Dès le départ, j'apprécie le graphisme de cette BD. Tout en simplicité tant au niveau du trait que des couleurs, il est très agréable à lire tout en offrant par-ci par-là quelques cases bien esthétiques.
Et je pense que c'est grâce à ce dessin que j'ai plutôt apprécié ma lecture qui, autrement, m'aurait peut-être paru sans grand interêt. Une histoire parmi les vikings avait tout pour me plaire à la base, mais je trouve qu'il se passe quand même assez peu de choses captivantes dans ce premier album. Le héros est parfois un peu amusant mais je ne le trouve guère attachant. Ses aventures et sa médiocrité sont au même niveau, pas vraiment prenantes, juste relativement plaisantes à suivre. Et la fin de ce premier tome m'a franchement laissé sur une impression de... manque d'interêt, de manque d'envie de savoir la suite.
Je ne suis donc pas vraiment passionné par cette série pour le moment, même si j'aime son graphisme et si son décor médiéval-viking peut laisser espérer une suite intéressante.
Eh ben, le moins qu’on puisse dire, c’est que ce 1er tome ne fait pas l’unanimité.
Ce qui est sur, c’est que cette histoire ne laisse pas indifférent : thèmes engagés (guerre en Irak, situation dans les territoires occupés, attentats suicides…), un peu de provoc’ facile (un juif qui couche avec une musulmane vierge), le mélange est explosif. Reste qu’il ne se passe finalement pas grand chose dans ce 1er tome, et en finissant la dernière page, j’avais un peu l’impression d’avoir lu une simple introduction (alors qu’on est sensé être à la moitié de ce diptyque quand même !).
Le mélange politiquo-fantastique est un peu bizarre, mais a le mérite d’être original. Reste que pour le moment, on ne comprend pas tout, espérons que le 2eme tome apportera son lot d’éclaircissements.
Ah oui et puis le coup d’insérer des phrases en allemand dans du français pour bien nous rappeler que les personnages parlent en allemand, ou d’écrire du français dans une police très typée arabe (et du coup illisible, voir galerie) pour nous rappeler que les personnages parlent en arabe, m’a un peu cassé les pieds. Je ne suis pas auteur, mais il doit bien exister des techniques un peu plus efficaces pour représenter différentes langues dans une BD non?
Un mot sur le dessin : il est magnifique, mais je ne suis pas friand de cette technique qui consiste à créer des cases à partir de copier-coller de morceaux d’autres cases. Je trouve ça un peu « cheap » et paresseux. Sur certaines pages, seule la 1ere case est originale… toutes les autres en sont tirées (avec des effets de zoom ou de couleur). Yslaire avait déjà (ab)usé de cette technique dans le dernier tome de Sambre.
Moi je vous conseille d’attendre le 2eme tome avant d’investir…
Soleil peut-il faire dans la qualité ? Oui et il l’a déjà montré. Ici, on en a la confirmation. Mais comme souvent, les bds que j’apprécie chez cet éditeur sont rangées dans un coin et prennent la poussière. C’est sans doute bien à propos de parler de poussière pour un Western mais le fait est que la série n’a plus bougé depuis 2002. Et là, ça commence à faire long pour attendre la suite . . . Dommage car, si cette histoire de vengeance est traitée de manière conventionnelle (voire basique), elle n’en reste pas moins efficace et cohérente (à l’image de l'Etoile du Désert). Si originalité il y a, elle tiendrait dans les rôles principaux tenus par quatre femmes, ces fleurs carnivores aussi belles que redoutables. Côté dessins, j’aime beaucoup le trait de Penet, marqué pour les cow-boys et se faisant plus doux pour nos vengeresses. A noter un clin d’œil à Lee Van Cliff en habituel chasseur de primes (comme dans Lucky Luke).
Cette série a satisfait l’appétit bédéphile de l’amateur de western que je suis. Je déplore cependant l’absence de suite pour la conclure de belle manière. Ce qui m’amène à conseiller sa lecture mais pas son achat (sauf si une suite voit le jour ou si vous êtes amateur de séries inachevées). ;)
Des « Pascal Brutal », j’en ai côtoyé pendant plusieurs années, je n’avais jamais eu rien à leur reprocher.
Ils « tunaient » leurs voitures, se tapaient des femmes, écoutaient de la techno, s’en foutaient royalement de la culture et des études, et ils allaient ensemble à leur salle de musculation de « leur quartier ». Moi, je n’en avais rien à faire de ce sport et je laissais ma voiture telle que je l’avais eu à l’achat…
Le Samedi soir et pendant tous les après-midi de l’été à la plage, on se retrouvait ensemble pour se marrer, draguer et jouer au beach-volley. Malgré nos différences, je m’éclatais vraiment avec eux et je me réjouissais qu’on se respecte à ce point-là comme on respectait les autres. Franchement, ça ne me serait jamais venu à l’idée de se moquer de ces gars-là comme le fait Riad Sattouf dans la totalité ( !!!) d’un album !
Certes, par moments, l’auteur glisse des scènes de tendresse pour que les lecteurs puissent s’attacher à son (anti ?)héros… mais cela ne m’a pas suffi à gommer le sentiment qu’il se fout royalement d’eux. Je me demande encore ce que vient faire Alain Madelin dans cette histoire et pourquoi l’auteur l’a transposé dans le futur. Il me semble que notre société est déjà suffisamment libérale pour que ces « Pascal Brutal » puissent réaliser tout ce qui est à leur portée (je n’irai pas dans les détails).
Je suis bien conscient que Riad Sattouf caricature à donf ses personnages et que ce n’est que du second degré mais rien à faire, je n’ai jamais vraiment apprécié ce genre d’humour. L’auteur peut maintenant se moquer des intellectuels, des politiciens ou des « bourgeois », ça ne changera pas mon point de vue.
Surprenant ce manga !
D'une part, c'est vraiment un manga d'humour avec une planche/strip par page avec une chute en bas de page : assez rare dans le paysage manga. D'autre part, c'est de l'humour complètement absurde, complètement délirant, complètement... bizarre.
Le dessin est d'une grande simplicité. Pas toujours très joli, il révèle heureusement toute l'expressivité dont il a besoin pour compenser sa narration muette, et l'humour et l'absurde en ressortent d'autant mieux.
Les gags de ce manga sont très originaux. Ils sont tous aussi imaginatifs, abordant des sujets à chaque fois très différents où l'auteur n'hésite pas à mêler science-fiction (soucoupes volantes, robots, aliens...), fantastique et banal quotidien. C'est de l'humour absurde, presque toujours surprenant par les idées que l'auteur va chercher. Original et intéressant.
Petit reproche, outre le fait que tout le monde n'est peut-être pas aussi amateur que moi d'humour absurde et délirant, certains gags ne sont pas toujours faciles à comprendre, faisant preuve peut-être de certaines notions d'humour typiquement nippones qui m'échappent par moment.
Ceci dit, pour un album d'humour original, avec en plus une touche d'exotisme du fait de son origine japonaise, vous pouvez vous laisser tenter.
Une histoire vite lue mais qui amène le sourire et qui bénéficie d'un dessin sympathique. Outre le dessin, j'apprécie également les couleurs. Le tout est simple mais plaisant.
L'histoire est aussi bien destinée à un public jeunesse qu'à un lectorat adulte même si l'adulte comprendra vite la clé de l'intrigue. Ca se lit avec le sourire et la fin est même plutôt marrante.
Sympathique, amusant, joli : seul le prix comparé au temps de lecture peut faire réfléchir mais sur un coup de coeur, pourquoi pas ?
Une petite histoire résolument jeunesse au scénario sans surprise pour un lecteur adulte. Le dessin est tout simple, agréablement colorisé, plaisant à lire. La narration est muette, simple et réussie. Quant à l'histoire, je suis persuadé qu'elle captivera les tout jeunes lecteurs, au moins durant les deux minutes que pourrait durer la lecture. Pour un lectorat plus âgé, il ne s'agit que d'une petite histoire sans surprise mais pas désagréable à lire.
Pas mal pour les enfants donc, mais un peu cher pour une lecture aussi rapide.
Petite curiosité cette série.
Elle allie en effet deux genres : le thriller nerveux et le fantastique à la Marvel. Car en effet nombre de malfaiteurs (et aussi des justiciers) sont des humains dotés d'étranges pouvoirs. Dan Christensen s'est creusé la tête pour trouver des pouvoirs intéressants, qui ne sont pas tous, après deux albums bien déterminés.
Qu'importe ! Son polar urbain se lit plutôt bien, avec des personnages intéressants, un découpage et un dessindirectement emprunté à des comics comme Powers, ce qui place "Paranormal" sous un patronage ambitieux.
Une petite histoire pour enfants qui surfe sur la vague du mondial sans trop de résultat en ce qui me concerne. Le dessin est sympa mais sans grande originalité. La narration est muette et plutôt efficace. Mais l'histoire manque cruellement d'interêt et d'humour à mon goût. Ca ressemble à un petite histoire pour enfant sage qui a des remords quand il fait une bêtise et cherche à se racheter aussi vite. Seule la case finale cherche la touche d'humour mais sans trop de réussite. Une histoire qui s'oublie aussi vite qu'elle se lit et ne vaut donc pas son prix. Dommage.
Une petite BD sympa, qui ne casse pas des briques mais se lit sans déplaisir en gardant à l'esprit que le public visé est plutôt la jeunesse à mes yeux.
J'aime bien le dessin de Laurent Percelay. Je le trouve frais et agréable à l'oeil et à la lecture. Je trouve juste que la narration, et plus particulièrement le rythme du récit, pêche à quelques moments où le découpage des actions fait une rupture avec le reste du rythme de lecture.
Quant à l'histoire, ben elle raconte un match de foot entre gamins. Bon, il semble qu'il s'agisse d'une transposition d'un match France-Allemagne de 1982 mais ne l'ayant pas vu et n'en ayant même pas entendu parler, cela ne me marque absolument pas. Le récit est simple et plutôt sympa, gentiment enfantin par moments. Je n'en tire pas grand chose et je trouve la fin de l'album bien abrupte, mais c'est une BD pas désagréable.
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Ingmar
Dès le départ, j'apprécie le graphisme de cette BD. Tout en simplicité tant au niveau du trait que des couleurs, il est très agréable à lire tout en offrant par-ci par-là quelques cases bien esthétiques. Et je pense que c'est grâce à ce dessin que j'ai plutôt apprécié ma lecture qui, autrement, m'aurait peut-être paru sans grand interêt. Une histoire parmi les vikings avait tout pour me plaire à la base, mais je trouve qu'il se passe quand même assez peu de choses captivantes dans ce premier album. Le héros est parfois un peu amusant mais je ne le trouve guère attachant. Ses aventures et sa médiocrité sont au même niveau, pas vraiment prenantes, juste relativement plaisantes à suivre. Et la fin de ce premier tome m'a franchement laissé sur une impression de... manque d'interêt, de manque d'envie de savoir la suite. Je ne suis donc pas vraiment passionné par cette série pour le moment, même si j'aime son graphisme et si son décor médiéval-viking peut laisser espérer une suite intéressante.
Le ciel au-dessus de Bruxelles
Eh ben, le moins qu’on puisse dire, c’est que ce 1er tome ne fait pas l’unanimité. Ce qui est sur, c’est que cette histoire ne laisse pas indifférent : thèmes engagés (guerre en Irak, situation dans les territoires occupés, attentats suicides…), un peu de provoc’ facile (un juif qui couche avec une musulmane vierge), le mélange est explosif. Reste qu’il ne se passe finalement pas grand chose dans ce 1er tome, et en finissant la dernière page, j’avais un peu l’impression d’avoir lu une simple introduction (alors qu’on est sensé être à la moitié de ce diptyque quand même !). Le mélange politiquo-fantastique est un peu bizarre, mais a le mérite d’être original. Reste que pour le moment, on ne comprend pas tout, espérons que le 2eme tome apportera son lot d’éclaircissements. Ah oui et puis le coup d’insérer des phrases en allemand dans du français pour bien nous rappeler que les personnages parlent en allemand, ou d’écrire du français dans une police très typée arabe (et du coup illisible, voir galerie) pour nous rappeler que les personnages parlent en arabe, m’a un peu cassé les pieds. Je ne suis pas auteur, mais il doit bien exister des techniques un peu plus efficaces pour représenter différentes langues dans une BD non? Un mot sur le dessin : il est magnifique, mais je ne suis pas friand de cette technique qui consiste à créer des cases à partir de copier-coller de morceaux d’autres cases. Je trouve ça un peu « cheap » et paresseux. Sur certaines pages, seule la 1ere case est originale… toutes les autres en sont tirées (avec des effets de zoom ou de couleur). Yslaire avait déjà (ab)usé de cette technique dans le dernier tome de Sambre. Moi je vous conseille d’attendre le 2eme tome avant d’investir…
Fleurs carnivores
Soleil peut-il faire dans la qualité ? Oui et il l’a déjà montré. Ici, on en a la confirmation. Mais comme souvent, les bds que j’apprécie chez cet éditeur sont rangées dans un coin et prennent la poussière. C’est sans doute bien à propos de parler de poussière pour un Western mais le fait est que la série n’a plus bougé depuis 2002. Et là, ça commence à faire long pour attendre la suite . . . Dommage car, si cette histoire de vengeance est traitée de manière conventionnelle (voire basique), elle n’en reste pas moins efficace et cohérente (à l’image de l'Etoile du Désert). Si originalité il y a, elle tiendrait dans les rôles principaux tenus par quatre femmes, ces fleurs carnivores aussi belles que redoutables. Côté dessins, j’aime beaucoup le trait de Penet, marqué pour les cow-boys et se faisant plus doux pour nos vengeresses. A noter un clin d’œil à Lee Van Cliff en habituel chasseur de primes (comme dans Lucky Luke). Cette série a satisfait l’appétit bédéphile de l’amateur de western que je suis. Je déplore cependant l’absence de suite pour la conclure de belle manière. Ce qui m’amène à conseiller sa lecture mais pas son achat (sauf si une suite voit le jour ou si vous êtes amateur de séries inachevées). ;)
Pascal Brutal
Des « Pascal Brutal », j’en ai côtoyé pendant plusieurs années, je n’avais jamais eu rien à leur reprocher. Ils « tunaient » leurs voitures, se tapaient des femmes, écoutaient de la techno, s’en foutaient royalement de la culture et des études, et ils allaient ensemble à leur salle de musculation de « leur quartier ». Moi, je n’en avais rien à faire de ce sport et je laissais ma voiture telle que je l’avais eu à l’achat… Le Samedi soir et pendant tous les après-midi de l’été à la plage, on se retrouvait ensemble pour se marrer, draguer et jouer au beach-volley. Malgré nos différences, je m’éclatais vraiment avec eux et je me réjouissais qu’on se respecte à ce point-là comme on respectait les autres. Franchement, ça ne me serait jamais venu à l’idée de se moquer de ces gars-là comme le fait Riad Sattouf dans la totalité ( !!!) d’un album ! Certes, par moments, l’auteur glisse des scènes de tendresse pour que les lecteurs puissent s’attacher à son (anti ?)héros… mais cela ne m’a pas suffi à gommer le sentiment qu’il se fout royalement d’eux. Je me demande encore ce que vient faire Alain Madelin dans cette histoire et pourquoi l’auteur l’a transposé dans le futur. Il me semble que notre société est déjà suffisamment libérale pour que ces « Pascal Brutal » puissent réaliser tout ce qui est à leur portée (je n’irai pas dans les détails). Je suis bien conscient que Riad Sattouf caricature à donf ses personnages et que ce n’est que du second degré mais rien à faire, je n’ai jamais vraiment apprécié ce genre d’humour. L’auteur peut maintenant se moquer des intellectuels, des politiciens ou des « bourgeois », ça ne changera pas mon point de vue.
Intermezzo (Miki)
Surprenant ce manga ! D'une part, c'est vraiment un manga d'humour avec une planche/strip par page avec une chute en bas de page : assez rare dans le paysage manga. D'autre part, c'est de l'humour complètement absurde, complètement délirant, complètement... bizarre. Le dessin est d'une grande simplicité. Pas toujours très joli, il révèle heureusement toute l'expressivité dont il a besoin pour compenser sa narration muette, et l'humour et l'absurde en ressortent d'autant mieux. Les gags de ce manga sont très originaux. Ils sont tous aussi imaginatifs, abordant des sujets à chaque fois très différents où l'auteur n'hésite pas à mêler science-fiction (soucoupes volantes, robots, aliens...), fantastique et banal quotidien. C'est de l'humour absurde, presque toujours surprenant par les idées que l'auteur va chercher. Original et intéressant. Petit reproche, outre le fait que tout le monde n'est peut-être pas aussi amateur que moi d'humour absurde et délirant, certains gags ne sont pas toujours faciles à comprendre, faisant preuve peut-être de certaines notions d'humour typiquement nippones qui m'échappent par moment. Ceci dit, pour un album d'humour original, avec en plus une touche d'exotisme du fait de son origine japonaise, vous pouvez vous laisser tenter.
Viking !
Une histoire vite lue mais qui amène le sourire et qui bénéficie d'un dessin sympathique. Outre le dessin, j'apprécie également les couleurs. Le tout est simple mais plaisant. L'histoire est aussi bien destinée à un public jeunesse qu'à un lectorat adulte même si l'adulte comprendra vite la clé de l'intrigue. Ca se lit avec le sourire et la fin est même plutôt marrante. Sympathique, amusant, joli : seul le prix comparé au temps de lecture peut faire réfléchir mais sur un coup de coeur, pourquoi pas ?
Les Eaux sauvages
Une petite histoire résolument jeunesse au scénario sans surprise pour un lecteur adulte. Le dessin est tout simple, agréablement colorisé, plaisant à lire. La narration est muette, simple et réussie. Quant à l'histoire, je suis persuadé qu'elle captivera les tout jeunes lecteurs, au moins durant les deux minutes que pourrait durer la lecture. Pour un lectorat plus âgé, il ne s'agit que d'une petite histoire sans surprise mais pas désagréable à lire. Pas mal pour les enfants donc, mais un peu cher pour une lecture aussi rapide.
Paranormal
Petite curiosité cette série. Elle allie en effet deux genres : le thriller nerveux et le fantastique à la Marvel. Car en effet nombre de malfaiteurs (et aussi des justiciers) sont des humains dotés d'étranges pouvoirs. Dan Christensen s'est creusé la tête pour trouver des pouvoirs intéressants, qui ne sont pas tous, après deux albums bien déterminés. Qu'importe ! Son polar urbain se lit plutôt bien, avec des personnages intéressants, un découpage et un dessindirectement emprunté à des comics comme Powers, ce qui place "Paranormal" sous un patronage ambitieux.
Moi, j'aime pas le foot !
Une petite histoire pour enfants qui surfe sur la vague du mondial sans trop de résultat en ce qui me concerne. Le dessin est sympa mais sans grande originalité. La narration est muette et plutôt efficace. Mais l'histoire manque cruellement d'interêt et d'humour à mon goût. Ca ressemble à un petite histoire pour enfant sage qui a des remords quand il fait une bêtise et cherche à se racheter aussi vite. Seule la case finale cherche la touche d'humour mais sans trop de réussite. Une histoire qui s'oublie aussi vite qu'elle se lit et ne vaut donc pas son prix. Dommage.
Mundial - France/Allemagne '82
Une petite BD sympa, qui ne casse pas des briques mais se lit sans déplaisir en gardant à l'esprit que le public visé est plutôt la jeunesse à mes yeux. J'aime bien le dessin de Laurent Percelay. Je le trouve frais et agréable à l'oeil et à la lecture. Je trouve juste que la narration, et plus particulièrement le rythme du récit, pêche à quelques moments où le découpage des actions fait une rupture avec le reste du rythme de lecture. Quant à l'histoire, ben elle raconte un match de foot entre gamins. Bon, il semble qu'il s'agisse d'une transposition d'un match France-Allemagne de 1982 mais ne l'ayant pas vu et n'en ayant même pas entendu parler, cela ne me marque absolument pas. Le récit est simple et plutôt sympa, gentiment enfantin par moments. Je n'en tire pas grand chose et je trouve la fin de l'album bien abrupte, mais c'est une BD pas désagréable.