'album, notamment quand il se retrouve seul face à ses "cibles". Il devient alors une sorte de "poor lonesome vampire" aussi blagueur que sans pitié, le tout mis en valeur par des postures qui mettent en évidence toute son ambivalence. Le scénario est bien construit et nous plonge petit à petit dans le quotidien de l'organisation Hellsing et de la descendante de Abraham Van Hellsing qui la dirige, ses démêlés avec la division Iscariote -pendant catholique de l'organisation Hellsing- , l'histoire de ses relations avec Alucard, etc. Les combats sont bien menés, et non dénués d'un humour noir mais efficace. Au final, peu de surprises pour les aficionados de la série animé, mais une série qui saura sans nul doute les séduire, pour les retrouvailles qu'elle permet avec l'univers de Kohta Hirano sur un autre support que l'écran.
JLA - Justice et liberté
Alex Ross au dessin, comme pour l'autre série presque homonyme JLA : Justice, cela promet des planches impressionnantes pour représenter ces nombreux super-héros très célèbres de l'univers DC. C'est sur ce postulat que j'ai acheté cette BD, attendant assez peu du scénario, je l'avoue. Et il n'y a pas à dire, les planches sont belles (pour qui n'est pas réfractaire au photo-réalisme grandiloquent en BD). Cela fait plaisir de voir ces si grands super-héros mis ainsi en images. Outre le dessin, un point qui m'a plu dans cette BD, c'est son introduction. Les auteurs consacrent 2 pages par héros pour présenter chacun des membres de la Justice League of America, expliquant leurs génèses et leur caractère de héros. Cela m'a permis de découvrir les origines de super-héros que je connaissais très mal tels Hawkman, Aquaman et autres Atom. A titre informatif, j'apprécie cela, d'autant que ces présentations introductives sont belles et concises. Ensuite s'entame véritablement le récit, l'aventure elle-même. Celle-ci part sur deux thèmes liés : - comment des super-héros aux muscles invincibles vont-ils combattre une menace présentée sous la forme d'un virus qui se reproduit à toute vitesse, - et comment réagira le monde face à la double menace de ce virus et de l'implication géopolitique intrusive de ces super-héros dans le monde des humains. En gros, utilisant une intrigue un peu artificielle d'un méchant virus inconnu, les auteurs réfléchissent surtout sur le droit des Super-héros à s'impliquer dans la société humaine, leur droit à l'ingérence sur un territoire étranger et leur droit à faire régner l'ordre public par la force. La reflexion reste cependant superficielle puisqu'il suffit au final que les gentils super-héros expliquent qu'ils font ça pour aider les gens pour que la planète entière se calme et les remercie. Au final, le scénario n'est donc pas vraiment le point fort de cette BD. Mais cette histoire suffit à rendre une sorte d'hommage aux membres de la JLA en mettant surtout en avant le dessin un peu grandiloquent mais excellent d'Alex Ross. A réserver aux amateurs du dessin d'Alex Ross, des super-héros DC et à ceux désireux d'avoir une histoire assez pratique pour servir d'introduction à la Justice League of America.
Des morts et des vivants
Cette BD de Jason est dans le style de ses premières oeuvres fameuses telles que Attends : ce sont des personnages animaliers, une narration toute en ellipses et simplicité et un récit sans parole à l'exception de quelques très courts dialogues intercalés en texte dans des cases noires à la manière des dialogues des vieux films muets. Une narration fluide et réussie, une histoire simple à laquelle j'ai nettement plus accroché que le - à mon goût - trop hermétique Attends. Commençant comme une histoire d'amour difficile entre deux êtres que la vie n'aide pas, elle tourne au bout de quelques pages au film d'horreur de série B avec la horde classique de zombies qui dévorent tout sur leur passage et que les héros fuient dans la peur. La base du scénario n'est donc pas très originale. Pourtant la narration fluide rend tout le récit plaisant à suivre. En outre, Jason n'hésite pas à distiller quelques scènes ou détails humoristiques au long de son histoire, accentuant l'aspect agréable de la lecture. La fin du récit, pour sa part, est douce amère et permet de voir avec un autre oeil l'histoire d'amour qui s'entamait au début de l'album. Bien racontée, cette histoire n'est pas très originale mais assez prenante et elle dispose de nombreuses qualités.
Le Désespoir du Singe
Voilà une série qui commence bien : une chouette histoire, d'amour, pas forcément hyper originale, mais joliment racontée, dans un univers un brin inquiétant tout de même, peuplé d'hommes et de créatures (?) qui sont la parfaite caricature d'un régime autoritaire, totalitaire et dictatorial (j'avoue que cette manière de présenter les choses m'a laissé quelque peu perplexe, mais pourquoi pas). Le dessin d'Alfred est tout bonnement splendide et mérite pour sa part les 5 étoiles : quel talent ! 3 étoiles pour l'instant (après le premier tome), parce que bon, ce n'est qu'un premier tome et que, même s'il est assez bon, je ne sens que moyennement la manière dont cette série va tourner : pour l'instant, le scénario manque quelque peu d'originalité.
Demi-tour
Bof bof... Emprunté complètement au hasard à la bibliothèque, je crois que cette BD ne me laissera pas franchement de souvenir. Si le dessin passe, la colorisation est plutôt ratée à mes yeux et l’histoire n’est pas vraiment passionnante. La politique est clairement un sujet qui ne me passionne pas, et là l’histoire se passe en plein pendant les présidentielles de 95. Les déboires sentimentaux de Miryam sont loin de m’avoir ému et ce type qui les suit sans arrêts et qui fait ses associations de mots et d’idées m’a gonflé. Seule la fin qui n’est pas celle à laquelle je m’attendais rattrape un peu l’ensemble.
Cythère l'apprentie sorcière
Une BD typique de Fred tant par le dessin que par le récit. Peu d'attaches avec le réel, magie, imagination, humour nonchalant, personnages débonnaires, c'est tout sympathique pour le lecteur qui se laisse porter par la rêverie et la fantaisie légère. Cela commence comme un Harry Potter féminin à qui la grand-mère apprendrait les sorts de base : balai volant, métamorphose, dédoublement, etc. Sauf que Cythère est une petite fille aussi douée que nonchalante et souriante, et que sa grand-mère a parfois à souffrir de ses trop grands dons. Puis l'imagination de Fred laisse libre cours à ses envies et Cythère et sa sorcière de grand-mère vont faire quelques rencontres et découvertes dignes d'un Philémon au pays des lettres de l'Atlantique. Des histoires courtes plaisantes, où l'humour permet une lecture sourire aux lèvres, où il se passe peu de choses vraiment palpitantes mais dont on ressort assez... enchanté.
Zombies picnic
Note approximative : 2.5/5 Je n'ai jamais regardé de film de zombies, donc une BD rendant hommage à ce type de récit ne me parle pas trop. Mais sans avoir vu le moindre de ces films, j'ai tout de même l'impression d'avoir déjà vu et revu la majorité du scénario de cette BD. Dans un bois reculé, une fiole de produit réveillant les morts est répandue par accident dans la terre et les morts du cimetière indien se réveillent pour aller terroriser les vivants cloitrés dans une cabane en bois. Gore, personnages qui se font tuer ou bouffer les uns après les autres, trahisons, rien de bien nouveau de ce côté là et rien de très palpitant. A cela s'ajoute quelques tentatives d'originalité avec des personnages assez décalés et irresponsables, des gardes-forestiers comiquement obsédés par le règlement écologique, des soldats sans scrupules, des voitures écolos fonctionnant aux excréments humains, etc. Bref, des tentatives d'utiliser un humour un peu décalé dans un récit de film de série B. L'ennui, c'est que je n'ai guère été convaincu et que je n'ai pas vraiment souri à la lecture de ces "gags". Dessin moyen, scénario qui se laisse lire mais sans surprise, humour légèrement original mais sans plus, ce n'est pas une mauvaise BD mais sans plus.
Le Journal de la jungle
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles. C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable. Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche. Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
Beck
J'adore, j'adore, j'adore, j'adore !!!!! Je suis devenu complètement accro à cette série dédiée au rock de par ses références, ses personnages et son histoire. Grâce à ce manga, j'ai pu trouver un personnage auquel m'identifier (comme c'est beau !) à travers son envie de jouer de la guitare (j'ai d'ailleurs débuté après lecture du premier tome) et son mal être avec les filles (non je rigole, je suis pas si mal que ça enfin pas encore !!!). J'ai été envoûté par les deux premiers tomes mais le troisième et le quatrième manquent pour ainsi dire de souffle. Heureusement, ça repart de plus belle ensuite. Dans le même genre, je vous conseille tout simplement le manga animé qui est super (en plus on entend les vraies musiques !). Cela vaut vraiment la peine de le lire. Bref je vous conseille l'achat des tomes parce qu'avant de lire cela, je détestais les mangas. Ah oui, pour finir, bonne lecture !
Cubitus
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis). Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus. Paradoxal... En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.