AVIS POUR LE TOME n° 2 :
Auteur prolifique, Larcenet plonge le peintre Van Gogh dans l'enfer de 14-18.
L'anachronisme est résolu par une pirouette : il imagine le peintre en tant qu'agent secret artistique qui, après l'échec d'une mission, est puni de mort médiatique. Depuis 1890, l'artiste vit dans l'ombre. 25 ans plus tard, la guerre ravage l'Europe. Van Gogh, caporal, est envoyé en première ligne pour y dépeindre ce qui cause le désarroi des combattants.
Larcenet m'a ici balancé une superbe fresque en pleine figure.
Il surprend et s'améliore à chaque tome et/ou histoire. Il m'a ainsi offert une oeuvre qui allie émotion, humour et dérision. Le principe est simple : projeter un personnage très connu dans un décor totalement décalé.
La présente association de dialogues cyniques et percutants à un graphisme personnel de plus en plus maîtrisé m'a gratifié d'un vraiment "grand" album.
Vraiment bien.
Un polar qui ne révolutionnera pas le genre mais qui se lit quand même très bien. Le dessin net et réaliste s’inscrit tout à fait dans le style qui me plaît le plus en général. Petite curiosité, notre héros ressemble étrangement à Sylvester Stallone.
Les aventures de Franck Lincoln m’ont fait penser à celles de Gil St André (dans la même collection). Il est détective privé et il est sans nouvelles de sa femme depuis 5 ans. La recherche de celle-ci est d’ailleurs le fil conducteur entre les différents tomes, et chacun fait avancer un peu plus cette histoire principale.
Les différentes intrigues sont plutôt plaisantes, même si au final elles ne sont pas très novatrices. Ce n’est vraiment pas nécessaire de se faire des nœuds au cerveau pour comprendre les scénarios et j’ai passé un bon moment avec cette série. Le 4ème tome est un peu moins bien que les premiers, mais pas suffisamment pour revoir la note à la baisse.
La demi-douzaine d'histoires proposées n'ont, au départ, qu'un seul lien, celui d'un grand voyage en "absurdie", dans une société d'apparence fort semblable à la nôtre, mais où tout aurait été mis en oeuvre pour procurer du bonheur au plus grand nombre.
L'emploi, la santé, les loisirs, la culture, le contrôle des dépenses et des naissances sont organisés, planifiés et centralisés dans une dictature du bien-être.
Les insoumis, les rebelles et les malchanceux sont condamnés à disparaître, comme chaque protagoniste à la dernière planche.
On les retrouve pourtant dans le dernier chapitre, celui qui livre les clés de la manipulation.
Ce "SOS bonheur" est-il un cauchemar utopique ou une dérive qui nous menace ?...
Un scénario diabolique, intelligent, qui mérite d'être découvert dans son ensemble.
Avec la "mondialisation" en cours... sommes-nous sûrs que cela n'arrivera jamais ?...
Vraiment très bon.
Une excellente série qui m'a fait plonger dans cette "vieille Russie" d'il y a un siècle...
Arnoux a un véritable sens du détail et de la recherche historique, qu'il dépeint avec minutie dans cette véritable saga que sont les aventures de Sophaletta.
J'ai été visuellement intéressé par un découpage 'cinéma' bien marqué, traduit notamment dans des expressions très fines sur les visages des protagonistes.
Tout cela est dû à la patte de Dominique Hé (à partir du 4ème tome).
Pour certains, ce graphisme manque peut-être de modernisme, mais ce serait vraiment aller chercher la petite bête.
Hé possède un style que j'apprécie beaucoup. Donnez-lui à réaliser un Blake et Mortimer et vous en serez positivement surpris. Hé a vraiment la "patte" de Jacobs.
Une excellente série à découvrir, car -à mes yeux- trop peu connue.
J'ai été attiré moi aussi par la couverture. Les dessins sont magnifiques (j'ai rarement vu plus joli) mais cela a déjà été dit.
Le scénario commence à prendre tournure, et on se pose les premières questions (qui est le jeune homme, pourquoi ces rêves ?)
Bref j'attends avec impatience la suite, qui -je l'espère- va être à la hauteur de ce premier tome, et confirmer un début de scénario encourageant.
Une belle partie de ma jeunesse, passée devant quelques dessins animés, dont... Dragon Ball. Et puis, quelques années plus tard, on se replonge dans l'histoire avec la BD qui est traduite en français. Les souvenirs affluent, et on se souvient même des musiques (très réussies) de la série télé.
"Dragon Ball", c'est le must de l'aventure. Des dessins très dynamiques et plutôt mignons, un univers extraordinairement riche (à bien y réfléchir, je ne trouve pas d'autre BD dont l'univers 100% délire ait été aussi fouillé), et des personnages secondaires plus intéressants que les principaux.
C'est ce dernier point qui fait à mes yeux la force de ce manga, qui est sans doute celui que j'ai le plus relu, toujours avec un immense plaisir.
J’ai bien aimé cette bd ; elle est marrante, plein d’action, et surtout les personnages ont un caractère bien différent et ça c’est appréciable.
Les dessins sont très bien faits et les expressions sont bien réalisées. L’histoire est facile à comprendre donc je vous le conseille.
Mais le souci est son prix qui est un tout petit peu cher mais ça vaut le coup.
J'ai enfin pris le temps de me plonger dans cette série qui m'avait été chaudement recommandée. Enfin, pour être honnête, j'étais surtout attiré par le tandem Ennis/Dillon que j'avais adoré lorsqu'il était aux commandes de "Hellblazer".
Je reconnais que je n'ai pas été déçu. Le ton de cette BD est complètement déjanté, bourré d'humour extrêmement acide et de scènes franchement limites (violence et débauche, que demande le peuple ?). Les personnages principaux sont inoubliables et dotés de personnalités très marquées, et les personnages secondaires valent également leur pesant de cacahouètes (la grand-mère de Jessie, Herr Starr, le Saint des Tueurs, etc…). Quant aux dialogues, ils sont tout simplement hilarants.
Le ton de cette BD m'a souvent fait penser au film Dogma qui aborde également la religion sous l'angle du délire irrévérencieux (sans toutefois verser dans les extrêmes de "Preacher").
Le dessin de Dillon est naturellement impeccable de maîtrise et de fluidité (allez, histoire d'être vache, je lui reprocherai quand même une façon de dessiner les visages qui manque un peu de variété, mais je chipote).
En fait, si je devais trouver un défaut à "Preacher" (et ce n'est pas facile), ce serait probablement une tendance à tomber dans la surenchère. Je me suis souvent dit que les auteurs avaient dû se creuser les méninges pour trouver un nouveau tabou à violer, une scène d'orgie ou de massacre encore plus trash, etc… L'accumulation des excès provoque quand même à force une certaine lassitude.
Mais ce léger travers ne doit pas occulter les qualités indéniables de cette série.
Lisez et mettez-vous à genoux, c'est tout.
Ce qui est très plaisant avec cet album, c'est l'originalité du contexte développé par les auteurs. Un univers très crédible au croisement de la Grèce et de l'Egypte antiques, parsemé d'une multitude de petits détails qui "font vrai" et qui renforcent l'immersion du lecteur.
Le scénario ensuite est également séduisant. Sur la base d'une trame de fond vraiment innovante (rien de moins que l'invention de la notion de perspective) viennent se greffer de nombreux thèmes et intrigues secondaires (intolérance religieuse, rigidité sociale, rivalité amoureuse, aventures, etc..) toutes traitées avec talent.
Le dessin, enfin, est certes très académique mais il a le mérite d'être très soigné et réaliste, et permet au dessinateur de nous livrer quelques morceaux de bravoure qui forcent le respect (je pense notamment à la vue panoramique de la capitale dans le tome 2 – je crois).
Thème attrayant, réalisation exemplaire, une série à découvrir, elle vaut le détour!
A découvrir d'urgence,
Je viens de terminer les 2 tomes, et l'histoire est vraiment très prenante, le héros principal Light, est doté d'une terrible ingéniosité pour découvrir les secrets cachés du fameux Death Note, de plus il a l'art de provoquer et de risquer sa vie pour voir où il peut aller dans sa terrible expédition. L quant à lui est aussi très doué pour essayer de découvrir le propriétaire de ce carnet de mort, un beau combat entre ses 2 héros s'annonce pour la suite.
Ce manga est très bien dessiné, le scénario prend bien forme au fil des pages, on atteint un excellent suspense/thriller au fur et à mesure de la lecture.
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Une aventure rocambolesque de...
AVIS POUR LE TOME n° 2 : Auteur prolifique, Larcenet plonge le peintre Van Gogh dans l'enfer de 14-18. L'anachronisme est résolu par une pirouette : il imagine le peintre en tant qu'agent secret artistique qui, après l'échec d'une mission, est puni de mort médiatique. Depuis 1890, l'artiste vit dans l'ombre. 25 ans plus tard, la guerre ravage l'Europe. Van Gogh, caporal, est envoyé en première ligne pour y dépeindre ce qui cause le désarroi des combattants. Larcenet m'a ici balancé une superbe fresque en pleine figure. Il surprend et s'améliore à chaque tome et/ou histoire. Il m'a ainsi offert une oeuvre qui allie émotion, humour et dérision. Le principe est simple : projeter un personnage très connu dans un décor totalement décalé. La présente association de dialogues cyniques et percutants à un graphisme personnel de plus en plus maîtrisé m'a gratifié d'un vraiment "grand" album. Vraiment bien.
Frank Lincoln
Un polar qui ne révolutionnera pas le genre mais qui se lit quand même très bien. Le dessin net et réaliste s’inscrit tout à fait dans le style qui me plaît le plus en général. Petite curiosité, notre héros ressemble étrangement à Sylvester Stallone. Les aventures de Franck Lincoln m’ont fait penser à celles de Gil St André (dans la même collection). Il est détective privé et il est sans nouvelles de sa femme depuis 5 ans. La recherche de celle-ci est d’ailleurs le fil conducteur entre les différents tomes, et chacun fait avancer un peu plus cette histoire principale. Les différentes intrigues sont plutôt plaisantes, même si au final elles ne sont pas très novatrices. Ce n’est vraiment pas nécessaire de se faire des nœuds au cerveau pour comprendre les scénarios et j’ai passé un bon moment avec cette série. Le 4ème tome est un peu moins bien que les premiers, mais pas suffisamment pour revoir la note à la baisse.
S.O.S. Bonheur
La demi-douzaine d'histoires proposées n'ont, au départ, qu'un seul lien, celui d'un grand voyage en "absurdie", dans une société d'apparence fort semblable à la nôtre, mais où tout aurait été mis en oeuvre pour procurer du bonheur au plus grand nombre. L'emploi, la santé, les loisirs, la culture, le contrôle des dépenses et des naissances sont organisés, planifiés et centralisés dans une dictature du bien-être. Les insoumis, les rebelles et les malchanceux sont condamnés à disparaître, comme chaque protagoniste à la dernière planche. On les retrouve pourtant dans le dernier chapitre, celui qui livre les clés de la manipulation. Ce "SOS bonheur" est-il un cauchemar utopique ou une dérive qui nous menace ?... Un scénario diabolique, intelligent, qui mérite d'être découvert dans son ensemble. Avec la "mondialisation" en cours... sommes-nous sûrs que cela n'arrivera jamais ?... Vraiment très bon.
Sophaletta
Une excellente série qui m'a fait plonger dans cette "vieille Russie" d'il y a un siècle... Arnoux a un véritable sens du détail et de la recherche historique, qu'il dépeint avec minutie dans cette véritable saga que sont les aventures de Sophaletta. J'ai été visuellement intéressé par un découpage 'cinéma' bien marqué, traduit notamment dans des expressions très fines sur les visages des protagonistes. Tout cela est dû à la patte de Dominique Hé (à partir du 4ème tome). Pour certains, ce graphisme manque peut-être de modernisme, mais ce serait vraiment aller chercher la petite bête. Hé possède un style que j'apprécie beaucoup. Donnez-lui à réaliser un Blake et Mortimer et vous en serez positivement surpris. Hé a vraiment la "patte" de Jacobs. Une excellente série à découvrir, car -à mes yeux- trop peu connue.
Songes
J'ai été attiré moi aussi par la couverture. Les dessins sont magnifiques (j'ai rarement vu plus joli) mais cela a déjà été dit. Le scénario commence à prendre tournure, et on se pose les premières questions (qui est le jeune homme, pourquoi ces rêves ?) Bref j'attends avec impatience la suite, qui -je l'espère- va être à la hauteur de ce premier tome, et confirmer un début de scénario encourageant.
Dragon Ball
Une belle partie de ma jeunesse, passée devant quelques dessins animés, dont... Dragon Ball. Et puis, quelques années plus tard, on se replonge dans l'histoire avec la BD qui est traduite en français. Les souvenirs affluent, et on se souvient même des musiques (très réussies) de la série télé. "Dragon Ball", c'est le must de l'aventure. Des dessins très dynamiques et plutôt mignons, un univers extraordinairement riche (à bien y réfléchir, je ne trouve pas d'autre BD dont l'univers 100% délire ait été aussi fouillé), et des personnages secondaires plus intéressants que les principaux. C'est ce dernier point qui fait à mes yeux la force de ce manga, qui est sans doute celui que j'ai le plus relu, toujours avec un immense plaisir.
Dragon Ball
J’ai bien aimé cette bd ; elle est marrante, plein d’action, et surtout les personnages ont un caractère bien différent et ça c’est appréciable. Les dessins sont très bien faits et les expressions sont bien réalisées. L’histoire est facile à comprendre donc je vous le conseille. Mais le souci est son prix qui est un tout petit peu cher mais ça vaut le coup.
Preacher
J'ai enfin pris le temps de me plonger dans cette série qui m'avait été chaudement recommandée. Enfin, pour être honnête, j'étais surtout attiré par le tandem Ennis/Dillon que j'avais adoré lorsqu'il était aux commandes de "Hellblazer". Je reconnais que je n'ai pas été déçu. Le ton de cette BD est complètement déjanté, bourré d'humour extrêmement acide et de scènes franchement limites (violence et débauche, que demande le peuple ?). Les personnages principaux sont inoubliables et dotés de personnalités très marquées, et les personnages secondaires valent également leur pesant de cacahouètes (la grand-mère de Jessie, Herr Starr, le Saint des Tueurs, etc…). Quant aux dialogues, ils sont tout simplement hilarants. Le ton de cette BD m'a souvent fait penser au film Dogma qui aborde également la religion sous l'angle du délire irrévérencieux (sans toutefois verser dans les extrêmes de "Preacher"). Le dessin de Dillon est naturellement impeccable de maîtrise et de fluidité (allez, histoire d'être vache, je lui reprocherai quand même une façon de dessiner les visages qui manque un peu de variété, mais je chipote). En fait, si je devais trouver un défaut à "Preacher" (et ce n'est pas facile), ce serait probablement une tendance à tomber dans la surenchère. Je me suis souvent dit que les auteurs avaient dû se creuser les méninges pour trouver un nouveau tabou à violer, une scène d'orgie ou de massacre encore plus trash, etc… L'accumulation des excès provoque quand même à force une certaine lassitude. Mais ce léger travers ne doit pas occulter les qualités indéniables de cette série. Lisez et mettez-vous à genoux, c'est tout.
Myrkos
Ce qui est très plaisant avec cet album, c'est l'originalité du contexte développé par les auteurs. Un univers très crédible au croisement de la Grèce et de l'Egypte antiques, parsemé d'une multitude de petits détails qui "font vrai" et qui renforcent l'immersion du lecteur. Le scénario ensuite est également séduisant. Sur la base d'une trame de fond vraiment innovante (rien de moins que l'invention de la notion de perspective) viennent se greffer de nombreux thèmes et intrigues secondaires (intolérance religieuse, rigidité sociale, rivalité amoureuse, aventures, etc..) toutes traitées avec talent. Le dessin, enfin, est certes très académique mais il a le mérite d'être très soigné et réaliste, et permet au dessinateur de nous livrer quelques morceaux de bravoure qui forcent le respect (je pense notamment à la vue panoramique de la capitale dans le tome 2 – je crois). Thème attrayant, réalisation exemplaire, une série à découvrir, elle vaut le détour!
Death Note
A découvrir d'urgence, Je viens de terminer les 2 tomes, et l'histoire est vraiment très prenante, le héros principal Light, est doté d'une terrible ingéniosité pour découvrir les secrets cachés du fameux Death Note, de plus il a l'art de provoquer et de risquer sa vie pour voir où il peut aller dans sa terrible expédition. L quant à lui est aussi très doué pour essayer de découvrir le propriétaire de ce carnet de mort, un beau combat entre ses 2 héros s'annonce pour la suite. Ce manga est très bien dessiné, le scénario prend bien forme au fil des pages, on atteint un excellent suspense/thriller au fur et à mesure de la lecture.