Cette BD m'a vraiment bien plu. Pourtant à la base, je ne suis ni un fan de Lax, ni du tour de France. Il a fallu que 2 personnes me conseillent cet album pour que je me lance. Et j'ai passé un très bon moment, l'aigle sans orteils fut donc une très bonne surprise.
Je n'ai pas été emballé par les dessins, ils sont pas mal mais ce n'est pas mon style tout simplement. Par contre l'histoire est super. On est plongé dans une aventure humaine extra, celle d'Amédé qui va tout mettre en oeuvre pour réaliser son rêve, à savoir participer au tour de France. Il va lui en falloir de la volonté pour y arriver. Je ne rentrerai pas dans le détail des péripéties qu'il rencontre pour ne pas gâcher le plaisir à ceux qui liront cet avis avant la BD. En tout cas, j'ai trouvé que c'était bien construit et que tout s'enchaînait bien, j'ai bien apprécié ma lecture !
L'histoire de l'Afrique passe souvent à la trappe, on y revient avec plaisir dans cette bédé aux couleurs rayonnantes. L'histoire d'un homme atypique dans des régions et à une époque qui le sont tout autant. Une histoire pleine d'humilité mais aussi d'ambivalences, celle des hommes, du pouvoir, d'une terre. Une histoire dans laquelle un homme seul vainc une armée dans son désir d'aventures et de découvertes. En somme, une Histoire qui en cache plein d'autres et tous les ingrédients y sont; à quand la suite?!
Une série comme on aimerait en voir plus souvent! Les dessins comme les photos sont sobres mais percutantes, complètement adaptés à la situation décrite, les dialogues dynamiques et intéressants. On découvre la culture afghane, le premier conflit de ce pays, les enjeux locaux, nationaux et internationaux, la force d'une mission humanitaire et surtout le courage des participants, leurs difficultés physiques, psychologiques et techniques. Au delà de tout, la chaleur d'un peuple qui souffre... Un récit touchant à bien des égards, l'émotion est présente tout au long de ces centaines de pages illustrées.
Ajoutez à cela le dvd de fin qui donne une idée encore plus précise des conditions de vie. C'est une oeuvre complète, à tous les niveaux.
J'essaie de trouver un bémol, je n'y parviens pas et j'en suis désolé! Il faut l'avouer, c'est définitivement "culte".
J'ai lu des Chauvel bien meilleur. Je n'ai pas trop accroché au noir et blanc. Ca ne renforce pas le coté polar ni le coté sombre de l'histoire, bref ça n'apporte rien à cette BD. Une association de gangsters, un braquage en prévision, l'histoire de base est assez classique, mais pas trop mal quand même. En plus la cible, un camion, change de ce que l'on voit d'habitude.
Ensuite j'ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens. Lesley délire plus ou moins, il porte un cheval... l'attaque à lieu, non en fait ça ne s'est pas passé comme ça, voici une 2e version..... Je dois dire que je suis un peu déçu, un petit 3/5. Chauvel m'a habitué a de bien meilleur polar.
Je pourrais faire l'étonné, mais je vais plutôt assumer mon snobisme et avouer que je ne suis pas vraiment surpris par le fait que ce soit la BD la moins intéressante de Larcenet qui lui ait valu la reconnaissance critique après des années à n'être qu'un rigolo de Fluide Glacial.
Ainsi donc, pour faire comme les vrais Auteurs de bandes dessinées sensibles et artistiques et tout, Larcenet a pondu sagement un "roman graphique intimiste" comme on les aime, en choisissant de suivre, comme c'est original, le quotidien d'un trentenaire sympa qui a peur de vieillir, aime fumer des pétards et trouve que le racisme, c'est mal. Pour un peu, on croirait que Larcenet cherche à parodier le genre, mais le pire c'est qu'il a l'air de se prendre au sérieux.
Fidèle au genre, "Le Combat ordinaire" ne propose pas vraiment d'intrigue, se contentant d'aligner les passages obligés de la vie du jeune bobo d'aujourd'hui : c'est dur de s'engager affectivement, c'est dur de voir vieillir ses parents, c'est dur la vie, c'est dur d'avoir une copine qui veut un enfant, c'est dur de trouver sa place dans ce monde effrayant, les riches c'est des salauds, les pauvres sont sympas et nobles, et puis le racisme, quand même, c'est mal. Sans oublier une bonne dose de "rapport au père", cette vieille tarte à la crème psychanalytique pour jeune auteur de BD qui veut faire intello. Et puis, surtout, surtout, les choses simples, à côté desquelles il est important de ne pas passer ; une philosophie qui a fait ses preuves, puisqu'elle fait vendre aussi bien des saucisses que des albums de BD.
Bref, maintenant qu'il les a eus, son prix à Angoulême et son grand succès critique et public, et maintenant que le monde a enfin pu lire ses prises de positions vachement originales et sans concessions sur le monde d'aujourd'hui (par exemple, maintenant on sait enfin qu'il trouve que le racisme, c'est mal) j'espère que Larcenet va sortir de sa crise existentielle "Suis-je un vrai artiste ou ne suis-je qu'un rigolo de Fluide Glacial ?" et refaire des choses plus intéressantes que ça une fois qu'il aura fini le tome 4...
On ne le répétera jamais assez : scénariste de BD, c'est un métier. Benoît Delépine a beau avoir écrit des choses rigolotes pour la télé, ça ne fait pas de lui un bon scénariste de BD. J'avoue que cet album est le seul de lui que j'aie lu mais ça ne me donne pas envie de lire les autres. L'intrigue est poussive, assez prévisible, sans véritable originalité, et les dialogues sont plats. A peu près rien n'est crédible (rien que cette histoire d'effondrement de la religion catholique toute entière à cause d'une affaire qui "prouve l'inexistence de Jésus"... super plausible. Toutes les religions auraient disparu aujourd'hui si les croyants avaient besoin de preuves scientifiques de quoi que ce soit pour avoir la foi), et rapidement, les rebondissements de l'histoire ne sont plus accueillis que par des bâillements d'ennui. Reste les dessins, pas mal dans leur genre, d'où le 2/5, mais à part ça, c'est très mauvais.
Le sujet semblait de très bonne augure et encore pleinement dans l'actualité, une guerre dont les débuts sont devenus flous. Le contexte international qui sous-tend l'histoire est quasiment oublié, la prise de position souvent nette et rarement nuancée, le dessin approximatif, l'action et surtout la tension peu mises en valeur. Malheureusement car il y a là tous les ingrédients pour faire une excellente histoire, un témoignage unique, bien au-delà de la seule bd. En somme, on reste sur sa faim...
Trouver à traiter un tel sujet en 50 pages, en noir et blanc, vaste programme. Ambition démesurée? Définitivement, à la lecture des pages, c'est l'humilité qui apparaît, celle d'un scénariste-dessinateur qui veut apporter sa contribution au souvenir, à la commémoration. Dessins sobres, effilés, gracieux (ce qui tranche d'ailleurs clairement avec le contexte), bulles discrètes, franches, concises, scénario réussi malgré quelques réserves (lien avec la liste de Chindler la petite fille au manteau rouge, rapport avec la guerre en Ex-Yougoslavie...). C'est un livre pour les plus jeunes certes, mais les moins jeunes y trouvent leur compte d’écœurement, de malaise, de peur et d'angoisses aussi. Pédagogique peut-être, mais puissant quand même.
Un moment de l'Histoire de France trop peu connu, surtout sous l'angle de la rue... Ajoutez à cela une enquête policière, un décor à la Zola, des dessins expressifs, une réalité passée qui resurgit au fil des pages et des tomes sans jamais lasser. Il n'en faut pas beaucoup plus pour se sentir à côté des personnages, dans leur rue, dans leur combat, dans leur misère, en somme, dans leur vie... On ne paraît souvent pas très loin de cette époque. A lire et relire sans modération, parfois même les images suffisent (ça c'est Tardi). Une bd qui donne envie d'en lire beaucoup d'autres!!!
Les deux points de ma note sont à porter exclusivement au crédit du très talentueux Mattotti. La sensualité de son trait et sa mise en couleurs font merveille, et évitent, d'extrême justesse, de refermer l'album d'un coup sec, en cours de lecture.
En effet, côté scénario, on reste dans le flou du début à la fin, à tel point que l'on ne se sent plus du tout concerné par ce qu'il arrive aux protagonistes de l'histoire.
C'est dommage car il semble que l'on touche à un point d'histoire important, mais de cela on ne retiendra seulement que le sieur Caboto, cartographe de son état, est un personnage mystérieux. Ouiiiich :(
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
L'Aigle sans orteils
Cette BD m'a vraiment bien plu. Pourtant à la base, je ne suis ni un fan de Lax, ni du tour de France. Il a fallu que 2 personnes me conseillent cet album pour que je me lance. Et j'ai passé un très bon moment, l'aigle sans orteils fut donc une très bonne surprise. Je n'ai pas été emballé par les dessins, ils sont pas mal mais ce n'est pas mon style tout simplement. Par contre l'histoire est super. On est plongé dans une aventure humaine extra, celle d'Amédé qui va tout mettre en oeuvre pour réaliser son rêve, à savoir participer au tour de France. Il va lui en falloir de la volonté pour y arriver. Je ne rentrerai pas dans le détail des péripéties qu'il rencontre pour ne pas gâcher le plaisir à ceux qui liront cet avis avant la BD. En tout cas, j'ai trouvé que c'était bien construit et que tout s'enchaînait bien, j'ai bien apprécié ma lecture !
Abdallahi
L'histoire de l'Afrique passe souvent à la trappe, on y revient avec plaisir dans cette bédé aux couleurs rayonnantes. L'histoire d'un homme atypique dans des régions et à une époque qui le sont tout autant. Une histoire pleine d'humilité mais aussi d'ambivalences, celle des hommes, du pouvoir, d'une terre. Une histoire dans laquelle un homme seul vainc une armée dans son désir d'aventures et de découvertes. En somme, une Histoire qui en cache plein d'autres et tous les ingrédients y sont; à quand la suite?!
Le Photographe
Une série comme on aimerait en voir plus souvent! Les dessins comme les photos sont sobres mais percutantes, complètement adaptés à la situation décrite, les dialogues dynamiques et intéressants. On découvre la culture afghane, le premier conflit de ce pays, les enjeux locaux, nationaux et internationaux, la force d'une mission humanitaire et surtout le courage des participants, leurs difficultés physiques, psychologiques et techniques. Au delà de tout, la chaleur d'un peuple qui souffre... Un récit touchant à bien des égards, l'émotion est présente tout au long de ces centaines de pages illustrées. Ajoutez à cela le dvd de fin qui donne une idée encore plus précise des conditions de vie. C'est une oeuvre complète, à tous les niveaux. J'essaie de trouver un bémol, je n'y parviens pas et j'en suis désolé! Il faut l'avouer, c'est définitivement "culte".
Station Debout
J'ai lu des Chauvel bien meilleur. Je n'ai pas trop accroché au noir et blanc. Ca ne renforce pas le coté polar ni le coté sombre de l'histoire, bref ça n'apporte rien à cette BD. Une association de gangsters, un braquage en prévision, l'histoire de base est assez classique, mais pas trop mal quand même. En plus la cible, un camion, change de ce que l'on voit d'habitude. Ensuite j'ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens. Lesley délire plus ou moins, il porte un cheval... l'attaque à lieu, non en fait ça ne s'est pas passé comme ça, voici une 2e version..... Je dois dire que je suis un peu déçu, un petit 3/5. Chauvel m'a habitué a de bien meilleur polar.
Le combat ordinaire
Je pourrais faire l'étonné, mais je vais plutôt assumer mon snobisme et avouer que je ne suis pas vraiment surpris par le fait que ce soit la BD la moins intéressante de Larcenet qui lui ait valu la reconnaissance critique après des années à n'être qu'un rigolo de Fluide Glacial. Ainsi donc, pour faire comme les vrais Auteurs de bandes dessinées sensibles et artistiques et tout, Larcenet a pondu sagement un "roman graphique intimiste" comme on les aime, en choisissant de suivre, comme c'est original, le quotidien d'un trentenaire sympa qui a peur de vieillir, aime fumer des pétards et trouve que le racisme, c'est mal. Pour un peu, on croirait que Larcenet cherche à parodier le genre, mais le pire c'est qu'il a l'air de se prendre au sérieux. Fidèle au genre, "Le Combat ordinaire" ne propose pas vraiment d'intrigue, se contentant d'aligner les passages obligés de la vie du jeune bobo d'aujourd'hui : c'est dur de s'engager affectivement, c'est dur de voir vieillir ses parents, c'est dur la vie, c'est dur d'avoir une copine qui veut un enfant, c'est dur de trouver sa place dans ce monde effrayant, les riches c'est des salauds, les pauvres sont sympas et nobles, et puis le racisme, quand même, c'est mal. Sans oublier une bonne dose de "rapport au père", cette vieille tarte à la crème psychanalytique pour jeune auteur de BD qui veut faire intello. Et puis, surtout, surtout, les choses simples, à côté desquelles il est important de ne pas passer ; une philosophie qui a fait ses preuves, puisqu'elle fait vendre aussi bien des saucisses que des albums de BD. Bref, maintenant qu'il les a eus, son prix à Angoulême et son grand succès critique et public, et maintenant que le monde a enfin pu lire ses prises de positions vachement originales et sans concessions sur le monde d'aujourd'hui (par exemple, maintenant on sait enfin qu'il trouve que le racisme, c'est mal) j'espère que Larcenet va sortir de sa crise existentielle "Suis-je un vrai artiste ou ne suis-je qu'un rigolo de Fluide Glacial ?" et refaire des choses plus intéressantes que ça une fois qu'il aura fini le tome 4...
Godkiller (Now future)
On ne le répétera jamais assez : scénariste de BD, c'est un métier. Benoît Delépine a beau avoir écrit des choses rigolotes pour la télé, ça ne fait pas de lui un bon scénariste de BD. J'avoue que cet album est le seul de lui que j'aie lu mais ça ne me donne pas envie de lire les autres. L'intrigue est poussive, assez prévisible, sans véritable originalité, et les dialogues sont plats. A peu près rien n'est crédible (rien que cette histoire d'effondrement de la religion catholique toute entière à cause d'une affaire qui "prouve l'inexistence de Jésus"... super plausible. Toutes les religions auraient disparu aujourd'hui si les croyants avaient besoin de preuves scientifiques de quoi que ce soit pour avoir la foi), et rapidement, les rebondissements de l'histoire ne sont plus accueillis que par des bâillements d'ennui. Reste les dessins, pas mal dans leur genre, d'où le 2/5, mais à part ça, c'est très mauvais.
Bouclier humain
Le sujet semblait de très bonne augure et encore pleinement dans l'actualité, une guerre dont les débuts sont devenus flous. Le contexte international qui sous-tend l'histoire est quasiment oublié, la prise de position souvent nette et rarement nuancée, le dessin approximatif, l'action et surtout la tension peu mises en valeur. Malheureusement car il y a là tous les ingrédients pour faire une excellente histoire, un témoignage unique, bien au-delà de la seule bd. En somme, on reste sur sa faim...
Auschwitz
Trouver à traiter un tel sujet en 50 pages, en noir et blanc, vaste programme. Ambition démesurée? Définitivement, à la lecture des pages, c'est l'humilité qui apparaît, celle d'un scénariste-dessinateur qui veut apporter sa contribution au souvenir, à la commémoration. Dessins sobres, effilés, gracieux (ce qui tranche d'ailleurs clairement avec le contexte), bulles discrètes, franches, concises, scénario réussi malgré quelques réserves (lien avec la liste de Chindler la petite fille au manteau rouge, rapport avec la guerre en Ex-Yougoslavie...). C'est un livre pour les plus jeunes certes, mais les moins jeunes y trouvent leur compte d’écœurement, de malaise, de peur et d'angoisses aussi. Pédagogique peut-être, mais puissant quand même.
Le Cri du Peuple
Un moment de l'Histoire de France trop peu connu, surtout sous l'angle de la rue... Ajoutez à cela une enquête policière, un décor à la Zola, des dessins expressifs, une réalité passée qui resurgit au fil des pages et des tomes sans jamais lasser. Il n'en faut pas beaucoup plus pour se sentir à côté des personnages, dans leur rue, dans leur combat, dans leur misère, en somme, dans leur vie... On ne paraît souvent pas très loin de cette époque. A lire et relire sans modération, parfois même les images suffisent (ça c'est Tardi). Une bd qui donne envie d'en lire beaucoup d'autres!!!
Caboto
Les deux points de ma note sont à porter exclusivement au crédit du très talentueux Mattotti. La sensualité de son trait et sa mise en couleurs font merveille, et évitent, d'extrême justesse, de refermer l'album d'un coup sec, en cours de lecture. En effet, côté scénario, on reste dans le flou du début à la fin, à tel point que l'on ne se sent plus du tout concerné par ce qu'il arrive aux protagonistes de l'histoire. C'est dommage car il semble que l'on touche à un point d'histoire important, mais de cela on ne retiendra seulement que le sieur Caboto, cartographe de son état, est un personnage mystérieux. Ouiiiich :(