Au menu de ce premier épisode de 32 pages (car il s’agit bien là d’un feuilleton), une histoire se déroulant en Ménoposie, pays sous le joug d’un dictateur gérontophile se préparant à entrer en guerre contre son ennemi : la confédération des étoiles. Dans ce premier volume, nous faisons la connaissance des personnages de cette série au caractère cynique.
Les dessins et les couleurs (bien que sombres) sont agréables, quant à l’histoire, elle reste sympathique à suivre (je note 3/5 à ce stade).
Les éditions Futuropolis nous proposent une formule de BD à suivre en plusieurs épisodes de 32 pages, au prix attractif (4,90 euros) qui présentent l’avantage de savoir immédiatement dés le premier épisode si la série suscite notre intérêt ou notre indifférence, d’où une prise de risque faible.
Les plus exigeants pourront trouver à ce genre de séries quelques défauts notamment certaines longueurs bien compréhensibles pour cet exercice.
Alors oui, il risque d’y avoir du déchet mais aussi de petits bijoux en épisodes devraient voir le jour, espérons-le!
Aprés lecture des 2 et 3èmes épisodes, on constate agréablement une augmentation du rythme narratif, et la presque certitude de suivre une vraie bonne série. Je monte ma note à 4 en attendant la suite.
Ok sympathique petit récit d'un soldat qui ne se sort pas de la première guerre, de ses horreurs, ses tranchées, ses bombardements. Que dire de plus, c'est peut-être trop court et anecdotique, mais comment construire un truc vraiment original sur ce sujet...
Dessin habituel du Tardi, on aime ou pas
Je demande qu'à jeter un oeil à Le der des ders si cet album en est un avant-goût.
C'est ce qu'on appelle un coup de cœur, et un sacré ! J'ai acheté ce manga après avoir vu l'anime et je ne regrette pas !
D'abord j'aime bien l'idée de base, avec la malédiction, les 12 signes, tout ça... Ensuite, je trouve que l'on peut sous-estimer Fruits Basket avec le côté niais de l’héroïne et les personnages très clichés, comme c'est le cas au début. Mais en fait, pour qui va accrocher, c'est réellement excellent parce que ces personnages ont plusieurs facettes et sont loin d'êtres fades, ils ont même un vécu que l'on ne soupçonnait pas en les regardant (Momiji...) Alors on s'attend à des problèmes d'ados, mais ça va plus loin. Les évènements sont sources de réflexion via les pensées de Tohru, et plus d'une fois, on est ému. Ce manga fait rire et pleurer en même temps, grâce à des scènes superbes, entre des personnages attachants qui évoluent sur un fil conducteur (la malédiction) qui intrigue le lecteur. Fruits Basket est pour moi d'une grande qualité.
Si les dessins ne sont pas formidables au début, cela s'améliore par la suite.
Bon ben je me sens un peu seule sur ce coup-là... Tant pis, j'assume : moi, Inu yasha, j'aime !
J'aime les dessins qui sont plus jolis (pour moi) que dans Ranma 1/2, il y a un petit truc en plus, peut-être un détail, mais c'est plus chouette, et puis j'aime le style de Rumiko Takahashi, qui est très fin...
J'aime également son style tout court, on reconnaît bien sa marque dans le scénario, dans le caractère des personnages et leurs relations. Certes, l'originalité n'est pas la force première de cette série, je vous l'accorde bien volontiers. Inu yasha et Kagome et leur relation est du déjà vu, c'est clair. Mais il n'empêche que même si cette quête est assez banale, j'aime ces personnages. J'adore Miroku & Sango surtout, deux personnages excellents, qui apportent humour, intelligence et équilibre à Inu yasha qui est un peu... Crétin parfois il faut bien le dire. Donc voilà, l'histoire prend des tournures intéressantes, même si je suis loin d'en avoir vu le bout, mais en tout cas, j'aime bien.
Je trouve ce premier tome de la guilde de la mer particulièrement bien réussi avec un dessin qui bien qu'étant simple retransmet parfaitement les émotions et les expressions des personnages. Les couleurs sont quant à elles accrocheuses et souvent lumineuses même dans les ambiances sombres.
L’histoire est pour l’instant bien construite et dynamique. Je ne peux dire si celle-ci sera captivante car il est encore un peu tôt pour juger et il faudra attendre d’en apprendre un peu plus sur le monde imaginé par l’auteur, toutefois je peux déjà dire que je ne regrette pas mon achat et que le tome 2 est déjà inscrit dans la liste de mes prochaines acquisitions
Un second tome trés plaisant et dans la lignée du premier. L'histoire est prenante et la suite attendue.
Après le nanaresque Exit, le nom d'Alain Mounier se retrouve à nouveau associé à un chef-d'oeuvre, "Mourir au Paradis". Une BD "dans l'air du temps" comme le fait remarquer Nijal, puisqu'elle exploite un thème en vogue, "Et si on disait encore un peu de mal de ces gros cons de Ricains ?", toujours porteur de ce côté de l'Atlantique.
Pour brosser son portrait sans concession des zétazunis, Christin s'est 'ach'ment bien documenté : il a lu un article dans la revue Urbanisme et, si ça se trouve, il a même vu un reportage dans Envoyé Spécial, voire 52 sur la une. C'est dire si c'est du solide. Grâce à lui, j'ai découvert que la population des Etats-Unis se divisait en diverses catégories, listées ici :
-les possesseurs d'armes à feu, forcément néo-nazis
-les ploucs en stetson, forcément obtus et milliardaires
-les vieux salauds enrichis dans le commerce des armes, forcément mariés à d'anciennes starlettes siliconnées
-les obèses dégoûtants, forcément lents d'esprit et comiques
-les croyants, forcément prosélytes et sans scrupules
-les gros Noirs, forcément agents de sécurité
Ces catégories forment un ensemble qu'on peut appeler "les gros cons racistes", et ils oppriment les catégories suivantes :
-les Françaises, également appelés "femmes à poil"
-les New Yorkais, également appelés "intellectuels juifs"
-les riches immigrés sympas, également appelés "Asiatiques" et "Arabes non-musulmans"
-les pauvres immigrés laborieux, également appelés "Pancho"
-les enfants, également appelés "innocentes victimes"
Evidemment, tout ça n'est pas du tout bourré de gros clichés à deux balles, mais alors, pas du tout. Du tout. L'Amérique d'aujourd'hui, c'est ça, Coco ! Des gros cons, moi j'te l'dis !
Bref, fort d'une superbe galerie de personnages absolument pas caricaturaux, ce bel album nous raconte une intrigue absolument pas poussive, super lente à se mettre en place et cousue de fil blanc. Le but étant, je suppose, de démontrer que ces communautés barricadées qui vivent en circuit fermé, boooooouuuuuh, c'est maaaaaal, sauf qu'au bout du compte, puisque dans la vision de l'auteur elles sont à 90% peuplées de gros cons dangereux, on se dit que c'est une bonne chose qu'ils aient décidé de se réunir et de se couper du monde, et que ces prisons 5 étoiles pour imbéciles, c'est pas si mal dans le fond, au moins pendant qu'ils s'y emmerdent, le reste du monde est à nous.
Le dessin moyen/médiocre et sans personnalité ne sauvera pas de la note minimum cet album idiot et ennuyeux.
Difficile de noter cette BD.
En refermant l'album (environ 30 secondes après l'avoir ouvert), on se dit que c'est une jolie petite expérience OuBaPienne simple mais très réussie. Comme le dit la présentation du bouquin, "Emmanuel Guibert a le talent pour nous épater en très peu de pages".
Puis on regarde la 4ème de couverture et on se dit PUTAIN 22 EUROS NON MAIS C'EST UNE BLAGUE ?!?!
Déjà que je trouve que les "Pattes de Mouche" de L'Association, à 3 €, sont chères, alors 22 euros pour 30 secondes de lecture, même si c'est une bonne petite BD, même si c'est un beau livre avec une couverture en toile, c'est de l'abus, c'est n'importe quoi. C'est "la BD artistique et intelligente c'est pas fait pour ces connards de pauvres, c'est du produit de luxe".
Le jour où L'Association rééditera cette histoire dans un format moins coûteux, je reviendrai changer ma note en 4/5 pour la qualité du contenu.
En attendant, seulement 2/5. Une BD à lire, oui... mais gratuitement, en bibliothèque ou en librairie !
Moi qui suis fan de Sattouf, je suis un petit peu déçu par cette nouvelle série qui se contente de recycler, en version édulcorée, des thèmes déjà explorés par l'auteur dans son Manuel du puceau ou Les pauvres aventures de Jérémie, sans y ajouter grand'chose de neuf.
Cela étant dit, la petite touche de science-fiction farfelue est bienvenue, et dans l'ensemble c'est quand même assez rigolo.
Bref, pas la meilleure BD de l'auteur mais un petit titre sympathique qui se laisse lire gentiment.
Euh… pas l’impression d’avoir lu la même chose, moi… 80% qui conseille l’achat de cette série ? Ca me dépasse un peu… ADN n’a réussi qu’à me faire bailler d’ennui… C’est une intrigue peu captivante, pleine de rebondissements mous et attendus… avec des scènes de baston à deux balles, juste là pour combler le vide du scénario…procédé que je pensais abandonné en bande dessinée depuis les années 70. C’est quasi du Archie Cash ! Par-dessus tout le dessin est moche, sans âme… à l’image des couvertures qui sont toutes ratées… Alors, oui, ce n’est pas un gros truc super naze non plus… Ca peut se lire si on a vraiment rien d’autre à faire, mais on est en droit d’attendre plus d’un scénariste comme Makyo.
J’ai longtemps boudé cet album, la faute au trait de Roussel qui me rebute et aux couleurs informatisées maladroites.
C’était un tort car l’histoire est vraiment captivante et originale ! Seiter fait preuve de beaucoup de rigueur dans le découpage et la narration, s’attardant sur la vie rude des matelots d’un navire anglais fin XVIIIe siècle. Ce cadre est choisi pour servir de trame à une enquête digne d’un Sherlock Holmes.
Bref, un premier tome riche en péripéties qui aurait mérité un meilleur traitement graphique.
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L'Idole dans la bombe
Au menu de ce premier épisode de 32 pages (car il s’agit bien là d’un feuilleton), une histoire se déroulant en Ménoposie, pays sous le joug d’un dictateur gérontophile se préparant à entrer en guerre contre son ennemi : la confédération des étoiles. Dans ce premier volume, nous faisons la connaissance des personnages de cette série au caractère cynique. Les dessins et les couleurs (bien que sombres) sont agréables, quant à l’histoire, elle reste sympathique à suivre (je note 3/5 à ce stade). Les éditions Futuropolis nous proposent une formule de BD à suivre en plusieurs épisodes de 32 pages, au prix attractif (4,90 euros) qui présentent l’avantage de savoir immédiatement dés le premier épisode si la série suscite notre intérêt ou notre indifférence, d’où une prise de risque faible. Les plus exigeants pourront trouver à ce genre de séries quelques défauts notamment certaines longueurs bien compréhensibles pour cet exercice. Alors oui, il risque d’y avoir du déchet mais aussi de petits bijoux en épisodes devraient voir le jour, espérons-le! Aprés lecture des 2 et 3èmes épisodes, on constate agréablement une augmentation du rythme narratif, et la presque certitude de suivre une vraie bonne série. Je monte ma note à 4 en attendant la suite.
Varlot soldat
Ok sympathique petit récit d'un soldat qui ne se sort pas de la première guerre, de ses horreurs, ses tranchées, ses bombardements. Que dire de plus, c'est peut-être trop court et anecdotique, mais comment construire un truc vraiment original sur ce sujet... Dessin habituel du Tardi, on aime ou pas Je demande qu'à jeter un oeil à Le der des ders si cet album en est un avant-goût.
Fruits Basket
C'est ce qu'on appelle un coup de cœur, et un sacré ! J'ai acheté ce manga après avoir vu l'anime et je ne regrette pas ! D'abord j'aime bien l'idée de base, avec la malédiction, les 12 signes, tout ça... Ensuite, je trouve que l'on peut sous-estimer Fruits Basket avec le côté niais de l’héroïne et les personnages très clichés, comme c'est le cas au début. Mais en fait, pour qui va accrocher, c'est réellement excellent parce que ces personnages ont plusieurs facettes et sont loin d'êtres fades, ils ont même un vécu que l'on ne soupçonnait pas en les regardant (Momiji...) Alors on s'attend à des problèmes d'ados, mais ça va plus loin. Les évènements sont sources de réflexion via les pensées de Tohru, et plus d'une fois, on est ému. Ce manga fait rire et pleurer en même temps, grâce à des scènes superbes, entre des personnages attachants qui évoluent sur un fil conducteur (la malédiction) qui intrigue le lecteur. Fruits Basket est pour moi d'une grande qualité. Si les dessins ne sont pas formidables au début, cela s'améliore par la suite.
Inu yasha
Bon ben je me sens un peu seule sur ce coup-là... Tant pis, j'assume : moi, Inu yasha, j'aime ! J'aime les dessins qui sont plus jolis (pour moi) que dans Ranma 1/2, il y a un petit truc en plus, peut-être un détail, mais c'est plus chouette, et puis j'aime le style de Rumiko Takahashi, qui est très fin... J'aime également son style tout court, on reconnaît bien sa marque dans le scénario, dans le caractère des personnages et leurs relations. Certes, l'originalité n'est pas la force première de cette série, je vous l'accorde bien volontiers. Inu yasha et Kagome et leur relation est du déjà vu, c'est clair. Mais il n'empêche que même si cette quête est assez banale, j'aime ces personnages. J'adore Miroku & Sango surtout, deux personnages excellents, qui apportent humour, intelligence et équilibre à Inu yasha qui est un peu... Crétin parfois il faut bien le dire. Donc voilà, l'histoire prend des tournures intéressantes, même si je suis loin d'en avoir vu le bout, mais en tout cas, j'aime bien.
La Guilde de la mer
Je trouve ce premier tome de la guilde de la mer particulièrement bien réussi avec un dessin qui bien qu'étant simple retransmet parfaitement les émotions et les expressions des personnages. Les couleurs sont quant à elles accrocheuses et souvent lumineuses même dans les ambiances sombres. L’histoire est pour l’instant bien construite et dynamique. Je ne peux dire si celle-ci sera captivante car il est encore un peu tôt pour juger et il faudra attendre d’en apprendre un peu plus sur le monde imaginé par l’auteur, toutefois je peux déjà dire que je ne regrette pas mon achat et que le tome 2 est déjà inscrit dans la liste de mes prochaines acquisitions Un second tome trés plaisant et dans la lignée du premier. L'histoire est prenante et la suite attendue.
Mourir au paradis
Après le nanaresque Exit, le nom d'Alain Mounier se retrouve à nouveau associé à un chef-d'oeuvre, "Mourir au Paradis". Une BD "dans l'air du temps" comme le fait remarquer Nijal, puisqu'elle exploite un thème en vogue, "Et si on disait encore un peu de mal de ces gros cons de Ricains ?", toujours porteur de ce côté de l'Atlantique. Pour brosser son portrait sans concession des zétazunis, Christin s'est 'ach'ment bien documenté : il a lu un article dans la revue Urbanisme et, si ça se trouve, il a même vu un reportage dans Envoyé Spécial, voire 52 sur la une. C'est dire si c'est du solide. Grâce à lui, j'ai découvert que la population des Etats-Unis se divisait en diverses catégories, listées ici : -les possesseurs d'armes à feu, forcément néo-nazis -les ploucs en stetson, forcément obtus et milliardaires -les vieux salauds enrichis dans le commerce des armes, forcément mariés à d'anciennes starlettes siliconnées -les obèses dégoûtants, forcément lents d'esprit et comiques -les croyants, forcément prosélytes et sans scrupules -les gros Noirs, forcément agents de sécurité Ces catégories forment un ensemble qu'on peut appeler "les gros cons racistes", et ils oppriment les catégories suivantes : -les Françaises, également appelés "femmes à poil" -les New Yorkais, également appelés "intellectuels juifs" -les riches immigrés sympas, également appelés "Asiatiques" et "Arabes non-musulmans" -les pauvres immigrés laborieux, également appelés "Pancho" -les enfants, également appelés "innocentes victimes" Evidemment, tout ça n'est pas du tout bourré de gros clichés à deux balles, mais alors, pas du tout. Du tout. L'Amérique d'aujourd'hui, c'est ça, Coco ! Des gros cons, moi j'te l'dis ! Bref, fort d'une superbe galerie de personnages absolument pas caricaturaux, ce bel album nous raconte une intrigue absolument pas poussive, super lente à se mettre en place et cousue de fil blanc. Le but étant, je suppose, de démontrer que ces communautés barricadées qui vivent en circuit fermé, boooooouuuuuh, c'est maaaaaal, sauf qu'au bout du compte, puisque dans la vision de l'auteur elles sont à 90% peuplées de gros cons dangereux, on se dit que c'est une bonne chose qu'ils aient décidé de se réunir et de se couper du monde, et que ces prisons 5 étoiles pour imbéciles, c'est pas si mal dans le fond, au moins pendant qu'ils s'y emmerdent, le reste du monde est à nous. Le dessin moyen/médiocre et sans personnalité ne sauvera pas de la note minimum cet album idiot et ennuyeux.
Va & Vient
Difficile de noter cette BD. En refermant l'album (environ 30 secondes après l'avoir ouvert), on se dit que c'est une jolie petite expérience OuBaPienne simple mais très réussie. Comme le dit la présentation du bouquin, "Emmanuel Guibert a le talent pour nous épater en très peu de pages". Puis on regarde la 4ème de couverture et on se dit PUTAIN 22 EUROS NON MAIS C'EST UNE BLAGUE ?!?! Déjà que je trouve que les "Pattes de Mouche" de L'Association, à 3 €, sont chères, alors 22 euros pour 30 secondes de lecture, même si c'est une bonne petite BD, même si c'est un beau livre avec une couverture en toile, c'est de l'abus, c'est n'importe quoi. C'est "la BD artistique et intelligente c'est pas fait pour ces connards de pauvres, c'est du produit de luxe". Le jour où L'Association rééditera cette histoire dans un format moins coûteux, je reviendrai changer ma note en 4/5 pour la qualité du contenu. En attendant, seulement 2/5. Une BD à lire, oui... mais gratuitement, en bibliothèque ou en librairie !
Laura & Patrick
Moi qui suis fan de Sattouf, je suis un petit peu déçu par cette nouvelle série qui se contente de recycler, en version édulcorée, des thèmes déjà explorés par l'auteur dans son Manuel du puceau ou Les pauvres aventures de Jérémie, sans y ajouter grand'chose de neuf. Cela étant dit, la petite touche de science-fiction farfelue est bienvenue, et dans l'ensemble c'est quand même assez rigolo. Bref, pas la meilleure BD de l'auteur mais un petit titre sympathique qui se laisse lire gentiment.
A.D.N
Euh… pas l’impression d’avoir lu la même chose, moi… 80% qui conseille l’achat de cette série ? Ca me dépasse un peu… ADN n’a réussi qu’à me faire bailler d’ennui… C’est une intrigue peu captivante, pleine de rebondissements mous et attendus… avec des scènes de baston à deux balles, juste là pour combler le vide du scénario…procédé que je pensais abandonné en bande dessinée depuis les années 70. C’est quasi du Archie Cash ! Par-dessus tout le dessin est moche, sans âme… à l’image des couvertures qui sont toutes ratées… Alors, oui, ce n’est pas un gros truc super naze non plus… Ca peut se lire si on a vraiment rien d’autre à faire, mais on est en droit d’attendre plus d’un scénariste comme Makyo.
H.M.S.
J’ai longtemps boudé cet album, la faute au trait de Roussel qui me rebute et aux couleurs informatisées maladroites. C’était un tort car l’histoire est vraiment captivante et originale ! Seiter fait preuve de beaucoup de rigueur dans le découpage et la narration, s’attardant sur la vie rude des matelots d’un navire anglais fin XVIIIe siècle. Ce cadre est choisi pour servir de trame à une enquête digne d’un Sherlock Holmes. Bref, un premier tome riche en péripéties qui aurait mérité un meilleur traitement graphique.