Les derniers avis (32090 avis)

Par Cedricval
Note: 4/5
Couverture de la série Jack Diamond
Jack Diamond

Une excellente bande dessinée mettant en scène le vaillant Jack Diamond, un agent fédéral opiniâtre et qui évolue dans des décors somptueux de l'Ouest Américain. Une vie trop courte (3 albums seulement) et qui restera encore longtemps l'une des meilleures séries des Funcken !

24/08/2012 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 4/5
Couverture de la série Batman - Sombre Reflet
Batman - Sombre Reflet

Très bon ! J'ai hésité entre 4 et 5 pour la note... Ce Batman, qui n'est autre que Dick Grayson, le premier Robin et aussi Nightwing se révèle à la fois différent et proche de son mentor. Dans un contexte où Bruce Wayne est pensé mort lors des événements de Final Crisis, le premier Robin a repris son costume et l'a remplacé. Mais il n'a ni la même histoire ni les mêmes motivations que M. Wayne. Je vous laisse découvrir le reste! Bien emmenée, avec un scénario efficace et des dessins très agréables, je conseille fortement cette lecture et l'achat aux fans de Batman. Pour les autres... lisez d'abord tous les incontournables tels Dark Knight, Année Un, Un long halloween et The Killing Joke.

24/08/2012 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 4/5
Couverture de la série Daredevil - Renaissance (Justice aveugle)
Daredevil - Renaissance (Justice aveugle)

Ne connaissant quasiment rien de Daredevil avant cette lecture, j'ai été agréablement surpris. Je ne m'attendais pas à une telle descente aux enfers très bien mise en page et au dessin plus que correct. Le style vivant adopté pour raconter cette histoire est un plus et on sent évidemment l'expérience que Frank Miller et David Mazzucchelli ont pu acquérir en travaillant sur Batman - Année Un ainsi que la patte de Miller au niveau du scénario. Bref, une très bonne surprise dont je conseille vivement la lecture, même à ceux qui ne connaissent pas Daredevil (bien que j'imagine que lire Daredevil - L'homme sans peur d'abord soit une meilleure idée...c'est d'ailleurs ma prochaine lecture!).

24/08/2012 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5
Couverture de la série L'Epopée de Gilgamesh
L'Epopée de Gilgamesh

Je suis assez d’accord avec les autres avis. Le rendu visuel est époustouflant. Brion, que j’avais repéré pour Les Insurgés d'Edaleth, est au sommet de sa forme. Les amateurs de fantasy se doivent de découvrir son travail. Côté scénar, c’est très solide et fidèle à la légende de Gilgamesh. Je pressentais la série culte… et patatras Soleil décide d’abandonner la série. C’est difficile de comprendre ce choix au vu de la qualité de ce premier tome. J’en conseille la lecture mais évidemment pas l’achat. Un énorme gâchis signé Soleil !

24/08/2012 (modifier)
Par Miranda
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Little Alice in Wonderland
Little Alice in Wonderland

Je suis sans doute la lectrice la moins encline à lire cette B.D. car rien ne m’agace plus que les femmes à peine habillées, croupes légères, seins tapageurs et regards de salopes affamées, et il y en a un beau spécimen dans ce premier opus, prénommée Tikky Big Bang. Par opposition, les univers de conte m’attirent irrésistiblement et je veux bien tenter l’expérience de ce mix pour le moins improbable à mes yeux, d’autant que l’auteur est venu exposer son projet sur le site et a su attiser ma curiosité. Pour enchaîner dans le même thème, tous les comportements inhérents à la pimbêche écervelée dans toute sa splendeur sont ici tournés en dérision, présentés au énième degré et toujours de façon humoristique, du coup exit toute ma répulsion envers ce spécimen féminin et place au décalage délirant. En passant tout le monde en prend pour son grade, c’est un fourre-tout sans nom aux références de tous bords, réelles comme imaginaires. C’est parfois juste une petite remarque déposée ici et là, mine de rien et toujours bien amenée. Il y a beaucoup d’humour, même si le but n’est pas de peaufiner nos abdominaux d’une case à l’autre en un rire incontrôlable, on est plutôt dans le genre sourire permanent avec une explosion de rires à certains moments, c’est de la détente à l’état pur. Avis aux déprimés : ceci est pour vous. Le suspense aussi est omniprésent, on ne cesse de se demander quelle sera la prochaine scène et comment va-t-il sauver son petit Wonderland ? L’auteur s’adresse parfois au lecteur à quelques rares occasions et il fait aussi parler ses personnages de la B.D. elle-même, des procédés à double tranchant qui peuvent parfois ne pas passer, mais qu’il met en place de façon intelligente et drôle, et surtout avec beaucoup de parcimonie, le dosage est parfait. Le dessin est fastueux de détails, pharaonique devrais-je dire, les couleurs pètent, le bestiaire et les monstres sont expressifs et variés. A l’image du conte original, on change de décors souvent et c’est purement jouissif. Seul petit bémol à mes yeux, les personnages humains sont parfois un peu raides, mais c’est sans gravité et ça ne gêne absolument pas la lecture ni le plaisir visuel global. Le récit qui comprendra 5 tomes fait une entrée fracassante avec ce premier opus et je suis déjà sous tension car j’aimerais dès à présent avoir la suite entre les mains. Ah putain ! J’ai envie de dire, excellent !

24/08/2012 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Mars aller-retour
Mars aller-retour

L’auteur nous explique que « Mars aller-retour » est une « autobiographie mélancolique autocritique, auto-apitoyée, auto-flagellante, un genre de salon de l’auto », et c’est assez bien dit je trouve. C’est très nombriliste, mais avec ce qu’il faut de cynisme et d’humour pour que la pilule passe. Certains passages m’ont fait éclater de rire – je pense notamment à la planche 24, ou à la conversation téléphonique avec son papa (je vous ai mis les planches dans la galerie.) Alors avec un résumé pareil, vous imaginez bien que c’est souvent onirique voire loufoque, surtout sur la deuxième moitié de l’album. Mais à part quelques petites longueurs j’ai trouvé l’ensemble digeste et bien raconté. Les réflexions sont souvent bien vues, parfois un peu éculées, certes, mais jamais bateau. La fin est un peu convenue mais très belle. Une autobiographique loufoque, drôle, poignante, et superbement mise en image. Les amateurs apprécieront.

23/08/2012 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Eloïsa et Napoléon
Eloïsa et Napoléon

« Eloïsa et Napoléon » nous raconte une rencontre amoureuse, donc sur le fond, passez votre chemin… mais la forme m’a vraiment enchanté. D’abord les textes sont magnifiques, et font preuve d’une poésie rarement vue en BD… l’auteur est une femme, surprise, surprise ! Mais c’est surtout le côté graphique qui m’a enchanté… Le dessin tremblotant et à main levée ressemble à de l’esquisse, et pourtant fourmille de détails. Les planches au découpage traditionnel (gaufriers de cases) laissent souvent place à de véritable explosions graphiques, avec des pages pleines (voir des double pages pleines) fourmillant de détails, et sur lesquelles sont venues se greffer quelques cases par-ci par-là… je vous ai mis quelques exemples dans la galerie, mais je vous encourage vivement à feuilleter l’ouvrage en librairie. Mon seul regret est que je n’ai pas bien compris la pertinence du 5eme chapitre. Mais cela ne m’a pas du tout gâché ma lecture… Une histoire pas très originale, certes, mais remplie de poésie, et superbement mise en image… un coup de cœur !

22/08/2012 (modifier)
Par Altaïr
Note: 4/5
Couverture de la série 7 Shakespeares
7 Shakespeares

Si ce manga n'avait pas été du même auteur que Beck, je ne sais pas si je l'aurais acheté. Encore que, je voue une adoration infinie à Shakespeare, ça aussi ça a dû jouer. Mais c'est une très agréable surprise pour le moment, j'avoue être sous le charme même si je ne sais pas trop où Harold Sakuishi veut en venir... vu le titre j'imagine que sa thèse est que Shakespeare était en réalité un groupe de personnages, nous verrons bien. Pour le moment, le manga est centré autour de Li, une jeune chinoise étrange, émigrée dans le Liverpool du 16ème siècle. Douée d'un don de divination qui lui a valu la haine des siens et une gorge mutilée par son propre père, elle va faire la rencontre de deux jeunes anglais marchands de sucre. Et de leur serviteur, un brave homme pieux qui va se prendre d'une affection paternelle pour elle. L'un des deux anglais, Lance, se passionne pour l'écriture de pièces de théâtre populaires, et découvre très vite chez Li un don inné pour la poésie... 7 shakespeare est un manga doué d'une narration exemplaire, et qui se lit avec énormément de plaisir. J'avoue trouver le choc des cultures entre la Chine et l'Angleterre au 16ème siècle très intéressant, et bien rendu. Harold Sakuichi évite la caricature, et se fait manifestement plaisir avec ce manga, beaucoup plus calme et serein que ne l’était Beck. Je pense que le rythme de parution est plus cool, aussi, ce qui lui permet de peaufiner ses dessins. Bref, c'est très frais. Pas encore un coup de coeur, ça dépendra de la suite des évènements. Mais il me tarde de lire la suite.

22/08/2012 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Ouvrier - Mémoires sous l'Occupation
Ouvrier - Mémoires sous l'Occupation

Cette série fait directement suite à Apprenti, Mémoires d'avant-guerre. Je reprochais à cette dernière de surtout miser sur le côté intimiste de l’histoire, et de ne pas assez parler du contexte historique pourtant intéressant. Et bien je trouve que cette suite rectifie le tir, et trouve un juste équilibre entre la vie du personnage principal, et les évènements dramatiques se déroulant en 1940. Alors certes le quotidien en France lors de la seconde guerre mondiale est un sujet un peu éculé, mais qui reste intéressant je trouve, surtout lorsqu’il est raconté de façon autobiographique (les faits sont tirés de la vie du papa de l’auteur). Je suis moyennement fan du dessin, et surtout des couleurs, que je trouve trop froides et informatisées. Mais il faut avouer que les planches possèdent finalement un certain esthétisme, et surtout une parfaite fluidité narrative. Un chouette album, dont j’attends la suite avec impatience.

22/08/2012 (modifier)
Par Jetjet
Note: 4/5
Couverture de la série Paolo Pinocchio
Paolo Pinocchio

Et voici sorti de nulle part du chapeau (de Pinocchio ?) ce qui semblerait être une nouvelle adaptation du célèbre conte italien dont on ne compte plus les nombreux ersatz de Disney à Winshluss. Mais wait a minute ? Le Pinocchio de Varella ne garde que l’apparence de la marionnette éponyme et se fait appeler plus simplement Paolo. De Pinocchio il garde l’apparence désuète et surtout la fourberie lui permettant d’abuser de son prochain de quelque façon que ce soit. Hélas pour lui, détourner la belle aux bois dormants ou trahir ses compagnons pour de la monnaie a un prix : sa vie et chacune des diverses historiettes raconte son entrée aux enfers après échafauds et surtout les stratagèmes qu’il va utiliser pour s’en sortir :) Bien plus proche de l’univers tordu de Winshluss que des bons sentiments de tonton Walt, ce Paolo Pinocchio a tout pour vous plaire… pour peu qu’on aime les univers décalés et l’enfer proposé par l’auteur pourvu de ses âmes égarés et diablotins est sacrément séduisant. Pour peu ces hachures picturales proches de l’imagerie d’Epinal dans des teintes rouges sembleraient toutes sorties d’une bible interdite, se permettant tous les excès avec élégance notamment lorsque le pantin manipule tous les personnages qu’il croise pour mieux les entuber et s’envoler vers un avenir plus radieux. Le tout forme petit à petit une histoire cohérente dont le classique de répétition est suffisamment bref pour ne pas lasser. Paolo Pinocchio reste toujours de marbre et son nez reste constamment allongé tout en se moquant de la stupidité des diablotins et des âmes damnées s’unissant telle une immonde gélatine pour offrir le corps révé pour s’évader hors des enfers. Ce n’est ni hilarant ni ennuyeux et il est même dommage que ce Paolo Pinocchio ait à souffrir de la comparaison forcément peu flatteuse à son égard si on l’appose à l’ingéniosité constante du Pinocchio de Winshluss aussi oubliez le nom mais pas cette œuvre agréablement réalisé si vous avez envie de vous poiler 5 minutes avec un ouvrage balançant un coup de pied bien placé dans la bienséance. Pour moi ça me va et je n’oublie pas qu’effectivement l’enfer c’est les autres !

21/08/2012 (modifier)