Encore un album dont j'ai été attirée par la couverture : tout simplement sublime ! J'adore cette combinaison de tons or et turquoise.
Heureusement l'intérieur n'est pas en reste, comme c'est parfois le cas. Le dessin est tout aussi beau. Rien que les planches d'introduction à chaque chapitres, montrant la métamorphose du portrait de Dorian Gray au fil des ans, valent le détour.
Pour ce qui est du scénario, je ne me rappelle plus assez bien du roman d'Oscar Wilde pour pouvoir dire si l'adaptation est tout à fait fidèle ou non. Mais une chose est sûre, l'atmosphère générale du roman est bien rendue. Puisse cette adaptation donner envie de lire l'oeuvre originale !
Achat plus que conseillé si vous aimez les beaux albums.
Afin de ne pas être taxé de chauvin indécrottable je m'en vais critiquer une BD nippone pour une fois...
Et quelle BD, pardon, quel Manga !
Dans une cité dortoir, des suicidés mystérieux conduits par un instinct que personne ne prévoit, sauf le fantôme...et ses rêves d'enfants.
Ca fait mystérieux n'est-ce pas ? Moi, ça m'a englouti.
Je pourrais tout résumer en un seul mot : Fabuleux, mais j'ai peur que ça fasse somme toute un peu léger.
J'avais déjà lu Akira avant de m'attaquer à ce manga. Certes il y a des similitudes, mais baste !, le scénario nous happe sans prévenir et malgré les légères incohérences déjà mentionnées, l'arrivée progressive du fantastique finit par l'emporter et à presque tout expliquer.
Le graphisme est vraiment, vraiment impressionnant. Un sens du détail et surtout des angles de vues, des cadrages de folie. Le rendu du dessin est absolument renversant et je m'accorde avec moi même pour dire que l'ajout de couleur serait complètement superflu.
Ce one shot, mesdames messieurs est LA preuve de la qualité que peut atteindre le manga.
Les franchies et belgies n'ont qu'à bien s'accrocher.
C’est le premier Vivès que je lis et je suis agréablement surpris.
L’auteur nous narre la vie d’une jeune russe de son audition pour le conservatoire jusqu’à sa réussite professionnelle en tant que danseuse.
C’est dense (plus de 200 pages) mais ça se lit très bien en dépit de quelques longueurs.
L’intérêt de l’album est la relation à la fois profonde et dure qu’entretiennent Polina et son maître. A cet égard, c’est une réussite même si j’aurais aimé que Vivès aille encore plus loin.
Graphiquement c’est très épuré, parfois trop car certains personnages sont difficilement reconnaissables. L’auteur s’est concentré sur les corps au détriment de décors à peine esquissés. Cependant, le rendu final est assez réussi.
Au final, je ne peux que recommander vivement ce bel album.
Voici une bd où tout passe par le dessin.
Destinée à un public plutôt jeune, elle n’en reste pas moins très regardable par un ado/adulte. L’histoire est simple mais pas simpliste. Le trait est dynamique tout en restant lisible. Le décor est réduit à sa plus simple expression pour aller à l’essentiel. Les enchainements sont fluides et l’humour, ou plutôt les comiques de situations, bien présent. Sympathique, mignon et très frais . . .
Bref, voici un petit régal visuel pour petits (surtout) et grands (aussi) . . .
Une oeuvre touchante et très réaliste (et pour cause, puisqu'il s'agit de sa propre enfance), de Binet.
J'ai pris plaisir à lire cet album, qui évoque des faits drôles, mais aussi des moments durs de la vie d'un petit garçon dans un pensionnat catholique.
J'apprécie beaucoup ces récits qui constituent un véritable fragment d'histoire. On découvre ce que c'était que ce genre "d'institution" : les levers à l'aube, la toilette à l'eau froide, les cartables en cuir, plumiers, les cours rythmés par les prières, et les maîtres pas toujours très... chrétiens...
Binet se livre dans cet album pour notre plus grand plaisir.
(85)
Depuis mes premières lectures de Rainbow il y a plus de 6 ans, je suis un énorme fan du dessinateur Kakizaki. Il arrive à formidablement retranscrire physiquement la noirceur de l'âme... c'est juste grandiose.
Ce one shot raconte comment et pourquoi un homme en est arrivé à vouloir se débarrasser de sa femme.
Une histoire juste horrible, ignoble, qui glace le sang, et magnifiquement dessinée. La beauté au service de la noirceur.
Bref, j'ai lu un truc du genre "Âmes sensibles... s'abstenir".
Après la lecture et relecture des 2 premiers tomes, les épées de verre est une très bonne série fantasy, qui reprend les codes du genre avec clacissisme et succès. L'histoire est riche, surtout dans le second tome alors que le 1er est plus une mise en place des personnages et de leurs buts.
L'univers est riche, sans être compliqué, les personnages sont bien développés, l'intrigue est sans surprise mais fonctionne.
Les dessins et surtout les couleurs sont vraiment très agréables, bien qu'un peu figés par moment à mon goût.
Ce thriller est une petite merveille.
Graphiquement, c'est déjà pas mal du tout, le dessin est soigné, coloré, les cases sont grandes. C'est aéré, agréable à lire. En plus les scènes de nuit sont superbement rendues. Et côté scénario c'est très juste, la montée en puissance de l'intrigue est parfaitement maîtrisée !
Car si au début il ne se passe pas grand chose, on va vite assister à une plongée au cœur d'éléments incontrôlés. Le héros est totalement dépassé, il ne comprend pas ce qui lui arrive, tout va bien trop vite. La narration en voix off est terriblement efficace, c'est un petit régal. Sans jamais le montrer, il s'agit de l'interrogatoire du héros qui essaye de raconter la chronologie des événements, alors qu'il a lui même du mal à analyser ce qui lui est arrivé. On sent que ceux qui l'interrogent sont sceptiques face à son récit. C'est immédiatement intriguant alors que l'histoire n'a elle rien de dramatique à ce moment-là. Puis le puzzle prend forme petit à petit et le lecteur ne découvre qu'a la fin du tome l'ampleur des événements.
Et que dire de la dernière page qui nous laisse sur un suspens haletant.... en attendant la suite !
Tome 2
Le second volume est un peu en dessous. Toujours bien, mais beaucoup moins dans l'effet de surprise et plus dans l'action. Le personnage principal se révèle un peu trop fort à mon gout.
Cela dit l'ensemble forme un tout de qualité et se lit avec plaisir pour un amateur de polar comme moi.
3.5
Sans aucun doute la meilleure série à gags de Yann (quoique plusieurs histoires s'étirent sur plusieurs pages). J'ai toujours aimé quand les auteurs de bandes dessinées parlaient du milieu de l'édition avec humour et cette série est la meilleure dans ce domaine avec les gags sur Polite dans Achille Talon.
Le propos de Yann est évidemment féroce et j'ai souvent rigolé en lisant ses attaques contre le monde de l'édition d'aujourd'hui. Je regrette seulement que les attaques contre les actionnaires deviennent un peu trop répétitives et j'aurais aimé qu'il parle un peu plus des pauvres auteurs qui n'ont pas su se tailler une place dans l'industrie du 9ème art.
Je rejoins Ro au sujet de la couverture qui est effectivement belle et probablement la meilleure que j'aie jamais vu sortir des éditions Dupuis.
Un très bel album. C'est comme une peinture mouvante. Sera étire le temps de façon incroyable, et cela se fait en effet parfois au détriment du récit. J'ai lu le livre deux fois pour tout comprendre, et toujours avec plaisir, car chaque lecture m'a apporté des choses.
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Dorian Gray
Encore un album dont j'ai été attirée par la couverture : tout simplement sublime ! J'adore cette combinaison de tons or et turquoise. Heureusement l'intérieur n'est pas en reste, comme c'est parfois le cas. Le dessin est tout aussi beau. Rien que les planches d'introduction à chaque chapitres, montrant la métamorphose du portrait de Dorian Gray au fil des ans, valent le détour. Pour ce qui est du scénario, je ne me rappelle plus assez bien du roman d'Oscar Wilde pour pouvoir dire si l'adaptation est tout à fait fidèle ou non. Mais une chose est sûre, l'atmosphère générale du roman est bien rendue. Puisse cette adaptation donner envie de lire l'oeuvre originale ! Achat plus que conseillé si vous aimez les beaux albums.
Dômu - Rêves d'enfants
Afin de ne pas être taxé de chauvin indécrottable je m'en vais critiquer une BD nippone pour une fois... Et quelle BD, pardon, quel Manga ! Dans une cité dortoir, des suicidés mystérieux conduits par un instinct que personne ne prévoit, sauf le fantôme...et ses rêves d'enfants. Ca fait mystérieux n'est-ce pas ? Moi, ça m'a englouti. Je pourrais tout résumer en un seul mot : Fabuleux, mais j'ai peur que ça fasse somme toute un peu léger. J'avais déjà lu Akira avant de m'attaquer à ce manga. Certes il y a des similitudes, mais baste !, le scénario nous happe sans prévenir et malgré les légères incohérences déjà mentionnées, l'arrivée progressive du fantastique finit par l'emporter et à presque tout expliquer. Le graphisme est vraiment, vraiment impressionnant. Un sens du détail et surtout des angles de vues, des cadrages de folie. Le rendu du dessin est absolument renversant et je m'accorde avec moi même pour dire que l'ajout de couleur serait complètement superflu. Ce one shot, mesdames messieurs est LA preuve de la qualité que peut atteindre le manga. Les franchies et belgies n'ont qu'à bien s'accrocher.
Polina
C’est le premier Vivès que je lis et je suis agréablement surpris. L’auteur nous narre la vie d’une jeune russe de son audition pour le conservatoire jusqu’à sa réussite professionnelle en tant que danseuse. C’est dense (plus de 200 pages) mais ça se lit très bien en dépit de quelques longueurs. L’intérêt de l’album est la relation à la fois profonde et dure qu’entretiennent Polina et son maître. A cet égard, c’est une réussite même si j’aurais aimé que Vivès aille encore plus loin. Graphiquement c’est très épuré, parfois trop car certains personnages sont difficilement reconnaissables. L’auteur s’est concentré sur les corps au détriment de décors à peine esquissés. Cependant, le rendu final est assez réussi. Au final, je ne peux que recommander vivement ce bel album.
Anuki
Voici une bd où tout passe par le dessin. Destinée à un public plutôt jeune, elle n’en reste pas moins très regardable par un ado/adulte. L’histoire est simple mais pas simpliste. Le trait est dynamique tout en restant lisible. Le décor est réduit à sa plus simple expression pour aller à l’essentiel. Les enchainements sont fluides et l’humour, ou plutôt les comiques de situations, bien présent. Sympathique, mignon et très frais . . . Bref, voici un petit régal visuel pour petits (surtout) et grands (aussi) . . .
L'Institution
Une oeuvre touchante et très réaliste (et pour cause, puisqu'il s'agit de sa propre enfance), de Binet. J'ai pris plaisir à lire cet album, qui évoque des faits drôles, mais aussi des moments durs de la vie d'un petit garçon dans un pensionnat catholique. J'apprécie beaucoup ces récits qui constituent un véritable fragment d'histoire. On découvre ce que c'était que ce genre "d'institution" : les levers à l'aube, la toilette à l'eau froide, les cartables en cuir, plumiers, les cours rythmés par les prières, et les maîtres pas toujours très... chrétiens... Binet se livre dans cet album pour notre plus grand plaisir. (85)
Hideout
Depuis mes premières lectures de Rainbow il y a plus de 6 ans, je suis un énorme fan du dessinateur Kakizaki. Il arrive à formidablement retranscrire physiquement la noirceur de l'âme... c'est juste grandiose. Ce one shot raconte comment et pourquoi un homme en est arrivé à vouloir se débarrasser de sa femme. Une histoire juste horrible, ignoble, qui glace le sang, et magnifiquement dessinée. La beauté au service de la noirceur. Bref, j'ai lu un truc du genre "Âmes sensibles... s'abstenir".
Les Epées de verre
Après la lecture et relecture des 2 premiers tomes, les épées de verre est une très bonne série fantasy, qui reprend les codes du genre avec clacissisme et succès. L'histoire est riche, surtout dans le second tome alors que le 1er est plus une mise en place des personnages et de leurs buts. L'univers est riche, sans être compliqué, les personnages sont bien développés, l'intrigue est sans surprise mais fonctionne. Les dessins et surtout les couleurs sont vraiment très agréables, bien qu'un peu figés par moment à mon goût.
Vents Contraires
Ce thriller est une petite merveille. Graphiquement, c'est déjà pas mal du tout, le dessin est soigné, coloré, les cases sont grandes. C'est aéré, agréable à lire. En plus les scènes de nuit sont superbement rendues. Et côté scénario c'est très juste, la montée en puissance de l'intrigue est parfaitement maîtrisée ! Car si au début il ne se passe pas grand chose, on va vite assister à une plongée au cœur d'éléments incontrôlés. Le héros est totalement dépassé, il ne comprend pas ce qui lui arrive, tout va bien trop vite. La narration en voix off est terriblement efficace, c'est un petit régal. Sans jamais le montrer, il s'agit de l'interrogatoire du héros qui essaye de raconter la chronologie des événements, alors qu'il a lui même du mal à analyser ce qui lui est arrivé. On sent que ceux qui l'interrogent sont sceptiques face à son récit. C'est immédiatement intriguant alors que l'histoire n'a elle rien de dramatique à ce moment-là. Puis le puzzle prend forme petit à petit et le lecteur ne découvre qu'a la fin du tome l'ampleur des événements. Et que dire de la dernière page qui nous laisse sur un suspens haletant.... en attendant la suite ! Tome 2 Le second volume est un peu en dessous. Toujours bien, mais beaucoup moins dans l'effet de surprise et plus dans l'action. Le personnage principal se révèle un peu trop fort à mon gout. Cela dit l'ensemble forme un tout de qualité et se lit avec plaisir pour un amateur de polar comme moi.
Spirou Dream Team
3.5 Sans aucun doute la meilleure série à gags de Yann (quoique plusieurs histoires s'étirent sur plusieurs pages). J'ai toujours aimé quand les auteurs de bandes dessinées parlaient du milieu de l'édition avec humour et cette série est la meilleure dans ce domaine avec les gags sur Polite dans Achille Talon. Le propos de Yann est évidemment féroce et j'ai souvent rigolé en lisant ses attaques contre le monde de l'édition d'aujourd'hui. Je regrette seulement que les attaques contre les actionnaires deviennent un peu trop répétitives et j'aurais aimé qu'il parle un peu plus des pauvres auteurs qui n'ont pas su se tailler une place dans l'industrie du 9ème art. Je rejoins Ro au sujet de la couverture qui est effectivement belle et probablement la meilleure que j'aie jamais vu sortir des éditions Dupuis.
Le Temps de Vivre
Un très bel album. C'est comme une peinture mouvante. Sera étire le temps de façon incroyable, et cela se fait en effet parfois au détriment du récit. J'ai lu le livre deux fois pour tout comprendre, et toujours avec plaisir, car chaque lecture m'a apporté des choses.