Les derniers avis (20782 avis)

Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Ric Hochet
Ric Hochet

Ben non les gars Ric Hochet n'est pas pour moi et ne l'a jamais été. J'ai dû en lire une petite dizaine au total, entre chaque une longue période d'abstinence. Je crois bien qu'à la même époque je lisais des romans d'Agatha Christie et excusez du peu mais en ce qui concerne les intrigues cela était autre chose. Le problème c'est qu'à mon avis c'est le genre de série qu'il faut avoir découverte au moment de sa sortie, quarante ans après, ben ça a pris un sérieux coup de vieux, dialogues, personnages, situations, intrigues, décors, tout cela est très daté. Vous l'aurez compris je n'aime pas et n'ai jamais aimé bien que grand fan du genre policier/thriller, mais justement à cause de ça sans doute.

21/04/2020 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Ceux qui t'aiment
Ceux qui t'aiment

Je ne suis pas particulièrement attiré par le dessin d’Etienne Davodeau. il reste pourtant un dessinateur prolifique, mais il faut se rendre à l’évidence, parmi les milliers de BD de ma bibliothèque , c'est la seule que je possède de lui ! D’ailleurs je ne sais même plus si la BD m’a été offerte ou si je l'ai achetée d’occasion dans un vide grenier. Ce dont je suis sûr, c’est que je ne l’ai pas achetée neuve ! Je vais le dire, le dessin est moche avec un brin naïf. Cela ne correspond pas du tout à ce que j’apprécie. Mais je vais être ouvert ! Je ne referme pas cet album. Je vais le lire. Et d’une traite ! Bon je vous l’avoue, il pleut et je n’ai pas grand-chose à faire. Cela va m’occuper ! Vous voulez que je vous dise ? J’ai bien fait. Voilà une BD qui dénonce la bêtise des supporters mais aussi l’aliénation des hommes face aux énormes quantités d’argent brassées dans le football. Bien évidemment cela incite certains à franchir la ligne blanche. De là à faire un succédané de l’histoire du baron Empain, c’est peut-être exagéré et pas nécessaire. Ça se lit. De là à faire son acquisition, il y a un grand fossé que je ne franchis pas. A vous de voir.

20/04/2020 (modifier)
Couverture de la série D'un enfer à l'autre
D'un enfer à l'autre

Le classement en inclassable me semble tout à fait justifié pour cette Bd très déroutante et singulière. A première vue, la bande a l'aspect d'un polar, mais c'est tellement recouvert d'une gangue indéfinissable où se mélangent réglement de comptes, cérémonie sacrificielle, fantastique, vision étrange de l'enfer, érotisme... que c'est très difficile d'en comprendre le sens. C'est un cocktail hétéroclite avec une intrigue qui part dans plusieurs directions, et j'ai l'impression que Mounier semble prendre plaisir à égarer le lecteur. Mounier a livré plusieurs récits courts pour Circus entre 1977 et 1986, et 3 récits longs : "le Fléau d'Alzerad" en 1978, qui était déjà très curieux, Le Solitaire (2 récits en 1985 et 86) sur un camionneur marginal, et "D'un enfer à l'autre" qu'on retrouve dans cet album, récit prépublié en 1981. C'est son premier album chez Glénat, et déjà on perçoit un dessin maîtrisé et séduisant qui utilise les hachures. C'est un beau noir & blanc chargé, aux cases très remplies et bourrées de détails. A la limite, on passe plus de temps à scruter les cases qu'à essayer de comprendre cette histoire surréaliste qui ne m'a pas passionné, mais qui permet à son auteur d'imposer un ton et un graphisme que j'aurais plaisir à retrouver dans d'autres bandes.

20/04/2020 (modifier)
Couverture de la série Gravity level
Gravity level

Je n’ai lu que le premier tome de ce diptyque – gracieusement mis en ligne par BDfugue, mais j’avise la série sans attendre la suite, car ce premier tome ne m’a pas convaincu outre mesure de poursuivre l’aventure. Je n’ai déjà pas du tout adhéré à l’aspect graphique, ce dessin n’est pas mon truc. Et la colorisation, à l’informatique et sans grande nuance, encore moins. Cela ressemble un peu à Foot 2 rue, et ce n’est pas vraiment ma came. Pour ce qui est de l’histoire, on est dans un futur éloigné (500 ans après la disparition subite de la gravité sur Terre – ceci n’étant pas expliqué), dans une ambiance post-apocalypse, les survivants vivants dans les sous-sols des anciennes villes, toute sortie « à l’extérieur » étant une véritable aventure, puisque la gravité ayant disparu, s’y déplacer sans appareils spéciaux est impossible.. Nous suivons quelques gamins, qui vont jouer le rôle de grains de sable incontrôlés, dans une société policée. Etant poursuivis par une sorte de police politique, ils s’échappent et partent vers « l’extérieur ». Leur périple nous permet de découvrir une faune et une flore originales, assez hostiles. L'éditeur parle de "créatures à la Aldebaran": on en est loin je pense ! C'est moins riche et moins beau en tout cas. Oui, mais voilà, en plus du dessin qui me rebute, je n’ai pas réussi à entrer dans cette histoire, qui manque de profondeur, de personnages attachants et crédibles. Quelques gamins rebelles, une société policée : du déjà-vu quand même ! Et comme le développement de l’intrigue m’est apparu assez pauvre, j’ai peine à penser que le tome suivant, sensé conclure l’histoire, relève suffisamment l’ensemble pour me le rendre intéressant.

19/04/2020 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Live war heroes
Live war heroes

Je me suis procuré cet album en 2009. C’est bien plus tard que je me suis aperçu que c’était une réédition des éditions Soleil suite au succès de la série Servitude des mêmes auteurs. Une manière de faire du neuf avec du vieux en trompant effrontément le lecteur ! Je n’ai pas trop accroché. Le système de flashback récurrent est déstabilisant et fragilise la fluidité de l’histoire. J’ai été plutôt alléché par le dessin d’Eric Bourgier qui démontre un vrai talent, mais le scénario de Fabrice David – même si l’idée de base est plutôt originale – n’est pas vraisemblable et aurait pu être traité différemment, notamment au niveau du découpage. Une BD qui n’entrera pas dans mon top classement personnel.

19/04/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Roman d'un gland
Le Roman d'un gland

Cette BD raconte l'histoire d'un gars lambda, un peu couillon, qui tombe de haut quand il se fait larguer par sa copine dont il est aveuglément amoureux. Sous la forme de gags en une ou deux pages, on le suit dans ses hauts et ses nombreux bas, alors qu'il est en pleine déprime de la rupture, que sa vie part à la dérive et qu'il n'arrive pas à remonter la pente. Il a comme résolution d'oublier pour de bon cette Mathilde qui l'a quitté mais il tourne en rond et n'arrête pas de penser à elle et à la recontacter. Au point de déménager à Paris où elle est partie, comme un nouveau départ... ou plutôt comme un espoir idiot de la recroiser dans la rue. Ayant vécu une rupture et une année difficile après cela, j'ai retrouvé un bon fond de vérité dans pas mal de gags de ce récit. Pour autant, la manière dont c'est raconté ici ne m'a fait ni rire ni ressentir d'émotion palpable. L'auteur se présente, ou du moins présente son personnage principal, comme un petit bonhomme au gros nez et à la vue courte, très autocentré et maladroit envers le monde qui l'entoure, un gars un peu foufou qui parle beaucoup, alterne des phases un peu maniaques avec des phases de grosse déprime et d'auto-dénigrement. Outre quelques scènes légèrement trash, il est trop bavard et il m'a rapidement ennuyé. Je me suis lassé de lire des planches de gags bourrées de blabla qui part dans tous les sens, comme un moulin à paroles qu'on n'arrêterait pas. Ni ces monologues ni ces mises en scène ne sont drôles à mes yeux. Quant au dessin, il est dans le style un peu brouillon des BD indé style Psikopat et il ne me permet pas de remonter l'intérêt que je porte à cet album. J'ai donc lu cette BD avec un léger désintérêt, zappant même plusieurs cases trop verbeuses, même si je lui reconnais la sincérité de la mise en scène de la déprime post-rupture et si ceux qui l'ont vécu s'y retrouveront probablement en partie.

19/04/2020 (modifier)
Couverture de la série Le Grand Chien
Le Grand Chien

Le résumé que j'ai indiqué est assez approximatif, il se base sur ce que j'ai pu capter dans cette BD, parce que l'ensemble est très nébuleux, et par suite logique, ça m'a vachement refroidi et donc peu intéressé. J'ai cru vaguement comprendre qu'il s'agissait d'une sorte de dystopie dans laquelle les États-Unis jouent dangereusement avec le nucléaire et que leurs essais atomiques sont spectaculaires. Le motard irradié par accident va se retourner contre cette entité militaro-politicienne, galvanisé par des sortes de pouvoirs, mais attention, ce n'est pas un super-héros, il a juste été épargné par l'explosion d'une bombe atomique dans le désert, et lutte avec des moyens qui restent humains, au sein d'une faune de simili-mutants atomisés, de flics bornés et d'écologistes intrépides. Toute cette histoire apparue en 1980 dans Circus est très compliquée à comprendre, ça faisait partie des nouvelles bandes dessinées apparues dans ce magazine qui voulait offrir une BD adulte sérieuse et réaliste d'un certain niveau assez élevé. Mais le retour de bâton fait que ça n'a pas marché des masses et que Glénat a sans doute visé trop haut en déroutant ses lecteurs, car il faut bien suivre pour s'y intéresser, il faut avoir envie je pense de rentrer dedans. Honnêtement, j'ai essayé mais ça n'a pas été mon cas, et comme ça m'a vite gonflé, je n'ai pas voulu faire trop d'efforts, j'ai juste lu les 2 autres épisodes qui ont suivi en 1981 et 82, pour la forme. Les 3 albums de cette collection ont été ensuite retirés du catalogue Glénat lorsque l'éditeur a crée ses prestigieuses collections Grafica, Caractère et Vécu. A noter que Hugues le dessinateur, a continué les 2 épisodes suivants seul. Il semble que cette bande était peut-être trop avant-gardiste, ou alors trop déroutante, ou sa narration n'était pas assez captivante, voire les 3 à la fois, parce que graphiquement, c'était pas mal du tout ; le premier épisode, sans titre, juste intitulé "le Grand Chien" (qui devient en même temps le nom de la série) est réalisé en noir & blanc, et les 2 suivants en couleurs seront intéressants techniquement parce que Hugues innove en terme de composition photographique et traitement informatique de l'image qu'il mêle à ses dessins. Je crois que c'était les débuts du travail à l'ordinateur sur une Bd à cette époque, l'ensemble a donc de la gueule au niveau graphique, il y a un côté très moderne (voir les planches de galeries), il y a des gros plans saisissants et de grande cases, avec une mise en page aérée, mais ça reste une histoire très étrange et un peu hermétique, qui passerait peut-être mieux aujourd'hui en 2020.

18/04/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Profesor Furia
Profesor Furia

Le concept, c'est un prof de catch mexicain (quoiqu'on ne voit pas du tout de catch dans la BD) odieux et violent qui abuse du monde qui l'entoure et particulièrement de ses élèves idiots et obéissants pour perpétrer ses actes de plus en plus trash. Déjà que cette idée ne me passionne pas à la base, elle devient en outre vraiment lassante au fil des pages d'un album entier. Je ne suis pas amateur d'humour trash, sauf quand il est vraiment original et réussit à me surprendre. Mais là on est juste face à un gros dégueulasse, raciste, misogyne et un peu con. Le dessin, pour sa part, est dans la veine d'un Winshluss (Pinocchio) pour une ambiance trash également. Ce n'est pas laid mais ce n'est pas un style qui me plait. L'album est composé de gags en une page et de quelques histoires un peu plus longues et une poignée de pages. Mais je n'ai jamais ri ni même souri. Ce n'est pas ma came.

17/04/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Valentina
Valentina

Il fut un temps où le dessin de Guido Crepax affolait les adolescents avec ses femmes lascives bien souvent dans des postures qui faisaient la part belle au sado-masochisme. Pour ma part je ne suis pas un adepte de la chose et j'avoue que ce dessin me fatigue la rétine. Ce style de dessin et d'histoires était sans doute très à la mode dans les années 80, en lien avec les films Emmanuelle, "Histoires d'ô" etc... C'est donc dire si cela est daté. Alors oui la belle Valentina est très jolie à regarder mais c'est bien le moins qu'elle puisse nous proposer mais cela ne suffit pas. Il semble y avoir dans ces récits une recherche ou du moins un appel vers une psychanalyse de bazar comme une sorte de tentative chez l'auteur afin d'exorciser son penchant pour ce style de bandes. Mais je m'égare moi aussi. A lire pour voir ce qui se faisait dans ce temps-là, pas foncièrement mauvais mais il y a beaucoup mieux.

17/04/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Dragz
Les Dragz

J'ai lu ça durant mon enfance et même à l'époque je n'avais pas du tout accroché. Déjà, je n'accroche pas au dessin ou plutôt je n'accroche pas à la manière dont le dessinateur dessine les dragons et je ne sais pas trop pourquoi d'ailleurs. Ensuite, les gags tombent la plupart du temps à plat et j'ai rarement souri en lisant cette série. Je me souviens que dans un magazine pour jeune (Kid's Mania si je me souviens bien) il y avait quelques numéros contenant plusieurs gags de la série et cela m'avait paru indigeste à lire alors je n'ose même pas imaginer ce que cela donne dans un album entier. Donc voilà une énième série humoristique pour jeunes qui ne me fait pas rire et je comprends parfaitement pourquoi elle semble être tombée dans l'oubli si je me fie au fait qu'il n'y ait pas eu d'avis dessus depuis 10 ans !

17/04/2020 (modifier)