Merci Renaud Dillies!
Merci pour ces superbes albums que sont Betty Blues et Sumato! C'est plein de sensibilité, des histoires touchantes,... On s'attache aux petits personnages et on compatit.
"Petits" personnages, oui. En effet, ils semblent si fragiles qu'on a envie de les appeler avec tendresse, "petit".:)
L'histoire est très bien construite, les éléments coulent l'un après l'autre, sans heurt. Et puis ces événements ne sont pas toujours tout roses... et ils arrivent aussi comme ça, doucement, car la vie est ainsi faite.
Le dessin, à l'allure moins griffonnée que dans Betty Blues, plus lisse, convient superbement à ce récit. Et les pleine-pages, qui nous plongent encore mieux dans la réalité des personnages, sont très belles et jamais inutiles; ce ne sont pas des pleine-pages faites "comme ça", mais elles servent l'histoire.
Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce très bel album, et la découverte de cet auteur de talent!:)
Quel délire ! Michael est un peu le prototype de tous les chats, et à travers ces nombreuses petites histoires fait découvrir tous les traits de caractères et petites manies que quiconque a eu un chat n'a pu manquer de remarquer. Tantôt tendres et quotidiennes, tantôt complètement loufoques, on verra des chats jouant au baseball, menant un interrogatoire, dirigeant une compagnie, un chat pris en otage, la terrible attaque de Nyazilla sur la ville, mais aussi des chats en chaleur, le bonheur d'avoir plein de chatons chez soi, la rancune du chachat, les techniques de close combat du chat, etc.
Makoto Kobayashi passe vraiment en revue toutes les petites attitudes du chat et c'est un vrai bonheur que de voir ses mises en situation plus ou moins réalistes, plus ou moins anthropomorphiques, ou au contraire complètement délirantes mais mettant toujours en exergue le caractère du chat. Ca me rappelle un peu Gon par certains côtés... Comme en plus son dessin est excellent, très maîtrisé, et vraiment adorable, "Michael" est vraiment un bon moment de lecture, et une fois rentré dedans on ne peut s'empêcher de sourire et rire.
Evidemment, si vous ne devenez pas gâteux devant un chat, voire pire, que vous êtes un sale misochathrope, passez votre chemin.
Ah, pour ceux qui auraient un doute, la série date de 1998, n'a pas été rééditée, et est très difficile à trouver. Courage.
Voilà une grande BD historique! Dans la lignée d'Alix, Vasco nous entraîne dans un monde troublé où déjà l'argent et le pouvoir, au gré des événements historiques, mènent les destinées. Il est vrai que cette BD n'est pas exempte de critiques: on lui reproche souvent des aventures trop rocambolesques, des personnages mollassons et sans saveur. Mais cela empêche-t-il de vibrer lors d'aventures dépaysantes qui nous entraînent aux quatre coins de l'Europe médiévale, mais qui nous rappelle étrangement notre époque, loin de tout romantisme? Certes les épisodes de la série sont inégaux en qualité, mais quelques perles comme "la bête" ou "la Byzantine" nous réjouissent. Et que dire du dessin, dans la lignée classique de la grande bd franco-belge. Rien que les châteaux-forts et les villes valent le détour! Quelle précision, quelle minutie!
Il y a néanmoins des critiques louables: soyons sincères, il est vrai que les personnages ne sont pas remarquables par leur expression, et surtout, l'auteur peine, souvent mais pas toujours, à insufler à l'histoire ce genre d'action qui nous laisse en haleine.
Je comprends bien que cette BD ne peut pas plaire à tout le monde, néanmoins je la conseille à tout les amateurs d'histoire, et autres!
Une BD d'anthologie, deux personnages fantastiques, profonds et attachants : on rit avec eux, on pleure avec eux. Jamais je n'ai pris autant plaisir à lire des strips. Le trait est formidable, rien de trop, rien ne manque. J'avoue que je préfère le noir et blanc au format couleur... et je préfère même les versions originales ou toute la subtilité se fait sentir, même si l'on n'est pas un prof d'anglais ! Lisez Clavin & Hobbes, le regard sur la vie change après.
Certes, l'idée de super héros n'est pas nouvelle... des super-héros gentils et des méchants s'affrontant encore moins : Stan Lee est déjà passé par là. Mais il faut bien avouer que cette série est géniale. Graphiquement, j'adhère à 100%. Des couleurs superbes, des scènes magnifiques... du vrai plaisir pour les yeux à chaque page.
Le scénario me séduit également, même si j'ai eu peur de redondances. Voir l'évolution des personnages est vraiment intéressante, les conflits et les complots se créent et donnent un intérêt de lecture fort. Je ne peux pas mettre 5/5 car ce n'est pas culte dans son genre, mais j'en suis au point de passer chaque samedi dans les boutiques voir si le numéro suivant est sortit (car les éditions françaises ont toujours du retard) !!!
Le réseau Bombyce est réussi sous tous les angles :
Le scénario est particulièrement bien mené avec du suspens, de l’action, des rebondissements dans un univers se rapprochant du 19ieme Parisien.
L’histoire passée de nos 2 anti-héros est parfaitement décrite, ce qui ajoute encore plus d’intérêt a ce livre. Malgré tout le thème du « snuff movie » me dérange un peu, ce n’est pas trop mon truc.
Les dessins et les couleurs sont superbes. Chaque case regorge de détails et les vues du « ciel » sont des sans fautes.
Excellent, Magnifique…
J’ai trouvé le 2ieme cycle Garulfo encore plus drôle que le premier. La gentillesse naïve de Garulfo face à l’égoïsme de Romuald est d’un comique.
Si vous avez vu SHREK, vous pourriez presque croire que les réalisateurs du film se sont inspirés de Garulfo. Les références aux Contes de notre enfance sont nombreuses et judicieusement placées tout au long de l’histoire.
Les dessins des animaux sont particulièrement réussit (les expressions des visages sont d’enfer !) Un grand coup de chapeau à Ayroles, à qui nous devons déjà "De Cape et de crocs" pour ces textes superbement écrit et pour son humour.
En bref, la lecture de ces tomes est un pur moment de bonheur, et surtout ne pas s’arrêter au premier cycle.
Zorn et Dirna est la série de Monsieur Morvan que je préfère. J’adore le décalage entre le côté enfantin du dessin (et bien sûr des deux personnages principaux) et la cruauté de ce monde. J’adore le décalage entre le caractère sordide des situations et l’humour noir sous-jacent. Bien sûr, c’est de la fantasy de divertissement, mais un peu plus tout de même, car Morvan a su retrouver le caractère cruel de nos contes d’antan, les vrais contes, pas leur version labelisée « Walt Disney », ça fourmille d’idées absurdes à consonance métaphysique, mais traitées avec une grande dérision.
Il y a plein d’éléments de ce scénario qui me font bien rire, simple exemple : voir un gros bill se la jouer « mère poule » m’amuse beaucoup.
Ca fait un bout de temps que je me disais qu'il allait falloir un jours que j'aille plus loin que la couverture, et aujourd'hui un pote me l'a prêté et paf je suis tombé dans le monde de Daar et j'ai du mal à émerger...
Donc en un mot culte, c'est vraiment bien, j'avais peur du dessin qui me semblait limité (avant) mais qui est de toute beauté en fait. Sinon LE point fort du grand pouvoir du Chninkel c'est bien évidement le scénario, y a pas à dire c'est du grand art. On est pris par l'histoire tant par son originalité que par tout ce que l'on peut y rapprocher; je m'explique, on y retrouve tous les ingrédients des grandes épopées de fantasy.
Seul bémol c'est encore un petit qui sauve le monde étant grand je suis jaloux de ce mythe des petits qui sauve le monde et pourquoi pas les grands hein?!
Bilan : Lisez achetez ça vaut le coup (moi c'est sur ma liste mais bon faudra attendre les sous)
Oh là là que c’est noir, j’espère que ce n’est pas du vécu ! Remarquez cela l’a sûrement été quelque part ! Malgré cette ambiance très pesante, je trouve que le scénario et les dessins sont particulièrement réussis. L’un et l’autre sont plus que complémentaires.
Cela fait plaisir que toute l’histoire ait été élaborée dès le départ et c’est un sans fautes au niveau de toutes les situations croisées.
Contrairement à d’autres lecteurs, le 3ème tome ne m’a pas déplu. Les auteurs nous surprennent avec un « nouveau » personnage et son histoire
Je recommande cette BD même si il y’a un coté un peu dérangeant !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Sumato
Merci Renaud Dillies! Merci pour ces superbes albums que sont Betty Blues et Sumato! C'est plein de sensibilité, des histoires touchantes,... On s'attache aux petits personnages et on compatit. "Petits" personnages, oui. En effet, ils semblent si fragiles qu'on a envie de les appeler avec tendresse, "petit".:) L'histoire est très bien construite, les éléments coulent l'un après l'autre, sans heurt. Et puis ces événements ne sont pas toujours tout roses... et ils arrivent aussi comme ça, doucement, car la vie est ainsi faite. Le dessin, à l'allure moins griffonnée que dans Betty Blues, plus lisse, convient superbement à ce récit. Et les pleine-pages, qui nous plongent encore mieux dans la réalité des personnages, sont très belles et jamais inutiles; ce ne sont pas des pleine-pages faites "comme ça", mais elles servent l'histoire. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce très bel album, et la découverte de cet auteur de talent!:)
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
Quel délire ! Michael est un peu le prototype de tous les chats, et à travers ces nombreuses petites histoires fait découvrir tous les traits de caractères et petites manies que quiconque a eu un chat n'a pu manquer de remarquer. Tantôt tendres et quotidiennes, tantôt complètement loufoques, on verra des chats jouant au baseball, menant un interrogatoire, dirigeant une compagnie, un chat pris en otage, la terrible attaque de Nyazilla sur la ville, mais aussi des chats en chaleur, le bonheur d'avoir plein de chatons chez soi, la rancune du chachat, les techniques de close combat du chat, etc. Makoto Kobayashi passe vraiment en revue toutes les petites attitudes du chat et c'est un vrai bonheur que de voir ses mises en situation plus ou moins réalistes, plus ou moins anthropomorphiques, ou au contraire complètement délirantes mais mettant toujours en exergue le caractère du chat. Ca me rappelle un peu Gon par certains côtés... Comme en plus son dessin est excellent, très maîtrisé, et vraiment adorable, "Michael" est vraiment un bon moment de lecture, et une fois rentré dedans on ne peut s'empêcher de sourire et rire. Evidemment, si vous ne devenez pas gâteux devant un chat, voire pire, que vous êtes un sale misochathrope, passez votre chemin. Ah, pour ceux qui auraient un doute, la série date de 1998, n'a pas été rééditée, et est très difficile à trouver. Courage.
Vasco
Voilà une grande BD historique! Dans la lignée d'Alix, Vasco nous entraîne dans un monde troublé où déjà l'argent et le pouvoir, au gré des événements historiques, mènent les destinées. Il est vrai que cette BD n'est pas exempte de critiques: on lui reproche souvent des aventures trop rocambolesques, des personnages mollassons et sans saveur. Mais cela empêche-t-il de vibrer lors d'aventures dépaysantes qui nous entraînent aux quatre coins de l'Europe médiévale, mais qui nous rappelle étrangement notre époque, loin de tout romantisme? Certes les épisodes de la série sont inégaux en qualité, mais quelques perles comme "la bête" ou "la Byzantine" nous réjouissent. Et que dire du dessin, dans la lignée classique de la grande bd franco-belge. Rien que les châteaux-forts et les villes valent le détour! Quelle précision, quelle minutie! Il y a néanmoins des critiques louables: soyons sincères, il est vrai que les personnages ne sont pas remarquables par leur expression, et surtout, l'auteur peine, souvent mais pas toujours, à insufler à l'histoire ce genre d'action qui nous laisse en haleine. Je comprends bien que cette BD ne peut pas plaire à tout le monde, néanmoins je la conseille à tout les amateurs d'histoire, et autres!
Calvin et Hobbes
Une BD d'anthologie, deux personnages fantastiques, profonds et attachants : on rit avec eux, on pleure avec eux. Jamais je n'ai pris autant plaisir à lire des strips. Le trait est formidable, rien de trop, rien ne manque. J'avoue que je préfère le noir et blanc au format couleur... et je préfère même les versions originales ou toute la subtilité se fait sentir, même si l'on n'est pas un prof d'anglais ! Lisez Clavin & Hobbes, le regard sur la vie change après.
Rising Stars
Certes, l'idée de super héros n'est pas nouvelle... des super-héros gentils et des méchants s'affrontant encore moins : Stan Lee est déjà passé par là. Mais il faut bien avouer que cette série est géniale. Graphiquement, j'adhère à 100%. Des couleurs superbes, des scènes magnifiques... du vrai plaisir pour les yeux à chaque page. Le scénario me séduit également, même si j'ai eu peur de redondances. Voir l'évolution des personnages est vraiment intéressante, les conflits et les complots se créent et donnent un intérêt de lecture fort. Je ne peux pas mettre 5/5 car ce n'est pas culte dans son genre, mais j'en suis au point de passer chaque samedi dans les boutiques voir si le numéro suivant est sortit (car les éditions françaises ont toujours du retard) !!!
Le Réseau Bombyce
Le réseau Bombyce est réussi sous tous les angles : Le scénario est particulièrement bien mené avec du suspens, de l’action, des rebondissements dans un univers se rapprochant du 19ieme Parisien. L’histoire passée de nos 2 anti-héros est parfaitement décrite, ce qui ajoute encore plus d’intérêt a ce livre. Malgré tout le thème du « snuff movie » me dérange un peu, ce n’est pas trop mon truc. Les dessins et les couleurs sont superbes. Chaque case regorge de détails et les vues du « ciel » sont des sans fautes.
Garulfo
Excellent, Magnifique… J’ai trouvé le 2ieme cycle Garulfo encore plus drôle que le premier. La gentillesse naïve de Garulfo face à l’égoïsme de Romuald est d’un comique. Si vous avez vu SHREK, vous pourriez presque croire que les réalisateurs du film se sont inspirés de Garulfo. Les références aux Contes de notre enfance sont nombreuses et judicieusement placées tout au long de l’histoire. Les dessins des animaux sont particulièrement réussit (les expressions des visages sont d’enfer !) Un grand coup de chapeau à Ayroles, à qui nous devons déjà "De Cape et de crocs" pour ces textes superbement écrit et pour son humour. En bref, la lecture de ces tomes est un pur moment de bonheur, et surtout ne pas s’arrêter au premier cycle.
Zorn & Dirna
Zorn et Dirna est la série de Monsieur Morvan que je préfère. J’adore le décalage entre le côté enfantin du dessin (et bien sûr des deux personnages principaux) et la cruauté de ce monde. J’adore le décalage entre le caractère sordide des situations et l’humour noir sous-jacent. Bien sûr, c’est de la fantasy de divertissement, mais un peu plus tout de même, car Morvan a su retrouver le caractère cruel de nos contes d’antan, les vrais contes, pas leur version labelisée « Walt Disney », ça fourmille d’idées absurdes à consonance métaphysique, mais traitées avec une grande dérision. Il y a plein d’éléments de ce scénario qui me font bien rire, simple exemple : voir un gros bill se la jouer « mère poule » m’amuse beaucoup.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
Ca fait un bout de temps que je me disais qu'il allait falloir un jours que j'aille plus loin que la couverture, et aujourd'hui un pote me l'a prêté et paf je suis tombé dans le monde de Daar et j'ai du mal à émerger... Donc en un mot culte, c'est vraiment bien, j'avais peur du dessin qui me semblait limité (avant) mais qui est de toute beauté en fait. Sinon LE point fort du grand pouvoir du Chninkel c'est bien évidement le scénario, y a pas à dire c'est du grand art. On est pris par l'histoire tant par son originalité que par tout ce que l'on peut y rapprocher; je m'explique, on y retrouve tous les ingrédients des grandes épopées de fantasy. Seul bémol c'est encore un petit qui sauve le monde étant grand je suis jaloux de ce mythe des petits qui sauve le monde et pourquoi pas les grands hein?! Bilan : Lisez achetez ça vaut le coup (moi c'est sur ma liste mais bon faudra attendre les sous)
Berceuse assassine
Oh là là que c’est noir, j’espère que ce n’est pas du vécu ! Remarquez cela l’a sûrement été quelque part ! Malgré cette ambiance très pesante, je trouve que le scénario et les dessins sont particulièrement réussis. L’un et l’autre sont plus que complémentaires. Cela fait plaisir que toute l’histoire ait été élaborée dès le départ et c’est un sans fautes au niveau de toutes les situations croisées. Contrairement à d’autres lecteurs, le 3ème tome ne m’a pas déplu. Les auteurs nous surprennent avec un « nouveau » personnage et son histoire Je recommande cette BD même si il y’a un coté un peu dérangeant !