Les derniers avis (115233 avis)

Par JAMES RED
Note: 4/5
Couverture de la série Les Bidochon
Les Bidochon

Les Bidochon m'ont toujours fait beaucoup rire. C'est ce qui ce fait de mieux dans le genre humour sur les Français moyens. Toute notre société y passe. On peut citer quelques albums cultes comme Maison sucrée maison, en vacances, en HLM, assujettis sociaux ou en voyage organisé. Mais, bizarrement, les derniers albums me plaisent moins, peut-être à cause d'une certaine usure de la série.

12/07/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Host Club - Le lycée de la séduction
Host Club - Le lycée de la séduction

Je précise que je n'ai lu cette série que par curiosité intellectuelle, et parce que des auteurs fous de manga m'en ont vanté les mérites. Sinon, je n'y aurais même pas jeté un regard... Et après l'avoir lue, je n'y trouve pas beaucoup plus d'intérêt. Il y a deux postures à employer pour ce genre de manga. Soit on le prend très au sérieux, en accrochant au côté shôjo, et on est attendri par ce groupe de bisexuels qui passe son temps à se chamailler tout en passant sa vie entouré de fleurs. Soit on prend tout au second, voire au troisième degré, et on voit tout le côté parodique qui sous-tend l'oeuvre. Seulement voilà. L'auteur, elle, ne semble pas réaliser ça avec un objectif parodique, si l'on s'en tient aux apartés qui parsèment les volumes. Alors, dans ce cas, c'est vraiment du n'importe quoi... Des bulles dans tous les sens, des personnages certes très différents mais carrément caricaturaux, et du coup la lecture en est plutôt difficile, d'autant plus que les cadrages sont complètement explosés. Heureusement que le dessin est agréable, mais sans plus, et permet de faire passer la grosse pilule.

12/07/2006 (modifier)
Par Cassidy
Note: 2/5
Couverture de la série Deux tueurs
Deux tueurs

Ah, 1995, souvenez-vous, toute une époque, Pulp Fiction était sorti l'année précédente et tout d'un coup, le personnage le plus cool possible devenait celui du tueur à gages, de l'homme de main de gang, du malfrat en costard cravate qui flingue à tout-va tout en dissertant sur les hamburgers ou les massages de pied avec ses collègues. Mezzo et Pirrus surfaient ici sagement sur cette vague, remplissant gentiment le cahier des charges. Costard, cravates, lunettes noires ? Check ! Grossièretés, dialogues à vocation humoristique sur un sujet sans rapport avec l'intrigue ? Check ! Flingues, violence un tantinet gore ? Check ! Eh bien il ne manque plus qu'une intrigue un peu plus consistante et un peu plus d'originalité alors, mais pour ça, on repassera, malheureusement. Ni bon ni mauvais, l'album suit la mode de l'époque sans génie, sans jamais se hisser à plus haut niveau que celui d'une sous-tarantinade de plus comme on en a vues tant à l'époque. Ca se lit vite, sans s'ennuyer mais sans grand enthousiasme, puis ça s'oublie aussi sec.

11/07/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Mémoires de Viet kieu (Quitter Saïgon)
Mémoires de Viet kieu (Quitter Saïgon)

J'avais déjà été charmé par Un Automne à Hànôi du même auteur qui présentait le Vietnam par une suite d'anecdotes et de visites intéressantes et variées. Quitter Saïgon marque moins par son originalité graphique. Il n'en reste pas moins intéressant graphiquement parlant et présente quelques jolies planches. Le trait de Clément Baloup n'est pas exceptionnel, mais il a un sens des couleurs et de la matière assez sympathique. Certaines planches pêtantes de couleurs rouges et vertes sont assez fortes. Pour le reste, cela se lit très bien et agréablement. Quitter Saïgon raconte, par le biais des témoignages de 3 personnes différentes interrogées par l'auteur, la période difficile qu'a traversée le Vietnam entre la seconde guerre mondiale et les premières années d'installation du régime communiste après la chute de Saïgon. Les histoires sont très agréablement racontées, et apportent chacune leurs facettes et leurs interêts. On y découvre la période d'occupation japonaise, l'équivalent d'occupation américaine, la guerre du Vietnam vue par les yeux des civils de Saïgon, les camps de rééducation communistes, le long voyage en bateau du Vietnam jusqu'en France, etc. Le tout est raconté avec les yeux et les paroles de simples hommes auxquels on s'attache très vite, sans sombrer dans l'explication historique mais uniquement comme des témoignages de vies prenantes, intéressantes et sans jamais aborder les sujets sous l'angle de la noirceur et du reproche. C'est intéressant tout en étant plaisant à lire. Un très bel album de témoignage historique.

11/07/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Trois artistes à Paris
Trois artistes à Paris

J'avais repéré cette BD depuis un moment et j'avais envie de la lire : la couverture me plaisait et m'intriguait et puis, comme c'était paru dans la collection Aire Libre, ça ne pouvait pas être mauvais, pensais-je. Mais je fus déçu par ma lecture. Pour commencer, autant le dessin me plaisait assez sur la couverture, autant je le trouve presque médiocre sur les planches elles-mêmes. Le trait est simple mais les personnages sont changeants, moches la plupart du temps, parfois difficilement reconnaissables s'il n'était pas différenciés par leurs chevelures ou le côté caricatural de certains de leurs traits. Décors simples et souvent ratés, couleurs très moyennes, je suis assez déçu donc car la couverture me laissait espérer mieux. Quant à l'histoire, son résumé aussi m'attirait : la rencontre entre trois artistes pleins de personnalité, un pianiste, un écrivain et un peintre, laissait présageait quelques originalités et dialogues intéressants. Hélas, j'ai cru lire le script d'un de ces films intellos ennuyeux et bavards comme je les déteste. Ca parle philosophie et Art, les flashbacks et les réminiscences s'accumulent, les femmes traversent la vie de ces artistes, ils couchent avec puis les délaissent, ils parlent d'eux, parlent de leur art, de leurs problèmes. Ca papote, ça se rencontre, c'est blasé, ça se regarde son petit nombril, ça fréquente des intellos, ça méprise les gens, etc... Je caricature un peu mais c'est comme ça que j'ai ressenti ma lecture. Une sorte d'albums d'intellos artistes qui parlent de leur monde et d'eux. Résultat, ça m'a suffisamment ennuyé pour que je n'arrive pas à rentrer dedans et donc que je manque complètement le message sur la création, sur l'Aaart. Et la fin, où l'héroïne est fière de se trouver changée, me laisse complètement froid car je n'ai pour ma part jamais été le moins du monde touché. Déception.

11/07/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série One shot
One shot

Dès le départ, j'ai eu un gros soucis avec le dessin : ce n'est absolument pas le genre de dessin que j'aime. Des "gueules" de personnage à la Richard Corben (Den), un graphisme et des couleurs façon illustrations kitschs des années 80, une surabondance d'effets informatiques dans les couleurs à tel point que j'ai eu l'impression que la grande majorité des images étaient floues, etc. Sincèrement, un tel type de dessin m'est véritablement pénible à lire. D'autant plus que les effets de flous et de mouvements constants semblent là pour masquer les nombreuses faiblesses du dessin. Quant au scénario, le premier tiers de l'album est difficilement compréhensible. On suit des scènes d'action violente façon Mad Max au pays de Cyberpunk sans trop savoir où ça nous mène et l'interêt de suivre les différents protagonistes. On commence à comprendre vers la moitié quelles sont vraiment leurs motivations et ce que représentaient les étranges premières pages d'introduction de la BD. Là, le scénario devient un peu plus intéressant car, outre une idée philosophique style "que feriez-vous si un monde où tous vos désirs se réalisent s'ouvrait à vous ?" un peu superficiellement traitée, il y a quand même une bonne dose d'humour un peu bourrin qui apparait. On sourit, on rigole un peu, mais ça reste assez bas de plafond. D'autant plus que la narration n'est vraiment pas terrible. Et puis voilà, ça finit sans qu'on voit trop l'interêt du tout. A feuilleter par curiosité, mais sans plus...

11/07/2006 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
Couverture de la série William Lapoire
William Lapoire

Pour avoir usurpé le trône, William Lapoire est jeté aux oubliettes. D’un pacte avec le diable dépendra alors sa survie . . . Cette petite bd, gentiment insolente (les personnages visités en prennent pour leur grade), se révèle de lecture agréable même si elle ne marque pas les esprits. Le postula de départ est intéressant et les situations qui en découlent sont variées. Mais si cette série attire la sympathie du lecteur nostalgique, c’est surtout grâce aux dessins de Ernst (connu alors pour ses "clin d’oeil"). Dommage qu’il se soit fourvoyé avec ses "Zappeurs", série aussi transparente dans ses propos que dans le dessin. Je conseille l’achat de cette série qui devrait se dénicher dans les solderies ou vide-greniers.

11/07/2006 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Les Aventuriers du NHL2987 Survivaure
Les Aventuriers du NHL2987 Survivaure

En feuilletant « les aventuriers du NHL2987 Survivaure », j’ai eu la forte impression de relire les aventures du « Donjon de Naheulbeuk » autre série réalisée par Marion Poinsot : On y retrouve : Le même type de dessins : Bien que je sois souvent réfractaire aux personnages aux grands yeux, je trouve que le dessin de Marion Poinsot est parfaitement adapté à ce genre de BD humoristique où les héros doivent avoir des expressions caricaturales. Le même humour : Il est basé sur des répétitions (« Oh mon dieu ») et sur le comique de bande. A la longue, ce type d’humour m’est apparu lassant surtout après avoir lu « le donjon de Naheulbeurk »… La même équipe d’aventuriers : J’ai été agacé de retrouver pratiquement les mêmes héros avec les mêmes tempéraments (aussi !) que dans la série « le donjon de Naheulbeurk ». Le même genre de scénario : Dans « le donjon de Naheulbeurk », l’objectif des aventuriers étaient ramener la dernière statuette de Gladeulfeurha qui permettra l'accomplissement de la Prophétie ! Dans « Les aventuriers du NHL2987 Survivaure », l’équipe doit ramener une arme ultime capable d’anéantir des extraterrestres. Par conséquent, je pense le seul intérêt pour qu’un bédéphile amateur ayant déjà lu « Le donjon de Naheulbeuk » puisse adhérer à cette série est uniquement dans son thème lié à la science-fiction (au lieu du fantasy). Pour les autres lecteurs qui n’ont jamais feuilleté une de ces séries, je pense qu’ils devraient apprécier « les aventuriers du NHL2987 Survivaure » bien que je préfère « Le donjon de Naheulbeuk »… A vous de voir…

11/07/2006 (modifier)
Par godzy022
Note: 3/5
Couverture de la série Du plomb dans la tête
Du plomb dans la tête

Matz ne m'a jamais franchement déçu, mais sur ce coup là je ne suis pas non plus franchement emballé. Ces trois tomes se laissent lire, mais ça sent bougrement le déjà-vu. Et, tout aussi gênant, si le dessin est correct, les scènes d'action sont parfois (très) confuses. C'est un peu énervant de lire trois fois une scène en se concentrant pour bien comprendre ce qui se passe. Reste une BD somme toute agréable, à lire à l'occasion.

11/07/2006 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
Couverture de la série Les Fleury Nadal
Les Fleury Nadal

Après Le Légataire, Giroud signe ici une nouvelle série issue de sa série phare : Le Décalogue. Il semblerait que, selon le même principe, des dessinateurs différents se succèderont au fil des tomes. Le tome 1 se déroule juste après la révolution et on assiste au combat de Ninon pour éviter la guillotine à son père. L'histoire nous emmène au cœur d'un imbroglio familial qui voit les 2 frères de Ninon se disputer l'attention et les faveurs de la jeune fille. Cet album est pas mal, Giroud est toujours à mes yeux un scénariste de talent, néanmoins je n'ai pas l'impression que cette lecture m'ait apporté un plus par rapport à la lecture initiale du Décalogue. Je n'en conseille pas l'achat pour le moment, attendons de voir la suite, pour savoir si cette série est vraiment intéressante ou si elle est juste là pour profiter du succès du "Décalogue"...

11/07/2006 (modifier)