Tout comme mes 2 prédécesseurs, je mettrai presque un 5/5. Rabaté délivre ici une histoire gorgée de cynisme. A travers 3 histoires chronologiques, on suit les (més)aventures d'une petite famille où tous les coups tordus sont bons pour améliorer le confort, récupérer de l'argent, une baraque etc. quitte à écraser tous les gêneurs autour. En fait on a l'impression que le monde entier est prêt aux pires bassesses en lisant cette bd.
Je regrette que l'auteur pense tant que ça aux parties de fesses par contre, ça rajoute à la farce mais décrédibilise certains côtés où il ne doit pas être loin de la réalité.
Dessin en noir et blanc plutôt agréable et dynamique. Bref à lire.
A signaler qu'il y a une intégrale des 3 récits, c'est ainsi que je l'ai lu et je ne savais d'ailleurs pas que la publication avait été coupée en 3 volumes lors de la première édition.
Vraiment à éviter. Pas un gag à mon goût. Mais en même temps le public visé est sûrement plus jeune que je ne suis. Et j'avoue que je ne comprends pas toujours ce qu'il y a de drôle dans Cubitus pour citer une autre bd "à gags".
Et pour ne rien arranger à la lecture j'avais dû mal à retenir de qui était Napoléon et qui Bonaparte.
Sinon le dessin est correct, reconnaissons au moins cela.
Franchement génial. Noir et absurde à souhait, un humour que ne renierait pas Goossens. Une dose de vulgarité, de sexe, juste ce qu'il faut. Par exemple "Le drame du présentéisme inactif" est excellent :
- Ils arrivent très tôt le matin et restent très tard le soir, que font-ils entre temps ?
- Rien
Et d'enchaîner avec le père Noël, un des patrons confronté à ce problème.
Le dessin ne sera pas du goût de tous, très encré, mais je l'aime :)
Je l'ai lu en bibliothèque et c'est bien le genre de choses que j'achèterai à l'occasion.
Une première partie de l'ouvrage comporte des dessins faits en une sorte de journal de voyage de l'auteur en Russie. Pas très intéressant en soi.
Ensuite vient le récit qui donne son nom à cette bd. Il s'agit de plusieurs russes qui racontent chacun une petite histoire, le dessin étant différent pour chacune. Je ne suis vraiment pas rentré dedans, je n'ai pas compris certains textes inutilement pseudo-philosophiques à mon sens, et souvent pas compris où voulaient en venir les auteurs.
Bref je me suis retenu de mettre 1/5. L'ouvrage en tant qu'objet physique est bien, broché avec un bon papier tirant sur le jaune. Ce doit être un des premiers des éditions Amok que je lis et on ne peut pas dire que ça me donne envie de me ruer sur le reste du catalogue.
Un bon western, à conseiller pour les fanatiques des grands espaces de l’Ouest américain, bien servi par le très beau dessin de Rosinski. L’histoire est assez classique, on y trouve tout ce à quoi le western traditionnel nous a habitué : des bandits, un héros solitaire bon tireur (manchot de surcroît), une attaque de banque…
On peut noter quelques bonnes trouvailles : les Indiens qui sont pourtant un des fils conducteurs de l’histoire n’apparaissent pas matériellement dans l’album.
Un bémol cependant, concernant le scénario : Van Hamme, comme souvent utilise ses bonnes vieilles recettes. Or, j’ai l’impression que l’effet de surprise ne joue plus. Je me doutais de la chute et n’ai pas du tout été surpris. Malgré ce défaut, On passe un très agréable moment à la lecture de ce one shot.
Voici une histoire complètement surréaliste qui a nécessité une deuxième lecture pour mieux m’imprégner de l’atmosphère si étrange qui en émane. Le trait de Kokor est puissant. Ses planches en noir et blanc sont de toute beauté. Bref, une belle claque visuelle avec ces rendus de pénombre et de pluie battante. L’histoire est quant à elle étrange et totalement surprenante. La fin peut laisser le lecteur perplexe devant un tel récit qui dévoile finalement peu de choses. On ne sait rien ou presque des protagonistes et de leurs motivations. Curieusement, cela ne m’a nullement dérangé. Après tout, le héros n’en sait pas plus que nous . . .
Eh bien moi, j’ai bien accroché à cette bd. L’humour usité, s’il n’est pas d’une franche hilarité, n’en reste pas moins bien senti avec un petit côté absurde que j’apprécie. Coudray (auteur que je découvre) s’amuse à explorer les multiples recoins de situations définies (de la chasse aux lions à l’exploration de Mars) tout en évitant soigneusement de tomber dans le running gag douteux. Que dire du traitement graphique ? Basique, il n’est pourtant pas dénué de personnalité avec ces bonhommes rondouillards à tête de vers de terre (interprétation personnelle et hautement subjective).
A découvrir ! ;)
"Ali Bibi le petit fakir" est un album dont sa lecture nécessite un petit préambule. Le lecteur en est d’ailleurs averti dans une petite préface. L’histoire, gentillette, est traitée simplement avec beaucoup de sincérité sans tomber pour autant dans le désuet et la guimauve. En outre, on peut deviner le potentiel graphique de Kiko, certes moins fouillé qu’avec Foufi mais déjà très prometteur. On regrettera sans doute le manque de détails des décors mais, après tout, que peut-on trouver d’autre à part des dunes dans le désert ?
Certes, cette bd souffrirait de la comparaison avec des productions plus actuelles mais elle garde un avantage, celui de nous procurer un brin de nostalgie (ce qui me rend probablement plus indulgent).
Une nouvelle série au look et au ton "jeune", avec cette fois un brin de fantastique avec l'apport du fameux Serge, sorte de rongeur au regard atone, et fan de Godzilla.
Autant le dire tout de suite, ça n'est pas très original, mais cette nouvelle série, réalisée par les auteurs de Sentaï School a le mérite (au moins dans le premier tome) de ne pas trop tomber dans la répétition. Un bon point pour la série, qui bénéficie d'un dessin sympathique, fortement inspiré par le manga (et un peu les comics), et permet de passer un bon petit moment.
Un monument de la bande dessinée, difficile d'écrire quelque chose de novateur.
Il faut lire et relire toute la période de Goscinny au scénario, c'est la meilleure. C'est drôle, c'est fin, c'est inventif, il y a des références à l'actualité, à la géopolitique...
Par contre, depuis que Uderzo a repris le scénario, cela devient tout à fait dispensable, c'est devenu lourd et ennuyeux. Le dernier album est d'ailleurs un désastre.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Pieds dedans
Tout comme mes 2 prédécesseurs, je mettrai presque un 5/5. Rabaté délivre ici une histoire gorgée de cynisme. A travers 3 histoires chronologiques, on suit les (més)aventures d'une petite famille où tous les coups tordus sont bons pour améliorer le confort, récupérer de l'argent, une baraque etc. quitte à écraser tous les gêneurs autour. En fait on a l'impression que le monde entier est prêt aux pires bassesses en lisant cette bd. Je regrette que l'auteur pense tant que ça aux parties de fesses par contre, ça rajoute à la farce mais décrédibilise certains côtés où il ne doit pas être loin de la réalité. Dessin en noir et blanc plutôt agréable et dynamique. Bref à lire. A signaler qu'il y a une intégrale des 3 récits, c'est ainsi que je l'ai lu et je ne savais d'ailleurs pas que la publication avait été coupée en 3 volumes lors de la première édition.
Napoléon et Bonaparte
Vraiment à éviter. Pas un gag à mon goût. Mais en même temps le public visé est sûrement plus jeune que je ne suis. Et j'avoue que je ne comprends pas toujours ce qu'il y a de drôle dans Cubitus pour citer une autre bd "à gags". Et pour ne rien arranger à la lecture j'avais dû mal à retenir de qui était Napoléon et qui Bonaparte. Sinon le dessin est correct, reconnaissons au moins cela.
Combustion spontanée
Franchement génial. Noir et absurde à souhait, un humour que ne renierait pas Goossens. Une dose de vulgarité, de sexe, juste ce qu'il faut. Par exemple "Le drame du présentéisme inactif" est excellent : - Ils arrivent très tôt le matin et restent très tard le soir, que font-ils entre temps ? - Rien Et d'enchaîner avec le père Noël, un des patrons confronté à ce problème. Le dessin ne sera pas du goût de tous, très encré, mais je l'aime :) Je l'ai lu en bibliothèque et c'est bien le genre de choses que j'achèterai à l'occasion.
Fenêtres sur l'Occident
Une première partie de l'ouvrage comporte des dessins faits en une sorte de journal de voyage de l'auteur en Russie. Pas très intéressant en soi. Ensuite vient le récit qui donne son nom à cette bd. Il s'agit de plusieurs russes qui racontent chacun une petite histoire, le dessin étant différent pour chacune. Je ne suis vraiment pas rentré dedans, je n'ai pas compris certains textes inutilement pseudo-philosophiques à mon sens, et souvent pas compris où voulaient en venir les auteurs. Bref je me suis retenu de mettre 1/5. L'ouvrage en tant qu'objet physique est bien, broché avec un bon papier tirant sur le jaune. Ce doit être un des premiers des éditions Amok que je lis et on ne peut pas dire que ça me donne envie de me ruer sur le reste du catalogue.
Western
Un bon western, à conseiller pour les fanatiques des grands espaces de l’Ouest américain, bien servi par le très beau dessin de Rosinski. L’histoire est assez classique, on y trouve tout ce à quoi le western traditionnel nous a habitué : des bandits, un héros solitaire bon tireur (manchot de surcroît), une attaque de banque… On peut noter quelques bonnes trouvailles : les Indiens qui sont pourtant un des fils conducteurs de l’histoire n’apparaissent pas matériellement dans l’album. Un bémol cependant, concernant le scénario : Van Hamme, comme souvent utilise ses bonnes vieilles recettes. Or, j’ai l’impression que l’effet de surprise ne joue plus. Je me doutais de la chute et n’ai pas du tout été surpris. Malgré ce défaut, On passe un très agréable moment à la lecture de ce one shot.
La Danse du crabe
Voici une histoire complètement surréaliste qui a nécessité une deuxième lecture pour mieux m’imprégner de l’atmosphère si étrange qui en émane. Le trait de Kokor est puissant. Ses planches en noir et blanc sont de toute beauté. Bref, une belle claque visuelle avec ces rendus de pénombre et de pluie battante. L’histoire est quant à elle étrange et totalement surprenante. La fin peut laisser le lecteur perplexe devant un tel récit qui dévoile finalement peu de choses. On ne sait rien ou presque des protagonistes et de leurs motivations. Curieusement, cela ne m’a nullement dérangé. Après tout, le héros n’en sait pas plus que nous . . .
Loin de Tout
Eh bien moi, j’ai bien accroché à cette bd. L’humour usité, s’il n’est pas d’une franche hilarité, n’en reste pas moins bien senti avec un petit côté absurde que j’apprécie. Coudray (auteur que je découvre) s’amuse à explorer les multiples recoins de situations définies (de la chasse aux lions à l’exploration de Mars) tout en évitant soigneusement de tomber dans le running gag douteux. Que dire du traitement graphique ? Basique, il n’est pourtant pas dénué de personnalité avec ces bonhommes rondouillards à tête de vers de terre (interprétation personnelle et hautement subjective). A découvrir ! ;)
Ali-Bibi le petit fakir
"Ali Bibi le petit fakir" est un album dont sa lecture nécessite un petit préambule. Le lecteur en est d’ailleurs averti dans une petite préface. L’histoire, gentillette, est traitée simplement avec beaucoup de sincérité sans tomber pour autant dans le désuet et la guimauve. En outre, on peut deviner le potentiel graphique de Kiko, certes moins fouillé qu’avec Foufi mais déjà très prometteur. On regrettera sans doute le manque de détails des décors mais, après tout, que peut-on trouver d’autre à part des dunes dans le désert ? Certes, cette bd souffrirait de la comparaison avec des productions plus actuelles mais elle garde un avantage, celui de nous procurer un brin de nostalgie (ce qui me rend probablement plus indulgent).
Serge - Le hamster de l'enfer
Une nouvelle série au look et au ton "jeune", avec cette fois un brin de fantastique avec l'apport du fameux Serge, sorte de rongeur au regard atone, et fan de Godzilla. Autant le dire tout de suite, ça n'est pas très original, mais cette nouvelle série, réalisée par les auteurs de Sentaï School a le mérite (au moins dans le premier tome) de ne pas trop tomber dans la répétition. Un bon point pour la série, qui bénéficie d'un dessin sympathique, fortement inspiré par le manga (et un peu les comics), et permet de passer un bon petit moment.
Astérix
Un monument de la bande dessinée, difficile d'écrire quelque chose de novateur. Il faut lire et relire toute la période de Goscinny au scénario, c'est la meilleure. C'est drôle, c'est fin, c'est inventif, il y a des références à l'actualité, à la géopolitique... Par contre, depuis que Uderzo a repris le scénario, cela devient tout à fait dispensable, c'est devenu lourd et ennuyeux. Le dernier album est d'ailleurs un désastre.