Les derniers avis (115125 avis)

Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Il faut tuer José Bové
Il faut tuer José Bové

Une BD qui se lit avec le sourire et quelques rires parfois aussi. Le dessin et les couleurs sont très moyens mais c'est le genre de BD d'humour où on s'en fiche un peu. Le récit est assez simple pour permettre l'équivalent d'une suite de scénettes à gags multiples. Curieusement, alors que je m'y connais assez peu en politique, ce sont justement les nombreuses anecdotes liées de près aux médias et à la politique alter-mondialiste qui m'ont fait le plus rire. Une partie d'entre elles me sont cependant passées un peu à côté car je n'avais pas connaissance de leurs références. Ce n'est pas hilarant mais il y a pas mal d'idées assez sympathiques qui font qu'on passe un assez bon moment de lecture.

28/06/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Les Contes et Récits de Maître Spazi
Les Contes et Récits de Maître Spazi

Un dessin sympathique pour un conte enfantin sympathique (un seul tome sorti jusqu'à présent donc un seul conte). Les planches sont très colorées, très fraiches. Le dessin est proche du style cartoon avec de nombreuses déformations sciemment réalisées. Il se rapproche aussi de certains jeux dans les magazines pour enfants ("cherchez les 7 différences", "où est Charlie ?") par leur profusion de détails anodins : on en vient à fouiller les cases à la recherche d'un clin d'oeil amusant. Inversement, cela apporte peut-être une certaine confusion à la lisibilité des cases mais rien de désagréable. Le conte de "Piccolo le fou triste" est gentil : il ne se prend pas la tête, amène un sourire bienveillant chez le lecteur adulte et se termine comme un joli conte de fées. Avec des personnages de bon gros roi et de fou et de princesse qui s'aiment en secret, ce n'est pas sans rappeler une partie de la trame de La Nef des fous, un peu comme si "Piccolo le fou triste" était une version pour enfant de La Nef des fous.

28/06/2006 (modifier)
Par alexandre
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Neige
Neige

C'est une excellente bd où les auteurs construisent très bien leurs personnages ce qui fait qu'on s'y attache et qu'on comprend leurs réactions. Le dessin est un peu particulier mais on s'y fait vite et ça différencie Neige des autres bd. C'est une histoire presque post-apocalyptique puisqu'elle se passe dans une Europe recouverte par la glace et la neige suite à une catastrophe météorologique causée par les hommes. L'Europe a été ceinturée d'un mur électromagnétique infranchissable construit par les 2 grosses puissances politico-industrielles: Les USA et la Chine. Dans cette Europe dévastée (par les pillards et d'anciennes maladies (peste...)) certains tentent de recréer un peu de civilisation. Voila c'est une des bd que je préfère pour son histoire et la découverte peu à peu des secrets des différents personnages.

28/06/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 2/5
Couverture de la série Ces années-là
Ces années-là

“Ces années là” est une suite de gags en 2 pages sur des lycéens d’aujourd’hui. C’est un peu le Germain et nous du début du 3e millénaire, bien que ca parle plus de rapports entre copains que de rapports avec les parents et plus des fêtes et plans dragues que des problèmes d’ado. Les dialogues et jeux de mots de Peyraud sont toujours bons malgré un vocabulaire pseudo-chébran peu crédible qui finit par énerver. Les histoires sont malheureusement trop courtes pour pouvoir développer quelque chose de vraiment intéressant, même si ce n’est jamais con non plus. En fin de compte, cette BD cible un public d’adolescent ou de jeunes adultes qui me parle assez peu.

28/06/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Pedro et moi
Pedro et moi

Eh bien moi j'ai beaucoup aimé cet album. Je ne m'attendais à rien de particulier avant de le lire, mais je me suis senti plutôt touché par cette histoire d'amitié pure. Ma vie ne ressemble pas à celle de Judd, ni à celle de Pedro, donc je ne me suis pas vraiment identifié à l'un ou à l'autre. Mais j'ai senti le parfum de l'authenticité en tournant les pages, la sincérité de Winick est quand même touchante. Côté dessin, le style n'est pas forcément celui que je préfère, mais dans ce cas, cette gêne s'efface derrière le propos, propos qui peut paraître moralisateur, mais qui n'est tout de même pas inutile. J'ai même appris des choses sur le sida...

28/06/2006 (modifier)
Couverture de la série F.Compo
F.Compo

Family Compo est pour moi la 3ème série indispensable de Tsukasa Hojô, après City Hunter et Sous un rayon de soleil... Cette ode à la tolérance regorge de quiproquos et de situations farfelues. On s’identifie facilement au héros, et on aimerait en savoir plus sur sa cousine tout comme lui. Le style graphique se situe à mi-chemin entre City Hunter et Angel Heart. L’auteur a fini sa série en 14 tomes, ce qui suffit amplement à faire le tour du sujet, sans entrer dans la répétition. La série n’est malheureusement plus éditée, mais on peut encore la trouver facilement en occasion, alors profitez-en, vous ne le regretterez pas.

28/06/2006 (modifier)
Couverture de la série Blood
Blood

-- TOME 1 -- Premier tome de cette inclassable série du duo DeMatteis/Williams qui nous offrent ici un album à la fois initiatique et fantastique de très haut niveau. Visuellement c'est impressionnant. Cet album est à milles lieues de ce que j'ai pu lire jusque là. Le dessin s'apparente plus à un mélange de crayonnés et d'aquarelles du plus bel effet, conférant une atmosphère onirique à ce premier opus. Le découpage est cependant très lisible et permet sans mal de suivre le fil de cet album. Le scénario est très mystérieux et onirique pour le moment. Les personnages s'apparentent plus à des concepts qu'à de réels protagonistes, les informations que nous pouvons apprendre sur eux étant davantage tourné vers leur relation avec le personnage central que vers de réelles informations sur qui ils sont. Aucun prénom n'apparaît dans cet album, sinon des noms comme "Frère", "L'enfant","L'homme","La femme", "Nabot","Les vampires", le seul personnage auquel il est conféré un nom (et encore pas dès le début) étant le personnage central. Toute l'intrigue est donc tourné vers ce personnage principal, engagé depuis sa naissance dans la quête de ses origines et du pourquoi de sa venue en ce monde. Mystérieux, onirique et initiatique, ce premier volume est un très bel album, autant sur le plan visuel que sur le plan narratif, et une vision originale de la quête des origines, le tout sur fond de vampirisme. Sulfureux. -- TOME 2 -- Un deuxième album au moins aussi bon que le premier qui nous replonge à nouveau dans les tourments de l'âme de Blood, vampire en perpétuelle quête de connaissance. Le dessin est réellement impressionnant, toujours issu d'un mélange idéal entre crayonnés et aquarelles du plus bel effet. Les couleurs, sombres et ocrées, rajoutent une touche d'onirisme et de noirceur qui collent réellement bien au scénario. DeMatteis nous offre par ailleurs ici sa propre vision de l'île des morts de Böcklin, vraiment superbe et exhalant des relents de noirceurs à pleine page. Le scénario nous permet donc de poursuivre les errances de Blood qui, à travers sa poursuite du chant que lui seul entends, semble se diriger inexorablement vers la mort. Encore plus sombre et sulfureux que le premier opus, ce deuxième tome se concentre essentiellement autour de Blood, de la Femme et de Nabot, qui vont se retrouver chacun à leur tour face à leurs désirs, leurs craintes et leur destinée. Une série hors norme qui s'achève donc sur un second tome à la mesure de son prédécesseur.

28/06/2006 (modifier)
Couverture de la série Dragon Ball
Dragon Ball

Dragonball est le premier manga que j’ai lu, il y a 12 ans… J’adore les 17 premiers volumes, plus orientés humour et aventure et j’aime bien jusqu’à la destruction de la planète Namek, mais après j’ai décroché. Même si à l’époque j’avais acheté la série complète, la succession d’ennemis de plus en plus puissants est difficile à digérer. MàJ 2025 : la Perfect édition gomme tous les défauts de l'édition pastel. Format plus grand, traduction plus fidèle, noms d'origine respectés, etc. 30 ans après avoir lu cette série pour la première fois, j'ai toujours plaisir à la relire, surtout pour sa première partie. Un indispensable du manga.

28/06/2006 (modifier)
Couverture de la série Azu Manga Daioh
Azu Manga Daioh

Tout simplement génial ! Cette série composée de strips (et de quelques histoires complètes) basée sur l’humour de répétition et l’absurde est tout à fait hilarante. Les jeux de mots japonais ont été traduits et non adaptés (comme dans certaines séries) et expliqués avec de petites astérisques, ce qui est des plus appréciable. On cerne très vite les personnages tout aussi déjantés les uns que les autres, et on s’y attache tellement, qu’on est déçu que la série ne compte que 4 tomes. Mais vous pourrez vous rabattre sur l’anime.

28/06/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Guide de la survie en entreprise
Guide de la survie en entreprise

Petite déception sur cette BD en ce qui me concerne. Bon point à mes yeux : Larcenet y retrouve ce qu'il faisait à ses débuts, de la BD d'humour et uniquement d'humour. C'est comme ça que je l'ai connu, c'est comme ça que je le préfère. Mais je dois dire que je n'ai pas tellement ri à la lecture de cet album. Larcenet y utilise la méthode d'humour que je lui connais le mieux : exagération de la réalité et absurde. Mais je dois dire que je n'ai pas trop accroché car la majorité des gags manquent de surprise à mes yeux, pas de case ou de dialogue subitement étonnant qui déclenche un rire immédiat par son côté décalé ou ahurissant. D'une certaine manière, j'ai l'impression que ce ne sont que des poncifs de la vie en entreprise qui sont abordés ici, comme décrit par quelqu'un qui n'y a pas vécu et n'est donc pas en mesure d'en sortir des détails plus originaux et plus percutants. En outre, en guise de percutant, Larcenet abuse un peu à mon goût de passages et dialogues scabreux à base d'erection, de "sucer la bite", "gratter l'anus de l'intérieur", etc. Je dois être assez prude sur le coup, ou bien est-ce dû à ma lassitude face à l'abondance un peu trop insistante de cette grossièreté que je trouve gratuite. Enfin bref, c'est une lecture divertissante pas désagréable, mais pas vraiment une tranche de rigolade à mes yeux.

27/06/2006 (modifier)