Les derniers avis (32282 avis)

Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Les Guerres de Lucas
Les Guerres de Lucas

Je ne suis pas un grand fan de Star Wars (pour moi la première trilogie est sympathique sans plus), mais j'adore lire sur comment des œuvres populaires ont été créé et c'est le sujet de cette BD: la création de Star Wars. J'avais déjà lu une biographie sur George Lucas alors je connaissais déjà son parcours et plusieurs anecdotes, mais cela ne m'a pas dérangé parce que la BD est raconté de manière passionnante. Les auteurs ont bien résumé les années de calvaire que Lucas a vécu avant que son film qui a révolutionné le cinéma voit le jour. C'est un documentaire intéressant sur la création car on va voir notamment comment le scénario du film a changé au fil du temps et comment on a créé les effets spéciaux avec un petit budget et des contraintes de temps. Les auteurs montrent les forces et les faiblesses de Lucas. Star Wars est un vrai film d'auteur et pas juste un film popcorn, Lucas s'exprime à travers son œuvre sauf qu'il a des faiblesses: ses dialogues sont pas terribles et les concepts qu'il crée ne sont pas toujours clair pour ceux qui ne sont pas dans sa tête. Le dessin est très bon. C'est du réaliste que j'aime retrouver dans un documentaire.

21/02/2024 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5
Couverture de la série Moi, menteur
Moi, menteur

"Gouverner, c'est faire croire". Machiavel - Le Prince. Cet album est le premier que je lis de la "trilogie du Moi", après Moi, assassin et Moi, fou. Je commence donc par le dernier opus et cela n'est pas gênant pour la compréhension du récit même si il fait référence au tueur en série du premier album. Une lecture qui se mérite, elle est exigeante. Antonio Altarriba se base sur les faits qui ont amené à la mention de censure en 2018, ce qui provoqua la démission du gouvernement de Mariano Rajoy. A partir de là, il va brosser un portrait peu reluisant du monde politique espagnol, un monde de magouilles où le mensonge est roi. Une narration assez verbeuse mais elle n'est pas rébarbative, au contraire je la trouve prenante. Un récit maîtrisé et sans concession sur les rouages du pouvoir. Madrid, Salamanque et Vitoria-Gasteiz seront les témoins de ces conspirations, ainsi que Bruxelles et le rôle de l'UE. Une lecture effarante. Un Adrian Cuadrado qui transpire le mensonge, tant dans sa vie professionnelle que personnelle, il est d'un cynisme à toute épreuve. La communication est une arme de persuasion. "Un mensonge devient une réalité dès lors que tout le monde y croit..." Un index en fin d'album avec tous les noms des protagonistes (ils sont légèrement modifiés des véritables personnages) et leurs fonctions, un vrai plus pour s'y retrouver. Une lecture instructive où tout n'est qu'apparence et qui ne donne pas envie de croire en la politique. La dernière planche, en forme de conclusion de la trilogie, retranscrit les trois thèmes : assassin, fou et menteur. Trois thèmes intimement liés. J'avais déjà pu apprécier le talent de Keko avec Contrition et je suis toujours sous le charme de ce noir et blanc ou le noir domine, juste rehaussé de vert, pas celui de l'espoir, mais plutôt du ver dans le fruit. Un trait épais et légèrement charbonneux, il est très expressif. La couverture est tout un symbole avec ces nombreux masques, les différents visages du menteur. Vous vous dites qu'il est impossible de mettre une tête dans un bocal, et bien vous vous trompez. En conclusion, une excellente trilogie du "Moi, ...." que je recommande de lire dans l'ordre de parution pour mieux l'apprécier et découvrir un portrait de l'Espagne au vitriol !

01/05/2023 (MAJ le 21/02/2024) (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5
Couverture de la série Moi, fou
Moi, fou

Une lecture qui demande de la concentration : de nombreux personnages et un scénario dense et complexe où on va flirter avec la folie. Altarriba dénonce les abus des laboratoires pharmaceutiques au travers le parcours de Angel Molinos (moulins en espagnol). Il travaille pour Otrament, un observatoire des troubles mentaux où son job consiste à créer des profils psychologiques et ainsi de nouveaux troubles mentaux à soigner. Et de ces nouveaux troubles mentaux vont découler de nouveaux médicaments qui eux-mêmes rapporteront une manne financière conséquente aux laboratoires pharmaceutiques. Un système qui fonctionne, puisqu'en 1946, l'OMS recensait 26 maladies mentales... aujourd'hui plus de 400 !!! Vous connaissez la coprolalie ou l'aporophobie ? Le monde est déjà malade, mais on peut aggraver ses symptômes. Angel Molinos, tel un don Quichotte, va tenter de réunir des preuves pour mettre à jour ce scandale pharmaceutique, mais cette tentative va malmener sa psyché, son passé torturé va remonter à la surface. Altarriba propose, en mode polar, une lecture passionnante qui tient en haleine et nous amène à des réflexions. Où se trouve la frontière entre folie et normalité ? On va y croiser des personnages déjà aperçus dans Moi, assassin sans que cela gène le lecteur, mais aussi l'amour de l'auteur pour l'art qui est toujours présent, mais à un degré moindre que dans le tome précédent. Le dessin de Keko est magnifique, dans un noir et blanc très tranché et légèrement charbonneux où le noir prend un maximum de place. Il sera juste relevé par quelques touches de jaune. Le jaune de la traîtrise et de la folie. Une mise en page très polar. J'aime particulièrement les "gueules" des personnages, avec de superbes gros plans. Si vous êtes un peu fou... "Les assassins, on les tue... Les fous, on les suicide..."

21/02/2024 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5
Couverture de la série Moi, assassin
Moi, assassin

Un polar pas comme les autres. Enrique Rodriguez est professeur d'histoire de l'art, spécialiste dans la cruauté dans l'art. Mais il est aussi un assassin qui met en pratique ses recherches artistiques, il aime donner de l'originalité à ses crimes, pour lui c'est une façon d'exprimer son art et il pousse la perfection à ne jamais reproduire le même "tableau". Une récit dense où il vaut mieux avoir des connaissances dans le monde de la peinture (Goya, Bruegel, Munch...) pour en apprécier toutes les références. Il y a un côté dérangeant qui émane du personnage principal, mais c'est aussi ce côté qui m'a plu, un homme égoïste qui ne vit qu'à travers son art. Une narration maîtrisée pour un récit captivant, violent et intelligent. Un excellent moment de lecture. Le dessin de Keko est magnifique, dans un noir et blanc très tranché et légèrement charbonneux où le noir prend le maximum de place, il retranscrit à merveille l'atmosphère poisseuse du récit. Il sera juste relevé par quelques touches de rouge, celui du sang mais aussi pour la représentation des pommes, le fruit défendu, le début des pépins. J'ai adoré les trognes des personnages. "Le plus grand tueur en série, c'est le temps, tôt ou tard - il n'est pas pressé - nous succomberons tous à ses desseins criminels..."

21/02/2024 (modifier)
Par Hervé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Thorgal Saga - Adieu Aaricia
Thorgal Saga - Adieu Aaricia

La série Thorgal est celle qui m'a fait découvrir un nouvel aspect de la bande dessinée. Habitué aux Tintin, Astérix et Gil Jourdan, je crois avoir dévoré les 15 premiers volumes de la série chez ma sœur au début des années 90. Depuis, j'ai acheté régulièrement les albums jusqu'à "Aniel" qui , après beaucoup d'albums faibles voire très faibles, m'avait déçu. Finalement, on m'a offert les suivants et j'ai donc continué cette série (le dernier "Tupilaks" étant particulièrement indigeste). Alors quand j'ai vu que Robin Recht nous proposait son propre Thorgal, je n'ai pas hésité. J'avais adoré son style dans "le troisième testament-Julius". Évidemment je me suis précipité sur l'édition augmentée qui présente au lecteur un double avantage: un grand format et un papier de qualité supérieur (je passe sous silence les "bonus" assez décevants hormis la reprise de la superbe couverture de l'édition courante). Le dessin de Recht est tout simplement magnifique. Quant au scénario, un voyage dans le temps grâce à l'anneau d'Ouroboros, il nous permet de voir la confrontation entre un Thorgal vieillissant et un Thorgal jeune et fougueux, En empruntant des éléments à "l'enfant des étoiles" et "Alinoë", Robin Recht nous a concocté le meilleur des albums de la série depuis des années (bien que cette aventure doit être considérée comme un album à part de la série). Pourtant, j'ai quelques regrets sur cet album. Avec 108 pages, je pense que le récit aurait gagné en intensité en réduisant la longue marche à la recherche d'Aarica (un peu trop longue à mon goût), qui a comme principal intérêt de nous faire découvrir un Thorgal diminué physiquement, et j'ai un peu tiqué sur la violence des combats, qui n'entre pas dans l'univers de Thorgal (Dorison s'y était frotté avec "le feu écarlate", mais ça n'avait pas pris à mon goût). Et puis pourquoi ne pas avoir conservé la superbe couverture de l'édition courante qui nous rappelait celle de "l'enfant des étoiles". Sinon, c'est un sans faute pour Robin Recht, avec un album qui mêle à la fois de l'action, de la réflexion et une forte dose de nostalgie et d'émotion, une fois le livre fini. Le final est en effet surprenant, mais quelle conclusion !

07/02/2023 (MAJ le 20/02/2024) (modifier)
Couverture de la série À mourir entre les bras de ma nourrice
À mourir entre les bras de ma nourrice

Ça commence par un très joli titre. Une couverture intrigante (De loin, ça fait penser à de la SF tant elle s’apparente à une couverture de la collection dédié aux futurs de Liu Cixin)... On ouvre ensuite l'album et on est surpris par un graphisme original servi par des couleurs directes très réussies. Au fil de la lecture, le dessin se montre très lisible et envoutant. Pour un premier album, je trouve la proposition graphique (cadrage inclus) d'une grande audace et maturité. Le scénario n'est pas en reste, c'est du solide. Il se veut réaliste et ose à dépeindre une cité (française) qu’on croirait tout droit sorti de « the Wire ». Fatoumata n’aurait jamais du accepter le deal initial. Mais en avait-elle réellement le choix? Dès lors elle sera prise dans un engrenage dont il est difficile de se sortir indemne. L'histoire se révèle très prenante, le suspense est total, on ne lâchera pas la BD avant de connaitre le fin mot de l’histoire. Sur un environnement et des thématiques pas si fréquemment exploités dans la Bande Dessinée Française, précipitez vous sur une des très bonnes histoires sortie en ce début d'année 2024 qui mérite amplement toute votre attention.

20/02/2024 (modifier)
Couverture de la série L'Homme à la tête de lion
L'Homme à la tête de lion

Une lecture très plaisante, agréable, sur un sujet douloureux. Xavier Coste a réussi à le traiter de façon relativement originale. En effet, s’inspirant d’un personnage réel, il dresse ici une biographie un peu décalée, mais qui s’écarte des angles pris d’habitude pour traiter de ce sujet. Il n’y a pas ici la noirceur et le sadisme qui innerve le superbe film de Browning « Freaks » et, à part quelques scènes (le propriétaire des cirques, l’aréopage de médecins sur la fin), on ne nous montre pas trop ceux qui ont utilisé les freaks à leur avantage (comme l’avait fait David Lynch dans « Elephant man »). C’est centré sur notre homme-lion (aux faux airs de Chewbacca) et les freaks qu’il rencontre. Il monologue souvent, ses réflexions, les qualités qu’il exprime (sa passion pour la poésie, et surtout la peinture) l’écartant de l’idée toute faite sur les « monstres de foire ». Ses réactions l’humanisent, y compris lorsque, sur la fin, il « prend congé » et devient un lion fuyant l’humanité. Coste montre aussi très bien l’évolution, de la fin du XIXème siècle aux premières décennies du XXème, du phénomène des freaks et des cirques, le public se lassant, l’arrivée du cinématographe prenant le pas sur les saltimbanques en général, et les « phénomènes de foire » en particulier. Enfin, on ne peut pas finir sans parler du graphisme de Coste, vraiment très beau, avec une mise en page originale, faisant fi du traditionnel gaufrier. Note réelle 3,5/5.

20/02/2024 (modifier)
Couverture de la série House of M
House of M

Un titre que je considère comme un des Classiques de la maison des idées. Ça avait fait son petit effet à l’époque que les nombreuses réimpressions ne font pas mentir. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de le relire dans une édition gargantuesque de plus de 1000 pages (un peu lourd ^^). En fait, c’est Le gros crossover Marvel des années 2000, l’histoire imaginée par Bendis impacte tous les super-héros mais aura surtout de sérieuses conséquences pour les mutants … Niveau bon point, c’est que la trame principale est parfaitement compréhensible dans les 8 chapitres que composent l’édition standard. En plus, cerise sur le gâteau c’est assuré par le même dessinateur, Olivier Coipel - un frenchy exilé, qui assure un super taf, du comics moderne mais réussi. Par contre, les couleurs ne lui rendent pas spécialement honneur. Mais revenons au récit, je pense que pour le savourer pleinement, il faut un minimum de connaissances sur l’univers et les personnages. J’avais bien aimé la première fois même si beaucoup de choses m’avaient échappé (je n’y connaissais pas encore grand chose), ayant une connaissance plus approfondie des personnages ma récente lecture m’a semblé bien plus amusante. Je précise que je n’ai toujours pas lu les albums des Avengers qui précèdent cette aventure (et je ne les lirai pas), mais l’histoire est parfaitement compréhensible sans. Le scénariste a la bonne idée de les rappeler en cours de route. Bref, la sorcière rouge a un coup de calgon et remodèle la réalité. Le monde est maintenant dirigé par la maison M (pour Magnéto), elle a des enfants et chaque super-héros (ou vilains) arpentent une nouvelle vie, généralement bien différente de ce que l’on connaît. Tout est harmonie jusqu’à ce que certaines consciences se réveillent … Une histoire qui va à cent à l’heure et qui possède de bonnes idées jusqu’au point d’orgue final, un petit plaisir coupable pour les amateurs de l’univers et pour une fois (même si facile) c’est pas si ridicule comme explication pour le retour de certains héros morts. A noter, que c’est dans cette aventure que l’on rencontrera pour la première fois Layla Miller, elle sera peu exploitée en n’agissant que comme une catharsis à l’intrigue, mais par la suite elle deviendra un de mes personnages préférés. Un récit qui se suffit à lui-même, mais si vous voulez explorer plus loin, la récente édition regroupe d’autres séries lors de cet événement. J’avoue n’avoir lu que celles où les héros m’intéressaient et avec une qualité graphique acceptable, mais c’est un petit plus sympathique. J’ai bien aimé celui avec les FF (qui est maintenant un groupe pastiche mené par Fatalis) ou Spiderman qui retrouve ses proches décédés.

19/02/2024 (modifier)
Couverture de la série Astonishing X-Men
Astonishing X-Men

J’éprouve énormément de sympathie pour cette série. En dehors de l’univers Ultimate, c’est par son intermédiaire que je suis rentré dans le monde des X-Men, c’est un peu mon « ground zéro ». Ça m’avait bien plu à l’époque et la récente relecture ne vient absolument pas ternir mon ressenti. Il faut dire que depuis j’en ai bouffé du mutants, et à mes yeux la présente série se classe comme une des meilleures lues. Premier bon point (et pas des moindres), on retrouve les mêmes auteurs à chaque chapitres. On aura donc droit à une homogénéité qui la plupart du temps fait défaut chez cet éditeur (chose assez rare pour le souligner). Au dessin donc, John Cassaday (Planetary, Je suis légion …), un auteur dont je ne raffole pas spécialement, je trouve son style assez froid cependant ça reste très lisible et solide. En tout cas, hormis peut être certaines couleurs, ça ne m’a pas dérangé, une narration fluide et pas grandiloquente. Pour le scénario, c’est Joss Whedon qui s’y colle, il n’était pas encore auréolé des films Avengeurs (et des casseroles autour de ses tournages) mais avait déjà à son actif Buffy et les vampires (que personnellement j’exècre). Je trouve qu’il a vraiment fait du bon boulot avec les mutants. Ces différents arcs sont tous cools et s’inscrivent dans les meilleurs de la saga, un beau mélange d’aventure, action, humour, tension … Mais là où je tire mon chapeau, c’est sur la compréhension de l’univers ou des personnages. Comme dit plus haut, (à l’époque) je me suis lancé en total néophyte dans l’aventure et je n’ai jamais été perdu, alors qu’il se doit de poursuivre une certaine continuité avec tout ce qui a été établi au préalable. Pour moi, c’est un petit tour de force, tant des fois c’est le bordel à recoller des morceaux et prendre du plaisir à suivre de l’aventure super héroïque. Ici c’est plutôt bien clair, il ressert son intrigue autour d’une poignée de persos et ne s’éparpille pas. On comprend vite que Xavier n’a plus son mot à dire, que maintenant l’école est dirigée par le duo Cyclope et Emma Frost (pour moi, une inconnue qui rapidement ne le sera plus et éclipsera facilement Jean Grey). On ajoute à ça d’autres valeurs sûres comme Wolverine et le Fauve, le retour de Kitty Pride et la résurrection de Colossus pour compléter notre noyau dur. J’ai particulièrement apprécié cette équipe, leur utilisation est loin d’être anodine et le scénariste s’attarde bien sur leurs personnalités, le fauve sera confronté à un vaccin pouvant lui redonner forme humaine … mais c’est surtout la relation des couples qui m’a semblé fine dans le traitement. Ce choix fait tout le sel de la lecture. Sinon on va pas se mentir, les aventures sont bien faites mais restent relativement classiques. On s’attardera également un peu sur l’actuelle génération des élèves (certains prendront de l’ampleur par la suite), de nouvelles et anciennes menaces, ainsi que la découverte d’un monde bien plus vaste avec cette histoire de Breakworld et de SWORD (une sorte de Shield de l’espace), dirigé par l’agent Brand et qui ne laissera d’ailleurs pas indifférent McCoy (ou alors c’est l’inverse). Je suis en train de pondre une tartine mais ce qu’il faut retenir c’est que c’est vraiment bien sympa à suivre, du bon divertissement.

19/02/2024 (modifier)
Couverture de la série Les Vermeilles
Les Vermeilles

Encore un album que j’aurais injustement boudé sans l’intervention de mon bibliothécaire. Les précédents posteurs ne se sont pas trompés, je rejoins en grande partie leurs avis. Sans mauvais jeu de mot, il y a du merveilleux dans les Vermeilles. Une œuvre axé jeunesse mais qui a su retenir mon attention, je me suis agréablement laissé porté par le récit. Le dessin dans la veine de Tom-tom et Nana n’est pas un frein, c’est mignon tout plein, ça m’a fait plaisir de retrouver l’auteure de Rosalie Blum aux pinceaux. Camille Jourdy assure également le scénario, et c’est de là surtout que vient ce ressenti positif. Elle use d’éléments déjà vu ici ou là mais l’ensemble ne se laisse pas deviner, une belle magie et poésie en ressortent. Comme le souligne Ro, ça remue des souvenirs/instincts de l’enfance. Du chouette boulot pour petits mais pas que.

19/02/2024 (modifier)