Je partage les mêmes impressions que Ro au sujet de ce premier opus. On a l’impression de lire une énième série titillant les références du genre "thriller-financier" sans en atteindre le même résultat. Pas de défauts majeurs à relever dans la construction du récit, mais celui-ci ne propose rien de bien novateur non plus. Tout comme Ro, le passage intempestif d’une capitale à l’autre a aussi le don de m’agacer (Londres, Paris, Hong Kong, Venise, . . . ). On a l’impression qu’on veut nous en mettre plein les yeux. Le dessin est correct mais ce n’est pas un style que j’affectionne outre mesure. Je le trouve impersonnel.
Bref, une bd pour les amateurs du genre. Les autres préféreront relire un bon vieux Largo Wich.
Quel navet!
C'est franchement moche. L'histoire... y'en a pas! Les scènes de culs sont soporifiques. Et le pseudo bondage avec les monstres à tentacules, c'était peut-être original dans les années 70 mais là c'est franchement ringard.
Si on prend tout ça au second degré, j'imagine qu'on doit pouvoir trouver ça drôle... mais moi même pas.
Cette BD et tout sauf excitante! Un comble pour du Hentaï! Certaines scènes de pseudo-viol sont même plutôt dégoûtantes.
Bref il n'y a vraiment rien pour sauver cette "oeuvre" sans queue ni tête (si je puis dire). Pas étonnant qu'elle ait été abandonnée.
L’histoire est simple, sans grand relief. Le contenu est pauvre et la fin prévisible. Rien de bien étonnant puisque destiné aux jeunes enfants. Mais l’intérêt de cet album "petit format" est ailleurs. Il réside dans le traitement graphique : le trait de Gilles Aris est plein de poésie. Les dessins sont doux, avec de belles couleurs aux tons pastels. Vous l’aurez compris, cette petite fable est essentiellement contemplative.
A offrir pour son petit neveux ou sa petite nièce.
Intéressante histoire sur un sujet méconnu qu'est la guerre de Crimée. On en a souvent entendu parler mais pour dire quand ça s'est déroulé ou encore quels étaient les enjeux de l'époque, on sèche plus souvent.
Tanitoc choisit de relater une anecdote un peu loufoque concernant l'aventure d'un soldat et d'un cochon égaré entre russes et alliance franco-britannique.
A voir, la note de 4 est peut-être un peu surestimée car le récit en lui-même ne fait que survoler le contexte dans lequel elle est ancrée. Au final la postface serait plus intéressante.
L'auteur est assez jeune et inconnu sur le net si ce n'est pour son précédent album publié par les Humanos Amstergow en 8 jours
Je trouve le dessin de Tillieux un peu vieillot, l'humour de Jourdan un peu ringard, celui de Libelulle me rappelle mon père (aïe...) et pourtant j'adore Gil Jourdan.
Voilà un paradoxe qui ne se lasse pas de m'étonner. Malgré ses nombreux défauts, j'ai ici affaire à une série que je suis capable de relire (et que je relis) en boucle depuis que je l'ai découverte, c'est à dire depuis mon plus jeune âge (autrement dit il y a 7 ou 8 ans).
C'est grave, docteur ?
Puisqu'on a affaire au spin-off d'un space opéra, osons parler de navet sidéral... (pardon). Vous l'aurez peut être compris, mais je n'ai vraiment pas apprécié K...
Pourtant, Kookaburra, j'avais tout pris jusqu'ici. Fan de la série mère, j'avais trouvé le concept de Kookaburra Universe sympa, d'autant plus que la qualité des albums était au rendez-vous. Mais là, ce qui m'a pris quand j'ai vu la couverture, c'est le doute. Le doute comme quoi finalement, tout ce qui commence par K n'est peut être pas l'avant présage d'une lecture fort agréable.
Le dessin, comme dit Chelmi, est moderne. Et en ce qui me concerne, il est même 'achement trop moderne. Des couleurs qui déchirent sa race peut être, mais qui déchirent surtout la rétine. Rarement j'ai vu une colorisation avec des tons aussi criards. Quant au dessin proprement dit, je comprends qu'on puisse le trouver intéressant, mais personnellement, je n'aime pas. Trop cartoon, sans doute.
Enfin, pour ce qui est du scénario... Quel scénario ?
Voilà une série qui promet. Grand amateur de science fiction devant l'Eternel, j'ai souvent beaucoup de mal à apprécier les scénarios souvent un peu formatés (d'après moi et seulement d'après moi) que l'on trouve dans la plupart des bandes dessinées de SF.
Dans ce premier tome, les auteurs réussissent l'exploit de présenter leurs personnages d'une manière convaincante et sans le faire au détriment de l'action. On se demande bien comment nos deux apprentis diplomates de l'espace vont réussir à travailler ensemble avec le passé qui est le leur (out en étant à peu prêt sûr qu'ils vont bien évidemment finir par s'entendre comme larrons en foire).
Le dessin est particulièrement sympa bien qu'assez sombre, et retranscrit bien dans la seconde partie du récit l'ambiance pesante que l'on imagine régner sur Senestam, ce satellite au climat détestable mais dont les ressources minières sont si importantes.
Un bon premier tome, qui permet d'en attendre un second tout aussi bon.
Il me semblait bien avoir lu quelques critiques dithyrambiques sur cet Autre Monde au cours de mes pérégrinations sur BDthèque. Aussi, lorsqu'il me tomba sous la main dans une boutique d'occasions, il ne me fallut qu'un rapide feuilletage pour déclencher cette fièvre acheteuse qui me caractérise dès que j'anticipe un bon moment de lecture.
Premier constat : le dessin est franchement joli. Les couleurs, les détails, tout contribue à faire des planches de Florence Magnin un véritable plaisir pour mes petites mirettes de plus en plus soumises aux (souvent) horribles colorisations photoshop.
Deuxième constat : j'aime beaucoup le scénario, qui convient tout à fait au grand gamin que je suis resté. Père Noël, ciel qui nous tombe sur la tête, merveilleuses machines volantes, tout y passe pour exciter mon imagination. La sauce prend donc parfaitement, et je suis reconnaissant aux auteurs d'avoir pousser l'intrigue jusqu'au bout ; je me suis attendu pendant toute ma lecture à un final où l'on se rendrait compte que toute cette histoire n'était qu'un rêve (ce qui est peut être le cas, mais Rodolphe a eu la bonne idée de laisser le lecteur se faire sa propre idée).
En bref, du tout bon, qui n'est pas sans rappeler La Nef des fous de Turf, autre série onirique aux merveilleux dessins qui occupe une place chère dans ma bibliothèque.
• Six hommes grimés en clowns dans une auto dont les freins lâchent, provoquent un accident tragique. Tous indemnes, ils se retrouvent en garde à vue : qui était au volant ? Personne ne veut être la balance.
• Parmi quelques lycéens, l’un a commis un acte qui mérite une sanction. Si le coupable, qui seul se connaît, ne se dénonce pas, tous seront punis. Quelqu’un acceptera t-il de jouer la victime expiatoire ?
• Voilà, la croisière a mal tourné ! Un groupe de naufragés, rendus quasiment fous par la faim, commencent à envisager l’inimaginable : l’un d’eux doit faire le sandwich pour sauver les autres. Mais qui ?
• Sur l’injonction de leur chef du personnel, six ouvriers doivent décider lequel d’entre eux sera chômeur dès le lendemain. Jusqu’où iront t-ils pour sauver leur job ?
Autour de quatre variations d’un même postulat de départ (ils sont six, l’un doit être éliminé) Thomas Gosselin nous propose une petite intrusion dans la Conscience humaine. Rassurez-vous! Ici, pas de discours emphatique ni de philosophie démonstrative, implacable et définitive. Au gré de raisonnements et d’argumentations rigoureux, camouflés sous un ton délicieusement burlesque, l’auteur expose au grand jour, les quelques vices, bassesses et petites lâchetés puisés parmi l’infini diversité des possibilités homo-sapiennes. Il nous livre une oeuvre originale, loufoque, à la narration rythmée (grâce notamment à l’imbrication des historiettes) et à la graphie très particulière (visages déformés et corps martyrisés. Reflets des tourments de l’âme ?) Une agréable initiation à la spéléologie cognitive et une cocasse invitation à la réflexion. Libre à nous de poursuivre l’exploration.
3,5/5
Sympathique, cette bd sans paroles destinée aux jeunes enfants. C’est drôle et le final, original, est bien amené. Le choix des couleurs (aplats vifs) et le dessin simple mais expressif donnent un petit côté cartoonesque à l’histoire qui plaira aux petites têtes blondes ! Evidemment, ça ne satisfera pas le bédéphile que nous sommes. Mais je sais que j’aurais bien apprécié lire ce genre de bd à 8 ans . . .
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Je partage les mêmes impressions que Ro au sujet de ce premier opus. On a l’impression de lire une énième série titillant les références du genre "thriller-financier" sans en atteindre le même résultat. Pas de défauts majeurs à relever dans la construction du récit, mais celui-ci ne propose rien de bien novateur non plus. Tout comme Ro, le passage intempestif d’une capitale à l’autre a aussi le don de m’agacer (Londres, Paris, Hong Kong, Venise, . . . ). On a l’impression qu’on veut nous en mettre plein les yeux. Le dessin est correct mais ce n’est pas un style que j’affectionne outre mesure. Je le trouve impersonnel. Bref, une bd pour les amateurs du genre. Les autres préféreront relire un bon vieux Largo Wich.
Original La Blue Girl
Quel navet! C'est franchement moche. L'histoire... y'en a pas! Les scènes de culs sont soporifiques. Et le pseudo bondage avec les monstres à tentacules, c'était peut-être original dans les années 70 mais là c'est franchement ringard. Si on prend tout ça au second degré, j'imagine qu'on doit pouvoir trouver ça drôle... mais moi même pas. Cette BD et tout sauf excitante! Un comble pour du Hentaï! Certaines scènes de pseudo-viol sont même plutôt dégoûtantes. Bref il n'y a vraiment rien pour sauver cette "oeuvre" sans queue ni tête (si je puis dire). Pas étonnant qu'elle ait été abandonnée.
Lune de Jour
L’histoire est simple, sans grand relief. Le contenu est pauvre et la fin prévisible. Rien de bien étonnant puisque destiné aux jeunes enfants. Mais l’intérêt de cet album "petit format" est ailleurs. Il réside dans le traitement graphique : le trait de Gilles Aris est plein de poésie. Les dessins sont doux, avec de belles couleurs aux tons pastels. Vous l’aurez compris, cette petite fable est essentiellement contemplative. A offrir pour son petit neveux ou sa petite nièce.
Qui vivra verra
Intéressante histoire sur un sujet méconnu qu'est la guerre de Crimée. On en a souvent entendu parler mais pour dire quand ça s'est déroulé ou encore quels étaient les enjeux de l'époque, on sèche plus souvent. Tanitoc choisit de relater une anecdote un peu loufoque concernant l'aventure d'un soldat et d'un cochon égaré entre russes et alliance franco-britannique. A voir, la note de 4 est peut-être un peu surestimée car le récit en lui-même ne fait que survoler le contexte dans lequel elle est ancrée. Au final la postface serait plus intéressante. L'auteur est assez jeune et inconnu sur le net si ce n'est pour son précédent album publié par les Humanos Amstergow en 8 jours
Gil Jourdan
Je trouve le dessin de Tillieux un peu vieillot, l'humour de Jourdan un peu ringard, celui de Libelulle me rappelle mon père (aïe...) et pourtant j'adore Gil Jourdan. Voilà un paradoxe qui ne se lasse pas de m'étonner. Malgré ses nombreux défauts, j'ai ici affaire à une série que je suis capable de relire (et que je relis) en boucle depuis que je l'ai découverte, c'est à dire depuis mon plus jeune âge (autrement dit il y a 7 ou 8 ans). C'est grave, docteur ?
Kookaburra K
Puisqu'on a affaire au spin-off d'un space opéra, osons parler de navet sidéral... (pardon). Vous l'aurez peut être compris, mais je n'ai vraiment pas apprécié K... Pourtant, Kookaburra, j'avais tout pris jusqu'ici. Fan de la série mère, j'avais trouvé le concept de Kookaburra Universe sympa, d'autant plus que la qualité des albums était au rendez-vous. Mais là, ce qui m'a pris quand j'ai vu la couverture, c'est le doute. Le doute comme quoi finalement, tout ce qui commence par K n'est peut être pas l'avant présage d'une lecture fort agréable. Le dessin, comme dit Chelmi, est moderne. Et en ce qui me concerne, il est même 'achement trop moderne. Des couleurs qui déchirent sa race peut être, mais qui déchirent surtout la rétine. Rarement j'ai vu une colorisation avec des tons aussi criards. Quant au dessin proprement dit, je comprends qu'on puisse le trouver intéressant, mais personnellement, je n'aime pas. Trop cartoon, sans doute. Enfin, pour ce qui est du scénario... Quel scénario ?
Orbital
Voilà une série qui promet. Grand amateur de science fiction devant l'Eternel, j'ai souvent beaucoup de mal à apprécier les scénarios souvent un peu formatés (d'après moi et seulement d'après moi) que l'on trouve dans la plupart des bandes dessinées de SF. Dans ce premier tome, les auteurs réussissent l'exploit de présenter leurs personnages d'une manière convaincante et sans le faire au détriment de l'action. On se demande bien comment nos deux apprentis diplomates de l'espace vont réussir à travailler ensemble avec le passé qui est le leur (out en étant à peu prêt sûr qu'ils vont bien évidemment finir par s'entendre comme larrons en foire). Le dessin est particulièrement sympa bien qu'assez sombre, et retranscrit bien dans la seconde partie du récit l'ambiance pesante que l'on imagine régner sur Senestam, ce satellite au climat détestable mais dont les ressources minières sont si importantes. Un bon premier tome, qui permet d'en attendre un second tout aussi bon.
L'Autre Monde
Il me semblait bien avoir lu quelques critiques dithyrambiques sur cet Autre Monde au cours de mes pérégrinations sur BDthèque. Aussi, lorsqu'il me tomba sous la main dans une boutique d'occasions, il ne me fallut qu'un rapide feuilletage pour déclencher cette fièvre acheteuse qui me caractérise dès que j'anticipe un bon moment de lecture. Premier constat : le dessin est franchement joli. Les couleurs, les détails, tout contribue à faire des planches de Florence Magnin un véritable plaisir pour mes petites mirettes de plus en plus soumises aux (souvent) horribles colorisations photoshop. Deuxième constat : j'aime beaucoup le scénario, qui convient tout à fait au grand gamin que je suis resté. Père Noël, ciel qui nous tombe sur la tête, merveilleuses machines volantes, tout y passe pour exciter mon imagination. La sauce prend donc parfaitement, et je suis reconnaissant aux auteurs d'avoir pousser l'intrigue jusqu'au bout ; je me suis attendu pendant toute ma lecture à un final où l'on se rendrait compte que toute cette histoire n'était qu'un rêve (ce qui est peut être le cas, mais Rodolphe a eu la bonne idée de laisser le lecteur se faire sa propre idée). En bref, du tout bon, qui n'est pas sans rappeler La Nef des fous de Turf, autre série onirique aux merveilleux dessins qui occupe une place chère dans ma bibliothèque.
L'Humanité moins un
• Six hommes grimés en clowns dans une auto dont les freins lâchent, provoquent un accident tragique. Tous indemnes, ils se retrouvent en garde à vue : qui était au volant ? Personne ne veut être la balance. • Parmi quelques lycéens, l’un a commis un acte qui mérite une sanction. Si le coupable, qui seul se connaît, ne se dénonce pas, tous seront punis. Quelqu’un acceptera t-il de jouer la victime expiatoire ? • Voilà, la croisière a mal tourné ! Un groupe de naufragés, rendus quasiment fous par la faim, commencent à envisager l’inimaginable : l’un d’eux doit faire le sandwich pour sauver les autres. Mais qui ? • Sur l’injonction de leur chef du personnel, six ouvriers doivent décider lequel d’entre eux sera chômeur dès le lendemain. Jusqu’où iront t-ils pour sauver leur job ? Autour de quatre variations d’un même postulat de départ (ils sont six, l’un doit être éliminé) Thomas Gosselin nous propose une petite intrusion dans la Conscience humaine. Rassurez-vous! Ici, pas de discours emphatique ni de philosophie démonstrative, implacable et définitive. Au gré de raisonnements et d’argumentations rigoureux, camouflés sous un ton délicieusement burlesque, l’auteur expose au grand jour, les quelques vices, bassesses et petites lâchetés puisés parmi l’infini diversité des possibilités homo-sapiennes. Il nous livre une oeuvre originale, loufoque, à la narration rythmée (grâce notamment à l’imbrication des historiettes) et à la graphie très particulière (visages déformés et corps martyrisés. Reflets des tourments de l’âme ?) Une agréable initiation à la spéléologie cognitive et une cocasse invitation à la réflexion. Libre à nous de poursuivre l’exploration. 3,5/5
Rodney Contre le Robot
Sympathique, cette bd sans paroles destinée aux jeunes enfants. C’est drôle et le final, original, est bien amené. Le choix des couleurs (aplats vifs) et le dessin simple mais expressif donnent un petit côté cartoonesque à l’histoire qui plaira aux petites têtes blondes ! Evidemment, ça ne satisfera pas le bédéphile que nous sommes. Mais je sais que j’aurais bien apprécié lire ce genre de bd à 8 ans . . .