Féroce est un récit de viking au dessin beau mêlé de glace et de sang.
Ce sont les dessins (les peintures en fait) et les couleurs qui séduisent dès le premier coup d'oeil. Décors simples mais très agréables à l'oeil, couleurs fortes et belles, planches très jolies.
L'histoire, de son côté, n'est pas mal. Elle est assez originale dans son décor et ses personnages, mais pas très surprenante dans son déroulement et son final. Elle se lit avec plaisir mais sans vraiment marquer son lecteur.
Une BD sympathique et jolie.
J'ai craqué pour les couvertures, puis ayant ouvert le livre, pour l'histoire qui interpelle très vite : impossible de sortir du magasin sans. J'aime beaucoup les flash-backs répétés, d'époques différentes, qui donnent tant de profondeur au récit. Les personnages sont abordés par touches, par flash-back, justement ; de l'opinion générale et superficielle que l'on s'en fait, ils sont de plus en plus cernés avec l'avancée de l'histoire, et étonnent... voire détonnent. Des ambiguïtés naissent. La trame se noue avec beaucoup d'efficacité et de petits rebondissements çà et là donnent encore plus d'intérêt. Les personnages nous paraissent proches de par leurs défauts, leur physique si banal. Mais l'histoire est loin de l'être et la toile tissée ne demande que la suite. Vu la qualité, faudra-t-il l'attendre longtemps :-) ?
Très sympa ce petit recueil. Il nous propose certaines des meilleures nouvelles de Jules Verne, considéré comme l'un des pères fondateurs de la science-fiction.
On voit, au travers de ces petits récits adaptés par Céka, les préoccupations de Verne envers son futur. Ceux-ci ne sont pas dénués d'humour, et c'est tant mieux. Bien sûr, étant donné que chaque nouvelle est illustrée par un dessinateur différent, chacun a ses préférences. Je penche pour ma part vers celles adaptées par Hardoc ("Pierre-Jean"), Chandre ("Maître Zacharius ou l'horloger qui avait perdu son âme") et David François. ("Le mariage de M. Anselme des Tilleuls").
Excellent album, on commence à s'habituer pourtant quand on connaît Andréas.
Sur un plan formel, sur le support même de la bd avec des découpages qui collent bien sur toute la largeur des doubles pages de ce format à l'italienne, on est déjà épaté et cette idée sur la "couleur". Vraiment fort.
Alors je n'avais pas complètement saisi le message qu'évoque Ro et pour ça la dernière page tombe un peu à plat à propos de Guggenheim, mais l'histoire en elle-même se lit bien. Il faut bien rester concentré pour faire la part entre le rêve et la réalité
J'adore ce style de bd où le format est réellement exploité sans se contenter d'une "littérature illustrée" et ça mériterait presque un 5 étoiles.
Alors ce manga, sous prétexte d'histoire d'amour et d'éducation sexuelle, on se retrouve en fait avec un hentai sans un soupçon de sentiment, qui plus est mal fait. Les deux héros sont inintéressants. Ils n'ont pas de passion, ni envers eux-même, ni envers le monde extérieur ; ils sont mariés, ils vont au travail et ils baisent (c'est vraiment le mot qui convient) et c'est tout. Leur vie bien fade se limite à ça. Graphiquement, il n'y a aucune personnalité, les héros sont d'une banalité affligeante. Les plans en coupe qui montrent les détails anatomiques au moment de la fornication sont aussi inutiles que ridicules et amplifient le côté artificiel des personnages, tout comme les statistiques sur la sexualité...
J'ai du mal à trouver des points positifs à ce manga car l'humour n'est pas non plus au rendez-vous. Quitte à fantasmer, l'auteur aurait pu au moins faire preuve d'imagination, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je lui préfère largement un bon Kirara, qui s'il est également du domaine du fantasme, est au moins assumé et drôle.
Note approximative : 3.5/5
Une sympathique découverte pour moi que cette série qui, comme Lou ! et Lovely Planet, me rappelle qu'il y a parfois de bien bonnes choses dans la collection Tchô de Glénat.
C'est surtout le dessin qui m'a plu au départ. Enfin plus que le dessin, qui est dans la veine de Zep rond et simple mais efficace, ce sont les couleurs qui m'ont charmé. Sans aucun doute informatiques, elles sont dans des teintes marrons et vertes qui donnent une belle petite ambiance et un vraie esthétisme.
Pour le contenu maintenant, ce sont des gags avec pour héroïnes de sympathiques vieilles dames à l'esprit resté jeune tout en étant bien ancré dans leur génération. Pas vraiment de gags hilarants, juste des sourires la plupart du temps, mais une bonne ambiance, des personnages attachants, une BD assez dense qui se lit avec plaisir.
Cet album d'une vingtaine de pages est muet et lu en une ou deux minutes ce qui fait cher quand on voit le prix qui ne s'explique que par la couverture solide et la bonne qualité physique de l'album. Mais son dessin et ses couleurs très corrects ainsi que sa fin amusante me rendent indulgent et me font en conseiller l'achat pour peu que vous ayez des enfants ou une âme d'enfant.
L'histoire est toute simple, pas passionnante pour un lecteur adulte habitué au proverbe "à trop crier au loup..." mais la fin prend un peu le contre-pied de ce à quoi on s'attend, ce qui m'a fait sourire.
Bref, un petit album jeunesse sympa quoique quand même très vite lu.
Note approximative : 2.5/5
Le prix des albums de cette petite série jeunesse m'empêche d'être indulgent avec cet album dont la petite histoire courte au final assez rigolo m'aurait plu dans un recueil plus conséquent.
C'est une histoire muette, lue en 1 ou 2 minutes, au dessin très moyen mais pas désagréable. L'histoire est toute simple, sans grand interêt si ce n'est sa fin assez amusante.
Ca peut plaire à un enfant mais je n'achèterai pas pour ce prix là un album aussi vite lu.
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique.
Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût.
L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup.
Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus.
Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Tout comme Lola, je trouve que cette Bd a du chien et un caractère bien trempé !
Tout ici est complètement loufoque et déjanté. La mise en page est inventive et les couleurs sont magnifiques. D'habitude je n'aime pas la colorisation informatique, je trouve qu'elle donne un rendu trop souvent fade et impersonnel qui nuit bien souvent au travail de l'auteur (cf. Les Technopères), mais là ce sont elles qui donnent de la profondeur à l'ensemble. C'est vrai que l'on peut ici plus parler de graphisme que de dessin, mais il donne une ambiance très agréable et puis, Lola est tout simplement divine...
Le scénario est vraiment bien ficelé, on glisse tout doucement dans une folie furieuse guidée par une héroïne atypique, sorte de Barbarella pute professionnelle sous acide. Comme vous avez pu le remarquer le speech de ce titre tient sur un timbre-poste et pourrait être digne d'un très mauvaise série B, mais cela rend un truc 300% divertissant et carrément explosif. Le rythme de lecture est soutenu, et on arrive à avoir une réelle empathie pour Lola.
Néanmoins on pourrait se demander le rapport entre l’histoire et la Ferrari prise dans les glaces et si l’apparition de Chirac en Guest-Star était réellement obligatoire, mais en faisant cela je pense qu’Arthur Qwak s’offre une porte de sortie pour faire plus qu’un One Shot. Je doute en effet qu’une Héroïne avec une personnalité aussi forte, et un univers aussi varié en reste là.
Pour la note, j’hésite à lui mettre le statut de culte, est-elle absolument culte, hors du commun, et marquera-t-elle de son empreinte la culture BD ? Si la série continue, je lui mettrai 5/5.
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Féroce
Féroce est un récit de viking au dessin beau mêlé de glace et de sang. Ce sont les dessins (les peintures en fait) et les couleurs qui séduisent dès le premier coup d'oeil. Décors simples mais très agréables à l'oeil, couleurs fortes et belles, planches très jolies. L'histoire, de son côté, n'est pas mal. Elle est assez originale dans son décor et ses personnages, mais pas très surprenante dans son déroulement et son final. Elle se lit avec plaisir mais sans vraiment marquer son lecteur. Une BD sympathique et jolie.
La Mémoire dans les poches
J'ai craqué pour les couvertures, puis ayant ouvert le livre, pour l'histoire qui interpelle très vite : impossible de sortir du magasin sans. J'aime beaucoup les flash-backs répétés, d'époques différentes, qui donnent tant de profondeur au récit. Les personnages sont abordés par touches, par flash-back, justement ; de l'opinion générale et superficielle que l'on s'en fait, ils sont de plus en plus cernés avec l'avancée de l'histoire, et étonnent... voire détonnent. Des ambiguïtés naissent. La trame se noue avec beaucoup d'efficacité et de petits rebondissements çà et là donnent encore plus d'intérêt. Les personnages nous paraissent proches de par leurs défauts, leur physique si banal. Mais l'histoire est loin de l'être et la toile tissée ne demande que la suite. Vu la qualité, faudra-t-il l'attendre longtemps :-) ?
Jules Verne - Les Nouvelles en BD
Très sympa ce petit recueil. Il nous propose certaines des meilleures nouvelles de Jules Verne, considéré comme l'un des pères fondateurs de la science-fiction. On voit, au travers de ces petits récits adaptés par Céka, les préoccupations de Verne envers son futur. Ceux-ci ne sont pas dénués d'humour, et c'est tant mieux. Bien sûr, étant donné que chaque nouvelle est illustrée par un dessinateur différent, chacun a ses préférences. Je penche pour ma part vers celles adaptées par Hardoc ("Pierre-Jean"), Chandre ("Maître Zacharius ou l'horloger qui avait perdu son âme") et David François. ("Le mariage de M. Anselme des Tilleuls").
Le Triangle Rouge
Excellent album, on commence à s'habituer pourtant quand on connaît Andréas. Sur un plan formel, sur le support même de la bd avec des découpages qui collent bien sur toute la largeur des doubles pages de ce format à l'italienne, on est déjà épaté et cette idée sur la "couleur". Vraiment fort. Alors je n'avais pas complètement saisi le message qu'évoque Ro et pour ça la dernière page tombe un peu à plat à propos de Guggenheim, mais l'histoire en elle-même se lit bien. Il faut bien rester concentré pour faire la part entre le rêve et la réalité J'adore ce style de bd où le format est réellement exploité sans se contenter d'une "littérature illustrée" et ça mériterait presque un 5 étoiles.
Step up love story
Alors ce manga, sous prétexte d'histoire d'amour et d'éducation sexuelle, on se retrouve en fait avec un hentai sans un soupçon de sentiment, qui plus est mal fait. Les deux héros sont inintéressants. Ils n'ont pas de passion, ni envers eux-même, ni envers le monde extérieur ; ils sont mariés, ils vont au travail et ils baisent (c'est vraiment le mot qui convient) et c'est tout. Leur vie bien fade se limite à ça. Graphiquement, il n'y a aucune personnalité, les héros sont d'une banalité affligeante. Les plans en coupe qui montrent les détails anatomiques au moment de la fornication sont aussi inutiles que ridicules et amplifient le côté artificiel des personnages, tout comme les statistiques sur la sexualité... J'ai du mal à trouver des points positifs à ce manga car l'humour n'est pas non plus au rendez-vous. Quitte à fantasmer, l'auteur aurait pu au moins faire preuve d'imagination, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je lui préfère largement un bon Kirara, qui s'il est également du domaine du fantasme, est au moins assumé et drôle.
Mamette
Note approximative : 3.5/5 Une sympathique découverte pour moi que cette série qui, comme Lou ! et Lovely Planet, me rappelle qu'il y a parfois de bien bonnes choses dans la collection Tchô de Glénat. C'est surtout le dessin qui m'a plu au départ. Enfin plus que le dessin, qui est dans la veine de Zep rond et simple mais efficace, ce sont les couleurs qui m'ont charmé. Sans aucun doute informatiques, elles sont dans des teintes marrons et vertes qui donnent une belle petite ambiance et un vraie esthétisme. Pour le contenu maintenant, ce sont des gags avec pour héroïnes de sympathiques vieilles dames à l'esprit resté jeune tout en étant bien ancré dans leur génération. Pas vraiment de gags hilarants, juste des sourires la plupart du temps, mais une bonne ambiance, des personnages attachants, une BD assez dense qui se lit avec plaisir.
Le Cochon qui crie au loup
Cet album d'une vingtaine de pages est muet et lu en une ou deux minutes ce qui fait cher quand on voit le prix qui ne s'explique que par la couverture solide et la bonne qualité physique de l'album. Mais son dessin et ses couleurs très corrects ainsi que sa fin amusante me rendent indulgent et me font en conseiller l'achat pour peu que vous ayez des enfants ou une âme d'enfant. L'histoire est toute simple, pas passionnante pour un lecteur adulte habitué au proverbe "à trop crier au loup..." mais la fin prend un peu le contre-pied de ce à quoi on s'attend, ce qui m'a fait sourire. Bref, un petit album jeunesse sympa quoique quand même très vite lu.
Rodney Contre le Robot
Note approximative : 2.5/5 Le prix des albums de cette petite série jeunesse m'empêche d'être indulgent avec cet album dont la petite histoire courte au final assez rigolo m'aurait plu dans un recueil plus conséquent. C'est une histoire muette, lue en 1 ou 2 minutes, au dessin très moyen mais pas désagréable. L'histoire est toute simple, sans grand interêt si ce n'est sa fin assez amusante. Ca peut plaire à un enfant mais je n'achèterai pas pour ce prix là un album aussi vite lu.
Waterloo
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique. Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût. L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup. Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus. Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
Tout comme Lola, je trouve que cette Bd a du chien et un caractère bien trempé ! Tout ici est complètement loufoque et déjanté. La mise en page est inventive et les couleurs sont magnifiques. D'habitude je n'aime pas la colorisation informatique, je trouve qu'elle donne un rendu trop souvent fade et impersonnel qui nuit bien souvent au travail de l'auteur (cf. Les Technopères), mais là ce sont elles qui donnent de la profondeur à l'ensemble. C'est vrai que l'on peut ici plus parler de graphisme que de dessin, mais il donne une ambiance très agréable et puis, Lola est tout simplement divine... Le scénario est vraiment bien ficelé, on glisse tout doucement dans une folie furieuse guidée par une héroïne atypique, sorte de Barbarella pute professionnelle sous acide. Comme vous avez pu le remarquer le speech de ce titre tient sur un timbre-poste et pourrait être digne d'un très mauvaise série B, mais cela rend un truc 300% divertissant et carrément explosif. Le rythme de lecture est soutenu, et on arrive à avoir une réelle empathie pour Lola. Néanmoins on pourrait se demander le rapport entre l’histoire et la Ferrari prise dans les glaces et si l’apparition de Chirac en Guest-Star était réellement obligatoire, mais en faisant cela je pense qu’Arthur Qwak s’offre une porte de sortie pour faire plus qu’un One Shot. Je doute en effet qu’une Héroïne avec une personnalité aussi forte, et un univers aussi varié en reste là. Pour la note, j’hésite à lui mettre le statut de culte, est-elle absolument culte, hors du commun, et marquera-t-elle de son empreinte la culture BD ? Si la série continue, je lui mettrai 5/5.