"Je suis Peter, je suis Pan... Je suis Peter Pan". Qui n'a pas frissonné a la lecture de cette phrase !?
Loisel nous livre sa vision du monde de J.M Barrie, une vision sombre, violente et souvent cruelle. Je ne la conseillerais pas aux enfants, je leur dirais plutôt de regarder le dessin animé de Walt Disney et le film Hook.
-C'est très beau comme souvent chez Loisel. J'aime beaucoup sa façon de dessiner Londres, les décors, et le pays imaginaire. J'ai un peu plus de mal avec les personnages. J'ai jamais aimé leurs lèvres, c'est un style ! Mais le reste est vraiment sublime, on en prend plein les yeux et c'est pas désagréable. Les couvertures sont-elles aussi bien réalisées, avec une nette préférence pour les 3 premières. Vous l'aurez compris le dessin est bel et bien bon et si vous êtes encore dans le doute allez voir la galerie et vous serez fixés !
-L'histoire... eh bien, j'ai découvert Peter Pan il y a quelques années déjà et j'ai été choqué au début. Je trouvais ça malsain, pas de manière directe mais plus dans les sous-entendus et la relation entre Peter et sa mère qui est vraiment dure, à la lecture ça se ressent. La BD véhicule toutes sortes de sentiments : du dégoût, du rêve, de l'engouement, de l'excitation (dans le sens où les péripéties sont souvent palpitantes), il y a aussi du malaise parfois.
A la lecture on passe donc par différents états d'esprit et c'est sûrement dû au fait qu’à l'origine c'est une histoire toute mignonne et Loisel l'arrange de telle façon qu'on a dans les mains une histoire d'enfants destinée aux adultes.
Il n'empêche que c'est bien ficelé, qu'on est souvent pris au dépourvu. Le scénario est donc bon, ça se lit avec plaisir. Ajoutez à cela un "bon coup" de crayon et vous passerez sans aucun doute un bon moment.
On peut toutefois émettre quelques réserves sur les T 5 et 6 qui ne seront peut-être pas au goût de tous. Les 4 voire 3 premiers sont vraiment excellents mais après l'ambiance pesante s'accentue jusqu'à la fin, c'est de plus en plus sombre mais ça reste une très bonne BD !
Note approximative : 3.5/5
J'aime assez les BDs de Warnauts et Raives et je trouve leurs ambiances tropicales souvent très réussies, même si trop sombres et oppressantes à mes yeux habituellement (Congo 40, Equatoriales, L'orfèvre,...). Mais cette BD, même si elle s'entame par le deuil d'une femme aimée, est beaucoup plus léger à mon goût que les autres oeuvres de ces auteurs et l'ambiance y est nettement plus agréable et optimiste.
Ce qui me plait par dessus tout dans Lettres d'outremer, c'est le dessin : superbe ! Qu'il s'agisse de représenter Venise dans sa splendeur, Paris dans sa grisaille mais aussi ses endroits agréables, et surtout la Guadeloupe sous un aspect absolument enchanteur et authentique, Raives nous offre là une BD qui s'admire et se regarde comme un album d'aquarelles toutes plus splendides et envoutantes les unes que les autres. Ce n'est pas un guide de voyage se limitant à montrer lieux pittoresques, plages et monuments, mais la beauté de tous les décors, vrais et esthétiquement formidables, m'a vraiment charmé. Cela donne envie ! Envie de lire et envie ensuite peut-être de se rendre en ces lieux. Les couleurs, les personnages, les ambiances, les endroits, c'est superbe, même si peut-être trop classique et réaliste pour certains amateurs d'arts graphiques compliqués.
Concernant l'histoire, je dois admettre qu'elle m'a un peu moins envouté. Elle aborde de nombreux sujets très intéressants : deuil, nouvelle vie, amours compliquées, situation politique de la Guadeloupe, sans jamais s'attacher précisément à l'un de ces thèmes. Le rythme du récit n'est pas toujours évident à suivre. Il manque un fil rouge narratif car le lecteur se sent un peu baladé à droite à gauche, tout comme Jean, le héros, qui ne sait plus exactement où il en est.
Malgré ce manque d'accroche à mes yeux, l'histoire se lit assez agréablement et est souvent même très plaisante. Mais je crains que ce type de scénario ne me marque pas et reste assez peu dans ma mémoire.
Une très belle BD mais pas aussi passionnante que le dessin et les thèmes traités le mériteraient.
Kuklos est un ouvrage qui nous conte une des époques peu glorieuses de l’histoire américaine en prenant pour exemple la vie d’un jeune garçon endoctriné dans le KKK et son ascension au sein de sa hiérarchie alors que rien au départ ne le prédestinait à ce sombre destin si ce n’est l’envie d’un petit garçon de ressembler à son père et de défendre une idée qu’il pensait par ignorance grande et légitime.
Sylvain Ricard nous emmène habilement au cœur de la violence gratuite, de la haine, de la souffrance et de la bêtise humaine, et cela au nom de qui ? Au nom de quoi ?
Ce récit dont la violence nécessaire mais mesurée est judicieusement mise en image par le dessin caractéristique de Christophe Gauthier qui amplifie cette ambiance lourde et retranscrit parfaitement les émotions.
Un très bon one shot à réserver à un public adulte ou averti.
J'ai bien aimé, mais c'est vrai que des fois c'est un peu cul-cul. Mais j'aime beaucoup l'idée de montrer ce que deviennent les personnages jusqu'à leur mort. La dernière histoire (celle sur l'amitié) est tout simplement superbe. Une série à lire donc.
Bon d'accord, le scénario n'a rien de très original mais bon. Les dessins sont vraiment super beaux et on entre vite dans l'histoire. Le seul truc qui me gène : la longueur de parution entre chaque volume... y a plus qu'à espérer qu'ils seront pas trop nombreux, sinon dans 10 ans on y est encore !
J'ai acheté cette série en voyant la couverture du tome 6 : l'héroïne en long manteau de cuir, ça en jette ! Cette série et bien faite : plus on avance dans l'histoire, plus le mystère s'épaissit. Le seul bémol : 18 tomes sont prévus (si ma mémoire et bonne) alors pour connaître le fin mot de l'histoire, il va falloir être très patient (surtout si il ne sort qu'un seul tome par an... je vous laisse faire le calcul !).
Superbe esthétique gothico-satanique pour les aventures infernales de ce chevalier-vampire dans un univers horrible en antithèse du notre. Mills revisite plutôt bien le mythe romantique du vampire et nous conte des aventures relativement travaillées sur le plan du scénario ; au-delà de la facilité racoleuse du cadre (et sans oublier un certain humour).
Visuellement, c’est plus que beau.
Et si on ne pousse pas trop la réflexion, il y a de quoi passer un bon moment. Cette BD sort des sentiers battus, et c’est bien plaisant.
Certes le scénario de cette BD est très bon et la documentation est excellente. Le rythme est parfait dans la première partie. Je trouve toutefois le dessin trop hétérogène et de qualité irrégulière. Pour ces raisons, j'ai du mal à comprendre l'avalanche de 5/5 et le classement au "panthéon de la BD". Malgré ces réserves, Malet reste une très bonne BD.
Suite à la mort supposée de son père, Messire Guillaume (dont la mère est sur le point de se remarier par intérêt avec un seigneur que le jeune homme n’apprécie pas), part à la recherche de sa soeur qui elle vient de fuguer pour échapper à cette nouvelle vie non désirée.
Suite à cette fugue, Guillaume rencontre un chevalier un peu râleur, plein de principes mais très humain qui fera office, on le suppose, de second rôle important dans cette série.
Bon, le cocktail de l’enfant, du chevalier et de la quête ayant déjà souvent été utilisé (La Quête de l'Oiseau du Temps, Les Compagnons du Crépuscule, La chronique des immortels…) je ne m’attendais pas à quelque chose de très original, mais il faut dire que l’histoire est vraiment bien amenée et que l’on s’y laisse facilement emporter.
Les dessins sont eux, assez classiques et l’originalité de cette Bd nous est apportée par une ambiance ou se mêlent couleurs et traits de crayons dont le mariage est effectué avec beaucoup de bonheur.
C’est donc un bon album d’introduction à une histoire déjà plaisante et qui s’annonce peut être assez passionnante. Aucun regret concernant mon achat.
Une bonne bd de Gotlib... même si ce n'est pas la meilleure. Les gags sont drôles, certains sont un peu lourdeaux. Dans l'ensemble, j'ai bien rigolé. Gotlib nous sort ses délires pour le plus grand plaisir des lecteurs. Les histoires sont marrantes, les scénarios sont semblables à ceux de Rubrique-à-Brac.
Pour les dessins, Gotlib est en forme: ils ont bien réussis. Une bd plaisante à lire, et même très divertissante.
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Peter Pan
"Je suis Peter, je suis Pan... Je suis Peter Pan". Qui n'a pas frissonné a la lecture de cette phrase !? Loisel nous livre sa vision du monde de J.M Barrie, une vision sombre, violente et souvent cruelle. Je ne la conseillerais pas aux enfants, je leur dirais plutôt de regarder le dessin animé de Walt Disney et le film Hook. -C'est très beau comme souvent chez Loisel. J'aime beaucoup sa façon de dessiner Londres, les décors, et le pays imaginaire. J'ai un peu plus de mal avec les personnages. J'ai jamais aimé leurs lèvres, c'est un style ! Mais le reste est vraiment sublime, on en prend plein les yeux et c'est pas désagréable. Les couvertures sont-elles aussi bien réalisées, avec une nette préférence pour les 3 premières. Vous l'aurez compris le dessin est bel et bien bon et si vous êtes encore dans le doute allez voir la galerie et vous serez fixés ! -L'histoire... eh bien, j'ai découvert Peter Pan il y a quelques années déjà et j'ai été choqué au début. Je trouvais ça malsain, pas de manière directe mais plus dans les sous-entendus et la relation entre Peter et sa mère qui est vraiment dure, à la lecture ça se ressent. La BD véhicule toutes sortes de sentiments : du dégoût, du rêve, de l'engouement, de l'excitation (dans le sens où les péripéties sont souvent palpitantes), il y a aussi du malaise parfois. A la lecture on passe donc par différents états d'esprit et c'est sûrement dû au fait qu’à l'origine c'est une histoire toute mignonne et Loisel l'arrange de telle façon qu'on a dans les mains une histoire d'enfants destinée aux adultes. Il n'empêche que c'est bien ficelé, qu'on est souvent pris au dépourvu. Le scénario est donc bon, ça se lit avec plaisir. Ajoutez à cela un "bon coup" de crayon et vous passerez sans aucun doute un bon moment. On peut toutefois émettre quelques réserves sur les T 5 et 6 qui ne seront peut-être pas au goût de tous. Les 4 voire 3 premiers sont vraiment excellents mais après l'ambiance pesante s'accentue jusqu'à la fin, c'est de plus en plus sombre mais ça reste une très bonne BD !
Lettres d'outremer
Note approximative : 3.5/5 J'aime assez les BDs de Warnauts et Raives et je trouve leurs ambiances tropicales souvent très réussies, même si trop sombres et oppressantes à mes yeux habituellement (Congo 40, Equatoriales, L'orfèvre,...). Mais cette BD, même si elle s'entame par le deuil d'une femme aimée, est beaucoup plus léger à mon goût que les autres oeuvres de ces auteurs et l'ambiance y est nettement plus agréable et optimiste. Ce qui me plait par dessus tout dans Lettres d'outremer, c'est le dessin : superbe ! Qu'il s'agisse de représenter Venise dans sa splendeur, Paris dans sa grisaille mais aussi ses endroits agréables, et surtout la Guadeloupe sous un aspect absolument enchanteur et authentique, Raives nous offre là une BD qui s'admire et se regarde comme un album d'aquarelles toutes plus splendides et envoutantes les unes que les autres. Ce n'est pas un guide de voyage se limitant à montrer lieux pittoresques, plages et monuments, mais la beauté de tous les décors, vrais et esthétiquement formidables, m'a vraiment charmé. Cela donne envie ! Envie de lire et envie ensuite peut-être de se rendre en ces lieux. Les couleurs, les personnages, les ambiances, les endroits, c'est superbe, même si peut-être trop classique et réaliste pour certains amateurs d'arts graphiques compliqués. Concernant l'histoire, je dois admettre qu'elle m'a un peu moins envouté. Elle aborde de nombreux sujets très intéressants : deuil, nouvelle vie, amours compliquées, situation politique de la Guadeloupe, sans jamais s'attacher précisément à l'un de ces thèmes. Le rythme du récit n'est pas toujours évident à suivre. Il manque un fil rouge narratif car le lecteur se sent un peu baladé à droite à gauche, tout comme Jean, le héros, qui ne sait plus exactement où il en est. Malgré ce manque d'accroche à mes yeux, l'histoire se lit assez agréablement et est souvent même très plaisante. Mais je crains que ce type de scénario ne me marque pas et reste assez peu dans ma mémoire. Une très belle BD mais pas aussi passionnante que le dessin et les thèmes traités le mériteraient.
Kuklos
Kuklos est un ouvrage qui nous conte une des époques peu glorieuses de l’histoire américaine en prenant pour exemple la vie d’un jeune garçon endoctriné dans le KKK et son ascension au sein de sa hiérarchie alors que rien au départ ne le prédestinait à ce sombre destin si ce n’est l’envie d’un petit garçon de ressembler à son père et de défendre une idée qu’il pensait par ignorance grande et légitime. Sylvain Ricard nous emmène habilement au cœur de la violence gratuite, de la haine, de la souffrance et de la bêtise humaine, et cela au nom de qui ? Au nom de quoi ? Ce récit dont la violence nécessaire mais mesurée est judicieusement mise en image par le dessin caractéristique de Christophe Gauthier qui amplifie cette ambiance lourde et retranscrit parfaitement les émotions. Un très bon one shot à réserver à un public adulte ou averti.
New York New York
J'ai bien aimé, mais c'est vrai que des fois c'est un peu cul-cul. Mais j'aime beaucoup l'idée de montrer ce que deviennent les personnages jusqu'à leur mort. La dernière histoire (celle sur l'amitié) est tout simplement superbe. Une série à lire donc.
Sojourn
Bon d'accord, le scénario n'a rien de très original mais bon. Les dessins sont vraiment super beaux et on entre vite dans l'histoire. Le seul truc qui me gène : la longueur de parution entre chaque volume... y a plus qu'à espérer qu'ils seront pas trop nombreux, sinon dans 10 ans on y est encore !
Le Chant des Stryges
J'ai acheté cette série en voyant la couverture du tome 6 : l'héroïne en long manteau de cuir, ça en jette ! Cette série et bien faite : plus on avance dans l'histoire, plus le mystère s'épaissit. Le seul bémol : 18 tomes sont prévus (si ma mémoire et bonne) alors pour connaître le fin mot de l'histoire, il va falloir être très patient (surtout si il ne sort qu'un seul tome par an... je vous laisse faire le calcul !).
Requiem - Chevalier Vampire
Superbe esthétique gothico-satanique pour les aventures infernales de ce chevalier-vampire dans un univers horrible en antithèse du notre. Mills revisite plutôt bien le mythe romantique du vampire et nous conte des aventures relativement travaillées sur le plan du scénario ; au-delà de la facilité racoleuse du cadre (et sans oublier un certain humour). Visuellement, c’est plus que beau. Et si on ne pousse pas trop la réflexion, il y a de quoi passer un bon moment. Cette BD sort des sentiers battus, et c’est bien plaisant.
Malet
Certes le scénario de cette BD est très bon et la documentation est excellente. Le rythme est parfait dans la première partie. Je trouve toutefois le dessin trop hétérogène et de qualité irrégulière. Pour ces raisons, j'ai du mal à comprendre l'avalanche de 5/5 et le classement au "panthéon de la BD". Malgré ces réserves, Malet reste une très bonne BD.
Messire Guillaume
Suite à la mort supposée de son père, Messire Guillaume (dont la mère est sur le point de se remarier par intérêt avec un seigneur que le jeune homme n’apprécie pas), part à la recherche de sa soeur qui elle vient de fuguer pour échapper à cette nouvelle vie non désirée. Suite à cette fugue, Guillaume rencontre un chevalier un peu râleur, plein de principes mais très humain qui fera office, on le suppose, de second rôle important dans cette série. Bon, le cocktail de l’enfant, du chevalier et de la quête ayant déjà souvent été utilisé (La Quête de l'Oiseau du Temps, Les Compagnons du Crépuscule, La chronique des immortels…) je ne m’attendais pas à quelque chose de très original, mais il faut dire que l’histoire est vraiment bien amenée et que l’on s’y laisse facilement emporter. Les dessins sont eux, assez classiques et l’originalité de cette Bd nous est apportée par une ambiance ou se mêlent couleurs et traits de crayons dont le mariage est effectué avec beaucoup de bonheur. C’est donc un bon album d’introduction à une histoire déjà plaisante et qui s’annonce peut être assez passionnante. Aucun regret concernant mon achat.
Les Dingodossiers
Une bonne bd de Gotlib... même si ce n'est pas la meilleure. Les gags sont drôles, certains sont un peu lourdeaux. Dans l'ensemble, j'ai bien rigolé. Gotlib nous sort ses délires pour le plus grand plaisir des lecteurs. Les histoires sont marrantes, les scénarios sont semblables à ceux de Rubrique-à-Brac. Pour les dessins, Gotlib est en forme: ils ont bien réussis. Une bd plaisante à lire, et même très divertissante.