J'aime bien mais sans plus. J’accroche bien au dessin, les personnages ont vraiment de bonnes bouilles et l'ensemble est agréable.
Mais pour ce qui est de l'humour, autant j'avais bien souri sans rire au 1er tome, autant le 2nd tome ne me fait plus sourire du tout, ça se lit, c'est pas désagréable mais voilà, pour ce qui est de l'intérêt des jeux de mots je trouve que ça manque vraiment de pertinence. Disons que ça ne fait pas mouche avec moi. En même temps j’ai toujours eu du mal à me poiler avec une bd (y'a quand même des exceptions ^^). En gros, je trouve pas ça très drôle, d'où ma note.
A mon avis c'est plus une Bd qu'on lit à la Fnac quand on a un peu de temps devant soit étant donné que ça se lit, quand même, vachement vite. C'est pour ça que je ne conseille pas l'achat.
Ah ! La bd de mon enfance, la bd qui m'a fait découvrir la bd. Vraiment difficile à noter. Bon, quand j'avais 8 ans, ça me faisait vraiment rire aux éclats. Je les avais toutes et à mes yeux, c'était la super bd.
Maintenant que je le relis, c'est vrai que c'est lourdaud. Les gags sont pas terribles, ils tournent un peu en rond. Pas beaucoup m'ont fait rire, ou même sourire.
Après, les dessins sont corrects ; le graphisme des personnages s'améliorent au cours des albums.
Vu que c'est ma première bd, je suis obligé de lui mettre la moyenne.:)
Ah, la vie de banlieue racontée par Larcenet ! Excellent ! Nic Oumouk est attachant, ses répliques sont marrantes, dans le style de l'auteur. Les "sur la tête du Coran", "Oulalaradine" et autres "culé" me font bien rire (mais enfin, j'habite dans un trou paumé, je suppose que les urbains apprécient moins).
Les personnages secondaires sont vraiment sympas : la racaille du quartier, le justicier de la langue française, le bandit recherché dans le monde entier,... Les "aventures" sont plaisantes : Nic Oumouk initié au racket, puis puni par sa mère et enfin par Edukator (le justicier nommé plus haut).
Les dessins sont très réussis : Larcenet est en forme dans cet album. Dommage ou pas, il ne dénonce pas la vie de banlieue, il se contente de déconner avec. Pour ma part, je pense que c'est un choix et que c'est très réussi.
Une phrase culte à retenir : "Comment que c'est dur, la vie de délinquant, je sais pas si je pourrai faire carrière".
Magnifique, jusque dans la qualité des pages de la BD !
C’est un réel plaisir de se plonger dans cette histoire.
Il en sort une véritable chaleur dans les pages, dans les dessins et dans l’histoire !
Bravo, et merci pour « cette petite merveille de fraîcheur ».
Je ne peux m’empêcher de voir derrière ce fabuleux conte, un style, une façon de nous raconter l’histoire propre à Alban Guillemois bien sûr (que je ne connaissais pas), mais qui me rappelle un certain Tim Burton... (Comparaison personnelle)
Quelle richesse d’imagination, de précision !!!
Un avis sur L'Affaire du Voile
Après l'Enquête Corse, le pétillant Pétillon nous régale de nouveau d'une de ses BD follement drôle et affûtée autour d'un thème on ne peut plus "dans le vent".
Car ce qui frappe le premier dans les histoires inventées par Pétillon, c'est sa connaissance hyper-pointue de l'actualité, et la facilité avec laquelle il arrive à la glisser dans ses albums. Son travail de dessinateur de presse lui apporte évidemment une base on ne peut plus solide sur la question. Dans "L'affaire du voile" il fait de nouveau mouche, et les situations et les gags dont il nous abreuve sont d'une véritable délectation car inspiré d'anecdotes souvent réelles (paraîtrait que le tapis de prière équipé d'une boussole existe réellement... avec GPS c'est pour bientôt alors ?). Ces aventures de Jacques Palmer au sein de l'actualité (totalement en phase avec même depuis "Un détective dans le Yucca) résonnent du coup parfaitement chez le lecteur.
Et surtout, surtout, Pétillon n'est pas méchant. Il ne recherche aucunement la charge virulente mais plutôt à moquer gentiment les travers de ses contemporains par un humour décapant et irrésistible : imam modéré ou intégriste ; jeune musulman fanatique depuis 2 jours; délégués de Ministères; chirurgien égocentrique... Il les décrit tous avec une petite pointe de tendresse qui ne les rend jamais, vraiment jamais, antipathiques. Et c’est rafraîchissant.
En voila de la bonne BD bien foutue !
Alors, tout le monde connait Sélina Kyle, alias Catwoman, l'amante ennemie du non moins célèbre héros de Gotham.
Mais ne vous attendez pas à retrouver dans cet album des justiciers en costumes de chauve-souris, ou des jeunes femmes en combinaison de cuir moulante le fouet à la main.
C'est la vie "civile" de Sélina qui nous est contée ici : son métier de voleuse au quotidien et ses relations avec les truands, des vrais de vrais, avec (ou sans) code de l'honneur, gros flingues, et tout plein d'intentions plus ou moins honnêtes.
Encore une banal histoire de truands et de braquage, alors ?
Oui mais d'une redoutable efficacité, avec un dessin vif et nerveux, une narration parfaite, des personnages attachants, des retournements de situations...
Bref tout ce qui fait une vraiment bonne histoire bien développée et qui nous fait regretter que ce soit déjà fini en refermant la dernière page.
Juste un grand plaisir de lecture, quoi !
L'histoire est plaisante, presque attendrissante: un gamin de 8 ans sans aucun ami, excepté sa Gameboy. Evidemment, c'est une bd d'humour, c'est loin d'être tragique!
Les gags sont plutôt de bonne qualité, même si certains ne sont pas très drôles. Enfin bon, les sculptures en os de poulets de Rupert nous font bien rire, ses délires aussi: un vampire sous le lit, son compagnon de bus (il faut lire la bd pour comprendre). C'est très plaisant à lire...
Aaarh...par contre, les dessins sont des aberrations. Le plan ne change pas souvent (même si pour des strips ça dérange pas trop). Les personnages ne sont pas détaillés; parfois, ça rend bien, mais là, non!
Pour finir sur une bonne note, je ne parle pas du dessin. La bd dans son ensemble est divertissante et ç'est ce qui compte.
Je suis plus que partagé pour cette série, qui à mon sens ne mérite plus tant d’éloge.
Déjà pour me présenter un peu, je ne juge pas une BD qu’au graphique. Mais plutôt au scénario et à l’ambiance dans la globalité de la série (et pas que du premier tome).
Niveau graphique, les tomes 1 et 2 sont superbes.
Bon le tome 3 m’a beaucoup déçu je ne vous le cacherai pas ; je trouve que quelques bulles sont presque bâclées !
Dans ce dernier tome, je trouve que Blacksad a perdu de son charisme, de sa classe. D’un personnage presque dandy on le retrouve mal habillé. Vous n’avez qu’à regarder sa figurine en vente, avec son imper, on se dit tout de suite qu’il a de la classe… Maintenant regardez le tome 3, il ferait presque partie des « DesChiens » avec sa pauvre veste verte… (J’exagère, je le sais, mais c’est aussi pour calmer un peu l’engouement de certains.)
Dans le dernier tome, certains personnages qui faisaient pour moi un tout, n’apparaissent plus, c’est dommage.
Bon après les auteurs ont le droit de faire ce qu’ils veulent avec leurs personnages… Mais là, je les suis moins…
Bilan donc pour moi :
Tome 1 :
- Dessins parfaits, l’ambiance est présente.
- Le scénario est un peu léger, mais pour un premier tome l’amorce y est.
Tome 2 :
- Le dessin est superbe, on oublie les faiblesses du scénario du tome 1.
- Le scénario est vraiment sympa, c’est le plus abouti.
Tome 3 :
- Aïe que se passe-t-il ?
- Sabotage… dessin et scénario…
Déception donc pour moi...
Difficile de juger une aussi longue série, près de 80 albums.
En fait, ma note pourrait varier suivant les périodes : tout d’abord la période Morris seul au scénario et au dessin (jusqu’à Alerte aux pieds bleus) vaut bien un 3 étoiles. Les histoires sont parfois assez naïves comme Hors la loi, mais on trouve déjà quelques petites merveilles comme l’album Phil Defer (caricature de l’acteur Jack Palance).
Avec l’arrivée de Goscinny au scénario, la série décolle vraiment (5 étoiles) : les premiers albums Des rails sur la prairie ou Joss Jamon sont encore légers, construits comme une succession de gags sans vrai scénario préétabli. Mais Goscinny a une idée géniale, il invente les Cousins Dalton et cela donnera lieu à un des meilleurs running gag de l’histoire de la BD. Le premier chef d’œuvre est l’album Le Juge, puis viendront quelques-uns des meilleurs albums Sur la piste des Dalton (où apparaît Rantanplan), les rivaux de Painful Gulch, Billy The Kid, les Collines Noires, les Dalton se rachètent, le XXème de Cavalerie ou Tortilla chez les Dalton (un des plus drôles).
Puis, la série quitte Dupuis et passe chez Dargaud, les histoires y gagnent en maturité, mais perdent peut-être en fraîcheur. La Diligence, le Pied-Tendre sont deux superbes albums. Ma Dalton permet de découvrir la mère des Dalton. La guérison des Dalton est une réflexion sur la psychanalyse.
Avec la mort de Goscinny, la série décline fortement. Morris choisit de faire appel à de jeunes scénaristes, mais aucun n’aura la force, ni le talent de Goscinny. Je ne mettrais que 2 étoiles pour cette période, avec quelques albums à garder cependant comme le Magot des Dalton ou Le Daily Star. Mais dans les années 90, la série s’effondre vraiment. Morris au dessin n’est plus que l’ombre de lui-même et les scénarios exploitent à outrance les personnages des Dalton pour masquer les carences d’histoires défaillantes.
Tout d’abord, un bon point pour la couverture, avec laquelle Astier a su faire simple et efficace. Deuxième ravissement : le parti pris chromatique de celle-ci correspond à ce que l’on trouve à l’intérieur de l’album, soit une mise en couleur audacieuse en bichromie. Le trait d’Astier est très bon, ça vit, ça bouge, ce n’est jamais froid. Y’a une influence très « comics » qui me plait beaucoup. Côté scénario, on est plutôt content que cet album fasse ses nonante pages, parce qu’on est sûr d’une chose : le format 46 planches n’aurait pas convenu à cette histoire et la manière dont Astier a décidé de la raconter. Cet album comprend deux flash foward qui, pour l’instant, ne sont pas encore très liés au reste du récit. Les trois quarts de l’album nous comte l’intégration d’une jeune policière fraîchement sortie de l’école dans une brigade de mœurs au méthode d’infiltration très poussée. Faut l’avouer, pour du polar, c’est plutôt lent… pas ennuyeux du tout, parce que l’auteur installe un vrai rythme et nous fait une belle présentation de personnage… mais on ressent toute de même une petite frustration en refermant l’album avec la sensation qu’on est seulement en face du prologue de la série… A suivre…
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Ratafia
J'aime bien mais sans plus. J’accroche bien au dessin, les personnages ont vraiment de bonnes bouilles et l'ensemble est agréable. Mais pour ce qui est de l'humour, autant j'avais bien souri sans rire au 1er tome, autant le 2nd tome ne me fait plus sourire du tout, ça se lit, c'est pas désagréable mais voilà, pour ce qui est de l'intérêt des jeux de mots je trouve que ça manque vraiment de pertinence. Disons que ça ne fait pas mouche avec moi. En même temps j’ai toujours eu du mal à me poiler avec une bd (y'a quand même des exceptions ^^). En gros, je trouve pas ça très drôle, d'où ma note. A mon avis c'est plus une Bd qu'on lit à la Fnac quand on a un peu de temps devant soit étant donné que ça se lit, quand même, vachement vite. C'est pour ça que je ne conseille pas l'achat.
Boule & Bill
Ah ! La bd de mon enfance, la bd qui m'a fait découvrir la bd. Vraiment difficile à noter. Bon, quand j'avais 8 ans, ça me faisait vraiment rire aux éclats. Je les avais toutes et à mes yeux, c'était la super bd. Maintenant que je le relis, c'est vrai que c'est lourdaud. Les gags sont pas terribles, ils tournent un peu en rond. Pas beaucoup m'ont fait rire, ou même sourire. Après, les dessins sont corrects ; le graphisme des personnages s'améliorent au cours des albums. Vu que c'est ma première bd, je suis obligé de lui mettre la moyenne.:)
Nic Oumouk
Ah, la vie de banlieue racontée par Larcenet ! Excellent ! Nic Oumouk est attachant, ses répliques sont marrantes, dans le style de l'auteur. Les "sur la tête du Coran", "Oulalaradine" et autres "culé" me font bien rire (mais enfin, j'habite dans un trou paumé, je suppose que les urbains apprécient moins). Les personnages secondaires sont vraiment sympas : la racaille du quartier, le justicier de la langue française, le bandit recherché dans le monde entier,... Les "aventures" sont plaisantes : Nic Oumouk initié au racket, puis puni par sa mère et enfin par Edukator (le justicier nommé plus haut). Les dessins sont très réussis : Larcenet est en forme dans cet album. Dommage ou pas, il ne dénonce pas la vie de banlieue, il se contente de déconner avec. Pour ma part, je pense que c'est un choix et que c'est très réussi. Une phrase culte à retenir : "Comment que c'est dur, la vie de délinquant, je sais pas si je pourrai faire carrière".
Louis la Lune
Magnifique, jusque dans la qualité des pages de la BD ! C’est un réel plaisir de se plonger dans cette histoire. Il en sort une véritable chaleur dans les pages, dans les dessins et dans l’histoire ! Bravo, et merci pour « cette petite merveille de fraîcheur ». Je ne peux m’empêcher de voir derrière ce fabuleux conte, un style, une façon de nous raconter l’histoire propre à Alban Guillemois bien sûr (que je ne connaissais pas), mais qui me rappelle un certain Tim Burton... (Comparaison personnelle) Quelle richesse d’imagination, de précision !!!
Les Aventures de Jack Palmer
Un avis sur L'Affaire du Voile Après l'Enquête Corse, le pétillant Pétillon nous régale de nouveau d'une de ses BD follement drôle et affûtée autour d'un thème on ne peut plus "dans le vent". Car ce qui frappe le premier dans les histoires inventées par Pétillon, c'est sa connaissance hyper-pointue de l'actualité, et la facilité avec laquelle il arrive à la glisser dans ses albums. Son travail de dessinateur de presse lui apporte évidemment une base on ne peut plus solide sur la question. Dans "L'affaire du voile" il fait de nouveau mouche, et les situations et les gags dont il nous abreuve sont d'une véritable délectation car inspiré d'anecdotes souvent réelles (paraîtrait que le tapis de prière équipé d'une boussole existe réellement... avec GPS c'est pour bientôt alors ?). Ces aventures de Jacques Palmer au sein de l'actualité (totalement en phase avec même depuis "Un détective dans le Yucca) résonnent du coup parfaitement chez le lecteur. Et surtout, surtout, Pétillon n'est pas méchant. Il ne recherche aucunement la charge virulente mais plutôt à moquer gentiment les travers de ses contemporains par un humour décapant et irrésistible : imam modéré ou intégriste ; jeune musulman fanatique depuis 2 jours; délégués de Ministères; chirurgien égocentrique... Il les décrit tous avec une petite pointe de tendresse qui ne les rend jamais, vraiment jamais, antipathiques. Et c’est rafraîchissant.
Catwoman - Le dernier braquage (Le grand braquage)
En voila de la bonne BD bien foutue ! Alors, tout le monde connait Sélina Kyle, alias Catwoman, l'amante ennemie du non moins célèbre héros de Gotham. Mais ne vous attendez pas à retrouver dans cet album des justiciers en costumes de chauve-souris, ou des jeunes femmes en combinaison de cuir moulante le fouet à la main. C'est la vie "civile" de Sélina qui nous est contée ici : son métier de voleuse au quotidien et ses relations avec les truands, des vrais de vrais, avec (ou sans) code de l'honneur, gros flingues, et tout plein d'intentions plus ou moins honnêtes. Encore une banal histoire de truands et de braquage, alors ? Oui mais d'une redoutable efficacité, avec un dessin vif et nerveux, une narration parfaite, des personnages attachants, des retournements de situations... Bref tout ce qui fait une vraiment bonne histoire bien développée et qui nous fait regretter que ce soit déjà fini en refermant la dernière page. Juste un grand plaisir de lecture, quoi !
Rupert K.
L'histoire est plaisante, presque attendrissante: un gamin de 8 ans sans aucun ami, excepté sa Gameboy. Evidemment, c'est une bd d'humour, c'est loin d'être tragique! Les gags sont plutôt de bonne qualité, même si certains ne sont pas très drôles. Enfin bon, les sculptures en os de poulets de Rupert nous font bien rire, ses délires aussi: un vampire sous le lit, son compagnon de bus (il faut lire la bd pour comprendre). C'est très plaisant à lire... Aaarh...par contre, les dessins sont des aberrations. Le plan ne change pas souvent (même si pour des strips ça dérange pas trop). Les personnages ne sont pas détaillés; parfois, ça rend bien, mais là, non! Pour finir sur une bonne note, je ne parle pas du dessin. La bd dans son ensemble est divertissante et ç'est ce qui compte.
Blacksad
Je suis plus que partagé pour cette série, qui à mon sens ne mérite plus tant d’éloge. Déjà pour me présenter un peu, je ne juge pas une BD qu’au graphique. Mais plutôt au scénario et à l’ambiance dans la globalité de la série (et pas que du premier tome). Niveau graphique, les tomes 1 et 2 sont superbes. Bon le tome 3 m’a beaucoup déçu je ne vous le cacherai pas ; je trouve que quelques bulles sont presque bâclées ! Dans ce dernier tome, je trouve que Blacksad a perdu de son charisme, de sa classe. D’un personnage presque dandy on le retrouve mal habillé. Vous n’avez qu’à regarder sa figurine en vente, avec son imper, on se dit tout de suite qu’il a de la classe… Maintenant regardez le tome 3, il ferait presque partie des « DesChiens » avec sa pauvre veste verte… (J’exagère, je le sais, mais c’est aussi pour calmer un peu l’engouement de certains.) Dans le dernier tome, certains personnages qui faisaient pour moi un tout, n’apparaissent plus, c’est dommage. Bon après les auteurs ont le droit de faire ce qu’ils veulent avec leurs personnages… Mais là, je les suis moins… Bilan donc pour moi : Tome 1 : - Dessins parfaits, l’ambiance est présente. - Le scénario est un peu léger, mais pour un premier tome l’amorce y est. Tome 2 : - Le dessin est superbe, on oublie les faiblesses du scénario du tome 1. - Le scénario est vraiment sympa, c’est le plus abouti. Tome 3 : - Aïe que se passe-t-il ? - Sabotage… dessin et scénario… Déception donc pour moi...
Lucky Luke
Difficile de juger une aussi longue série, près de 80 albums. En fait, ma note pourrait varier suivant les périodes : tout d’abord la période Morris seul au scénario et au dessin (jusqu’à Alerte aux pieds bleus) vaut bien un 3 étoiles. Les histoires sont parfois assez naïves comme Hors la loi, mais on trouve déjà quelques petites merveilles comme l’album Phil Defer (caricature de l’acteur Jack Palance). Avec l’arrivée de Goscinny au scénario, la série décolle vraiment (5 étoiles) : les premiers albums Des rails sur la prairie ou Joss Jamon sont encore légers, construits comme une succession de gags sans vrai scénario préétabli. Mais Goscinny a une idée géniale, il invente les Cousins Dalton et cela donnera lieu à un des meilleurs running gag de l’histoire de la BD. Le premier chef d’œuvre est l’album Le Juge, puis viendront quelques-uns des meilleurs albums Sur la piste des Dalton (où apparaît Rantanplan), les rivaux de Painful Gulch, Billy The Kid, les Collines Noires, les Dalton se rachètent, le XXème de Cavalerie ou Tortilla chez les Dalton (un des plus drôles). Puis, la série quitte Dupuis et passe chez Dargaud, les histoires y gagnent en maturité, mais perdent peut-être en fraîcheur. La Diligence, le Pied-Tendre sont deux superbes albums. Ma Dalton permet de découvrir la mère des Dalton. La guérison des Dalton est une réflexion sur la psychanalyse. Avec la mort de Goscinny, la série décline fortement. Morris choisit de faire appel à de jeunes scénaristes, mais aucun n’aura la force, ni le talent de Goscinny. Je ne mettrais que 2 étoiles pour cette période, avec quelques albums à garder cependant comme le Magot des Dalton ou Le Daily Star. Mais dans les années 90, la série s’effondre vraiment. Morris au dessin n’est plus que l’ombre de lui-même et les scénarios exploitent à outrance les personnages des Dalton pour masquer les carences d’histoires défaillantes.
Cellule Poison
Tout d’abord, un bon point pour la couverture, avec laquelle Astier a su faire simple et efficace. Deuxième ravissement : le parti pris chromatique de celle-ci correspond à ce que l’on trouve à l’intérieur de l’album, soit une mise en couleur audacieuse en bichromie. Le trait d’Astier est très bon, ça vit, ça bouge, ce n’est jamais froid. Y’a une influence très « comics » qui me plait beaucoup. Côté scénario, on est plutôt content que cet album fasse ses nonante pages, parce qu’on est sûr d’une chose : le format 46 planches n’aurait pas convenu à cette histoire et la manière dont Astier a décidé de la raconter. Cet album comprend deux flash foward qui, pour l’instant, ne sont pas encore très liés au reste du récit. Les trois quarts de l’album nous comte l’intégration d’une jeune policière fraîchement sortie de l’école dans une brigade de mœurs au méthode d’infiltration très poussée. Faut l’avouer, pour du polar, c’est plutôt lent… pas ennuyeux du tout, parce que l’auteur installe un vrai rythme et nous fait une belle présentation de personnage… mais on ressent toute de même une petite frustration en refermant l’album avec la sensation qu’on est seulement en face du prologue de la série… A suivre…