Une nouvelle série en 9 épisodes et un peu loufoque chez les éditions Futuropolis.
L’auteur part de l’idée que les hommes ne seraient pas la plus belle création de Dieu mais que ceux-ci auraient été créés par un malheureux concours de circonstances suite à l’absorption par Dieu d’un mauvais whisky qui l’aurait rendu malade (Dieu aimant bien picoler…).
Eh oui, les hommes seraient issus des particules de vomi de Dieu qui lui-même se demande encore comment cela a pu se produire….
Depuis ce temps, Dieu vit sa vie pépère, parfois même au milieu des hommes puisqu’il a fait par exemple une apparition dans les années 50 en prenant comme nom de scène Elvis avec le succès que l’on connaît…
La lecture de ce premier épisode est agréable, c’est souvent cynique, parfois drôle et parcouru de petits clichés sympathiques.
Toutefois, celui-ci sert surtout à dresser l’histoire et notamment la rencontre entre Dieu, Juanito et Conception, sans vraiment savoir dans quelle direction l’auteur désire nous emmener.
Un 3/5 en attendant la suite.
Un trés bon 2ème épisode trés cynique sur la religion surtout, l'histoire s'accélère un peu et il n'y a pas de sensation de temps mort. J'aime beaucoup et réhausse ma note à 4 en attendant la suite
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à n'avoir rien capté à cette bd. Je suis incapable de résumer l'histoire, c'est ennuyeux. En plus c'est pas spécialement bien dessiné, mais on s'en contenterait si le scénario était un tantinet intéressant. Les textes se veulent lyriques mais moi j'aime bien comprendre ce que je lis sans le relire 3 fois.
Je vois pas vraiment quoi rajouter si ce n'est que pour l'instant je n'aime que moyennement les ouvrages de Mattotti
Une belle histoire sur un SDF qui veut pas manger sa bonne soussoupe :) Tout l'album, cette personne se plaint qu'elle a froid et mal aux pieds, tu m'étonnes pieds nus dans la neige. Plaisanterie mise à part, c'est très touchant de voir la détresse d'un sdf, qui n'a plus rien et veut au moins être un peu mieux traité qu'un chien. Il allume un peu tout le monde, comme les médecins, qui vit dans son petit confort. S'en prend à la religion, s'interroge sur la vie etc.
A lire.
Ficel, c’est avant tout une idée rigolote : des chiens à la recherche d’indépendance sont passés underground et ont crée leur propre société, assez semblable à la notre (banque d’os, bars, élections, politichiens, mafia, police, milichiens…). Du coup on se laisse porter par l’histoire, loufoque au possible, et on se demande bien comment tout cela va finir.
La fin de ce 1er tome est intrigante, et je pense lire le 2d tome si il me tombe entre les mains. Mais bon l’ensemble reste quand même léger, et je doute que la série marque les esprits… A lire, mais pas forcement à acheter (en attendant le tome 2).
Bon désolé hein, je me doute bien que je ne suis pas le public ciblé par cette BD, mais justement, ça s’adresse à qui exactement ? C’est d’une mièvrerie qui ferait passer Candy pour une dévergondée, et l’histoire dégouline de bons sentiments, j’en avais la nausée.
Ajoutons que la narration est épouvantable (voir explication dans l’avis de fonch001 ci-dessous), décousue au possible (on dirait qu’il manque des cases), et que les personnages ajoutent des bouts d’anglais dans leur phrase pour bien nous rappeler que l’histoire se passe en Angleterre (« oh will you forgive me, je t’aime tant »), et on obtient un cocktail encore plus redoutable qu’un mélange de bières belges et de melonade.
A fuir…
Si je devais qualifier cet univers je dirais que nous nous trouvons face à un univers de "Toys" plein de fraîcheur. L'effet que m'a produit cet album et du même acabit que celui ressenti quand j'ai croisé Les Schtroumpfs pour la première fois dans Johan et Pirlouit c.a.d l'envie de voir vivre en chair et en os ces petits êtres sous mes yeux et de les avoir comme copains secrets rien qu'à moi. Le look des personnages ressemble à un panel de bonbons "haribots" auquel il est difficile de résister. Le design de l'ensemble de l'univers, que ce soit les vaisseaux, la ville, les intérieurs, etc... est d'une belle inventivité délicate et sobre. Côté scénario, nous nous trouvons pour l'instant devant une histoire au postula et à l'humour classique. Mais cet album est avant tout, me semble t'il, une introduction et une présentation de tout ce petit monde. Vivement la suite!
J'ai lu un extrait de cette bd (je n'ai pas pu terminer...) chez mon médecin, et franchement, je me suis vite replongé dans "le Figaro madame" et les dessins de Jacques Faisant. C'est du réchauffé, c'est pas drôle, c'est barbant. En quelques mots, aucune inspiration, une entreprise strictement commerciale.
C'est délirant, c'est ironique, c'est souvent absurde, et parfois même un peu trop dense à mon avis. Mais enfin, ne soyons pas bécheur, j'ai tout de même passé un bon moment en lisant les aventures de Rock Mastard.
Personnellement, j'ai préféré le tome 2, Pas de déo gradias pour Rock Mastard, qui apparemment est une réédition d'une aventure antérieure au tome 1, et notamment le final à la James Bond, agrémenté des trouvailles délirantes de Boucq.
Ça vaut peut être pas la note max, ce one shot, mais c'est quand même rudement bien. Il se dégage une atmosphère, une authenticité remarquables.
A partir de dessins relativement simples, presque des croquis, par moment, l'auteur sait raconter une histoire de jeunes gens plongés dans les turpitudes de la guerre, sans jamais tomber dans le moralisme. Ici, les situations sont décrites, jamais commentées, les personnages évoluent en bien ou en mal, au gré des évènements et de leur histoire personnelle, et peu à peu, comme dans un puzzle, on peux voir comment on peut arriver au chaos de la guerre civile à partir d'une situation qui pouvait sembler saine. On ne peut bien sûr pas s'empêcher de penser aux conflits de l'ex-Yougoslavie.
Edifiant, mais beau.
Sympathique petite série. Zébé, ancien character designer dans des studios de dessin animé, nous livre là son premier album, plutôt bien maîtrisé. C'est une petite histoire classique, entre Les Schtroumpfs et Star Wars (dixit l'éditeur), avec des personnages au look géométrique simples, dans un monde au design impressionnant. Car ce n'est pas trop dans l'histoire, pourtant riche en rebondissements un peu téléphonés, qu'il faut chercher les réelles qualités, c'est dans le dessin, au style et aux couleurs plutôt époustouflants.
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James Dieu
Une nouvelle série en 9 épisodes et un peu loufoque chez les éditions Futuropolis. L’auteur part de l’idée que les hommes ne seraient pas la plus belle création de Dieu mais que ceux-ci auraient été créés par un malheureux concours de circonstances suite à l’absorption par Dieu d’un mauvais whisky qui l’aurait rendu malade (Dieu aimant bien picoler…). Eh oui, les hommes seraient issus des particules de vomi de Dieu qui lui-même se demande encore comment cela a pu se produire…. Depuis ce temps, Dieu vit sa vie pépère, parfois même au milieu des hommes puisqu’il a fait par exemple une apparition dans les années 50 en prenant comme nom de scène Elvis avec le succès que l’on connaît… La lecture de ce premier épisode est agréable, c’est souvent cynique, parfois drôle et parcouru de petits clichés sympathiques. Toutefois, celui-ci sert surtout à dresser l’histoire et notamment la rencontre entre Dieu, Juanito et Conception, sans vraiment savoir dans quelle direction l’auteur désire nous emmener. Un 3/5 en attendant la suite. Un trés bon 2ème épisode trés cynique sur la religion surtout, l'histoire s'accélère un peu et il n'y a pas de sensation de temps mort. J'aime beaucoup et réhausse ma note à 4 en attendant la suite
L'Homme à la fenêtre
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à n'avoir rien capté à cette bd. Je suis incapable de résumer l'histoire, c'est ennuyeux. En plus c'est pas spécialement bien dessiné, mais on s'en contenterait si le scénario était un tantinet intéressant. Les textes se veulent lyriques mais moi j'aime bien comprendre ce que je lis sans le relire 3 fois. Je vois pas vraiment quoi rajouter si ce n'est que pour l'instant je n'aime que moyennement les ouvrages de Mattotti
Soupe Froide
Une belle histoire sur un SDF qui veut pas manger sa bonne soussoupe :) Tout l'album, cette personne se plaint qu'elle a froid et mal aux pieds, tu m'étonnes pieds nus dans la neige. Plaisanterie mise à part, c'est très touchant de voir la détresse d'un sdf, qui n'a plus rien et veut au moins être un peu mieux traité qu'un chien. Il allume un peu tout le monde, comme les médecins, qui vit dans son petit confort. S'en prend à la religion, s'interroge sur la vie etc. A lire.
Ficel
Ficel, c’est avant tout une idée rigolote : des chiens à la recherche d’indépendance sont passés underground et ont crée leur propre société, assez semblable à la notre (banque d’os, bars, élections, politichiens, mafia, police, milichiens…). Du coup on se laisse porter par l’histoire, loufoque au possible, et on se demande bien comment tout cela va finir. La fin de ce 1er tome est intrigante, et je pense lire le 2d tome si il me tombe entre les mains. Mais bon l’ensemble reste quand même léger, et je doute que la série marque les esprits… A lire, mais pas forcement à acheter (en attendant le tome 2).
Jenni
Bon désolé hein, je me doute bien que je ne suis pas le public ciblé par cette BD, mais justement, ça s’adresse à qui exactement ? C’est d’une mièvrerie qui ferait passer Candy pour une dévergondée, et l’histoire dégouline de bons sentiments, j’en avais la nausée. Ajoutons que la narration est épouvantable (voir explication dans l’avis de fonch001 ci-dessous), décousue au possible (on dirait qu’il manque des cases), et que les personnages ajoutent des bouts d’anglais dans leur phrase pour bien nous rappeler que l’histoire se passe en Angleterre (« oh will you forgive me, je t’aime tant »), et on obtient un cocktail encore plus redoutable qu’un mélange de bières belges et de melonade. A fuir…
Nebulo
Si je devais qualifier cet univers je dirais que nous nous trouvons face à un univers de "Toys" plein de fraîcheur. L'effet que m'a produit cet album et du même acabit que celui ressenti quand j'ai croisé Les Schtroumpfs pour la première fois dans Johan et Pirlouit c.a.d l'envie de voir vivre en chair et en os ces petits êtres sous mes yeux et de les avoir comme copains secrets rien qu'à moi. Le look des personnages ressemble à un panel de bonbons "haribots" auquel il est difficile de résister. Le design de l'ensemble de l'univers, que ce soit les vaisseaux, la ville, les intérieurs, etc... est d'une belle inventivité délicate et sobre. Côté scénario, nous nous trouvons pour l'instant devant une histoire au postula et à l'humour classique. Mais cet album est avant tout, me semble t'il, une introduction et une présentation de tout ce petit monde. Vivement la suite!
Rantanplan
J'ai lu un extrait de cette bd (je n'ai pas pu terminer...) chez mon médecin, et franchement, je me suis vite replongé dans "le Figaro madame" et les dessins de Jacques Faisant. C'est du réchauffé, c'est pas drôle, c'est barbant. En quelques mots, aucune inspiration, une entreprise strictement commerciale.
Rock Mastard
C'est délirant, c'est ironique, c'est souvent absurde, et parfois même un peu trop dense à mon avis. Mais enfin, ne soyons pas bécheur, j'ai tout de même passé un bon moment en lisant les aventures de Rock Mastard. Personnellement, j'ai préféré le tome 2, Pas de déo gradias pour Rock Mastard, qui apparemment est une réédition d'une aventure antérieure au tome 1, et notamment le final à la James Bond, agrémenté des trouvailles délirantes de Boucq.
Notes pour une histoire de guerre
Ça vaut peut être pas la note max, ce one shot, mais c'est quand même rudement bien. Il se dégage une atmosphère, une authenticité remarquables. A partir de dessins relativement simples, presque des croquis, par moment, l'auteur sait raconter une histoire de jeunes gens plongés dans les turpitudes de la guerre, sans jamais tomber dans le moralisme. Ici, les situations sont décrites, jamais commentées, les personnages évoluent en bien ou en mal, au gré des évènements et de leur histoire personnelle, et peu à peu, comme dans un puzzle, on peux voir comment on peut arriver au chaos de la guerre civile à partir d'une situation qui pouvait sembler saine. On ne peut bien sûr pas s'empêcher de penser aux conflits de l'ex-Yougoslavie. Edifiant, mais beau.
Nebulo
Sympathique petite série. Zébé, ancien character designer dans des studios de dessin animé, nous livre là son premier album, plutôt bien maîtrisé. C'est une petite histoire classique, entre Les Schtroumpfs et Star Wars (dixit l'éditeur), avec des personnages au look géométrique simples, dans un monde au design impressionnant. Car ce n'est pas trop dans l'histoire, pourtant riche en rebondissements un peu téléphonés, qu'il faut chercher les réelles qualités, c'est dans le dessin, au style et aux couleurs plutôt époustouflants.