Au départ, je n'avais acheté cette série que parce qu'elle était soldée. Bon je m'intéressais déjà au travail graphique de Pontarolo mais j'hésitais. L'opportunité a fait le larron.
Avec la connaissance du reste de l'oeuvre de Pontarolo, on peut dire qu'ici se trouvent déjà la plupart des préoccupations de l'auteur (préoccupations partagées par d'autres). Nous nous trouvons dans un monde étrange, onirique et décalé par moment. Les machines, ce sont d'abord les trains qui parcourent la (les) ville(s), ce sont ensuite des personnages que nous croyions humains et qui… ne le sont en définitive pas. Naciré est un conducteur de train qui va tomber amoureux de la responsable d'un passage à niveaux. Et tout va partir de cette amourette.
Pontarolo va pousser jusqu'à l'absurde afin de mettre en évidence les dérives de nos systèmes sociaux, les manipulations auxquelles nous pouvons être sujets. Bien sûr, d'autres ont déjà eu ce genre de démarche, et à chaque génération encore, mais pourtant…
La conclusion des aventures de Naciré avec ses machines peut vous laisser froid, mais elle est surtout sensée vous questionner…
Vous l'avez compris, je vous recommande chaudement cette mini série, sachant que de toute façon, c'est à vous de voir…
Mouais... cette bd est bien la première fois qu'on la lit. On passe du temps à chercher dans tous les détails du dessin ou dans les paroles des personnages des preuves ou des indices pour trouver la "clé du mystère".
Mais bon, on la relit pas trente fois, parce qu'il n'y a plus du tout de suspense.
Ceux qui aiment les séries policières ou les enquêteurs en herbe seront servis... Pour les autres, pourquoi ne pas essayer? C'est assez divertissant, même s'il ne faut pas s'attendre à du Agatha Christie.
Les dessins, par contre, c'est pas terrible! Sikorski nous illustre cette bd dans un style rapidement lassant...
Beaucoup ayant déjà été écrit sur cette série, je ferais court, les autres avis élogieux étant assez représentatifs de ce que j'en pense.
Alors vraiment, bravo !!! Arriver à traiter d'un thème comme la mort avec autant de légèreté, d'esprit et de finesse tout en imaginant une véritable histoire digne des plus grands récits d'aventures, c'est fort !!
Le scénario peut paraître parfois assez nébuleux de prime abord mais cela permet aussi d'apprécier l'oeuvre de manière différente lors des relectures et ce n'est pas pour me déplaire. Quant au dessin, au découpage et aux couleurs (noir et blanc), c'est superbe.
Vraiment un très bon moment passé à lire ces 4 tomes.
Oh là là !! Cette bd est une catastrophe en papier !!
On ne rit jamais, on sourit très rarement, et encore, c'est peut-être par compassion pour l'auteur. Je n'avais pas aimé Les Gendarmes, mais en lisant "L'Agent 212", je me suis rendu compte de ce qu'était une bd d'humour ratée !
En plus, le dessin est loin de rattraper le niveau : c'est vraiment nullissime !!
Le premier tome est absolument génial : 2 gamins qui croient qu'il y a des extraterrestres partout qui vont les envahir: tout le monde a déjà eu ce délire petit. Mais la fin de l'album nous cloue entièrement sur place.
Le deuxième tome... le style change, mais la qualité reste. Trondheim est toujours dans ses délires et c'est absolument jouissif pour le lecteur. Là aussi, la fin nous étonne, mais l'effet de surprise du premier album est vraiment passé.
Pfouh... le troisième tome, la série s'essouffle. On passe dans l'action et ça ne colle pas trop avec le reste de la bd. Dommage, sans ce troisième tome, la série valait selon moi un bon 4/5.
Mais bon, cela n'empêche pas la bd d'être plaisante et de divertir le lecteur. Rien à dire par contre sur les dessins de Larcenet, qui correspondent bien à la bd et au scénario de Trondheim (du moins pour les deux premiers tomes).
Le premier tome de cette série m'a plu surtout par la qualité de ses dessins. Le scénario était quand même assez classique, mais ça passait.
Les albums suivants... c'est vraiment lourd ! Les situations se répètent, les personnages ont les mêmes réactions... De plus, les rôles sont trop vite donnés : les gentils, les méchants et les méchants pas si méchants que ça. C'est très prévisible.
Bon, ce qui sauve cette bd du 1/5, ce sont les dessins : ils sont vraiment sympas, bien soignés et bien détaillés... mais c'est loin de rattraper le niveau !
Note approximative : 3.5/5
Par cette BD de bonne taille (une centaine de pages quand même), Zep se livre aux lecteurs sur un ton un peu plus adulte que dans ses séries phares, notamment Titeuf. C'est une autobiographie légèrement romancée où il aborde les grands thèmes de sa jeunesse puis de sa vie d'adulte. Commençant par présenter sa vision du monde quand il était tout jeune, il nous présente ensuite ce qui a marqué sa vie : son dessin, ses amours difficiles, ses tristesses, son engagement, la musique, les beaux arts, le sexe, bref tout ce qui fait ce qu'il est devenu et tout ce qui fait qu'il ressemble à chacun de nous. Le ton est à l'humour, ou au léger cynisme. On réalise bien vite par exemple que les personnages des séries Les Filles Electriques et L'enfer des concerts, c'était bien sûr une grande partie de ce qu'était Zep lui-même dans son adolescence.
Les histoires sont douces, souvent amusantes, relativement poignantes par moment. Bref, c'est sympathique et surtout agréable à lire.
Les planches sont divisées en 1, 4 ou 6 dessins, dans un style qui m'a rappelé les Carnet de bord de Trondheim. Le dessin m'a bien plu, toujours dans le style typique de Zep mais joli, expressif et agréable à l'oeil.
Bref, une lecture qui ne révolutionnera pas le genre de l'autobiographie mais qui est bien agréable et qui est peut-être bien mon oeuvre préférée de Zep à l'heure actuelle.
Bon alors, après Kookaburra, puis Kookaburra Universe (ou "Kookaburra quand il était petit"), voici donc K, ou "Kookaburra quand il était vieux et qu'il en avait tellement marre qu'il a tout cassé en lâchant un pet de brontosaure".
Didier Crisse a donc décidé d'user sa série-vedette jusqu'à la corde. Certes, il y a des bonnes choses dans les deux premières séries, mais de là à en faire une troisième... La plupart des auteurs français Soleil étant déjà occupés avec Ange ou Arleston, il est donc allé chercher un mexicain, Humberto Ramos, superstar des comics outre-Atlantique. C'est le deuxième album de Ramos sorti en France, après Révélations, et donc une découverte pour le grand public. Car Ramos a un style vraiment étonnant, au carrefour des trois grandes traditions graphiques (européenne, américaine, asiatique). Ses personnages aux grands yeux et aux déformations savantes font penser aux mangas. Son découpage et son sens du montage sont d'inspiration très comics. Mais il met également dans son dessin une sensibilité toute européenne. Du coup, son dessin est très plaisant, pas vraiment un choc visuel, mais pas mal du tout. Par contre, Crisse continue à écrire des histoires plutôt brouillonnes, torturées, avec plein de personnages jetés en pâture dès le premier tome. Ce qui fait qu'en refermant le bouquin, on ne sait pas trop de quoi il a parlé.
Une série vraiment très intéressante et qui ne faiblit pas, malgré ses 12 tomes.
J'aime beaucoup des albums comme Fureur chez les Saints ou Un ange trépasse.
D'autre part, les derniers albums semblent prendre une direction vers un côté plus noir dans l'ambiance. Soda est de plus en plus désenchanté et les histoires sont vraiment très sombres.
Loyer nous propose ici une oeuvre autobiographique dans laquelle il peint son enfance passée dans le nord avec beaucoup d'émotion et de tendresse pour le milieu dur mais chaleureux des mineurs où même là et peut être plus qu'ailleurs un enfant demeure une véritable machine à rêver.
Une oeuvre magnifique que je recommande vivement pour autant que l'on apprécie le noir et blanc et les ambiances sombres.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Naciré et les machines
Au départ, je n'avais acheté cette série que parce qu'elle était soldée. Bon je m'intéressais déjà au travail graphique de Pontarolo mais j'hésitais. L'opportunité a fait le larron. Avec la connaissance du reste de l'oeuvre de Pontarolo, on peut dire qu'ici se trouvent déjà la plupart des préoccupations de l'auteur (préoccupations partagées par d'autres). Nous nous trouvons dans un monde étrange, onirique et décalé par moment. Les machines, ce sont d'abord les trains qui parcourent la (les) ville(s), ce sont ensuite des personnages que nous croyions humains et qui… ne le sont en définitive pas. Naciré est un conducteur de train qui va tomber amoureux de la responsable d'un passage à niveaux. Et tout va partir de cette amourette. Pontarolo va pousser jusqu'à l'absurde afin de mettre en évidence les dérives de nos systèmes sociaux, les manipulations auxquelles nous pouvons être sujets. Bien sûr, d'autres ont déjà eu ce genre de démarche, et à chaque génération encore, mais pourtant… La conclusion des aventures de Naciré avec ses machines peut vous laisser froid, mais elle est surtout sensée vous questionner… Vous l'avez compris, je vous recommande chaudement cette mini série, sachant que de toute façon, c'est à vous de voir…
La clé du mystère
Mouais... cette bd est bien la première fois qu'on la lit. On passe du temps à chercher dans tous les détails du dessin ou dans les paroles des personnages des preuves ou des indices pour trouver la "clé du mystère". Mais bon, on la relit pas trente fois, parce qu'il n'y a plus du tout de suspense. Ceux qui aiment les séries policières ou les enquêteurs en herbe seront servis... Pour les autres, pourquoi ne pas essayer? C'est assez divertissant, même s'il ne faut pas s'attendre à du Agatha Christie. Les dessins, par contre, c'est pas terrible! Sikorski nous illustre cette bd dans un style rapidement lassant...
Monsieur Mardi-Gras Descendres
Beaucoup ayant déjà été écrit sur cette série, je ferais court, les autres avis élogieux étant assez représentatifs de ce que j'en pense. Alors vraiment, bravo !!! Arriver à traiter d'un thème comme la mort avec autant de légèreté, d'esprit et de finesse tout en imaginant une véritable histoire digne des plus grands récits d'aventures, c'est fort !! Le scénario peut paraître parfois assez nébuleux de prime abord mais cela permet aussi d'apprécier l'oeuvre de manière différente lors des relectures et ce n'est pas pour me déplaire. Quant au dessin, au découpage et aux couleurs (noir et blanc), c'est superbe. Vraiment un très bon moment passé à lire ces 4 tomes.
L'Agent 212
Oh là là !! Cette bd est une catastrophe en papier !! On ne rit jamais, on sourit très rarement, et encore, c'est peut-être par compassion pour l'auteur. Je n'avais pas aimé Les Gendarmes, mais en lisant "L'Agent 212", je me suis rendu compte de ce qu'était une bd d'humour ratée ! En plus, le dessin est loin de rattraper le niveau : c'est vraiment nullissime !!
Les cosmonautes du futur
Le premier tome est absolument génial : 2 gamins qui croient qu'il y a des extraterrestres partout qui vont les envahir: tout le monde a déjà eu ce délire petit. Mais la fin de l'album nous cloue entièrement sur place. Le deuxième tome... le style change, mais la qualité reste. Trondheim est toujours dans ses délires et c'est absolument jouissif pour le lecteur. Là aussi, la fin nous étonne, mais l'effet de surprise du premier album est vraiment passé. Pfouh... le troisième tome, la série s'essouffle. On passe dans l'action et ça ne colle pas trop avec le reste de la bd. Dommage, sans ce troisième tome, la série valait selon moi un bon 4/5. Mais bon, cela n'empêche pas la bd d'être plaisante et de divertir le lecteur. Rien à dire par contre sur les dessins de Larcenet, qui correspondent bien à la bd et au scénario de Trondheim (du moins pour les deux premiers tomes).
L'Epervier
Le premier tome de cette série m'a plu surtout par la qualité de ses dessins. Le scénario était quand même assez classique, mais ça passait. Les albums suivants... c'est vraiment lourd ! Les situations se répètent, les personnages ont les mêmes réactions... De plus, les rôles sont trop vite donnés : les gentils, les méchants et les méchants pas si méchants que ça. C'est très prévisible. Bon, ce qui sauve cette bd du 1/5, ce sont les dessins : ils sont vraiment sympas, bien soignés et bien détaillés... mais c'est loin de rattraper le niveau !
Découpé en tranches
Note approximative : 3.5/5 Par cette BD de bonne taille (une centaine de pages quand même), Zep se livre aux lecteurs sur un ton un peu plus adulte que dans ses séries phares, notamment Titeuf. C'est une autobiographie légèrement romancée où il aborde les grands thèmes de sa jeunesse puis de sa vie d'adulte. Commençant par présenter sa vision du monde quand il était tout jeune, il nous présente ensuite ce qui a marqué sa vie : son dessin, ses amours difficiles, ses tristesses, son engagement, la musique, les beaux arts, le sexe, bref tout ce qui fait ce qu'il est devenu et tout ce qui fait qu'il ressemble à chacun de nous. Le ton est à l'humour, ou au léger cynisme. On réalise bien vite par exemple que les personnages des séries Les Filles Electriques et L'enfer des concerts, c'était bien sûr une grande partie de ce qu'était Zep lui-même dans son adolescence. Les histoires sont douces, souvent amusantes, relativement poignantes par moment. Bref, c'est sympathique et surtout agréable à lire. Les planches sont divisées en 1, 4 ou 6 dessins, dans un style qui m'a rappelé les Carnet de bord de Trondheim. Le dessin m'a bien plu, toujours dans le style typique de Zep mais joli, expressif et agréable à l'oeil. Bref, une lecture qui ne révolutionnera pas le genre de l'autobiographie mais qui est bien agréable et qui est peut-être bien mon oeuvre préférée de Zep à l'heure actuelle.
Kookaburra K
Bon alors, après Kookaburra, puis Kookaburra Universe (ou "Kookaburra quand il était petit"), voici donc K, ou "Kookaburra quand il était vieux et qu'il en avait tellement marre qu'il a tout cassé en lâchant un pet de brontosaure". Didier Crisse a donc décidé d'user sa série-vedette jusqu'à la corde. Certes, il y a des bonnes choses dans les deux premières séries, mais de là à en faire une troisième... La plupart des auteurs français Soleil étant déjà occupés avec Ange ou Arleston, il est donc allé chercher un mexicain, Humberto Ramos, superstar des comics outre-Atlantique. C'est le deuxième album de Ramos sorti en France, après Révélations, et donc une découverte pour le grand public. Car Ramos a un style vraiment étonnant, au carrefour des trois grandes traditions graphiques (européenne, américaine, asiatique). Ses personnages aux grands yeux et aux déformations savantes font penser aux mangas. Son découpage et son sens du montage sont d'inspiration très comics. Mais il met également dans son dessin une sensibilité toute européenne. Du coup, son dessin est très plaisant, pas vraiment un choc visuel, mais pas mal du tout. Par contre, Crisse continue à écrire des histoires plutôt brouillonnes, torturées, avec plein de personnages jetés en pâture dès le premier tome. Ce qui fait qu'en refermant le bouquin, on ne sait pas trop de quoi il a parlé.
Soda
Une série vraiment très intéressante et qui ne faiblit pas, malgré ses 12 tomes. J'aime beaucoup des albums comme Fureur chez les Saints ou Un ange trépasse. D'autre part, les derniers albums semblent prendre une direction vers un côté plus noir dans l'ambiance. Soda est de plus en plus désenchanté et les histoires sont vraiment très sombres.
Les Mangeurs de Cailloux
Loyer nous propose ici une oeuvre autobiographique dans laquelle il peint son enfance passée dans le nord avec beaucoup d'émotion et de tendresse pour le milieu dur mais chaleureux des mineurs où même là et peut être plus qu'ailleurs un enfant demeure une véritable machine à rêver. Une oeuvre magnifique que je recommande vivement pour autant que l'on apprécie le noir et blanc et les ambiances sombres.