Une bonne Bd que j’ai pu lire comme un documentaire puisque je ne connais que très peu le milieu de l’éducation nationale.
L’auteur arrive fort bien à faire passer son message de manière assez neutre et pragmatique en présentant dans cet ouvrage ses expériences, ses doutes, ses craintes, ses joies, ses solutions ?
Ce témoignage est vraiment intéressant et sans vouloir faire de politique, l’ancien ministre de l’éducation nationale, Claude Allègre, parlait des difficultés qu’il avait à faire bouger le mammouth…
Après avoir lu cette Bd je trouve l’expression plutôt pas mal choisie.
J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette série. Les dessins sont vraiment une réussite, tout comme la mise en couleur, ce qui donne tout de suite envie de rentrer dans l’intrigue. Je ne connaissais pas le synopsis avant de commencer ma lecture et je n’ai pas été déçu.
Les aventures de Soizik sont très plaisantes à lire. Cela se passe en Bretagne, dans un petit village côtier. Au début on ne sait pas trop ou va nous mener l’histoire et j’ai bien aimé la tournure que prennent les évènements. Des mystérieux personnages et des drames du passé qui remontent à la surface, il n’en faut pas plus pour que j’accroche vraiment à cette BD.
En plus, la fin est très intéressante, elle donne vraiment envie de lire la suite… Bref, je recommande chaudement.
Note approximative : 3.5/5.
J’ai adoré.
Je ne mets que 3.5, car comparé à Quartier lointain ça m’a un peu déçu au début, mais ça c’est rattrapé à la fin.
Le scénario très bon. Flash-backs d’une personne qui revit son enfance a la mort de son père, et qui à cette époque ne comprenait pas sa famille (ce qu’il regrette maintenant). Ce scénario un peu à la manière de « Quartier Lointain » est un tout petit moins bien que Quartier lointain.
Le dessin est sublime, mais les tête des personnages sont trop rondes (défaut que je n’avait pas remarqué sur Quartier lointain).
Le personnage principal Yoichan, malgré son défaut, veut être vu sympathique, mais il est tout le contraire. Au premier tome il était mignon, mais à la fin du dernier tome je le détestais.
Une très bonne bd quand même, mais elle n’arrive pas a la hauteur de Quartier lointain.
Vous qui avez aimez 20th Century Boys, n'hésitez pas à commencer la lecture de ce "Death Note".
Le plus dur sera de passer le cap du premier chapitre où l'on fait la connaissance du Dieu de la mort (en voyant sa tronche on peut se dire que la lecture commence mal), et vous en serez récompensés.
Un suspense haletant du même acabit que l’œuvre citée plus haut.
Un manga intelligent et prenant.
Gibrat m'a ici invité dans un diptyque retraçant une tranche de vie sous l'Occupation.
Le postulat de départ ?... Jeanne, une jeune résistante communiste, rencontre François en prison. François ?.. un "monte-en-l'air" dépourvu de tout idéal.
J'ai alors suivi le récit d'une fuite rocambolesque sur les toits, fuite qui donne lieu à quelques moments de belle poésie. Puis j'ai suivi Jeanne dans sa planque sur la péniche d'Huguette et René, un attachant couple d'amoureux.
Cette vie aurait pu être -d'une certaine façon- insouciante si la soeur de Jeanne n'avait pas été arrêtée par les Allemands.
Belle histoire en deux albums où tout est brillant : un dessin tout en finesse, un scénario humain plein de rebondissements, des couleurs subtiles qui sentent bon ce "Paname" cher à Maurice Chevalier et -sans l'oublier- la saveur des dialogues.
Gibrat signe ici une vraiment belle série en deux grands albums ; des pages de bonheur devant lesquelles il faut s'arrêter.
Le tueur ?... Un homme froid et méticuleux. Par un gugusse qui tue pour le plaisir. Non. Un pro. Un vrai. Un mec qui n'agit que sur commande et qui n'aime vraiment pas les imprévus.
Sur cette trame de base on ne peut plus classique se développent des scénarios -un peu convenus, certes- mais aux intrigues accrocheuses, servies par un excellent graphisme.
Il y a dans diverses pages quelques dessins qui éclatent par leur maestria graphique. Autant de petits bijoux qui parsèment ces albums à la très belle colorisation.
Jacamon fait également ici preuve de son sens du découpage qui, souvent, sort de l'ordinaire.
Une très bonne série, faite d'action, mais aussi d'une bonne dose d'introspection.
A lire, mais à ne pas faire. Du beau et bon travail ; distrayant, solide et aussi bien documenté.
Un "4" mérité.
Une série intéressante...
Etre une "petite frappe" dans la France de la première partie de l'ancien siècle (déjà !) n'est pas de tout repos. Surtout quand on multiplie les coups foireux et qu'on voudrait bien pouvoir forcer les portes de la respectabilité...
C'est le résumé du quotidien du "héros" de cette sage 100% noir de chez noir.
Cette aventure est inspirée de Léo Mallet ; et surtout bien traduite en bande dessinée par le duo Daoudi-Bonifay.
J'y ai suivi de bon coeur le malaise d'un petit gangster au coeur bien accroché lorsqu'il s'agit d'envoyer des "pruneaux" dans le ventre de ceux qui se mettent sur son chemin, mais qui a aussi le coeur bien tendre lorsqu'il s'agit de sa dulcinée.
Un univers dur, noir, accrocheur pourtant ; et que j'ai dévoré avec une facilité déconcertante.
Vraiment pas mal du tout.
3.5
Un road-movie sur fond d'espionnage pendant la Guerre Froide, je ne pouvais pas passer à côté...
La Liste 66 est un bon polar. Un pur produit des années 60 qui fait penser aux films noirs de cette époque. L'histoire démarre très vite, trop vite peut-être, on est immédiatement embringués dans l'histoire de ce père en cavale avec son fils sur la mythique route 66, cette route qui traverse 8 Etats, de l'Illinois à la Californie. Chaque tome prenant pour cadre un Etat, le postulat est original et alléchant !
Au départ je suis resté perplexe sur ce démarrage en trombe mais par la suite l'auteur distille quelques éléments qui nous aident à comprendre le motif de cette fuite. Il y a un paradoxe qui réside dans le fait qu'on n'a très peu d'explications mais qu'elles suffisent amplement à nous faire saisir l'intégralité du sac de noeuds. C'est dans la dernière planche qu'on apprend quasiment tout, bien qu'on en ait déjà l'idée avant !
Il y a peu de dialogues, quelques cases narratives et de fait l'album se lit assez vite, l'auteur faisant la part belle à l'action avec de la bagarre, des flingues et des courses-poursuites. La lecture est facile et rythmée, divertissante et intéressante, du bon polar, je n'en demande pas plus :)
Le dessin est très réussi, l'épaisseur du trait accentue la noirceur surtout dans les passages de nuit. Stalner nous gratifie de quelques planches magnifiques qui prennent toute la page (vues extérieures comme intérieures), il semble aussi particulièrement apprécier les vieilles voitures américaines et il faut admettre qu'il les dessine plutôt bien ! J'ai juste l'impression qu'il y a parfois quelques problèmes de proportion et de perspective mais rien de choquant. Les couleurs sont très réussies également.
La lecture de ce premier tome s'achève sur une bonne impression, bien que toutes les clefs de l'intrigue nous soient déjà connues dans ce qui demeure une introduction, une question reste cependant en suspens et donne l'envie de connaître la suite et les péripéties qui vont arriver à nos deux héros de fortune à travers le Missouri...
PS : Ceci est mon 66ème avis mais je ne l'ai pas fait exprès lol :p
Une très bonne série, aux scénarios solides, captivants, qui a tenu mon attention en éveil au long des divers épisodes.
Yann Calec visite le monde des années 50, et moi avec lui, dans un très beau style graphique bien mis en valeur par une colorisation quelques fois "intimiste".
Tout comme Corto Maltese -dont il doit être un cousin- Yann Calec offre souvent de magnifiques images, de drôles de rencontres ; ce dans ses aventures maritimes remplies de suspense et d'exotisme.
Policier ?... Thriller ?... Aventures?... Un bon mélange de tout ça.
Kraehn, le scénariste, s'est scrupuleusement documenté. Il a un sens du dialogue qui sonne juste et de la reconstitution des décors et des ambiances. Ses récits m'ont à chaque fois embarqué dans de passionnantes traversées.
Albums de qualité. BD et série de qualité. Des pages de bonheur. Que demander de plus ?...
Le non-sens à l'état pur. La déconnade en première ligne.
Tom Carbone ?... c'est un peu "Les belles histoires de l'Oncle Paul" remises au goût du jour, avec une certaine férocité qui fait bien rire sans se forcer. Il raconte des histoires dans lesquelles il est -souvent- le premier intervenant.
C'est con, bête, idiot... dans la meilleure tradition des Gotlib, Reiser et autre Mandryka de la grande époque de l'hebdo Pilote.
Quelques histoires de plusieurs pages chacune composent les tomes. Chacune débute normalement, par un petit fait de la vie de tous les jours. Puis Tom se met à raconter. Et là, c'est la folie pure...
Le scénariste y va à grands coups de louche, m'a balancé en pleine figure des conneries "pas possible" qui feraient se mortifier de honte les soit-disants "bien-pensants" de notre époque. De toute façon, si ça ne leur plaît pas, qu'ils se replongent dans la lecture de Bécassine !
Moi, ça me fait marrer. Et plus c'est con, plus ça marche !
Le dessin ?... Vif, haché, simple, sans fioritures ni entrelacs compliqués.
Par quelques traits, Cromheecke saisit à vif la nature, le comportement -souvent hystérique-, les attitudes de ses personnages ; qu'ils soient humains ou non. Un chouette trait rapide, nerveux, "illustré" par des couleurs aux tons basiques.
Une bien bonne série à (re)lire lorsqu'un coup de cafard s'annonce.
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Le Journal d'un remplaçant
Une bonne Bd que j’ai pu lire comme un documentaire puisque je ne connais que très peu le milieu de l’éducation nationale. L’auteur arrive fort bien à faire passer son message de manière assez neutre et pragmatique en présentant dans cet ouvrage ses expériences, ses doutes, ses craintes, ses joies, ses solutions ? Ce témoignage est vraiment intéressant et sans vouloir faire de politique, l’ancien ministre de l’éducation nationale, Claude Allègre, parlait des difficultés qu’il avait à faire bouger le mammouth… Après avoir lu cette Bd je trouve l’expression plutôt pas mal choisie.
Le Sang des Porphyre
J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette série. Les dessins sont vraiment une réussite, tout comme la mise en couleur, ce qui donne tout de suite envie de rentrer dans l’intrigue. Je ne connaissais pas le synopsis avant de commencer ma lecture et je n’ai pas été déçu. Les aventures de Soizik sont très plaisantes à lire. Cela se passe en Bretagne, dans un petit village côtier. Au début on ne sait pas trop ou va nous mener l’histoire et j’ai bien aimé la tournure que prennent les évènements. Des mystérieux personnages et des drames du passé qui remontent à la surface, il n’en faut pas plus pour que j’accroche vraiment à cette BD. En plus, la fin est très intéressante, elle donne vraiment envie de lire la suite… Bref, je recommande chaudement.
Le Journal de mon père
Note approximative : 3.5/5. J’ai adoré. Je ne mets que 3.5, car comparé à Quartier lointain ça m’a un peu déçu au début, mais ça c’est rattrapé à la fin. Le scénario très bon. Flash-backs d’une personne qui revit son enfance a la mort de son père, et qui à cette époque ne comprenait pas sa famille (ce qu’il regrette maintenant). Ce scénario un peu à la manière de « Quartier Lointain » est un tout petit moins bien que Quartier lointain. Le dessin est sublime, mais les tête des personnages sont trop rondes (défaut que je n’avait pas remarqué sur Quartier lointain). Le personnage principal Yoichan, malgré son défaut, veut être vu sympathique, mais il est tout le contraire. Au premier tome il était mignon, mais à la fin du dernier tome je le détestais. Une très bonne bd quand même, mais elle n’arrive pas a la hauteur de Quartier lointain.
Death Note
Vous qui avez aimez 20th Century Boys, n'hésitez pas à commencer la lecture de ce "Death Note". Le plus dur sera de passer le cap du premier chapitre où l'on fait la connaissance du Dieu de la mort (en voyant sa tronche on peut se dire que la lecture commence mal), et vous en serez récompensés. Un suspense haletant du même acabit que l’œuvre citée plus haut. Un manga intelligent et prenant.
Le Vol du Corbeau
Gibrat m'a ici invité dans un diptyque retraçant une tranche de vie sous l'Occupation. Le postulat de départ ?... Jeanne, une jeune résistante communiste, rencontre François en prison. François ?.. un "monte-en-l'air" dépourvu de tout idéal. J'ai alors suivi le récit d'une fuite rocambolesque sur les toits, fuite qui donne lieu à quelques moments de belle poésie. Puis j'ai suivi Jeanne dans sa planque sur la péniche d'Huguette et René, un attachant couple d'amoureux. Cette vie aurait pu être -d'une certaine façon- insouciante si la soeur de Jeanne n'avait pas été arrêtée par les Allemands. Belle histoire en deux albums où tout est brillant : un dessin tout en finesse, un scénario humain plein de rebondissements, des couleurs subtiles qui sentent bon ce "Paname" cher à Maurice Chevalier et -sans l'oublier- la saveur des dialogues. Gibrat signe ici une vraiment belle série en deux grands albums ; des pages de bonheur devant lesquelles il faut s'arrêter.
Le Tueur
Le tueur ?... Un homme froid et méticuleux. Par un gugusse qui tue pour le plaisir. Non. Un pro. Un vrai. Un mec qui n'agit que sur commande et qui n'aime vraiment pas les imprévus. Sur cette trame de base on ne peut plus classique se développent des scénarios -un peu convenus, certes- mais aux intrigues accrocheuses, servies par un excellent graphisme. Il y a dans diverses pages quelques dessins qui éclatent par leur maestria graphique. Autant de petits bijoux qui parsèment ces albums à la très belle colorisation. Jacamon fait également ici preuve de son sens du découpage qui, souvent, sort de l'ordinaire. Une très bonne série, faite d'action, mais aussi d'une bonne dose d'introspection. A lire, mais à ne pas faire. Du beau et bon travail ; distrayant, solide et aussi bien documenté. Un "4" mérité.
La Trilogie noire
Une série intéressante... Etre une "petite frappe" dans la France de la première partie de l'ancien siècle (déjà !) n'est pas de tout repos. Surtout quand on multiplie les coups foireux et qu'on voudrait bien pouvoir forcer les portes de la respectabilité... C'est le résumé du quotidien du "héros" de cette sage 100% noir de chez noir. Cette aventure est inspirée de Léo Mallet ; et surtout bien traduite en bande dessinée par le duo Daoudi-Bonifay. J'y ai suivi de bon coeur le malaise d'un petit gangster au coeur bien accroché lorsqu'il s'agit d'envoyer des "pruneaux" dans le ventre de ceux qui se mettent sur son chemin, mais qui a aussi le coeur bien tendre lorsqu'il s'agit de sa dulcinée. Un univers dur, noir, accrocheur pourtant ; et que j'ai dévoré avec une facilité déconcertante. Vraiment pas mal du tout.
La Liste 66
3.5 Un road-movie sur fond d'espionnage pendant la Guerre Froide, je ne pouvais pas passer à côté... La Liste 66 est un bon polar. Un pur produit des années 60 qui fait penser aux films noirs de cette époque. L'histoire démarre très vite, trop vite peut-être, on est immédiatement embringués dans l'histoire de ce père en cavale avec son fils sur la mythique route 66, cette route qui traverse 8 Etats, de l'Illinois à la Californie. Chaque tome prenant pour cadre un Etat, le postulat est original et alléchant ! Au départ je suis resté perplexe sur ce démarrage en trombe mais par la suite l'auteur distille quelques éléments qui nous aident à comprendre le motif de cette fuite. Il y a un paradoxe qui réside dans le fait qu'on n'a très peu d'explications mais qu'elles suffisent amplement à nous faire saisir l'intégralité du sac de noeuds. C'est dans la dernière planche qu'on apprend quasiment tout, bien qu'on en ait déjà l'idée avant ! Il y a peu de dialogues, quelques cases narratives et de fait l'album se lit assez vite, l'auteur faisant la part belle à l'action avec de la bagarre, des flingues et des courses-poursuites. La lecture est facile et rythmée, divertissante et intéressante, du bon polar, je n'en demande pas plus :) Le dessin est très réussi, l'épaisseur du trait accentue la noirceur surtout dans les passages de nuit. Stalner nous gratifie de quelques planches magnifiques qui prennent toute la page (vues extérieures comme intérieures), il semble aussi particulièrement apprécier les vieilles voitures américaines et il faut admettre qu'il les dessine plutôt bien ! J'ai juste l'impression qu'il y a parfois quelques problèmes de proportion et de perspective mais rien de choquant. Les couleurs sont très réussies également. La lecture de ce premier tome s'achève sur une bonne impression, bien que toutes les clefs de l'intrigue nous soient déjà connues dans ce qui demeure une introduction, une question reste cependant en suspens et donne l'envie de connaître la suite et les péripéties qui vont arriver à nos deux héros de fortune à travers le Missouri... PS : Ceci est mon 66ème avis mais je ne l'ai pas fait exprès lol :p
Tramp
Une très bonne série, aux scénarios solides, captivants, qui a tenu mon attention en éveil au long des divers épisodes. Yann Calec visite le monde des années 50, et moi avec lui, dans un très beau style graphique bien mis en valeur par une colorisation quelques fois "intimiste". Tout comme Corto Maltese -dont il doit être un cousin- Yann Calec offre souvent de magnifiques images, de drôles de rencontres ; ce dans ses aventures maritimes remplies de suspense et d'exotisme. Policier ?... Thriller ?... Aventures?... Un bon mélange de tout ça. Kraehn, le scénariste, s'est scrupuleusement documenté. Il a un sens du dialogue qui sonne juste et de la reconstitution des décors et des ambiances. Ses récits m'ont à chaque fois embarqué dans de passionnantes traversées. Albums de qualité. BD et série de qualité. Des pages de bonheur. Que demander de plus ?...
Tom Carbone
Le non-sens à l'état pur. La déconnade en première ligne. Tom Carbone ?... c'est un peu "Les belles histoires de l'Oncle Paul" remises au goût du jour, avec une certaine férocité qui fait bien rire sans se forcer. Il raconte des histoires dans lesquelles il est -souvent- le premier intervenant. C'est con, bête, idiot... dans la meilleure tradition des Gotlib, Reiser et autre Mandryka de la grande époque de l'hebdo Pilote. Quelques histoires de plusieurs pages chacune composent les tomes. Chacune débute normalement, par un petit fait de la vie de tous les jours. Puis Tom se met à raconter. Et là, c'est la folie pure... Le scénariste y va à grands coups de louche, m'a balancé en pleine figure des conneries "pas possible" qui feraient se mortifier de honte les soit-disants "bien-pensants" de notre époque. De toute façon, si ça ne leur plaît pas, qu'ils se replongent dans la lecture de Bécassine ! Moi, ça me fait marrer. Et plus c'est con, plus ça marche ! Le dessin ?... Vif, haché, simple, sans fioritures ni entrelacs compliqués. Par quelques traits, Cromheecke saisit à vif la nature, le comportement -souvent hystérique-, les attitudes de ses personnages ; qu'ils soient humains ou non. Un chouette trait rapide, nerveux, "illustré" par des couleurs aux tons basiques. Une bien bonne série à (re)lire lorsqu'un coup de cafard s'annonce.