Les derniers avis (115434 avis)

Par fonch001
Note: 2/5
Couverture de la série Un trop plein d'amour
Un trop plein d'amour

De l'humour érotique en une seule case le plus souvent, parfois en une planche. L'humour est assez réussi et dans l'ensemble pas trop "déjà vu" mais le graphisme est véritablement mauvais. Le style est minimaliste et la colorisation abominable (c'est fait à la bombe de peinture???) Bref ça se laisse feuilleter mais ça ne vaut pas franchement le détour.

03/08/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série L'Extravagant Monsieur Pimus
L'Extravagant Monsieur Pimus

Comme le dit l'éditeur, "L’extravagant Monsieur Pimus" est une bande dessinée qui ne ressemble à aucune autre. Si elle lorgne du côté de Chlorophylle pour le côté "petit peuple de la forêt", elle ressemble souvent à une espèce de trip sous acide. Le sujet ? La liberté d'expression des sentiments. Et aussi l'homosexualité, sous toutes ses formes. Mais malheureusement, je n'ai trouvé ni respect, ni esprit didactique, ni aspect ludique à ces histoires d'amour entrecroisées. Bon, ok, je suis hétérosexuel, donc je ne comprends peut-être pas les subtilités de cette métaphore globale. Et puis j'ai détesté les personnages, surjoués et pathétiques. on se croirait sans un soap brésilien... Et puis je n'ai pas aimé le dessin de Patrick Pion, qui pourtant a fait de plus belles choses avec Chrome ou même l'adaptation de Tomb Raider chez Glénat (sous le pseudonyme de fréon. Non là, c'est un trait hésitant, "brouillon", qui nous est proposé... Moche et inadaptée, je n'ai pas aimé cette BD. Toutefois, peut-être trouvera-t-elle toutefois son public...

03/08/2006 (modifier)
Par Benoit
Note: 4/5
Couverture de la série HK
HK

Une série déjà culte pour moi, ayant acheté les premières éditions c'est long pour moi d'attendre la suite, sachant que les rééditions ajoutent du contenu mais la recoloration n'est pas toujours aussi bien que l'originale (c'est mon avis!) Que Glenat se dépêche donc de sortir tous les albums "reduce" pour qu'on puisse enfin lire la suite d'une série qui a déjà 10 ans mais qui est si moderne et innovante dans le dessin et la coloration.

03/08/2006 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Amours fragiles
Amours fragiles

Jusqu’à ce jour, deux tomes ont été édités. Le premier album est, à mon avis, plus accrocheur que le deuxième… voici mes avis tome par tome : Avis sur le premier tome « Amours fragiles T1 » : Cet album conte la vie d’un jeune homme allemand, Martin, et de son entourage avant l’avènement de la seconde guerre mondiale. Le gros intérêt de cette BD est de nous emmener dans l’Allemagne d’entre guerres et nous faire participer à la fulgurante montée du nazisme. Le scénario est essentiellement basé sur le changement lent mais durable de la mentalité des principaux personnages selon les évènements ou les lois qui ont été imposés par les nazis. Martin est le personnage principal de l’histoire, c’est un homme timide et qui n’ose pas avouer son amour à Katarina, une jeune voisine qui vient de s’installer avec ses parents en face de chez lui. C’est aussi à travers son regard que le lecteur suivra l’évolution de son entourage et de l’Allemagne traumatisée par la défaite, le chômage galopant et la mésentente des partis politiques. Face à ces problèmes, le parti national-socialiste semble être aux yeux d’une grande partie de la population le seul groupe politique pouvant relever le pays et leur promettre une vie meilleure. J’ai ainsi été littéralement accroché à cette histoire, intéressé par la vie de Martin et par tout ce qui l’entoure. La scène du chat et la séquence finale sur les parents de Katarina me sont apparues très émouvantes, je salue le talent du scénariste qui a évité de mettre en scène des tueries, ces séquences citées en exemple suffisent à elles-seules de démontrer les méfaits du nazisme. J’ai été particulièrement touché par la façon dont les victimes de ce régime étaient pratiquement privées du jour au lendemain de dignité, de reconnaissance, de considération de la majorité d’un peuple. Et dire tout ceci a été voulu au nom de l’intérêt « général », aux noms du « bien-être » de tous les « bons » allemands ! La narration est excellente, le dessin est agréable à contempler et l’ambiance majoritairement mise en couleurs par des tons ocres à l’aquarelle est bien adaptée à cette BD. Le premier tome d’ »Amours fragiles » est finalement un album historique très preneur. C’est une BD qui, à mon avis, retransmet bien l’Allemagne entre guerres mondiales à travers le regard d’un jeune citoyen soucieux et inquiet des changements de comportement de ses compatriotes. A découvrir ! Note finale : 5/5

03/08/2006 (modifier)
Par narvik
Note: 4/5
Couverture de la série Superdupont
Superdupont

Et voilà, déjà mon centième avis sur Bdthèque! Je mets donc un point d'honneur à l'écrire sur une bd sympa avec une bonne note en prime... "Superdupont" fait partie de la production de Gotlib, ce qui est un gage de qualité en soi. Et ceci est confirmé dans cet album où l'humour de l'auteur (et de ses compères) transpire de partout. Le héros est une idée absolument géniale: un gars rondouillard, qui porte le béret et une baguette, la caricature du français quoi! Mais seulement... c'est un super-héros! Et pendant la cinquantaine de pages que dure l'album, le patriotisme des lecteurs en prend un coup. Lob, Alexis, Solé et Gotlib se moquent ouvertement de tous les symboles français, sans pour autant jamais sombrer dans le mauvais goût. Et les dessins sont à la hauteur: même si là encore Gotlib est au-dessus du lot, les deux autres dessinateurs s'en sortent très bien. Leurs traits collent bien à ce genre d'humour et je trouve Alexis meilleur que dans Cinémastock. Et je trouve très bien que la série se soit stoppé au bout de 5 tomes, car sinon les gags se seraient épuisés, alors que là, on voit un assez bon renouvellement... Vraiment à lire!

03/08/2006 (modifier)
Couverture de la série Le local
Le local

Tout d'abord, c'est un bel objet que nous proposent Gipi et Gallimard : un album au format d'un livre mais relié et avec une couverture cartonnée, et des planches à l'aquarelle, sur un beau papier ivoire épais. C'est le premier titre que je lis de la collection Bayou, et j'avoue que je suis d'emblée assez séduite par sa présentation. Le contenu, maintenant. En feuilletant rapidement l'album, on se dit "tiens, on dirait un peu du Davodeau". Hé bien, en le lisant, on garde cette impression. Même intérêt pour les personnages modestes, au quotidien ordinaire, avec leurs zones d'ombres, leurs rêves. A ce sujet, à chaque fin de chapitre (je crois) l'un des personnages dit "telle chanson écrite par Machin, parle de telles choses" ; j'aurais bien aimé les avoir moi, les paroles de ces chansons. Sinon, c'est assez agréable à lire, même si je dois dire que n'étant pas un mec ayant jamais fait partie d'un groupe de rock amateur (n'étant pas du tout un mec, d'ailleurs, mais je digresse, là) je n'ai sans doute pas savouré cette histoire à sa juste valeur. Autre chose, pour justifier mon 3/5, je ne raffole pas du dessin et encore moins de sa mise en couleurs, parfois approximative. J'évoquais Davodeau, mais ici, je ne retrouve pas la même aptitude à représenter, par des expressions, des mimiques appropriées, les sentiments qui animent ses personnages. Par contre, j'aime beaucoup certaines planches dans lesquelles le ciel semble écraser l'horizon. Alors voilà, impression mitigée : d'un côté, une histoire assez banale mais sympathique, avec des personnages plutôt attachants, même si on ne sait pas grand-chose d'eux au final, servie par un dessin... pas désagréable, et desservi par des couleurs, à dominante vert sapin, qui ne m'ont pas emballée.

02/08/2006 (modifier)
Par narvik
Note: 3/5
Couverture de la série Les Sales Blagues de l'Echo
Les Sales Blagues de l'Echo

Ce recueil de gags de Vuillemin ne plaira pas à tout le monde, c'est sur... Religieux, romantiques ou poètes, passez votre chemin. Car le titre est bien choisi: ce sont de sales blagues qu'on lit, du crade à l'état pur. Allez voir tout de suite en galerie, vous saurez immédiatement si cette série est faite pour vous. Je connaissais la plupart des blagues des albums que j'ai lus... Mais Vuillemin a réussi une parfaite adaptation en bd et je dois dire que certaines m'ont fait bien rire. Les blagues sont crades au possible, la pisse, la merde et le sperme sont les bienvenus ici et certaines en abusent même... Est-ce que l'auteur, voulant faire très crade, n'a pas fait trop crade? Et les dessins sont en tous points semblables au scénario. Les personnages sont poilus, pleins de boutons, répugnants au possible... et ça passe parfaitement bien avec les blagues en question! Néanmoins, je ne conseille pas l'achat de la bd. Moi qui ai bien aimé "Les sales blagues de l'écho", je n'irais pourtant pas acheter un album... Car cette bd pour moi ne pourra jamais être considérée comme une grande bd, c'est juste une bd marrante. Je préfère largement la feuilleter quand elle me tombe entre les mains chez des amis ou à la librairie.

02/08/2006 (modifier)
Par narvik
Note: 3/5
Couverture de la série La Ribambelle
La Ribambelle

Bah oui, comme le dit tout le monde en-dessous de moi, je pense aussi que "La ribambelle" n'a pas eu le succès qu'elle méritait... Roba s'était lancé ici dans des histoires complètes destinées aux enfants et il s'en était très bien sorti. Les histoires ont par contre un très gros point faible: elles sont totalement invraisemblables. Mais cela peut aussi être un point fort si c'est un enfant rêveur qui lit la bd. C'est pour cette raison que je trouve dommage qu'on ne puisse presque plus trouver la série aujourd'hui. Pour les dessins, c'est du pur style franco-belge, assez classique mais sympa quand même...

02/08/2006 (modifier)
Couverture de la série Ingmar
Ingmar

Disons-le tout net, je m'attendais à mieux, à beaucoup plus drôle. En fait, l'humour fonctionne sur le principe de l'anti-héros qui devient héroïque contre toute attente, et se sort des pires situations. L'ennui, c'est que j'ai trouvé ça convenu, prévisible, et que ça ne m'a pas arraché le début du commencement d'un sourire. En revanche, le dessin est assez sympa, un peu dans la lignée d'un Christophe Blain (Isaac le pirate) ou d'un Jouvray (Lincoln) malgré une palette assez pauvre. Les paysages nocturnes, et notamment dans les glaces, sont assez réussis. Cependant, Ingmar ne m'a pas convaincue de suivre la suite de ses aventures.

02/08/2006 (modifier)
Couverture de la série Sous les feuilles
Sous les feuilles

Cet album est vraiment déroutant. On suit les pas de cet homme mystérieux, dont le visage est dépourvu de pilosité mais dont les yeux et le front sont cernés de pointillés, sans comprendre ce qu'il cherche. Les dialogues sont rares (mais pas l'apanage des seuls êtres humains, paradoxalement) mais peu à peu, certains, Aldo surtout, se dévoilent. A la fin, on reste un peu perplexe si l'on aime les histoires carrées, parce qu'ici on se situe plutôt dans un registre symbolique. D'où ma note. Le dessin contribue à cette atmosphère étrange, presque onirique, et en tous cas, très poétique. Il m'a un peu évoqué le style de David B., mais plus dans l'ambiance qu'il instaure que de par ses caractéristiques réelles, même si, chez les deux dessinateurs, le noir -que les couleurs semblent chargées de mettre en valeur- tient une très grande place. La couverture, ainsi que certaines planches, sont vraiment très belles. Voilà, il ne faut pas trop, à mon avis, chercher à tout comprendre dans cet album, mais accepter de se laisser porter par sa poésie.

02/08/2006 (modifier)