Contrairement à Cinéma et Vous cherchez quelque chose ? du même auteur, ce recueil là ne contient ni érotisme ni exercices de style, mais uniquement poésie et humour.
Ce sont aussi bien des gags en une grande image que des petites BDs humoristiques, le tout sans parole ni légende. Le style me fait un peu penser à celui des gags de Quino, avec un petit peu moins d'humour à mes yeux, mais avec un dessin plus esthétique et souvent de toute beauté.
L'humour ne m'a pas toujours fait rire, la poésie ne m'a pas toujours touché, mais j'ai lu ce recueil avec plaisir, avec le sourire, avec des rires sincères par moment et en ressentant quelques émotions agréables par-ci par-là.
Joli et assez drôle.
Cet album ressemble grandement à Cinéma, autre BD du même auteur, mais l'érotisme y est moins présent et laisse souvent la place à un réel humour à la fois drôle et poétique comme celui de Quino par exemple.
Ce recueil est très varié puisqu'on y trouve aussi bien des exercices de style sur l'image que des gags en une image.
Les exercices de style forment des sortes de morphings narratifs où une chose en devient une autre tout en racontant un récit soit drôle, soit poétique, soit érotique, et parfois les 3 à la fois.
Les gags sont souvent drôles et attire vraiment facilement le rire.
Et d'autres images sont simplement poétiques ou sensuelles, celles-ci m'ayant laissé un peu plus de marbre ceci dit.
Un joli recueil de ce que Barbe fait de beau et de drôle, il se lit un peu vite mais mérite sans doute l'achat.
J'aime beaucoup le dessin de Clarke et j'ai le souvenir d'histoires de cet auteur dans Fluide Glacial qui m'ont bien fait rire. C'est donc avec l'envie d'aimer cet album que je l'ai entamé.
Mais franchement, non, il est raté.
Les maffiosi de cette BD d'humour rappellent bien vite ceux de Spirou à New York en moins drôle (déjà que je n'aime pas particulièrement Don Vito Cortizone...). Gags potaches, gaffes idiotes, humour bateau et parodie facile à base de clichés répétitifs (pieds dans le béton, pieds dans le béton, pieds dans le béton...). L'album se lit sans même le sourire. Enfin si, j'ai ri 2 fois ! 2 fois sur tout un album, c'est quand même triste.
J'espère toujours lire un jour un vrai bon album de Clarke, au scénario et à l'humour à la hauteur de son dessin, mais ce ne sera pas Cosa Nostra.
Y'a pas à dire, Michetz connaît son sujet. Le Japon médiéval, les femmes fardées, le vent porteur de mauvaises nouvelles...
Yann lui a écrit un scénario au cordeau, révélateur de bien des drames qui ont dû se jouer dans ce Japon médiéval à la fois fascinant et et répugnant par certains côtés.
Les ambiances sont bien traduites en mots et en dessins, et l'on se régale en lisant cette BD.
On s’y croirait presque. Le scénario est tellement simple que l’on s’accroche à tous les détails qui fourmillent dans les dessins et dans les dialogues.
On arrive à vivre l’enquête en compagnie du peuple égyptien.
Les décors des temples, de la ville, sont formidables.
Les couleurs à la fois chaudes et variées nous donnent la température de la ville et les expressions des personnages laissent refléter leurs sentiments.
L’embaumeur Néferitès est un vrai Holmes de son époque.
Sans artifices inutiles mais avec beaucoup de talent, on rentre dans l’histoire.
Un succès mérité, quand on sait que Corgiat est aussi romancière et que Galliano a travaillé sur des scénarios pour la jeunesse.
Au dessin, Cross n’est pas un inconnu avec son passage chez DC Comics et Marvel.
Un bon trio pour un bon premier album.
Le Fainéant des Anneaux
Je viens de lire le "Fainéant des Anneaux" et je dois dire que cette parodie est vraiment réussie ! Je me suis rarement autant amusé à la lecture d’une bd parodique. Dav est inspiré et les avatars drolatiques de nos héros du studio sont tout bonnement exquis ! L’idée de base est toujours la même, seul le contexte change (de Matrix au Seigneur des Anneaux) : Le TCM (terrible Complot Mondial) use de mille ruses pour empêcher les dessineux de boucler le "Lanfeust Mag" dans les temps. Son arme favorite : des billets d’avion pour des îles paradisiaques . . . pas facile de résister mais Arleston veille au grain !
On a droit à la totale avec le making of, des scènes coupées (à se tordre de rire !) et l’interview des protagonistes (un peu à l’image des films d’animation PIXAR).
A lire pour un moment de franche rigolade !
Harry Pottarquin
Aïe aïe aïe … "Harry Pottarquin" n’a pas eu le même effet hilarant que l’excellent et drolatique « Fainéant des Anneaux ». Les parodies sont cette fois ci inspirées non seulement de Harry Potter mais aussi de Bob l'éponge ou encore de Hellboy. On voit que c’est un album sur lequel Dav a pris beaucoup de plaisir à croquer ses condisciples du Gotteferdom Studio mais c’est trop "private joke" à mon goût. De plus, je le trouve moins appliqué sur ses dessins qui ressemblent plus à des crobars faits dans les marges d’un cahier. Je sais, c’est voulu pour cadrer avec l’ambiance des récits qui se veulent parodiques. La seule histoire qui ressort du lot est celle empruntée à Harry Potter. En plus, j’ai du mal à reconnaître qui est qui dans les personnages, ce qui enlève bien du sel à l’intérêt de ces courts récits. Heureusement, les rôles tenus par chacun sont présentés dans la bande déroulante du générique de fin ! Pour terminer sur une note positive, je préciserai que l’entrée en matière était vraiment originale avec une autodérision bienvenue. Mais cela ne suffit pas à rendre à cet album un attrait suffisant. Je préfère Les garnimos.
S'il y a une bd sur laquelle je n'hésiterai pas une seconde à poser tous les superlatifs, c'est bien celle-ci.
Mon premier manga (hyper réticent au début), et du coup ma plus grande surprise.
L'histoire est magnifique, haletante, impossible de s'arrêter en chemin, et les dessins parfaitement réalistes nous rendent toutes les sensations de la montagne, du froid, de la peur (tant de sentiments difficiles à retranscrire).
Les 5 tomes se dévorent (petite pause tout de même avec le T3, moins accès alpinisme), même pour des novices absolus en alpinisme.
Ma bd préférée, tout simplement, tous styles, époques, provenance et format confondus...
Il y a beaucoup de nostalgie et de poésie dans cette BD.
J’ai eu la sensation en lisant l’album de revivre une époque révolue.
Une période où les parents n’avaient pas peur de laisser leurs enfants s’amuser librement hors de chez eux. Une époque où les gamins pouvaient jouer au football dans la rue sans crainte d’être renversés par un véhicule. Une période où les parents étaient quasiment sûrs que leurs enfants étaient accompagnés par d’autres enfants. Une époque où les enfants pouvaient partager aux autres leurs rêves et essayaient ensemble de les concrétiser.
Maintenant, la plupart des bambins -quand ils ne sont pas à l’école- restent enfermer à la maison en restant postés, souvent seuls, devant la télévision. Quand ceux-ci sortent, c’est pour taper dans un ballon dans un enclos fermé ou pour se promener dans un parc paysager où la notion de découvertes est pratiquement nulle. Tout ça semble être gouverné par cette idée que les enfants doivent être surveillés et surtout être à tout prix en sécurité ! (que cela soit justifié ou non).
Je sais que c’est certainement une vision caricaturale voire naïve de ces époques de ma part mais c’est ainsi le ressentiment que j’ai éprouvé lors de la lecture de « l’empire des hauts murs ».
Merci Simon Hureau pour m’avoir fait revivre ces moments magiques, féeriques et d’aventures de ma jeunesse !
Une bd typique de chez Soleil : de la fantasy avec un peu d'humour, un héros tête-brûlée, une héroïne à forte poitrine... Le dessin est proche de Varanda, mais sans en atteindre le niveau. Le découpage est par moments un peu foireux, mais rien de très grave... Les couleurs sont un peu trop ternes à mon goût...
Côté scénar, on retrouve tous les archétypes du genre : un monde imaginaire avec plusieurs races intelligentes, dont les humains...On regrettera que certains éléments contextuels qui semblent soutenir l'histoire paraissent un peu absents, comme connus des personnages mais non portés à notre connaissance des lecteurs. Simple exemple : à la fin, tous les personnages partent en expédition vers un lieu dont on ne sait rien, lieu appartenant à un personnage dont on ne sait rien d'autre que le nom... du coup, on s'en tape un peu...
Ni meilleur, ni moins bonne qu'une autre, c'est une série fantasy de plus, sans inspiration particulière... Y'a nettement mieux dans le genre, même chez Soleil...
Mort de rire, le gars qui pond les résumés chez Soleil est un petit génie. Le résumé présent dans l'onglet histoire raconte TOUT l'album, je veux dire : la dernière phrase de celui-ci correspond exactement à la dernière case de l'album. Un bon gros spoiler, donc... mais comment lui en vouloir? Cette révélation est la seule chose intéressante qui se déroule dans cet album... le reste est insipide, ennuyeux, ce qui, pour un album lu en 10 minutes, est assez fort. Le dessin, à l'exception de la couverture, est plutôt joli... mais ça ne suffit pas, cette histoire de secte tueuse et de gamins étranges avec des codes barres dans les yeux peine à décoller et à intéresser...
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Contrairement à Cinéma et Vous cherchez quelque chose ? du même auteur, ce recueil là ne contient ni érotisme ni exercices de style, mais uniquement poésie et humour. Ce sont aussi bien des gags en une grande image que des petites BDs humoristiques, le tout sans parole ni légende. Le style me fait un peu penser à celui des gags de Quino, avec un petit peu moins d'humour à mes yeux, mais avec un dessin plus esthétique et souvent de toute beauté. L'humour ne m'a pas toujours fait rire, la poésie ne m'a pas toujours touché, mais j'ai lu ce recueil avec plaisir, avec le sourire, avec des rires sincères par moment et en ressentant quelques émotions agréables par-ci par-là. Joli et assez drôle.
Vous cherchez quelque chose ?
Cet album ressemble grandement à Cinéma, autre BD du même auteur, mais l'érotisme y est moins présent et laisse souvent la place à un réel humour à la fois drôle et poétique comme celui de Quino par exemple. Ce recueil est très varié puisqu'on y trouve aussi bien des exercices de style sur l'image que des gags en une image. Les exercices de style forment des sortes de morphings narratifs où une chose en devient une autre tout en racontant un récit soit drôle, soit poétique, soit érotique, et parfois les 3 à la fois. Les gags sont souvent drôles et attire vraiment facilement le rire. Et d'autres images sont simplement poétiques ou sensuelles, celles-ci m'ayant laissé un peu plus de marbre ceci dit. Un joli recueil de ce que Barbe fait de beau et de drôle, il se lit un peu vite mais mérite sans doute l'achat.
Cosa Nostra
J'aime beaucoup le dessin de Clarke et j'ai le souvenir d'histoires de cet auteur dans Fluide Glacial qui m'ont bien fait rire. C'est donc avec l'envie d'aimer cet album que je l'ai entamé. Mais franchement, non, il est raté. Les maffiosi de cette BD d'humour rappellent bien vite ceux de Spirou à New York en moins drôle (déjà que je n'aime pas particulièrement Don Vito Cortizone...). Gags potaches, gaffes idiotes, humour bateau et parodie facile à base de clichés répétitifs (pieds dans le béton, pieds dans le béton, pieds dans le béton...). L'album se lit sans même le sourire. Enfin si, j'ai ri 2 fois ! 2 fois sur tout un album, c'est quand même triste. J'espère toujours lire un jour un vrai bon album de Clarke, au scénario et à l'humour à la hauteur de son dessin, mais ce ne sera pas Cosa Nostra.
Tako
Y'a pas à dire, Michetz connaît son sujet. Le Japon médiéval, les femmes fardées, le vent porteur de mauvaises nouvelles... Yann lui a écrit un scénario au cordeau, révélateur de bien des drames qui ont dû se jouer dans ce Japon médiéval à la fois fascinant et et répugnant par certains côtés. Les ambiances sont bien traduites en mots et en dessins, et l'on se régale en lisant cette BD.
Néféritès
On s’y croirait presque. Le scénario est tellement simple que l’on s’accroche à tous les détails qui fourmillent dans les dessins et dans les dialogues. On arrive à vivre l’enquête en compagnie du peuple égyptien. Les décors des temples, de la ville, sont formidables. Les couleurs à la fois chaudes et variées nous donnent la température de la ville et les expressions des personnages laissent refléter leurs sentiments. L’embaumeur Néferitès est un vrai Holmes de son époque. Sans artifices inutiles mais avec beaucoup de talent, on rentre dans l’histoire. Un succès mérité, quand on sait que Corgiat est aussi romancière et que Galliano a travaillé sur des scénarios pour la jeunesse. Au dessin, Cross n’est pas un inconnu avec son passage chez DC Comics et Marvel. Un bon trio pour un bon premier album.
Les Aventures du Gottferdom Studio
Le Fainéant des Anneaux
Je viens de lire le "Fainéant des Anneaux" et je dois dire que cette parodie est vraiment réussie ! Je me suis rarement autant amusé à la lecture d’une bd parodique. Dav est inspiré et les avatars drolatiques de nos héros du studio sont tout bonnement exquis ! L’idée de base est toujours la même, seul le contexte change (de Matrix au Seigneur des Anneaux) : Le TCM (terrible Complot Mondial) use de mille ruses pour empêcher les dessineux de boucler le "Lanfeust Mag" dans les temps. Son arme favorite : des billets d’avion pour des îles paradisiaques . . . pas facile de résister mais Arleston veille au grain !
On a droit à la totale avec le making of, des scènes coupées (à se tordre de rire !) et l’interview des protagonistes (un peu à l’image des films d’animation PIXAR).
A lire pour un moment de franche rigolade !
Harry Pottarquin
Aïe aïe aïe … "Harry Pottarquin" n’a pas eu le même effet hilarant que l’excellent et drolatique « Fainéant des Anneaux ». Les parodies sont cette fois ci inspirées non seulement de Harry Potter mais aussi de Bob l'éponge ou encore de Hellboy. On voit que c’est un album sur lequel Dav a pris beaucoup de plaisir à croquer ses condisciples du Gotteferdom Studio mais c’est trop "private joke" à mon goût. De plus, je le trouve moins appliqué sur ses dessins qui ressemblent plus à des crobars faits dans les marges d’un cahier. Je sais, c’est voulu pour cadrer avec l’ambiance des récits qui se veulent parodiques. La seule histoire qui ressort du lot est celle empruntée à Harry Potter. En plus, j’ai du mal à reconnaître qui est qui dans les personnages, ce qui enlève bien du sel à l’intérêt de ces courts récits. Heureusement, les rôles tenus par chacun sont présentés dans la bande déroulante du générique de fin ! Pour terminer sur une note positive, je préciserai que l’entrée en matière était vraiment originale avec une autodérision bienvenue. Mais cela ne suffit pas à rendre à cet album un attrait suffisant. Je préfère Les garnimos.
Le Sommet des dieux
S'il y a une bd sur laquelle je n'hésiterai pas une seconde à poser tous les superlatifs, c'est bien celle-ci. Mon premier manga (hyper réticent au début), et du coup ma plus grande surprise. L'histoire est magnifique, haletante, impossible de s'arrêter en chemin, et les dessins parfaitement réalistes nous rendent toutes les sensations de la montagne, du froid, de la peur (tant de sentiments difficiles à retranscrire). Les 5 tomes se dévorent (petite pause tout de même avec le T3, moins accès alpinisme), même pour des novices absolus en alpinisme. Ma bd préférée, tout simplement, tous styles, époques, provenance et format confondus...
L'Empire des hauts murs
Il y a beaucoup de nostalgie et de poésie dans cette BD. J’ai eu la sensation en lisant l’album de revivre une époque révolue. Une période où les parents n’avaient pas peur de laisser leurs enfants s’amuser librement hors de chez eux. Une époque où les gamins pouvaient jouer au football dans la rue sans crainte d’être renversés par un véhicule. Une période où les parents étaient quasiment sûrs que leurs enfants étaient accompagnés par d’autres enfants. Une époque où les enfants pouvaient partager aux autres leurs rêves et essayaient ensemble de les concrétiser. Maintenant, la plupart des bambins -quand ils ne sont pas à l’école- restent enfermer à la maison en restant postés, souvent seuls, devant la télévision. Quand ceux-ci sortent, c’est pour taper dans un ballon dans un enclos fermé ou pour se promener dans un parc paysager où la notion de découvertes est pratiquement nulle. Tout ça semble être gouverné par cette idée que les enfants doivent être surveillés et surtout être à tout prix en sécurité ! (que cela soit justifié ou non). Je sais que c’est certainement une vision caricaturale voire naïve de ces époques de ma part mais c’est ainsi le ressentiment que j’ai éprouvé lors de la lecture de « l’empire des hauts murs ». Merci Simon Hureau pour m’avoir fait revivre ces moments magiques, féeriques et d’aventures de ma jeunesse !
La Porte des mondes
Une bd typique de chez Soleil : de la fantasy avec un peu d'humour, un héros tête-brûlée, une héroïne à forte poitrine... Le dessin est proche de Varanda, mais sans en atteindre le niveau. Le découpage est par moments un peu foireux, mais rien de très grave... Les couleurs sont un peu trop ternes à mon goût... Côté scénar, on retrouve tous les archétypes du genre : un monde imaginaire avec plusieurs races intelligentes, dont les humains...On regrettera que certains éléments contextuels qui semblent soutenir l'histoire paraissent un peu absents, comme connus des personnages mais non portés à notre connaissance des lecteurs. Simple exemple : à la fin, tous les personnages partent en expédition vers un lieu dont on ne sait rien, lieu appartenant à un personnage dont on ne sait rien d'autre que le nom... du coup, on s'en tape un peu... Ni meilleur, ni moins bonne qu'une autre, c'est une série fantasy de plus, sans inspiration particulière... Y'a nettement mieux dans le genre, même chez Soleil...
Bar code
Mort de rire, le gars qui pond les résumés chez Soleil est un petit génie. Le résumé présent dans l'onglet histoire raconte TOUT l'album, je veux dire : la dernière phrase de celui-ci correspond exactement à la dernière case de l'album. Un bon gros spoiler, donc... mais comment lui en vouloir? Cette révélation est la seule chose intéressante qui se déroule dans cet album... le reste est insipide, ennuyeux, ce qui, pour un album lu en 10 minutes, est assez fort. Le dessin, à l'exception de la couverture, est plutôt joli... mais ça ne suffit pas, cette histoire de secte tueuse et de gamins étranges avec des codes barres dans les yeux peine à décoller et à intéresser...