Kronos aurait pu être une bonne série (du moins au début des années 80): c'est post-apocalyptique, il y a des belles machines, des combats, des mutants, des survivants, des extra-terrestres et des héros sans peur ni reproches. Mais après un premier tome sympathique malgré ses faiblesses dans la simplicité de scénario, la série s'écroule dans le deuxième tome. Où lors d'un voyage à travers la galaxie on rencontre (et extermine) les race extra-terrestres les unes après les autres autrement dit le deuxième tome est une suite de combat spatiaux sans intérêt ou on commence à éprouver du dégoût pour les héros qui étaient pourtant sympathiques dans le premier tome. Le deuxième tome se termine sur la promesse de nouvelle aventure mais bizarrement il n'y aura jamais de tome 3.
Le dessin est quant à lui plutôt plaisant surtout les vaisseaux et les postes de commande avec des fils électriques qui pendent un peu partout.
Il s'agit tout de même des 2 auteurs du fameux "Docteur Justice" paru dans Pif Gadget... Jean Ollivier ayant également scénarisé la série "Loup Noir" toujours dans Pif ; quant à Marcello, impossible de résumer sa carrière en 3 lignes (de "Dr Justice" à "Tex" en passant par "John Parade", "Cristal", etc...).
Ici, avec ce récit paru dans L'Echo des Savanes, il s'agit effectivement plus de pornographi(qu)e. C'est le seul album de Marcello dans ce genre là d'ailleurs, il me semble. Pourquoi pas alors ; c'est une curiosité. Personnellement, j'apprécie beaucoup son dessin.
Ce n'est donc pas là l'oeuvre majeure de ces 2 grands auteurs, et l'on peut se demander quelles ont été leurs motivations, mais c'est à lire tout de même...
Natachatte, comme dirait Brice de Nice. Yep, je l'ai découverte dans Spirou avant d'enclencher sur "l'île d'outre monde". Fantasme classique. Perso, j'ai bien apprécié les premiers épisodes jusqu'au 12, mais à partir du 13, ça devient moins intéressant, dû peut-être au trait du crayon qui semble plus épais au moment du changement d'éditeur (Dupuis -> Marsuproduction).
Il aurait peut-être dû la déshabiller réellement.
Pour la première moitié, 4/5
Pour la deuxième, 3 voire 2 pour certains. Il y a un côté répétitif de certaines postures, voire Copier/Coller.
C'est du Léo. Si vous connaissez les Mondes d'Aldébaran, Bételgeuse ou encore Kenya, il y a de fortes chances que vous appréciiez cette série.
C'est effectivement l'histoire d'un Mountie solitaire de la Royal Canadian Police. Et la série se termine bien pour lui. Pas d'évolution ou presque de l'aspect sentimental du personnage. Côté dessin, n'espérez pas la précision type Gunnm, Vae Victis, ou encore Le Scorpion. Nân nân nân, ça reste du Leo. Les attitudes sont cependant suffisamment bien dessinées. L'intrigue est classiquement intuitive pour apprécier ce qui pourrait être un côté E.P.Jacobsien. du scénario, mais sans la longueur de texte. C'est plaisant à lire, solide dans l'histoire. C'est presque dommage que l'auteur ait, semble-t-il, arrêté cette série.
Sincèrement, tout comme pour les autres séries de l'auteur, dès que j'ai commencé le premier tome j'ai dévoré le suivant jusqu'à finir la série.
Je suis espagnol mais j'ai la chance d'avoir la double culture, et si je peux vous conseiller cette bd c'est en espagnol les yeux fermés, par contre en français, vous risquez de la trouver moyenne.
Cette série est une des plus populaires en Espagne. Elle a d'ailleurs eu droit à son film. L'auteur a tenté quelque chose en France dans les années 80, mais le rendu en français est tout simplement médiocre.
L'humour populaire de la culture espagnole est difficilement retranscriptible à travers le mot à mot français car le ton employé en espagnol est beaucoup plus fort. Et les références aux habitudes, et aux attitudes populaires des espagnols sont très marquées.
Donc 5/5 si vous la cherchez en Espagnol.
Mais 1/5 si vous souhaitez l'acquérir en français.
Un recueil d'histoires courtes porno sans grande originalité mais relativement efficaces.
Le dessin est très correct au niveau du trait lui-même. Par contre, les couleurs sont franchement moches. Ca reste lisible mais ça donne un aspect assez médiocre au tout.
Le scénario de ces histoires est souvent simple et assez répétitif : l'homme trompe la femme, la femme trompe l'homme, etc. Ils fonctionnent pour beaucoup sur une chute qui se veut un peu surprenante ou drôle même si elle est quasiment toujours prévisible ou tout simplement plate. Au niveau interêt du scénario et des histoires, c'est donc objectivement très moyen. Mais au niveau purement érotique, c'est relativement efficace pour un lecteur mâle. Et comme après tout, c'est ce qu'on demande à ce genre de BD...
Loin d'être le meilleur Cosey que j'ai lu jusqu'à présent, mais les histoires courtes de cet album se lisent sans déplaisir.
On dirait que le dessin a été fait un peu rapidement. Les décors sont un peu simples, comme vite esquissés. De même, les traits des visages sont un peu anguleux et également donnent une impression de dessin rapide. De même, les couleurs ne sont pas très harmonieuses. Ce n'est pas moche mais loin de la beauté épurée dont font preuve d'autres albums de Cosey.
Quant aux scénarios de ces histoires courtes, ils sont simples mais pas dénués d'une certaine originalité même s'ils marqueront moins, une fois de plus, que d'autres idées de récit de Cosey. Je leur reprocherais tout de même une narration emplie de silences convenus et des dialogues pas toujours faciles à suivre. On se laisse porter par l'histoire mais on ne peut s'empêcher de froncer les sourcils par moment car on a le sentiment d'être un peu exclus de la compréhension de certains échanges entre les personnages.
Note approximative : 2.5/5
Une BD de fantasy qui n'est pas dépourvue d'un certain charme et de quelques originalités mais qui fait preuve d'un manque de maturité évident.
Le dessin est plutôt bon dans l'ensemble. Il manque encore un peu de technique, les poses sont légèrement figées, les décors un peu vides mais pas désagréables, les perspectives pas toujours parfaites. Mais le plus important, les personnages, est réussi.
Les couleurs, directes, sont également assez marquantes. Leur application est maîtrisée et on ne peut donc pas leur faire de reproche technique évident. Mais elles ne s'accordent pas toujours très harmonieusement, l'orange et le violet étant un peu trop présents et difficiles à marier aux autres couleurs. Elles sont en outre un petit peu envahissantes, ne laissant pas suffisamment le dessin lui-même s'exprimer.
Passé le dessin, je dois admettre avoir un avis mitigé concernant le scénario. Il présente certaines originalités intéressantes, ne serait-ce que par son décor légèrement africain. Mais son déroulement, sa narration et ses dialogues font preuve d'un cruel manque de maturité à bien des moments. Le sujet traité parait assez grave et adulte (femmes violées, enfants désireux de se venger, guerre, etc.) mais les textes narratifs et les dialogues ont un côté trop simple et naïf qui semble parfois adresser l'ouvrage à un lectorat trop jeune. Certains dialogues sont presque ridicules par moment. De même, à l'exemple de la fin abrupte de ce premier tome, le scénario est empli de petites facilités et de clichés qui donnent une impression de puérilité à une histoire qui, traitée différemment et de manière plus posée, aurait pu ne pas être mauvaise.
Une lecture pas si désagréable d'où ressort un certain potentiel tant au niveau du dessin que des idées, mais dont le résultat n'est pas encore suffisamment abouti.
Série un peu plus noire que ce que fait Sfar d'habitude. Mais la narration y est très bien maîtrisée, on ne s'ennuie pas un instant. A signaler cependant que le dessin du dernier album (le tome 5) est largement moins travaillé que les autres, je ne critique pas le dessinateur Tanquerelle qui est au top dans le 4eme opus mais on sent qu'il y a passé moins de temps : les traits sont plus grossiers, il y a moins de détails, des décors et design de personnages moins riches et fournis qu'avant. En espérant que ça revienne dans le droit chemin par la suite... cependant il reste très lisible et intéressant.
Voila un très agréable petit album noir et blanc. A strange day nous raconte la rencontre de deux adolescents qui sèchent les cours pour aller s'acheter le dernier album de leur groupe favoris : les cure. Cet album se résume donc à la rencontre de ces deux jeunes gens qui vont se confier et se trouver pas mal de points communs. Le dessin, très simple, colle bien au propos du livre. Le récit se déroule avec les textes des Cure en fil rouge, et donne envie de réécouter des tubes comme Just like a dream ou Boys don't cry.
Les intentions de l'auteur sont clairement définies en début d'ouvrages, ce titre est destiné à tout ceux qui veulent se rappeler de leur adolescence, quand on encore fragile et ou chaque mot pouvait nous briser.
J'ai trouvé cela plutôt sympathique et décrit sans doute le rythme de vie d’un ado nord américain (on a une voiture mais on ne peut pas boire d’alcool, on prend le petit-déj dans une cafet etc. ).
J’ai passé un agréable moment avec A Strange Day, tout comme Alix, j’ai préféré acheter cette ouvrage en VO pour un peu plus de 3 euros plutôt que de prendre l’édition traduite qui coûte 4 fois plus cher. Un petit album sympa qui mérite que l’on s’y penche un peu, mais ce n'est pas un immanquable non plus.
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Kronos
Kronos aurait pu être une bonne série (du moins au début des années 80): c'est post-apocalyptique, il y a des belles machines, des combats, des mutants, des survivants, des extra-terrestres et des héros sans peur ni reproches. Mais après un premier tome sympathique malgré ses faiblesses dans la simplicité de scénario, la série s'écroule dans le deuxième tome. Où lors d'un voyage à travers la galaxie on rencontre (et extermine) les race extra-terrestres les unes après les autres autrement dit le deuxième tome est une suite de combat spatiaux sans intérêt ou on commence à éprouver du dégoût pour les héros qui étaient pourtant sympathiques dans le premier tome. Le deuxième tome se termine sur la promesse de nouvelle aventure mais bizarrement il n'y aura jamais de tome 3. Le dessin est quant à lui plutôt plaisant surtout les vaisseaux et les postes de commande avec des fils électriques qui pendent un peu partout.
La nuit barbare
Il s'agit tout de même des 2 auteurs du fameux "Docteur Justice" paru dans Pif Gadget... Jean Ollivier ayant également scénarisé la série "Loup Noir" toujours dans Pif ; quant à Marcello, impossible de résumer sa carrière en 3 lignes (de "Dr Justice" à "Tex" en passant par "John Parade", "Cristal", etc...). Ici, avec ce récit paru dans L'Echo des Savanes, il s'agit effectivement plus de pornographi(qu)e. C'est le seul album de Marcello dans ce genre là d'ailleurs, il me semble. Pourquoi pas alors ; c'est une curiosité. Personnellement, j'apprécie beaucoup son dessin. Ce n'est donc pas là l'oeuvre majeure de ces 2 grands auteurs, et l'on peut se demander quelles ont été leurs motivations, mais c'est à lire tout de même...
Natacha
Natachatte, comme dirait Brice de Nice. Yep, je l'ai découverte dans Spirou avant d'enclencher sur "l'île d'outre monde". Fantasme classique. Perso, j'ai bien apprécié les premiers épisodes jusqu'au 12, mais à partir du 13, ça devient moins intéressant, dû peut-être au trait du crayon qui semble plus épais au moment du changement d'éditeur (Dupuis -> Marsuproduction). Il aurait peut-être dû la déshabiller réellement. Pour la première moitié, 4/5 Pour la deuxième, 3 voire 2 pour certains. Il y a un côté répétitif de certaines postures, voire Copier/Coller.
Trent
C'est du Léo. Si vous connaissez les Mondes d'Aldébaran, Bételgeuse ou encore Kenya, il y a de fortes chances que vous appréciiez cette série. C'est effectivement l'histoire d'un Mountie solitaire de la Royal Canadian Police. Et la série se termine bien pour lui. Pas d'évolution ou presque de l'aspect sentimental du personnage. Côté dessin, n'espérez pas la précision type Gunnm, Vae Victis, ou encore Le Scorpion. Nân nân nân, ça reste du Leo. Les attitudes sont cependant suffisamment bien dessinées. L'intrigue est classiquement intuitive pour apprécier ce qui pourrait être un côté E.P.Jacobsien. du scénario, mais sans la longueur de texte. C'est plaisant à lire, solide dans l'histoire. C'est presque dommage que l'auteur ait, semble-t-il, arrêté cette série. Sincèrement, tout comme pour les autres séries de l'auteur, dès que j'ai commencé le premier tome j'ai dévoré le suivant jusqu'à finir la série.
Mortadel et Filemon
Je suis espagnol mais j'ai la chance d'avoir la double culture, et si je peux vous conseiller cette bd c'est en espagnol les yeux fermés, par contre en français, vous risquez de la trouver moyenne. Cette série est une des plus populaires en Espagne. Elle a d'ailleurs eu droit à son film. L'auteur a tenté quelque chose en France dans les années 80, mais le rendu en français est tout simplement médiocre. L'humour populaire de la culture espagnole est difficilement retranscriptible à travers le mot à mot français car le ton employé en espagnol est beaucoup plus fort. Et les références aux habitudes, et aux attitudes populaires des espagnols sont très marquées. Donc 5/5 si vous la cherchez en Espagnol. Mais 1/5 si vous souhaitez l'acquérir en français.
Docile adorée
Un recueil d'histoires courtes porno sans grande originalité mais relativement efficaces. Le dessin est très correct au niveau du trait lui-même. Par contre, les couleurs sont franchement moches. Ca reste lisible mais ça donne un aspect assez médiocre au tout. Le scénario de ces histoires est souvent simple et assez répétitif : l'homme trompe la femme, la femme trompe l'homme, etc. Ils fonctionnent pour beaucoup sur une chute qui se veut un peu surprenante ou drôle même si elle est quasiment toujours prévisible ou tout simplement plate. Au niveau interêt du scénario et des histoires, c'est donc objectivement très moyen. Mais au niveau purement érotique, c'est relativement efficace pour un lecteur mâle. Et comme après tout, c'est ce qu'on demande à ce genre de BD...
Une maison de Frank L. Wright
Loin d'être le meilleur Cosey que j'ai lu jusqu'à présent, mais les histoires courtes de cet album se lisent sans déplaisir. On dirait que le dessin a été fait un peu rapidement. Les décors sont un peu simples, comme vite esquissés. De même, les traits des visages sont un peu anguleux et également donnent une impression de dessin rapide. De même, les couleurs ne sont pas très harmonieuses. Ce n'est pas moche mais loin de la beauté épurée dont font preuve d'autres albums de Cosey. Quant aux scénarios de ces histoires courtes, ils sont simples mais pas dénués d'une certaine originalité même s'ils marqueront moins, une fois de plus, que d'autres idées de récit de Cosey. Je leur reprocherais tout de même une narration emplie de silences convenus et des dialogues pas toujours faciles à suivre. On se laisse porter par l'histoire mais on ne peut s'empêcher de froncer les sourcils par moment car on a le sentiment d'être un peu exclus de la compréhension de certains échanges entre les personnages.
Ishum
Note approximative : 2.5/5 Une BD de fantasy qui n'est pas dépourvue d'un certain charme et de quelques originalités mais qui fait preuve d'un manque de maturité évident. Le dessin est plutôt bon dans l'ensemble. Il manque encore un peu de technique, les poses sont légèrement figées, les décors un peu vides mais pas désagréables, les perspectives pas toujours parfaites. Mais le plus important, les personnages, est réussi. Les couleurs, directes, sont également assez marquantes. Leur application est maîtrisée et on ne peut donc pas leur faire de reproche technique évident. Mais elles ne s'accordent pas toujours très harmonieusement, l'orange et le violet étant un peu trop présents et difficiles à marier aux autres couleurs. Elles sont en outre un petit peu envahissantes, ne laissant pas suffisamment le dessin lui-même s'exprimer. Passé le dessin, je dois admettre avoir un avis mitigé concernant le scénario. Il présente certaines originalités intéressantes, ne serait-ce que par son décor légèrement africain. Mais son déroulement, sa narration et ses dialogues font preuve d'un cruel manque de maturité à bien des moments. Le sujet traité parait assez grave et adulte (femmes violées, enfants désireux de se venger, guerre, etc.) mais les textes narratifs et les dialogues ont un côté trop simple et naïf qui semble parfois adresser l'ouvrage à un lectorat trop jeune. Certains dialogues sont presque ridicules par moment. De même, à l'exemple de la fin abrupte de ce premier tome, le scénario est empli de petites facilités et de clichés qui donnent une impression de puérilité à une histoire qui, traitée différemment et de manière plus posée, aurait pu ne pas être mauvaise. Une lecture pas si désagréable d'où ressort un certain potentiel tant au niveau du dessin que des idées, mais dont le résultat n'est pas encore suffisamment abouti.
Professeur Bell
Série un peu plus noire que ce que fait Sfar d'habitude. Mais la narration y est très bien maîtrisée, on ne s'ennuie pas un instant. A signaler cependant que le dessin du dernier album (le tome 5) est largement moins travaillé que les autres, je ne critique pas le dessinateur Tanquerelle qui est au top dans le 4eme opus mais on sent qu'il y a passé moins de temps : les traits sont plus grossiers, il y a moins de détails, des décors et design de personnages moins riches et fournis qu'avant. En espérant que ça revienne dans le droit chemin par la suite... cependant il reste très lisible et intéressant.
A Strange Day
Voila un très agréable petit album noir et blanc. A strange day nous raconte la rencontre de deux adolescents qui sèchent les cours pour aller s'acheter le dernier album de leur groupe favoris : les cure. Cet album se résume donc à la rencontre de ces deux jeunes gens qui vont se confier et se trouver pas mal de points communs. Le dessin, très simple, colle bien au propos du livre. Le récit se déroule avec les textes des Cure en fil rouge, et donne envie de réécouter des tubes comme Just like a dream ou Boys don't cry. Les intentions de l'auteur sont clairement définies en début d'ouvrages, ce titre est destiné à tout ceux qui veulent se rappeler de leur adolescence, quand on encore fragile et ou chaque mot pouvait nous briser. J'ai trouvé cela plutôt sympathique et décrit sans doute le rythme de vie d’un ado nord américain (on a une voiture mais on ne peut pas boire d’alcool, on prend le petit-déj dans une cafet etc. ). J’ai passé un agréable moment avec A Strange Day, tout comme Alix, j’ai préféré acheter cette ouvrage en VO pour un peu plus de 3 euros plutôt que de prendre l’édition traduite qui coûte 4 fois plus cher. Un petit album sympa qui mérite que l’on s’y penche un peu, mais ce n'est pas un immanquable non plus.