Aahhhh du mystère comme je l'aime.
Un bon vieux meurtre (?) bien trash au Vatican, un inspecteur un peu bizarros appelé à l'aide par un ami religieux de son état, et un dessin qui, pour ma part, me fait penser (ou peut-être est-ce dû aux couleurs) à Mémoires d'une vermine (oeuvre que j'ai beaucoup appréciée), et la mayonnaise a bien pris.
J'attends la suite avec impatience.
Brouillon. C'est le terme qui vient en premier à l'évocation de ce double album.
Brouillon, car le scénario est un mélange de plusieurs histoires "classiques" de SF, avec une héroïne jeune et intrépide en prime. Ca part de nulle part, ça n'arrive à peu près à rien. Le décor et les circonstances ne sont explicités à aucun moment, et l'on est obligé de ne suivre que la trame principale. A peine comprend-on le pourquoi de la situation (un président quasi-immortel, un monde post-apocalyptique plongé dans une ambiance glauque)... Des touches d'humour parsemées ça et là ne suffisent pas à rendre l'ensemble digeste.
Quant au traitement graphique... Navarro a un beau style de base, mais assez gâché par un encrage "flou", qui rend la lecture un peu usante par moments. Les couvertures sont ce qu'il y a de plus "clair"... C'est brouillon, quoi...
C'est dommage, car les thèmes de l'immortalité, de l'ivresse du pouvoir et de l'innocence pourraient donner de très belles histoires...
C'est une bd qui est construite comme un Comics, avec un scénario qui ressemble à celui d'une série américaine de base, ou le duo de flics finit toujours par rencontrer, à un moment ou à un autre un serial killer. Il y a trois suspects potentiels, dont deux ne tiennent d'ailleurs pas la route, une histoire à l'eau de rose bâclée et un final feu d'artifice, à l'américaine, avec les héroïnes qui s'en tirent avec quelques égratignures. Rajouter à cela un dessin plus qu'approximatif et un découpage ultra classique, vous avez là tout les éléments pour ne pas acheter cette bd.
A la décharge du dessinateur, c'est sa première bd. Il a fait beaucoup mieux depuis, notamment avec Là où dansent les morts
Etrange univers développé par Pierre Makyo. L'album baigne dans une drôle d'ambiance, faite de chimères, d'occultisme, de jalousies estudiantines et de complots. Le tome 1 m'a beaucoup intrigué, car on ne voit absolument pas où il veut en venir. Et cette nébulosité n'incite pas à aider cette histoire, malgré des figures inspirées (Jordan et son ami Karel, portant chacun l'autre à tour de rôle, car n'ayant qu'une paire de chaussures pour deux, par exemple). La suite de la lecture est tout de même chaotique, car on a l'impression d'un assemblage un peu hétéroclite de différentes légendes sans queue ni tête...
Heureusement que le dessin de Rossi, pas encore débarrassé de ses oripeaux moebiusiens, nous permet d'avoir une vision sensuelle et -parfois- chaleureuse de cette étrange histoire...
Encore de la BD d'inspiration autobiographique, mais qui sort des sentiers battus du genre dans la mesure où ça ne parle ni de l'ordinaire combat d'un artiste sensible qui se pose plein de questions sur la vie, le monde et ses rapports avec son père, ni un journal intime sur les amours post-adolescentes d'un branleur pleurnichard, ni un blog à deux balles, mais une compilation de petites histoires rigolotes et débiles dans lesquelles l'auteur ne cherche pas forcément à se donner le beau rôle. Pour cela, on peut saluer Guillaume Bouzard.
A part ça, ben...
La nomination du tome 2 à Angoulême dans la catégorie "Meilleur scénario" ne laisse pas de m'étonner, même si je dois avouer que c'est une petite série que j'ai trouvée bien sympa. Sympa, mais sans plus. C'est marrant mais sans plus, c'est de l'humour potache qui fait sourire mais pas vraiment se tordre de rire. Le dessin est pas mal dans le style "gribouillé à la va-vite" propre à Bouzard, on passe un bon moment, bref ce n'est pas le chef-d’œuvre du siècle mais une petite série qui vaut le coup d'oeil.
Une BD "de saison" que j'ai lue hors période de Noël, donc je devais pas être dans le bon esprit pour apprécier...
Je n'ai pas trouvé le dessin exceptionnel, quant à l'intrigue, même si comme le dit Arzak on est "loin de la guimauve habituelle des contes de Noël", ça reste une histoire très chrétienne de rédemption, qui m'a laissé d'autant plus perplexe que l'auteur semble placer sur le même plan un homme dont la faute a été de préférer sauver sa peau que de jouer au héros (c'est égoïste, mais 90% des gens en feraient autant dans la même situation) et un autre qui a effectivement commis un crime sordide mais passerait presque pour un brave type qui a simplement fait une petite bêtise.
Le fait est que j'ai lu l'album avec curiosité, sans m'ennuyer, mais sans jamais non plus être emballé par l'intrigue ni touché par les personnages. Bref, une déception.
Sympathique sans plus.
Il était une fois une femme nommée Marie qui venait de perdre son mari et qui allait devoir s'occuper toute seule du seul magasin du patelin.
Voilà pour le début.
Ensuite il s'agit de la vie de tous les jours: le petit traintrain de la campagne loin de tout avec son lot de personnages tous différents les uns des autres.
Les dialogues sont parfois chiants (car mélange de canadien et de français).
Il ne se passe rien et ça m'emm....
Hostie, Je ne suis pas un grand fan d'action, mais j'aime quand il y a un fil conducteur!
Allez j'men va chauffer un peu par cette belle journée
Cette BD m'a vraiment bien plu. Pourtant à la base, je ne suis ni un fan de Lax, ni du tour de France. Il a fallu que 2 personnes me conseillent cet album pour que je me lance. Et j'ai passé un très bon moment, l'aigle sans orteils fut donc une très bonne surprise.
Je n'ai pas été emballé par les dessins, ils sont pas mal mais ce n'est pas mon style tout simplement. Par contre l'histoire est super. On est plongé dans une aventure humaine extra, celle d'Amédé qui va tout mettre en oeuvre pour réaliser son rêve, à savoir participer au tour de France. Il va lui en falloir de la volonté pour y arriver. Je ne rentrerai pas dans le détail des péripéties qu'il rencontre pour ne pas gâcher le plaisir à ceux qui liront cet avis avant la BD. En tout cas, j'ai trouvé que c'était bien construit et que tout s'enchaînait bien, j'ai bien apprécié ma lecture !
L'histoire de l'Afrique passe souvent à la trappe, on y revient avec plaisir dans cette bédé aux couleurs rayonnantes. L'histoire d'un homme atypique dans des régions et à une époque qui le sont tout autant. Une histoire pleine d'humilité mais aussi d'ambivalences, celle des hommes, du pouvoir, d'une terre. Une histoire dans laquelle un homme seul vainc une armée dans son désir d'aventures et de découvertes. En somme, une Histoire qui en cache plein d'autres et tous les ingrédients y sont; à quand la suite?!
Une série comme on aimerait en voir plus souvent! Les dessins comme les photos sont sobres mais percutantes, complètement adaptés à la situation décrite, les dialogues dynamiques et intéressants. On découvre la culture afghane, le premier conflit de ce pays, les enjeux locaux, nationaux et internationaux, la force d'une mission humanitaire et surtout le courage des participants, leurs difficultés physiques, psychologiques et techniques. Au delà de tout, la chaleur d'un peuple qui souffre... Un récit touchant à bien des égards, l'émotion est présente tout au long de ces centaines de pages illustrées.
Ajoutez à cela le dvd de fin qui donne une idée encore plus précise des conditions de vie. C'est une oeuvre complète, à tous les niveaux.
J'essaie de trouver un bémol, je n'y parviens pas et j'en suis désolé! Il faut l'avouer, c'est définitivement "culte".
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Révélations
Aahhhh du mystère comme je l'aime. Un bon vieux meurtre (?) bien trash au Vatican, un inspecteur un peu bizarros appelé à l'aide par un ami religieux de son état, et un dessin qui, pour ma part, me fait penser (ou peut-être est-ce dû aux couleurs) à Mémoires d'une vermine (oeuvre que j'ai beaucoup appréciée), et la mayonnaise a bien pris. J'attends la suite avec impatience.
Les mondes de Luz
Brouillon. C'est le terme qui vient en premier à l'évocation de ce double album. Brouillon, car le scénario est un mélange de plusieurs histoires "classiques" de SF, avec une héroïne jeune et intrépide en prime. Ca part de nulle part, ça n'arrive à peu près à rien. Le décor et les circonstances ne sont explicités à aucun moment, et l'on est obligé de ne suivre que la trame principale. A peine comprend-on le pourquoi de la situation (un président quasi-immortel, un monde post-apocalyptique plongé dans une ambiance glauque)... Des touches d'humour parsemées ça et là ne suffisent pas à rendre l'ensemble digeste. Quant au traitement graphique... Navarro a un beau style de base, mais assez gâché par un encrage "flou", qui rend la lecture un peu usante par moments. Les couvertures sont ce qu'il y a de plus "clair"... C'est brouillon, quoi... C'est dommage, car les thèmes de l'immortalité, de l'ivresse du pouvoir et de l'innocence pourraient donner de très belles histoires...
Portrait de femmes avec tueur
C'est une bd qui est construite comme un Comics, avec un scénario qui ressemble à celui d'une série américaine de base, ou le duo de flics finit toujours par rencontrer, à un moment ou à un autre un serial killer. Il y a trois suspects potentiels, dont deux ne tiennent d'ailleurs pas la route, une histoire à l'eau de rose bâclée et un final feu d'artifice, à l'américaine, avec les héroïnes qui s'en tirent avec quelques égratignures. Rajouter à cela un dessin plus qu'approximatif et un découpage ultra classique, vous avez là tout les éléments pour ne pas acheter cette bd. A la décharge du dessinateur, c'est sa première bd. Il a fait beaucoup mieux depuis, notamment avec Là où dansent les morts
Le Cycle des deux horizons
Etrange univers développé par Pierre Makyo. L'album baigne dans une drôle d'ambiance, faite de chimères, d'occultisme, de jalousies estudiantines et de complots. Le tome 1 m'a beaucoup intrigué, car on ne voit absolument pas où il veut en venir. Et cette nébulosité n'incite pas à aider cette histoire, malgré des figures inspirées (Jordan et son ami Karel, portant chacun l'autre à tour de rôle, car n'ayant qu'une paire de chaussures pour deux, par exemple). La suite de la lecture est tout de même chaotique, car on a l'impression d'un assemblage un peu hétéroclite de différentes légendes sans queue ni tête... Heureusement que le dessin de Rossi, pas encore débarrassé de ses oripeaux moebiusiens, nous permet d'avoir une vision sensuelle et -parfois- chaleureuse de cette étrange histoire...
The autobiography of me too
Encore de la BD d'inspiration autobiographique, mais qui sort des sentiers battus du genre dans la mesure où ça ne parle ni de l'ordinaire combat d'un artiste sensible qui se pose plein de questions sur la vie, le monde et ses rapports avec son père, ni un journal intime sur les amours post-adolescentes d'un branleur pleurnichard, ni un blog à deux balles, mais une compilation de petites histoires rigolotes et débiles dans lesquelles l'auteur ne cherche pas forcément à se donner le beau rôle. Pour cela, on peut saluer Guillaume Bouzard. A part ça, ben... La nomination du tome 2 à Angoulême dans la catégorie "Meilleur scénario" ne laisse pas de m'étonner, même si je dois avouer que c'est une petite série que j'ai trouvée bien sympa. Sympa, mais sans plus. C'est marrant mais sans plus, c'est de l'humour potache qui fait sourire mais pas vraiment se tordre de rire. Le dessin est pas mal dans le style "gribouillé à la va-vite" propre à Bouzard, on passe un bon moment, bref ce n'est pas le chef-d’œuvre du siècle mais une petite série qui vaut le coup d'oeil.
Mon voisin le Père Noël
Une BD "de saison" que j'ai lue hors période de Noël, donc je devais pas être dans le bon esprit pour apprécier... Je n'ai pas trouvé le dessin exceptionnel, quant à l'intrigue, même si comme le dit Arzak on est "loin de la guimauve habituelle des contes de Noël", ça reste une histoire très chrétienne de rédemption, qui m'a laissé d'autant plus perplexe que l'auteur semble placer sur le même plan un homme dont la faute a été de préférer sauver sa peau que de jouer au héros (c'est égoïste, mais 90% des gens en feraient autant dans la même situation) et un autre qui a effectivement commis un crime sordide mais passerait presque pour un brave type qui a simplement fait une petite bêtise. Le fait est que j'ai lu l'album avec curiosité, sans m'ennuyer, mais sans jamais non plus être emballé par l'intrigue ni touché par les personnages. Bref, une déception.
Magasin général
Sympathique sans plus. Il était une fois une femme nommée Marie qui venait de perdre son mari et qui allait devoir s'occuper toute seule du seul magasin du patelin. Voilà pour le début. Ensuite il s'agit de la vie de tous les jours: le petit traintrain de la campagne loin de tout avec son lot de personnages tous différents les uns des autres. Les dialogues sont parfois chiants (car mélange de canadien et de français). Il ne se passe rien et ça m'emm.... Hostie, Je ne suis pas un grand fan d'action, mais j'aime quand il y a un fil conducteur! Allez j'men va chauffer un peu par cette belle journée
L'Aigle sans orteils
Cette BD m'a vraiment bien plu. Pourtant à la base, je ne suis ni un fan de Lax, ni du tour de France. Il a fallu que 2 personnes me conseillent cet album pour que je me lance. Et j'ai passé un très bon moment, l'aigle sans orteils fut donc une très bonne surprise. Je n'ai pas été emballé par les dessins, ils sont pas mal mais ce n'est pas mon style tout simplement. Par contre l'histoire est super. On est plongé dans une aventure humaine extra, celle d'Amédé qui va tout mettre en oeuvre pour réaliser son rêve, à savoir participer au tour de France. Il va lui en falloir de la volonté pour y arriver. Je ne rentrerai pas dans le détail des péripéties qu'il rencontre pour ne pas gâcher le plaisir à ceux qui liront cet avis avant la BD. En tout cas, j'ai trouvé que c'était bien construit et que tout s'enchaînait bien, j'ai bien apprécié ma lecture !
Abdallahi
L'histoire de l'Afrique passe souvent à la trappe, on y revient avec plaisir dans cette bédé aux couleurs rayonnantes. L'histoire d'un homme atypique dans des régions et à une époque qui le sont tout autant. Une histoire pleine d'humilité mais aussi d'ambivalences, celle des hommes, du pouvoir, d'une terre. Une histoire dans laquelle un homme seul vainc une armée dans son désir d'aventures et de découvertes. En somme, une Histoire qui en cache plein d'autres et tous les ingrédients y sont; à quand la suite?!
Le Photographe
Une série comme on aimerait en voir plus souvent! Les dessins comme les photos sont sobres mais percutantes, complètement adaptés à la situation décrite, les dialogues dynamiques et intéressants. On découvre la culture afghane, le premier conflit de ce pays, les enjeux locaux, nationaux et internationaux, la force d'une mission humanitaire et surtout le courage des participants, leurs difficultés physiques, psychologiques et techniques. Au delà de tout, la chaleur d'un peuple qui souffre... Un récit touchant à bien des égards, l'émotion est présente tout au long de ces centaines de pages illustrées. Ajoutez à cela le dvd de fin qui donne une idée encore plus précise des conditions de vie. C'est une oeuvre complète, à tous les niveaux. J'essaie de trouver un bémol, je n'y parviens pas et j'en suis désolé! Il faut l'avouer, c'est définitivement "culte".