Rabaté nous a concocté avec ‘les petits ruisseaux’ un véritable hymne à la vie. Cet album est à la fois touchant, dramatique et drôle.
Il nous raconte que la passion peut-être vécue à tout âge à la manière d’un adolescent avec ses doutes, ses folies.
Un album plein de vie, une belle réussite.
Voilà clairement le genre de BD auquel je n'accroche pas, tant au niveau du graphisme que de l'histoire et de la narration.
Le graphisme de Corben est très reconnaissable. Dans des couleurs très teintées fin des années 70 début 80, son dessin a ce style qui, de nos jours, ferait crier à l'abus manifeste d'informatique et d'images digitalisées. Sauf qu'il s'agit là de dessin sans assistance informatique, un dessin à ce qu'il me semble être de l'aérographe, façon poster SF de la même époque. Franchement, ce photoréalisme des personnages me rebute totalement, tout autant que les décors SF psychédéliques. En outre, ce sont en permanence des personnages hommes et femmes aux corps sculpturaux, musculeux, nus et imberbes. Beurk.
Quant à l'histoire, c'est également un récit SF un peu underground, un peu psychédélique typique de l'époque. La narration est décousue et confuse, les dialogues souvent peu compréhensibles, le récit tout sauf prenant en ce qui me concerne.
Bref, je n'aime pas même si je reconnais l'originalité du dessin.
Une édition pas terrible pour ces recueils de chansons cochonnes adaptées en BD. Ce sont des chansons paillardes connues ou plus rares, modernes ou plus anciennes, qui sont représentées là. Cela va de "Jeanneton prend sa faucille" aux "Filles de la Rochelle" en passant par des chansons plus anecdotiques, proverbes érotiques ou mises en garde musicales contre la chtouille et autres joyeusetés.
L'aspect érotique de ce recueil est quasi inexistant même si ce sont maintes filles à poil et membres exhibés. C'est plus l'aspect humoristique de ces chansons à boire et à rire qui est mis en avant.
Au niveau narratif et du dessin maintenant, je trouve vraiment que les histoires de Kox (L'Agent 212), Jidehem (Ginger) et Carpentier (Du côté de chez Poje) sont toutes aussi médiocres les unes que les autres. Dessin moche ou simplement très moyen, images illustrant grossièrement les propos de la chanson ou de manière sans interêt, narration allourdie par les textes de la chanson, etc... Bof bof quoi.
Par contre, j'ai bien aimé toutes les histoires illustrées par Malik (Cupidon). Il est vraiment doué pour représenter de jolies filles et les mettre en scène dans des scènes à la fois amusantes et érotiques. S'il n'y avait eu que Malik aux commandes de ce recueil, je pense que je l'aurais nettement plus apprécié.
Et bien personnellement, je n'ai pas accroché à cette histoire.
Le scénario n'est pas déplaisant mais, je trouve que celui-ci manque totalement de profondeur.
Le ton est frais et d'une manière très globale, tout cela est sympa et pas bien méchant. Pourtant, en refermant l'album, le souvenir qui m'est resté à l'esprit était fade et inconsistant.
Par contre, j'aime beaucoup le dessin de Manboou. Son trait assez influencé par le manga est très agréable à regarder.
Mais bon, malgré cela, la suite de Fred et Sophie se fera sans moi.
Je m'étais promis de ne plus entamer une nouvelle série produite par les éditions Soleil car, excepté pour quelques-unes unes d'entre elles, le manque d'originalité qu'il se dégageait de leur production m'avait un peu saoulé.
Quand, pour la première fois, j'ai vu la couverture du tome 1 de Servitude, je dois dire que j'ai été intrigué, celle -ci ne reprenant pas les critères habituels fidèles à cet éditeur. Malgré cela et jouant sur la prudence, j'ai préféré attendre de lire quelques avis avant de me lancer. Ceux-ci se révélant positif, je me suis précipité chez mon libraire.
Le résultat est à la hauteur de mes espérances. Tout d'abord, au niveau du scénario, évitant les clichés habituels que l'on retrouve dans l'héroïc-fantasy, il est écrit avec beaucoup d'intelligence. Le ton est fluide et au fil des pages, on apprend à apprécier les différents personnages qui agrémentent le récit.
Les bases du scénario sont établies dès les premières pages, ce qui nous permet de s'introduire dans l'histoire avec beaucoup de facilité.
Ce qui m'a surtout surpris, c'est que l'aspect fantastique est, ici, mis en retrait. Oui, excepté un dragon à la page 54, aucun être imaginaire n’apparaît dans ce récit. Pourtant, la sauce prend très bien et pour notre plus grande joie.
Le dessin de Bourgier est de toute beauté, son trait est fin et subtil, ce qui lui donne beaucoup d'élégance.
Originalité, aussi, au niveau des couleurs. Celles-ci sont faites dans des tons pâles, très proche du sépia.
Servitude est une série qui promet, elle a toutes les qualités pour être parmi les meilleurs du genre.
C'est à conseiller et surtout à lire !
Une oeuvre intéressante qui décrit la vie quotidienne dans un pays que l'on connaît mal : l'Iran par le regard de la dessinatrice Marjane Satrapi.
Finalement, cette oeuvre a un aspect très sociologique car l'Iran qui est montré n'est pas celui auquel on pouvait s'attendre. Le rapport des femmes avec le régime est très instructif.
Marjane Satrapi évoque son enfance, son adolescence et le début de sa vie d'adulte. L'histoire de l'Iran se superpose à cette vie : le régime du Shah et ses répressions, la révolution islamique (1979), la guerre Iran-Irak (1980-1988 ), la première guerre du Golfe (1991).
Marjane vit aussi un moment en Autriche, où elle se laisse aller et fait connaissance avec la vie de bohème.
Un très grand modèle d'autobiographie en BD.
Des personnages beaucoup plus intéressant que dans la série mère. Notamment un très bon superméchant, bien adapté à la sociologie du moyen-âge.
Une action générale crédible et une bonne représentation de l'effort physique à cette époque. Sauf dans la partie cathare qui tourne un peu au n'importe quoi.
La partie romaine reste un peu caricaturale, mais constitue tout de même un bon contrepoint à l'intrigue principale.
Bon déjà, il faut du courage pour arriver jusqu'au bout malgré un dessin repoussant. D'autant plus repoussant que les couvertures annoncent nettement mieux.
Une histoire passionnante dans son principe, mais qui repose sur la pierre de touche qu'il y a un lieu secret à trouver, et ce lieu n'étant qu'un piètre étang dans une forêt connue et visitable par tout le monde, eh ben ça met comme qui dirait tout le reste de l'histoire dans l'eau.
La relation avec la récente veuve m'a paru limite aussi. J'aurais préféré qu'il la voie mais que ce soit une autre héroïne qui accompagne le héros dans ses périples. Enfin, périples... pas trop loin de Paris, quand-même, hein... Soyons sérieux, faut pouvoir revenir au boulot le lundi, après les aventures du week-end avec la copine...
Une série exceptionnelle dans les premiers tomes: univers original, réussite d'un imaginaire technologique, dessin audacieux, narration au rythme du temps marin....
Malheureusement, le tout devient incohérent dès le milieu du tome 5 et dans tout le tome 6 (les barbares ont perdu mais y menacent de gagner, les hommes-poissons ont de frêles esquifs mais ils menacent la puissante flotte et aussi passent sa surveillance sans problème, le vieux moine que le marin doit protéger n'est plus un vieux moine mais un athlète guerrier qui protège le marin...).
Et puis j'aimais bien le mystère des origines et de la maladie, et j'aurais préféré qu'il reste mystère. Son dévoilement m'a paru forcé, trivial et désenchantant. L'univers Finkel y a perdu son lointain, sa profondeur, son ouverture au destin, sa magie océanique.
Au tome 7, patatra, ben ça devient carrément sordide. Sorti 4 ans après le tome 6 (2001 - 2005), cet épisode gâche la totalité de la série, et on peut se demander s'il n'aurait pas mieux valu la laisser inachevée. Sordide, incohérent, téléphoné, une débâcle totale pour une série qui promettait de devenir majeure.
Une chose à savoir avant d'acheter cette BD, c'est que plus de la moitié des pages ne sont qu'à moitié remplies : ça surprend un peu quand on entame la lecture. La plupart des planches sont en effet constituées d'un gag en strip de deux lignes qui prend la moitié de la page tandis que le bas de la page dispose d'un petit dessin histoire de remplir un peu le vide ainsi laissé. Quand on voit qu'en outre les strips sont assez peu bavards et souvent répétitifs, le cri d'outrage à l'arnaque n'est pas loin même si la BD est un peu moins cher qu'un album composé de 57 véritables pages.
Pourtant le dessin est plutôt sympa. Même si les décors sont le plus souvent vides, j'aime bien le trait des personnages, l'encrage et les couleurs. C'est un dessin que je trouve agréable à lire et que j'aurais apprécié si seulement j'avais trouvé les gags drôles.
Mais c'est bien mon soucis : je ne trouve pas ça drôle la plupart du temps. L'idée humoristique de l'album, c'est de nous introduire sur une Terre surpolluée où tout le monde vit avec un masque à gaz et où la pollution est plus normale pour les humains que la propreté, cette dernière étant jugée suspecte. L'ennui, c'est que cela ne donne pas lieu à beaucoup de gags différents cette idée là. Quelques strips m'ont fait sourire par-ci par-là (notamment la toute dernière planche qui est assez d'actualité), mais beaucoup sont répétitifs ou tombent tout simplement à plat pour moi.
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Les Petits Ruisseaux
Rabaté nous a concocté avec ‘les petits ruisseaux’ un véritable hymne à la vie. Cet album est à la fois touchant, dramatique et drôle. Il nous raconte que la passion peut-être vécue à tout âge à la manière d’un adolescent avec ses doutes, ses folies. Un album plein de vie, une belle réussite.
Den
Voilà clairement le genre de BD auquel je n'accroche pas, tant au niveau du graphisme que de l'histoire et de la narration. Le graphisme de Corben est très reconnaissable. Dans des couleurs très teintées fin des années 70 début 80, son dessin a ce style qui, de nos jours, ferait crier à l'abus manifeste d'informatique et d'images digitalisées. Sauf qu'il s'agit là de dessin sans assistance informatique, un dessin à ce qu'il me semble être de l'aérographe, façon poster SF de la même époque. Franchement, ce photoréalisme des personnages me rebute totalement, tout autant que les décors SF psychédéliques. En outre, ce sont en permanence des personnages hommes et femmes aux corps sculpturaux, musculeux, nus et imberbes. Beurk. Quant à l'histoire, c'est également un récit SF un peu underground, un peu psychédélique typique de l'époque. La narration est décousue et confuse, les dialogues souvent peu compréhensibles, le récit tout sauf prenant en ce qui me concerne. Bref, je n'aime pas même si je reconnais l'originalité du dessin.
Chansons cochonnes
Une édition pas terrible pour ces recueils de chansons cochonnes adaptées en BD. Ce sont des chansons paillardes connues ou plus rares, modernes ou plus anciennes, qui sont représentées là. Cela va de "Jeanneton prend sa faucille" aux "Filles de la Rochelle" en passant par des chansons plus anecdotiques, proverbes érotiques ou mises en garde musicales contre la chtouille et autres joyeusetés. L'aspect érotique de ce recueil est quasi inexistant même si ce sont maintes filles à poil et membres exhibés. C'est plus l'aspect humoristique de ces chansons à boire et à rire qui est mis en avant. Au niveau narratif et du dessin maintenant, je trouve vraiment que les histoires de Kox (L'Agent 212), Jidehem (Ginger) et Carpentier (Du côté de chez Poje) sont toutes aussi médiocres les unes que les autres. Dessin moche ou simplement très moyen, images illustrant grossièrement les propos de la chanson ou de manière sans interêt, narration allourdie par les textes de la chanson, etc... Bof bof quoi. Par contre, j'ai bien aimé toutes les histoires illustrées par Malik (Cupidon). Il est vraiment doué pour représenter de jolies filles et les mettre en scène dans des scènes à la fois amusantes et érotiques. S'il n'y avait eu que Malik aux commandes de ce recueil, je pense que je l'aurais nettement plus apprécié.
Fred & Sophie
Et bien personnellement, je n'ai pas accroché à cette histoire. Le scénario n'est pas déplaisant mais, je trouve que celui-ci manque totalement de profondeur. Le ton est frais et d'une manière très globale, tout cela est sympa et pas bien méchant. Pourtant, en refermant l'album, le souvenir qui m'est resté à l'esprit était fade et inconsistant. Par contre, j'aime beaucoup le dessin de Manboou. Son trait assez influencé par le manga est très agréable à regarder. Mais bon, malgré cela, la suite de Fred et Sophie se fera sans moi.
Servitude
Je m'étais promis de ne plus entamer une nouvelle série produite par les éditions Soleil car, excepté pour quelques-unes unes d'entre elles, le manque d'originalité qu'il se dégageait de leur production m'avait un peu saoulé. Quand, pour la première fois, j'ai vu la couverture du tome 1 de Servitude, je dois dire que j'ai été intrigué, celle -ci ne reprenant pas les critères habituels fidèles à cet éditeur. Malgré cela et jouant sur la prudence, j'ai préféré attendre de lire quelques avis avant de me lancer. Ceux-ci se révélant positif, je me suis précipité chez mon libraire. Le résultat est à la hauteur de mes espérances. Tout d'abord, au niveau du scénario, évitant les clichés habituels que l'on retrouve dans l'héroïc-fantasy, il est écrit avec beaucoup d'intelligence. Le ton est fluide et au fil des pages, on apprend à apprécier les différents personnages qui agrémentent le récit. Les bases du scénario sont établies dès les premières pages, ce qui nous permet de s'introduire dans l'histoire avec beaucoup de facilité. Ce qui m'a surtout surpris, c'est que l'aspect fantastique est, ici, mis en retrait. Oui, excepté un dragon à la page 54, aucun être imaginaire n’apparaît dans ce récit. Pourtant, la sauce prend très bien et pour notre plus grande joie. Le dessin de Bourgier est de toute beauté, son trait est fin et subtil, ce qui lui donne beaucoup d'élégance. Originalité, aussi, au niveau des couleurs. Celles-ci sont faites dans des tons pâles, très proche du sépia. Servitude est une série qui promet, elle a toutes les qualités pour être parmi les meilleurs du genre. C'est à conseiller et surtout à lire !
Persepolis
Une oeuvre intéressante qui décrit la vie quotidienne dans un pays que l'on connaît mal : l'Iran par le regard de la dessinatrice Marjane Satrapi. Finalement, cette oeuvre a un aspect très sociologique car l'Iran qui est montré n'est pas celui auquel on pouvait s'attendre. Le rapport des femmes avec le régime est très instructif. Marjane Satrapi évoque son enfance, son adolescence et le début de sa vie d'adulte. L'histoire de l'Iran se superpose à cette vie : le régime du Shah et ses répressions, la révolution islamique (1979), la guerre Iran-Irak (1980-1988 ), la première guerre du Golfe (1991). Marjane vit aussi un moment en Autriche, où elle se laisse aller et fait connaissance avec la vie de bohème. Un très grand modèle d'autobiographie en BD.
I.N.R.I
Des personnages beaucoup plus intéressant que dans la série mère. Notamment un très bon superméchant, bien adapté à la sociologie du moyen-âge. Une action générale crédible et une bonne représentation de l'effort physique à cette époque. Sauf dans la partie cathare qui tourne un peu au n'importe quoi. La partie romaine reste un peu caricaturale, mais constitue tout de même un bon contrepoint à l'intrigue principale.
Le Triangle Secret
Bon déjà, il faut du courage pour arriver jusqu'au bout malgré un dessin repoussant. D'autant plus repoussant que les couvertures annoncent nettement mieux. Une histoire passionnante dans son principe, mais qui repose sur la pierre de touche qu'il y a un lieu secret à trouver, et ce lieu n'étant qu'un piètre étang dans une forêt connue et visitable par tout le monde, eh ben ça met comme qui dirait tout le reste de l'histoire dans l'eau. La relation avec la récente veuve m'a paru limite aussi. J'aurais préféré qu'il la voie mais que ce soit une autre héroïne qui accompagne le héros dans ses périples. Enfin, périples... pas trop loin de Paris, quand-même, hein... Soyons sérieux, faut pouvoir revenir au boulot le lundi, après les aventures du week-end avec la copine...
Finkel
Une série exceptionnelle dans les premiers tomes: univers original, réussite d'un imaginaire technologique, dessin audacieux, narration au rythme du temps marin.... Malheureusement, le tout devient incohérent dès le milieu du tome 5 et dans tout le tome 6 (les barbares ont perdu mais y menacent de gagner, les hommes-poissons ont de frêles esquifs mais ils menacent la puissante flotte et aussi passent sa surveillance sans problème, le vieux moine que le marin doit protéger n'est plus un vieux moine mais un athlète guerrier qui protège le marin...). Et puis j'aimais bien le mystère des origines et de la maladie, et j'aurais préféré qu'il reste mystère. Son dévoilement m'a paru forcé, trivial et désenchantant. L'univers Finkel y a perdu son lointain, sa profondeur, son ouverture au destin, sa magie océanique. Au tome 7, patatra, ben ça devient carrément sordide. Sorti 4 ans après le tome 6 (2001 - 2005), cet épisode gâche la totalité de la série, et on peut se demander s'il n'aurait pas mieux valu la laisser inachevée. Sordide, incohérent, téléphoné, une débâcle totale pour une série qui promettait de devenir majeure.
Toxic planet
Une chose à savoir avant d'acheter cette BD, c'est que plus de la moitié des pages ne sont qu'à moitié remplies : ça surprend un peu quand on entame la lecture. La plupart des planches sont en effet constituées d'un gag en strip de deux lignes qui prend la moitié de la page tandis que le bas de la page dispose d'un petit dessin histoire de remplir un peu le vide ainsi laissé. Quand on voit qu'en outre les strips sont assez peu bavards et souvent répétitifs, le cri d'outrage à l'arnaque n'est pas loin même si la BD est un peu moins cher qu'un album composé de 57 véritables pages. Pourtant le dessin est plutôt sympa. Même si les décors sont le plus souvent vides, j'aime bien le trait des personnages, l'encrage et les couleurs. C'est un dessin que je trouve agréable à lire et que j'aurais apprécié si seulement j'avais trouvé les gags drôles. Mais c'est bien mon soucis : je ne trouve pas ça drôle la plupart du temps. L'idée humoristique de l'album, c'est de nous introduire sur une Terre surpolluée où tout le monde vit avec un masque à gaz et où la pollution est plus normale pour les humains que la propreté, cette dernière étant jugée suspecte. L'ennui, c'est que cela ne donne pas lieu à beaucoup de gags différents cette idée là. Quelques strips m'ont fait sourire par-ci par-là (notamment la toute dernière planche qui est assez d'actualité), mais beaucoup sont répétitifs ou tombent tout simplement à plat pour moi.