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Bon, j'ai loupé ma période punk, ce qui fait que je n'ai vu aucun intérêt, strictement aucun, dans cette BD.
C'est con, décérébré, gratuitement violent et politiquement incorrect. C'est probablement délibéré, mais je n'accroche pas du tout à une telle histoire...
Et effectivement, il paraît que c'est "culte" ! Pas pour moi, même si le dessin de Liberatore est loin d'être mauvais, et qu'il se serait mieux exprimé dans un autre contexte (de la SF, par exemple).
A ignorer, effectivement.
C'est crade, super choquant et outrancier et c'est pour ça que j'aime bien monsieur tue tout. Il faut avoir le coeur bien accroché et oublier toutes notions humanistes pour pouvoir apprécier et suivre ses aventures.
Cet album me rappelle les blagues absolument ignobles au sujet des bébés morts (qui personnellement me font parfois pleurer de rire) mais que l'on ne peut absolument pas raconter à n'importe qui. Il faut avoir un grain pour aimer ça, et il faut être vraiment dérangé pour oser inventer 1000 de façons de trucider quelqu'un. Je mets 3/5, parce que j'ai eu un certain plaisir malsain à lire ces aventures, mais un certaine répétitivité s'installe et le dessin n'est quand même pas super. A acheter sur une brocante à petit prix par curiosité.
J'ai trouvé le dessin affreux, les premières planches guère passionnantes, l'intrigue pas particulièrement originale, les personnages pas attachants ; j'ai trouvé comme hervé que ça ressemblait beaucoup aux Histoires de Bosnie de Joe Sacco, j'ai trouvé que la "réflexion sur la guerre et la violence" n'était pas foncièrement nouvelle, et je ne conseille pas l'achat.
Et pourtant, malgré tout ça, oui, j'ai trouvé cet album "Franchement bien", je lui mets 4 étoiles, et même si je ne pense pas que ce soit un livre indispensable à posséder, c'est une lecture vivement recommandée.
Difficile de juger si c'est un "grand" auteur, puisque c'est le 1er et l'unique bouquin de lui que j'ai lu, mais Gipi est clairement un auteur doué et habile. "Efficace", au bon sens du terme (c'est-à-dire pas au sens "Michael Bay signe une fois de plus un film d'action efficace", qui se traduit par "c'est une grosse merde, avec plein d'effets spéciaux"). Passés ma répulsion vis-à-vis du dessin et le début ennuyeux, je n'ai pas pu lâcher ce livre. Gipi s'y entend pour installer une ambiance, faire vivre des personnages, bien huiler la mécanique d'un scénario. Cette guerre du futur, située dans une région d'Europe indéfinie, dans un avenir proche mais indéterminé, et mettant aux prises des factions jamais nommées, pour des raisons à peine évoquées, a beau être 100% fictive, elle fait froid dans le dos parce qu'elle paraît terriblement plausible, probable, imminente, vraie. Ce n'est pas la guerre thermonucléaire totale ou l'invasion extraterrestre planétaire qu'on voit habituellement dans les histoires de science-fiction, c'est une guerre qui pourraît éclater chez nous l'année prochaine, c'est une guerre qu'on va peut-être vivre pour de bon vous et moi (mais non, je ne suis pas paranoïaque), ou du moins, c'est ce que Gipi arrive à nous faire croire. Prendre ainsi son lecteur aux tripes n'est pas à la portée du 1er auteur venu...
Au final, j'avoue que c'est un livre que je n'achèterai pas, mais que je relirai sans doute, que je conseillerai très certainement, et qui m'a donné envie de découvrir le reste de l'oeuvre de cet auteur.
Une série sympa qui joue sur le registre de la parodie. Les références sont nombreuses : elles vont des films de Clint Eastwood à Jean-Claude Van Damme en passant par The Big Lebowski des frères Coën.
Yann et Léturgie font du bon travail sur l'humour et le côté référentiel, mais les histoires partent parfois dans tous les sens. On aimerait un peu plus de structure dans le scénario.
Au dessin, Simon Léturgie s'en sort plutôt bien.
Dans la même veine que Partie de chasse, Bilal et Christin évoquent la guerre d'Espagne, les Brigades internationales et le franquisme.
Un groupe d'anciens des Brigades reprend du service pour lutter contre leurs vieux ennemis franquistes regroupés dans les sinistres phalanges.
Peut-être plus facile d'accès que Partie de chasse, une oeuvre militante, comme on en trouve peu en bande dessinée.
Un livre à découvrir.
Belle histoire à l'ère de la préhistoire.Ca change un peu de l'heroic-fantasy.
C'est vrai que l'on attend le tome 4 qui se fait un peu attendre. Que fait Soleil.
Personnellement, j'ai rencontré Roudier et je peux vous dire qu'il aime ce qu'il fait. Quand il vous fait une dédicace, il y met du cœur, du temps, il discute et je peux vous dire que le résultat est magnifique.
Alors un conseil : achetez les 3 premiers tomes et ainsi vous contribuerez peut-être à la sortie du quatrième.
Superbe série que je pense être la meilleure de la bd moderne, avec un style, un dessin exceptionnel. Le scénario de chaque album est assez recherché malgré une petite déception pour le dernier tome "Nature humaine". J'attends tout de même le prochain avec impatience.
A offrir et à faire découvrir !!
Servais propose un récit intimiste, pétri de bons sentiments, assez loin des clichés du genre. Certains diront même que c'est gnangnan. Le monde est un peu plus dur que ce qu'on voit dans la BD. Cependant tout le monde est aux petits soins pour l'adolescente, qui a gardé l'esprit d'une enfant de 3 ans, et cela se justifie.
L'histoire contée par Servais est assez belle, même si on regrette un certain nombre de pistes de lecture abandonnées très vite par l'auteur (la mère ne se pose presque pas de question par rapport au grand frère, elle n'a pas l'air très fatiguée par la veille incessante auprès de Lova...). Quant à la fin, elle est inattendue, même si elle respecte une certaine logique.
Une belle histoire, pas inoubliable, mais assez prenante dans l'ensemble.
Bof, je n'aime déjà pas trop le personnage de Yoko Tsuno. Je la trouve gnan gnan au possible, et j'ai très peu d'empathie pour elle, ce qui limite un peu l’intérêt que je pourrais porter à tout ce qui pourrait lui arriver.
Les scénarios sont plutôt originaux à chaque fois et pas trop mal pensé, mais à la lecture je m'ennuie ferme, et je suis parfois réduit à compter le nombre de page qu'il me reste à lire (je faisais pareil avec certains des livres que l'on me donnait pour le bac de français).
Pourtant la réalisation technique est de bonne facture. Le trait est précis, les machines sont vraiment magnifiques et les décors réalisés pour les épisodes terriens sont impressionnants, mais je trouve que les personnages se ressemblent un peu tous et semblent à chaque fois un peu trop figé.
Ce n’est pas une série immonde non plus et une note de 1/5 aurait été franchement injuste, je mets donc 2/5 grâce au sérieux de la réalisation technique. Je pense que si j'avais lu ces aventures enfant, la note aurait sans doute été plus élevée, mais là c'est l'avis d'un adulte qui a découvert la série par curiosité qui essaye d'être juste. Si vous avez des enfants, vous pouvez vous permettre de leur offrir un Yoko Tsuno et d'en profiter pour le lire, sinon très peu pour moi.
Sergio Toppi est considéré -par une frange un peu intello de la presse BD- comme un maître de la BD d'aventure. C'est vrai qu’il se dégage de cet album une ambiance teintée de western, d'histoire des pionniers du Nouveau Monde, l'attrait mystique et insondable de la nature telle qu'elle est, mais aussi des mystères des civilisations disparues...
Alors, et même si l'histoire tourne un peu court, on ne peut s'empêcher d'admirer la maîtrise narrative de Toppi. Mais par contre, son dessin...
Je ne peux pas m'empêcher de trouver ça laid. Fait d'un encrage fin complété par des hachures, je le trouve un peu... difforme. Et pour couronner le tout, les couleurs sont couleur vomi. Enfin, toutes les variations autour du vomi : biliaire, marronasse, grisâtre... même le soleil a un air maladif. C'est dommage, vraiment dommage, car ce style a vraiment gêné mon plaisir de lecture...
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Ranxerox
... Bon, j'ai loupé ma période punk, ce qui fait que je n'ai vu aucun intérêt, strictement aucun, dans cette BD. C'est con, décérébré, gratuitement violent et politiquement incorrect. C'est probablement délibéré, mais je n'accroche pas du tout à une telle histoire... Et effectivement, il paraît que c'est "culte" ! Pas pour moi, même si le dessin de Liberatore est loin d'être mauvais, et qu'il se serait mieux exprimé dans un autre contexte (de la SF, par exemple). A ignorer, effectivement.
Les aventures de Monsieur Tue-Tout
C'est crade, super choquant et outrancier et c'est pour ça que j'aime bien monsieur tue tout. Il faut avoir le coeur bien accroché et oublier toutes notions humanistes pour pouvoir apprécier et suivre ses aventures. Cet album me rappelle les blagues absolument ignobles au sujet des bébés morts (qui personnellement me font parfois pleurer de rire) mais que l'on ne peut absolument pas raconter à n'importe qui. Il faut avoir un grain pour aimer ça, et il faut être vraiment dérangé pour oser inventer 1000 de façons de trucider quelqu'un. Je mets 3/5, parce que j'ai eu un certain plaisir malsain à lire ces aventures, mais un certaine répétitivité s'installe et le dessin n'est quand même pas super. A acheter sur une brocante à petit prix par curiosité.
Notes pour une histoire de guerre
J'ai trouvé le dessin affreux, les premières planches guère passionnantes, l'intrigue pas particulièrement originale, les personnages pas attachants ; j'ai trouvé comme hervé que ça ressemblait beaucoup aux Histoires de Bosnie de Joe Sacco, j'ai trouvé que la "réflexion sur la guerre et la violence" n'était pas foncièrement nouvelle, et je ne conseille pas l'achat. Et pourtant, malgré tout ça, oui, j'ai trouvé cet album "Franchement bien", je lui mets 4 étoiles, et même si je ne pense pas que ce soit un livre indispensable à posséder, c'est une lecture vivement recommandée. Difficile de juger si c'est un "grand" auteur, puisque c'est le 1er et l'unique bouquin de lui que j'ai lu, mais Gipi est clairement un auteur doué et habile. "Efficace", au bon sens du terme (c'est-à-dire pas au sens "Michael Bay signe une fois de plus un film d'action efficace", qui se traduit par "c'est une grosse merde, avec plein d'effets spéciaux"). Passés ma répulsion vis-à-vis du dessin et le début ennuyeux, je n'ai pas pu lâcher ce livre. Gipi s'y entend pour installer une ambiance, faire vivre des personnages, bien huiler la mécanique d'un scénario. Cette guerre du futur, située dans une région d'Europe indéfinie, dans un avenir proche mais indéterminé, et mettant aux prises des factions jamais nommées, pour des raisons à peine évoquées, a beau être 100% fictive, elle fait froid dans le dos parce qu'elle paraît terriblement plausible, probable, imminente, vraie. Ce n'est pas la guerre thermonucléaire totale ou l'invasion extraterrestre planétaire qu'on voit habituellement dans les histoires de science-fiction, c'est une guerre qui pourraît éclater chez nous l'année prochaine, c'est une guerre qu'on va peut-être vivre pour de bon vous et moi (mais non, je ne suis pas paranoïaque), ou du moins, c'est ce que Gipi arrive à nous faire croire. Prendre ainsi son lecteur aux tripes n'est pas à la portée du 1er auteur venu... Au final, j'avoue que c'est un livre que je n'achèterai pas, mais que je relirai sans doute, que je conseillerai très certainement, et qui m'a donné envie de découvrir le reste de l'oeuvre de cet auteur.
Spoon & White
Une série sympa qui joue sur le registre de la parodie. Les références sont nombreuses : elles vont des films de Clint Eastwood à Jean-Claude Van Damme en passant par The Big Lebowski des frères Coën. Yann et Léturgie font du bon travail sur l'humour et le côté référentiel, mais les histoires partent parfois dans tous les sens. On aimerait un peu plus de structure dans le scénario. Au dessin, Simon Léturgie s'en sort plutôt bien.
Les Phalanges de l'ordre noir
Dans la même veine que Partie de chasse, Bilal et Christin évoquent la guerre d'Espagne, les Brigades internationales et le franquisme. Un groupe d'anciens des Brigades reprend du service pour lutter contre leurs vieux ennemis franquistes regroupés dans les sinistres phalanges. Peut-être plus facile d'accès que Partie de chasse, une oeuvre militante, comme on en trouve peu en bande dessinée. Un livre à découvrir.
Vo'Hounâ
Belle histoire à l'ère de la préhistoire.Ca change un peu de l'heroic-fantasy. C'est vrai que l'on attend le tome 4 qui se fait un peu attendre. Que fait Soleil. Personnellement, j'ai rencontré Roudier et je peux vous dire qu'il aime ce qu'il fait. Quand il vous fait une dédicace, il y met du cœur, du temps, il discute et je peux vous dire que le résultat est magnifique. Alors un conseil : achetez les 3 premiers tomes et ainsi vous contribuerez peut-être à la sortie du quatrième.
Sillage
Superbe série que je pense être la meilleure de la bd moderne, avec un style, un dessin exceptionnel. Le scénario de chaque album est assez recherché malgré une petite déception pour le dernier tome "Nature humaine". J'attends tout de même le prochain avec impatience. A offrir et à faire découvrir !!
Lova
Servais propose un récit intimiste, pétri de bons sentiments, assez loin des clichés du genre. Certains diront même que c'est gnangnan. Le monde est un peu plus dur que ce qu'on voit dans la BD. Cependant tout le monde est aux petits soins pour l'adolescente, qui a gardé l'esprit d'une enfant de 3 ans, et cela se justifie. L'histoire contée par Servais est assez belle, même si on regrette un certain nombre de pistes de lecture abandonnées très vite par l'auteur (la mère ne se pose presque pas de question par rapport au grand frère, elle n'a pas l'air très fatiguée par la veille incessante auprès de Lova...). Quant à la fin, elle est inattendue, même si elle respecte une certaine logique. Une belle histoire, pas inoubliable, mais assez prenante dans l'ensemble.
Yoko Tsuno
Bof, je n'aime déjà pas trop le personnage de Yoko Tsuno. Je la trouve gnan gnan au possible, et j'ai très peu d'empathie pour elle, ce qui limite un peu l’intérêt que je pourrais porter à tout ce qui pourrait lui arriver. Les scénarios sont plutôt originaux à chaque fois et pas trop mal pensé, mais à la lecture je m'ennuie ferme, et je suis parfois réduit à compter le nombre de page qu'il me reste à lire (je faisais pareil avec certains des livres que l'on me donnait pour le bac de français). Pourtant la réalisation technique est de bonne facture. Le trait est précis, les machines sont vraiment magnifiques et les décors réalisés pour les épisodes terriens sont impressionnants, mais je trouve que les personnages se ressemblent un peu tous et semblent à chaque fois un peu trop figé. Ce n’est pas une série immonde non plus et une note de 1/5 aurait été franchement injuste, je mets donc 2/5 grâce au sérieux de la réalisation technique. Je pense que si j'avais lu ces aventures enfant, la note aurait sans doute été plus élevée, mais là c'est l'avis d'un adulte qui a découvert la série par curiosité qui essaye d'être juste. Si vous avez des enfants, vous pouvez vous permettre de leur offrir un Yoko Tsuno et d'en profiter pour le lire, sinon très peu pour moi.
Le Trésor de Cibola
Sergio Toppi est considéré -par une frange un peu intello de la presse BD- comme un maître de la BD d'aventure. C'est vrai qu’il se dégage de cet album une ambiance teintée de western, d'histoire des pionniers du Nouveau Monde, l'attrait mystique et insondable de la nature telle qu'elle est, mais aussi des mystères des civilisations disparues... Alors, et même si l'histoire tourne un peu court, on ne peut s'empêcher d'admirer la maîtrise narrative de Toppi. Mais par contre, son dessin... Je ne peux pas m'empêcher de trouver ça laid. Fait d'un encrage fin complété par des hachures, je le trouve un peu... difforme. Et pour couronner le tout, les couleurs sont couleur vomi. Enfin, toutes les variations autour du vomi : biliaire, marronasse, grisâtre... même le soleil a un air maladif. C'est dommage, vraiment dommage, car ce style a vraiment gêné mon plaisir de lecture...