Les derniers avis (115256 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Adieu, maman
Adieu, maman

Dès le départ, je savais que j'allais moyennement aimer cette BD car je n'aime pas lire des histoires dont le sujet est ouvertement tragique et triste. Mais le dessin, proche de la ligne claire et me rappelant un peu le style de Chris Ware (Jimmy Corrigan) me plaisait, et je me disais qu'avec une bonne narration, on pouvait obtenir avec ce scénario une oeuvre forte et touchante. Mais finalement, je n'ai guère apprécié la narration et je n'ai pas été touché. Dès le départ, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Voix off trop présente, lecture fastidieuse, l'introduction m'a paru trop hermétique. Pas moyen donc de s'attacher aux personnages en début de lecture. L'histoire elle-même m'a assez peu intéressé sur une bonne moitié de l'album. A partir de la moitié, elle commence à prendre forme et je suis un peu plus rentré dedans. Mais, là où certaines scènes auraient dû être poignantes, je les ai trouvés plutôt... énervantes car je réprouvais en permanence le comportement de ce père qui s'abandonne et abandonne son enfant. Je ne sais pas si cette histoire est basée sur une histoire vraie mais je n'ai vraiment pas aimé la fin. En tant que père, je ne comprends pas et réprouve totalement ce qu'il se passe dans les dernières pages. Résultat, le moment qui devait être le plus tragique me semble artificiellement dramatique. Le message ne passe absolument pas pour moi. Une BD que je ne relirai pas et que je déconseille à moins d'aimer le "tragique pour faire du tragique".

15/07/2006 (modifier)
Par Grum
Note: 4/5
Couverture de la série Le Chant des Stryges
Le Chant des Stryges

Très bonne série, aussi bien graphiquement que scénariquement. Intrigue passionnante, et surtout, le lien avec les séries Le Maître de Jeu et Le Clan des chimères rend l'ensemble vraiment génial. Seul bémol : j'ai tous les tomes depuis la première édition, et voilà que depuis le tome 7 (deuxième saison) le format d'édition change ! c'est l'horreur, mes BD ne sont plus "bien rangées" dans mon étagère....

15/07/2006 (modifier)
Par Sagera
Note: 4/5
Couverture de la série Lune d'argent sur Providence
Lune d'argent sur Providence

Voila ce que j'appelle un agréable moment de lecture. Une histoire fantastique sur fond de western qui démarre sur le chapeau de roues (de chariot), un graphisme et une mise en couleur hyper précis et travaillés et me voila comblé. Pour ne rien gâcher, la couverture du premier tome est une merveille. Elle résume de manière très talentueuse l'esprit même de l'album ; c'est à dire un mélange de fantastique, de poésie, de drame oppressant. C'est suffisamment rare de voir autant de qualité dans une couverture pour être souligné avec force. Maintenant un petit bémol à cet enthousiasme pourtant sincère ? Ben... je trouve que la divulgation de l'identité de l'auteur des carnages arrive un peu vite. J'aurais aimé plus de mystère. Herenguel aurait peut être dû suggérer la réponse sans apporter trop vite une réponse. J'ai été réellement gêné par la rapidité avec laquelle il nous a donné les clés... J'ai ressenti une sorte de frustration, comme si on privait mon imagination des images effrayantes qu'elle aurait pu produire au fur et à mesure de l'avancée dans le récit. Jamais content hein... ces lecteurs !!! Mais si ! Mais si... Mais c'est vrai que j'aurais aimé qu'on me fasse saliver. Ces jérémiades mises à part, je ne saurais trop conseiller cette bd qui demeure de la bel ouvrage... avis aux amateurs.

14/07/2006 (modifier)
Par Sagera
Note: 3/5
Couverture de la série Orbital
Orbital

Depuis toujours, j'aime la science fiction. C'est vraiment le genre (bd, cinéma, littérature) qui permet à l'imagination de s'affranchir du carcan du réalisme et d'aborder les grands thèmes du monde de manière subtile. C'est exactement pour cette raison que je suis aux aguets de toutes les nouveautés bd qui s'inscrivent dans le genre. Avec Orbital, j'ai pourtant hésité. La faute à la couverture très moyenne, qui ne donne pas particulièrement le goût d'en savoir plus. Heureusement que j'ai pris la peine de l'ouvrir. Parce qu'effectivement, j'ai aimé ce qu'elle contenait. Le graphisme et la mise en couleur, m'ont séduit et, pour moi, c'est le préalable à tout achat d'une nouveauté. Côté scénar, je n'ai pas été déçu. Le thème de base est original et l'idée de créer un duo d'ambassadeurs issus de peuples qui se sont fait la guerre est intéressante. Elle contient un message de paix qui apparaît d'emblée. Maintenant, est-ce à dire que j'ai eu l'impression de me trouver face un chef-d’oeuvre ? Je n'irais pas jusqu'à dire ça. Des petites choses me font penser qu'on risque vite de déraper dans la mièvrerie si des boulons ne sont pas resserrés (la scène où le héros terrien est pris pour cible lors de l'entraînement et à qui son (sa ?) partenaire sauve la mise, m'a fait un peu marrer. Ca sentait le feuilleton à 3 euros 5O). Mais cette dernière remarque ne mange pas de pain. Elle ne doit pas occulter le fait que j'ai passé un bon moment de lecture. J'achèterai sûrement le tome 2 si Dieu me prête vie...

14/07/2006 (modifier)
Par Sagera
Note: 3/5
Couverture de la série Le Fond du bocal
Le Fond du bocal

C'est vrai que l'ensemble de la série est de qualité intéressante. Poupon montre qu'à partir d'un thème relativement limité (un bocal et des poissons), il est capable d'exprimer au mieux son imagination. Maintenant, là où je suis réticent, c'est dans l'intérêt même du concept que d'aucuns (Cauvin pour ne citer que le plus représentatif) déclinent à l'infini (sur 20 tomes et plus)... C'est bon !!! Un tome et après on passe à autre chose : ce devrait être la devise dans ce type d'expériences. Mais je le rappelle tout de même, Poupon ne s'en tire pas trop mal. De là à en faire un fond de commerce... Je ne terminerai pas ce post en parlant du graphisme. Sur ce coup là, c'est vraiment inutile. Le dessin n'était dans l'aventure que très secondaire.

14/07/2006 (modifier)
Par Crono-
Note: 4/5
Couverture de la série Chroniques de la lune noire
Chroniques de la lune noire

Une BD sympathique qui se laisse lire facilement. Je viens tout juste de relire les 8 tomes que je possède actuellement, et je dois dire que j'apprécie beaucoup plus l'histoire maintenant qu'il y'a 3 ou 4 ans. Je cours d'ailleurs demain acheter la suite qui s'annonce palpitante. Comme dit au-dessus, c'est vrai que le scénar fait penser à un gigantesque jeu de rôles, avec montée en puissance de ses persos, constitution d'une armée, gérer les ressources etc... ce qui ne déplaira pas les rôlistes en herbe d'ailleurs :) Le seul point un peu négatif de tout ça, c'est que certaines batailles se déroulent un peu trop vite. Et hop, on attaque tel ou tel fief, on tue tout le monde, on baise, on ripaille, et on passe au suivant! Ha oui, et le combat contre l'armée des morts vivants qui survient à la fin du tome 7 s'annonçait dantesque, avec la mort de plusieurs héros, mais s'étale sur une petite 15aine de pages pour ensuite assister à l'arrivée d'Hazeel Thorn qui ressuscite tous les "gentils" tombés au combat!!

14/07/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Louis la Lune
Louis la Lune

Un bien bel objet qui a attisé ma curiosité au premier regard. Classé parmi les BDs jeunesse, cet album est grand et de belle qualité physique et esthétique. Le dessin est une sorte d'hybride entre le style des BD jeunesse moderne et des illustrations ouvragées de romans du 19e siècle (Jules Verne bien sûr). Je ne suis pas capable de donner un avis technique sur ce dessin, mais je dois avouer lui trouver quelques défauts de maîtrise. Le tout a un aspect un peu crayonné au stylo qui se marie étrangement avec la composition et les ornements illustratifs et des couleurs très réussies pour leur part. C'est joli sans être totalement convaincant à mes yeux. Je trouve l'aspect visuel plus proche de l'illustration que de la BD d'action. Mais ça a en tout cas le mérite d'être un graphisme bien original et pas désagréable. L'histoire reprend des thématiques de la science-fiction du 19e siècle. Engins volants d'un autre âge, sélénites, sous-marin Nautilus, ondes cosmiques, etc., le tout transposé dans une intrigue assez enfantine de deux petits héros aidant des gentils extra-terrestres contre un méchant magicien. Mon avis est mitigé car cette BD évolue entre deux eaux à mes yeux. L'histoire est un peu simple et naïve, manifestement destinée à un jeune public. Mais l'abondance de textes, de descriptions scientifiques pleines de références à des oeuvres et personnages célèbres, rend le tout indigeste à mes yeux pour un lectorat autre qu'adulte. En outre, la narration manque un peu de rythme, prenant plus une attitude illustrative au détriment de la fluidité. Une oeuvre dont je salue donc l'originalité et la sympathique beauté simple des planches mais dont je ressors assez peu convaincu car je n'ai pas su y prendre pied ni vraiment en apprécier le contenu à ce que j'estimerais être sa juste valeur. Une relecture s'imposera peut-être mais pour le moment, vu son prix élevé, j'en déconseille l'achat.

14/07/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Le Robot de l'espace
Le Robot de l'espace

Sous un titre assez médiocre et une couverture très kitsch se cache un album de pure science-fiction telle que je l'apprécie généralement. C'est de la SF à la Asimov, mêlant des hommes à une situation scientifiquement très cohérente et intelligemment pensée. A ce manga, je note deux défauts. Le premier tient dans le dessin des visages des personnages qui ont souvent l'air de mongoliens et c'est dommage car le reste est très correctement dessiné. Le second tient dans la nécessité qu'a cru avoir l'auteur de transformer en récit d'action mêlée de sentiments amoureux une intrigue pourtant commencée avec une vraie rigueur scientifique. Mais malgré ces défauts, j'ai bien aimé ma lecture. Tout d'abord parce que le sujet SF est bien traité comme je le dis plus haut. Il s'agit de la rencontre entre une unité artificielle douée de réflexion (oui, bon, un robot), témoin d'une ancienne civilisation disparue qui veut entrer en contact avec la race humaine en quelque sorte pour donner un but à son existence. Mais, étant un être pensant à base d'electronique, sa conscience va 300.000 fois plus vite que la pensée humaine à base neuronale : il vit donc dans un temps ultra-accéléré. Il est alors obligé d'utiliser des artifices pour emmener avec lui trois êtres humains et les accélérer mentalement et physiquement, les faisant ainsi se retrouver dans un temps où la Terre et le reste du monde semble comme figés autour d'eux. Et s'engage alors le dialogue entre le robot et les humains, ainsi que les prévisibles conséquences de cette situation. Scientifiquement, à part quelques invraisemblances inévitables, les idées qui découlent de ce postulat de base sont très bien construites et très cohérentes. C'est donc avec intelligence que le récit est mené et c'est très plaisant en matière de SF. C'est en outre très prenant, du moins au début. Car ensuite, le conflit opposant les personnages et la relation qui s'instaure entre le héros et l'héroïne sont franchement moins palpitants. Cela reste néanmoins intéressant jusqu'à la fin et même si le niveau baisse un peu, j'ai été bien pris par l'ensemble. Un manga de SF de bonne qualité dont je conseille la lecture aux amateurs du genre.

14/07/2006 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 4/5
Couverture de la série Le Transperceneige
Le Transperceneige

Mon avis ne portera que sur le tome 1, je n'ai pas lu les autres. Cette histoire m'a bien plu, même si elle ne bénéficie pas d'un dessin merveilleux. L'aspect concentrationnaire dans un train est une bonne trouvaille. Ce train qui file dans un monde enneigé, reproduit les divisions sociales : les riches dans les premiers wagons, bénéficiant de tout le confort, les pauvres dans les wagons de queue, entassés comme du bétail, crevant de faim. Cette société semble être la résultante d'une apocalypse. Au milieu de tout ça, deux personnes essayent de survivre et de se sauver de l'effroyable destin que les dirigeants du train leur préparent.

14/07/2006 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 3/5
Couverture de la série Jim Cutlass
Jim Cutlass

Voilà un exemple typique de série qui s'est fort éloignée de son message initial. Le premier tome est signé Jean-Michel Charlier et l'on reconnaît très vite la patte du scénariste, une histoire enlevée, beaucoup de rebondissements, dans le style feuilletoniste... Puis, la suite est scénarisée par Giraud (Rossi reprend le dessin et s'en tire très bien) et là on tombe dans le style inverse, l'histoire devient embrouillée, flirte avec le fantastique. Pourtant, malgré cette rupture, je dois admettre que j'ai plutôt bien apprécié ces albums pour l'ambiance qui s'en dégageait.

14/07/2006 (modifier)