Spirou et Fantasio est décidément une saga compliquée à suivre, tant on ne sait plus où situer chaque nouveau tome qui sort. Avec La Baie des cochons, les éditions Dupuis nous aident un peu à clarifier les choses, en regroupant le nouveau tome avec Spirou chez les Soviets sous un nouveau label, qui semble s'apparenter à une saga : Spirou et Fantasio Classique.
L'esprit y est visiblement de renouer avec l'ancien Spirou, de la période Franquin, promesse alléchante, s'il en est. Le tome précédent de Neidhardt et Tarrin apportait une fraîcheur paradoxale dans la galaxie Spirou, comme s'il était impossible que le personnage réussisse à survivre durablement loin de son âge d'or. On ne s'en plaindra pas, car il faut bien avouer que c'est avec un plaisir non dissimulé qu'on se plonge dans cette atmosphère de guerre froide que le premier tome avait déjà posée.
La première chose qu'on apprécie vraiment, c'est la maquette éditoriale, qui reprend trait pour trait les anciennes éditions. Rien que ça mérite déjà l'achat ! Cette maquette à l'ancienne nous ramène à l'essence même des "vrais" Spirou, loin des avatars malheureux qu'il a connus par la suite.
Ensuite, La Baie des cochons semble principalement vouloir se situer dans la lignée du Prisonnier de Bouddha, projet d'autant plus louable qu'il nous évite de ramener encore et toujours Zorglub, qui a été pas mal essoré par tous les successeurs de Franquin (même si l'annonce du prochain tome des mêmes auteurs, Zorgrad, nous révèle que cette absence ne sera pas longue, mais bon, à voir).
Indéniablement, les auteurs ne semblent pas manier avec une aisance parfaite les codes de la saga, ni même les codes de l'écriture d'un scénario de bande dessinée. Pour ma part, je suis tout prêt à leur pardonner leur inexpérience et les maladresses qui en découlent, au moins l'essai est-il joliment ambitieux et parfaitement louable. Mais il faut reconnaître que l'enchaînement des péripéties se fait parfois de manière un peu foutraque et ne témoigne jamais d'une fluidité se rapprochant de près ou de loin de celle du Maître.
Toutefois, les personnages sont bien ceux que l'on connaît. Les caractères sont scrupuleusement respectés, les personnages agréablement valorisés, et la tonalité loufoque de la période Franquin appliquée. Les gags sont inégaux, mais on sourit beaucoup et il y a d'excellentes trouvailles. Et finalement, c'est bien ce plaisir qui prend le dessus.
Certes, on ne pourra pas crier au génie mais pour ma part, je souhaite à ces auteurs de trouver leur équilibre et de poursuivre ainsi. Ils me semblent vraiment être sur la bonne voie et je pense qu'avec le temps et la pratique, ils pourraient réussir à faire vivre à Spirou un nouvel âge d'or. Un âge d'or qui pourrait bien arriver plus tôt que prévu, quand on voit en 4e de couverture que le prochain tome de cette nouvelle saga classique sera dessinée par Tarrin et écrit par Trondheim, un maître du pastiche... Dire qu'on a hâte relève du plus pur euphémisme.
Je ne connaissais pas Shyle Zalewski, autrice queer qui refuse de se laisser enfermer dans un genre, aux sens sexuel et littéraire du terme. Elle est plutôt... ouverte, comme elle le répète à l'envi au fil de ses strips. Il y a en effet régulièrement des scènes de positions du légionnaire, de fellations, ou encore de postérieurs négligemment posés sur le visage de ses partenaires. Le cul est donc ostensiblement un élément-clé pour comprendre qui est Shyle, ces petites histoires laissent cependant affleurer une personnalité nettement plus complexe, soucieuse des différents fléaux qui ravagent notre époque, décidée à faire de la BD comme elle le souhaite, de passer du bon temps avec ses amis... Une personne libre, en quelque sorte, qui se compare à un muffin : "on me trouve gras et vulgaire, mais on aime aussi me bouffer le..."
C'est ce portrait en creux que propose le recueil, l'ensemble des strips étant encapsulé dans une enquête menée par deux détectives un peu bas du front qui n'apportent pas grand-chose au sujet. Le reproche formel le plus important me semble la petite taille de certains des strips, à la limite de la lisibilité.
Le style graphique de Zalewski est proche de celui de Lewis Trondheim, qui l'a d'ailleurs éditée dans sa collection Shampooing par le passé. C'est assez relâché, l'autrice ne se refuse rien graphiquement, comme en témoigne le passage furtif de son héroïne Wulcano, la sorcière du cul.
Deux auteurs spécialistes des bas-fonds, des ambiances noires, qu’ils ont déjà explorées à plusieurs reprises ensemble. Ils reprennent d’ailleurs ici un type de personnage déjà exploité dans Chicanos, ou Tabasco Blues, à savoir comme héroïne une femme quelconque – plus ou moins « disgracieuse » (mais à laquelle on finit par s'attacher).
La différence principale vient ici du fait que le côté polar proprement dit est largement secondaire, c’est davantage du roman graphique. Qui se laisse lire, mais qui n’est pas ce que Carlos Trillo (dont c’est la dernière œuvre – il est mort peu après avoir écrit cette histoire) a fait de meilleur.
Par contre, le dessin de Risso est vraiment très bon. Il maîtrise parfaitement le Noir et Blanc tranché, avec un trait fin, qui est très lisible, et convient très bien aux ambiances développées par Trillo (même si ici c’est peut-être moins noir qu’à l’accoutumé).
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Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre. Il regroupe les 6 épisodes, initialement parus en 2020, écrits par Joe Hill, dessinés et encrés par Stuart Immonen, avec une mise en couleurs réalisée par Dave Stewart. Les couvertures ont été réalisées par Jeremy Wilson. Ce tome comprend une courte interview de Joe Hill (1 page), de Stuart Immonen (1 page), quelques croquis préparatoires, et les 6 couvertures variantes réalisées par Gary Frank.
Le 3 octobre sur l'île d'Attu (une île de l'archipel des Aléoutiennes à l'ouest de l'Alaska), un garde-côte fait prendre de l'exercice à son chien. Ils arrivent en bordure de falaise, avec une vue sur le rivage : il y a une vingtaine de calmars géants échoués. Il descend pour voir les cadavres. Soudain une lame de fond déferle et il doit prendre ses jambes son cou, voyant son chien emporté juste derrière lui. Dans une coursive d'un vaisseau à demi échoué, quelqu'un a écrit une formule mathématique en lettres de sang sur le mur : moins e exposant i fois pi égale 1. Dans la base militaire de la marine d'Attu, la responsable de la radio signale que les détecteurs ont capté un signal de détresse automatique émis par le navire Derleth qui avait disparu en 1983, sans jamais être retrouvé, sans qu'aucun de ses membres d'équipage n'ait jamais été récupéré. le 4 octobre à Anchorage en Alaska, la docteure Moriah Lamb est en train de donner à manger au requin dans son grand bassin à l'aquarium. Bill l'attend sur le rebord du bassin, et l'informe que les polychètes errants sont en train de s'entredévorer dans leur aquarium. Ils se rendent devant l'aquarium et constatent par eux-mêmes le phénomène. Moriah demande à Bill de repêcher les cadavres, et de couvrir l'aquarium pour éviter d'effrayer les enfants.
David Lacome, un cadre de la multinationale Rococo, monte à bord du navire MacReady et salue le capitaine Gage Carpenter. Celui-ci lui tend un godemichet, pioché dans la cargaison qu'ils viennent de récupérer dans un navire échoué. Lacome est le vice-président du service des projets spéciaux de Rococo international. le responsable explique qu'ils ont perdu un navire il y a une quarantaine d'années, avec les trente-deux personnes qui en composaient l'équipage. Rococo International dispose de sa propre équipe de sauvetage, mais la situation est un peu compliquée. le navire est échoué sur un récif, à proximité de Sinnikik Ungayagagta. La propriété de cet atoll est disputée entre la Russie et les États-Unis, et c'est cette première qui pour l'instant a le dessus. Lacome ajoute que Peter Breem, le propre fils du président de Rococo était présent sur le bateau. Enfin la mission de cette expédition était de récupérer des spécimens de la faune locale pour les préserver, deux courlis arctiques et une anguille. Contre toute attente, David Lacome parvient à convaincre le capitaine et après avoir déposé sa cargaison à Anchorage, le MacReady fait route vers l'atoll Attu, avec à son bord David Lacome, Moriah Lamb et Bill.
Il s'agit donc du cinquième récit dans le label Hill House de DC Comics, après Basketfull of Heads, The Dollhouse Family, The Low, Low Woods, Daphne Byrne, et le deuxième écrit par Joe Hill. le scénario est totalement différent de celui de Basketful of Heads : une petite équipe d'un navire essaye de récupérer des éléments de valeur sur l'épave d'un navire à la mission pas tout à fait explicite, et se heurte aux rescapés. le scénariste a conçu une situation avec soin : un navire disparu 40 ans avant, un échouage dans une région disputée par deux pays, un petit atoll à proximité, un environnement dangereux (l'océan à une température très basse), et bien sûr les surprises macabres. Il accroche le lecteur en trois pages dès la première scène, avec ces calmars géants et la lame de fond. L'artiste met en œuvre un savoir-faire au cours de plusieurs décennies, dans des dessins réalistes, avec un niveau de détails géré avec élégance. Il bénéficie en plus de la mise en couleurs d'un orfèvre à la matière, lui aussi avec plusieurs décennies d'expérience. En fait, le lecteur éprouve la sensation que traits encrés et couleurs ont été fait par une seule et même personne, tellement ils se complètent avec évidence, chacun portant des informations visuelles à sa manière. Par exemple, nul besoin pour Immonen de surcharger la peau des calmars en tâches noires pour en transcrire la texture, Stewart prenant tout naturellement cette caractéristique en charge. Cette complémentarité apparaît de façon encore plus patente pour la lame de fond, Stewart changeant la couleur de l'encrage de noir à une teinte de bleu, et appliquant les couleurs comme avec un pinceau pour accompagner le mouvement de l'eau.
Tout du long du récit, le lecteur peut observer ce niveau extraordinaire de coordination entre dessinateur et coloriste, et même complètement l'oublier tellement elle est naturelle. Les personnages et les environnements apparaissent donc naturalistes et plausibles. Chaque protagoniste est habillé en fonction de sa personnalité, et en cohérence avec la température à l'extérieur. le lecteur se dit qu'il devait y avoir une raison pour laquelle les membres de l'équipage du Derleth étaient tous vêtus d'une tenue orange, même si cette raison n'est pas précisée. le dessinateur sait donner une apparence distincte, et une morphologie distincte pour chaque personnage, que ce soit Gage Carpenter avec sa forte carrure et sa haute stature, ses frères moins costauds, ou David Lacome visiblement moins habitué à l'effort physique. Bien sûr toutes les séquences ne sont pas aussi exigeantes en termes de dessin : en particulier celles avec la mer en fond ou les roches de l'atoll demandent moins de temps à représenter que celles se déroulant dans les coursives et sur le pont du navire. Dans le premier cas, le lecteur apprécie l'intelligence spatiale de l'artiste sachant donner de la profondeur à ces lieux, et réalisant des prises de vue qui montrent comment les individus se déplacent les uns par rapport aux autres. le metteur en couleur joue alors un rôle essentiel pour donner la sensation de l'eau, pour établir l'ambiance lumineuse. Dans le deuxième cas, Immonen a plus d'éléments à représenter, à des délimiter par des traits encrés, à rendre concrets pour le lecteur éprouve la sensation de la véracité du navire, le coloriste se focalisant plus sur le besoin de différencier les surfaces les unes par rapport aux autres, de bien distinguer les différents plans de chaque composition.
Le lecteur suit donc l'équipage de MacReady, bien conscient qu'ils vont au-devant d'horreurs (c'est le genre même de ce label de comics). Pour peu qu'il ait déjà lu ou vu quelques histoires d'horreur de ce type, il anticipe facilement les étapes du récit : premier contact avec les monstres, premiers affrontements, espoir de les vaincre qui s'amenuise, morts de plusieurs membres de l'équipage, et surgissement d'une horreur sous forme de monstre. Il attend donc d'être surpris par des écarts par rapport à ce schéma. Joe Hill se montre tout aussi habile que pour Basketfull of Heads, avec une scène introductive très intrigante et un premier mort qui établit que ce ne sera pas une bluette. Cela continue avec le risque pris d'aller inspecter une épave sous le nez des russes, et avec la certitude que David Lacome cache le motif réel de la mission pour protéger les intérêts de Rococo International. le scénariste ne fait pas attendre le lecteur, et Moriah Lamb établit le contact dès la fin du premier épisode. Effectivement, Hill connaît bien ses classiques, à la fois sur le plan de la construction de l'intrigue, à la fois les références. Une fois le premier contact établi, hé bien, tout ne se déroule pas comme s'y est préparé le lecteur. L'étrange et l'inconnu son bien au rendez-vous, mais la menace reste implicite et diffuse. Par la suite, il met en œuvre une intelligence collective, mais son objectif n'a rien d'évident, et s'avère aussi logique que surprenant.
Le lecteur rentre donc bien dans ce thriller horrifique, tout en notant un ou deux détails venant contrecarrer les effets horrifiques. Dave Stewart a décidé de donner une couleur de peau franchement grise aux survivants du Derleth. du coup, le lecteur voit bien qu'ils ne sont pas dans leur état normal, mais plus proches des zombies que des vivants. Or les personnages n'ont pas l'air d'avoir la présence d'esprit de se dire que cette couleur de peau est un signe qui ne trompe pas et qui devrait les pousser à la méfiance. En y repensant, la taille des calmars géants est également un peu exagérée dans le cadre d'une narration visuelle naturaliste. Et puis, il y a ce nom de Derleth. S'il a un peu de culture, le lecteur l'identifie immédiatement comme étant celui de l'écrivain August Derleth (1909-1971), et par voie de conséquence il sait quel genre d'horreur attend les personnages, ce qui fait diminuer d'autant le suspense. Enfin Joe Hill a fait intégrer dans chaque chapitre un graffiti sur les parois des coursives du Derleth : une équation mathématique. La première est tout ce qu'il y a de plus authentique. Les suivantes sont plausibles sans être totalement intelligibles. L'auteur développe ainsi l'idée que les mathématiques peuvent être à ce point sibyllines pour le néophyte qu'elles peuvent s'apparenter à une science ésotérique, à des formules magiques. Cette piste semble prometteuse, mais sans réellement déboucher sur quelque chose, sans faire sens dans le cadre du récit. Déconcertant.
L'association de Joe Hill, Stuart Immonen et Dave Stewart fait salive le lecteur par avance. Effectivement Joe Hill maîtrise les conventions de genre, et l'artiste emmène le lecteur dans un monde très concret à la plausibilité sans reproche, l'association avec le coloriste étant d'un naturel exemplaire. Le lecteur se laisse donc prendre au jeu malsain du contact avec ces créatures repoussantes. Néanmoins, de temps à autre, il est tiré du récit par un élément dissonant. Il ne lui reste plus qu'à espérer que la série Sea Dogs de Joe Hill & Dan McDaid bénéficiera également d'une publication en recueil.
Salut !! Je te propose mon avis sur "Rainbow" les tomes 1-2-3-4 car au-delà j'ai abandonné...
--TOME 1 --
(Désolé d'avance pour les passages "ambiance").
Après que celles et ceux qui en avaient « marre des mangas » eurent déserté-e-s le Synode, ne restaient que les gens qui aiment bien ou sont sympathisants. La Phoenix @OverTheMoonWithBooks suggéra un Titre
« Les yeux fermés ! » c'était « Rainbow ».
Cela attisa la curiosité du Phoenix Charlyy.
« Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé manga et j'avais du retard à rattraper » Déclara L'animateur.
La pluie, le sombre… L'Aventure se passe au Japon. Un pays dévasté par la guerre. Des personnes seront là pour en tirer profit …
Ensuite c'est Prison Break mais en … différent.
En maison de correction. Avec des gardiens inhumains. Des gamins avec des peines légères et compréhensibles, qui seront traités comme de la m* ...
Mais aussi de la fraternité entre prisonniers.
Les dessins des visages sont très bien faits, très bien expressifs.
Vous validez ?! …
--TOME 2 --
Bonjour bande de Phoenix chenapans !;
Des personnages qui font preuve d'une grande volonté de vivre. Moi qui aurait peut-être tendance à me résigner… Enfin…
On ne sait pas tant qu'on a pas vécu.
Beaucoup d'affection et de solidarité s'est créé entre les 7 héros.
Rappel : la série se passe en prison pour mineurs. Qui est en feu.
Anchan se précipité pour sauver ses camarades des flammes même s'il aurait dû savoir qu'il n'y pourrait rien. Il se met lui-même très en danger. Chacun rivalise d'encouragements vains.
C'est Baremoto qui les sauvera tous en apportant les clés dérobés à un gardien.
Malheureusement après avoir bien gonflé aux maximum, le gâteau retombe plat au lieu de continuer dans sa belle lancée.
On nous parle d'événements déjà évoqués et qui pour moi sont clôt et qui vont en faire des tartines
Je trouve que la trame narrative atteint son climax & la suite est mal gérée;
--TOME 3 --
DURE CORRECTION !! (3)
Très Accrocheur comme début ! A vrai dire je ne m'y attendais pas.
Une ambiance "grande pluie" qui est au diapason avec le moral des prisonniers.
Le mauvais Ishihara maltraite les compagnons de cellule de Anchan pour le pousser à enfreindre le règlement et le frapper, afin de le faire mettre à l'isolement où ils prévoient de le laisser mourir de faim. Ce afin d'empêcher sa sortie de prison.
Un vieux docteur "Sasaki" absolument dégelasse à tout points de vues abuse des jeunes gens d'un point de vue sexuel...
Hagino se suicide même. Sasaki ne tient pas ses promesses.
Je trouve que c'est un peu trop "pathos" pour moi ça ne vaut pas Prison Break. Mais peut-être est-ce la nostalgie qui parle. D'ailleurs ils flirtent tous avec l'infirmière...
Ishihara est tellement méchant que c'en est cliché.
"Sakuragi ne doit pas sortir vivant"
Je ménage le suspens ; - ) ...
Cela se termine sur un Cliffhanger.
En bref____
Un groupe de jeunes enfermés dans une maison de correction subit des maltraitances. Ishihara et Sasaki sont des sadiques et des pervers. Devant ces situations intolérables, les prisonniers tentent de s'échapper.
Positif____
En tout cas ça nous change des lieux d'intrigues habituels pour cette tranche d'âge.
Négatif____
Des méchants clichés.
____
--TOME 4 --
LA VIE EST DURE !! (4)
Bonsoir ! Comment allez vous?! ...
Saku-Ragi tient tête au "Evil" maton en mode "Ouais tu t'es foutu de nous et de nos potes mais Tu m'auras pas" ... Il y a un combat aux ciseaux entre le maton et le prisonnier abusé.
Setsuko, L'infirmière courageuse, démissionne car c'est inhumain comme tout leur façon de traiter les prisonniers...
Le groupe d'évadés tombe sur Setsuko "On a nulle part où aller" ... C'est Setsuko qui va materner toute la bande... On comprend que pour une fois, cette évasion est définitive. Seulement ils en ont laissés trois derrière eux...
Je ne comprend vraiment pas ce choix de titre "Rainbow", pour un manga aussi noir...
On vit dans un vrai merdier duquel on s'évade par une cigarette, au mieux.
J'ai trouvé ça lourd et impossible de m'attacher aux personnages à part peut-être Anchan, pas de personnages féminins ou presque. Plus noir qu'un Prison Break. Même si on nous montre des Flash Back on arrive pas à les trouver intéressants...
Encore de la boxe et de la violence. Je crois que l'auteur s'est levé le matin où il a écrit Rainbow avec dans l'idée d'en faire baver ses héros le plus possible.
Il y a bien Lily mais elle arrive un peu tard...
Il y a ce gardien qui apparait être maléfique mais on sait pas vraiment qu'est-ce qui l'a rendu comme ça?! ...
Pas sûr que je lise la suite!
En bref____
Anchan et trois autres prisonniers s'évadent en fâchant à vie certains gardiens, l'un revient sur ses pas par ruse... Les échappés reçoivent le soutien de l'infirmière qui a démissionnée. Certains parviennent à s'en sortir avec le temps. Une histoire d'amitié et de courage? Mais surtout une sombre histoire de souffrance...
Positif____
Le personnage de Lily (très peu développé).
J'ai... Réussi à le finir?.
Négatif____
Pourquoi le gardien est-il fou?
Ca me zappe le moral!:/ C'est tout sauf "Rainbow" ni dans l'orientation sexuelle ni dans la joie. Jusque dans les dessins.
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Phoenix
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Salut !! Je te propose mon avis sur les Mangas 1-2-3-4-5 n'ayant pas persévéré au-delà. Tome 1 & 2 : 5/5 ... T3 : 3/5.. T4 : 3,5/5 ... T5 : 1,5/5
A chaque fois je Try de Focus sur le Mignon/Love aspect. Mais c'est toujours cet aspecte "couture" qui revient. D'où mon agacement et ma note globale moyenne...
Sexy cosplay doll, (tome 1/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise). 202 pages - Kana – 25 Octobre 2019
Big Kana, marqué comme Ecchi en début de texte, une première de couverture mignonne et voilà… le ton est donné !
On pourrait croire que ce manga prendrait un tournure insipide de par son sujet, mais le ton de Maestro est donné. Une vraie tranche de vie.
Le rêve du héros est devenir créateur de poupées de tradition et il ment à son papy en lui disant qu'il s'est fait des amis. Je suis sûr que ça viendra vite, cependant !
Gôjo (dénomination du personnage principal) est tout gêné quand la moindre fille s'approche de Lui (Grand ressort scénaristique Japonais selon lesquels ça « saigne du nez » à tout propos (je pense que vous voyez ce que je veux dire))… Un petit bout de poitrine et le voilà en sueur…
Marine (celle qui s'intéresse probablement à Gôjo) sait se défendre, elle est traitée d'Otaku… Alors que peut-être ça pourrait marcher avec Gôjo.
Le PP ne se sent pas à sa place dans ce monde. Normal il n'a pas du tout les même centres d'intérêts. Il n'a même jamais rien connu d'autre que cette solitude.
Marine s'énerve : « Ils ne comptent pas sur Toi, ils te prennent pour un larbin, c'est différent »
« Tous ce que tu ressens … Tu devrais le dire aux autres, ça te ferait du bien et ça t'aiderait. »
A la fois on pouvait s'y attendre mais ça reste quand même surprenant de voir l'amour naître entre Gôjo et Marine. (Ou du moins la drague !).
Des fois ça me gave ces « spécialisations à outrance » ainsi que j'en avais parlé avec le manga sur la nourriture mais je dois dire que cet univers de couture me laisse un assez bon souvenir. le côté aguicheur en plus, peut-être.
Marine demande à Gôjo de lui confectionner des cosplays. Elle lui fait part de son envie de devenir « une esclave sexuelle » en cosplay car elle a aimée lire ça dans un manga.
Un message de tolérance « ça n'a rien à voir qu'on soit une fille ou un garçon, non ? »
Je trouve ça fun que Marine soit si appliquée dans sa relation avec Gôjo alors qu'elle pourrait s'habiller d'un simple sac poubelle, ce serait déjà largement suffisant.
Hélas (mais cela sert l'intrigue) Gôjo pense avoir des « pensées impures » vis-à-vis de sa collègue. La seule raison à cela est que sinon ils sauraient couchés ensembles déjà. Et on veut temporiser un peu.
Les protagonistes sont au Lycée alors euh disons que ça me dérange un peu de lire du sexy chez des personnages si jeunes. Mais bon, il est admis, qu'en littérature, tout est permis…
Le pauvre Gôjo est traumatisé et n'arrive pas à profiter des plaisirs simples qui s'offrent à Lui généreusement pourtant.
On comprend bien le côté « doll » car Marine se laisse mesurer de toute les côtés. Pire que ça, elle le réclame en mode « oh c'est trois fois rien »…
Au bout de 132 pages il ne s'est toujours rien passé de X (Ecchi) mais je reste pour L Histoire.
J'ai apprécié ce récit jeune et revigorant. Tel que je le vois, il aurait fallu boucler l'histoire un peu plus vite (11 tomes sont déjà sortis). Car là je ne vois pas trop comment l'intrigue pourrait tenir longtemps sans s'ankyloser. Mais allez-y … Surprenez moi Madame Fukuda ! ; -)
Je n'ai fait que semer les graines, à vous de voir si vous voulez le faire pousser dans votre jardin.
Sexy cosplay doll, (tome 2/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise).
On reprend l'histoire du couturier et de son incroyable fan !
Enfermés dans leurs projets de cosplay ils en oublient même le jour des examens.
Gôjo fond en larmes… Il n'aura pas fini le Cosplay de Kitagawa à temps …
Ou peut-être que si ?
Le manga laisse transparaitre avec justesse les émotions notamment le personnage de Kitagawa.
Un manga « spécialisé dans le cosplay » (discipline que j'aime pas + que ça) qui m'a pourtant envoûté…
Kitagawa est heureuse elle ne peut s'empêcher de rire et de se prendre en photo.
On découvre l'univers des « Conventions » Cosplay (enfin, perso, je connaissais déjà) Kitagawa se sent enfin appartenir à un groupe qui lui correspond.
Kitagawa n'est pas « sauvage » elle finira par éprouver des sensations/gratitudes pour Gôjo… du coup c'est son estomac qui parle !! ahah … Trop marrant.
Sexy cosplay doll, (tome 3/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise).
C'est une histoire sur un sujet qui ne me passionne pas (le cosplay) mais c'est si bien raconté que j'en suis resté accroché.
Je n'ai pas profité de tout les détails quant au Lore des personnages de cosplay... Mes lacunes.
Je dois dire qu'il y a quand même quelques dizaines de pages de longueurs.
Gojô fait le parallèles entre maquiller Kitagawa et les poupées.
Camarades! Je ne persiste point. On va trop dans les détails cosmétiques et inhérentes aux cosplays. Ce n'est pas ce que j'ai envie de Lire. Si c'est votre cas, Foncez!
Sexy cosplay doll, (tome 4/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise).
Gojô fait ses courses dans un magasin de Tissus afin d'avoir de quoi créer ses cosplays.
Le vendeur croit à tort que la Robe est pour Lui ^_^ Il se pose des questions sur la tolérance et l'ouverture d'esprit et décide de faire comme si de rien... S'en suit beaucoup de termes techniques de la couture où je n'ai pas tout compris.
Inui doit prendre des sous-vêtements pour son cosplay. Sans gêne, elle envoie à Gojô des photos de sa culotte et la lui montre même en Live. Gojô ne répond pas parce qu'il est trop gêné.
Elle se change et dit à son couturier qu'il peut regarder "ça ne la dérange pas" celui-ci ci lui répond qu'absolument pas (C'est ce qu'on appelle "la résistance" et c'est fait pour étirer le scénario).
Il y a de la gêne entre les personnages et c'est super mimi.
Si vous n'êtes pas accro au fond de teint cette historie a moins de chances de vous parler.
Gojô va aider une autre de ses amies très timide "Shinju", en manque de moyens et handicapé par sa poitrine trop grosse, à se lancer elle aussi dans le Cosplay.
Les Filles vont avoir de super cosplays à s'en jalouser les unes les autres. Bien sûr elles feront un maximum de photos qu'elles posteront sur leur Instagram dans leur petit cercle de cosplayeuses pas si petit que ça.
Bonne Lecture.
En bref____
Inui fait craquer le couturier Gojô pour qu'il lui fasse de splendides Cosplays. Comme il est doué, ça commence à se savoir et de plus en plus de personnes demandent ses services. le hic c'est qu'il est très timide envers la gente féminine.
Positif____
Drôle, amusant.
On apprend des choses (si peu qu'on en ai envie).
L'énergie débordante de Inui associé à la timidité de Gôjo.
Une histoire calme qui prend son temps.
Négatif____
Surtout pour les fans de Cosplay. Les autres, bof ...
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Sexy cosplay doll, (tome 5/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise).
J'EN AI MARRE (5) ...
Gags désopilants pour gamins ("Ohlala il a vu mes nichons"). Jeux de la séduction et fortes poitrines. Mascara et autres maquillages. Cosplay, déguisement. Répétitif (très). Si c'est pour voir deux jeunes acheter des vêtements, je préfère l'IRL. Bon d'accord ça fait parti de ces textes "à ambiance" j'imagine volontiers une fillette de 14 ans dévorer des yeux ce bel Otaku et idéaliser/vouloir ressembler à la Cosplayeuse. Je vous dis... A chaque fois je vous dit que j'arrête, et à chaque fois, je donne un autre chance. Mais je pense que cette fois ci j'arrête de suivre cette série.
En bref____
Cosplay, maquillage et boutiques de fringues ...
Positif____
C'est mignon.
Histoire dite "A ambiance".
Négatif____
Répétitif.
Trivial & gamin.
Ne convient pas aux non adeptes de cosplay.
Même l'histoire d'amour est mal gérée.
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C'est Terminé, c'était les 5 premiers Tomes de "Sexy Cosplay Doll" par Charlyy Phoenix.
J'espère que cet avis vous aura plu.
Phoenix
++
Après lecture des trois premiers tomes, je dois avouer que la lecture de cette oeuvre m'a bien scotché.
En effet, comme le dit un avis précédent, Bec arrive à nous transporter dans plusieurs situations différentes et à les relier entre elles sans trop de difficultés grâce au fantastique. Je dois dire que le synopsis de cette bd m'avait accroché mais, j'ai eut aussi peur de tomber sur du déjà vu. Et là je dois avouer que Bec m'a bluffé. J'ai l'impression d'être revenu au début de la série Lost. de nombreux mystères qui se dévoilent petit à petit mais de nouveaux surgissent pour nous tenir en haleine. Ceci est renforcé par le cliffhanger qui conclut les albums.
Au niveau du dessin, les paysages sont magnifiques mais, je dois concéder que les personnages sont terriblement froid et que leurs expressions les rendent parfois inhumain.
Je conseille vivement au fan de fantastique et de science-fiction d'essayer cette bd.
MAJ après la lecture de l'intégralité de la série
Je viens de lire toute la série et je me résous à baisser ma note à 3/5 (3.5 serait plus juste).
Si le premier cycle m'a beaucoup plu et mérite largement un 4/5 car il se tient bien est un peu longuet ce qui l'empêche d'avoir le maximum (plus un dessin au niveau des visages qui n'est pas toujours top), le second cycle est trop long et trop bavard. S'il répond à un certain nombre de questions et si Bec s'en sort bien pour moi la rallonge de la série compte trop de tomes. Dommage cela aurait pu être une série culte.
Pour ceux qui aiment le genre je conseille donc la lecture au moins du premier cycle jusqu'au t.13 inclus.
2.5
L'auteur nous raconte la vie quotidienne d'enfants américains dans les années 60. Pour avoir vu des séries télés ou lu des bandes dessinés américaines de cette époque ,j'étais en territoire familier.
Gilbert Hernandez a vécu cette période enfant et il replonge dans cette période sans tomber dans une nostalgique facile du genre 'tout était mieux quand j'étais jeune', il montre uniquement ce qui se passait à cette époque pour le meilleur et pour le pire. Cela dit ce comics est plutôt aride en terme d'émotions ou en tout moi j'ai pas ressentit grand chose durant ma lecture et les personnage ne sont pas très marquant.
Le dessin est pas mal, mais je trouve la mise en scène un peu plat. C'est pas mauvais et ça se laisse lire, mais c'est vraiment une lecture pour les fans de romans graphiques venant des États-Unis.
Connaissez-vous le Wwoofing ? Il s'agit d'offrir bénévolement ses services dans une ferme en échange du logement, de la nourriture et de l'expérience que veut bien nous transmettre les fermiers sur leur métier. Et aussi en échange du temps libre permettant de visiter les environs puisque c'est souvent loin de chez soi que cela se passe. Et c'est justement l'occasion pour nos deux héros, Yann et Mélissa, de prendre une année sabattique pour parcourir la Grèce à bord de leur combi Volskwagen, allant de fermes en fermes au gré de leurs hébergements et des travaux qu'on veut bien leur confier.
Cette BD est l'occasion de découvrir ce concept avec humour. Après une histoire courte introductive de quelques pages, le reste de l'album est composé de gags en une planche. C'est donc bien une BD humoristique à thème mais elle est relativement didactique sur comment peut se dérouler ce fameux Wwoofing, ses avantages et ses difficultés.
Le dessin est de Juan et une fois de plus je le trouve très bon. Il se révèle aussi doué techniquement que généreux. Outre des personnages d'humour franco-belge classiques mais vivants et expressifs, il offre surtout des décors détaillés et très réussis qui fonctionnent d'autant mieux que l'histoire joue justement sur l'exotisme de ce long séjour semi-touristique en Grèce.
Les gags par contre, sont moins enthousiasmants. En fait, chaque planche est intéressante et son ton relativement amusant avant d'être plombé par des chutes basiques et finalement dispensables. C'est dommage cette impression qu'il faille se forcer à faire des gags de fin de page alors que finalement la petite histoire courte de début d'album montrait qu'il était possible de raconter quelque chose d'intéressant et amusant sans forcément chercher à la ponctuer à chaque fois d'une grosse chute en fin de page qui tombe presque comme un cheveu sur la soupe.
J'ai aimé le dépaysement, j'ai apprécié d'en apprendre plus sur le concept de Wwoofing et j'ai beaucoup aimé le dessin de cet album, mais je n'ai pas ri à ses gags.
Un gentil loser qui attire plus la compassion que l'envie boit par erreur le contenu d'une expérience chimique qui le transforme en créature toute molle dont l'odeur excite les femmes et il se découvre le don de combler leurs désirs sexuels et affectifs.
Après Gisèle et Béatrice, c'est la deuxième fois que Benoit Féroumont reprend ce concept d'une transformation qui va remodeler radicalement la vie d'un homme. Et là encore, c'est en s'avilissant d'une certaine manière et en découvrant au passage qu'il peut ainsi satisfaire les femmes, quitte à abandonner totalement son mode de vie précédent pour en préférer un nouveau. Contrairement à Gisèle et Béatrice, la touche érotique est toutefois nettement moins présente ici, laissant le récit sur le ton de la fable légèrement humoristique, même si le sexe est clairement au centre des attentions de l'auteur.
C'est donc un conte fantastique légèrement moralisateur. Il ne se prend pas trop au sérieux, notamment dans la manière dont la rumeur se répend sur l'existence de cette être tout mou et sur la facilité avec laquelle les femmes l'accueillent sans jamais s'inquiéter de voir débarquer une créature aussi étrange et possiblement effrayante.
Si l'idée de départ est amusante, force est de constater qu'elle décolle peu. L'intrigue est plaisante mais reste assez plate, sans rien de vraiment marquant ni d'hilarant. Cela manque d'enjeu. L'histoire se laisse couler, à l'instar de son héros, et on referme l'album sans avoir été captivé plus que ça. En comparaison, Gisèle et Béatrice avait un côté plus déstabilisant et surprenant qu'on ne retrouve pas vraiment ici.
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Spirou et Fantasio Classique - La Baie des Cochons
Spirou et Fantasio est décidément une saga compliquée à suivre, tant on ne sait plus où situer chaque nouveau tome qui sort. Avec La Baie des cochons, les éditions Dupuis nous aident un peu à clarifier les choses, en regroupant le nouveau tome avec Spirou chez les Soviets sous un nouveau label, qui semble s'apparenter à une saga : Spirou et Fantasio Classique. L'esprit y est visiblement de renouer avec l'ancien Spirou, de la période Franquin, promesse alléchante, s'il en est. Le tome précédent de Neidhardt et Tarrin apportait une fraîcheur paradoxale dans la galaxie Spirou, comme s'il était impossible que le personnage réussisse à survivre durablement loin de son âge d'or. On ne s'en plaindra pas, car il faut bien avouer que c'est avec un plaisir non dissimulé qu'on se plonge dans cette atmosphère de guerre froide que le premier tome avait déjà posée. La première chose qu'on apprécie vraiment, c'est la maquette éditoriale, qui reprend trait pour trait les anciennes éditions. Rien que ça mérite déjà l'achat ! Cette maquette à l'ancienne nous ramène à l'essence même des "vrais" Spirou, loin des avatars malheureux qu'il a connus par la suite. Ensuite, La Baie des cochons semble principalement vouloir se situer dans la lignée du Prisonnier de Bouddha, projet d'autant plus louable qu'il nous évite de ramener encore et toujours Zorglub, qui a été pas mal essoré par tous les successeurs de Franquin (même si l'annonce du prochain tome des mêmes auteurs, Zorgrad, nous révèle que cette absence ne sera pas longue, mais bon, à voir). Indéniablement, les auteurs ne semblent pas manier avec une aisance parfaite les codes de la saga, ni même les codes de l'écriture d'un scénario de bande dessinée. Pour ma part, je suis tout prêt à leur pardonner leur inexpérience et les maladresses qui en découlent, au moins l'essai est-il joliment ambitieux et parfaitement louable. Mais il faut reconnaître que l'enchaînement des péripéties se fait parfois de manière un peu foutraque et ne témoigne jamais d'une fluidité se rapprochant de près ou de loin de celle du Maître. Toutefois, les personnages sont bien ceux que l'on connaît. Les caractères sont scrupuleusement respectés, les personnages agréablement valorisés, et la tonalité loufoque de la période Franquin appliquée. Les gags sont inégaux, mais on sourit beaucoup et il y a d'excellentes trouvailles. Et finalement, c'est bien ce plaisir qui prend le dessus. Certes, on ne pourra pas crier au génie mais pour ma part, je souhaite à ces auteurs de trouver leur équilibre et de poursuivre ainsi. Ils me semblent vraiment être sur la bonne voie et je pense qu'avec le temps et la pratique, ils pourraient réussir à faire vivre à Spirou un nouvel âge d'or. Un âge d'or qui pourrait bien arriver plus tôt que prévu, quand on voit en 4e de couverture que le prochain tome de cette nouvelle saga classique sera dessinée par Tarrin et écrit par Trondheim, un maître du pastiche... Dire qu'on a hâte relève du plus pur euphémisme.
Contre-exemple
Je ne connaissais pas Shyle Zalewski, autrice queer qui refuse de se laisser enfermer dans un genre, aux sens sexuel et littéraire du terme. Elle est plutôt... ouverte, comme elle le répète à l'envi au fil de ses strips. Il y a en effet régulièrement des scènes de positions du légionnaire, de fellations, ou encore de postérieurs négligemment posés sur le visage de ses partenaires. Le cul est donc ostensiblement un élément-clé pour comprendre qui est Shyle, ces petites histoires laissent cependant affleurer une personnalité nettement plus complexe, soucieuse des différents fléaux qui ravagent notre époque, décidée à faire de la BD comme elle le souhaite, de passer du bon temps avec ses amis... Une personne libre, en quelque sorte, qui se compare à un muffin : "on me trouve gras et vulgaire, mais on aime aussi me bouffer le..." C'est ce portrait en creux que propose le recueil, l'ensemble des strips étant encapsulé dans une enquête menée par deux détectives un peu bas du front qui n'apportent pas grand-chose au sujet. Le reproche formel le plus important me semble la petite taille de certains des strips, à la limite de la lisibilité. Le style graphique de Zalewski est proche de celui de Lewis Trondheim, qui l'a d'ailleurs éditée dans sa collection Shampooing par le passé. C'est assez relâché, l'autrice ne se refuse rien graphiquement, comme en témoigne le passage furtif de son héroïne Wulcano, la sorcière du cul.
Bolita
Deux auteurs spécialistes des bas-fonds, des ambiances noires, qu’ils ont déjà explorées à plusieurs reprises ensemble. Ils reprennent d’ailleurs ici un type de personnage déjà exploité dans Chicanos, ou Tabasco Blues, à savoir comme héroïne une femme quelconque – plus ou moins « disgracieuse » (mais à laquelle on finit par s'attacher). La différence principale vient ici du fait que le côté polar proprement dit est largement secondaire, c’est davantage du roman graphique. Qui se laisse lire, mais qui n’est pas ce que Carlos Trillo (dont c’est la dernière œuvre – il est mort peu après avoir écrit cette histoire) a fait de meilleur. Par contre, le dessin de Risso est vraiment très bon. Il maîtrise parfaitement le Noir et Blanc tranché, avec un trait fin, qui est très lisible, et convient très bien aux ambiances développées par Trillo (même si ici c’est peut-être moins noir qu’à l’accoutumé).
Plunge
01134 - Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre. Il regroupe les 6 épisodes, initialement parus en 2020, écrits par Joe Hill, dessinés et encrés par Stuart Immonen, avec une mise en couleurs réalisée par Dave Stewart. Les couvertures ont été réalisées par Jeremy Wilson. Ce tome comprend une courte interview de Joe Hill (1 page), de Stuart Immonen (1 page), quelques croquis préparatoires, et les 6 couvertures variantes réalisées par Gary Frank. Le 3 octobre sur l'île d'Attu (une île de l'archipel des Aléoutiennes à l'ouest de l'Alaska), un garde-côte fait prendre de l'exercice à son chien. Ils arrivent en bordure de falaise, avec une vue sur le rivage : il y a une vingtaine de calmars géants échoués. Il descend pour voir les cadavres. Soudain une lame de fond déferle et il doit prendre ses jambes son cou, voyant son chien emporté juste derrière lui. Dans une coursive d'un vaisseau à demi échoué, quelqu'un a écrit une formule mathématique en lettres de sang sur le mur : moins e exposant i fois pi égale 1. Dans la base militaire de la marine d'Attu, la responsable de la radio signale que les détecteurs ont capté un signal de détresse automatique émis par le navire Derleth qui avait disparu en 1983, sans jamais être retrouvé, sans qu'aucun de ses membres d'équipage n'ait jamais été récupéré. le 4 octobre à Anchorage en Alaska, la docteure Moriah Lamb est en train de donner à manger au requin dans son grand bassin à l'aquarium. Bill l'attend sur le rebord du bassin, et l'informe que les polychètes errants sont en train de s'entredévorer dans leur aquarium. Ils se rendent devant l'aquarium et constatent par eux-mêmes le phénomène. Moriah demande à Bill de repêcher les cadavres, et de couvrir l'aquarium pour éviter d'effrayer les enfants. David Lacome, un cadre de la multinationale Rococo, monte à bord du navire MacReady et salue le capitaine Gage Carpenter. Celui-ci lui tend un godemichet, pioché dans la cargaison qu'ils viennent de récupérer dans un navire échoué. Lacome est le vice-président du service des projets spéciaux de Rococo international. le responsable explique qu'ils ont perdu un navire il y a une quarantaine d'années, avec les trente-deux personnes qui en composaient l'équipage. Rococo International dispose de sa propre équipe de sauvetage, mais la situation est un peu compliquée. le navire est échoué sur un récif, à proximité de Sinnikik Ungayagagta. La propriété de cet atoll est disputée entre la Russie et les États-Unis, et c'est cette première qui pour l'instant a le dessus. Lacome ajoute que Peter Breem, le propre fils du président de Rococo était présent sur le bateau. Enfin la mission de cette expédition était de récupérer des spécimens de la faune locale pour les préserver, deux courlis arctiques et une anguille. Contre toute attente, David Lacome parvient à convaincre le capitaine et après avoir déposé sa cargaison à Anchorage, le MacReady fait route vers l'atoll Attu, avec à son bord David Lacome, Moriah Lamb et Bill. Il s'agit donc du cinquième récit dans le label Hill House de DC Comics, après Basketfull of Heads, The Dollhouse Family, The Low, Low Woods, Daphne Byrne, et le deuxième écrit par Joe Hill. le scénario est totalement différent de celui de Basketful of Heads : une petite équipe d'un navire essaye de récupérer des éléments de valeur sur l'épave d'un navire à la mission pas tout à fait explicite, et se heurte aux rescapés. le scénariste a conçu une situation avec soin : un navire disparu 40 ans avant, un échouage dans une région disputée par deux pays, un petit atoll à proximité, un environnement dangereux (l'océan à une température très basse), et bien sûr les surprises macabres. Il accroche le lecteur en trois pages dès la première scène, avec ces calmars géants et la lame de fond. L'artiste met en œuvre un savoir-faire au cours de plusieurs décennies, dans des dessins réalistes, avec un niveau de détails géré avec élégance. Il bénéficie en plus de la mise en couleurs d'un orfèvre à la matière, lui aussi avec plusieurs décennies d'expérience. En fait, le lecteur éprouve la sensation que traits encrés et couleurs ont été fait par une seule et même personne, tellement ils se complètent avec évidence, chacun portant des informations visuelles à sa manière. Par exemple, nul besoin pour Immonen de surcharger la peau des calmars en tâches noires pour en transcrire la texture, Stewart prenant tout naturellement cette caractéristique en charge. Cette complémentarité apparaît de façon encore plus patente pour la lame de fond, Stewart changeant la couleur de l'encrage de noir à une teinte de bleu, et appliquant les couleurs comme avec un pinceau pour accompagner le mouvement de l'eau. Tout du long du récit, le lecteur peut observer ce niveau extraordinaire de coordination entre dessinateur et coloriste, et même complètement l'oublier tellement elle est naturelle. Les personnages et les environnements apparaissent donc naturalistes et plausibles. Chaque protagoniste est habillé en fonction de sa personnalité, et en cohérence avec la température à l'extérieur. le lecteur se dit qu'il devait y avoir une raison pour laquelle les membres de l'équipage du Derleth étaient tous vêtus d'une tenue orange, même si cette raison n'est pas précisée. le dessinateur sait donner une apparence distincte, et une morphologie distincte pour chaque personnage, que ce soit Gage Carpenter avec sa forte carrure et sa haute stature, ses frères moins costauds, ou David Lacome visiblement moins habitué à l'effort physique. Bien sûr toutes les séquences ne sont pas aussi exigeantes en termes de dessin : en particulier celles avec la mer en fond ou les roches de l'atoll demandent moins de temps à représenter que celles se déroulant dans les coursives et sur le pont du navire. Dans le premier cas, le lecteur apprécie l'intelligence spatiale de l'artiste sachant donner de la profondeur à ces lieux, et réalisant des prises de vue qui montrent comment les individus se déplacent les uns par rapport aux autres. le metteur en couleur joue alors un rôle essentiel pour donner la sensation de l'eau, pour établir l'ambiance lumineuse. Dans le deuxième cas, Immonen a plus d'éléments à représenter, à des délimiter par des traits encrés, à rendre concrets pour le lecteur éprouve la sensation de la véracité du navire, le coloriste se focalisant plus sur le besoin de différencier les surfaces les unes par rapport aux autres, de bien distinguer les différents plans de chaque composition. Le lecteur suit donc l'équipage de MacReady, bien conscient qu'ils vont au-devant d'horreurs (c'est le genre même de ce label de comics). Pour peu qu'il ait déjà lu ou vu quelques histoires d'horreur de ce type, il anticipe facilement les étapes du récit : premier contact avec les monstres, premiers affrontements, espoir de les vaincre qui s'amenuise, morts de plusieurs membres de l'équipage, et surgissement d'une horreur sous forme de monstre. Il attend donc d'être surpris par des écarts par rapport à ce schéma. Joe Hill se montre tout aussi habile que pour Basketfull of Heads, avec une scène introductive très intrigante et un premier mort qui établit que ce ne sera pas une bluette. Cela continue avec le risque pris d'aller inspecter une épave sous le nez des russes, et avec la certitude que David Lacome cache le motif réel de la mission pour protéger les intérêts de Rococo International. le scénariste ne fait pas attendre le lecteur, et Moriah Lamb établit le contact dès la fin du premier épisode. Effectivement, Hill connaît bien ses classiques, à la fois sur le plan de la construction de l'intrigue, à la fois les références. Une fois le premier contact établi, hé bien, tout ne se déroule pas comme s'y est préparé le lecteur. L'étrange et l'inconnu son bien au rendez-vous, mais la menace reste implicite et diffuse. Par la suite, il met en œuvre une intelligence collective, mais son objectif n'a rien d'évident, et s'avère aussi logique que surprenant. Le lecteur rentre donc bien dans ce thriller horrifique, tout en notant un ou deux détails venant contrecarrer les effets horrifiques. Dave Stewart a décidé de donner une couleur de peau franchement grise aux survivants du Derleth. du coup, le lecteur voit bien qu'ils ne sont pas dans leur état normal, mais plus proches des zombies que des vivants. Or les personnages n'ont pas l'air d'avoir la présence d'esprit de se dire que cette couleur de peau est un signe qui ne trompe pas et qui devrait les pousser à la méfiance. En y repensant, la taille des calmars géants est également un peu exagérée dans le cadre d'une narration visuelle naturaliste. Et puis, il y a ce nom de Derleth. S'il a un peu de culture, le lecteur l'identifie immédiatement comme étant celui de l'écrivain August Derleth (1909-1971), et par voie de conséquence il sait quel genre d'horreur attend les personnages, ce qui fait diminuer d'autant le suspense. Enfin Joe Hill a fait intégrer dans chaque chapitre un graffiti sur les parois des coursives du Derleth : une équation mathématique. La première est tout ce qu'il y a de plus authentique. Les suivantes sont plausibles sans être totalement intelligibles. L'auteur développe ainsi l'idée que les mathématiques peuvent être à ce point sibyllines pour le néophyte qu'elles peuvent s'apparenter à une science ésotérique, à des formules magiques. Cette piste semble prometteuse, mais sans réellement déboucher sur quelque chose, sans faire sens dans le cadre du récit. Déconcertant. L'association de Joe Hill, Stuart Immonen et Dave Stewart fait salive le lecteur par avance. Effectivement Joe Hill maîtrise les conventions de genre, et l'artiste emmène le lecteur dans un monde très concret à la plausibilité sans reproche, l'association avec le coloriste étant d'un naturel exemplaire. Le lecteur se laisse donc prendre au jeu malsain du contact avec ces créatures repoussantes. Néanmoins, de temps à autre, il est tiré du récit par un élément dissonant. Il ne lui reste plus qu'à espérer que la série Sea Dogs de Joe Hill & Dan McDaid bénéficiera également d'une publication en recueil.
Rainbow
Salut !! Je te propose mon avis sur "Rainbow" les tomes 1-2-3-4 car au-delà j'ai abandonné... --TOME 1 -- (Désolé d'avance pour les passages "ambiance"). Après que celles et ceux qui en avaient « marre des mangas » eurent déserté-e-s le Synode, ne restaient que les gens qui aiment bien ou sont sympathisants. La Phoenix @OverTheMoonWithBooks suggéra un Titre « Les yeux fermés ! » c'était « Rainbow ». Cela attisa la curiosité du Phoenix Charlyy. « Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé manga et j'avais du retard à rattraper » Déclara L'animateur. La pluie, le sombre… L'Aventure se passe au Japon. Un pays dévasté par la guerre. Des personnes seront là pour en tirer profit … Ensuite c'est Prison Break mais en … différent. En maison de correction. Avec des gardiens inhumains. Des gamins avec des peines légères et compréhensibles, qui seront traités comme de la m* ... Mais aussi de la fraternité entre prisonniers. Les dessins des visages sont très bien faits, très bien expressifs. Vous validez ?! … --TOME 2 -- Bonjour bande de Phoenix chenapans !; Des personnages qui font preuve d'une grande volonté de vivre. Moi qui aurait peut-être tendance à me résigner… Enfin… On ne sait pas tant qu'on a pas vécu. Beaucoup d'affection et de solidarité s'est créé entre les 7 héros. Rappel : la série se passe en prison pour mineurs. Qui est en feu. Anchan se précipité pour sauver ses camarades des flammes même s'il aurait dû savoir qu'il n'y pourrait rien. Il se met lui-même très en danger. Chacun rivalise d'encouragements vains. C'est Baremoto qui les sauvera tous en apportant les clés dérobés à un gardien. Malheureusement après avoir bien gonflé aux maximum, le gâteau retombe plat au lieu de continuer dans sa belle lancée. On nous parle d'événements déjà évoqués et qui pour moi sont clôt et qui vont en faire des tartines Je trouve que la trame narrative atteint son climax & la suite est mal gérée; --TOME 3 -- DURE CORRECTION !! (3) Très Accrocheur comme début ! A vrai dire je ne m'y attendais pas. Une ambiance "grande pluie" qui est au diapason avec le moral des prisonniers. Le mauvais Ishihara maltraite les compagnons de cellule de Anchan pour le pousser à enfreindre le règlement et le frapper, afin de le faire mettre à l'isolement où ils prévoient de le laisser mourir de faim. Ce afin d'empêcher sa sortie de prison. Un vieux docteur "Sasaki" absolument dégelasse à tout points de vues abuse des jeunes gens d'un point de vue sexuel... Hagino se suicide même. Sasaki ne tient pas ses promesses. Je trouve que c'est un peu trop "pathos" pour moi ça ne vaut pas Prison Break. Mais peut-être est-ce la nostalgie qui parle. D'ailleurs ils flirtent tous avec l'infirmière... Ishihara est tellement méchant que c'en est cliché. "Sakuragi ne doit pas sortir vivant" Je ménage le suspens ; - ) ... Cela se termine sur un Cliffhanger. En bref____ Un groupe de jeunes enfermés dans une maison de correction subit des maltraitances. Ishihara et Sasaki sont des sadiques et des pervers. Devant ces situations intolérables, les prisonniers tentent de s'échapper. Positif____ En tout cas ça nous change des lieux d'intrigues habituels pour cette tranche d'âge. Négatif____ Des méchants clichés. ____ --TOME 4 -- LA VIE EST DURE !! (4) Bonsoir ! Comment allez vous?! ... Saku-Ragi tient tête au "Evil" maton en mode "Ouais tu t'es foutu de nous et de nos potes mais Tu m'auras pas" ... Il y a un combat aux ciseaux entre le maton et le prisonnier abusé. Setsuko, L'infirmière courageuse, démissionne car c'est inhumain comme tout leur façon de traiter les prisonniers... Le groupe d'évadés tombe sur Setsuko "On a nulle part où aller" ... C'est Setsuko qui va materner toute la bande... On comprend que pour une fois, cette évasion est définitive. Seulement ils en ont laissés trois derrière eux... Je ne comprend vraiment pas ce choix de titre "Rainbow", pour un manga aussi noir... On vit dans un vrai merdier duquel on s'évade par une cigarette, au mieux. J'ai trouvé ça lourd et impossible de m'attacher aux personnages à part peut-être Anchan, pas de personnages féminins ou presque. Plus noir qu'un Prison Break. Même si on nous montre des Flash Back on arrive pas à les trouver intéressants... Encore de la boxe et de la violence. Je crois que l'auteur s'est levé le matin où il a écrit Rainbow avec dans l'idée d'en faire baver ses héros le plus possible. Il y a bien Lily mais elle arrive un peu tard... Il y a ce gardien qui apparait être maléfique mais on sait pas vraiment qu'est-ce qui l'a rendu comme ça?! ... Pas sûr que je lise la suite! En bref____ Anchan et trois autres prisonniers s'évadent en fâchant à vie certains gardiens, l'un revient sur ses pas par ruse... Les échappés reçoivent le soutien de l'infirmière qui a démissionnée. Certains parviennent à s'en sortir avec le temps. Une histoire d'amitié et de courage? Mais surtout une sombre histoire de souffrance... Positif____ Le personnage de Lily (très peu développé). J'ai... Réussi à le finir?. Négatif____ Pourquoi le gardien est-il fou? Ca me zappe le moral!:/ C'est tout sauf "Rainbow" ni dans l'orientation sexuelle ni dans la joie. Jusque dans les dessins. ____ Phoenix ++
Sexy Cosplay Doll
Salut !! Je te propose mon avis sur les Mangas 1-2-3-4-5 n'ayant pas persévéré au-delà. Tome 1 & 2 : 5/5 ... T3 : 3/5.. T4 : 3,5/5 ... T5 : 1,5/5 A chaque fois je Try de Focus sur le Mignon/Love aspect. Mais c'est toujours cet aspecte "couture" qui revient. D'où mon agacement et ma note globale moyenne... Sexy cosplay doll, (tome 1/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise). 202 pages - Kana – 25 Octobre 2019 Big Kana, marqué comme Ecchi en début de texte, une première de couverture mignonne et voilà… le ton est donné ! On pourrait croire que ce manga prendrait un tournure insipide de par son sujet, mais le ton de Maestro est donné. Une vraie tranche de vie. Le rêve du héros est devenir créateur de poupées de tradition et il ment à son papy en lui disant qu'il s'est fait des amis. Je suis sûr que ça viendra vite, cependant ! Gôjo (dénomination du personnage principal) est tout gêné quand la moindre fille s'approche de Lui (Grand ressort scénaristique Japonais selon lesquels ça « saigne du nez » à tout propos (je pense que vous voyez ce que je veux dire))… Un petit bout de poitrine et le voilà en sueur… Marine (celle qui s'intéresse probablement à Gôjo) sait se défendre, elle est traitée d'Otaku… Alors que peut-être ça pourrait marcher avec Gôjo. Le PP ne se sent pas à sa place dans ce monde. Normal il n'a pas du tout les même centres d'intérêts. Il n'a même jamais rien connu d'autre que cette solitude. Marine s'énerve : « Ils ne comptent pas sur Toi, ils te prennent pour un larbin, c'est différent » « Tous ce que tu ressens … Tu devrais le dire aux autres, ça te ferait du bien et ça t'aiderait. » A la fois on pouvait s'y attendre mais ça reste quand même surprenant de voir l'amour naître entre Gôjo et Marine. (Ou du moins la drague !). Des fois ça me gave ces « spécialisations à outrance » ainsi que j'en avais parlé avec le manga sur la nourriture mais je dois dire que cet univers de couture me laisse un assez bon souvenir. le côté aguicheur en plus, peut-être. Marine demande à Gôjo de lui confectionner des cosplays. Elle lui fait part de son envie de devenir « une esclave sexuelle » en cosplay car elle a aimée lire ça dans un manga. Un message de tolérance « ça n'a rien à voir qu'on soit une fille ou un garçon, non ? » Je trouve ça fun que Marine soit si appliquée dans sa relation avec Gôjo alors qu'elle pourrait s'habiller d'un simple sac poubelle, ce serait déjà largement suffisant. Hélas (mais cela sert l'intrigue) Gôjo pense avoir des « pensées impures » vis-à-vis de sa collègue. La seule raison à cela est que sinon ils sauraient couchés ensembles déjà. Et on veut temporiser un peu. Les protagonistes sont au Lycée alors euh disons que ça me dérange un peu de lire du sexy chez des personnages si jeunes. Mais bon, il est admis, qu'en littérature, tout est permis… Le pauvre Gôjo est traumatisé et n'arrive pas à profiter des plaisirs simples qui s'offrent à Lui généreusement pourtant. On comprend bien le côté « doll » car Marine se laisse mesurer de toute les côtés. Pire que ça, elle le réclame en mode « oh c'est trois fois rien »… Au bout de 132 pages il ne s'est toujours rien passé de X (Ecchi) mais je reste pour L Histoire. J'ai apprécié ce récit jeune et revigorant. Tel que je le vois, il aurait fallu boucler l'histoire un peu plus vite (11 tomes sont déjà sortis). Car là je ne vois pas trop comment l'intrigue pourrait tenir longtemps sans s'ankyloser. Mais allez-y … Surprenez moi Madame Fukuda ! ; -) Je n'ai fait que semer les graines, à vous de voir si vous voulez le faire pousser dans votre jardin. Sexy cosplay doll, (tome 2/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise). On reprend l'histoire du couturier et de son incroyable fan ! Enfermés dans leurs projets de cosplay ils en oublient même le jour des examens. Gôjo fond en larmes… Il n'aura pas fini le Cosplay de Kitagawa à temps … Ou peut-être que si ? Le manga laisse transparaitre avec justesse les émotions notamment le personnage de Kitagawa. Un manga « spécialisé dans le cosplay » (discipline que j'aime pas + que ça) qui m'a pourtant envoûté… Kitagawa est heureuse elle ne peut s'empêcher de rire et de se prendre en photo. On découvre l'univers des « Conventions » Cosplay (enfin, perso, je connaissais déjà) Kitagawa se sent enfin appartenir à un groupe qui lui correspond. Kitagawa n'est pas « sauvage » elle finira par éprouver des sensations/gratitudes pour Gôjo… du coup c'est son estomac qui parle !! ahah … Trop marrant. Sexy cosplay doll, (tome 3/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise). C'est une histoire sur un sujet qui ne me passionne pas (le cosplay) mais c'est si bien raconté que j'en suis resté accroché. Je n'ai pas profité de tout les détails quant au Lore des personnages de cosplay... Mes lacunes. Je dois dire qu'il y a quand même quelques dizaines de pages de longueurs. Gojô fait le parallèles entre maquiller Kitagawa et les poupées. Camarades! Je ne persiste point. On va trop dans les détails cosmétiques et inhérentes aux cosplays. Ce n'est pas ce que j'ai envie de Lire. Si c'est votre cas, Foncez! Sexy cosplay doll, (tome 4/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise). Gojô fait ses courses dans un magasin de Tissus afin d'avoir de quoi créer ses cosplays. Le vendeur croit à tort que la Robe est pour Lui ^_^ Il se pose des questions sur la tolérance et l'ouverture d'esprit et décide de faire comme si de rien... S'en suit beaucoup de termes techniques de la couture où je n'ai pas tout compris. Inui doit prendre des sous-vêtements pour son cosplay. Sans gêne, elle envoie à Gojô des photos de sa culotte et la lui montre même en Live. Gojô ne répond pas parce qu'il est trop gêné. Elle se change et dit à son couturier qu'il peut regarder "ça ne la dérange pas" celui-ci ci lui répond qu'absolument pas (C'est ce qu'on appelle "la résistance" et c'est fait pour étirer le scénario). Il y a de la gêne entre les personnages et c'est super mimi. Si vous n'êtes pas accro au fond de teint cette historie a moins de chances de vous parler. Gojô va aider une autre de ses amies très timide "Shinju", en manque de moyens et handicapé par sa poitrine trop grosse, à se lancer elle aussi dans le Cosplay. Les Filles vont avoir de super cosplays à s'en jalouser les unes les autres. Bien sûr elles feront un maximum de photos qu'elles posteront sur leur Instagram dans leur petit cercle de cosplayeuses pas si petit que ça. Bonne Lecture. En bref____ Inui fait craquer le couturier Gojô pour qu'il lui fasse de splendides Cosplays. Comme il est doué, ça commence à se savoir et de plus en plus de personnes demandent ses services. le hic c'est qu'il est très timide envers la gente féminine. Positif____ Drôle, amusant. On apprend des choses (si peu qu'on en ai envie). L'énergie débordante de Inui associé à la timidité de Gôjo. Une histoire calme qui prend son temps. Négatif____ Surtout pour les fans de Cosplay. Les autres, bof ... ____ Sexy cosplay doll, (tome 5/11) By Shinichi Fukuda (Japonaise). J'EN AI MARRE (5) ... Gags désopilants pour gamins ("Ohlala il a vu mes nichons"). Jeux de la séduction et fortes poitrines. Mascara et autres maquillages. Cosplay, déguisement. Répétitif (très). Si c'est pour voir deux jeunes acheter des vêtements, je préfère l'IRL. Bon d'accord ça fait parti de ces textes "à ambiance" j'imagine volontiers une fillette de 14 ans dévorer des yeux ce bel Otaku et idéaliser/vouloir ressembler à la Cosplayeuse. Je vous dis... A chaque fois je vous dit que j'arrête, et à chaque fois, je donne un autre chance. Mais je pense que cette fois ci j'arrête de suivre cette série. En bref____ Cosplay, maquillage et boutiques de fringues ... Positif____ C'est mignon. Histoire dite "A ambiance". Négatif____ Répétitif. Trivial & gamin. Ne convient pas aux non adeptes de cosplay. Même l'histoire d'amour est mal gérée. ____ C'est Terminé, c'était les 5 premiers Tomes de "Sexy Cosplay Doll" par Charlyy Phoenix. J'espère que cet avis vous aura plu. Phoenix ++
Prométhée
Après lecture des trois premiers tomes, je dois avouer que la lecture de cette oeuvre m'a bien scotché. En effet, comme le dit un avis précédent, Bec arrive à nous transporter dans plusieurs situations différentes et à les relier entre elles sans trop de difficultés grâce au fantastique. Je dois dire que le synopsis de cette bd m'avait accroché mais, j'ai eut aussi peur de tomber sur du déjà vu. Et là je dois avouer que Bec m'a bluffé. J'ai l'impression d'être revenu au début de la série Lost. de nombreux mystères qui se dévoilent petit à petit mais de nouveaux surgissent pour nous tenir en haleine. Ceci est renforcé par le cliffhanger qui conclut les albums. Au niveau du dessin, les paysages sont magnifiques mais, je dois concéder que les personnages sont terriblement froid et que leurs expressions les rendent parfois inhumain. Je conseille vivement au fan de fantastique et de science-fiction d'essayer cette bd. MAJ après la lecture de l'intégralité de la série Je viens de lire toute la série et je me résous à baisser ma note à 3/5 (3.5 serait plus juste). Si le premier cycle m'a beaucoup plu et mérite largement un 4/5 car il se tient bien est un peu longuet ce qui l'empêche d'avoir le maximum (plus un dessin au niveau des visages qui n'est pas toujours top), le second cycle est trop long et trop bavard. S'il répond à un certain nombre de questions et si Bec s'en sort bien pour moi la rallonge de la série compte trop de tomes. Dommage cela aurait pu être une série culte. Pour ceux qui aiment le genre je conseille donc la lecture au moins du premier cycle jusqu'au t.13 inclus.
La Saison des billes
2.5 L'auteur nous raconte la vie quotidienne d'enfants américains dans les années 60. Pour avoir vu des séries télés ou lu des bandes dessinés américaines de cette époque ,j'étais en territoire familier. Gilbert Hernandez a vécu cette période enfant et il replonge dans cette période sans tomber dans une nostalgique facile du genre 'tout était mieux quand j'étais jeune', il montre uniquement ce qui se passait à cette époque pour le meilleur et pour le pire. Cela dit ce comics est plutôt aride en terme d'émotions ou en tout moi j'ai pas ressentit grand chose durant ma lecture et les personnage ne sont pas très marquant. Le dessin est pas mal, mais je trouve la mise en scène un peu plat. C'est pas mauvais et ça se laisse lire, mais c'est vraiment une lecture pour les fans de romans graphiques venant des États-Unis.
Carnet de roots
Connaissez-vous le Wwoofing ? Il s'agit d'offrir bénévolement ses services dans une ferme en échange du logement, de la nourriture et de l'expérience que veut bien nous transmettre les fermiers sur leur métier. Et aussi en échange du temps libre permettant de visiter les environs puisque c'est souvent loin de chez soi que cela se passe. Et c'est justement l'occasion pour nos deux héros, Yann et Mélissa, de prendre une année sabattique pour parcourir la Grèce à bord de leur combi Volskwagen, allant de fermes en fermes au gré de leurs hébergements et des travaux qu'on veut bien leur confier. Cette BD est l'occasion de découvrir ce concept avec humour. Après une histoire courte introductive de quelques pages, le reste de l'album est composé de gags en une planche. C'est donc bien une BD humoristique à thème mais elle est relativement didactique sur comment peut se dérouler ce fameux Wwoofing, ses avantages et ses difficultés. Le dessin est de Juan et une fois de plus je le trouve très bon. Il se révèle aussi doué techniquement que généreux. Outre des personnages d'humour franco-belge classiques mais vivants et expressifs, il offre surtout des décors détaillés et très réussis qui fonctionnent d'autant mieux que l'histoire joue justement sur l'exotisme de ce long séjour semi-touristique en Grèce. Les gags par contre, sont moins enthousiasmants. En fait, chaque planche est intéressante et son ton relativement amusant avant d'être plombé par des chutes basiques et finalement dispensables. C'est dommage cette impression qu'il faille se forcer à faire des gags de fin de page alors que finalement la petite histoire courte de début d'album montrait qu'il était possible de raconter quelque chose d'intéressant et amusant sans forcément chercher à la ponctuer à chaque fois d'une grosse chute en fin de page qui tombe presque comme un cheveu sur la soupe. J'ai aimé le dépaysement, j'ai apprécié d'en apprendre plus sur le concept de Wwoofing et j'ai beaucoup aimé le dessin de cet album, mais je n'ai pas ri à ses gags.
Mou
Un gentil loser qui attire plus la compassion que l'envie boit par erreur le contenu d'une expérience chimique qui le transforme en créature toute molle dont l'odeur excite les femmes et il se découvre le don de combler leurs désirs sexuels et affectifs. Après Gisèle et Béatrice, c'est la deuxième fois que Benoit Féroumont reprend ce concept d'une transformation qui va remodeler radicalement la vie d'un homme. Et là encore, c'est en s'avilissant d'une certaine manière et en découvrant au passage qu'il peut ainsi satisfaire les femmes, quitte à abandonner totalement son mode de vie précédent pour en préférer un nouveau. Contrairement à Gisèle et Béatrice, la touche érotique est toutefois nettement moins présente ici, laissant le récit sur le ton de la fable légèrement humoristique, même si le sexe est clairement au centre des attentions de l'auteur. C'est donc un conte fantastique légèrement moralisateur. Il ne se prend pas trop au sérieux, notamment dans la manière dont la rumeur se répend sur l'existence de cette être tout mou et sur la facilité avec laquelle les femmes l'accueillent sans jamais s'inquiéter de voir débarquer une créature aussi étrange et possiblement effrayante. Si l'idée de départ est amusante, force est de constater qu'elle décolle peu. L'intrigue est plaisante mais reste assez plate, sans rien de vraiment marquant ni d'hilarant. Cela manque d'enjeu. L'histoire se laisse couler, à l'instar de son héros, et on referme l'album sans avoir été captivé plus que ça. En comparaison, Gisèle et Béatrice avait un côté plus déstabilisant et surprenant qu'on ne retrouve pas vraiment ici.