Note approximative : 3.5/5
Une sympathique découverte pour moi que cette série qui, comme Lou ! et Lovely Planet, me rappelle qu'il y a parfois de bien bonnes choses dans la collection Tchô de Glénat.
C'est surtout le dessin qui m'a plu au départ. Enfin plus que le dessin, qui est dans la veine de Zep rond et simple mais efficace, ce sont les couleurs qui m'ont charmé. Sans aucun doute informatiques, elles sont dans des teintes marrons et vertes qui donnent une belle petite ambiance et un vraie esthétisme.
Pour le contenu maintenant, ce sont des gags avec pour héroïnes de sympathiques vieilles dames à l'esprit resté jeune tout en étant bien ancré dans leur génération. Pas vraiment de gags hilarants, juste des sourires la plupart du temps, mais une bonne ambiance, des personnages attachants, une BD assez dense qui se lit avec plaisir.
Cet album d'une vingtaine de pages est muet et lu en une ou deux minutes ce qui fait cher quand on voit le prix qui ne s'explique que par la couverture solide et la bonne qualité physique de l'album. Mais son dessin et ses couleurs très corrects ainsi que sa fin amusante me rendent indulgent et me font en conseiller l'achat pour peu que vous ayez des enfants ou une âme d'enfant.
L'histoire est toute simple, pas passionnante pour un lecteur adulte habitué au proverbe "à trop crier au loup..." mais la fin prend un peu le contre-pied de ce à quoi on s'attend, ce qui m'a fait sourire.
Bref, un petit album jeunesse sympa quoique quand même très vite lu.
Note approximative : 2.5/5
Le prix des albums de cette petite série jeunesse m'empêche d'être indulgent avec cet album dont la petite histoire courte au final assez rigolo m'aurait plu dans un recueil plus conséquent.
C'est une histoire muette, lue en 1 ou 2 minutes, au dessin très moyen mais pas désagréable. L'histoire est toute simple, sans grand interêt si ce n'est sa fin assez amusante.
Ca peut plaire à un enfant mais je n'achèterai pas pour ce prix là un album aussi vite lu.
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique.
Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût.
L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup.
Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus.
Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Tout comme Lola, je trouve que cette Bd a du chien et un caractère bien trempé !
Tout ici est complètement loufoque et déjanté. La mise en page est inventive et les couleurs sont magnifiques. D'habitude je n'aime pas la colorisation informatique, je trouve qu'elle donne un rendu trop souvent fade et impersonnel qui nuit bien souvent au travail de l'auteur (cf. Les Technopères), mais là ce sont elles qui donnent de la profondeur à l'ensemble. C'est vrai que l'on peut ici plus parler de graphisme que de dessin, mais il donne une ambiance très agréable et puis, Lola est tout simplement divine...
Le scénario est vraiment bien ficelé, on glisse tout doucement dans une folie furieuse guidée par une héroïne atypique, sorte de Barbarella pute professionnelle sous acide. Comme vous avez pu le remarquer le speech de ce titre tient sur un timbre-poste et pourrait être digne d'un très mauvaise série B, mais cela rend un truc 300% divertissant et carrément explosif. Le rythme de lecture est soutenu, et on arrive à avoir une réelle empathie pour Lola.
Néanmoins on pourrait se demander le rapport entre l’histoire et la Ferrari prise dans les glaces et si l’apparition de Chirac en Guest-Star était réellement obligatoire, mais en faisant cela je pense qu’Arthur Qwak s’offre une porte de sortie pour faire plus qu’un One Shot. Je doute en effet qu’une Héroïne avec une personnalité aussi forte, et un univers aussi varié en reste là.
Pour la note, j’hésite à lui mettre le statut de culte, est-elle absolument culte, hors du commun, et marquera-t-elle de son empreinte la culture BD ? Si la série continue, je lui mettrai 5/5.
En voila de vraies histoires sombres réussies, Lapham sait y faire, tout y est!
Dessin au trait abrupt, personnages très intelligemment développés et intrigues sans concessions qui tiennent admirablement la route.
Stray Bullets est une réussite incontestable pour peu que l'on s'intéresse au genre.
Quel dommage que cette BD ait été éditée puis abandonnée deux fois en France au bout de deux tomes! Car même si c'est de petites histoires indépendantes, elles sont toutes subtilement liées par un lieu, un personnage, une époque ou des évènements croisés.
La toile de fond ne s'en trouve que plus vraie et du même coup il est encore plus frustrant de ne pas avoir la suite.
Si Delcourt qui vient de sortir Tue-moi à en crever du même David Lapham, pouvait nous éditer cette série dans son intégralité, ce serait une bonne chose!
Enfin... Que cela ne vous décourage surtout pas de lire les deux tomes déjà parus, ils valent leur pesant de cacahouètes! Je conseille.
JJJ
On pense à Thorgal et à Aria, le côté fantasy en moins... un peu plus réaliste donc, même si on est plus dans une logique de bd d'aventure que dans la bd historique pure. Le dessin et les couleurs sont une vraie réussite, le découpage est très bon (on sent nettement l'aide de Taduc derrière). Et l'intrigue s'avère prenante... A découvrir...
Si ce manga était sorti il y a dix ans d'ici, on aurait pu le trouver original. Aujourd'hui, cette intrigue de jeu vidéo meurtrier ferait presque figure de vieille chaussette... Ce qui sauve dès lors l'intérêt de ce thriller d'anticipation à la thématique déjà un peu datée, c'est la qualité du dessin, des découpages et le rythme soutenu de l'intrigue. A lire, surtout qu'en matière de Seinen, y'a pas grand chose de qualité à se mettre sous la dent pour l'instant...
Je suis un néophyte dans le monde du comics mais ça faisait un petit temps que l’envie de lire Hellboy était là. L’occasion s’est enfin présentée de lire le 4e opus (complètement au hasard).
Première chose qui capte l’attention, c’est le talent graphique de Mignola. Le trait épuré (très "anguleux" voire "carré" avec de larges aplats noirs) donnent aux planches un cachet particulier très agréable à l’oeil. La lecture est prenante et agréable, pas seulement grâce à l’histoire mais surtout grâce à la narration, le découpage et les cadrages. J’aime beaucoup le personnage d’Hellboy, énigmatique créature avec une conscience bien humaine. En outre, ses réflexions pragmatiques sont souvent en décalage par rapports aux circonstances, ce qui procure une certaine incongruité à ce personnage. Outre le premier récit (qui dévoilera un peu de l’origine de Hellboy), ce tome est composé de deux mini récits promotionnels et inédits. Mignola nous gratifie également de certains dessins montrant l’évolution de la physionomie de Hellboy du premier croquis à aujourd’hui.
Bref, des suppléments instructifs et une histoire très prenante font de moi un nouveau lecteur de cette série.
Cette BD une ambiance étouffante assez extraordinaire, Tue-moi à en crever est construit comme un bon vieux polar noir sorti tout droit du passé. Le décor est réussi et bien planté, action!
L'intrigue est intéressante, on découvre au fil des pages que tout est gangrené par la noirceur dans cette BD, les personnages ont jeté depuis belle lurette leur innocence et leurs scrupules aux orties.
Dans cet univers, Steven, un pianiste talentueux qui est passé à côté de sa destinée, va faire tous ce qu'il lui est possible de faire pour la femme qu'il aime, quitte à tout perdre...
En avançant dans la lecture on sent bien vite que cette histoire est ponctué, de mensonges, trahisons et complots, c'est un drame sombre, ici il n'y a pas de place pour l'humour ou les moments de bonheur.
J'ai apprécié cette BD, dommage que les rebondissements soient si nombreux et l'intrigue si tortueuse, mais bon je suis content d'avoir à nouveau lu une oeuvre de David Lapham, même si je lui préfère de loin Balles Perdues, une oeuvre qui pour moi mérite d'être plus connue et surtout enfin éditée dans sa totalité en France.
Je conseille tout de même la lecture de Tue moi à en crever, pas forcément son achat.
JJJ
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Mamette
Note approximative : 3.5/5 Une sympathique découverte pour moi que cette série qui, comme Lou ! et Lovely Planet, me rappelle qu'il y a parfois de bien bonnes choses dans la collection Tchô de Glénat. C'est surtout le dessin qui m'a plu au départ. Enfin plus que le dessin, qui est dans la veine de Zep rond et simple mais efficace, ce sont les couleurs qui m'ont charmé. Sans aucun doute informatiques, elles sont dans des teintes marrons et vertes qui donnent une belle petite ambiance et un vraie esthétisme. Pour le contenu maintenant, ce sont des gags avec pour héroïnes de sympathiques vieilles dames à l'esprit resté jeune tout en étant bien ancré dans leur génération. Pas vraiment de gags hilarants, juste des sourires la plupart du temps, mais une bonne ambiance, des personnages attachants, une BD assez dense qui se lit avec plaisir.
Le Cochon qui crie au loup
Cet album d'une vingtaine de pages est muet et lu en une ou deux minutes ce qui fait cher quand on voit le prix qui ne s'explique que par la couverture solide et la bonne qualité physique de l'album. Mais son dessin et ses couleurs très corrects ainsi que sa fin amusante me rendent indulgent et me font en conseiller l'achat pour peu que vous ayez des enfants ou une âme d'enfant. L'histoire est toute simple, pas passionnante pour un lecteur adulte habitué au proverbe "à trop crier au loup..." mais la fin prend un peu le contre-pied de ce à quoi on s'attend, ce qui m'a fait sourire. Bref, un petit album jeunesse sympa quoique quand même très vite lu.
Rodney Contre le Robot
Note approximative : 2.5/5 Le prix des albums de cette petite série jeunesse m'empêche d'être indulgent avec cet album dont la petite histoire courte au final assez rigolo m'aurait plu dans un recueil plus conséquent. C'est une histoire muette, lue en 1 ou 2 minutes, au dessin très moyen mais pas désagréable. L'histoire est toute simple, sans grand interêt si ce n'est sa fin assez amusante. Ca peut plaire à un enfant mais je n'achèterai pas pour ce prix là un album aussi vite lu.
Waterloo
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique. Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût. L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup. Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus. Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
Tout comme Lola, je trouve que cette Bd a du chien et un caractère bien trempé ! Tout ici est complètement loufoque et déjanté. La mise en page est inventive et les couleurs sont magnifiques. D'habitude je n'aime pas la colorisation informatique, je trouve qu'elle donne un rendu trop souvent fade et impersonnel qui nuit bien souvent au travail de l'auteur (cf. Les Technopères), mais là ce sont elles qui donnent de la profondeur à l'ensemble. C'est vrai que l'on peut ici plus parler de graphisme que de dessin, mais il donne une ambiance très agréable et puis, Lola est tout simplement divine... Le scénario est vraiment bien ficelé, on glisse tout doucement dans une folie furieuse guidée par une héroïne atypique, sorte de Barbarella pute professionnelle sous acide. Comme vous avez pu le remarquer le speech de ce titre tient sur un timbre-poste et pourrait être digne d'un très mauvaise série B, mais cela rend un truc 300% divertissant et carrément explosif. Le rythme de lecture est soutenu, et on arrive à avoir une réelle empathie pour Lola. Néanmoins on pourrait se demander le rapport entre l’histoire et la Ferrari prise dans les glaces et si l’apparition de Chirac en Guest-Star était réellement obligatoire, mais en faisant cela je pense qu’Arthur Qwak s’offre une porte de sortie pour faire plus qu’un One Shot. Je doute en effet qu’une Héroïne avec une personnalité aussi forte, et un univers aussi varié en reste là. Pour la note, j’hésite à lui mettre le statut de culte, est-elle absolument culte, hors du commun, et marquera-t-elle de son empreinte la culture BD ? Si la série continue, je lui mettrai 5/5.
Stray Bullets (Balles Perdues)
En voila de vraies histoires sombres réussies, Lapham sait y faire, tout y est! Dessin au trait abrupt, personnages très intelligemment développés et intrigues sans concessions qui tiennent admirablement la route. Stray Bullets est une réussite incontestable pour peu que l'on s'intéresse au genre. Quel dommage que cette BD ait été éditée puis abandonnée deux fois en France au bout de deux tomes! Car même si c'est de petites histoires indépendantes, elles sont toutes subtilement liées par un lieu, un personnage, une époque ou des évènements croisés. La toile de fond ne s'en trouve que plus vraie et du même coup il est encore plus frustrant de ne pas avoir la suite. Si Delcourt qui vient de sortir Tue-moi à en crever du même David Lapham, pouvait nous éditer cette série dans son intégralité, ce serait une bonne chose! Enfin... Que cela ne vous décourage surtout pas de lire les deux tomes déjà parus, ils valent leur pesant de cacahouètes! Je conseille. JJJ
Aëla
On pense à Thorgal et à Aria, le côté fantasy en moins... un peu plus réaliste donc, même si on est plus dans une logique de bd d'aventure que dans la bd historique pure. Le dessin et les couleurs sont une vraie réussite, le découpage est très bon (on sent nettement l'aide de Taduc derrière). Et l'intrigue s'avère prenante... A découvrir...
Reset
Si ce manga était sorti il y a dix ans d'ici, on aurait pu le trouver original. Aujourd'hui, cette intrigue de jeu vidéo meurtrier ferait presque figure de vieille chaussette... Ce qui sauve dès lors l'intérêt de ce thriller d'anticipation à la thématique déjà un peu datée, c'est la qualité du dessin, des découpages et le rythme soutenu de l'intrigue. A lire, surtout qu'en matière de Seinen, y'a pas grand chose de qualité à se mettre sous la dent pour l'instant...
Hellboy
Je suis un néophyte dans le monde du comics mais ça faisait un petit temps que l’envie de lire Hellboy était là. L’occasion s’est enfin présentée de lire le 4e opus (complètement au hasard). Première chose qui capte l’attention, c’est le talent graphique de Mignola. Le trait épuré (très "anguleux" voire "carré" avec de larges aplats noirs) donnent aux planches un cachet particulier très agréable à l’oeil. La lecture est prenante et agréable, pas seulement grâce à l’histoire mais surtout grâce à la narration, le découpage et les cadrages. J’aime beaucoup le personnage d’Hellboy, énigmatique créature avec une conscience bien humaine. En outre, ses réflexions pragmatiques sont souvent en décalage par rapports aux circonstances, ce qui procure une certaine incongruité à ce personnage. Outre le premier récit (qui dévoilera un peu de l’origine de Hellboy), ce tome est composé de deux mini récits promotionnels et inédits. Mignola nous gratifie également de certains dessins montrant l’évolution de la physionomie de Hellboy du premier croquis à aujourd’hui. Bref, des suppléments instructifs et une histoire très prenante font de moi un nouveau lecteur de cette série.
Tue-moi à en crever
Cette BD une ambiance étouffante assez extraordinaire, Tue-moi à en crever est construit comme un bon vieux polar noir sorti tout droit du passé. Le décor est réussi et bien planté, action! L'intrigue est intéressante, on découvre au fil des pages que tout est gangrené par la noirceur dans cette BD, les personnages ont jeté depuis belle lurette leur innocence et leurs scrupules aux orties. Dans cet univers, Steven, un pianiste talentueux qui est passé à côté de sa destinée, va faire tous ce qu'il lui est possible de faire pour la femme qu'il aime, quitte à tout perdre... En avançant dans la lecture on sent bien vite que cette histoire est ponctué, de mensonges, trahisons et complots, c'est un drame sombre, ici il n'y a pas de place pour l'humour ou les moments de bonheur. J'ai apprécié cette BD, dommage que les rebondissements soient si nombreux et l'intrigue si tortueuse, mais bon je suis content d'avoir à nouveau lu une oeuvre de David Lapham, même si je lui préfère de loin Balles Perdues, une oeuvre qui pour moi mérite d'être plus connue et surtout enfin éditée dans sa totalité en France. Je conseille tout de même la lecture de Tue moi à en crever, pas forcément son achat. JJJ