Ouais c'est pas mal, mais pas sensationnel quand même. Dans l'ensemble, cette lecture ne m'a pas du tout ennuyé, mais je n'ai pas été emballé non plus.
C'est tout à fait le genre de série que les filles pourraient classer dans la rubrique "les BDs pour garçon". Beaucoup d'action, ça cogne et ça flingue dans tous les coins, et ça réfléchit pas trop. En général j'aime bien l'action mais là c'est quand même un peu bourrin, il faut bien l'avouer.
Coté dessin, j'ai assez bien aimé, c'est assez classique mais plutôt efficace pour ce genre de série.
Pas mal, pas mal, en effet, ce choc des cultures sur fond de mariage par correspondance...
La psychologie des personnages est très fouillée, on voit très vite le mari comme un adolescent qui s'est payé un fantasme, et aimerait que celui-ci soit exactement comme il en rêve... Mais la poupée dit non, et prouve qu'elle a du caractère, qu'elle aussi veut vivre, jouir, exister par elle-même. C'est très fin, et plutôt bien vu.
J'ai un peu de mal avec le graphisme de Kalesniko par contre. Un côté un peu "pas fini", qui m'a réellement gêné dans la lecture. C'est pourquoi ma note est un peu plus basse que celle de mes camarades...
Répugnant. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit.
Scatologie, prostitution, viol, détournement de mineures, attouchements dans les transports en commun, tout y passe.
Et le pire, pour chacune des ces horreurs, l'auteur cherche à justifier et excuser leurs auteurs... Révoltant.
Tout est malheureusement dans le titre : "anormal".
Hormis cette collection de débauche, il n'y a rien. Pas de scénario. Pas d'histoire. Une vague histoire d'amour, qui n'en est pas une, sert de prétexte ou plutôt de fils conducteur à ces pratiques.
Quant aux graphismes : du moyen, voire très moyen.
Les japonais sont friands d'"humour petites culottes". Mais ici, s'il y a des petites culottes, il n'y pas l'humour qui va avec.
Bref : fuyez.
J'ai découvert cette bd dans les vieux Tintin de mon père (c'est pour dire), puis par hasard chez mon bouquiniste. Même si elle ne m'avait pas beaucoup inspiré, j'ai tout de même pris la peine de la lire.
D'abord, il faut dire qu'elle a énormément vieilli, les gags de Bara sont éculés, ils ne feraient plus rire personne aujourd'hui. Il n'empêche que cette bd avait du charme, avec ces petites histoires pas toujours drôles, mais... comment dire? Cela m'a fait sourire quand même...
Voilà, bd oubliée, mais à redécouvrir dans une vingtaine d'années...
Génial!!!
Comme Le génie des alpages, une bd archi-délirante et surtout, qui m'a fait vraiment rire!
Le gag du renard et de Brahms qui lui fait écrouler sa maison est génial, et il revient souvent à toutes les sauces (même si Brahms veut que ça soit un igloo).
Bien sur, c'est de l'humour non-sens, tout le monde n'aime pas et je le comprends très bien. Mais bon, jetez quand même un coup d'oeil sur le dernier gag présenté en galerie... ça y'est? Bon, si vous avez aimé ce gag, achetez "Tartine de clous", sinon tant pis!
Les dessins de F'murr sont à mon goût moins bons que dans l'autre série soulignée au début de l'avis, mais bon... génial quand même!
Un ODNI de plus, un !
Au travers de la vie du "Bienheureux" Joe Marmion, un homme empreint d'une grande spiritualité, et qui mènera l'Abbaye de Maredsous (célèbre pour sa bière et ses tartines !) parmi les plus dynamiques de Belgique, nous avons un voyage dans le catholicisme belge de la fin du XIXème siècle et du début du XXème. Bon attention, il ne se passe rien de particulier dans cet album, on suit juste le parcours de cet homme pieux. Il n'y a pas vraiment de scénario à proprement parler, ce qui fait que le lecteur lambda décroche assez vite, à moins que le sujet le passionne, au sens non-biblique du terme.
Le traitement graphique n'est pas exceptionnel, exécuté par un grand amateur de Hergé époque moyenne, et de Bob De Moor époque "Barelli". de la ligne claire archi-classique, sans aucune originalité.
A réserver aux amateurs...
J'ai découvert cette série sur le tard, étant passé à côté quand j'étais jeune.
Je dois dire que je ne la classerais pas dans mes BD cultes. Cependant, après un temps d'adaptation j'ai plutôt bien apprécié Gil Jourdan. Certes le dessin a vieilli, l'humour n'est plus très frais. Mais Tilleux avait un talent incomparable pour décrire les petits villages de la France profonde. L'atmosphère fait penser aux vieux romans noirs des années 50, les dialogues ressemblent à du Audiard.
J'ai beaucoup aimé les albums se passant en France, comme Popaïne et vieux tableaux ou Surboum sur 4 roues. Par contre, les albums se passant à l'étranger m'ont moins plu (sauf le gant à trois doigts qui rappelle le salaire de la peur).
Une petite remarque sur l'intégrale, je trouve que l'éditeur aurait pu faire un effort sur les couvertures qui ne sont vraiment pas terribles.
En me promenant entre les stands d’un festival, mon regard croise celui d’un jeune Allemand ayant une bonne bouille. La conversation s’engage et l’auteur se révèle être des plus sympathiques. Coup de chance : parmi tous ses albums en Allemand, j’en trouve un en Français qui n’a pas l’air mauvais du tout. Je l’achète, Mawil me fait une très jolie dédicace, et je découvre son livre avec un rare plaisir. L’histoire raconte la rencontre d’un lapin naufragé et d’une jeune fille bronzant en monokini avec deux copines sur une plage déserte. Le petit lapin devient la mascotte du groupe, il ne quitte plus la jeune fille, le temps suspend son vol et tout ce qu’ils vivent ensemble devient un moment magique. Jusqu’au moment où chacun doit rentrer chez soi. Remplacez le petit lapin par un jeune garçon qui se retrouve en compagnie d’une fille plus âgée ne le prenant pas au sérieux mais l’incluant dans toutes ses conneries, et cela vous ramènera peut-être en mémoire les souvenirs vécus lors d’une ancienne vacance - le sentiment de plénitude et le pénible sentiment de vide qui a immanquablement suivi. Un album avec beaucoup de défauts (l'histoire ne démarre qu'à la moitié de l'album) mais aussi ce petit quelque chose qui fait qu’il ne passe pas inaperçu et qu’on ne peut s’empêcher de le rouvrir et de relire, à la recherche de sensations perdues.
«La jeune fille aux camélias» fait un peu penser à l’histoire de La femme du magicien revisitée par un des auteurs Japonais les plus extrêmes. Une jeune fille vit un cauchemar dans un cirque. Martyrisée par une androgyne, violée par une momie, humiliée par tous, elle espère s’évader grâce aux illusions produites par un nain magicien qui tombe amoureux d’elle. Mais le rêve est de courte durée. Les protagonistes s’enfoncent inexorablement dans la mouise, et même les maigres instants de bonheur sont dépeints de manière tellement grotesque qu’ils apparaissent sous un jour sombre. Bien que décousu en apparence, le récit est cependant solidement construit et très différent des histoires courtes publiées aux éditions du lézard. Les dessins sont superbes et le travail d’imprimerie de qualité. Je recommande cet album à ceux qui souhaiteraient découvrir l’univers retors cet auteur Japonais tout à fait hors du commun.
J’ai découvert Maruo grâce à deux histoires courtes publiées dans «Attention on rêve» (édité sous la direction de Moebius) et dans «Bang!». On y trouvait déjà des thèmes sulfureux tels que l’éveil à la sexualité des enfants ou l’inceste et la scatologie. Ces deux histoires sont rééditées dans le présent volume et sont accompagnées d’une dizaine d’autres traitant toujours d’une sexualité perverse – masturbation exhibitionniste, pédophilie, nécrophilie, zoophilie, BDSM, et j’en passe, le tout baignant dans le foutre, l’urine, les excréments, le sang et les mutilations. L’album oscille entre rêve et cauchemar érotique - une lecture extrêmement dérangeante, qui fascine et dégoûte à la fois.
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Gipsy
Ouais c'est pas mal, mais pas sensationnel quand même. Dans l'ensemble, cette lecture ne m'a pas du tout ennuyé, mais je n'ai pas été emballé non plus. C'est tout à fait le genre de série que les filles pourraient classer dans la rubrique "les BDs pour garçon". Beaucoup d'action, ça cogne et ça flingue dans tous les coins, et ça réfléchit pas trop. En général j'aime bien l'action mais là c'est quand même un peu bourrin, il faut bien l'avouer. Coté dessin, j'ai assez bien aimé, c'est assez classique mais plutôt efficace pour ce genre de série.
Mariée par correspondance
Pas mal, pas mal, en effet, ce choc des cultures sur fond de mariage par correspondance... La psychologie des personnages est très fouillée, on voit très vite le mari comme un adolescent qui s'est payé un fantasme, et aimerait que celui-ci soit exactement comme il en rêve... Mais la poupée dit non, et prouve qu'elle a du caractère, qu'elle aussi veut vivre, jouir, exister par elle-même. C'est très fin, et plutôt bien vu. J'ai un peu de mal avec le graphisme de Kalesniko par contre. Un côté un peu "pas fini", qui m'a réellement gêné dans la lecture. C'est pourquoi ma note est un peu plus basse que celle de mes camarades...
Let's be anormal
Répugnant. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit. Scatologie, prostitution, viol, détournement de mineures, attouchements dans les transports en commun, tout y passe. Et le pire, pour chacune des ces horreurs, l'auteur cherche à justifier et excuser leurs auteurs... Révoltant. Tout est malheureusement dans le titre : "anormal". Hormis cette collection de débauche, il n'y a rien. Pas de scénario. Pas d'histoire. Une vague histoire d'amour, qui n'en est pas une, sert de prétexte ou plutôt de fils conducteur à ces pratiques. Quant aux graphismes : du moyen, voire très moyen. Les japonais sont friands d'"humour petites culottes". Mais ici, s'il y a des petites culottes, il n'y pas l'humour qui va avec. Bref : fuyez.
Max l'explorateur
J'ai découvert cette bd dans les vieux Tintin de mon père (c'est pour dire), puis par hasard chez mon bouquiniste. Même si elle ne m'avait pas beaucoup inspiré, j'ai tout de même pris la peine de la lire. D'abord, il faut dire qu'elle a énormément vieilli, les gags de Bara sont éculés, ils ne feraient plus rire personne aujourd'hui. Il n'empêche que cette bd avait du charme, avec ces petites histoires pas toujours drôles, mais... comment dire? Cela m'a fait sourire quand même... Voilà, bd oubliée, mais à redécouvrir dans une vingtaine d'années...
Tartine de clous
Génial!!! Comme Le génie des alpages, une bd archi-délirante et surtout, qui m'a fait vraiment rire! Le gag du renard et de Brahms qui lui fait écrouler sa maison est génial, et il revient souvent à toutes les sauces (même si Brahms veut que ça soit un igloo). Bien sur, c'est de l'humour non-sens, tout le monde n'aime pas et je le comprends très bien. Mais bon, jetez quand même un coup d'oeil sur le dernier gag présenté en galerie... ça y'est? Bon, si vous avez aimé ce gag, achetez "Tartine de clous", sinon tant pis! Les dessins de F'murr sont à mon goût moins bons que dans l'autre série soulignée au début de l'avis, mais bon... génial quand même!
Miracle à Maredsous
Un ODNI de plus, un ! Au travers de la vie du "Bienheureux" Joe Marmion, un homme empreint d'une grande spiritualité, et qui mènera l'Abbaye de Maredsous (célèbre pour sa bière et ses tartines !) parmi les plus dynamiques de Belgique, nous avons un voyage dans le catholicisme belge de la fin du XIXème siècle et du début du XXème. Bon attention, il ne se passe rien de particulier dans cet album, on suit juste le parcours de cet homme pieux. Il n'y a pas vraiment de scénario à proprement parler, ce qui fait que le lecteur lambda décroche assez vite, à moins que le sujet le passionne, au sens non-biblique du terme. Le traitement graphique n'est pas exceptionnel, exécuté par un grand amateur de Hergé époque moyenne, et de Bob De Moor époque "Barelli". de la ligne claire archi-classique, sans aucune originalité. A réserver aux amateurs...
Gil Jourdan
J'ai découvert cette série sur le tard, étant passé à côté quand j'étais jeune. Je dois dire que je ne la classerais pas dans mes BD cultes. Cependant, après un temps d'adaptation j'ai plutôt bien apprécié Gil Jourdan. Certes le dessin a vieilli, l'humour n'est plus très frais. Mais Tilleux avait un talent incomparable pour décrire les petits villages de la France profonde. L'atmosphère fait penser aux vieux romans noirs des années 50, les dialogues ressemblent à du Audiard. J'ai beaucoup aimé les albums se passant en France, comme Popaïne et vieux tableaux ou Surboum sur 4 roues. Par contre, les albums se passant à l'étranger m'ont moins plu (sauf le gant à trois doigts qui rappelle le salaire de la peur). Une petite remarque sur l'intégrale, je trouve que l'éditeur aurait pu faire un effort sur les couvertures qui ne sont vraiment pas terribles.
Safari plage
En me promenant entre les stands d’un festival, mon regard croise celui d’un jeune Allemand ayant une bonne bouille. La conversation s’engage et l’auteur se révèle être des plus sympathiques. Coup de chance : parmi tous ses albums en Allemand, j’en trouve un en Français qui n’a pas l’air mauvais du tout. Je l’achète, Mawil me fait une très jolie dédicace, et je découvre son livre avec un rare plaisir. L’histoire raconte la rencontre d’un lapin naufragé et d’une jeune fille bronzant en monokini avec deux copines sur une plage déserte. Le petit lapin devient la mascotte du groupe, il ne quitte plus la jeune fille, le temps suspend son vol et tout ce qu’ils vivent ensemble devient un moment magique. Jusqu’au moment où chacun doit rentrer chez soi. Remplacez le petit lapin par un jeune garçon qui se retrouve en compagnie d’une fille plus âgée ne le prenant pas au sérieux mais l’incluant dans toutes ses conneries, et cela vous ramènera peut-être en mémoire les souvenirs vécus lors d’une ancienne vacance - le sentiment de plénitude et le pénible sentiment de vide qui a immanquablement suivi. Un album avec beaucoup de défauts (l'histoire ne démarre qu'à la moitié de l'album) mais aussi ce petit quelque chose qui fait qu’il ne passe pas inaperçu et qu’on ne peut s’empêcher de le rouvrir et de relire, à la recherche de sensations perdues.
La Jeune Fille aux Camélias
«La jeune fille aux camélias» fait un peu penser à l’histoire de La femme du magicien revisitée par un des auteurs Japonais les plus extrêmes. Une jeune fille vit un cauchemar dans un cirque. Martyrisée par une androgyne, violée par une momie, humiliée par tous, elle espère s’évader grâce aux illusions produites par un nain magicien qui tombe amoureux d’elle. Mais le rêve est de courte durée. Les protagonistes s’enfoncent inexorablement dans la mouise, et même les maigres instants de bonheur sont dépeints de manière tellement grotesque qu’ils apparaissent sous un jour sombre. Bien que décousu en apparence, le récit est cependant solidement construit et très différent des histoires courtes publiées aux éditions du lézard. Les dessins sont superbes et le travail d’imprimerie de qualité. Je recommande cet album à ceux qui souhaiteraient découvrir l’univers retors cet auteur Japonais tout à fait hors du commun.
Yume no Q-Saku
J’ai découvert Maruo grâce à deux histoires courtes publiées dans «Attention on rêve» (édité sous la direction de Moebius) et dans «Bang!». On y trouvait déjà des thèmes sulfureux tels que l’éveil à la sexualité des enfants ou l’inceste et la scatologie. Ces deux histoires sont rééditées dans le présent volume et sont accompagnées d’une dizaine d’autres traitant toujours d’une sexualité perverse – masturbation exhibitionniste, pédophilie, nécrophilie, zoophilie, BDSM, et j’en passe, le tout baignant dans le foutre, l’urine, les excréments, le sang et les mutilations. L’album oscille entre rêve et cauchemar érotique - une lecture extrêmement dérangeante, qui fascine et dégoûte à la fois.