J’ai longtemps boudé cet album, la faute au trait de Roussel qui me rebute et aux couleurs informatisées maladroites.
C’était un tort car l’histoire est vraiment captivante et originale ! Seiter fait preuve de beaucoup de rigueur dans le découpage et la narration, s’attardant sur la vie rude des matelots d’un navire anglais fin XVIIIe siècle. Ce cadre est choisi pour servir de trame à une enquête digne d’un Sherlock Holmes.
Bref, un premier tome riche en péripéties qui aurait mérité un meilleur traitement graphique.
J’espérais beaucoup mieux. Parce que j’aimais le côté photographique du dessin allié à un parti pris chromatique audacieux… parce que le thème (triangle amoureux) et sa juxtaposition à son contexte (la montée du nazisme) m’intriguait. Je suis déçu… si l’intrigue démarre plutôt bien, les évènements se précipitent un peu vite pour se terminer d'une manière qui ne tient pas du tout la route selon moi… Le contexte historique n'est pas particulièrement bien exploité... c'est pratiquement un huis-clos que nous proposent les auteurs, alors le contexte passe au second plan et paraît presque secondaire...
Bref, sur des thèmes similaires, préférez de loin Amours fragiles, plus classique sans doute, mais autrement plus abouti…
C’est frais, délicieux et bien amené. Même si l’intrigue fait un peu fourre-tout, il est difficile de résister à la fausse naïveté ambiante. Les personnages sont tous craquants. Une bd qui ne va nulle part, mais à belle allure… A ne réserver à aucun âge en particulier, enfants (dès 10 ans) comme adultes devraient y trouver assez de poésie pour accrocher.
Et bien, voici une nouvelle série qui, à mon avis, ne va pas passer inaperçue. Séduit par le dessin, j'ai acheté le premier tome sans hésiter. Le résultat est à la hauteur de mes espérances, que demander de plus !?
Le scénario de Sylvain Runberg est vraiment bien foutu. Après une petite introduction nous dévoilant un peu le passé de notre héros, nous voilà plongé dans l'espace intersidéral, au milieu d'une multitude de races extraterrestres tout aussi intéressantes les unes que les autres. Sans fioritures, on nous fait participer à l'entraînement d'une équipe de négociateurs qui ont pour mission de régler certains problèmes délicats. L'histoire est dense et beaucoup de tiroirs sont encore à ouvrir, ce qui nous permet d'imaginer une suite palpitante.
Sans crier au chef-d’œuvre, le scénariste nous fait partager une aventure riche, intéressante et dépaysante, ce qui n'est pas à négliger !
Le dessin de Serge Pellé ne passe pas inaperçu. Je trouve que son style est raffiné et expressif. C'est d'ailleurs cela qui m'a convaincu d'acheter cet album.
Les couleurs, quant à elles, me font un peu penser à celles que l'on retrouve dans les albums de Gimenez ( Le Quatrième Pouvoir, ect... ).
Orbital est une réussite, c'est indéniable.
Si vous aimez la S-F, vous ne serez pas déçu. C'est à suivre !
Je partage les mêmes impressions que Ro au sujet de ce premier opus. On a l’impression de lire une énième série titillant les références du genre "thriller-financier" sans en atteindre le même résultat. Pas de défauts majeurs à relever dans la construction du récit, mais celui-ci ne propose rien de bien novateur non plus. Tout comme Ro, le passage intempestif d’une capitale à l’autre a aussi le don de m’agacer (Londres, Paris, Hong Kong, Venise, . . . ). On a l’impression qu’on veut nous en mettre plein les yeux. Le dessin est correct mais ce n’est pas un style que j’affectionne outre mesure. Je le trouve impersonnel.
Bref, une bd pour les amateurs du genre. Les autres préféreront relire un bon vieux Largo Wich.
Quel navet!
C'est franchement moche. L'histoire... y'en a pas! Les scènes de culs sont soporifiques. Et le pseudo bondage avec les monstres à tentacules, c'était peut-être original dans les années 70 mais là c'est franchement ringard.
Si on prend tout ça au second degré, j'imagine qu'on doit pouvoir trouver ça drôle... mais moi même pas.
Cette BD et tout sauf excitante! Un comble pour du Hentaï! Certaines scènes de pseudo-viol sont même plutôt dégoûtantes.
Bref il n'y a vraiment rien pour sauver cette "oeuvre" sans queue ni tête (si je puis dire). Pas étonnant qu'elle ait été abandonnée.
L’histoire est simple, sans grand relief. Le contenu est pauvre et la fin prévisible. Rien de bien étonnant puisque destiné aux jeunes enfants. Mais l’intérêt de cet album "petit format" est ailleurs. Il réside dans le traitement graphique : le trait de Gilles Aris est plein de poésie. Les dessins sont doux, avec de belles couleurs aux tons pastels. Vous l’aurez compris, cette petite fable est essentiellement contemplative.
A offrir pour son petit neveux ou sa petite nièce.
Intéressante histoire sur un sujet méconnu qu'est la guerre de Crimée. On en a souvent entendu parler mais pour dire quand ça s'est déroulé ou encore quels étaient les enjeux de l'époque, on sèche plus souvent.
Tanitoc choisit de relater une anecdote un peu loufoque concernant l'aventure d'un soldat et d'un cochon égaré entre russes et alliance franco-britannique.
A voir, la note de 4 est peut-être un peu surestimée car le récit en lui-même ne fait que survoler le contexte dans lequel elle est ancrée. Au final la postface serait plus intéressante.
L'auteur est assez jeune et inconnu sur le net si ce n'est pour son précédent album publié par les Humanos Amstergow en 8 jours
Je trouve le dessin de Tillieux un peu vieillot, l'humour de Jourdan un peu ringard, celui de Libelulle me rappelle mon père (aïe...) et pourtant j'adore Gil Jourdan.
Voilà un paradoxe qui ne se lasse pas de m'étonner. Malgré ses nombreux défauts, j'ai ici affaire à une série que je suis capable de relire (et que je relis) en boucle depuis que je l'ai découverte, c'est à dire depuis mon plus jeune âge (autrement dit il y a 7 ou 8 ans).
C'est grave, docteur ?
Puisqu'on a affaire au spin-off d'un space opéra, osons parler de navet sidéral... (pardon). Vous l'aurez peut être compris, mais je n'ai vraiment pas apprécié K...
Pourtant, Kookaburra, j'avais tout pris jusqu'ici. Fan de la série mère, j'avais trouvé le concept de Kookaburra Universe sympa, d'autant plus que la qualité des albums était au rendez-vous. Mais là, ce qui m'a pris quand j'ai vu la couverture, c'est le doute. Le doute comme quoi finalement, tout ce qui commence par K n'est peut être pas l'avant présage d'une lecture fort agréable.
Le dessin, comme dit Chelmi, est moderne. Et en ce qui me concerne, il est même 'achement trop moderne. Des couleurs qui déchirent sa race peut être, mais qui déchirent surtout la rétine. Rarement j'ai vu une colorisation avec des tons aussi criards. Quant au dessin proprement dit, je comprends qu'on puisse le trouver intéressant, mais personnellement, je n'aime pas. Trop cartoon, sans doute.
Enfin, pour ce qui est du scénario... Quel scénario ?
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H.M.S.
J’ai longtemps boudé cet album, la faute au trait de Roussel qui me rebute et aux couleurs informatisées maladroites. C’était un tort car l’histoire est vraiment captivante et originale ! Seiter fait preuve de beaucoup de rigueur dans le découpage et la narration, s’attardant sur la vie rude des matelots d’un navire anglais fin XVIIIe siècle. Ce cadre est choisi pour servir de trame à une enquête digne d’un Sherlock Holmes. Bref, un premier tome riche en péripéties qui aurait mérité un meilleur traitement graphique.
Ombres et Désirs
J’espérais beaucoup mieux. Parce que j’aimais le côté photographique du dessin allié à un parti pris chromatique audacieux… parce que le thème (triangle amoureux) et sa juxtaposition à son contexte (la montée du nazisme) m’intriguait. Je suis déçu… si l’intrigue démarre plutôt bien, les évènements se précipitent un peu vite pour se terminer d'une manière qui ne tient pas du tout la route selon moi… Le contexte historique n'est pas particulièrement bien exploité... c'est pratiquement un huis-clos que nous proposent les auteurs, alors le contexte passe au second plan et paraît presque secondaire... Bref, sur des thèmes similaires, préférez de loin Amours fragiles, plus classique sans doute, mais autrement plus abouti…
Laura & Patrick
C’est frais, délicieux et bien amené. Même si l’intrigue fait un peu fourre-tout, il est difficile de résister à la fausse naïveté ambiante. Les personnages sont tous craquants. Une bd qui ne va nulle part, mais à belle allure… A ne réserver à aucun âge en particulier, enfants (dès 10 ans) comme adultes devraient y trouver assez de poésie pour accrocher.
Orbital
Et bien, voici une nouvelle série qui, à mon avis, ne va pas passer inaperçue. Séduit par le dessin, j'ai acheté le premier tome sans hésiter. Le résultat est à la hauteur de mes espérances, que demander de plus !? Le scénario de Sylvain Runberg est vraiment bien foutu. Après une petite introduction nous dévoilant un peu le passé de notre héros, nous voilà plongé dans l'espace intersidéral, au milieu d'une multitude de races extraterrestres tout aussi intéressantes les unes que les autres. Sans fioritures, on nous fait participer à l'entraînement d'une équipe de négociateurs qui ont pour mission de régler certains problèmes délicats. L'histoire est dense et beaucoup de tiroirs sont encore à ouvrir, ce qui nous permet d'imaginer une suite palpitante. Sans crier au chef-d’œuvre, le scénariste nous fait partager une aventure riche, intéressante et dépaysante, ce qui n'est pas à négliger ! Le dessin de Serge Pellé ne passe pas inaperçu. Je trouve que son style est raffiné et expressif. C'est d'ailleurs cela qui m'a convaincu d'acheter cet album. Les couleurs, quant à elles, me font un peu penser à celles que l'on retrouve dans les albums de Gimenez ( Le Quatrième Pouvoir, ect... ). Orbital est une réussite, c'est indéniable. Si vous aimez la S-F, vous ne serez pas déçu. C'est à suivre !
L'Agence
Je partage les mêmes impressions que Ro au sujet de ce premier opus. On a l’impression de lire une énième série titillant les références du genre "thriller-financier" sans en atteindre le même résultat. Pas de défauts majeurs à relever dans la construction du récit, mais celui-ci ne propose rien de bien novateur non plus. Tout comme Ro, le passage intempestif d’une capitale à l’autre a aussi le don de m’agacer (Londres, Paris, Hong Kong, Venise, . . . ). On a l’impression qu’on veut nous en mettre plein les yeux. Le dessin est correct mais ce n’est pas un style que j’affectionne outre mesure. Je le trouve impersonnel. Bref, une bd pour les amateurs du genre. Les autres préféreront relire un bon vieux Largo Wich.
Original La Blue Girl
Quel navet! C'est franchement moche. L'histoire... y'en a pas! Les scènes de culs sont soporifiques. Et le pseudo bondage avec les monstres à tentacules, c'était peut-être original dans les années 70 mais là c'est franchement ringard. Si on prend tout ça au second degré, j'imagine qu'on doit pouvoir trouver ça drôle... mais moi même pas. Cette BD et tout sauf excitante! Un comble pour du Hentaï! Certaines scènes de pseudo-viol sont même plutôt dégoûtantes. Bref il n'y a vraiment rien pour sauver cette "oeuvre" sans queue ni tête (si je puis dire). Pas étonnant qu'elle ait été abandonnée.
Lune de Jour
L’histoire est simple, sans grand relief. Le contenu est pauvre et la fin prévisible. Rien de bien étonnant puisque destiné aux jeunes enfants. Mais l’intérêt de cet album "petit format" est ailleurs. Il réside dans le traitement graphique : le trait de Gilles Aris est plein de poésie. Les dessins sont doux, avec de belles couleurs aux tons pastels. Vous l’aurez compris, cette petite fable est essentiellement contemplative. A offrir pour son petit neveux ou sa petite nièce.
Qui vivra verra
Intéressante histoire sur un sujet méconnu qu'est la guerre de Crimée. On en a souvent entendu parler mais pour dire quand ça s'est déroulé ou encore quels étaient les enjeux de l'époque, on sèche plus souvent. Tanitoc choisit de relater une anecdote un peu loufoque concernant l'aventure d'un soldat et d'un cochon égaré entre russes et alliance franco-britannique. A voir, la note de 4 est peut-être un peu surestimée car le récit en lui-même ne fait que survoler le contexte dans lequel elle est ancrée. Au final la postface serait plus intéressante. L'auteur est assez jeune et inconnu sur le net si ce n'est pour son précédent album publié par les Humanos Amstergow en 8 jours
Gil Jourdan
Je trouve le dessin de Tillieux un peu vieillot, l'humour de Jourdan un peu ringard, celui de Libelulle me rappelle mon père (aïe...) et pourtant j'adore Gil Jourdan. Voilà un paradoxe qui ne se lasse pas de m'étonner. Malgré ses nombreux défauts, j'ai ici affaire à une série que je suis capable de relire (et que je relis) en boucle depuis que je l'ai découverte, c'est à dire depuis mon plus jeune âge (autrement dit il y a 7 ou 8 ans). C'est grave, docteur ?
Kookaburra K
Puisqu'on a affaire au spin-off d'un space opéra, osons parler de navet sidéral... (pardon). Vous l'aurez peut être compris, mais je n'ai vraiment pas apprécié K... Pourtant, Kookaburra, j'avais tout pris jusqu'ici. Fan de la série mère, j'avais trouvé le concept de Kookaburra Universe sympa, d'autant plus que la qualité des albums était au rendez-vous. Mais là, ce qui m'a pris quand j'ai vu la couverture, c'est le doute. Le doute comme quoi finalement, tout ce qui commence par K n'est peut être pas l'avant présage d'une lecture fort agréable. Le dessin, comme dit Chelmi, est moderne. Et en ce qui me concerne, il est même 'achement trop moderne. Des couleurs qui déchirent sa race peut être, mais qui déchirent surtout la rétine. Rarement j'ai vu une colorisation avec des tons aussi criards. Quant au dessin proprement dit, je comprends qu'on puisse le trouver intéressant, mais personnellement, je n'aime pas. Trop cartoon, sans doute. Enfin, pour ce qui est du scénario... Quel scénario ?