Voila une histoire de vampires qui sort de nos bons vieux classiques à la Dracula. Je trouve que le scénario est très original appuyé par des dessins sublimes. La mise en couleur est parfaite.
Peter Pan, revu et corrigé par Maître Loisel. Revu et Corrigé, car le monde édulcoré de Disney est bien loin. Il clair que cette version de Peter Pan n’est pas à mettre dans les mains des plus jeunes enfants, car c’est dur ! Si les 5 premiers albums de Loisel, suivent de plus ou moins près la trame de l’histoire originale, la fin, elle, est radicalement différente, au risque de surprendre et de choquer ! Et oui quel choc…mais en définitive je ne saurais pas dire quelle version de Peter Pan, je préfère !
En découvrant les premières pages de cette BD, on a vraiment l’impression que les auteurs ont été très exigent avec les ambiances, les mouvements, les expressions des personnages. Ce qui ne gâche rien, lorsque j’ai refermé ce premier tome, est le sentiment d’avoir découvert une série très prometteuse dont j’attends la suite avec grande impatience (un peu le même sentiment éprouvé après la lecture du premier tome de sillage et de je suis légion par exemple)
Certains pourront dire, (et ils auront raison), que l’idée de départ n’est pas très originale de prime abord. Mais pourtant, avec un zeste de science fiction et le talent des scénaristes et des dessinateurs, les aventures de ces trois personnages que le destin a réunis par la force des choses et partant à la poursuite des mystérieux assaillants qui ont massacré les habitants du village du petit garçon s’annoncent passionnantes.
Merci donc aux éditions Paquet de nous faire découvrir ces auteurs allemands qui j’en suis sûr ne resteront pas très longtemps méconnus.
"M'enfin..."
La réplique à jamais associée à ce personnage, véritable patrimoine de l'humour. Que dire qui n'ait pas déjà été dit? Que Gaston est un savant poète incompris? L'innocence désarmante de cette catastrophe ambulante est culte, car à chaque relecture, je ris sans m'en lasser. Une ambiance de bonne humeur permanente, une explosion de créativité (pauvre Prunelle, souffre-douleur involontaire!) et un dessin incroyablement dynamique. Merci à Franquin pour ce cadeau!
Un examen libre, lucide, honnête d’une religion par l’intermédiaire d’un chat qui parle. Rien de fulgurant, mais un plaisant passage d’une religion au crible de la raison ; chose à laquelle elle résiste mal et que bien peu osent.
Le dessin est du Sfar classique, je ne peux dénier à ce garçon un certain talent, mais je regrette qu’il s’applique si rarement (est-ce le prix à payer pour sa productivité ?).
Une série qui mérite beaucoup de respect. Le savoir-faire de l'auteur est très grand, et qui plus est n'est pas de la bd illustrative, la narration y est séquencée, et joue avec les codes de la bd.
Certes, la série évolue vers le kitsch, mais en contrepartie on a droit a des ambiances sublimes dans des tons monochromes, des décors impressionnants souvent, et surtout la matière de la peinture est à mi-chemin entre le brut et l'académisme.
L'histoire se laisse lire avec plaisir, sans rien révolutionner, mais avec un ton personnel. On a droit aux clichés habituels de la fantasy (femmes à demi-nues, méchant de service), mais c'est bien assumé, et retranscrit avec sobriété et élégance.
En somme un modèle du genre, unique dans son utilisation de la peinture en bd, pas encore égalé, loin devant les niaiseries soleilesque.
La maîtrise technique est incontestable, et au service d'un univers réfléchi, cohérent (au contraire de l'excellent Civiello, qui se contente de faire des illustrations et de copier-coller ce qui a déjà été fait)
Note: les derniers épisodes, traités par informatiques, sont un ton en dessous à mon avis.
J'hésite un peu entre le "pas mal" et le "franchement bien". Car c'est une belle histoire sur l'enfance et son innocence qui se perd quand on passe à l'âge adulte, le droit à la différence qui est pourtant souvent synonyme d'exclusion ou de solitude. Le dessin est vraiment superbe, ça joue beaucoup sur le silence, on trouve également quelques pages entièrement noires vers la fin (et à ce propos quand est ce qu'un imprimeur arrivera à produire des noirs vraiment noirs et pas grisâtres ? j'admets que les coûts de fabrication sont sûrement serrés mais quand même). On suit sur une année une classe d'élèves dont un cas un peu "spécial", et entre autres personnages le jardinier de l'école et un autre élève surnommé Q.I. Celui-ci se balade toujours avec une boîte en carton sur la tête. Le chapitre Automne est complètement barré, Tachibana est au sommet de ses hallucinations. Alors on tourne les pages, on tourne, on tourne (et plutôt vite car comme je l'ai mentionné, le texte est parfois rare).
MAIS je m'attendais avec espoir à une sorte d'explication rationnelle, espoir qui s'est amenuisé à mesure que le nombre de pages avalées augmentait. Au final je ne dirai pas vraiment que j'ai "aimé" cet album tellement il est étrange mais il a une espèce de petit charme qui fait que j'émettrais un avis positif.
Quant à l'édition elle est réussie : livre relié d'environ 450 pages avec une couverture cartonnée (il faudra voir à long terme si ça tient vraiment), l'album est enserré dans un fourreau cartonné. La note est quand même salée à 30 euro. Le sens de lecture japonais est respecté ce qui est la moindre des choses.
Bref à voir mais c'est difficile de savoir si une personne va l'apprécier, décidemment Matsumoto pond des histoires très sibyllines.
L'univers de "Gogo Monster" est empli de poésie, d'arrêt sur images, d'émerveillement et de symboles forts. Le style de narration de l'auteur m'a surpris et m'a paru très particulier. Mais il ne m'a pas fallu longtemps pour que je tombe sous le charme.
Il est surtout question dans ce livre d'un enfant qui est régulièrement submergé par des absences pendant lesquelles il entre en communication avec des monstres. Persuadé que ceux-ci sont réels, ses camarades de classe prennent peur et/ou se moquent.
C'est superbement dessiné. Le style est assez épuré. Les cases, une à une, dégagent une grande force, un impact visuel étonnant.
Quelques pages en moins ne m'auraient pas ennuyé...mais j'aurais peut-être dû lire cette bd plus lentement, avec une tasse de camomille!!
Oh là là ! Que c'est vieux !!
L'histoire est figée par le dessin. On dirait le chemin de croix du christ dépeint par les tableaux dans les églises. Il faut mettre ces BD dans un musée pour montrer aux générations futures ce qui se faisait avant et ce qui ne faut plus faire.
Que c'est laid !!!
Et en plus on s'ennuie.
C'est très début des années 80 / fin 70. Le dessin est plus proche de l'illustration des livres des contes de Grimm que de la BD. Il est vraiment bizarre. Les personnages sont grands et élancés puis deviennent tout petits. Bref ce n'est pas agréable à regarder. L'histoire est terne et sans vie. Il n'y a pas d'humour, tout est trop sérieux. Cette BD aurait plu à ma mère il y a 30 ans.
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Rapaces
Voila une histoire de vampires qui sort de nos bons vieux classiques à la Dracula. Je trouve que le scénario est très original appuyé par des dessins sublimes. La mise en couleur est parfaite.
Peter Pan
Peter Pan, revu et corrigé par Maître Loisel. Revu et Corrigé, car le monde édulcoré de Disney est bien loin. Il clair que cette version de Peter Pan n’est pas à mettre dans les mains des plus jeunes enfants, car c’est dur ! Si les 5 premiers albums de Loisel, suivent de plus ou moins près la trame de l’histoire originale, la fin, elle, est radicalement différente, au risque de surprendre et de choquer ! Et oui quel choc…mais en définitive je ne saurais pas dire quelle version de Peter Pan, je préfère !
La Chronique des Immortels
En découvrant les premières pages de cette BD, on a vraiment l’impression que les auteurs ont été très exigent avec les ambiances, les mouvements, les expressions des personnages. Ce qui ne gâche rien, lorsque j’ai refermé ce premier tome, est le sentiment d’avoir découvert une série très prometteuse dont j’attends la suite avec grande impatience (un peu le même sentiment éprouvé après la lecture du premier tome de sillage et de je suis légion par exemple) Certains pourront dire, (et ils auront raison), que l’idée de départ n’est pas très originale de prime abord. Mais pourtant, avec un zeste de science fiction et le talent des scénaristes et des dessinateurs, les aventures de ces trois personnages que le destin a réunis par la force des choses et partant à la poursuite des mystérieux assaillants qui ont massacré les habitants du village du petit garçon s’annoncent passionnantes. Merci donc aux éditions Paquet de nous faire découvrir ces auteurs allemands qui j’en suis sûr ne resteront pas très longtemps méconnus.
Gaston Lagaffe
"M'enfin..." La réplique à jamais associée à ce personnage, véritable patrimoine de l'humour. Que dire qui n'ait pas déjà été dit? Que Gaston est un savant poète incompris? L'innocence désarmante de cette catastrophe ambulante est culte, car à chaque relecture, je ris sans m'en lasser. Une ambiance de bonne humeur permanente, une explosion de créativité (pauvre Prunelle, souffre-douleur involontaire!) et un dessin incroyablement dynamique. Merci à Franquin pour ce cadeau!
Le Chat du Rabbin
Un examen libre, lucide, honnête d’une religion par l’intermédiaire d’un chat qui parle. Rien de fulgurant, mais un plaisant passage d’une religion au crible de la raison ; chose à laquelle elle résiste mal et que bien peu osent. Le dessin est du Sfar classique, je ne peux dénier à ce garçon un certain talent, mais je regrette qu’il s’applique si rarement (est-ce le prix à payer pour sa productivité ?).
Le Mercenaire
Une série qui mérite beaucoup de respect. Le savoir-faire de l'auteur est très grand, et qui plus est n'est pas de la bd illustrative, la narration y est séquencée, et joue avec les codes de la bd. Certes, la série évolue vers le kitsch, mais en contrepartie on a droit a des ambiances sublimes dans des tons monochromes, des décors impressionnants souvent, et surtout la matière de la peinture est à mi-chemin entre le brut et l'académisme. L'histoire se laisse lire avec plaisir, sans rien révolutionner, mais avec un ton personnel. On a droit aux clichés habituels de la fantasy (femmes à demi-nues, méchant de service), mais c'est bien assumé, et retranscrit avec sobriété et élégance. En somme un modèle du genre, unique dans son utilisation de la peinture en bd, pas encore égalé, loin devant les niaiseries soleilesque. La maîtrise technique est incontestable, et au service d'un univers réfléchi, cohérent (au contraire de l'excellent Civiello, qui se contente de faire des illustrations et de copier-coller ce qui a déjà été fait) Note: les derniers épisodes, traités par informatiques, sont un ton en dessous à mon avis.
Gogo monster
J'hésite un peu entre le "pas mal" et le "franchement bien". Car c'est une belle histoire sur l'enfance et son innocence qui se perd quand on passe à l'âge adulte, le droit à la différence qui est pourtant souvent synonyme d'exclusion ou de solitude. Le dessin est vraiment superbe, ça joue beaucoup sur le silence, on trouve également quelques pages entièrement noires vers la fin (et à ce propos quand est ce qu'un imprimeur arrivera à produire des noirs vraiment noirs et pas grisâtres ? j'admets que les coûts de fabrication sont sûrement serrés mais quand même). On suit sur une année une classe d'élèves dont un cas un peu "spécial", et entre autres personnages le jardinier de l'école et un autre élève surnommé Q.I. Celui-ci se balade toujours avec une boîte en carton sur la tête. Le chapitre Automne est complètement barré, Tachibana est au sommet de ses hallucinations. Alors on tourne les pages, on tourne, on tourne (et plutôt vite car comme je l'ai mentionné, le texte est parfois rare). MAIS je m'attendais avec espoir à une sorte d'explication rationnelle, espoir qui s'est amenuisé à mesure que le nombre de pages avalées augmentait. Au final je ne dirai pas vraiment que j'ai "aimé" cet album tellement il est étrange mais il a une espèce de petit charme qui fait que j'émettrais un avis positif. Quant à l'édition elle est réussie : livre relié d'environ 450 pages avec une couverture cartonnée (il faudra voir à long terme si ça tient vraiment), l'album est enserré dans un fourreau cartonné. La note est quand même salée à 30 euro. Le sens de lecture japonais est respecté ce qui est la moindre des choses. Bref à voir mais c'est difficile de savoir si une personne va l'apprécier, décidemment Matsumoto pond des histoires très sibyllines.
Gogo monster
L'univers de "Gogo Monster" est empli de poésie, d'arrêt sur images, d'émerveillement et de symboles forts. Le style de narration de l'auteur m'a surpris et m'a paru très particulier. Mais il ne m'a pas fallu longtemps pour que je tombe sous le charme. Il est surtout question dans ce livre d'un enfant qui est régulièrement submergé par des absences pendant lesquelles il entre en communication avec des monstres. Persuadé que ceux-ci sont réels, ses camarades de classe prennent peur et/ou se moquent. C'est superbement dessiné. Le style est assez épuré. Les cases, une à une, dégagent une grande force, un impact visuel étonnant. Quelques pages en moins ne m'auraient pas ennuyé...mais j'aurais peut-être dû lire cette bd plus lentement, avec une tasse de camomille!!
Le Mercenaire
Oh là là ! Que c'est vieux !! L'histoire est figée par le dessin. On dirait le chemin de croix du christ dépeint par les tableaux dans les églises. Il faut mettre ces BD dans un musée pour montrer aux générations futures ce qui se faisait avant et ce qui ne faut plus faire.
Laïyna
Que c'est laid !!! Et en plus on s'ennuie. C'est très début des années 80 / fin 70. Le dessin est plus proche de l'illustration des livres des contes de Grimm que de la BD. Il est vraiment bizarre. Les personnages sont grands et élancés puis deviennent tout petits. Bref ce n'est pas agréable à regarder. L'histoire est terne et sans vie. Il n'y a pas d'humour, tout est trop sérieux. Cette BD aurait plu à ma mère il y a 30 ans.