Un très beau premier tome qui n'est pas sans rappeler l'univers de la voleuse du père fauteuil. L'histoire est plutôt bien rendue graphiquement. De plus, le régime autoritaire inventé par les auteurs est très inquiétant. C'est une assez bonne réflexion sur la perte de liberté, la résistance à l'oppresseur sur fond d'histoire d'amour. La suite devrait être intéressante.
J'aime beaucoup les Lucky Luke, mais je n'irai pas les qualifier de livre culte.
Les dessins sont bons, les scénarios aussi, avec souvent une pointe d'humour, mais les histoires tournent souvent autour de la même chose; les Daltons se sont évadés! C'est une bonne idée en soi, mais à la longue on s'en lasse et on voudrait passer à autre chose! Oh, bien sur, je n'ai lu qu’une infime partie de la collection (qui est ENORME).
Il est très difficile de donner un avis sur cette série de BD, compte tenu des +/- 80 albums qui la composent.
Malgré tout, c'est une "bonne BD", qui m'a procuré beaucoup de bonheur!
Se plonger dans un album d'Etienne Lécroart est toujours un plaisir. Drôlerie, inventivité et originalité sont immanquablement au rendez-vous. Peu d'auteurs savent comme lui manipuler, triturer le média bédéesque avec autant d'intelligence et d'humour. Bien sûr, il n'est pas le seul à faire de l'expérimentation autour de la BD, mais chez lui, les jeux OuBaPiens n'ont pas qu'un intérêt purement formel, ce sont de nouvelles façons, ludiques et surprenantes, de raconter des histoires (même s'il utilise des intrigues plutôt simples comme bases), pas de l'expérimentation gratuite. Des exercices de style rigolos à la Queneau, dont le plus gros défaut est malheureusement qu'ils perdent un peu de leur saveur après la première lecture... mais après tout, combien d'albums peuvent être relus 2, 3 ou 4 fois sans se lasser ? Cerise sur le gâteau, "Le Cycle" est, comme les autres petits bouquins de Lécroart, à un prix abordable. Ca change agréablement d'autres BDs OuBaPiennes comme Quimby the Mouse ou Va & Vient. Bref, jetez-vous dessus !
Morvan entame son récit banalement par une attaque de diligence qui tourne mal pour les gangsters sous les ordres d’une certaine Kubilay. Il singularise déjà son récit avec des personnages au passé peu conventionnel : Kubilay, l’indienne originaire de Mongolie, Lynch, le cow boy solitaire au passé lourd et mystérieux, et Papou Auguste Lalentairne, patriarche exilé de France qui règne en maître sur une grande famille dont il est le seul géniteur (il est à la fois le père grand père et oncle de tous ses enfants). Malgré ces singularités, la trame de ce Western reste classique, voire un peu cliché dans ce premier tome. Le deuxième opus prend une tournure totalement inattendue avec un final poignant qui donne à lui seul toute sa dimension à cette série! Je comparerais volontiers cette série à Reality Show du même scénariste (pour la construction du récit, cela va sans dire). Que dire de plus si ce n’est que le dessin de Vervisch est bien sympa et est encore meilleur dans le tome deux !
Bref, ce très bon diptyque bénéficie de tout le savoir-faire de Morvan.
« Vider la corbeille » traite des relations sociales et des rapports de pouvoirs au sein d’une entreprise. Le sort des employés ne tient qu’à un fil, entre l’irresponsabilité cynique du patron, le dévouement intéressé de la secrétaire de direction, et la naïveté du jeune cadre. Le ton est caustique, cynique, drôle et dramatique à la fois - il fait mouche et on se prend une grande claque. Une excellente BD, à lire pour réfléchir et rire/pleurer sur ce qu’on vit parfois sur notre lieu de travail.
Un groupe des brigades internationales essaye de rejoindre le front. Tombés dans une embuscade, le groupe perd ses membres, un à un. On découvre, au fil du récit, les motivations des combattants amateurs, allant des plus égoïstes aux plus altruistes. Les plus motivés dans leur engagement survivent pour assister, impuissants, à la machine de guerre nazie venue à la rescousse de Franco et prenant l’Espagne comme un camp d’entraînement pour la 2e guerre mondiale. Reste le besoin de témoigner et de se souvenir, d’autant plus important que le dernier survivant de la bande est Allemand – comme Andreas. L’auteur, qui avait déjà réglé son compte avec le nazisme dans Capricorne, le refait ici de manière plus explicite en l’accompagnant d’une réflexion sur la responsabilité de chacun face à sa propre histoire personnelle et face à l’Histoire avec un grand «H».
Grand amateur de Batman - Un long Halloween et Batman - Dark Victory, je ne pouvais voir que d’un bon œil ce retour du duo Tim Sale et Jeph Loeb.
D’emblée, on y retrouve le même style de dessin : trait plein de personnalité et compositions très esthétiques, j’aime. En outre, cet album est colorisée en ce qui me semble bien être de la couleur directe à l’aquarelle, couleurs assez réussies qui ajoutent encore à l’esthétisme. Bref nous sommes loin d’un dessin lisse et sans âme, et personnellement je trouve ça excellent.
Concernant le scénario, on se pose dès le départ la question de « pourquoi Catwoman se rend-elle donc à Rome ? ». Et c’est vrai que ça paraît surprenant et on se demande presque si ce n’est pas un voyage purement artificiel, destiné simplement à permettre de raconter une histoire un peu exotique avec des personnages de l’univers de Batman. Mais la réponse finit par venir vers la fin de l’album, rassurant le lecteur par sa plausibilité et son intérêt surprenant. On apprend encore un peu plus sur l’univers de Batman et ses personnages, leur faisant gagner un peu plus de profondeur.
Le récit est bien mené, bien dialogué et non dénué d’humour à différents moments. Bref, il y a dans cette BD tout pour plaire à l’amateur de vraies bonnes histoires de Batman, même si Batman n’y est qu’un figurant présent sans l’être vraiment.
Seul véritable défaut de ce scénario, j’avoue ne pas avoir été suffisamment captivé. Le fait de ne pas savoir avant les deux tiers de l’album les motivations de Catwoman fait en sorte qu’on suit ses péripéties sans trop s’y attacher, sans trop comprendre le pourquoi du comment, sans envie pressante de savoir la suite des évènements.
En outre, la fin du récit n’est pas mauvaise mais pas à la hauteur d’un final comme celui de Batman - Un long Halloween du même scénariste, voire même un peu tiré par les cheveux sur certains points.
Bref, un bon récit, bien monté et joliment mis en image, mais un cran en dessous par rapport aux meilleures histoires de Loeb et Sale.
Une histoire très vite lue (c'est le cas de toutes les "Pattes de mouche" me direz-vous, oui mais plus encore ici, car elle est muette) à l'atmosphère onirique, empreinte de poésie et de romantisme et servie par un dessin tout simple, mais pas désagréable du tout. Très sympathique.
Un roman graphique, une oeuvre autobiographique, un récit intimiste... cet album avait tout pour me plaire et, le bougre, il m'a plu. :)
Frederik Peeters nous parle de sa relation avec Cati (séropositive ainsi que son enfant), depuis la naissance de cette relation en passant par les angoisses et interrogations liées à la maladie. Loin de tomber dans le pathétique, le récit souffle finalement un grand vent d'optimisme (parfois trop ?). Dans tous les cas, votre vision du SIDA risque de bien changer à la lecture de cet album.
Niveau graphique, tout comme un bon nombre de lecteurs, je n'ai pas été séduit dès le départ par les dessins de Peeters. Les premières planches m'ont laissé perplexe (je ne saurais dire pourquoi), puis au fil de la lecture j'ai vraiment commencé à apprécier le coup de patte de l'auteur.
Si vous cherchez donc un roman (autobio)graphique de qualité, un récit émouvant, très personnel mais aussi très pudique courez sur Pilules bleues.
Aahhhh du mystère comme je l'aime.
Un bon vieux meurtre (?) bien trash au Vatican, un inspecteur un peu bizarros appelé à l'aide par un ami religieux de son état, et un dessin qui, pour ma part, me fait penser (ou peut-être est-ce dû aux couleurs) à Mémoires d'une vermine (oeuvre que j'ai beaucoup appréciée), et la mayonnaise a bien pris.
J'attends la suite avec impatience.
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Le Désespoir du Singe
Un très beau premier tome qui n'est pas sans rappeler l'univers de la voleuse du père fauteuil. L'histoire est plutôt bien rendue graphiquement. De plus, le régime autoritaire inventé par les auteurs est très inquiétant. C'est une assez bonne réflexion sur la perte de liberté, la résistance à l'oppresseur sur fond d'histoire d'amour. La suite devrait être intéressante.
Lucky Luke
J'aime beaucoup les Lucky Luke, mais je n'irai pas les qualifier de livre culte. Les dessins sont bons, les scénarios aussi, avec souvent une pointe d'humour, mais les histoires tournent souvent autour de la même chose; les Daltons se sont évadés! C'est une bonne idée en soi, mais à la longue on s'en lasse et on voudrait passer à autre chose! Oh, bien sur, je n'ai lu qu’une infime partie de la collection (qui est ENORME). Il est très difficile de donner un avis sur cette série de BD, compte tenu des +/- 80 albums qui la composent. Malgré tout, c'est une "bonne BD", qui m'a procuré beaucoup de bonheur!
Le Cycle
Se plonger dans un album d'Etienne Lécroart est toujours un plaisir. Drôlerie, inventivité et originalité sont immanquablement au rendez-vous. Peu d'auteurs savent comme lui manipuler, triturer le média bédéesque avec autant d'intelligence et d'humour. Bien sûr, il n'est pas le seul à faire de l'expérimentation autour de la BD, mais chez lui, les jeux OuBaPiens n'ont pas qu'un intérêt purement formel, ce sont de nouvelles façons, ludiques et surprenantes, de raconter des histoires (même s'il utilise des intrigues plutôt simples comme bases), pas de l'expérimentation gratuite. Des exercices de style rigolos à la Queneau, dont le plus gros défaut est malheureusement qu'ils perdent un peu de leur saveur après la première lecture... mais après tout, combien d'albums peuvent être relus 2, 3 ou 4 fois sans se lasser ? Cerise sur le gâteau, "Le Cycle" est, comme les autres petits bouquins de Lécroart, à un prix abordable. Ca change agréablement d'autres BDs OuBaPiennes comme Quimby the Mouse ou Va & Vient. Bref, jetez-vous dessus !
Plus jamais ça
Morvan entame son récit banalement par une attaque de diligence qui tourne mal pour les gangsters sous les ordres d’une certaine Kubilay. Il singularise déjà son récit avec des personnages au passé peu conventionnel : Kubilay, l’indienne originaire de Mongolie, Lynch, le cow boy solitaire au passé lourd et mystérieux, et Papou Auguste Lalentairne, patriarche exilé de France qui règne en maître sur une grande famille dont il est le seul géniteur (il est à la fois le père grand père et oncle de tous ses enfants). Malgré ces singularités, la trame de ce Western reste classique, voire un peu cliché dans ce premier tome. Le deuxième opus prend une tournure totalement inattendue avec un final poignant qui donne à lui seul toute sa dimension à cette série! Je comparerais volontiers cette série à Reality Show du même scénariste (pour la construction du récit, cela va sans dire). Que dire de plus si ce n’est que le dessin de Vervisch est bien sympa et est encore meilleur dans le tome deux ! Bref, ce très bon diptyque bénéficie de tout le savoir-faire de Morvan.
Vider la corbeille
« Vider la corbeille » traite des relations sociales et des rapports de pouvoirs au sein d’une entreprise. Le sort des employés ne tient qu’à un fil, entre l’irresponsabilité cynique du patron, le dévouement intéressé de la secrétaire de direction, et la naïveté du jeune cadre. Le ton est caustique, cynique, drôle et dramatique à la fois - il fait mouche et on se prend une grande claque. Une excellente BD, à lire pour réfléchir et rire/pleurer sur ce qu’on vit parfois sur notre lieu de travail.
Quintos
Un groupe des brigades internationales essaye de rejoindre le front. Tombés dans une embuscade, le groupe perd ses membres, un à un. On découvre, au fil du récit, les motivations des combattants amateurs, allant des plus égoïstes aux plus altruistes. Les plus motivés dans leur engagement survivent pour assister, impuissants, à la machine de guerre nazie venue à la rescousse de Franco et prenant l’Espagne comme un camp d’entraînement pour la 2e guerre mondiale. Reste le besoin de témoigner et de se souvenir, d’autant plus important que le dernier survivant de la bande est Allemand – comme Andreas. L’auteur, qui avait déjà réglé son compte avec le nazisme dans Capricorne, le refait ici de manière plus explicite en l’accompagnant d’une réflexion sur la responsabilité de chacun face à sa propre histoire personnelle et face à l’Histoire avec un grand «H».
Catwoman - A Rome
Grand amateur de Batman - Un long Halloween et Batman - Dark Victory, je ne pouvais voir que d’un bon œil ce retour du duo Tim Sale et Jeph Loeb. D’emblée, on y retrouve le même style de dessin : trait plein de personnalité et compositions très esthétiques, j’aime. En outre, cet album est colorisée en ce qui me semble bien être de la couleur directe à l’aquarelle, couleurs assez réussies qui ajoutent encore à l’esthétisme. Bref nous sommes loin d’un dessin lisse et sans âme, et personnellement je trouve ça excellent. Concernant le scénario, on se pose dès le départ la question de « pourquoi Catwoman se rend-elle donc à Rome ? ». Et c’est vrai que ça paraît surprenant et on se demande presque si ce n’est pas un voyage purement artificiel, destiné simplement à permettre de raconter une histoire un peu exotique avec des personnages de l’univers de Batman. Mais la réponse finit par venir vers la fin de l’album, rassurant le lecteur par sa plausibilité et son intérêt surprenant. On apprend encore un peu plus sur l’univers de Batman et ses personnages, leur faisant gagner un peu plus de profondeur. Le récit est bien mené, bien dialogué et non dénué d’humour à différents moments. Bref, il y a dans cette BD tout pour plaire à l’amateur de vraies bonnes histoires de Batman, même si Batman n’y est qu’un figurant présent sans l’être vraiment. Seul véritable défaut de ce scénario, j’avoue ne pas avoir été suffisamment captivé. Le fait de ne pas savoir avant les deux tiers de l’album les motivations de Catwoman fait en sorte qu’on suit ses péripéties sans trop s’y attacher, sans trop comprendre le pourquoi du comment, sans envie pressante de savoir la suite des évènements. En outre, la fin du récit n’est pas mauvaise mais pas à la hauteur d’un final comme celui de Batman - Un long Halloween du même scénariste, voire même un peu tiré par les cheveux sur certains points. Bref, un bon récit, bien monté et joliment mis en image, mais un cran en dessous par rapport aux meilleures histoires de Loeb et Sale.
La Chute de l'Ange
Une histoire très vite lue (c'est le cas de toutes les "Pattes de mouche" me direz-vous, oui mais plus encore ici, car elle est muette) à l'atmosphère onirique, empreinte de poésie et de romantisme et servie par un dessin tout simple, mais pas désagréable du tout. Très sympathique.
Pilules bleues
Un roman graphique, une oeuvre autobiographique, un récit intimiste... cet album avait tout pour me plaire et, le bougre, il m'a plu. :) Frederik Peeters nous parle de sa relation avec Cati (séropositive ainsi que son enfant), depuis la naissance de cette relation en passant par les angoisses et interrogations liées à la maladie. Loin de tomber dans le pathétique, le récit souffle finalement un grand vent d'optimisme (parfois trop ?). Dans tous les cas, votre vision du SIDA risque de bien changer à la lecture de cet album. Niveau graphique, tout comme un bon nombre de lecteurs, je n'ai pas été séduit dès le départ par les dessins de Peeters. Les premières planches m'ont laissé perplexe (je ne saurais dire pourquoi), puis au fil de la lecture j'ai vraiment commencé à apprécier le coup de patte de l'auteur. Si vous cherchez donc un roman (autobio)graphique de qualité, un récit émouvant, très personnel mais aussi très pudique courez sur Pilules bleues.
Révélations
Aahhhh du mystère comme je l'aime. Un bon vieux meurtre (?) bien trash au Vatican, un inspecteur un peu bizarros appelé à l'aide par un ami religieux de son état, et un dessin qui, pour ma part, me fait penser (ou peut-être est-ce dû aux couleurs) à Mémoires d'une vermine (oeuvre que j'ai beaucoup appréciée), et la mayonnaise a bien pris. J'attends la suite avec impatience.