Je dois avoir un problème avec Winschluss car presque à chaque fois que je tombe sur un de ses albums qui a plu à une majorité de lecteurs, je n'y accroche pas, voire pas du tout.
Pour commencer, je n'aime pas son style graphique. Son trait, à la limite du trash, me rebute un peu et m'empêche de m'attacher aux protagonistes et de prendre plaisir à regarder les planches.
Ensuite l'histoire ici ne m'a pas accroché du tout. Je l'ai trouvée trop embrouillée, trop décousue. C'est plus une suite de saynètes qui se suivent vaguement qu'une intrigue qui se tient de bout en bout. Cela ressemble à un rêve, tendance cauchemar, qui part dans plein de directions différentes qui sont autant de péripéties et de rencontres que fait le personnage principal.
Je n'ai pas été sensible à l'humour, pas accroché par le scénario et pas séduit par le dessin. Pour dire les choses simplement, cette lecture m'a ennuyé.
Le titre et la couverture de la série avaient attiré mon attention. Je trouvais l'idée amusante d'une elfe qui mange trop et je m'attendais à une série marrante.
En fait, je suis déçu.
D'abord parce que là où j'espérais une héroïne attachante, je la trouve assez agressive et pas très drôle. Et le héros qui l'accompagne n'est guère passionnant non plus, simple chiropracteur dont le seul rôle est de prodiguer ses conseils presque à la manière d'un documentaire éducatif.
Ensuite parce que la série ne présente pas vraiment d'histoire, pour le premier tome du moins. C'est juste une suite de saynètes où le héros rencontre à chaque fois une nouvelle femme/créature surnaturelle avec quelques soucis corporels, qu'il s'agisse de surpoids ou de problèmes de dos.
Et l'ensemble est ponctué d'une très grosse dose de fan service, qui tend presque à l'érotisme par moment tant les femmes dévoilent leurs charmes rebondis et se retrouvent dans des positions tellement suggestives qu'elles en deviennent vulgaires.
Alors le dessin est bon, les filles plutôt jolies malgré leur surpoids, et les conseils du chiropracteur ne sont pas inintéressants, mais globalement le récit est plutôt ennuyeux, pas vraiment drôle et je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages.
Propos assez original pour cette bd. La "boite noire" serait notre partie cachée, notre inconscient. On suit donc un homme qui, suite à un accident de la route, s'est mis à délirer pendant son coma. Son infirmière a noté tout ce qu'il disait et lui remet un carnet qui contient tout ce que son cerveau conserve mais que lui ne peut atteindre.
Le scénario de départ m'a beaucoup plu. La suite moins. Le héros, Laurent Aubier, va avoir des révélations sur son passé, sur les erreurs qu'il a faites, et va se retrouver à la recherche de certains éléments de son passé. Tout va trop vite, certaines situations sont mal amenées, comme la discussion du héros avec son ami Richard, qui est un peu étrange. Le héros cherche des explications mais ne va pas au bout lorsqu'il les a. Pareil pour son ami trader, les dialogues et les situations sont tirés par les cheveux.
Les personnages sont tous vides, surtout les personnages secondaires qui ne servent à rien qu'à guider le héros sur sa voie. Même lui est difficile à suivre et semble encore lointain et froid alors même qu'il nous livre toutes ses pensées les plus intimes. Si j'ai trouvé intéressante la descente aux enfers et l'addiction qu'il a pour sa "boite noire", comme un drogué, j'ai aussi trouvé que c'était mal amené, et un peu abrupt.
Reste l'autre défaut de cette bd, le dessin. Pour le coup, ce n'est pas très beau, c'est un peu vieillot, même au niveau de la colorisation. Les personnages ne sont pas très expressifs, et ont l'air figé. Quant aux décors, ils sont peu nombreux et anecdotiques. Un dessin juste passable qui sert un scénario intéressant mais trop lourd et mal ficelé, ce n'est au final pas une bd que j'aurai envie de relire.
Cruelle déception au sortir de la lecture de cet album. Moi qui avait trouvé dans Locke & Key du même dessinateur une des meilleure série en comics, là, je reste très dubitatif... Comme quoi, ne s'improvise pas scénariste qui veut.
Là, si le dessin est bon, le récit est un peu confus et la fin abrupte. Peut-être est-ce à cause des nombreuses références et autres hommages appuyés qui composent cette saga que Gabriel Rodriguez a noyé son propos. Que ce soit les personnages inspirés des légendes arthuriennes ou les vibrantes références à l'univers de Moebius, j'étais pourtant en terre connue et très excité de plonger dans ce nouvel univers proposé par l'un des auteurs d'une fabuleuse série.
Mais voilà de belles références et un coup de crayon talentueux ne font pas tout. L'Epée Sacrée oscillant entre SF et Fantasy aurait soit nécessité un développement en plusieurs tomes pour assoir quelque chose de plus construit et développé... ou le talent d'un autre scénariste. Là, on arrive à la fin en se disant, "ok,ok... et ???".
Bref, de bonnes idées, un bon dessin, mais un récit qui manque de construction.
Si le genre historique n'est pas celui que je préfère, ma curiosité l'emporte souvent et je me laisse tenter par ce genre de récit qui parfois me permet de faire la découverte de petites perles. Mais là, ce fut loin d'être le cas.
Si le dessin de facture très classique est correct, c'est l'intrigue qui ne m'a pas passionné du tout. On part du postulat voulant que la mère de Rémus et Romulus (les fondateurs de la ville de Rome selon la légende) aurait eu un troisième fils issu d'un viol. De cette naissance apparaîtra la secte du Troisième Fils de Rome dont les objectifs me sont restés assez abscons après ce premier tome.
Ce premier tome voit donc l'affrontement de Martius et d'Hannibal. Hannibal cherche à faire chuter Rome, Martius à maintenir la grandeur de l'empire Romain et la secte du Troisième Fils... à foutre le bordel entre tout ça faut-il comprendre... Vu que chaque tome mettra le focus sur des personnages principaux différents en ne gardant pour fil conducteur que cette secte il faut espérer que la suite apportera quelques clés ou des éclaircissements car pour l'instant tout cela est plutôt brouillon.
A suivre donc, en espérant que la suite soit plus efficace car pour l'instant je ne suis pas vraiment motivé pour attaquer la suite.
*** Tome 2 & 3 ***
Bon et bien je crois que je n'irais pas plus loin dans cette série ! Ce troisième opus aura définitivement forgé mon opinion sur celle-ci : ce n'est pas pour moi. Même si le rythme est plus soutenu que les autres j'avoue m'y être rapidement perdu entre les personnages et les factions romaines qui se foutent sur la gueule, sans vraiment bien comprendre pourquoi... Quelle idée de faire se battre des romains contre des romains... et pour clore le tout je n'ai toujours pas saisi ce que voulait cette satanée secte du troisième fils de Rome !
Bref, la suite se fera sans moi.
*** Tome 4 ***
Bon bah reçu le tome 4 alors je l'ai lu. Ma curiosité me perdra des fois...
Rien de neuf sous le soleil de romain si ce n'est que ce quatrième opus va essentiellement se dérouler en Gaule. On est donc loin de Rome et c'est Vercingétorix, personnage emblématique de l'histoire de France que nous allons suivre, ou comment une fois de plus raccrocher les événements historiques existant à cette triste secte des Troisième fils de Rome. Si le côté stratégique et les déchirements des gaulois me sont apparus intéressants, j'ai pas vraiment compris le rapport à la secte, qui mis à part tirer la couverture à soi dans cet élément historique véridique m'a paru très tiré par les cheveux et sans réel intérêt...
Bref, je reste sur ma piètre appréciation de cette série.
*** Tome 5 ***
Pas grand chose à ajouter concernant ce 5e opus de cette série. Toute cette sombre histoire de secte rêvant de renverser le pouvoir romain établit s'enlise dans une bouillabaisse des plus indigestes où raccourcis et personnages se valent pour ajouter à la confusion. Il n'est qu'à voir la scène de bataille navale, point d'orgue de cet album, où je défie quiconque de comprendre qui tape sur qui. Déjà que j'ai du mal à retenir les noms des personnages historiques quand ils commencent à s'accumuler, mais là représenter des romains se battant contre des romains, je lâche l'affaire.
J'aime beaucoup généralement la bd italienne mais celle-ci n'en fait malheureusement pas partie. Pourtant, le dessin m'avait attiré dans ce style réaliste et coloré que j'apprécie tout particulièrement.
Le thème est celui d'une rupture sentimentale entre deux hommes dans la trentaine. Quelque soit le sexe, cette épreuve fait toujours assez mal. Cependant, on va avoir droit à une longue tirade pour sortir le dépressif de sa bulle, pour le remettre en cause dans le monde d'aujourd'hui et pour aller après sur le chemin du pardon en ayant retrouvé le courage.
A noter un rythme assez long avec des séquences par mois. Il y a toute une maturation du personnage mais j'avoue en avoir eu un peu marre au fil de la lecture. A réserver plutôt à ceux qui souhaitent se reconstruire après une déception sentimentale.
Je n'ai pas vraiment aimé la petite patrie. C'est une chronique d'un quartier populaire de Montréal à la veille de la Seconde Guerre Mondiale et pendant celle-ci.
On observera surtout le jeu innocent des enfants qui jouent à la guerre. Il y a également ces petites touches qui nous rappelle que la guerre n'est malheureusement pas du jeu puisqu'on en meurt. Elle est cependant assez lointaine sur un autre continent. On continue à Montréal de fêter Halloween ou Noël comme il se doit.
La religion est assez présente dans cette œuvre qui a reçu une certaine bénédiction. J'avoue ne pas trop adhérer. Pire encore, je me suis royalement ennuyé mais c'était le risque à prendre. Il n'y a pas vraiment une histoire mais des petits récits qui partent dans tous les sens pour créer une ambiance de chronique sociale.
Cyclone me rappelle un titre de Davodeau qui n'avait pas eu beaucoup de succès à savoir Anticyclone. Il s'agit là aussi d'une chronique sentimentale se passant sur une île de l'océan sans que le lieu exact ne soit précisé. Cela pourrait être Madère, ce petit archipel appartenant au Portugal.
On aura droit aux aventures de Margot, une lycéenne discrète qui va à la fois entamer une relation avec le nouveau venu un peu rebelle à savoir Ali et également son professeur de philosophie. C'est à la mode actuellement et on ne portera aucun jugement.
J'avoue ne pas trop avoir adhéré car c'est très convenu. Cela m'a également rappelé le premier film avec Vanessa Paradis à savoir Noce Blanche qui l'a révélée au grand public comme une artiste accomplie.
D'autres pourront ajouter la chanson Comme un ouragan de Stéphanie de Monaco et le tour sera joué. En effet, les sentiments vont tout balayer sur son passage comme le cyclone qui s'abat sur cette île pourtant toujours épargnée par ce type de phénomène.
Au final, cette oeuvre manque cruellement d'un peu d'originalité et de saveur. On est même assez déçu par la fin de cette histoire bancale.
Une série qui contient un défaut que j'ai souvent vu dans les mangas pour ados : il y a des bonnes idées mais le développement de ces idées est tellement convenu que l'histoire en devient banale.
Pour être honnête, durant un bon moment je n'étais pas certain de trouver la série bof ou passable parce que malgré tout j'ai trouvé qu'il y avait des qualités : j'aime bien les deux personnages principaux, le dessin est correct et le mystère autour de ce grimoire qui contient de la magie interdite est un peu intéressant. J'ai donc lu les trois premiers tomes avec une impression mi-figue, mi-raisin. Je trouvais que ça se lisait sans plus et puis j'ai lu le dernier tome...
J'ai écrit que le dessin est correct, mais il y a un gros défaut : les combats sont franchement difficiles à suivre et le tome 4 est justement celui avec le plus de pages de combats et j'ai donc eu droit à des dizaines et des dizaines de pages où je ne comprenais pas trop ce qui se passait et cela a fait en sorte que j'ai été complètement largué d'une série que jusqu'à présent je trouvais moyenne. La fin m'a semblé un peu expédiée.
À la limite, peut-être que ça va plaire à des ados fans d'histoires de sorciers, mais même là j'ai un doute.
Ce n'est pas parce que je n'aime pas une bd qu'elle est forcément mauvaise. Cela veut parfois dire que je n'ai pas adhéré au récit et au graphisme. C'est encore une fois le cas en l'occurrence alors que je suis certain qu'elle pourra rencontrer des adeptes.
Le thème est celui de l'immortalité. Rien de nouveau par conséquent. Le traitement pourra apparaître comme assez original en commençant par un thriller de guerre avant de prendre une direction un peu inattendue.
Je n'ai pas du tout aimé cette surenchère dans la manière de mourir en faisant un carnage. A feu et à sang est le sous titre de ce premier tome. C'est beaucoup trop bourrin en ce qui me concerne. Mais comme dit, d'autres que moi peuvent aimer cela et c'est très respectable.
Au niveau du graphisme, je n'ai pas aimé le trait, ni ce clair-obscur aux encrages assez marqués. On notera une couverture particulièrement hideuse au niveau des couleurs. Après, c'est une question de goûts.
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Dans la forêt sombre et mystérieuse
Je dois avoir un problème avec Winschluss car presque à chaque fois que je tombe sur un de ses albums qui a plu à une majorité de lecteurs, je n'y accroche pas, voire pas du tout. Pour commencer, je n'aime pas son style graphique. Son trait, à la limite du trash, me rebute un peu et m'empêche de m'attacher aux protagonistes et de prendre plaisir à regarder les planches. Ensuite l'histoire ici ne m'a pas accroché du tout. Je l'ai trouvée trop embrouillée, trop décousue. C'est plus une suite de saynètes qui se suivent vaguement qu'une intrigue qui se tient de bout en bout. Cela ressemble à un rêve, tendance cauchemar, qui part dans plein de directions différentes qui sont autant de péripéties et de rencontres que fait le personnage principal. Je n'ai pas été sensible à l'humour, pas accroché par le scénario et pas séduit par le dessin. Pour dire les choses simplement, cette lecture m'a ennuyé.
50 nuances de gras - L'elfe qui aimait trop les frites
Le titre et la couverture de la série avaient attiré mon attention. Je trouvais l'idée amusante d'une elfe qui mange trop et je m'attendais à une série marrante. En fait, je suis déçu. D'abord parce que là où j'espérais une héroïne attachante, je la trouve assez agressive et pas très drôle. Et le héros qui l'accompagne n'est guère passionnant non plus, simple chiropracteur dont le seul rôle est de prodiguer ses conseils presque à la manière d'un documentaire éducatif. Ensuite parce que la série ne présente pas vraiment d'histoire, pour le premier tome du moins. C'est juste une suite de saynètes où le héros rencontre à chaque fois une nouvelle femme/créature surnaturelle avec quelques soucis corporels, qu'il s'agisse de surpoids ou de problèmes de dos. Et l'ensemble est ponctué d'une très grosse dose de fan service, qui tend presque à l'érotisme par moment tant les femmes dévoilent leurs charmes rebondis et se retrouvent dans des positions tellement suggestives qu'elles en deviennent vulgaires. Alors le dessin est bon, les filles plutôt jolies malgré leur surpoids, et les conseils du chiropracteur ne sont pas inintéressants, mais globalement le récit est plutôt ennuyeux, pas vraiment drôle et je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages.
La Boîte noire
Propos assez original pour cette bd. La "boite noire" serait notre partie cachée, notre inconscient. On suit donc un homme qui, suite à un accident de la route, s'est mis à délirer pendant son coma. Son infirmière a noté tout ce qu'il disait et lui remet un carnet qui contient tout ce que son cerveau conserve mais que lui ne peut atteindre. Le scénario de départ m'a beaucoup plu. La suite moins. Le héros, Laurent Aubier, va avoir des révélations sur son passé, sur les erreurs qu'il a faites, et va se retrouver à la recherche de certains éléments de son passé. Tout va trop vite, certaines situations sont mal amenées, comme la discussion du héros avec son ami Richard, qui est un peu étrange. Le héros cherche des explications mais ne va pas au bout lorsqu'il les a. Pareil pour son ami trader, les dialogues et les situations sont tirés par les cheveux. Les personnages sont tous vides, surtout les personnages secondaires qui ne servent à rien qu'à guider le héros sur sa voie. Même lui est difficile à suivre et semble encore lointain et froid alors même qu'il nous livre toutes ses pensées les plus intimes. Si j'ai trouvé intéressante la descente aux enfers et l'addiction qu'il a pour sa "boite noire", comme un drogué, j'ai aussi trouvé que c'était mal amené, et un peu abrupt. Reste l'autre défaut de cette bd, le dessin. Pour le coup, ce n'est pas très beau, c'est un peu vieillot, même au niveau de la colorisation. Les personnages ne sont pas très expressifs, et ont l'air figé. Quant aux décors, ils sont peu nombreux et anecdotiques. Un dessin juste passable qui sert un scénario intéressant mais trop lourd et mal ficelé, ce n'est au final pas une bd que j'aurai envie de relire.
L'Epée sacrée
Cruelle déception au sortir de la lecture de cet album. Moi qui avait trouvé dans Locke & Key du même dessinateur une des meilleure série en comics, là, je reste très dubitatif... Comme quoi, ne s'improvise pas scénariste qui veut. Là, si le dessin est bon, le récit est un peu confus et la fin abrupte. Peut-être est-ce à cause des nombreuses références et autres hommages appuyés qui composent cette saga que Gabriel Rodriguez a noyé son propos. Que ce soit les personnages inspirés des légendes arthuriennes ou les vibrantes références à l'univers de Moebius, j'étais pourtant en terre connue et très excité de plonger dans ce nouvel univers proposé par l'un des auteurs d'une fabuleuse série. Mais voilà de belles références et un coup de crayon talentueux ne font pas tout. L'Epée Sacrée oscillant entre SF et Fantasy aurait soit nécessité un développement en plusieurs tomes pour assoir quelque chose de plus construit et développé... ou le talent d'un autre scénariste. Là, on arrive à la fin en se disant, "ok,ok... et ???". Bref, de bonnes idées, un bon dessin, mais un récit qui manque de construction.
Le Troisième Fils de Rome
Si le genre historique n'est pas celui que je préfère, ma curiosité l'emporte souvent et je me laisse tenter par ce genre de récit qui parfois me permet de faire la découverte de petites perles. Mais là, ce fut loin d'être le cas. Si le dessin de facture très classique est correct, c'est l'intrigue qui ne m'a pas passionné du tout. On part du postulat voulant que la mère de Rémus et Romulus (les fondateurs de la ville de Rome selon la légende) aurait eu un troisième fils issu d'un viol. De cette naissance apparaîtra la secte du Troisième Fils de Rome dont les objectifs me sont restés assez abscons après ce premier tome. Ce premier tome voit donc l'affrontement de Martius et d'Hannibal. Hannibal cherche à faire chuter Rome, Martius à maintenir la grandeur de l'empire Romain et la secte du Troisième Fils... à foutre le bordel entre tout ça faut-il comprendre... Vu que chaque tome mettra le focus sur des personnages principaux différents en ne gardant pour fil conducteur que cette secte il faut espérer que la suite apportera quelques clés ou des éclaircissements car pour l'instant tout cela est plutôt brouillon. A suivre donc, en espérant que la suite soit plus efficace car pour l'instant je ne suis pas vraiment motivé pour attaquer la suite. *** Tome 2 & 3 *** Bon et bien je crois que je n'irais pas plus loin dans cette série ! Ce troisième opus aura définitivement forgé mon opinion sur celle-ci : ce n'est pas pour moi. Même si le rythme est plus soutenu que les autres j'avoue m'y être rapidement perdu entre les personnages et les factions romaines qui se foutent sur la gueule, sans vraiment bien comprendre pourquoi... Quelle idée de faire se battre des romains contre des romains... et pour clore le tout je n'ai toujours pas saisi ce que voulait cette satanée secte du troisième fils de Rome ! Bref, la suite se fera sans moi. *** Tome 4 *** Bon bah reçu le tome 4 alors je l'ai lu. Ma curiosité me perdra des fois... Rien de neuf sous le soleil de romain si ce n'est que ce quatrième opus va essentiellement se dérouler en Gaule. On est donc loin de Rome et c'est Vercingétorix, personnage emblématique de l'histoire de France que nous allons suivre, ou comment une fois de plus raccrocher les événements historiques existant à cette triste secte des Troisième fils de Rome. Si le côté stratégique et les déchirements des gaulois me sont apparus intéressants, j'ai pas vraiment compris le rapport à la secte, qui mis à part tirer la couverture à soi dans cet élément historique véridique m'a paru très tiré par les cheveux et sans réel intérêt... Bref, je reste sur ma piètre appréciation de cette série. *** Tome 5 *** Pas grand chose à ajouter concernant ce 5e opus de cette série. Toute cette sombre histoire de secte rêvant de renverser le pouvoir romain établit s'enlise dans une bouillabaisse des plus indigestes où raccourcis et personnages se valent pour ajouter à la confusion. Il n'est qu'à voir la scène de bataille navale, point d'orgue de cet album, où je défie quiconque de comprendre qui tape sur qui. Déjà que j'ai du mal à retenir les noms des personnages historiques quand ils commencent à s'accumuler, mais là représenter des romains se battant contre des romains, je lâche l'affaire.
Une année sans toi
J'aime beaucoup généralement la bd italienne mais celle-ci n'en fait malheureusement pas partie. Pourtant, le dessin m'avait attiré dans ce style réaliste et coloré que j'apprécie tout particulièrement. Le thème est celui d'une rupture sentimentale entre deux hommes dans la trentaine. Quelque soit le sexe, cette épreuve fait toujours assez mal. Cependant, on va avoir droit à une longue tirade pour sortir le dépressif de sa bulle, pour le remettre en cause dans le monde d'aujourd'hui et pour aller après sur le chemin du pardon en ayant retrouvé le courage. A noter un rythme assez long avec des séquences par mois. Il y a toute une maturation du personnage mais j'avoue en avoir eu un peu marre au fil de la lecture. A réserver plutôt à ceux qui souhaitent se reconstruire après une déception sentimentale.
La Petite Patrie
Je n'ai pas vraiment aimé la petite patrie. C'est une chronique d'un quartier populaire de Montréal à la veille de la Seconde Guerre Mondiale et pendant celle-ci. On observera surtout le jeu innocent des enfants qui jouent à la guerre. Il y a également ces petites touches qui nous rappelle que la guerre n'est malheureusement pas du jeu puisqu'on en meurt. Elle est cependant assez lointaine sur un autre continent. On continue à Montréal de fêter Halloween ou Noël comme il se doit. La religion est assez présente dans cette œuvre qui a reçu une certaine bénédiction. J'avoue ne pas trop adhérer. Pire encore, je me suis royalement ennuyé mais c'était le risque à prendre. Il n'y a pas vraiment une histoire mais des petits récits qui partent dans tous les sens pour créer une ambiance de chronique sociale.
Cyclone
Cyclone me rappelle un titre de Davodeau qui n'avait pas eu beaucoup de succès à savoir Anticyclone. Il s'agit là aussi d'une chronique sentimentale se passant sur une île de l'océan sans que le lieu exact ne soit précisé. Cela pourrait être Madère, ce petit archipel appartenant au Portugal. On aura droit aux aventures de Margot, une lycéenne discrète qui va à la fois entamer une relation avec le nouveau venu un peu rebelle à savoir Ali et également son professeur de philosophie. C'est à la mode actuellement et on ne portera aucun jugement. J'avoue ne pas trop avoir adhéré car c'est très convenu. Cela m'a également rappelé le premier film avec Vanessa Paradis à savoir Noce Blanche qui l'a révélée au grand public comme une artiste accomplie. D'autres pourront ajouter la chanson Comme un ouragan de Stéphanie de Monaco et le tour sera joué. En effet, les sentiments vont tout balayer sur son passage comme le cyclone qui s'abat sur cette île pourtant toujours épargnée par ce type de phénomène. Au final, cette oeuvre manque cruellement d'un peu d'originalité et de saveur. On est même assez déçu par la fin de cette histoire bancale.
Dark Grimoire
Une série qui contient un défaut que j'ai souvent vu dans les mangas pour ados : il y a des bonnes idées mais le développement de ces idées est tellement convenu que l'histoire en devient banale. Pour être honnête, durant un bon moment je n'étais pas certain de trouver la série bof ou passable parce que malgré tout j'ai trouvé qu'il y avait des qualités : j'aime bien les deux personnages principaux, le dessin est correct et le mystère autour de ce grimoire qui contient de la magie interdite est un peu intéressant. J'ai donc lu les trois premiers tomes avec une impression mi-figue, mi-raisin. Je trouvais que ça se lisait sans plus et puis j'ai lu le dernier tome... J'ai écrit que le dessin est correct, mais il y a un gros défaut : les combats sont franchement difficiles à suivre et le tome 4 est justement celui avec le plus de pages de combats et j'ai donc eu droit à des dizaines et des dizaines de pages où je ne comprenais pas trop ce qui se passait et cela a fait en sorte que j'ai été complètement largué d'une série que jusqu'à présent je trouvais moyenne. La fin m'a semblé un peu expédiée. À la limite, peut-être que ça va plaire à des ados fans d'histoires de sorciers, mais même là j'ai un doute.
The Old Guard
Ce n'est pas parce que je n'aime pas une bd qu'elle est forcément mauvaise. Cela veut parfois dire que je n'ai pas adhéré au récit et au graphisme. C'est encore une fois le cas en l'occurrence alors que je suis certain qu'elle pourra rencontrer des adeptes. Le thème est celui de l'immortalité. Rien de nouveau par conséquent. Le traitement pourra apparaître comme assez original en commençant par un thriller de guerre avant de prendre une direction un peu inattendue. Je n'ai pas du tout aimé cette surenchère dans la manière de mourir en faisant un carnage. A feu et à sang est le sous titre de ce premier tome. C'est beaucoup trop bourrin en ce qui me concerne. Mais comme dit, d'autres que moi peuvent aimer cela et c'est très respectable. Au niveau du graphisme, je n'ai pas aimé le trait, ni ce clair-obscur aux encrages assez marqués. On notera une couverture particulièrement hideuse au niveau des couleurs. Après, c'est une question de goûts.