J'ai tout de suite été attiré par cette BD la première fois que je l'ai vue. C'est vraiment un bel objet, je trouve cette couverture magnifique (j'avais eu cette même impression avec le premier tome d'Où le regard ne porte pas...).
Mais bon on n'achète pas une BD pour sa couverture, sinon autant aller acheter du papier peint ça coûtera moins cher au mètre. Encore que, combien peut bien coûter un rouleau de papier peint? Mais je m'égare. Encore que, je m'égare seulement quand je trouve une place.
Revenons sur la bête. Graphiquement c'est superbe, le duo Loisel / Tripp a fait un superbe travail. C'est un vrai bonheur à regarder. Avec le nom de Loisel sur la couverture, je n'en attendais pas moins.
On en arrive au point central : le scénario. J'aime beaucoup cette idée de suivre la vie d'un village québécois des années 20. Je trouve assez bien retranscris les difficiles conditions de vie de l'époque. Aller à la ville la plus proche est problématique (surtout dans un pays aussi vaste), les moyens de communications et de transport sont encore rudimentaires. Cela rend encore plus compliqué la vie de l'héroïne, jeune veuve qui se retrouve à gérer seule le magasin du village.
Bien sûr ce n'est pas une BD où l'action déborde à chaque planche mais ce n'est pas là le but. Moi j'ai été transporté dans ce village du Québec et je me suis attaché aux différents personnages. On retrouve un peu tous les clichés de personnages qu'on s'attend à trouver dans un village rural (on trouverait probablement les mêmes pour une histoire se passant en France à cette époque) : le jeune curé gentil, les vieilles bigotes, le vieux bourru, les paysans solides et un peu brusques... Tout ce petit monde peut nous donner une belle tranche de vie mais j'attends la suite pour voir comment va évoluer le village. J'espère que les auteurs sauront garder la fraîcheur qui émane de leur récit. En attendant je mets un 3/5 et OUI il faut lire cette BD.
Je ne parle ici que des "murailles de Samaris" et de "La frontière invisible".
Ce que je constate d'abord, c'est que les dessins sont magnifiques. Les architectures des cités sont vraiment soignées; j'aime beaucoup celle des "murailles de Samaris". Mais le problème est que tout repose sur ces dessins: ce n'est pas que les scénarii soient mauvais, mais ils ne sont pas à la hauteur du dessin.
"Les murailles de Samaris":
Ce qui m'a déplu en premier dans ce tome, c'est qu'il y a à mon goût trop de narration. De plus, on voit peut-être un peu trop souvent le personnage principal: il est presque dans toutes les cases! A part ça, les dessins sont magnifiques (admirez le deuxième de couverture!) et le scénario plutôt bien ficelé.
"La frontière invisible":
J'ai préféré ce tome ci à l'autre cité plus haut. Les dessins sont toujours de qualité, même si Schuiten ne s'est pas trop foulé sur le graphisme du centre de cartographie. Par contre, le scénario est vraiment réussi. A part ça, j'aime beaucoup le personnage principal, surtout dans le deuxième tome, où il est totalement perdu.
"Bof, sans plus" résume parfaitement la bd. J'ai déjà lu quelques unes de ces bds gamin, ça ne me plaisait pas. Et ben maintenant, ça n’a pas changé!
D'abord, les dessins sont mous, ils n'ont absolument aucun charme, moches à regarder, etc...
Pfouh... et puis, les gags ne sont pas excellents non plus. On ne rit jamais... la série a vraiment vieilli... c'est nullissime!! Et comme d'autres l'ont dit, je pense que les enfants actuels préfèreront les séries actuelles.
Mais aujourd'hui... c'est mon jour de bonté, donc je ne mets pas la note minimale à cette série.
Peut-être la meilleure série pour les enfants. Geerts, en ne cherchant pas l'épate et le gag facile, crée un univers douceureux, ou le rythme est lent, voire contemplatif. Ici, point de grand-père sénile, juste le quotidien d'un petit garçon qui se pose des questions et essaie de comprendre comment le monde marche. 15 volumes admirables. Rien à jeter.
Un pur moment de plaisir que la lecture de cet album. Cette version de Robin des bois à la sauce Larcenet est vraiment géniale. Messire Robin est vieux, atteint de la maladie d'Alzheimer, perdu au milieu de la forêt de Rambouillet. C'est complètement décalé, imprévisible et souvent à la limite de l'absurde, mais toujours du bon coté de la limite. C'est du Manu Larcenet.
J'ai adoré Le combat ordinaire, seulement bien aimé la ligne de front et là je me suis à nouveau régalé. C'est vraiment drôle, je suis complètement conquis par l'humour de cette BD. Je me suis marré à toutes les pages. Les situations et les dialogues sont géniaux, je ne pourrais pas citer un passage en exemple tellement ils sont nombreux à m'avoir fait éclater de rire.
Si je devais citer un point négatif (et pour moi il n'y en a qu'un), c'est la fin, un peu brutale. Mais c'est pas grave tellement les 46 premières planches sont bien !
Je n'ai pas l'habitude de donner des 5/5, mais celui là n'est pas volé tellement j'ai adoré cette BD. Je recommande vraiment La légende de Robin des bois à tous. A ceux qui sont fan de Larcenet d'abord, car vous ne serez pas déçu. Et à ceux qui ne le connaissent pas, car c'est, je pense, une merveilleuse façon de découvrir cet auteur.
A l’inverse de mes prédécesseurs, je n’ai pas trouvé cette Fourmi blanche très originale. La race atteinte de maladie… ce n’est pas très nouveau. C’est de la SF tendance Fantasy assez basique. Mais il est vrai que le scénario est plutôt bien torché et que l’on ne s’ennuie pas. Le dessin aide beaucoup, il faut dire. Il témoigne d’une grande maîtrise, même si les couleurs à l’aérographe, je trouve ça un peu trop froid… A acheter ? Je ne sais pas trop… dans le même registre, il y a d’autres séries bien plus indispensables, il me semble. Attendons la suite…
J'ai beau connaître la BD sous toutes ses coutures, cela ne m'empêche pas de sentir une boule d'angoisse et de tristesse dans ce roman noir, cruel et mélancolique. Ptoma est sans conteste un virtuose de la souffrance en prose, un maître du noir et blanc, un dessinateur aguerris. Jusqu'au bout il arrive à nous tenir en haleine. Même si l'on espère un peu de clarté dans ce chaos, on sent pertinemment que cela ne viendra pas.
Black Phoenix, démon de violences et de remords, peut nous emmener très loin si l'on décide de marcher dans ses pas, et pourtant ... Reste cet enfant, part de rêves et de cauchemars, qui lutte pour son oiseau résigné à attendre la mort et cet épouvantail qui pousse ce gamin à tuer son volatile ; juste des réminiscences de sentiments humains.
D'accord, passons sur les bons côtés : l'apprentissage sexuel, dessins appétissants, bon suivi de la vie des personnages.
Ca s'arrête là. Les fantasmes du scénariste sont plus que mis en avant et l'histoire devient vite répétitive au bout du 5ème tome. Pour se faire plaisir, à lire avec son partenaire...
Déçu, quoi.
Petites news de ces historiettes glauques : ce manga a trouvé son lectorat au Japon par le simple fait que l'auteur dessine ce que fantasment les Japonais en silence (ou peu s'en faut), à tel point qu'il va être adapté au cinéma ! Par qui ? Quand ? J'en sais peu, j'avoue.
En définitive ce manga est dérangeant par le simple fait que cela peut nous arriver (en-dehors des histoires comme "la vie en rose" T3), mais cette vision est altérée par notre différence de culture ; de ce fait la phrase accrocheuse (: et si c'était vous ?) perd de sa valeur en nos contrées occidentales. Imaginez donc qu'un japonais s'excuse d'abord quand on le bouscule, qu'il part en vacances avec ses collègues de bureau et non sa famille... Replacé dans son contexte culturel, ce manga est vraiment très percutant.
J'avoue que toutes les histoires ne sont pas formidables mais j'ai quand même ri à 2 histoires sur 3 ; et puis tous ses visages expressifs à l'extrême ne sont pas sans rappeler ces masques et maquillages que l'on retrouve au théâtre No... J'adore.
Hola, que de critiques sanglantes!... Bon, d'accord le scénario est un labyrinthe sans sortie et la lecture du second tome renforce cet avis. Mais n'est-ce pas le but recherché de l'auteur? A la manière d'un petit "et si?" que l'on jette à la mer en espérant qu'il arrive à bon port ; oui mais quel port?
En ce qui me concerne, cette histoire a touché mon esprit noueux et la qualité du dessin et de la mise en page n'y sont pas pour rien. Avis partagé en somme ; on aime où on déteste. Le principe même d'un auteur qui jette ses idées sur papier et les donne aux fauves (nous lecteurs), et on verras bien qui en fait une indigestion et qui le digère... A lire avant d'acheter.
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Magasin général
J'ai tout de suite été attiré par cette BD la première fois que je l'ai vue. C'est vraiment un bel objet, je trouve cette couverture magnifique (j'avais eu cette même impression avec le premier tome d'Où le regard ne porte pas...). Mais bon on n'achète pas une BD pour sa couverture, sinon autant aller acheter du papier peint ça coûtera moins cher au mètre. Encore que, combien peut bien coûter un rouleau de papier peint? Mais je m'égare. Encore que, je m'égare seulement quand je trouve une place. Revenons sur la bête. Graphiquement c'est superbe, le duo Loisel / Tripp a fait un superbe travail. C'est un vrai bonheur à regarder. Avec le nom de Loisel sur la couverture, je n'en attendais pas moins. On en arrive au point central : le scénario. J'aime beaucoup cette idée de suivre la vie d'un village québécois des années 20. Je trouve assez bien retranscris les difficiles conditions de vie de l'époque. Aller à la ville la plus proche est problématique (surtout dans un pays aussi vaste), les moyens de communications et de transport sont encore rudimentaires. Cela rend encore plus compliqué la vie de l'héroïne, jeune veuve qui se retrouve à gérer seule le magasin du village. Bien sûr ce n'est pas une BD où l'action déborde à chaque planche mais ce n'est pas là le but. Moi j'ai été transporté dans ce village du Québec et je me suis attaché aux différents personnages. On retrouve un peu tous les clichés de personnages qu'on s'attend à trouver dans un village rural (on trouverait probablement les mêmes pour une histoire se passant en France à cette époque) : le jeune curé gentil, les vieilles bigotes, le vieux bourru, les paysans solides et un peu brusques... Tout ce petit monde peut nous donner une belle tranche de vie mais j'attends la suite pour voir comment va évoluer le village. J'espère que les auteurs sauront garder la fraîcheur qui émane de leur récit. En attendant je mets un 3/5 et OUI il faut lire cette BD.
Les Cités obscures
Je ne parle ici que des "murailles de Samaris" et de "La frontière invisible". Ce que je constate d'abord, c'est que les dessins sont magnifiques. Les architectures des cités sont vraiment soignées; j'aime beaucoup celle des "murailles de Samaris". Mais le problème est que tout repose sur ces dessins: ce n'est pas que les scénarii soient mauvais, mais ils ne sont pas à la hauteur du dessin. "Les murailles de Samaris": Ce qui m'a déplu en premier dans ce tome, c'est qu'il y a à mon goût trop de narration. De plus, on voit peut-être un peu trop souvent le personnage principal: il est presque dans toutes les cases! A part ça, les dessins sont magnifiques (admirez le deuxième de couverture!) et le scénario plutôt bien ficelé. "La frontière invisible": J'ai préféré ce tome ci à l'autre cité plus haut. Les dessins sont toujours de qualité, même si Schuiten ne s'est pas trop foulé sur le graphisme du centre de cartographie. Par contre, le scénario est vraiment réussi. A part ça, j'aime beaucoup le personnage principal, surtout dans le deuxième tome, où il est totalement perdu.
Quick et Flupke
"Bof, sans plus" résume parfaitement la bd. J'ai déjà lu quelques unes de ces bds gamin, ça ne me plaisait pas. Et ben maintenant, ça n’a pas changé! D'abord, les dessins sont mous, ils n'ont absolument aucun charme, moches à regarder, etc... Pfouh... et puis, les gags ne sont pas excellents non plus. On ne rit jamais... la série a vraiment vieilli... c'est nullissime!! Et comme d'autres l'ont dit, je pense que les enfants actuels préfèreront les séries actuelles. Mais aujourd'hui... c'est mon jour de bonté, donc je ne mets pas la note minimale à cette série.
Jojo
Peut-être la meilleure série pour les enfants. Geerts, en ne cherchant pas l'épate et le gag facile, crée un univers douceureux, ou le rythme est lent, voire contemplatif. Ici, point de grand-père sénile, juste le quotidien d'un petit garçon qui se pose des questions et essaie de comprendre comment le monde marche. 15 volumes admirables. Rien à jeter.
La Légende de Robin des Bois
Un pur moment de plaisir que la lecture de cet album. Cette version de Robin des bois à la sauce Larcenet est vraiment géniale. Messire Robin est vieux, atteint de la maladie d'Alzheimer, perdu au milieu de la forêt de Rambouillet. C'est complètement décalé, imprévisible et souvent à la limite de l'absurde, mais toujours du bon coté de la limite. C'est du Manu Larcenet. J'ai adoré Le combat ordinaire, seulement bien aimé la ligne de front et là je me suis à nouveau régalé. C'est vraiment drôle, je suis complètement conquis par l'humour de cette BD. Je me suis marré à toutes les pages. Les situations et les dialogues sont géniaux, je ne pourrais pas citer un passage en exemple tellement ils sont nombreux à m'avoir fait éclater de rire. Si je devais citer un point négatif (et pour moi il n'y en a qu'un), c'est la fin, un peu brutale. Mais c'est pas grave tellement les 46 premières planches sont bien ! Je n'ai pas l'habitude de donner des 5/5, mais celui là n'est pas volé tellement j'ai adoré cette BD. Je recommande vraiment La légende de Robin des bois à tous. A ceux qui sont fan de Larcenet d'abord, car vous ne serez pas déçu. Et à ceux qui ne le connaissent pas, car c'est, je pense, une merveilleuse façon de découvrir cet auteur.
La Fourmi Blanche
A l’inverse de mes prédécesseurs, je n’ai pas trouvé cette Fourmi blanche très originale. La race atteinte de maladie… ce n’est pas très nouveau. C’est de la SF tendance Fantasy assez basique. Mais il est vrai que le scénario est plutôt bien torché et que l’on ne s’ennuie pas. Le dessin aide beaucoup, il faut dire. Il témoigne d’une grande maîtrise, même si les couleurs à l’aérographe, je trouve ça un peu trop froid… A acheter ? Je ne sais pas trop… dans le même registre, il y a d’autres séries bien plus indispensables, il me semble. Attendons la suite…
Réminiscences
J'ai beau connaître la BD sous toutes ses coutures, cela ne m'empêche pas de sentir une boule d'angoisse et de tristesse dans ce roman noir, cruel et mélancolique. Ptoma est sans conteste un virtuose de la souffrance en prose, un maître du noir et blanc, un dessinateur aguerris. Jusqu'au bout il arrive à nous tenir en haleine. Même si l'on espère un peu de clarté dans ce chaos, on sent pertinemment que cela ne viendra pas. Black Phoenix, démon de violences et de remords, peut nous emmener très loin si l'on décide de marcher dans ses pas, et pourtant ... Reste cet enfant, part de rêves et de cauchemars, qui lutte pour son oiseau résigné à attendre la mort et cet épouvantail qui pousse ce gamin à tuer son volatile ; juste des réminiscences de sentiments humains.
Step up love story
D'accord, passons sur les bons côtés : l'apprentissage sexuel, dessins appétissants, bon suivi de la vie des personnages. Ca s'arrête là. Les fantasmes du scénariste sont plus que mis en avant et l'histoire devient vite répétitive au bout du 5ème tome. Pour se faire plaisir, à lire avec son partenaire... Déçu, quoi.
Imbéciles heureux !
Petites news de ces historiettes glauques : ce manga a trouvé son lectorat au Japon par le simple fait que l'auteur dessine ce que fantasment les Japonais en silence (ou peu s'en faut), à tel point qu'il va être adapté au cinéma ! Par qui ? Quand ? J'en sais peu, j'avoue. En définitive ce manga est dérangeant par le simple fait que cela peut nous arriver (en-dehors des histoires comme "la vie en rose" T3), mais cette vision est altérée par notre différence de culture ; de ce fait la phrase accrocheuse (: et si c'était vous ?) perd de sa valeur en nos contrées occidentales. Imaginez donc qu'un japonais s'excuse d'abord quand on le bouscule, qu'il part en vacances avec ses collègues de bureau et non sa famille... Replacé dans son contexte culturel, ce manga est vraiment très percutant. J'avoue que toutes les histoires ne sont pas formidables mais j'ai quand même ri à 2 histoires sur 3 ; et puis tous ses visages expressifs à l'extrême ne sont pas sans rappeler ces masques et maquillages que l'on retrouve au théâtre No... J'adore.
Bienvenue au Gamurakan
Hola, que de critiques sanglantes!... Bon, d'accord le scénario est un labyrinthe sans sortie et la lecture du second tome renforce cet avis. Mais n'est-ce pas le but recherché de l'auteur? A la manière d'un petit "et si?" que l'on jette à la mer en espérant qu'il arrive à bon port ; oui mais quel port? En ce qui me concerne, cette histoire a touché mon esprit noueux et la qualité du dessin et de la mise en page n'y sont pas pour rien. Avis partagé en somme ; on aime où on déteste. Le principe même d'un auteur qui jette ses idées sur papier et les donne aux fauves (nous lecteurs), et on verras bien qui en fait une indigestion et qui le digère... A lire avant d'acheter.