Enfin une BD sur le thême des pompiers et des difficultés qu'ils peuvent rencontrer... Comment se servir d'une pince de désincarcération ? Et surtout comment comprendre la notice...?
Tout cela dans un mélange de vérités et d'humour, un dessin naïf mais qui rappelle cependant le Gaston Lagaffe de nos enfances.
Gaston Lagaffe est la première bd qui m'a vraiment fait rire. Et il y a de quoi... Les gags sont absolument drôlissimes (surtout à partir du tome 6 où les histoires s'améliorent en même temps que le dessin). La mouette et le chat rajoutent à la suite de la série un plus. Les personnages secondaires sont vraiment bien réussis: Prunelle, De Maesmaeker,... Gaston Lagaffe, lui, est absolument irrésistible: ses siestes, ses inventions délirantes (le gaffophone, la lampe à énergie solaire, qui ne marche qu'en plein soleil,...).
Les dessins sont très réussis, les têtes de Prunelle ou Lebrac énervés se suffisent pour faire rire. Une super bd sur tous les points. Dommage que les cinq premiers tomes manquent de saveur.
Mayam...
Un peu comme la planète éponyme de l'histoire, cette BD peut révéler une richesse insoupçonnée et enivrante.
Après la lecture du premier cycle en entier (3 premiers tomes), j'avoue être tombé sous le charme de cette série sans prétention, mais vraiment pas sans attrait.
En fait ce vieux routard de Desberg a su admirablement jouer avec les codes classiques du sous-genre "space odyssey" (Jack Vance n'est pas loin) et nous offre ainsi un grand dépaysement.
L'idée de départ est asser forte : les tribulations d'un délégué terrien aux confins des mondes connus, sur une planète entièrement régie par la naissance, le développement et la mort d'une foultitude de religions. Ce postulat de la simplicité aux développements multiples permet de promener à loisir le lecteur sans jamais le perdre et le faire véritablement adhérer à l'univers imaginé par les auteurs.
Greffez là-dessus de jouissifs caractères cyniques et aventureux aux personnages, des rebondissements impétueux, un mystère insondable, et vous avez toute la trame d'une épopée donnant du plaisir au premier degré.
Accompagné du dessin élégant de Koller, rappelant un peu un mélange de Berthet et Giraud-Moebius par moment, qui s'est visiblement fait plaisir en imaginant certains décors, cette série est véritablement à découvrir.
Plus ça va et plus je suis amoureux de cette BD et de son héroïne.
Ted Naifeh construit lentement mais sûrement un univers extrêmement solide et subjuguant, et ce qui paraissait une BD de petites chroniques autour d'une apprentie sorcière (encore !) se révèle d'une grande richesse (on découvre peu à peu les règles, l'histoire et les liens entre le monde des sorciers et celui des Choses de la Nuit), mais le tout sans pyrotechnie inutile et alourdissante, et sans enchantement merveilleux : le monde de la magie est sombre et plutôt inquiétant, en faire partie n'est pas plus facile au quotidien que de vivre dans le monde ordinaire, et à peine moins déprimant.
Le dessin et le magnifique noir et blanc de Ted Naifeh participent complètement à l'ambiance oppressante, mais palpitante, qui habite ses albums.
Un grand merci à Akileos de nous permettre de suivre ces aventures (un petit bémol : j'aurais bien aimé que les couvertures des issues de la VO soit reprises en couleur dans l'album, mais bon...)
En résumé, on pourrait dire que si Harry Potter avait sombré dans la Dark Fantaisy, il aurait à coup sûr rencontré la petite Courtney... et s'en serait pris plein sa tronche d'enfant sage.
Amateur de l’étrange, voilà la bande dessinée que vous recherchiez. Car finalement Lovecraft pourrait être considéré comme l’équivalent en bande dessinée des histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe... Toute l'histoire est dans et hors du réel. C'est surprenant et d'une rare originalité. Coté dessin, vraiment, chapeau bas. Bien qu'il faille encore aimer !!! Mais pour ma part j'ai trouvé le graphisme d'une très grande richesse et originalité. Une explosion de couleurs qui me fait un peu penser à du Mattoti... Bref, beaucoup de fantastique et de liberté...
Voilà une curieuse petite bande dessinée. Il s'agit en effet d'une "compilation" de strips étant parus dans le magazine anglais "Time out" au rythme d'un par semaine sur 40 semaines.
L'histoire est celle de deux compères quittant leur campagne pour les lumières de la ville. Au travers de leur voyage, Tom Gauld va s'amuser, philosopher, disserter et probablement rêver aussi un peu.
Son trait est minimaliste, vraiment simplifié, pas à l'extrême mais presque. Pourtant son travail sur les volumes m'a impressionné, cela a l'air si simple avec le produit fini dans les mains.
En fait je suis vraiment emprunté pour vous parler de ce petit livre et tout ce que j'espère, c'est que je vous ai donné envie de voir…
Connaissant un peu l’œuvre d’Alfred depuis ses débuts chez les éditions Le Cycliste où son dessin était déjà empreint d’une certaine émotion, j’ai été très agréablement surpris de constater en feuilletant ‘le désespoir du singe’ que son trait avait vraiment gagné en maturité tout en préservant son côté expressif et émotionnel.
Couplez cela au très bon et habile scénario de Peyraud qui nous conte une histoire d’amour dramatique se déroulant dans un contexte politique répressif et vous obtiendrez, pour moi, un des meilleurs premiers tomes de ce début d’année 2006.
L'avis porte sur les 15 premiers tomes seulement. (sans le tome 13 que je n'ai pas lu)
Alors en fait, je vais procéder par découpage. Tout d'abord les 5 premiers tomes :
J'ADORE, c'est très très très bien ficelé pour le scénario (bon oui, ca a été adapté à partir d'un roman américain mais les adaptations ne sont pas toujours réussies, là ca l'est, saluons-le !)
Une excellente intrigue, un perso principal charismatique. Bref c'est très bon, on est en haleine, les rebondissements sont comme il faut, ni trop chaud, ni trop froid. Parfait !
Donc à mes yeux, les 5 premiers tomes c'est le must du must, la crème de la crème de XIII. Ils se suffisent à eux même et si la série s'était arretée là (et je suis partisan de ça mais ce n'est pas le sujet), ça aurait été Cultissime.
- Ma note pour T1 à T5 : 5 étoiles, 10/10 un super 10 ^^
Après... eh bien, c'est toujours bien mais un peu moins. On va de rebondissement en rebondissement et je suis pas partisan de ce genre de procédé mais ca reste bon jusqu'au tome 12. Les auteurs auraient cloturé là, ça aurait été géant. Le point final, terminé, l'affaire XIII est bouclé.
-Ma note pour T6 à T12 : 4 étoiles et c'est bien noté. 3,5 aurait pas été assez à mon goût.
Pour ce qui est du T14 et T15, c'est pas compliqué, pour moi, c'est du superflu. On sature. Ras le bol de XIII qui sait toujours pas qui il est. Trop c'est trop.
Un mot pour le dessin. C'est classique mais ça sert bien l'histoire. Ca fait vieille Bd, old school et pour le sérieux de la situation, pour l'ambiance complot moi ça me va très bien. Après, certains pourront être rebutés, je pense, mais le scénario est tellement bon que ça passera toujours.
En résumé, une oeuvre magistral si elle s'était cloturée avec Rouge Total. Mais le succés explique parfaitement que la série ait continué et c'est normal, il faut satisfaire les lecteurs (et c'est plus facile de dire que ça aurait été mieux avec juste 5 albums quand on a eu une suite, je râlerais sûrement si ça n'avait pas été le cas ^^) je pense que ça a été fait jusqu'au Jugement mais après... après c'est une autre histoire et elle s'écrira sans moi !
Quel plaisir de retrouver, dans cette série, les personnages de fables, expulsés de leurs mondes fantasmagoriques vers le réel et contraints de tenter de recréer une société où ils auraient leur place.
Rien que pour cette idée de départ, cette série mérite une grande attention.
Sans atteindre la portée philosophique du Promethea d'Alan Moore (oeuvre qui elle aussi présentait une confrontation de l'onirisme et de la réalité), Fables vous fera passer un très agréable moment de lecture jubilatoire où vous pourrez vous rendre compte que Blanche-Neige, les Trois "petits" cochons, le Prince Charmant, ou même Boucle-d'Or ont depuis longtemps perdu leurs illusions.
Le deuxième tome, qui s'affranchit de la corvée réservé aux opus d'ouverture de présentation de l'univers et des personnages, est très prenant et lorgne du côté d'Animal Farm d'Orwell. On y trouve également une intéressante incursion des personnages de Kipling, preuve que quand on s'attaque au monde des fables, on peut ratisser large.
Seul regret : dommage que le personnage principal du "grand méchant loup" du premier tome, soit ici obligé de prendre un peu de distance. Bon... Vivement la suite, quoi.
Première incursion dans l'univers de Batman donc je manque de points de comparaison. Mais j'ai passé un bon moment avec cette intégrale. J'ai adoré le T1 je le trouve supérieur aux 3 autres, c'est toujours comme ça en général je préfère les premiers tomes !
Le dessin je l'aime bien, la couleur aussi. Ca donne un côté vieillot qui colle bien à la série. J'aime surtout les dessins quand l'histoire se passe de nuit car le costume de Batman n'est pas assez sombre à mon goût (c'est un détail mais, perso, ça a son importance).
Par contre, il y a certaines illustrations que je n'aime pas trop, lorsqu'elles prennent toute la page, quand Batman ressemble plus à une baudruche qu'on aurait gonflée à l'hélium. Ce côté exagéré qui, je le concède, donne de l'envergure au super héros, c'est pas crédible à mes yeux.
Mais bon tout ça c'est du détail, le dessin me plait, la mise en page me plait aussi. C'est agréable à lire même si à première vue certaines doubles pages paraissent atroces. La narration de Miller joue beaucoup, c'est fluide.
Maintenant l'histoire, disons que le retour d'un Batman vieillissant, ses interrogations, ses phobies, sa lutte contre la violence par la violence, son rejet de l'état de droit et d'autres thèmes sous-jacents m'ont plus intéressé que l'histoire en elle même.
Je ne dis pas par là que l'histoire principale ne m'a pas plu ou, pire, que je l'ai trouvée sans intérêt; loin de là. Mais le côté noir de Batman, c'est ce qui me reste après avoir lu cette Bd et c'est ce que j'ai aimé.
Je ne saurais que conseiller l'achat de cette Bd, d'autant plus que le prix : 30 euros pour 4 albums est raisonnable. Puis la couverture en jette. ^^
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Pompiers
Enfin une BD sur le thême des pompiers et des difficultés qu'ils peuvent rencontrer... Comment se servir d'une pince de désincarcération ? Et surtout comment comprendre la notice...? Tout cela dans un mélange de vérités et d'humour, un dessin naïf mais qui rappelle cependant le Gaston Lagaffe de nos enfances.
Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe est la première bd qui m'a vraiment fait rire. Et il y a de quoi... Les gags sont absolument drôlissimes (surtout à partir du tome 6 où les histoires s'améliorent en même temps que le dessin). La mouette et le chat rajoutent à la suite de la série un plus. Les personnages secondaires sont vraiment bien réussis: Prunelle, De Maesmaeker,... Gaston Lagaffe, lui, est absolument irrésistible: ses siestes, ses inventions délirantes (le gaffophone, la lampe à énergie solaire, qui ne marche qu'en plein soleil,...). Les dessins sont très réussis, les têtes de Prunelle ou Lebrac énervés se suffisent pour faire rire. Une super bd sur tous les points. Dommage que les cinq premiers tomes manquent de saveur.
Mayam
Mayam... Un peu comme la planète éponyme de l'histoire, cette BD peut révéler une richesse insoupçonnée et enivrante. Après la lecture du premier cycle en entier (3 premiers tomes), j'avoue être tombé sous le charme de cette série sans prétention, mais vraiment pas sans attrait. En fait ce vieux routard de Desberg a su admirablement jouer avec les codes classiques du sous-genre "space odyssey" (Jack Vance n'est pas loin) et nous offre ainsi un grand dépaysement. L'idée de départ est asser forte : les tribulations d'un délégué terrien aux confins des mondes connus, sur une planète entièrement régie par la naissance, le développement et la mort d'une foultitude de religions. Ce postulat de la simplicité aux développements multiples permet de promener à loisir le lecteur sans jamais le perdre et le faire véritablement adhérer à l'univers imaginé par les auteurs. Greffez là-dessus de jouissifs caractères cyniques et aventureux aux personnages, des rebondissements impétueux, un mystère insondable, et vous avez toute la trame d'une épopée donnant du plaisir au premier degré. Accompagné du dessin élégant de Koller, rappelant un peu un mélange de Berthet et Giraud-Moebius par moment, qui s'est visiblement fait plaisir en imaginant certains décors, cette série est véritablement à découvrir.
Courtney Crumrin
Plus ça va et plus je suis amoureux de cette BD et de son héroïne. Ted Naifeh construit lentement mais sûrement un univers extrêmement solide et subjuguant, et ce qui paraissait une BD de petites chroniques autour d'une apprentie sorcière (encore !) se révèle d'une grande richesse (on découvre peu à peu les règles, l'histoire et les liens entre le monde des sorciers et celui des Choses de la Nuit), mais le tout sans pyrotechnie inutile et alourdissante, et sans enchantement merveilleux : le monde de la magie est sombre et plutôt inquiétant, en faire partie n'est pas plus facile au quotidien que de vivre dans le monde ordinaire, et à peine moins déprimant. Le dessin et le magnifique noir et blanc de Ted Naifeh participent complètement à l'ambiance oppressante, mais palpitante, qui habite ses albums. Un grand merci à Akileos de nous permettre de suivre ces aventures (un petit bémol : j'aurais bien aimé que les couvertures des issues de la VO soit reprises en couleur dans l'album, mais bon...) En résumé, on pourrait dire que si Harry Potter avait sombré dans la Dark Fantaisy, il aurait à coup sûr rencontré la petite Courtney... et s'en serait pris plein sa tronche d'enfant sage.
Lovecraft (Breccia)
Amateur de l’étrange, voilà la bande dessinée que vous recherchiez. Car finalement Lovecraft pourrait être considéré comme l’équivalent en bande dessinée des histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe... Toute l'histoire est dans et hors du réel. C'est surprenant et d'une rare originalité. Coté dessin, vraiment, chapeau bas. Bien qu'il faille encore aimer !!! Mais pour ma part j'ai trouvé le graphisme d'une très grande richesse et originalité. Une explosion de couleurs qui me fait un peu penser à du Mattoti... Bref, beaucoup de fantastique et de liberté...
Move to the city
Voilà une curieuse petite bande dessinée. Il s'agit en effet d'une "compilation" de strips étant parus dans le magazine anglais "Time out" au rythme d'un par semaine sur 40 semaines. L'histoire est celle de deux compères quittant leur campagne pour les lumières de la ville. Au travers de leur voyage, Tom Gauld va s'amuser, philosopher, disserter et probablement rêver aussi un peu. Son trait est minimaliste, vraiment simplifié, pas à l'extrême mais presque. Pourtant son travail sur les volumes m'a impressionné, cela a l'air si simple avec le produit fini dans les mains. En fait je suis vraiment emprunté pour vous parler de ce petit livre et tout ce que j'espère, c'est que je vous ai donné envie de voir…
Le Désespoir du Singe
Connaissant un peu l’œuvre d’Alfred depuis ses débuts chez les éditions Le Cycliste où son dessin était déjà empreint d’une certaine émotion, j’ai été très agréablement surpris de constater en feuilletant ‘le désespoir du singe’ que son trait avait vraiment gagné en maturité tout en préservant son côté expressif et émotionnel. Couplez cela au très bon et habile scénario de Peyraud qui nous conte une histoire d’amour dramatique se déroulant dans un contexte politique répressif et vous obtiendrez, pour moi, un des meilleurs premiers tomes de ce début d’année 2006.
XIII
L'avis porte sur les 15 premiers tomes seulement. (sans le tome 13 que je n'ai pas lu) Alors en fait, je vais procéder par découpage. Tout d'abord les 5 premiers tomes : J'ADORE, c'est très très très bien ficelé pour le scénario (bon oui, ca a été adapté à partir d'un roman américain mais les adaptations ne sont pas toujours réussies, là ca l'est, saluons-le !) Une excellente intrigue, un perso principal charismatique. Bref c'est très bon, on est en haleine, les rebondissements sont comme il faut, ni trop chaud, ni trop froid. Parfait ! Donc à mes yeux, les 5 premiers tomes c'est le must du must, la crème de la crème de XIII. Ils se suffisent à eux même et si la série s'était arretée là (et je suis partisan de ça mais ce n'est pas le sujet), ça aurait été Cultissime. - Ma note pour T1 à T5 : 5 étoiles, 10/10 un super 10 ^^ Après... eh bien, c'est toujours bien mais un peu moins. On va de rebondissement en rebondissement et je suis pas partisan de ce genre de procédé mais ca reste bon jusqu'au tome 12. Les auteurs auraient cloturé là, ça aurait été géant. Le point final, terminé, l'affaire XIII est bouclé. -Ma note pour T6 à T12 : 4 étoiles et c'est bien noté. 3,5 aurait pas été assez à mon goût. Pour ce qui est du T14 et T15, c'est pas compliqué, pour moi, c'est du superflu. On sature. Ras le bol de XIII qui sait toujours pas qui il est. Trop c'est trop. Un mot pour le dessin. C'est classique mais ça sert bien l'histoire. Ca fait vieille Bd, old school et pour le sérieux de la situation, pour l'ambiance complot moi ça me va très bien. Après, certains pourront être rebutés, je pense, mais le scénario est tellement bon que ça passera toujours. En résumé, une oeuvre magistral si elle s'était cloturée avec Rouge Total. Mais le succés explique parfaitement que la série ait continué et c'est normal, il faut satisfaire les lecteurs (et c'est plus facile de dire que ça aurait été mieux avec juste 5 albums quand on a eu une suite, je râlerais sûrement si ça n'avait pas été le cas ^^) je pense que ça a été fait jusqu'au Jugement mais après... après c'est une autre histoire et elle s'écrira sans moi !
Fables
Quel plaisir de retrouver, dans cette série, les personnages de fables, expulsés de leurs mondes fantasmagoriques vers le réel et contraints de tenter de recréer une société où ils auraient leur place. Rien que pour cette idée de départ, cette série mérite une grande attention. Sans atteindre la portée philosophique du Promethea d'Alan Moore (oeuvre qui elle aussi présentait une confrontation de l'onirisme et de la réalité), Fables vous fera passer un très agréable moment de lecture jubilatoire où vous pourrez vous rendre compte que Blanche-Neige, les Trois "petits" cochons, le Prince Charmant, ou même Boucle-d'Or ont depuis longtemps perdu leurs illusions. Le deuxième tome, qui s'affranchit de la corvée réservé aux opus d'ouverture de présentation de l'univers et des personnages, est très prenant et lorgne du côté d'Animal Farm d'Orwell. On y trouve également une intéressante incursion des personnages de Kipling, preuve que quand on s'attaque au monde des fables, on peut ratisser large. Seul regret : dommage que le personnage principal du "grand méchant loup" du premier tome, soit ici obligé de prendre un peu de distance. Bon... Vivement la suite, quoi.
Batman - The Dark Knight returns
Première incursion dans l'univers de Batman donc je manque de points de comparaison. Mais j'ai passé un bon moment avec cette intégrale. J'ai adoré le T1 je le trouve supérieur aux 3 autres, c'est toujours comme ça en général je préfère les premiers tomes ! Le dessin je l'aime bien, la couleur aussi. Ca donne un côté vieillot qui colle bien à la série. J'aime surtout les dessins quand l'histoire se passe de nuit car le costume de Batman n'est pas assez sombre à mon goût (c'est un détail mais, perso, ça a son importance). Par contre, il y a certaines illustrations que je n'aime pas trop, lorsqu'elles prennent toute la page, quand Batman ressemble plus à une baudruche qu'on aurait gonflée à l'hélium. Ce côté exagéré qui, je le concède, donne de l'envergure au super héros, c'est pas crédible à mes yeux. Mais bon tout ça c'est du détail, le dessin me plait, la mise en page me plait aussi. C'est agréable à lire même si à première vue certaines doubles pages paraissent atroces. La narration de Miller joue beaucoup, c'est fluide. Maintenant l'histoire, disons que le retour d'un Batman vieillissant, ses interrogations, ses phobies, sa lutte contre la violence par la violence, son rejet de l'état de droit et d'autres thèmes sous-jacents m'ont plus intéressé que l'histoire en elle même. Je ne dis pas par là que l'histoire principale ne m'a pas plu ou, pire, que je l'ai trouvée sans intérêt; loin de là. Mais le côté noir de Batman, c'est ce qui me reste après avoir lu cette Bd et c'est ce que j'ai aimé. Je ne saurais que conseiller l'achat de cette Bd, d'autant plus que le prix : 30 euros pour 4 albums est raisonnable. Puis la couverture en jette. ^^