Le premier tome de cette série m'a plu surtout par la qualité de ses dessins. Le scénario était quand même assez classique, mais ça passait.
Les albums suivants... c'est vraiment lourd ! Les situations se répètent, les personnages ont les mêmes réactions... De plus, les rôles sont trop vite donnés : les gentils, les méchants et les méchants pas si méchants que ça. C'est très prévisible.
Bon, ce qui sauve cette bd du 1/5, ce sont les dessins : ils sont vraiment sympas, bien soignés et bien détaillés... mais c'est loin de rattraper le niveau !
Note approximative : 3.5/5
Par cette BD de bonne taille (une centaine de pages quand même), Zep se livre aux lecteurs sur un ton un peu plus adulte que dans ses séries phares, notamment Titeuf. C'est une autobiographie légèrement romancée où il aborde les grands thèmes de sa jeunesse puis de sa vie d'adulte. Commençant par présenter sa vision du monde quand il était tout jeune, il nous présente ensuite ce qui a marqué sa vie : son dessin, ses amours difficiles, ses tristesses, son engagement, la musique, les beaux arts, le sexe, bref tout ce qui fait ce qu'il est devenu et tout ce qui fait qu'il ressemble à chacun de nous. Le ton est à l'humour, ou au léger cynisme. On réalise bien vite par exemple que les personnages des séries Les Filles Electriques et L'enfer des concerts, c'était bien sûr une grande partie de ce qu'était Zep lui-même dans son adolescence.
Les histoires sont douces, souvent amusantes, relativement poignantes par moment. Bref, c'est sympathique et surtout agréable à lire.
Les planches sont divisées en 1, 4 ou 6 dessins, dans un style qui m'a rappelé les Carnet de bord de Trondheim. Le dessin m'a bien plu, toujours dans le style typique de Zep mais joli, expressif et agréable à l'oeil.
Bref, une lecture qui ne révolutionnera pas le genre de l'autobiographie mais qui est bien agréable et qui est peut-être bien mon oeuvre préférée de Zep à l'heure actuelle.
Bon alors, après Kookaburra, puis Kookaburra Universe (ou "Kookaburra quand il était petit"), voici donc K, ou "Kookaburra quand il était vieux et qu'il en avait tellement marre qu'il a tout cassé en lâchant un pet de brontosaure".
Didier Crisse a donc décidé d'user sa série-vedette jusqu'à la corde. Certes, il y a des bonnes choses dans les deux premières séries, mais de là à en faire une troisième... La plupart des auteurs français Soleil étant déjà occupés avec Ange ou Arleston, il est donc allé chercher un mexicain, Humberto Ramos, superstar des comics outre-Atlantique. C'est le deuxième album de Ramos sorti en France, après Révélations, et donc une découverte pour le grand public. Car Ramos a un style vraiment étonnant, au carrefour des trois grandes traditions graphiques (européenne, américaine, asiatique). Ses personnages aux grands yeux et aux déformations savantes font penser aux mangas. Son découpage et son sens du montage sont d'inspiration très comics. Mais il met également dans son dessin une sensibilité toute européenne. Du coup, son dessin est très plaisant, pas vraiment un choc visuel, mais pas mal du tout. Par contre, Crisse continue à écrire des histoires plutôt brouillonnes, torturées, avec plein de personnages jetés en pâture dès le premier tome. Ce qui fait qu'en refermant le bouquin, on ne sait pas trop de quoi il a parlé.
Une série vraiment très intéressante et qui ne faiblit pas, malgré ses 12 tomes.
J'aime beaucoup des albums comme Fureur chez les Saints ou Un ange trépasse.
D'autre part, les derniers albums semblent prendre une direction vers un côté plus noir dans l'ambiance. Soda est de plus en plus désenchanté et les histoires sont vraiment très sombres.
Loyer nous propose ici une oeuvre autobiographique dans laquelle il peint son enfance passée dans le nord avec beaucoup d'émotion et de tendresse pour le milieu dur mais chaleureux des mineurs où même là et peut être plus qu'ailleurs un enfant demeure une véritable machine à rêver.
Une oeuvre magnifique que je recommande vivement pour autant que l'on apprécie le noir et blanc et les ambiances sombres.
En fait, je conseille surtout l'achat des 5 premiers albums. Les premiers scénarios de Joan Sfar étaient vraiment très bons et très drôles, notamment le troisième sur la tapisserie de Bayeux. Les personnages sont assez délirants et les références sont assez nombreuses.
A partir de Tartine et Yseult, le scénario est entièrement repris par Morvan. Cet album est réussi et correspond bien à l'humour des précédents. Mais le tome 6 Merlin Papa m'a laissé une impression de lourdeur tant le scénario est mal construit.
Au dessin, Munuera fait de belles choses dans un style cartoon. Je le préfère d'ailleurs sur cette série que dans sa reprise de Spirou.
Mär est un manga un peu gentillet, qui malgré ses qualités, n'arrive pas à surprendre tant il manque d'originalité, que ce soit au niveau du design des personnages, de l'histoire...
Malgré tout le dessin est agréable, et le manga se laisse lire.
Quelques passages amusants, et des scènes de combat réussies.
A lire si vous êtes assez jeune, ou que vous débutez dans la lecture de shonens :)
Mouaif... Dessins moyens et caricaturés à l'extrême, famille pas du tout réaliste (ce n'est pas le but mais là ça foire vraiment), et toujours cette même répétition des gags sur la télé:Raymond veut y passer, Raymond se fait piéger comme l'imbécile qu'il est, la mère est désespérée, la gamine veut devenir une star et le fils a des super mauvaises notes, qui font qu'il pourra faire de la télé (moralité franchement douteuse, je trouve...) Alors, me direz vous, pourquoi, pas 1/5? Eh ben parce que parfois il y a deux ou trois gags qui m'ont fait rire et trois quatre sourires. C'est tout.
Comme je l'ai déjà dit, j'aime beaucoup les mangas de Yuu Watase, et celui-ci est le deuxième que j'ai lu. J'ai trouvé l'histoire intéressante, d'ailleurs, nous retrouvons le pouvoir des mots dans la vie réelle: alors que les insultes nous détruisent les encouragements nous font avancer. C'est comme cela que je perçois le lotis. Le dessin est très épuré, bien plus que dans les précédents mangas de Watase. Par contre, les éditions Glénat fournissent effectivement du papier de très bonne qualité mais... QU'EST-CE QUE C'EST CHER!!! Je préfère encore Tonkam. Sinon, c'est vrai que c'est rare de voir un manga en 7 tomes, d'habitude, il y en a beaucoup plus. A lire donc. Cela plaira encore plus aux adolescentes (je parle en connaissance de cause^^!!).
Je suis tout à fait de l'avis des autres internautes. Cette BD est sans prétention, l'histoire est très simple, sans nymphes célestes, livres magiques et héros torturés, mais est tout de même très agréable à lire. Ici, c'est la personnalité des personnages qui est mise en avant. Comme elles sont complètement opposées, il y a de nombreuses scènes très drôles... L'humour est omniprésent, c'est une BD remplie de fraîcheur et dotée d'un graphisme très mignon, dans le plus pur style Watase, avec tout plein de chibis^^... Le seul problème est que Tonkam augmente de plus en plus ses prix: D’abord 5€, puis 5.25€, pour arriver à 5.75€, je trouve que c'est une trop grosse augmentation!! Ils ne comprendront donc jamais la souffrance des porte-monnaies^^!?!?
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L'Epervier
Le premier tome de cette série m'a plu surtout par la qualité de ses dessins. Le scénario était quand même assez classique, mais ça passait. Les albums suivants... c'est vraiment lourd ! Les situations se répètent, les personnages ont les mêmes réactions... De plus, les rôles sont trop vite donnés : les gentils, les méchants et les méchants pas si méchants que ça. C'est très prévisible. Bon, ce qui sauve cette bd du 1/5, ce sont les dessins : ils sont vraiment sympas, bien soignés et bien détaillés... mais c'est loin de rattraper le niveau !
Découpé en tranches
Note approximative : 3.5/5 Par cette BD de bonne taille (une centaine de pages quand même), Zep se livre aux lecteurs sur un ton un peu plus adulte que dans ses séries phares, notamment Titeuf. C'est une autobiographie légèrement romancée où il aborde les grands thèmes de sa jeunesse puis de sa vie d'adulte. Commençant par présenter sa vision du monde quand il était tout jeune, il nous présente ensuite ce qui a marqué sa vie : son dessin, ses amours difficiles, ses tristesses, son engagement, la musique, les beaux arts, le sexe, bref tout ce qui fait ce qu'il est devenu et tout ce qui fait qu'il ressemble à chacun de nous. Le ton est à l'humour, ou au léger cynisme. On réalise bien vite par exemple que les personnages des séries Les Filles Electriques et L'enfer des concerts, c'était bien sûr une grande partie de ce qu'était Zep lui-même dans son adolescence. Les histoires sont douces, souvent amusantes, relativement poignantes par moment. Bref, c'est sympathique et surtout agréable à lire. Les planches sont divisées en 1, 4 ou 6 dessins, dans un style qui m'a rappelé les Carnet de bord de Trondheim. Le dessin m'a bien plu, toujours dans le style typique de Zep mais joli, expressif et agréable à l'oeil. Bref, une lecture qui ne révolutionnera pas le genre de l'autobiographie mais qui est bien agréable et qui est peut-être bien mon oeuvre préférée de Zep à l'heure actuelle.
Kookaburra K
Bon alors, après Kookaburra, puis Kookaburra Universe (ou "Kookaburra quand il était petit"), voici donc K, ou "Kookaburra quand il était vieux et qu'il en avait tellement marre qu'il a tout cassé en lâchant un pet de brontosaure". Didier Crisse a donc décidé d'user sa série-vedette jusqu'à la corde. Certes, il y a des bonnes choses dans les deux premières séries, mais de là à en faire une troisième... La plupart des auteurs français Soleil étant déjà occupés avec Ange ou Arleston, il est donc allé chercher un mexicain, Humberto Ramos, superstar des comics outre-Atlantique. C'est le deuxième album de Ramos sorti en France, après Révélations, et donc une découverte pour le grand public. Car Ramos a un style vraiment étonnant, au carrefour des trois grandes traditions graphiques (européenne, américaine, asiatique). Ses personnages aux grands yeux et aux déformations savantes font penser aux mangas. Son découpage et son sens du montage sont d'inspiration très comics. Mais il met également dans son dessin une sensibilité toute européenne. Du coup, son dessin est très plaisant, pas vraiment un choc visuel, mais pas mal du tout. Par contre, Crisse continue à écrire des histoires plutôt brouillonnes, torturées, avec plein de personnages jetés en pâture dès le premier tome. Ce qui fait qu'en refermant le bouquin, on ne sait pas trop de quoi il a parlé.
Soda
Une série vraiment très intéressante et qui ne faiblit pas, malgré ses 12 tomes. J'aime beaucoup des albums comme Fureur chez les Saints ou Un ange trépasse. D'autre part, les derniers albums semblent prendre une direction vers un côté plus noir dans l'ambiance. Soda est de plus en plus désenchanté et les histoires sont vraiment très sombres.
Les Mangeurs de Cailloux
Loyer nous propose ici une oeuvre autobiographique dans laquelle il peint son enfance passée dans le nord avec beaucoup d'émotion et de tendresse pour le milieu dur mais chaleureux des mineurs où même là et peut être plus qu'ailleurs un enfant demeure une véritable machine à rêver. Une oeuvre magnifique que je recommande vivement pour autant que l'on apprécie le noir et blanc et les ambiances sombres.
Merlin (Munuera)
En fait, je conseille surtout l'achat des 5 premiers albums. Les premiers scénarios de Joan Sfar étaient vraiment très bons et très drôles, notamment le troisième sur la tapisserie de Bayeux. Les personnages sont assez délirants et les références sont assez nombreuses. A partir de Tartine et Yseult, le scénario est entièrement repris par Morvan. Cet album est réussi et correspond bien à l'humour des précédents. Mais le tome 6 Merlin Papa m'a laissé une impression de lourdeur tant le scénario est mal construit. Au dessin, Munuera fait de belles choses dans un style cartoon. Je le préfère d'ailleurs sur cette série que dans sa reprise de Spirou.
Mär - Märchen Awaken Romance
Mär est un manga un peu gentillet, qui malgré ses qualités, n'arrive pas à surprendre tant il manque d'originalité, que ce soit au niveau du design des personnages, de l'histoire... Malgré tout le dessin est agréable, et le manga se laisse lire. Quelques passages amusants, et des scènes de combat réussies. A lire si vous êtes assez jeune, ou que vous débutez dans la lecture de shonens :)
Les Zappeurs
Mouaif... Dessins moyens et caricaturés à l'extrême, famille pas du tout réaliste (ce n'est pas le but mais là ça foire vraiment), et toujours cette même répétition des gags sur la télé:Raymond veut y passer, Raymond se fait piéger comme l'imbécile qu'il est, la mère est désespérée, la gamine veut devenir une star et le fils a des super mauvaises notes, qui font qu'il pourra faire de la télé (moralité franchement douteuse, je trouve...) Alors, me direz vous, pourquoi, pas 1/5? Eh ben parce que parfois il y a deux ou trois gags qui m'ont fait rire et trois quatre sourires. C'est tout.
Alice 19th
Comme je l'ai déjà dit, j'aime beaucoup les mangas de Yuu Watase, et celui-ci est le deuxième que j'ai lu. J'ai trouvé l'histoire intéressante, d'ailleurs, nous retrouvons le pouvoir des mots dans la vie réelle: alors que les insultes nous détruisent les encouragements nous font avancer. C'est comme cela que je perçois le lotis. Le dessin est très épuré, bien plus que dans les précédents mangas de Watase. Par contre, les éditions Glénat fournissent effectivement du papier de très bonne qualité mais... QU'EST-CE QUE C'EST CHER!!! Je préfère encore Tonkam. Sinon, c'est vrai que c'est rare de voir un manga en 7 tomes, d'habitude, il y en a beaucoup plus. A lire donc. Cela plaira encore plus aux adolescentes (je parle en connaissance de cause^^!!).
Imadoki
Je suis tout à fait de l'avis des autres internautes. Cette BD est sans prétention, l'histoire est très simple, sans nymphes célestes, livres magiques et héros torturés, mais est tout de même très agréable à lire. Ici, c'est la personnalité des personnages qui est mise en avant. Comme elles sont complètement opposées, il y a de nombreuses scènes très drôles... L'humour est omniprésent, c'est une BD remplie de fraîcheur et dotée d'un graphisme très mignon, dans le plus pur style Watase, avec tout plein de chibis^^... Le seul problème est que Tonkam augmente de plus en plus ses prix: D’abord 5€, puis 5.25€, pour arriver à 5.75€, je trouve que c'est une trop grosse augmentation!! Ils ne comprendront donc jamais la souffrance des porte-monnaies^^!?!?