Magnifique !
Le dessin est absolument superbe. Les amateurs de noir et blanc vont être servis. La composition des planches est majestueuse et très originale. En effet sur de nombreuses pages le découpage n’est pas effectué grâce à un traditionnel assemblage de cases, mais grâce à une disposition ingénieuse des personnages et autres éléments du décor. Par exemple le bras ou la robe du héros guide le lecteur en servant de fil conducteur, et sépare les différentes scènes. Et le plus fort c’est que la lecture reste fluide et agréable. C’est la première fois que je vois ça, et le résultat est souvent exceptionnel, certaines planches sont de vrais tableaux.
Et le scénario dans tout ça ? Eh bien il s’agit de « bêtes » contes, qui se terminent la plupart du temps avec une morale traditionnelle, mais ils sont beaux et superbement racontés. Les textes, bien qu’un peu verbeux, sont vraiment magnifiques. Un grand bravo au traducteur. Bon, les différents contes sont tous construits sur le même schéma, et on peut remarquer une certaine répétition à la longue. Mais ça ne m’a pas du tout gêné. Il faut se rappeler qu’il s’agit d’une adaptation de contes anciens, et accepter le côté un peu « old school » qui va avec.
A noter que deux des histoires (une par tome) sont en couleurs. Ces dernières sont bien choisies, mais je préfère nettement le noir et blanc.
Un auteur et une œuvre à découvrir ! Un coup de cœur !
Cette BD est très drôle et très divertissante, les dessins sont dynamiques et les deux diables tellement réels ! Je suis moi même l'ainée d'un p'tit frère et, même si j'ai grandi, cela me rappel beaucoup mon enfance ;)
Ca change des BD ou le gamin se demande tout le temps "comment qu'on fait les bébés ?"
Ici, les enfants sont réels, ils font des bêtises à longueur de journée et rendent fous les parents (la mère qui dit « je ne suis pas votre bonne », on a du tous entendre cela au moins 80 fois dans sa vie)
Enfin bref, si vous voulez passer un bon moment en riant des malheurs de ce pauvre petit frère, lisez la ^^
D’abord une petite info : cet album SERAIT un one-shot. Pourquoi alors l’avoir sous-titré « Tome 1. Révélation » ?… A suivre donc…
Encore un « bouquin » sur Sherlock Holmes ?… ben oui… MAIS : Didier Convard au scénario… là, ça m’intéresse. Qui plus est, je n’ai pas eu affaire à une énième enquête d’un des inspecteurs les plus célèbres jamais imaginé. Non, j’ai plutôt eu affaire à une sorte de genèse de Sherlock ; comment est-il devenu ce personnage qui sera mondialement connu, ce limier qu’aucune enquête ne rebutera, cet enquêteur hors normes.
Le scénario en lui-même est original : enquêter sur le « suicide » de sa propre mère va être pour le jeune Sherlock –malgré sa tristesse et son incompréhension- l’occasion de démontrer ses capacités intuitives et de déduction.
Pas en reste non plus : le graphisme. C’est d’ailleurs la couverture de ce « grand format » qui m’a intrigué : j’ai cru avoir affaire à une œuvre de Tardi. Ben non, même si le trait s’y rapproche.
Tout ça pour ?… une belle transposition graphique de l’Angleterre victorienne mise en scène par un trait vif, nerveux, haché parfois et –j’oserais même dire- baroque. Dessin audacieux dans son genre, histoire aux nombreux attraits : un bien bon début pour une série qui « renouvelle » la légende.
Je ne suis pas à proprement parler un nostalgique de Yoko Tsuno. En fait, je n'ai jamais eu qu'un seul tome de cette série dans ma jeunesse, le numéro 11, La Spirale du Temps. Mais ce tome là, je l'ai lu des dizaines et des dizaines de fois.
Plus tard, au début des années 90, j'ai lu à la bibliothèque de la FAC quelques autres tomes, notamment sur les vinéens. Je ne suis pas fan de SF, mais j'avoue avoir accroché aux aventures extra-terrestres de cette belle japonaise.
Et puis les intégrales sont arrivées il y a quelques mois, et j'ai finalement décidé de les acquérir. He bien... je prends mon pied, quelles que soient les aventures contées (terrestres ou non).
Yoko Tsuno reste à mes yeux l'Héroïne par excellence. Ses Aventures, avec un grand "A", me transportent littéralement. J'aurais certes préféré que la psychologie de la donzelle soit plus fouillée, qu'elle paraisse plus humaine et moins froide, que les deux hommes qui l'accompagnent soient autre chose que des faire-valoir...
Mais bon, s'il fallait retenir une chose de tous ces tomes, c'est que Roger Leloup est un féministe convaincu, un peu à la manière de Hayao Miyakazi. Il n'y a de place que pour les femmes, ça se sent et c'est très bien ainsi !
C'est le premier Sfar que je lis et ce ne sera pas le dernier ! Cette série est une vraie merveille. Au début, je trouvais le dessin très moche et j'avais peur que ça gâche ma lecture. Ce ne fut pas le cas. Bien que je déteste toujours le dessin, le scénario est tellement bon que je me fous du reste.
Sfar décrit parfaitement les sentiments de ses personnages. Ils sont réellement touchants et attachants. L’auteur a un réel talent pour décrire et montrer des émotions. Je ne me suis pas ennuyé une seconde. De plus, les contes qu’on nous raconte sont vraiment bons. En revanche, je n’ai pas beaucoup aimé les chansons que je n’ai pas comprises vu que ce n’est pas écrit en français ! C’est d’ailleurs le seul défaut de l’œuvre.
Klezmer est une série à lire !
Au début, je n'étais pas chaud à l'idée de lire ce comic. J'avais compris que c'était un remake des premières aventures des Fantastic Four et je ne voyais pas en quoi c'était intéressant. À ma grande surprise, ce n'était pas du tout ça ! On nous montre plutôt ce qui se passe entre leur pacte de protéger l'humanité et leur première mission. Stan Lee n'avait pas montré ça et il aurait peut-être dû car ça rend ses personnages plus humains.
J'ai été très touché par ce que ressentaient les personnages bien que ce ne fût pas la première fois que je les voyais faire ça (combien de fois Ben a regretté d'être la chose ?). Un autre truc que j'ai aimé c'est le méchant principal qui est vraiment intéressant dans son genre.
Je conseille cet album à tous les fans des Fantastic Four !
Le genre de série où il faut au moins en avoir un ou deux tomes dans sa collection.
Par contre, pour apprécier, il faut à mon avis avoir été (ou être encore) fan de jeux vidéos. On suit Kid, un garçon complètement addict de jeux vidéos. Il est dans son monde.
Mais sinon tous les clichés y sont, les gags sont basés à chaque fois sur les mêmes procédés tout en arrivant à varier. Il y a peu de personnages mais chacun à sa propre personnalité (et ses propres gags).
Je suis assez d’accord avec l’avis de Ro. Cet album mise en effet beaucoup sur le graphisme. C’est d’ailleurs quasiment le seul intérêt qu’on pourrait lui trouver. Le scénario, fortement teinté d’onirisme, n’est qu’un prétexte à mettre en évidence le coup de crayon de l’auteur. Et à ce sujet, Krum est plutôt généreux. Il nous gratifie de planches somptueuses. Si ce conte propose un récit bien singulier (un scaphandrier sort d’une fontaine à la recherche d’un arbre), on peut regretter sa légèreté relative. Mais cela est bien peu de choses face à des planches d’une telle beauté.
Pour les amoureux du dessin avant tout.
Arf ! Une bien bonne bd que voici !
Pourtant, je pensais faussement qu’elle était uniquement destinée au public français, la faute à un humour qui passerait au-dessus du belge moyen. Eh bien non, j’ai bien ri. Finalement, De Gaulle est un personnage dont les faits marquants sont connus universellement dans la francophonie. Avec ces strips de quelques cases, on suit avec amusement les tribulations de De Gaulle en vacances avec sa petite famille et son "aide de camp". Le trait de Ferri est un exemple de dépouillement, d’aisance et d’efficacité. Enfin, l’impression de l’album lui confère un petit côté vintage de bon aloi.
A lire sans modération.
Un album assez unique il est vrai.
Le terme "ovni" utilisé par Spooky me paraît bien approprié pour qualifier cette bd.
D’ordinaire, les biographies (vraies ou fausses) ne sont pas ma tasse de thé. Mais celle-ci m’a littéralement captivé de bout en bout. A travers cet album, c’est une caricature intelligente et toute en finesse qui est faite de la pensée américaine. De plus, Marco réussit le pari de ne pas rendre la lecture fastidieuse. Bien au contraire, cette alternance entre des séquences de films dans lesquels Mac Steel s’affiche et des témoignages de potes à lui (actrice, réalisateur, producteur) est à l’origine de situations burlesques, voire comiques. Côté dessins, c’est particulier et ça ne plaira sans doute pas à tout le monde. Mais moi j’aime bien.
Bref, cet album décortique la mentalité de nos voisins d’Outre-Atlantique. Et il m’est d’avis qu’il ne doit pas être si loin de la vérité. A lire sans tarder !
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Sharaz-De
Magnifique ! Le dessin est absolument superbe. Les amateurs de noir et blanc vont être servis. La composition des planches est majestueuse et très originale. En effet sur de nombreuses pages le découpage n’est pas effectué grâce à un traditionnel assemblage de cases, mais grâce à une disposition ingénieuse des personnages et autres éléments du décor. Par exemple le bras ou la robe du héros guide le lecteur en servant de fil conducteur, et sépare les différentes scènes. Et le plus fort c’est que la lecture reste fluide et agréable. C’est la première fois que je vois ça, et le résultat est souvent exceptionnel, certaines planches sont de vrais tableaux. Et le scénario dans tout ça ? Eh bien il s’agit de « bêtes » contes, qui se terminent la plupart du temps avec une morale traditionnelle, mais ils sont beaux et superbement racontés. Les textes, bien qu’un peu verbeux, sont vraiment magnifiques. Un grand bravo au traducteur. Bon, les différents contes sont tous construits sur le même schéma, et on peut remarquer une certaine répétition à la longue. Mais ça ne m’a pas du tout gêné. Il faut se rappeler qu’il s’agit d’une adaptation de contes anciens, et accepter le côté un peu « old school » qui va avec. A noter que deux des histoires (une par tome) sont en couleurs. Ces dernières sont bien choisies, mais je préfère nettement le noir et blanc. Un auteur et une œuvre à découvrir ! Un coup de cœur !
Les P'tits diables (Tom et Nina)
Cette BD est très drôle et très divertissante, les dessins sont dynamiques et les deux diables tellement réels ! Je suis moi même l'ainée d'un p'tit frère et, même si j'ai grandi, cela me rappel beaucoup mon enfance ;) Ca change des BD ou le gamin se demande tout le temps "comment qu'on fait les bébés ?" Ici, les enfants sont réels, ils font des bêtises à longueur de journée et rendent fous les parents (la mère qui dit « je ne suis pas votre bonne », on a du tous entendre cela au moins 80 fois dans sa vie) Enfin bref, si vous voulez passer un bon moment en riant des malheurs de ce pauvre petit frère, lisez la ^^
Sherlock
D’abord une petite info : cet album SERAIT un one-shot. Pourquoi alors l’avoir sous-titré « Tome 1. Révélation » ?… A suivre donc… Encore un « bouquin » sur Sherlock Holmes ?… ben oui… MAIS : Didier Convard au scénario… là, ça m’intéresse. Qui plus est, je n’ai pas eu affaire à une énième enquête d’un des inspecteurs les plus célèbres jamais imaginé. Non, j’ai plutôt eu affaire à une sorte de genèse de Sherlock ; comment est-il devenu ce personnage qui sera mondialement connu, ce limier qu’aucune enquête ne rebutera, cet enquêteur hors normes. Le scénario en lui-même est original : enquêter sur le « suicide » de sa propre mère va être pour le jeune Sherlock –malgré sa tristesse et son incompréhension- l’occasion de démontrer ses capacités intuitives et de déduction. Pas en reste non plus : le graphisme. C’est d’ailleurs la couverture de ce « grand format » qui m’a intrigué : j’ai cru avoir affaire à une œuvre de Tardi. Ben non, même si le trait s’y rapproche. Tout ça pour ?… une belle transposition graphique de l’Angleterre victorienne mise en scène par un trait vif, nerveux, haché parfois et –j’oserais même dire- baroque. Dessin audacieux dans son genre, histoire aux nombreux attraits : un bien bon début pour une série qui « renouvelle » la légende.
Yoko Tsuno
Je ne suis pas à proprement parler un nostalgique de Yoko Tsuno. En fait, je n'ai jamais eu qu'un seul tome de cette série dans ma jeunesse, le numéro 11, La Spirale du Temps. Mais ce tome là, je l'ai lu des dizaines et des dizaines de fois. Plus tard, au début des années 90, j'ai lu à la bibliothèque de la FAC quelques autres tomes, notamment sur les vinéens. Je ne suis pas fan de SF, mais j'avoue avoir accroché aux aventures extra-terrestres de cette belle japonaise. Et puis les intégrales sont arrivées il y a quelques mois, et j'ai finalement décidé de les acquérir. He bien... je prends mon pied, quelles que soient les aventures contées (terrestres ou non). Yoko Tsuno reste à mes yeux l'Héroïne par excellence. Ses Aventures, avec un grand "A", me transportent littéralement. J'aurais certes préféré que la psychologie de la donzelle soit plus fouillée, qu'elle paraisse plus humaine et moins froide, que les deux hommes qui l'accompagnent soient autre chose que des faire-valoir... Mais bon, s'il fallait retenir une chose de tous ces tomes, c'est que Roger Leloup est un féministe convaincu, un peu à la manière de Hayao Miyakazi. Il n'y a de place que pour les femmes, ça se sent et c'est très bien ainsi !
Klezmer
C'est le premier Sfar que je lis et ce ne sera pas le dernier ! Cette série est une vraie merveille. Au début, je trouvais le dessin très moche et j'avais peur que ça gâche ma lecture. Ce ne fut pas le cas. Bien que je déteste toujours le dessin, le scénario est tellement bon que je me fous du reste. Sfar décrit parfaitement les sentiments de ses personnages. Ils sont réellement touchants et attachants. L’auteur a un réel talent pour décrire et montrer des émotions. Je ne me suis pas ennuyé une seconde. De plus, les contes qu’on nous raconte sont vraiment bons. En revanche, je n’ai pas beaucoup aimé les chansons que je n’ai pas comprises vu que ce n’est pas écrit en français ! C’est d’ailleurs le seul défaut de l’œuvre. Klezmer est une série à lire !
Fantastic Four - La Première Famille
Au début, je n'étais pas chaud à l'idée de lire ce comic. J'avais compris que c'était un remake des premières aventures des Fantastic Four et je ne voyais pas en quoi c'était intéressant. À ma grande surprise, ce n'était pas du tout ça ! On nous montre plutôt ce qui se passe entre leur pacte de protéger l'humanité et leur première mission. Stan Lee n'avait pas montré ça et il aurait peut-être dû car ça rend ses personnages plus humains. J'ai été très touché par ce que ressentaient les personnages bien que ce ne fût pas la première fois que je les voyais faire ça (combien de fois Ben a regretté d'être la chose ?). Un autre truc que j'ai aimé c'est le méchant principal qui est vraiment intéressant dans son genre. Je conseille cet album à tous les fans des Fantastic Four !
Kid Paddle
Le genre de série où il faut au moins en avoir un ou deux tomes dans sa collection. Par contre, pour apprécier, il faut à mon avis avoir été (ou être encore) fan de jeux vidéos. On suit Kid, un garçon complètement addict de jeux vidéos. Il est dans son monde. Mais sinon tous les clichés y sont, les gags sont basés à chaque fois sur les mêmes procédés tout en arrivant à varier. Il y a peu de personnages mais chacun à sa propre personnalité (et ses propres gags).
L'Au-Dessus
Je suis assez d’accord avec l’avis de Ro. Cet album mise en effet beaucoup sur le graphisme. C’est d’ailleurs quasiment le seul intérêt qu’on pourrait lui trouver. Le scénario, fortement teinté d’onirisme, n’est qu’un prétexte à mettre en évidence le coup de crayon de l’auteur. Et à ce sujet, Krum est plutôt généreux. Il nous gratifie de planches somptueuses. Si ce conte propose un récit bien singulier (un scaphandrier sort d’une fontaine à la recherche d’un arbre), on peut regretter sa légèreté relative. Mais cela est bien peu de choses face à des planches d’une telle beauté. Pour les amoureux du dessin avant tout.
De Gaulle à la plage
Arf ! Une bien bonne bd que voici ! Pourtant, je pensais faussement qu’elle était uniquement destinée au public français, la faute à un humour qui passerait au-dessus du belge moyen. Eh bien non, j’ai bien ri. Finalement, De Gaulle est un personnage dont les faits marquants sont connus universellement dans la francophonie. Avec ces strips de quelques cases, on suit avec amusement les tribulations de De Gaulle en vacances avec sa petite famille et son "aide de camp". Le trait de Ferri est un exemple de dépouillement, d’aisance et d’efficacité. Enfin, l’impression de l’album lui confère un petit côté vintage de bon aloi. A lire sans modération.
Mac Steel
Un album assez unique il est vrai. Le terme "ovni" utilisé par Spooky me paraît bien approprié pour qualifier cette bd. D’ordinaire, les biographies (vraies ou fausses) ne sont pas ma tasse de thé. Mais celle-ci m’a littéralement captivé de bout en bout. A travers cet album, c’est une caricature intelligente et toute en finesse qui est faite de la pensée américaine. De plus, Marco réussit le pari de ne pas rendre la lecture fastidieuse. Bien au contraire, cette alternance entre des séquences de films dans lesquels Mac Steel s’affiche et des témoignages de potes à lui (actrice, réalisateur, producteur) est à l’origine de situations burlesques, voire comiques. Côté dessins, c’est particulier et ça ne plaira sans doute pas à tout le monde. Mais moi j’aime bien. Bref, cet album décortique la mentalité de nos voisins d’Outre-Atlantique. Et il m’est d’avis qu’il ne doit pas être si loin de la vérité. A lire sans tarder !