Wouah ! Quelle ambiance dans cet album ! Cela m'a fait directement penser à "Batman 1" ou The Crow (pas pour l'histoire, mais pour le côté "noir" - j'espère que vous comprenez ce que je veux dire).
Au niveau graphisme/couleurs, je ne peux que lancer des fleurs, même si certains personnages sont parfois un peu "ratés" : les décors sont bien rendus et les personnages "dessinés dessus" sont d'un effet des plus réussis (et pourtant, ce n'est pas un style que j'apprécie d'habitude)...
Au niveau du scénario, même s'il reste classique et fait directement penser à Ocean's eleven, je n'ai pas d'avis négatif à donner : il passe très bien et aucune scène ne me paraît superflue (même pas celle du combat). De plus, la narration est fluide et coule de source. :-)
Au final : une bonne BD dont j'attends la suite avec envie...
Me méfiant généralement des BD, livres ou films qui traitent du voyage dans le temps (c'est si facile de faire des erreurs ou de faire "semblant" que la trame est correcte alors qu'elle n'est pas du tout logique), j'ai été attiré par cette BD car j'avais lu que le voyage dans le temps était traité de manière originale.
Et, le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est le cas... J'ai vraiment été enchanté par cette nouvelle approche de voyage dans le temps (oui, nouvelle, car je n'avais encore rien lu qui traitait cette manière de le faire). De plus, à la première lecture (je n'ai pas encore fait la deuxième), je n'ai pas trouvé de problème. Il me reste néanmoins deux questions sans réponse (dont une posée par Kim elle-même). Mais j'ai confiance dans le scénariste...
De plus, l'histoire s'appuie sur des concepts scientifiques et rejoint une théorie dont j'avais déjà entendu parlé (je n'en dis pas plus).
Tout ça pour dire que j'ai vraiment bien accroché au concept et au scénario en général.
Juste un petit mot concernant les dessins et les couleurs, c'est vrai que je les trouve un peu froids, mais je m'en accomode parfaitement au vu du scénario...
Soda est le surnom du policier David Solomon. Il mène une vie dangereuse mais trépidante au sein de la police de New York en tant que Lieutenant. Seulement voilà, sa mère le croit pasteur et Soda se refuse à lui avouer la vérité, pour ménager son coeur fragile !
Telle est la situation de départ de cette série policière vraiment originale.
Le dessin n'est pas sans rappeler Spirou et Fantasio de Tome et Janry. Au début les couleurs sont fades, peinant à faire oublier un graphisme un peu brouillon mais dès le tome 2, tout commence à s'arranger pour devenir bon dans le tome 3.
Le scénario est vraiment bien ! Concevoir une série policière autour du thème religieux en toile de fond c'est bien vu. Rien que le titre des albums est drôle. A chaque fois on se demande comment Soda va réussir à cacher son véritable métier à sa mère.
Très bonne série.
Que c'est bon tout ça !
Dans les BD d'après l'an 2000, je pense que c'est celle que je trouve la plus drôle. Le scénario est simple : Larcenet raconte sous forme de gags sa propre vie. Ce que j'aime par dessus tout c'est que ces gags forment bout à bout une histoire suivie.
Mes blagues préférées : quand Larcenet parle avec Ferry dans la BD de la BD elle-même ! trop fort !
Le dessin est tout simple mais ça n'est en aucun cas un point faible. En effet, les auteurs se concentrent sur l'humour et il n'est pas nécessaire de faire une chapelle sixtine à chaque page pour faire rire, non ?
Du tout bon ! À acheter les yeux fermés !
Avec ce premier tome de « Par les chemins noirs », David B inaugure une suite de récits autonomes de l’entre-deux-guerres. Les chemins noirs sont ceux du banditisme, de la mafia ou encore de l’espionnage. Dans cet univers clos, les sentiments sont exacerbés, les faits démesurément amplifiés par la violence ambiante.
Le découpage, vif et nerveux, nous propose des séquences de quelques pages tenant lieu de prologues (« Prologue de la ville », « Prologue du poète »…). Les évènements se succèdent à un rythme soutenu et seule la romance naissante de Lauriano et Mina laisse le lecteur reprendre son souffle.
Le trait torturé de l’auteur nous offre quelques planches de toute beauté, notamment quand il s’agit de décrire les affrontements entre militaires ou bandes rivales.
Troisième album de David B chez Futuropolis (après Les complots nocturnes et Le Jardin armé et autres histoires) et troisième réussite. Vivement la suite.
Je suis assez étonné de lire si peu d’avis sur cette série que je trouve très réussie pour l’instant.
Les dessins sont superbes avec des personnages aux faciès particuliers mais réussis et un scénario très prenant.
Le premier tome est très dynamique avec beaucoup d’action, le deuxième est moins rythmé mais l’histoire avance et l’on découvre que celle-ci est plus complexe que ne le laissait entendre le premier volume. La psychologie des personnages est très fouillée et surprenante.
Une adaptation remarquable qui redonne vie à un personnage un peu oublié de la littérature française et c’est tant mieux !
Vraiment, peu de BDs peuvent se targuer d'installer un univers aussi envoûtant que celui de Courtney Crumrin. Car Courtney Crumrin, c'est essentiellement cela à mes yeux : un univers, un monde obscur grouillant de créatures nocturnes et de magie, peuplé de personnages fascinants, magnifiés par un graphisme en noir et blanc très élégant.
Ted Naifeh n'est pas un "grand" dessinateur au sens que son graphisme n'est pas virtuose... mais il a su se forger un parti pris graphique personnel, sombre, expressif, mais avec quelque chose d'enfantin tout à fait inimitable et qui a un charme fou. Courtney est particulièrement réussie.
Quant aux histoires, même si elles sont assez simples, elles sont toutes extrêmement bien racontées, et leur ambiance est très immersive. De plus, elles se bonifient à la relecture, ce qui est assez rare pour être souligné.
A noter qu'il existe un "spin-off" autour de la jeunesse de l'oncle Aloysius (Portrait du sorcier en jeune homme) que j'ai pour ma part adoré.
Courtney Crumrin est une série que j'aime beaucoup, que je trouve pleine de charme et d'originalité... Et c'est avec une certaine curiosité que j'ai littéralement dévoré ce charmant petit "préquelle" à la gloire de l'oncle Aloysius quand il était jeune.
Charmant, c'est le mot qui me vient immédiatement à l'esprit quand j'y repense.
Charmant, le jeune Aloysius, auquel Naifeh prête des traits que je trouve très beaux et expressifs. Contrairement à sa nièce Courtney, c'est un jeune homme sûr de lui, galant, intelligent... un côté "super-héros" gentleman et modeste dont le charisme baigne l'histoire.
Charmante, cette jeune narratrice. Charmante, cette histoire, cet humour, cette oie parlante... non, vraiment, ce petit fascicule a un charme fou !
L'histoire n'a certes pas l'originalité des aventures de Courtney, mais elle est tellement bien racontée qu'on se régale d'un bout à l'autre. Il se peut également que le public féminin soit plus sensible à la figure d'Aloysius que le public masculin... :)
Plus que déçu par Le Temps des loups, je me suis malgré tout laissé tenter par "Carthago", non sans quelques réticences.
Au final, je ne regrette pas mon achat, et même le conseille, sauf pour ceux qui ne peuvent déjà pas s'empêcher de penser avec inquiétude aux Dents de la mer lorsqu'ils se baignent...
Bref, un bon premier album divertissant qu'on lit avec autant de plaisir qu'on regarde un bon film du dimanche soir.
Quelle bonne idée de nous livrer une BD humoristique sur l'univers des concerts et ce qui gravite autour. C'est finement observé et ma foi, très vrai.
Remarque personnelle : comme dans un gag où le héros se fait tatouer les barrières sur le visage, j'en profite pour passer un coup de gueule !!! J'en ai ma claque de finir en purée après un concert. La barrière devant ça me pose pas de problème, j'ai assez de muscles pour résister à des fans en furie (tout le concert d'IAM devant 5000 yo en furie) mais entre le 2ème et le 30ème rang tu es pris dans les pogos... insupportable. Au concert de Muse 2006 j'ai été piétiné...
Bref, stop pour cette digression un peu hors sujet mais pas tant que ça finalement.
Pour le dessin c'est du Zep, voilà, on aime ou pas.
BD très agréable à lire et relire. Elle mériterait d'ailleurs une meilleure renommée parce que Titeuf prend toute la place dans l'opinion publique et c'est dommage.
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Smoke City
Wouah ! Quelle ambiance dans cet album ! Cela m'a fait directement penser à "Batman 1" ou The Crow (pas pour l'histoire, mais pour le côté "noir" - j'espère que vous comprenez ce que je veux dire). Au niveau graphisme/couleurs, je ne peux que lancer des fleurs, même si certains personnages sont parfois un peu "ratés" : les décors sont bien rendus et les personnages "dessinés dessus" sont d'un effet des plus réussis (et pourtant, ce n'est pas un style que j'apprécie d'habitude)... Au niveau du scénario, même s'il reste classique et fait directement penser à Ocean's eleven, je n'ai pas d'avis négatif à donner : il passe très bien et aucune scène ne me paraît superflue (même pas celle du combat). De plus, la narration est fluide et coule de source. :-) Au final : une bonne BD dont j'attends la suite avec envie...
Kim
Me méfiant généralement des BD, livres ou films qui traitent du voyage dans le temps (c'est si facile de faire des erreurs ou de faire "semblant" que la trame est correcte alors qu'elle n'est pas du tout logique), j'ai été attiré par cette BD car j'avais lu que le voyage dans le temps était traité de manière originale. Et, le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est le cas... J'ai vraiment été enchanté par cette nouvelle approche de voyage dans le temps (oui, nouvelle, car je n'avais encore rien lu qui traitait cette manière de le faire). De plus, à la première lecture (je n'ai pas encore fait la deuxième), je n'ai pas trouvé de problème. Il me reste néanmoins deux questions sans réponse (dont une posée par Kim elle-même). Mais j'ai confiance dans le scénariste... De plus, l'histoire s'appuie sur des concepts scientifiques et rejoint une théorie dont j'avais déjà entendu parlé (je n'en dis pas plus). Tout ça pour dire que j'ai vraiment bien accroché au concept et au scénario en général. Juste un petit mot concernant les dessins et les couleurs, c'est vrai que je les trouve un peu froids, mais je m'en accomode parfaitement au vu du scénario...
Soda
Soda est le surnom du policier David Solomon. Il mène une vie dangereuse mais trépidante au sein de la police de New York en tant que Lieutenant. Seulement voilà, sa mère le croit pasteur et Soda se refuse à lui avouer la vérité, pour ménager son coeur fragile ! Telle est la situation de départ de cette série policière vraiment originale. Le dessin n'est pas sans rappeler Spirou et Fantasio de Tome et Janry. Au début les couleurs sont fades, peinant à faire oublier un graphisme un peu brouillon mais dès le tome 2, tout commence à s'arranger pour devenir bon dans le tome 3. Le scénario est vraiment bien ! Concevoir une série policière autour du thème religieux en toile de fond c'est bien vu. Rien que le titre des albums est drôle. A chaque fois on se demande comment Soda va réussir à cacher son véritable métier à sa mère. Très bonne série.
Le Retour à la terre
Que c'est bon tout ça ! Dans les BD d'après l'an 2000, je pense que c'est celle que je trouve la plus drôle. Le scénario est simple : Larcenet raconte sous forme de gags sa propre vie. Ce que j'aime par dessus tout c'est que ces gags forment bout à bout une histoire suivie. Mes blagues préférées : quand Larcenet parle avec Ferry dans la BD de la BD elle-même ! trop fort ! Le dessin est tout simple mais ça n'est en aucun cas un point faible. En effet, les auteurs se concentrent sur l'humour et il n'est pas nécessaire de faire une chapelle sixtine à chaque page pour faire rire, non ? Du tout bon ! À acheter les yeux fermés !
Par les chemins noirs
Avec ce premier tome de « Par les chemins noirs », David B inaugure une suite de récits autonomes de l’entre-deux-guerres. Les chemins noirs sont ceux du banditisme, de la mafia ou encore de l’espionnage. Dans cet univers clos, les sentiments sont exacerbés, les faits démesurément amplifiés par la violence ambiante. Le découpage, vif et nerveux, nous propose des séquences de quelques pages tenant lieu de prologues (« Prologue de la ville », « Prologue du poète »…). Les évènements se succèdent à un rythme soutenu et seule la romance naissante de Lauriano et Mina laisse le lecteur reprendre son souffle. Le trait torturé de l’auteur nous offre quelques planches de toute beauté, notamment quand il s’agit de décrire les affrontements entre militaires ou bandes rivales. Troisième album de David B chez Futuropolis (après Les complots nocturnes et Le Jardin armé et autres histoires) et troisième réussite. Vivement la suite.
Chéri-Bibi
Je suis assez étonné de lire si peu d’avis sur cette série que je trouve très réussie pour l’instant. Les dessins sont superbes avec des personnages aux faciès particuliers mais réussis et un scénario très prenant. Le premier tome est très dynamique avec beaucoup d’action, le deuxième est moins rythmé mais l’histoire avance et l’on découvre que celle-ci est plus complexe que ne le laissait entendre le premier volume. La psychologie des personnages est très fouillée et surprenante. Une adaptation remarquable qui redonne vie à un personnage un peu oublié de la littérature française et c’est tant mieux !
Courtney Crumrin
Vraiment, peu de BDs peuvent se targuer d'installer un univers aussi envoûtant que celui de Courtney Crumrin. Car Courtney Crumrin, c'est essentiellement cela à mes yeux : un univers, un monde obscur grouillant de créatures nocturnes et de magie, peuplé de personnages fascinants, magnifiés par un graphisme en noir et blanc très élégant. Ted Naifeh n'est pas un "grand" dessinateur au sens que son graphisme n'est pas virtuose... mais il a su se forger un parti pris graphique personnel, sombre, expressif, mais avec quelque chose d'enfantin tout à fait inimitable et qui a un charme fou. Courtney est particulièrement réussie. Quant aux histoires, même si elles sont assez simples, elles sont toutes extrêmement bien racontées, et leur ambiance est très immersive. De plus, elles se bonifient à la relecture, ce qui est assez rare pour être souligné. A noter qu'il existe un "spin-off" autour de la jeunesse de l'oncle Aloysius (Portrait du sorcier en jeune homme) que j'ai pour ma part adoré.
Courtney Crumrin - Portrait du sorcier en jeune homme
Courtney Crumrin est une série que j'aime beaucoup, que je trouve pleine de charme et d'originalité... Et c'est avec une certaine curiosité que j'ai littéralement dévoré ce charmant petit "préquelle" à la gloire de l'oncle Aloysius quand il était jeune. Charmant, c'est le mot qui me vient immédiatement à l'esprit quand j'y repense. Charmant, le jeune Aloysius, auquel Naifeh prête des traits que je trouve très beaux et expressifs. Contrairement à sa nièce Courtney, c'est un jeune homme sûr de lui, galant, intelligent... un côté "super-héros" gentleman et modeste dont le charisme baigne l'histoire. Charmante, cette jeune narratrice. Charmante, cette histoire, cet humour, cette oie parlante... non, vraiment, ce petit fascicule a un charme fou ! L'histoire n'a certes pas l'originalité des aventures de Courtney, mais elle est tellement bien racontée qu'on se régale d'un bout à l'autre. Il se peut également que le public féminin soit plus sensible à la figure d'Aloysius que le public masculin... :)
Carthago
Plus que déçu par Le Temps des loups, je me suis malgré tout laissé tenter par "Carthago", non sans quelques réticences. Au final, je ne regrette pas mon achat, et même le conseille, sauf pour ceux qui ne peuvent déjà pas s'empêcher de penser avec inquiétude aux Dents de la mer lorsqu'ils se baignent... Bref, un bon premier album divertissant qu'on lit avec autant de plaisir qu'on regarde un bon film du dimanche soir.
Happy Rock (L'enfer des concerts)
Quelle bonne idée de nous livrer une BD humoristique sur l'univers des concerts et ce qui gravite autour. C'est finement observé et ma foi, très vrai. Remarque personnelle : comme dans un gag où le héros se fait tatouer les barrières sur le visage, j'en profite pour passer un coup de gueule !!! J'en ai ma claque de finir en purée après un concert. La barrière devant ça me pose pas de problème, j'ai assez de muscles pour résister à des fans en furie (tout le concert d'IAM devant 5000 yo en furie) mais entre le 2ème et le 30ème rang tu es pris dans les pogos... insupportable. Au concert de Muse 2006 j'ai été piétiné... Bref, stop pour cette digression un peu hors sujet mais pas tant que ça finalement. Pour le dessin c'est du Zep, voilà, on aime ou pas. BD très agréable à lire et relire. Elle mériterait d'ailleurs une meilleure renommée parce que Titeuf prend toute la place dans l'opinion publique et c'est dommage.