J’aime bien le dessin de Coyote, c’est un fait. J’admire surtout l’aisance avec laquelle il dessine et son style humoristico-caricatural si caractéristique. Avec cet album, la couleur fait son apparition sur les planches de Coyote avec une certaine "progressivité". A ce sujet, il est intéressant de comparer la première planche avec la dernière, c’est flagrant ! Ce premier tome ressemble plus à un premier round d’observation dans lequel Coyote fait un tour de présentation de chaque locataire. Sympa mais sans plus. J’attends le deuxième tome pour voir comment va évoluer cette série . . . Wait and see !
Le premier réfexe que j’ai eu avec cet album était de le reposer illico sur le présentoir, la faute à une colorisation en bichromie qui me rebutait à priori. La mise en location de l’album m’a permis de le lire et je dois dire que la colorisation particulière ne gène en rien la lecture de ce double-album. Bien épais, il se lit pourtant assez vite avec un découpage de quelques cases par planche sans longs blabla dedans. L’histoire semble prometteuse avec Claire, débauchée de l’école de police pour rejoindre la "POISON", centre luttant contre les réseaux de prostitution . . . Ce tome introductif met en place le décor et les principaux protagonistes. Lecture intéressante à confirmer avec les prochains tomes . . .
Baudoin nous propose de plonger dans son passé en parcourant avec lui l’Espignole, petit ruisseau rappelant son adolescence. Cet album est emprunt d’une certaine nostalgie et se veut essentiellement contemplatif. Chaque page est constituée d’une case commentée en voix off par l’auteur. Si l’intention de partager un peu de son passé est louable, le résultat est plutôt hermétique et sans grand intérêt pour le lecteur. A noter que Baudoin a un style graphique propre qui n’éveille en moi aucune réprobation.
De cet auteur, j’ai préféré Made In US de la même collection.
Monsieur Khol est un petit conte sur la nature humaine assez sympathique. Bénéficiant d'un graphisme à base de peinture et de beaucoup de lumière, il offre des planches carrées simples mais bien agréables à lire et à regarder. Il raconte l'histoire d'un homme au tempérament tellement effacé depuis sa naissance que les gens l'en oublient en permanence et qu'il n'a tout simplement pas de visage, ce que personne ne remarque évidemment. Souffrant de cela, il tombera malade et, pour se requinquer, quittera enfin la ville pour découvrir la campagne, la vraie vie, l'amour et enfin une identité.
Rien de particulièrement original dans ce récit assez vite résumé, si ce n'est l'absence de visage du héros, mais un conte qui se lit bien, agréablement et qui est plaisant à l'oeil.
Comme le souligne ThePatrick, connaître la personnalité des artistes caricaturés ici est un préalable pour pleinement apprécier cet album. C’est loin d’être le cas me concernant. Toutefois, la mise en scène des quelques personnalités qui ne me sont pas inconnues est plutôt réussie. Le dessin reste fidèle au style de l’auteur, sans doute un peu plus hachuré qu’à l’habitude.
Bref, voici une bonne petite bd que les plus érudits que moi apprécieront davantage . . .
Le principal attrait de cette petite bd muette publiée au format à l’Italienne est de représenter la vision du monde selon les canidés qui semblent agir par pulsion : Dog croit voir des chiens à la télé, il lèche l’écran, se fait électrocuter puis jeter par son maître parce que ce dernier n’a plus de télé pour regarder un match de foot (et en ces temps de coupe du monde, on peut le comprendre). Le chien fait donc son apprentissage par assimilation (j’explose la télé, mon maître me jette dehors donc c’était mal). Le récit se compose ainsi d’une suite de péripéties vécues par Dog qui doit affronter le monde extérieur. Dog va bien vite apprendre une foule de choses, notamment qu'être trop entreprenant avec la petite caniche d’une bourgeoise, ce n’est pas prévu dans les règles de bienséance canine. Vous l'aurez compris, rien de bien transcendant en soi mais les enchaînements sont plutôt réussis. En outre, le dessin d’Edith, très reconnaissable, est sympathique même s’il manque de détails. Mais ce genre d’essai ne demande pas non plus d’avoir un dessin très fouillé . . .
Bref, lecture intéressante mais pas indispensable . . .
"Vitr Le Mo" est une BD confidentielle de Brüno qui, parait-il, a été pensée et dessinée lors d’un trajet en train...
L’univers habituel de l’auteur est bien présent dans ce petit album, sans doute encre plus poussé dans ses derniers retranchements. On y retrouve Vitr Le Mo, un personnage à la gâchette facile et détestable à souhait. Ca baise et ça flingue pour un oui ou pour un non. Le récit est cru et décousu. Le découpage est "spécial" dans le sens qu’on sent qu’il a été improvisé... tout comme le dessin plutôt rudimentaire.
Bref, cet album sans prétention vaut la peine d’être découvert par tous ceux qui s’intéressent à cet auteur. Les autres passeront leur chemin...
Ce petit album, paru en 1996, est sans doute une des premières œuvres dessinées par Christian Paty. L’auteur fait déjà preuve d’une belle maîtrise graphique avec un trait plus délayé qu’aujourd’hui, résultant probablement de la technique utilisée ici : le lavis. La noirceur du récit repose sur l’affrontement psychologique des deux protagonistes en opposant les craintes de la Belle et les pulsions que la Bête ne peut contenir malgré ses sentiments pour elle. Le récit va crescendo jusqu’à la fin ! On a l’impression de se trouver devant une pièce de théâtre jouée en un acte. Assurément une belle découverte.
Lecture conseillée . . .
Attiré par le nom de Chauvel sur la couverture je me suis lancé dans la lecture de Black Mary. En refermant le 2e tome je dois dire que je suis un peu déçu. Est c'est plutôt un 2,5 qu'un bon 3 que je lui attribue.
Les dessins ne m'ont pas enthousiasmé, et la coloration n'arrange rien à cette impression. L'histoire n'est pas extraordinaire, mais elle se lit bien et vite. C'est surtout la fin du tome 1 qui est pas mal, car elle est plutôt inattendue et surprenante. Elle donne en tout cas bien envie de lire la suite dans laquelle l'histoire prend une tournure assez différente et moins intéressante à mes yeux. Ca tourne autour d'une guerre de gangs, on joue avec des éléments mystérieux (personnages, rêves, ...)
J'aurais été curieux de connaître la fin, malheureusement le tome 2 ayant déjà plus de 10 ans, il faut bien se rendre à l'évidence : le 3 ne verra jamais le jour.
Soyons clair, si vous en avez la possibilité un jour, achetez cette intégrale ! Sur le plan de l'histoire de la BD, c'est vraiment culte !
En ce qui me concerne, je viens seulement de la lire ce soir même même si j'en connaissais déjà une grosse partie du contenu.
Et c'est vrai que là-dedans, il y a des tranches d'anthologie de la BD, du véritable culte ! Ce sont les Idées Noires de Franquin, les "il ne faut pas confondre" illustrés par Gotlib, les grands titres "Le Trombone Illustré" de Franquin également,...
A côté de cela, au fil des numéros, on trouve nombre de choses franchement bien, "le 6e jour" de Roba, ce cadavre exquis en strips de 3 cases réalisés par ni plus ni moins que Mézières, Tardi, Bilal, Moebius et Serge Clerc (que par contre je ne connaissais pas),...
Puis d'autres planches pas mal comme Germain et nous, les histoires de Penterghast par Sirius, des planches de F'murr, de Jijé, etc...
Mais il y a aussi beaucoup de BDs et planches que je trouve très passables, voire franchement bof. Ce sont, en ce qui me concerne, Zunie de Hausman, les BDs de Julos, de Bretecher, de Peter de Smet, de Comes, de Didgé, et même les planches d'un Rosinski encore débutant qui sont intéressantes sur le plan de la curiosité mais très moyennes sur le plan du scénario et même du dessin.
Bref, à cause de cette bonne moitié des BDs que je n'apprécie pas, l'ensemble du Trombone Illustré ne forme pas l'exquis moment de lecture que j'aurais espéré.
Mais cela ne retire en rien la formidable moment de BD qu'a représenté cet encart "indépendant" dans Spirou et le bonheur de voir tous ces très grands auteurs réunis ensemble sur une même oeuvre bon enfant. Un objet culte même si son plaisir de lecture est tout de même assez inégal.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Voisins du 109
J’aime bien le dessin de Coyote, c’est un fait. J’admire surtout l’aisance avec laquelle il dessine et son style humoristico-caricatural si caractéristique. Avec cet album, la couleur fait son apparition sur les planches de Coyote avec une certaine "progressivité". A ce sujet, il est intéressant de comparer la première planche avec la dernière, c’est flagrant ! Ce premier tome ressemble plus à un premier round d’observation dans lequel Coyote fait un tour de présentation de chaque locataire. Sympa mais sans plus. J’attends le deuxième tome pour voir comment va évoluer cette série . . . Wait and see !
Cellule Poison
Le premier réfexe que j’ai eu avec cet album était de le reposer illico sur le présentoir, la faute à une colorisation en bichromie qui me rebutait à priori. La mise en location de l’album m’a permis de le lire et je dois dire que la colorisation particulière ne gène en rien la lecture de ce double-album. Bien épais, il se lit pourtant assez vite avec un découpage de quelques cases par planche sans longs blabla dedans. L’histoire semble prometteuse avec Claire, débauchée de l’école de police pour rejoindre la "POISON", centre luttant contre les réseaux de prostitution . . . Ce tome introductif met en place le décor et les principaux protagonistes. Lecture intéressante à confirmer avec les prochains tomes . . .
L'Espignole
Baudoin nous propose de plonger dans son passé en parcourant avec lui l’Espignole, petit ruisseau rappelant son adolescence. Cet album est emprunt d’une certaine nostalgie et se veut essentiellement contemplatif. Chaque page est constituée d’une case commentée en voix off par l’auteur. Si l’intention de partager un peu de son passé est louable, le résultat est plutôt hermétique et sans grand intérêt pour le lecteur. A noter que Baudoin a un style graphique propre qui n’éveille en moi aucune réprobation. De cet auteur, j’ai préféré Made In US de la même collection.
Monsieur Khol
Monsieur Khol est un petit conte sur la nature humaine assez sympathique. Bénéficiant d'un graphisme à base de peinture et de beaucoup de lumière, il offre des planches carrées simples mais bien agréables à lire et à regarder. Il raconte l'histoire d'un homme au tempérament tellement effacé depuis sa naissance que les gens l'en oublient en permanence et qu'il n'a tout simplement pas de visage, ce que personne ne remarque évidemment. Souffrant de cela, il tombera malade et, pour se requinquer, quittera enfin la ville pour découvrir la campagne, la vraie vie, l'amour et enfin une identité. Rien de particulièrement original dans ce récit assez vite résumé, si ce n'est l'absence de visage du héros, mais un conte qui se lit bien, agréablement et qui est plaisant à l'oeil.
Nénéref
Comme le souligne ThePatrick, connaître la personnalité des artistes caricaturés ici est un préalable pour pleinement apprécier cet album. C’est loin d’être le cas me concernant. Toutefois, la mise en scène des quelques personnalités qui ne me sont pas inconnues est plutôt réussie. Le dessin reste fidèle au style de l’auteur, sans doute un peu plus hachuré qu’à l’habitude. Bref, voici une bonne petite bd que les plus érudits que moi apprécieront davantage . . .
My name is Dog
Le principal attrait de cette petite bd muette publiée au format à l’Italienne est de représenter la vision du monde selon les canidés qui semblent agir par pulsion : Dog croit voir des chiens à la télé, il lèche l’écran, se fait électrocuter puis jeter par son maître parce que ce dernier n’a plus de télé pour regarder un match de foot (et en ces temps de coupe du monde, on peut le comprendre). Le chien fait donc son apprentissage par assimilation (j’explose la télé, mon maître me jette dehors donc c’était mal). Le récit se compose ainsi d’une suite de péripéties vécues par Dog qui doit affronter le monde extérieur. Dog va bien vite apprendre une foule de choses, notamment qu'être trop entreprenant avec la petite caniche d’une bourgeoise, ce n’est pas prévu dans les règles de bienséance canine. Vous l'aurez compris, rien de bien transcendant en soi mais les enchaînements sont plutôt réussis. En outre, le dessin d’Edith, très reconnaissable, est sympathique même s’il manque de détails. Mais ce genre d’essai ne demande pas non plus d’avoir un dessin très fouillé . . . Bref, lecture intéressante mais pas indispensable . . .
Vitr Le Mo - Maître du monde
"Vitr Le Mo" est une BD confidentielle de Brüno qui, parait-il, a été pensée et dessinée lors d’un trajet en train... L’univers habituel de l’auteur est bien présent dans ce petit album, sans doute encre plus poussé dans ses derniers retranchements. On y retrouve Vitr Le Mo, un personnage à la gâchette facile et détestable à souhait. Ca baise et ça flingue pour un oui ou pour un non. Le récit est cru et décousu. Le découpage est "spécial" dans le sens qu’on sent qu’il a été improvisé... tout comme le dessin plutôt rudimentaire. Bref, cet album sans prétention vaut la peine d’être découvert par tous ceux qui s’intéressent à cet auteur. Les autres passeront leur chemin...
La Belle et la Bête
Ce petit album, paru en 1996, est sans doute une des premières œuvres dessinées par Christian Paty. L’auteur fait déjà preuve d’une belle maîtrise graphique avec un trait plus délayé qu’aujourd’hui, résultant probablement de la technique utilisée ici : le lavis. La noirceur du récit repose sur l’affrontement psychologique des deux protagonistes en opposant les craintes de la Belle et les pulsions que la Bête ne peut contenir malgré ses sentiments pour elle. Le récit va crescendo jusqu’à la fin ! On a l’impression de se trouver devant une pièce de théâtre jouée en un acte. Assurément une belle découverte. Lecture conseillée . . .
Black Mary
Attiré par le nom de Chauvel sur la couverture je me suis lancé dans la lecture de Black Mary. En refermant le 2e tome je dois dire que je suis un peu déçu. Est c'est plutôt un 2,5 qu'un bon 3 que je lui attribue. Les dessins ne m'ont pas enthousiasmé, et la coloration n'arrange rien à cette impression. L'histoire n'est pas extraordinaire, mais elle se lit bien et vite. C'est surtout la fin du tome 1 qui est pas mal, car elle est plutôt inattendue et surprenante. Elle donne en tout cas bien envie de lire la suite dans laquelle l'histoire prend une tournure assez différente et moins intéressante à mes yeux. Ca tourne autour d'une guerre de gangs, on joue avec des éléments mystérieux (personnages, rêves, ...) J'aurais été curieux de connaître la fin, malheureusement le tome 2 ayant déjà plus de 10 ans, il faut bien se rendre à l'évidence : le 3 ne verra jamais le jour.
Le Trombone Illustré
Soyons clair, si vous en avez la possibilité un jour, achetez cette intégrale ! Sur le plan de l'histoire de la BD, c'est vraiment culte ! En ce qui me concerne, je viens seulement de la lire ce soir même même si j'en connaissais déjà une grosse partie du contenu. Et c'est vrai que là-dedans, il y a des tranches d'anthologie de la BD, du véritable culte ! Ce sont les Idées Noires de Franquin, les "il ne faut pas confondre" illustrés par Gotlib, les grands titres "Le Trombone Illustré" de Franquin également,... A côté de cela, au fil des numéros, on trouve nombre de choses franchement bien, "le 6e jour" de Roba, ce cadavre exquis en strips de 3 cases réalisés par ni plus ni moins que Mézières, Tardi, Bilal, Moebius et Serge Clerc (que par contre je ne connaissais pas),... Puis d'autres planches pas mal comme Germain et nous, les histoires de Penterghast par Sirius, des planches de F'murr, de Jijé, etc... Mais il y a aussi beaucoup de BDs et planches que je trouve très passables, voire franchement bof. Ce sont, en ce qui me concerne, Zunie de Hausman, les BDs de Julos, de Bretecher, de Peter de Smet, de Comes, de Didgé, et même les planches d'un Rosinski encore débutant qui sont intéressantes sur le plan de la curiosité mais très moyennes sur le plan du scénario et même du dessin. Bref, à cause de cette bonne moitié des BDs que je n'apprécie pas, l'ensemble du Trombone Illustré ne forme pas l'exquis moment de lecture que j'aurais espéré. Mais cela ne retire en rien la formidable moment de BD qu'a représenté cet encart "indépendant" dans Spirou et le bonheur de voir tous ces très grands auteurs réunis ensemble sur une même oeuvre bon enfant. Un objet culte même si son plaisir de lecture est tout de même assez inégal.