Ce qui est intéressant dans ce livre c'est que Moore s'attarde plus sur la personnalité du Joker.
La rivalité, mais aussi la dualité entre Batman et son ennemi intime sont aussi des clés de lecture pour comprendre cette oeuvre.
Mais, cette histoire, bien qu'intéressante, ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Je n'ai pas eu envie de relire cette oeuvre.
A signaler qu'Alan Moore considère cette production comme l'une de ses plus mauvaises, à cause d'une violence qu'il estime trop gratuite et malgré les beaux dessins de Brian Bolland.
J'ai été un peu étonné en lisant ce manga. Au début, je pensais détester et pourtant je dois reconnaître que j'ai accroché et que c'est vraiment sympa (il m'a fallu quand même attendre le tome 3 ; où je trouve, l'histoire décolle vraiment).
J'ai lu 20 tomes pour l'instant et je dois reconnaître que les aventures de Luffy restent une lecture très agréable. Bien sûr, ce n'est pas de la grande bande dessinée, mais c'est de l'aventure pure et dure, totalement loufoque et avec un petit côté feuilleton à rebondissements assez original.
Je ne conseille pas l'achat car, comme toujours dans les shonen, l'auteur use la corde jusqu'au bout. 33 tomes (et ce n'est pas fini), c'est quand même beaucoup trop pour une série (aussi originale soit-elle !).
Par contre, si vous avez l'occasion de les emprunter, n'hésitez pas !
Ce manga est laid. Il n'y a pour ainsi dire aucun décor, seuls les personnages et le vide sidéral derrière eux sont représentés. Je suis un peu méchant, parfois le scan d'une photo tient lieu de décor. Les personnages eux-même ne sont pas beaux, le style graphique trop épuré de ce manga ne m'a pas plus.
Mais ce qui m'a le plus déçu c'est l'absence de romantisme et l'inexistence de cette pseudo histoire d'amour. En effet, l'histoire d'amour entre les 2 héros est on ne peut plus simple et quasi sans rebondissement : 2 âmes perdues qui se croisent, s'apprivoisent et finalement trouvent le bonheur, c'est bien, mais ça pouvait tenir sur 2 tomes.
Dans ce cas, quel est le contenu de cette oeuvre me direz-vous ? Réponse : les sentiments des personnages. Mais attention, je ne parle pas d'amour mais de bien de sentiments, à savoir de ce que ressentent les personnages. Et cela tourne à 90% autour de la mort ! En effet les tourments de ces esprits torturés que nous décrit l'auteur sont des sentiments morbides et non des sentiments amoureux.
Petit florilège de ces tourments :
*Le héros s'affuble de la responsabilité de la mort de son frère (suicidé sous ses yeux) et ne se sent aucune raison de vivre, ce qui le conduit à vivre comme une tête brûlée.
*L'héroïne n'est pas en reste, elle s'imagine tuer tous les hommes qui l'approchent.
*Shoko tente de tuer ses enfants et finit par se suicider, suite à la mort de son amant.
*Makio est un assassin et prend plaisir à tuer, il ne comprend pas la valeur de la vie...
*Sei ressent l'envie de voir les gens mourir, au point qu'il en vient à se suicider, en espérant emmener Rei avec lui.
etc...
2 derniers exemples édifiants :
*Le manga commence et finit dans un hôpital
*Le mariage prend 3 cases, suivis de 3 pages d'hospitalisation...
En bref, pour moi ce manga c'est :
1) une horreur graphique
2) une histoire d'amour, bonne mais simpliste
3) une réflexion permanente sur la mort au travers d'esprits plus ou moins dérangés.
Baru peut clairement mieux faire. Malgré un sujet alléchant, il est difficile de se sentir réellement impliqué dans cet album. Y'a bien deux-trois séquences très bonnes, mais l'ensemble ne tient pas sur la longueur et se révèle limite ennuyeux. En fait, je ne pense pas que Baru soit un bon auteur de SF... Il est nettement meilleur quand il s'agit d'évoquer le passé ou le présent.
Une superbe série, remplie d’aventure, de mystère, d’amour… et de toute évidence vraiment bien documentée. Isabelle Dethan maîtrise son sujet, et a fait des recherches. Chaque tome comporte des cartes et un glossaire expliquant des termes ou des traditions égyptiennes.
Les intrigues elles-mêmes sont finalement assez basiques (poursuites, enquêtes sur un meurtre…), mais fonctionnent parfaitement une fois transposées dans ce contexte d’antiquité.
Les dessins sont, est-il nécessaire de le préciser, magnifiques, tout en tons pastelles, et parfaitement adaptés à l’histoire.
Une superbe série, à découvrir. En plus les intrigues se renouvellent tous les deux tomes, donc vous pouvez n'acheter que 2 ou 4 tomes pour commencer…
J'aime les récits historiques nous amenant à partager la vie des hommes de la mer. Le décor de Dunkerque, de ses pêcheurs, des enfants de pêcheurs et des marins qui vont chercher la morue jusqu'en mer d'Islande, c'est un thème qui me plait bien, d'autant plus qu'il est traité avec sérieux et interêt.
Les décors sont très soigneusement dessinés, j'aime beaucoup. La ville de Dunkerque, sa côte, ses bateaux, tout est joliment détaillé. L'encrage change cependant dans le 2e tome, devenant plus gras que dans le premier, et sincèrement je préférais nettement la finesse des décors du premier. Dans les 2 tomes, par contre, les personnages sont assez moyennement dessinés, je n'accroche pas trop à leurs visages.
Autour de ce décor historique réaliste se greffe une histoire de paternité mystérieuse. Un enfant qui a été retrouvé bébé dans une barque abandonnée attire la convoitise car nombreux sont les hommes qui pensent en être le père. Cette intrigue se déroule avec une certaine fluidité mais manque un peu d'interêt à mes yeux. Et même si on s'attache à certains personnages, ils ont parfois des comportements qui paraissent vaguement artificiels (je pense par exemple au choix que fait Ernest, le père adoptif de Moïse, vers la fin du 2e tome). Et justement, j'ai trouvé l'ensemble de la fin de ce récit assez facile, presque expédiée, la bonne vague qui arrive au bon moment, la survie miraculeuse de la bonne personne évidemment, etc.
Bref, malgré un certain interêt pour les décors, personnages et ambiances, je n'ai pas vraiment été captivé ni surtout touché. Une bonne BD, un décor original, réaliste et réussi, mais il manque un petit quelque chose pour en faire quelque chose de franchement bien.
Baru qui se met à la SF, ça surprend en début de lecture. Mais finalement, ce n'est qu'une transposition de ses décors et personnages habituels. On retrouve la même bande de jeunes ou presque que dans ses récits autobiographiques tels Quéquette blues, sauf que ceux-ci vivent en 2018 dans une cité de banlieue transformée en ghetto-prison. Dans ce futur là, une révolte de banlieue sanglante a amené un fasciste au pouvoir (un ex minstre de la défense, parait-il), toutes les cités se sont retrouvées entourées de murs et de miradors, et les immigrés et les pédés y sont parqués avec interdiction de sortir sous peine de se faire sniper par la police. Et avec le mélange social que cette situation impose dans ce ghetto, le Sida s'est répandu à toute vitesse, obligeant les jeunes à se procurer à prix d'or des préservatifs qu'ils doivent parfois aller chercher au-delà des murs de leur prison.
Malgré le même type de personnages, j'ai largement moins été touché par cette histoire que par les récits plus simples de Baru. L'aspect dénonciation d'un futur fasciste n'est pas des plus originaux et il n'est traité ici que sous un aspect assez superficiel. Quant aux personnages et aux intrigues qui les accompagnent, elles ne sont guère passionnantes ni vraiment touchantes.
Je préfère donc nettement un Quéquette blues ou L'Autoroute du soleil à ce récit de SF dans lequel Baru s'empêtre un peu sans sortir quelque chose de vraiment original et fort.
Ce qui est effectivement fascinant dans cette série naissante, c'est le climat qu'elle dégage et qui traduit parfaitement le propos de l'auteur. Le travail sur le graphisme et la couleur est d'ailleurs si chiadé, qu'il pourrait servir de story board. Côté histoire, la série commence très fort. Elle jette les bases d'un monde fantastique qui n'est pas sans évoquer les meilleurs moments d'une série comme "x files". Les personnages principaux possèdent une épaisseur dramaturgique réelle, leurs motivations sont complexes et nuancées et les problèmes auxquels ils sont confrontés, n'en finissent pas de distiller chez le lecteur un stress et une attente agréables. Assurément, nous sommes là en présence d'une série qui risque de frapper les esprits de manière pérenne et de faire date, ne serait ce que par l'utilisation intelligente de l'ordinateur.
Je suis quant à moi séduit par l'entreprise. Je ne saurais la conseiller à ceux qui hésitent encore.
L’histoire est pas mal, je trouve que l’auteur nous plonge parfaitement dans l’ambiance de ces états racistes du sud des USA. J’ai particulièrement apprécié le début de l’intrigue qui est très bien construit. Tome instaure d’entrée un bon suspens autour des personnages et de leurs agissements. La fin est malheureusement assez classique pour un road movie.
Le dessin colle très bien à la BD, même si j’ai préféré le trait de Berthet dans d’autres séries (je pense à Pin-up).
L’ensemble nous donne une bonne petite BD, pas indispensable, mais tout de même assez plaisante.
Quand j'étais jeune, j'aimais beaucoup cette série qui paraissait dans le journal Tintin. Je la préférais d'ailleurs à Léonard. Il y avait beaucoup de personnages (le shérif, les Teutoniques...) et l'époque me plaisait bien.
Aujourd'hui, en relisant cela, je me dis que ce n'était quand même pas terrible, les gags sont lourds, c'est répétitif. Mais, cependant, je garde toujours un petit attachement à cette série et je souris encore sur certaines histoires.
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Killing Joke (Batman - The Killing Joke/Rire et Mourir/Souriez !)
Ce qui est intéressant dans ce livre c'est que Moore s'attarde plus sur la personnalité du Joker. La rivalité, mais aussi la dualité entre Batman et son ennemi intime sont aussi des clés de lecture pour comprendre cette oeuvre. Mais, cette histoire, bien qu'intéressante, ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Je n'ai pas eu envie de relire cette oeuvre. A signaler qu'Alan Moore considère cette production comme l'une de ses plus mauvaises, à cause d'une violence qu'il estime trop gratuite et malgré les beaux dessins de Brian Bolland.
One Piece
J'ai été un peu étonné en lisant ce manga. Au début, je pensais détester et pourtant je dois reconnaître que j'ai accroché et que c'est vraiment sympa (il m'a fallu quand même attendre le tome 3 ; où je trouve, l'histoire décolle vraiment). J'ai lu 20 tomes pour l'instant et je dois reconnaître que les aventures de Luffy restent une lecture très agréable. Bien sûr, ce n'est pas de la grande bande dessinée, mais c'est de l'aventure pure et dure, totalement loufoque et avec un petit côté feuilleton à rebondissements assez original. Je ne conseille pas l'achat car, comme toujours dans les shonen, l'auteur use la corde jusqu'au bout. 33 tomes (et ce n'est pas fini), c'est quand même beaucoup trop pour une série (aussi originale soit-elle !). Par contre, si vous avez l'occasion de les emprunter, n'hésitez pas !
Mars
Ce manga est laid. Il n'y a pour ainsi dire aucun décor, seuls les personnages et le vide sidéral derrière eux sont représentés. Je suis un peu méchant, parfois le scan d'une photo tient lieu de décor. Les personnages eux-même ne sont pas beaux, le style graphique trop épuré de ce manga ne m'a pas plus. Mais ce qui m'a le plus déçu c'est l'absence de romantisme et l'inexistence de cette pseudo histoire d'amour. En effet, l'histoire d'amour entre les 2 héros est on ne peut plus simple et quasi sans rebondissement : 2 âmes perdues qui se croisent, s'apprivoisent et finalement trouvent le bonheur, c'est bien, mais ça pouvait tenir sur 2 tomes. Dans ce cas, quel est le contenu de cette oeuvre me direz-vous ? Réponse : les sentiments des personnages. Mais attention, je ne parle pas d'amour mais de bien de sentiments, à savoir de ce que ressentent les personnages. Et cela tourne à 90% autour de la mort ! En effet les tourments de ces esprits torturés que nous décrit l'auteur sont des sentiments morbides et non des sentiments amoureux. Petit florilège de ces tourments : *Le héros s'affuble de la responsabilité de la mort de son frère (suicidé sous ses yeux) et ne se sent aucune raison de vivre, ce qui le conduit à vivre comme une tête brûlée. *L'héroïne n'est pas en reste, elle s'imagine tuer tous les hommes qui l'approchent. *Shoko tente de tuer ses enfants et finit par se suicider, suite à la mort de son amant. *Makio est un assassin et prend plaisir à tuer, il ne comprend pas la valeur de la vie... *Sei ressent l'envie de voir les gens mourir, au point qu'il en vient à se suicider, en espérant emmener Rei avec lui. etc... 2 derniers exemples édifiants : *Le manga commence et finit dans un hôpital *Le mariage prend 3 cases, suivis de 3 pages d'hospitalisation... En bref, pour moi ce manga c'est : 1) une horreur graphique 2) une histoire d'amour, bonne mais simpliste 3) une réflexion permanente sur la mort au travers d'esprits plus ou moins dérangés.
Bonne année
Baru peut clairement mieux faire. Malgré un sujet alléchant, il est difficile de se sentir réellement impliqué dans cet album. Y'a bien deux-trois séquences très bonnes, mais l'ensemble ne tient pas sur la longueur et se révèle limite ennuyeux. En fait, je ne pense pas que Baru soit un bon auteur de SF... Il est nettement meilleur quand il s'agit d'évoquer le passé ou le présent.
Sur les Terres d'Horus
Une superbe série, remplie d’aventure, de mystère, d’amour… et de toute évidence vraiment bien documentée. Isabelle Dethan maîtrise son sujet, et a fait des recherches. Chaque tome comporte des cartes et un glossaire expliquant des termes ou des traditions égyptiennes. Les intrigues elles-mêmes sont finalement assez basiques (poursuites, enquêtes sur un meurtre…), mais fonctionnent parfaitement une fois transposées dans ce contexte d’antiquité. Les dessins sont, est-il nécessaire de le préciser, magnifiques, tout en tons pastelles, et parfaitement adaptés à l’histoire. Une superbe série, à découvrir. En plus les intrigues se renouvellent tous les deux tomes, donc vous pouvez n'acheter que 2 ou 4 tomes pour commencer…
Le Coeur en Islande
J'aime les récits historiques nous amenant à partager la vie des hommes de la mer. Le décor de Dunkerque, de ses pêcheurs, des enfants de pêcheurs et des marins qui vont chercher la morue jusqu'en mer d'Islande, c'est un thème qui me plait bien, d'autant plus qu'il est traité avec sérieux et interêt. Les décors sont très soigneusement dessinés, j'aime beaucoup. La ville de Dunkerque, sa côte, ses bateaux, tout est joliment détaillé. L'encrage change cependant dans le 2e tome, devenant plus gras que dans le premier, et sincèrement je préférais nettement la finesse des décors du premier. Dans les 2 tomes, par contre, les personnages sont assez moyennement dessinés, je n'accroche pas trop à leurs visages. Autour de ce décor historique réaliste se greffe une histoire de paternité mystérieuse. Un enfant qui a été retrouvé bébé dans une barque abandonnée attire la convoitise car nombreux sont les hommes qui pensent en être le père. Cette intrigue se déroule avec une certaine fluidité mais manque un peu d'interêt à mes yeux. Et même si on s'attache à certains personnages, ils ont parfois des comportements qui paraissent vaguement artificiels (je pense par exemple au choix que fait Ernest, le père adoptif de Moïse, vers la fin du 2e tome). Et justement, j'ai trouvé l'ensemble de la fin de ce récit assez facile, presque expédiée, la bonne vague qui arrive au bon moment, la survie miraculeuse de la bonne personne évidemment, etc. Bref, malgré un certain interêt pour les décors, personnages et ambiances, je n'ai pas vraiment été captivé ni surtout touché. Une bonne BD, un décor original, réaliste et réussi, mais il manque un petit quelque chose pour en faire quelque chose de franchement bien.
Bonne année
Baru qui se met à la SF, ça surprend en début de lecture. Mais finalement, ce n'est qu'une transposition de ses décors et personnages habituels. On retrouve la même bande de jeunes ou presque que dans ses récits autobiographiques tels Quéquette blues, sauf que ceux-ci vivent en 2018 dans une cité de banlieue transformée en ghetto-prison. Dans ce futur là, une révolte de banlieue sanglante a amené un fasciste au pouvoir (un ex minstre de la défense, parait-il), toutes les cités se sont retrouvées entourées de murs et de miradors, et les immigrés et les pédés y sont parqués avec interdiction de sortir sous peine de se faire sniper par la police. Et avec le mélange social que cette situation impose dans ce ghetto, le Sida s'est répandu à toute vitesse, obligeant les jeunes à se procurer à prix d'or des préservatifs qu'ils doivent parfois aller chercher au-delà des murs de leur prison. Malgré le même type de personnages, j'ai largement moins été touché par cette histoire que par les récits plus simples de Baru. L'aspect dénonciation d'un futur fasciste n'est pas des plus originaux et il n'est traité ici que sous un aspect assez superficiel. Quant aux personnages et aux intrigues qui les accompagnent, elles ne sont guère passionnantes ni vraiment touchantes. Je préfère donc nettement un Quéquette blues ou L'Autoroute du soleil à ce récit de SF dans lequel Baru s'empêtre un peu sans sortir quelque chose de vraiment original et fort.
Freaks Agency
Ce qui est effectivement fascinant dans cette série naissante, c'est le climat qu'elle dégage et qui traduit parfaitement le propos de l'auteur. Le travail sur le graphisme et la couleur est d'ailleurs si chiadé, qu'il pourrait servir de story board. Côté histoire, la série commence très fort. Elle jette les bases d'un monde fantastique qui n'est pas sans évoquer les meilleurs moments d'une série comme "x files". Les personnages principaux possèdent une épaisseur dramaturgique réelle, leurs motivations sont complexes et nuancées et les problèmes auxquels ils sont confrontés, n'en finissent pas de distiller chez le lecteur un stress et une attente agréables. Assurément, nous sommes là en présence d'une série qui risque de frapper les esprits de manière pérenne et de faire date, ne serait ce que par l'utilisation intelligente de l'ordinateur. Je suis quant à moi séduit par l'entreprise. Je ne saurais la conseiller à ceux qui hésitent encore.
Sur la route de Selma
L’histoire est pas mal, je trouve que l’auteur nous plonge parfaitement dans l’ambiance de ces états racistes du sud des USA. J’ai particulièrement apprécié le début de l’intrigue qui est très bien construit. Tome instaure d’entrée un bon suspens autour des personnages et de leurs agissements. La fin est malheureusement assez classique pour un road movie. Le dessin colle très bien à la BD, même si j’ai préféré le trait de Berthet dans d’autres séries (je pense à Pin-up). L’ensemble nous donne une bonne petite BD, pas indispensable, mais tout de même assez plaisante.
Robin Dubois
Quand j'étais jeune, j'aimais beaucoup cette série qui paraissait dans le journal Tintin. Je la préférais d'ailleurs à Léonard. Il y avait beaucoup de personnages (le shérif, les Teutoniques...) et l'époque me plaisait bien. Aujourd'hui, en relisant cela, je me dis que ce n'était quand même pas terrible, les gags sont lourds, c'est répétitif. Mais, cependant, je garde toujours un petit attachement à cette série et je souris encore sur certaines histoires.