Cette BD de Jason est dans le style de ses premières oeuvres fameuses telles que Attends : ce sont des personnages animaliers, une narration toute en ellipses et simplicité et un récit sans parole à l'exception de quelques très courts dialogues intercalés en texte dans des cases noires à la manière des dialogues des vieux films muets.
Une narration fluide et réussie, une histoire simple à laquelle j'ai nettement plus accroché que le - à mon goût - trop hermétique Attends.
Commençant comme une histoire d'amour difficile entre deux êtres que la vie n'aide pas, elle tourne au bout de quelques pages au film d'horreur de série B avec la horde classique de zombies qui dévorent tout sur leur passage et que les héros fuient dans la peur. La base du scénario n'est donc pas très originale. Pourtant la narration fluide rend tout le récit plaisant à suivre. En outre, Jason n'hésite pas à distiller quelques scènes ou détails humoristiques au long de son histoire, accentuant l'aspect agréable de la lecture. La fin du récit, pour sa part, est douce amère et permet de voir avec un autre oeil l'histoire d'amour qui s'entamait au début de l'album.
Bien racontée, cette histoire n'est pas très originale mais assez prenante et elle dispose de nombreuses qualités.
Voilà une série qui commence bien : une chouette histoire, d'amour, pas forcément hyper originale, mais joliment racontée, dans un univers un brin inquiétant tout de même, peuplé d'hommes et de créatures (?) qui sont la parfaite caricature d'un régime autoritaire, totalitaire et dictatorial (j'avoue que cette manière de présenter les choses m'a laissé quelque peu perplexe, mais pourquoi pas).
Le dessin d'Alfred est tout bonnement splendide et mérite pour sa part les 5 étoiles : quel talent !
3 étoiles pour l'instant (après le premier tome), parce que bon, ce n'est qu'un premier tome et que, même s'il est assez bon, je ne sens que moyennement la manière dont cette série va tourner : pour l'instant, le scénario manque quelque peu d'originalité.
Bof bof... Emprunté complètement au hasard à la bibliothèque, je crois que cette BD ne me laissera pas franchement de souvenir. Si le dessin passe, la colorisation est plutôt ratée à mes yeux et l’histoire n’est pas vraiment passionnante.
La politique est clairement un sujet qui ne me passionne pas, et là l’histoire se passe en plein pendant les présidentielles de 95. Les déboires sentimentaux de Miryam sont loin de m’avoir ému et ce type qui les suit sans arrêts et qui fait ses associations de mots et d’idées m’a gonflé. Seule la fin qui n’est pas celle à laquelle je m’attendais rattrape un peu l’ensemble.
Une BD typique de Fred tant par le dessin que par le récit. Peu d'attaches avec le réel, magie, imagination, humour nonchalant, personnages débonnaires, c'est tout sympathique pour le lecteur qui se laisse porter par la rêverie et la fantaisie légère.
Cela commence comme un Harry Potter féminin à qui la grand-mère apprendrait les sorts de base : balai volant, métamorphose, dédoublement, etc. Sauf que Cythère est une petite fille aussi douée que nonchalante et souriante, et que sa grand-mère a parfois à souffrir de ses trop grands dons.
Puis l'imagination de Fred laisse libre cours à ses envies et Cythère et sa sorcière de grand-mère vont faire quelques rencontres et découvertes dignes d'un Philémon au pays des lettres de l'Atlantique.
Des histoires courtes plaisantes, où l'humour permet une lecture sourire aux lèvres, où il se passe peu de choses vraiment palpitantes mais dont on ressort assez... enchanté.
Note approximative : 2.5/5
Je n'ai jamais regardé de film de zombies, donc une BD rendant hommage à ce type de récit ne me parle pas trop. Mais sans avoir vu le moindre de ces films, j'ai tout de même l'impression d'avoir déjà vu et revu la majorité du scénario de cette BD. Dans un bois reculé, une fiole de produit réveillant les morts est répandue par accident dans la terre et les morts du cimetière indien se réveillent pour aller terroriser les vivants cloitrés dans une cabane en bois. Gore, personnages qui se font tuer ou bouffer les uns après les autres, trahisons, rien de bien nouveau de ce côté là et rien de très palpitant.
A cela s'ajoute quelques tentatives d'originalité avec des personnages assez décalés et irresponsables, des gardes-forestiers comiquement obsédés par le règlement écologique, des soldats sans scrupules, des voitures écolos fonctionnant aux excréments humains, etc. Bref, des tentatives d'utiliser un humour un peu décalé dans un récit de film de série B. L'ennui, c'est que je n'ai guère été convaincu et que je n'ai pas vraiment souri à la lecture de ces "gags".
Dessin moyen, scénario qui se laisse lire mais sans surprise, humour légèrement original mais sans plus, ce n'est pas une mauvaise BD mais sans plus.
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles.
C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable.
Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche.
Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
J'adore, j'adore, j'adore, j'adore !!!!!
Je suis devenu complètement accro à cette série dédiée au rock de par ses références, ses personnages et son histoire. Grâce à ce manga, j'ai pu trouver un personnage auquel m'identifier (comme c'est beau !) à travers son envie de jouer de la guitare (j'ai d'ailleurs débuté après lecture du premier tome) et son mal être avec les filles (non je rigole, je suis pas si mal que ça enfin pas encore !!!). J'ai été envoûté par les deux premiers tomes mais le troisième et le quatrième manquent pour ainsi dire de souffle. Heureusement, ça repart de plus belle ensuite. Dans le même genre, je vous conseille tout simplement le manga animé qui est super (en plus on entend les vraies musiques !). Cela vaut vraiment la peine de le lire. Bref je vous conseille l'achat des tomes parce qu'avant de lire cela, je détestais les mangas. Ah oui, pour finir, bonne lecture !
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis).
Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus.
Paradoxal...
En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
J’avise cet album de mémoire, après une lecture, d’une (longue) traite il y a 2 ans. Le souvenir qu’il m’en reste est celui d’un album extrêmement dense, d’une atmosphère pesante, d’une impression constante qu’il n’y avait aucun espoir de vie meilleure pour ce pauvre Jimmy, tant il était empêtré dans sa névrose.
La lecture de cet album, hors norme à plus d’un titre mais je ne vais pas y revenir, d’autres l’ont très bien décrit avant moi, a été assez éprouvante, car dès les premières planches, en raison sans doute, des parti-pris graphiques de Chris Ware, on est totalement immergé dans le morne quotidien de Jimmy Corrigan, et lorsque l’on referme le volumineux album, après plusieurs heures de lecture, on est comme contaminé par cette névrose, cette inaptitude à vivre, ressentir et exprimer des sentiments, dont souffrent à des degrés divers trois générations de Corrigan, et on met plusieurs heures avant de ressortir de cette chappe de plomb qui semble inhiber les moindres faits et gestes de Jimmy Corrigan. A ce titre, le scénario, pas toujours facile à suivre (les vies des trois hommes alternent et se croisent, il me semble) est d’une grande intelligence dans son approche psychologique des personnages. Tout y sonne juste. Par ailleurs, il me semble que le contexte historique n’est pas laissé pour compte, ce qui aère un peu le récit.
Au début de l’album, j’avoue avoir ressenti une vive antipathie pour le morose, apathique et timoré Jimmy, j’avais envie de le secouer, mais au fil des pages, sans vraiment m’attacher à lui, j’ai commencé à avoir un peu mal pour lui, et, sans vouloir dévoiler la fin, je dois dire qu’elle m’a serré le coeur. Voilà, il s’agit donc d’une oeuvre forte, passionnante, bien qu’un peu froide et austère à l’image de la vie de son personnage principal, qui ne plaira sûrement pas à tout le monde, mais qui mérite d’être lue.
Cette bd ne ressemble à aucune autre. Toutefois, on y sent des influences venant d’outre atlantique tant dans la constitution des strips, que des dessins ou encore de l’humour. C’est con et absurde mais sans tomber dans la vulgarité. J'avoue que les délires de l'auteur me sont parfois hermétiques. En effet, plus d’un strip me laisse circonspect. Je ne les ai pas tous compris mais on peut relever de belles trouvailles ainsi que des gags bien réussi. Il se dégage de l’ensemble une atmosphère très particulière qui me plait. La faune (je n’ai pas trouvé d’autre mot pour la caractériser) est originale : on y côtoie une sorte de ver, des cyclopes (du genre de Slimer, l’ectoplasme vert dans Ghostbusters), un pied, un buste un droïde . . . Bref, l’originalité tient dans ces personnages atypiques qui font de cette intégrale une curiosité à découvrir !
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Des morts et des vivants
Cette BD de Jason est dans le style de ses premières oeuvres fameuses telles que Attends : ce sont des personnages animaliers, une narration toute en ellipses et simplicité et un récit sans parole à l'exception de quelques très courts dialogues intercalés en texte dans des cases noires à la manière des dialogues des vieux films muets. Une narration fluide et réussie, une histoire simple à laquelle j'ai nettement plus accroché que le - à mon goût - trop hermétique Attends. Commençant comme une histoire d'amour difficile entre deux êtres que la vie n'aide pas, elle tourne au bout de quelques pages au film d'horreur de série B avec la horde classique de zombies qui dévorent tout sur leur passage et que les héros fuient dans la peur. La base du scénario n'est donc pas très originale. Pourtant la narration fluide rend tout le récit plaisant à suivre. En outre, Jason n'hésite pas à distiller quelques scènes ou détails humoristiques au long de son histoire, accentuant l'aspect agréable de la lecture. La fin du récit, pour sa part, est douce amère et permet de voir avec un autre oeil l'histoire d'amour qui s'entamait au début de l'album. Bien racontée, cette histoire n'est pas très originale mais assez prenante et elle dispose de nombreuses qualités.
Le Désespoir du Singe
Voilà une série qui commence bien : une chouette histoire, d'amour, pas forcément hyper originale, mais joliment racontée, dans un univers un brin inquiétant tout de même, peuplé d'hommes et de créatures (?) qui sont la parfaite caricature d'un régime autoritaire, totalitaire et dictatorial (j'avoue que cette manière de présenter les choses m'a laissé quelque peu perplexe, mais pourquoi pas). Le dessin d'Alfred est tout bonnement splendide et mérite pour sa part les 5 étoiles : quel talent ! 3 étoiles pour l'instant (après le premier tome), parce que bon, ce n'est qu'un premier tome et que, même s'il est assez bon, je ne sens que moyennement la manière dont cette série va tourner : pour l'instant, le scénario manque quelque peu d'originalité.
Demi-tour
Bof bof... Emprunté complètement au hasard à la bibliothèque, je crois que cette BD ne me laissera pas franchement de souvenir. Si le dessin passe, la colorisation est plutôt ratée à mes yeux et l’histoire n’est pas vraiment passionnante. La politique est clairement un sujet qui ne me passionne pas, et là l’histoire se passe en plein pendant les présidentielles de 95. Les déboires sentimentaux de Miryam sont loin de m’avoir ému et ce type qui les suit sans arrêts et qui fait ses associations de mots et d’idées m’a gonflé. Seule la fin qui n’est pas celle à laquelle je m’attendais rattrape un peu l’ensemble.
Cythère l'apprentie sorcière
Une BD typique de Fred tant par le dessin que par le récit. Peu d'attaches avec le réel, magie, imagination, humour nonchalant, personnages débonnaires, c'est tout sympathique pour le lecteur qui se laisse porter par la rêverie et la fantaisie légère. Cela commence comme un Harry Potter féminin à qui la grand-mère apprendrait les sorts de base : balai volant, métamorphose, dédoublement, etc. Sauf que Cythère est une petite fille aussi douée que nonchalante et souriante, et que sa grand-mère a parfois à souffrir de ses trop grands dons. Puis l'imagination de Fred laisse libre cours à ses envies et Cythère et sa sorcière de grand-mère vont faire quelques rencontres et découvertes dignes d'un Philémon au pays des lettres de l'Atlantique. Des histoires courtes plaisantes, où l'humour permet une lecture sourire aux lèvres, où il se passe peu de choses vraiment palpitantes mais dont on ressort assez... enchanté.
Zombies picnic
Note approximative : 2.5/5 Je n'ai jamais regardé de film de zombies, donc une BD rendant hommage à ce type de récit ne me parle pas trop. Mais sans avoir vu le moindre de ces films, j'ai tout de même l'impression d'avoir déjà vu et revu la majorité du scénario de cette BD. Dans un bois reculé, une fiole de produit réveillant les morts est répandue par accident dans la terre et les morts du cimetière indien se réveillent pour aller terroriser les vivants cloitrés dans une cabane en bois. Gore, personnages qui se font tuer ou bouffer les uns après les autres, trahisons, rien de bien nouveau de ce côté là et rien de très palpitant. A cela s'ajoute quelques tentatives d'originalité avec des personnages assez décalés et irresponsables, des gardes-forestiers comiquement obsédés par le règlement écologique, des soldats sans scrupules, des voitures écolos fonctionnant aux excréments humains, etc. Bref, des tentatives d'utiliser un humour un peu décalé dans un récit de film de série B. L'ennui, c'est que je n'ai guère été convaincu et que je n'ai pas vraiment souri à la lecture de ces "gags". Dessin moyen, scénario qui se laisse lire mais sans surprise, humour légèrement original mais sans plus, ce n'est pas une mauvaise BD mais sans plus.
Le Journal de la jungle
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles. C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable. Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche. Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
Beck
J'adore, j'adore, j'adore, j'adore !!!!! Je suis devenu complètement accro à cette série dédiée au rock de par ses références, ses personnages et son histoire. Grâce à ce manga, j'ai pu trouver un personnage auquel m'identifier (comme c'est beau !) à travers son envie de jouer de la guitare (j'ai d'ailleurs débuté après lecture du premier tome) et son mal être avec les filles (non je rigole, je suis pas si mal que ça enfin pas encore !!!). J'ai été envoûté par les deux premiers tomes mais le troisième et le quatrième manquent pour ainsi dire de souffle. Heureusement, ça repart de plus belle ensuite. Dans le même genre, je vous conseille tout simplement le manga animé qui est super (en plus on entend les vraies musiques !). Cela vaut vraiment la peine de le lire. Bref je vous conseille l'achat des tomes parce qu'avant de lire cela, je détestais les mangas. Ah oui, pour finir, bonne lecture !
Cubitus
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis). Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus. Paradoxal... En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
Jimmy Corrigan
J’avise cet album de mémoire, après une lecture, d’une (longue) traite il y a 2 ans. Le souvenir qu’il m’en reste est celui d’un album extrêmement dense, d’une atmosphère pesante, d’une impression constante qu’il n’y avait aucun espoir de vie meilleure pour ce pauvre Jimmy, tant il était empêtré dans sa névrose. La lecture de cet album, hors norme à plus d’un titre mais je ne vais pas y revenir, d’autres l’ont très bien décrit avant moi, a été assez éprouvante, car dès les premières planches, en raison sans doute, des parti-pris graphiques de Chris Ware, on est totalement immergé dans le morne quotidien de Jimmy Corrigan, et lorsque l’on referme le volumineux album, après plusieurs heures de lecture, on est comme contaminé par cette névrose, cette inaptitude à vivre, ressentir et exprimer des sentiments, dont souffrent à des degrés divers trois générations de Corrigan, et on met plusieurs heures avant de ressortir de cette chappe de plomb qui semble inhiber les moindres faits et gestes de Jimmy Corrigan. A ce titre, le scénario, pas toujours facile à suivre (les vies des trois hommes alternent et se croisent, il me semble) est d’une grande intelligence dans son approche psychologique des personnages. Tout y sonne juste. Par ailleurs, il me semble que le contexte historique n’est pas laissé pour compte, ce qui aère un peu le récit. Au début de l’album, j’avoue avoir ressenti une vive antipathie pour le morose, apathique et timoré Jimmy, j’avais envie de le secouer, mais au fil des pages, sans vraiment m’attacher à lui, j’ai commencé à avoir un peu mal pour lui, et, sans vouloir dévoiler la fin, je dois dire qu’elle m’a serré le coeur. Voilà, il s’agit donc d’une oeuvre forte, passionnante, bien qu’un peu froide et austère à l’image de la vie de son personnage principal, qui ne plaira sûrement pas à tout le monde, mais qui mérite d’être lue.
Le Bar
Cette bd ne ressemble à aucune autre. Toutefois, on y sent des influences venant d’outre atlantique tant dans la constitution des strips, que des dessins ou encore de l’humour. C’est con et absurde mais sans tomber dans la vulgarité. J'avoue que les délires de l'auteur me sont parfois hermétiques. En effet, plus d’un strip me laisse circonspect. Je ne les ai pas tous compris mais on peut relever de belles trouvailles ainsi que des gags bien réussi. Il se dégage de l’ensemble une atmosphère très particulière qui me plait. La faune (je n’ai pas trouvé d’autre mot pour la caractériser) est originale : on y côtoie une sorte de ver, des cyclopes (du genre de Slimer, l’ectoplasme vert dans Ghostbusters), un pied, un buste un droïde . . . Bref, l’originalité tient dans ces personnages atypiques qui font de cette intégrale une curiosité à découvrir ! Le prix de vente est assez costaud mais la qualité d’impression et de reliure ainsi que le contenu foisonnant peuvent le justifier. A acheter si comme moi vous le trouvez à un prix avantageux ! ;)