Si Aldébaran est une série de science fiction qui a autant de succès, elle le doit en grande partie à la qualité de son scénario. En effet, Léo nous raconte une histoire captivante avec beaucoup de surprises et dans laquelle les personnages évoluent de manière très intéressante tant physiquement que psychologiquement. Cette histoire arrive à nous faire rêver tout en restant très cohérente dans sa construction.
Par contre, je trouve que les dessins sont beaucoup trop figés notamment concernant les mouvements et les expressions des personnages ce qui est vraiment dommage. Si je ne classe pas cette série parmi les séries cultes, c’est uniquement à cause du dessin, mais le scénario lui le mérite.
Vidéo girl est une série de 15 volumes qui commence à dater. Cette série présente 3 histoires de Vidéo girl Aï qui s'étale sur 13 volumes, et de Vidéo girl Len pour les 2 derniers volumes qui concèdent quelques pages à une troisième histoire "bonus" dans le volume 15.
Le graphisme de cette série est assez différent des productions actuelles mais a le mérite de ne pas évoluer au fur est à mesure des volumes et de rester constant, preuve de la maîtrise de son art par l'auteur. Pour ma part, je trouve que ce graphisme est un peu froid, mais c'est très personnel.
L'histoire principale (Vidéo girl Aï) est exagérément longue et l'auteur fait traîner l'histoire à outrance, ce qui donne un petit côté "roman à l'eau de rose transposé en manga" à cette oeuvre. Dans Vidéo girl, il n'y a ni action, ni gags, ni SF... juste des sentiments amoureux. Cela prédestine certainement davantage cette oeuvre aux jeunes filles, mais si vous avez un minimum de fibre romantique, ne passez pas à côté de cette oeuvre.
Pour ma part les 2 derniers volumes sont les meilleurs car ils offrent des histoires aussi poignantes que Vidéo girl Aï en y ajoutant... du rythme.
A conseiller donc tout particulièrement aux pré-adolescentes ou aux lectrices de collection Arlequin.
Je ne suis pas très adepte de ces BDs qui ne parlent que du simple quotidien de trentenaires qui se posent des questions sur la vie. Pour moi, cette BD est dans la droite lignée de Monsieur Jean, avec pour différences essentielles que le personnage principal, Manu, est entouré de 3 copains, et que ce qui les relie, c'est le rock ou la pop anglaise. Et ce type de BD ne me passionne pas...
Ici, le dessin est simple, une fois de plus pas très loin du style Dupuy/Berberian en moins joli et maîtrisé. Le fait par exemple que Christopher a tendance à différencier le visage d'un personnage adolescent du même en trentenaire par une simple faussette indiquant qu'il a les traits plus tirés, je trouve ça moyen et pas très joli. La future femme de Manu par exemple a l'air assez anorexique du coup.
Bref, c'est graphiquement moyen, sans plus.
Au niveau de l'histoire, ça se laisse lire mais sans grande passion. Je ne suis pas très touché par les discussions de ces quatre amis sur la musique, sur la vie, sur le mariage, etc... Certains dialogues me paraissent d'ailleurs assez artificiels par moment.
Bref, un album de chroniques du quotidien d'amis trentenaires qui se laisse lire mais dont je ne conseillerais pas particulièrement l'achat en ce qui me concerne.
PS : Rah, par contre, depuis que je l'ai lu, j'arrête pas d'avoir des chansons des Beatles qui me tournent dans la tête.
Faire une parodie brassant une bonne partie des mangas (y compris les DA de la génération Goldorak), c'est une bonne idée au départ. Ca peut se lire sur quelques gags. Mais de là à en faire une série à pert entière, avec des histoires au long cours... C'est assez lourd. Les gags sont relativement répétitifs, et même s'il y a des choses réellement drôles, on frise vite l'indigestion. Reste quend même le dessin de Philippe Cardona, plus que correct, même si certaines pages sont surchargés de détails et de clins d'oeil. A lire si vous êtes de la génération pré-citée, mais une fois de temps en temps.
" Alors voici, l'histoire d'un groupe d'aventuriers pas comme les autres..."
Y a pas à dire, c'est un groupe pire que les autres. Ils sont les caricatures d'eux mêmes. Ils sont les joueurs et les personnages, les acteurs et les spectateurs de leurs délires.
Si vous cherchez la cohérence et la rigeur, dans le style ou dans le dessin, passez votre chemin. Si vous avez une tranche de rire par repas, vous avez ce qu'il vous faut entre les dents.
Vivement que notre Nain passe de niveau pour qu'il cesse de ronchonner et que l'elfe soit niveau 33 pour voir la taille de son.... charisme petit dégoutant !
J'ai acheté ce diptyque pour le personnage de vétérinaire (je le suis moi même), mais ça n'est vraiment pas mon truc. Le premier volume m'avait laissé sur ma faim, mais dans l'espoir d'un final série B un peu original. Las, j'ai refermé le second volume avec l'impression d'éteindre le poste après un téléfilm de plus. Impression renforcée par le classicisme du dessin de Stalner, qui ne sort pas vraiment des sentiers battus. Pas exactement ce que j'attends d'une lecture en bande dessinée.
Tome 2 - Ils ont retrouvé la voiture Gipi, dont j'ai lu toutes les récentes traductions n'avait pas encore réussi à me souffler, à part quelques passages çà et là. Cette fois-ci je suis emballé ! Un court récit noir, forcément fataliste mais empreint d'humanité. Une conclusion joliment à contrepied pour boucler le tout. Pas un pet de gras dans cette nouvelle là, dessin sobre et impeccable, narration au cordeau. Un des meilleurs albums du début d'année !
Sentiment mitigé d'assister à l'éclosion d'un auteur doté déjà d'un excellent savoir faire, mais encore sous influence. Derrière Kevin Huizenga j'ai trop retrouvé la marque de Seth, de Joe Matt, de Ware aussi, de McCloud évidemment, et peut être pas assez de personnalité propre. Frédéric Boilet écrit dans l'Apprenti Japonais, qu'un véritable auteur se doit d'être "inclassable" (et fustige au passage ce pléonasme courant). J'ai trouvé K. Huizenga encore un peu trop "classable". Certainement à suivre ceci dit... ou alors je suis passé à côté (ce qui est possible, hein !)
Buddy Longway est un ami fidèle. Il a un avantage énorme sur un personnage courant de BD c'est qu'il vieillit. Comme vous et moi, il prend des rides... et cela fait plaisir à voir. Le monde des indiens et celui que nous aimerions voir toujours exister. C'est beau, c'est grand, c'est culte.
Tres beau, très sobre, dur sur le fond, mais parcouru de sentiments légers et revigorants. Une très belle histoire d'amour, mise en scène avec une infinie délicatesse et autant de talent. Un passage très fort au premier tiers de l'album (la rencontre) et une suite qui se déroule naturellement sur le même ton.
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Aldébaran
Si Aldébaran est une série de science fiction qui a autant de succès, elle le doit en grande partie à la qualité de son scénario. En effet, Léo nous raconte une histoire captivante avec beaucoup de surprises et dans laquelle les personnages évoluent de manière très intéressante tant physiquement que psychologiquement. Cette histoire arrive à nous faire rêver tout en restant très cohérente dans sa construction. Par contre, je trouve que les dessins sont beaucoup trop figés notamment concernant les mouvements et les expressions des personnages ce qui est vraiment dommage. Si je ne classe pas cette série parmi les séries cultes, c’est uniquement à cause du dessin, mais le scénario lui le mérite.
Vidéo Girl Aï
Vidéo girl est une série de 15 volumes qui commence à dater. Cette série présente 3 histoires de Vidéo girl Aï qui s'étale sur 13 volumes, et de Vidéo girl Len pour les 2 derniers volumes qui concèdent quelques pages à une troisième histoire "bonus" dans le volume 15. Le graphisme de cette série est assez différent des productions actuelles mais a le mérite de ne pas évoluer au fur est à mesure des volumes et de rester constant, preuve de la maîtrise de son art par l'auteur. Pour ma part, je trouve que ce graphisme est un peu froid, mais c'est très personnel. L'histoire principale (Vidéo girl Aï) est exagérément longue et l'auteur fait traîner l'histoire à outrance, ce qui donne un petit côté "roman à l'eau de rose transposé en manga" à cette oeuvre. Dans Vidéo girl, il n'y a ni action, ni gags, ni SF... juste des sentiments amoureux. Cela prédestine certainement davantage cette oeuvre aux jeunes filles, mais si vous avez un minimum de fibre romantique, ne passez pas à côté de cette oeuvre. Pour ma part les 2 derniers volumes sont les meilleurs car ils offrent des histoires aussi poignantes que Vidéo girl Aï en y ajoutant... du rythme. A conseiller donc tout particulièrement aux pré-adolescentes ou aux lectrices de collection Arlequin.
Love song
Je ne suis pas très adepte de ces BDs qui ne parlent que du simple quotidien de trentenaires qui se posent des questions sur la vie. Pour moi, cette BD est dans la droite lignée de Monsieur Jean, avec pour différences essentielles que le personnage principal, Manu, est entouré de 3 copains, et que ce qui les relie, c'est le rock ou la pop anglaise. Et ce type de BD ne me passionne pas... Ici, le dessin est simple, une fois de plus pas très loin du style Dupuy/Berberian en moins joli et maîtrisé. Le fait par exemple que Christopher a tendance à différencier le visage d'un personnage adolescent du même en trentenaire par une simple faussette indiquant qu'il a les traits plus tirés, je trouve ça moyen et pas très joli. La future femme de Manu par exemple a l'air assez anorexique du coup. Bref, c'est graphiquement moyen, sans plus. Au niveau de l'histoire, ça se laisse lire mais sans grande passion. Je ne suis pas très touché par les discussions de ces quatre amis sur la musique, sur la vie, sur le mariage, etc... Certains dialogues me paraissent d'ailleurs assez artificiels par moment. Bref, un album de chroniques du quotidien d'amis trentenaires qui se laisse lire mais dont je ne conseillerais pas particulièrement l'achat en ce qui me concerne. PS : Rah, par contre, depuis que je l'ai lu, j'arrête pas d'avoir des chansons des Beatles qui me tournent dans la tête.
Sentaï School
Faire une parodie brassant une bonne partie des mangas (y compris les DA de la génération Goldorak), c'est une bonne idée au départ. Ca peut se lire sur quelques gags. Mais de là à en faire une série à pert entière, avec des histoires au long cours... C'est assez lourd. Les gags sont relativement répétitifs, et même s'il y a des choses réellement drôles, on frise vite l'indigestion. Reste quend même le dessin de Philippe Cardona, plus que correct, même si certaines pages sont surchargés de détails et de clins d'oeil. A lire si vous êtes de la génération pré-citée, mais une fois de temps en temps.
Le Donjon de Naheulbeuk
" Alors voici, l'histoire d'un groupe d'aventuriers pas comme les autres..." Y a pas à dire, c'est un groupe pire que les autres. Ils sont les caricatures d'eux mêmes. Ils sont les joueurs et les personnages, les acteurs et les spectateurs de leurs délires. Si vous cherchez la cohérence et la rigeur, dans le style ou dans le dessin, passez votre chemin. Si vous avez une tranche de rire par repas, vous avez ce qu'il vous faut entre les dents. Vivement que notre Nain passe de niveau pour qu'il cesse de ronchonner et que l'elfe soit niveau 33 pour voir la taille de son.... charisme petit dégoutant !
Blues 46
J'ai acheté ce diptyque pour le personnage de vétérinaire (je le suis moi même), mais ça n'est vraiment pas mon truc. Le premier volume m'avait laissé sur ma faim, mais dans l'espoir d'un final série B un peu original. Las, j'ai refermé le second volume avec l'impression d'éteindre le poste après un téléfilm de plus. Impression renforcée par le classicisme du dessin de Stalner, qui ne sort pas vraiment des sentiers battus. Pas exactement ce que j'attends d'une lecture en bande dessinée.
Bons baisers de la province (Les Innocents)
Tome 2 - Ils ont retrouvé la voiture Gipi, dont j'ai lu toutes les récentes traductions n'avait pas encore réussi à me souffler, à part quelques passages çà et là. Cette fois-ci je suis emballé ! Un court récit noir, forcément fataliste mais empreint d'humanité. Une conclusion joliment à contrepied pour boucler le tout. Pas un pet de gras dans cette nouvelle là, dessin sobre et impeccable, narration au cordeau. Un des meilleurs albums du début d'année !
Ganges
Sentiment mitigé d'assister à l'éclosion d'un auteur doté déjà d'un excellent savoir faire, mais encore sous influence. Derrière Kevin Huizenga j'ai trop retrouvé la marque de Seth, de Joe Matt, de Ware aussi, de McCloud évidemment, et peut être pas assez de personnalité propre. Frédéric Boilet écrit dans l'Apprenti Japonais, qu'un véritable auteur se doit d'être "inclassable" (et fustige au passage ce pléonasme courant). J'ai trouvé K. Huizenga encore un peu trop "classable". Certainement à suivre ceci dit... ou alors je suis passé à côté (ce qui est possible, hein !)
Buddy Longway
Buddy Longway est un ami fidèle. Il a un avantage énorme sur un personnage courant de BD c'est qu'il vieillit. Comme vous et moi, il prend des rides... et cela fait plaisir à voir. Le monde des indiens et celui que nous aimerions voir toujours exister. C'est beau, c'est grand, c'est culte.
Lucille
Tres beau, très sobre, dur sur le fond, mais parcouru de sentiments légers et revigorants. Une très belle histoire d'amour, mise en scène avec une infinie délicatesse et autant de talent. Un passage très fort au premier tiers de l'album (la rencontre) et une suite qui se déroule naturellement sur le même ton. A mettre entre toutes les mains !