Je suis assez déçu de ma lecture, qui ne m'a pratiquement jamais fait rire. C'est un enchainement de gags assez crétin autour d'un personnage de lapin obsédé par l'idée de se reproduire avec la belle lapine qu'il croise régulièrement. Et aussi obsédé par la taille de son pénis, bref, un personnage assez monodimensionnel. Et même si je n'ai pas de problème avec cette idée, j'ai rarement ri aux blagues proposées. C'est pas que c'est mauvais, mais c'est surtout un type d'humour qui ne me fait pas du tout rire.
Le dessin est plutôt sympathique, mais je n'en suis pas très fan. Il manque quelque chose, surtout au niveau des couleurs, pour me faire ressentir quelque chose. Bref, ça n'a pas aidé plus que ça à m'intéresser à la BD.
Donc voila, je l'ai, je ne vais pas la jeter, mais je me suis rendu compte en retombant dessus que je ne l'avais jamais relue et qu'elle était complètement sorti de mon esprit.
Dans cette série concept "Sept", il y a à prendre et à laisser, ça va du très bon au pire. Bon ici, c'est pas le pire, disons que ça ne fait pas partie pour moi des bons opus, c'est entre les deux, mais sur une pente plutôt descendante. C'est peut-être dommage, au départ, cette bande de faux X-Men en mode séniors aurait pu avoir un intérêt, j'aurais préféré un autre traitement.
Je n'ai pas trouvé cet album vraiment intéressant et encore moins captivant, je n'ai pas cru à cette histoire de super-héros communs ou monsieur et madame tout l'monde, elle m'a parue banale et surtout sans enjeux, malgré quelques personnages attachants. Le ton est mou, sans entrain, lent, il n'y a pas d'action, ni rythme, et le final est très ordinaire. En plus, le dessin de Briones m'a semblé moins soigné, voire bâclé ; à côté de ce qu'il a fait sur Les Seigneurs d'Agartha où c'était fignolé, y'a pas photo, et pourtant j'avais détesté cette série. Un des moins bons albums de la série, une lecture proche de l'ennui.
Cette fable fantastique n'a pas su me séduire ou me toucher. Alors certes, l'exploration de ces créatures mythiques et maléfiques que sont les sirènes est intéressante, il y a toute une atmosphère rattachée à ces créatures, toute une imagerie fascinante, mais ça n'a pas suffi, je n'ai pas été sensible à ce récit qui s'attarde bien trop longtemps sur une romance entre une sirène et un humain.
Bien que poétique, le récit traine en longueur, et son ton morne et très sombre surtout vers la fin, n'a pas retenu mon attention. Je ne suis donc pas emballé par cette histoire, hormis le dessin de Sorel, toujours aussi merveilleux ; je trouve que le style aquarelle est pleinement justifié pour ce type de récit, Sorel propose des pages magnifiques, mais selon moi, ça ne suffit pas pour m'inciter à apprécier cet album.
Cy semble rendre ici hommage à l’antiquité grecque, son architecture, sa mythologie, passée en revue par des naufragés, qui sombrent le long de ruines engloutis, croisent des Dieux oubliés, pour finir devant Charon (au passage, elle nous rappelle qu’il faut avoir la monnaie, pour payer le « passeur » - en l’occurrence Charon).
Petit exercice de style quasi muet (une seule phrase prononcée par Charon en toute fin d’histoire), ce n’est pas désagréable visuellement, mais il a manqué quelque chose pour faire sortir du lot cet opus.
Note réelle 2,5/5.
Un album pour fêter les 80 ans de Wonder Woman. On notera que c'est sorti en juillet 2020 et que l'héroïne a fait sa première apparition en octobre 1941. Ah oui et pour continuer dans le foutage de gueule, c'est un recueil d'histoires de Wonder Woman qui proviennent de trois sources différentes, et la première était un spécial qui fêtait les 75 ans de l'héroïne !
C'est donc un recueil d'histoires qui célèbre Wonder Woman et son univers et c'est un peu le problème. J'ai l'impression qu'il faut être un gros fan de cette super-héroïne et bien connaitre son univers pour apprécier, de la même manière que j'avais apprécié certaines histoires du spécial qui fêtait les 80 ans du Joker parce que j'aime bien le personnage. Il y a donc probablement des clins d'œil qui me sont passés au dessus de la tête. Globalement, j'ai pas trouvé les histoires mémorables ou passionnantes à lire. Il y en a peut-être deux ou trois qui sortent du lot et le reste m'a laissé indifférent. Au niveau du dessin, les styles sont très différents d'une histoire à l'autre et pour faire simple, je dirais que parfois j'ai aimé le style et d'autres fois j'ai pas aimé le style.
Pour les fans hardcore de l'amazone donc.
Un récit rocambolesque, où la mode et le style régissent la vie de tous. Peste est une maison de couture indépendante pour laquelle travaille nos héros et héroïnes. Une chasseuse qui se procure les peaux sur des créatures fabuleuses, un couturier et une forgeronne.
Je n'ai franchement pas été emballé par le scénario. Il est pourtant très original, il se déroule dans un univers très intéressant, où absolument tout tourne autour de la mode. J'ai tout de même apprécié la faune et la flore que nous propose Gauvain Manhattan.
Là où j'ai vraiment eu du mal, c'est tout d'abord au niveau des dessins. Le dessin est en noir, blanc et rouge, avec effet crayon/ pastel où je ne sais trop quoi (je ne m'y connais que très peu en dessin) et je n'ai jamais accroché aux graphismes.
De plus, l'album est écrit en écriture inclusive. Je ne suis déjà pas fan de ce type d'écriture, mais en plus, l'auteur l'a modifie. Pour mieux vous illustrer la chose, l'auteur explique au début de l'album ceci:
- En "bon" français: chasseur + chasseuse = chasseurs
- à l'inclusif: chasseur + chasseuse = chasseur.se.s
- dans Peste: chasseur + chasseuse = chasseurses
Alors certes, cela donne une présence grammaticale aux personnages féminins du récit, mais cela m'a surtout complètement sorti de l'histoire et additionné à ma "non-adhésion" au dessin, j'ai peiné à finir cette bande dessinée.
Maintenant, je ne peux nier les nombreuses qualités de cette première BD pour l'auteur et je suis curieux de lire des avis d'autres lecteurs ayant à l'inverse de moi, apprécié cette BD.
2 étoiles
MAUPERTUIS, OSE ET RIT !
Je me ferai peut-être un avis différent quand j'aurai lu plus en profondeur l’œuvre de Jean-Marc Reiser. Il faut bien dire que ce recueil de gags et courtes histoires se lit très vite, beaucoup de gags étant muets. Il faut dire aussi que le dessin n'est vraiment pas ce qu'il y a de plus beau et léché, c'est même un peu crade si j'ose dire. On sent le côté dessinateur de presse, ça va à l'essentiel. Le style est proche de Vuillemin de la même époque Hara-Kiri mené par Cavanna qui signe ici la préface.
Enfin je ne l'aurai pas classé en catégorie érotique, car par définition le genre suscite une certaine excitation et désir sexuel ce qui n'est pas du tout le cas ici. Humour me parait plus adapté bien que je reconnaisse que la plupart des planches ne fait pas rire, pour quelques-unes je n'ai même pas compris, je dois dire que 3 ou 4 gags m'ont tout de même fait esquisser un sourire.
Le premier tome m'est parvenu sans bien savoir de quoi il parlait et je crois que cela s'arrêtera là bien que je vois qu'il y a relativement peu de volumes. Forcément vu le titre cela parle d'homosexualité, à savoir celle d'un frère, un japonais qui avait émigré au Canada pour vivre avec un bûcheron à chemise quadrillée. L'histoire se passe au Japon où vit l'autre frère et sa fille. Pendant tout le tome on pense à un père célibataire car on ne voit jamais la mère. Le postulat de départ est que le conjoint canadien va venir visiter cette famille, qu'il n'avait jamais vue, car son conjoint vient de mourir. L'histoire est assez drôle malgré le thème un peu tristoune du départ, l'assimilation et l'apprivoisement des 2 parties se font plutôt bien malgré d'énormes préjugés sur l'homosexualité de la part du frère japonais. C'est là que le bât blesse un peu, on a presque l'impression que l'homme a peur d'être contaminé par l'homosexualité du tonton comme par un virus. Cette orientation était aussi la principale raison de l'éloignement des deux frères. C'est un peu caricatural et aussi un peu gros sabots sur la façon dont l'homme va changer de point de vue notamment à travers la vision de sa fille.
J'ai lu ça comme un one-shot, j'ai vu qu'il y avait plusieurs tomes autour d'Emanon sans savoir dans quel ordre les prendre. Donc celui-ci serait le tome 3, bien que l'ayant lu isolément je n'ai pas le sentiment d'avoir manqué quelque chose. Et je n'ai pas spécialement ressenti le besoin d'une suite bien qu'il y ait bien la mention 'à suivre' en fin d'histoire.
Emanon est une jeune fille un peu mystérieuse et lunaire qui se retrouve dans un village de campagne. Elle a perdu la mémoire. Elle se marie avec un jeune homme aux petits soins. On la voit régulièrement nue, notamment en train de nager sans qu'on comprenne bien pourquoi. Ce n'est pas du fan service, c'est pas le style mais sans que ça apporte grand chose. Finalement il se passe très peu de choses dans cet album, il y a aussi assez peu de dialogues. C'est pas désagréable mais rien de bien marquant, presqu'aussi effacé que le dessin.
Clairement pas le meilleur de la série des Paul. Déjà j'ai été déçu de voir que ce n'était pas une grosse histoire complète mais un recueil de différentes histoires d'un Paul adolescent. Il faut dire que je me demandais comment faire tout un album sur un sujet aussi restreint que prendre le métro, mais sait-on jamais peut-être aurait-il parlé de tout un milieu sous-terrain découvert lors de son stage de troisième (je ne sais pas si de tels stages professionnels existent au Québec). Mais non ce fut une histoire d'une douzaine de pages. Il fait les 400 coups et des conneries d'ado dans ces récits comme quand il s'amuse à dévisser les bouteilles de shampooing dans les magasins. Rien à dire sur le dessin qui reste égal au reste de la série. L'ensemble des histoires ne m'a pas séduit.
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Celui qui ressemble à un lapin (Zzzwük)
Je suis assez déçu de ma lecture, qui ne m'a pratiquement jamais fait rire. C'est un enchainement de gags assez crétin autour d'un personnage de lapin obsédé par l'idée de se reproduire avec la belle lapine qu'il croise régulièrement. Et aussi obsédé par la taille de son pénis, bref, un personnage assez monodimensionnel. Et même si je n'ai pas de problème avec cette idée, j'ai rarement ri aux blagues proposées. C'est pas que c'est mauvais, mais c'est surtout un type d'humour qui ne me fait pas du tout rire. Le dessin est plutôt sympathique, mais je n'en suis pas très fan. Il manque quelque chose, surtout au niveau des couleurs, pour me faire ressentir quelque chose. Bref, ça n'a pas aidé plus que ça à m'intéresser à la BD. Donc voila, je l'ai, je ne vais pas la jeter, mais je me suis rendu compte en retombant dessus que je ne l'avais jamais relue et qu'elle était complètement sorti de mon esprit.
Sept Héros
Dans cette série concept "Sept", il y a à prendre et à laisser, ça va du très bon au pire. Bon ici, c'est pas le pire, disons que ça ne fait pas partie pour moi des bons opus, c'est entre les deux, mais sur une pente plutôt descendante. C'est peut-être dommage, au départ, cette bande de faux X-Men en mode séniors aurait pu avoir un intérêt, j'aurais préféré un autre traitement. Je n'ai pas trouvé cet album vraiment intéressant et encore moins captivant, je n'ai pas cru à cette histoire de super-héros communs ou monsieur et madame tout l'monde, elle m'a parue banale et surtout sans enjeux, malgré quelques personnages attachants. Le ton est mou, sans entrain, lent, il n'y a pas d'action, ni rythme, et le final est très ordinaire. En plus, le dessin de Briones m'a semblé moins soigné, voire bâclé ; à côté de ce qu'il a fait sur Les Seigneurs d'Agartha où c'était fignolé, y'a pas photo, et pourtant j'avais détesté cette série. Un des moins bons albums de la série, une lecture proche de l'ennui.
Bluebells wood
Cette fable fantastique n'a pas su me séduire ou me toucher. Alors certes, l'exploration de ces créatures mythiques et maléfiques que sont les sirènes est intéressante, il y a toute une atmosphère rattachée à ces créatures, toute une imagerie fascinante, mais ça n'a pas suffi, je n'ai pas été sensible à ce récit qui s'attarde bien trop longtemps sur une romance entre une sirène et un humain. Bien que poétique, le récit traine en longueur, et son ton morne et très sombre surtout vers la fin, n'a pas retenu mon attention. Je ne suis donc pas emballé par cette histoire, hormis le dessin de Sorel, toujours aussi merveilleux ; je trouve que le style aquarelle est pleinement justifié pour ce type de récit, Sorel propose des pages magnifiques, mais selon moi, ça ne suffit pas pour m'inciter à apprécier cet album.
Océanide
Cy semble rendre ici hommage à l’antiquité grecque, son architecture, sa mythologie, passée en revue par des naufragés, qui sombrent le long de ruines engloutis, croisent des Dieux oubliés, pour finir devant Charon (au passage, elle nous rappelle qu’il faut avoir la monnaie, pour payer le « passeur » - en l’occurrence Charon). Petit exercice de style quasi muet (une seule phrase prononcée par Charon en toute fin d’histoire), ce n’est pas désagréable visuellement, mais il a manqué quelque chose pour faire sortir du lot cet opus. Note réelle 2,5/5.
Wonder Woman - 80 ans
Un album pour fêter les 80 ans de Wonder Woman. On notera que c'est sorti en juillet 2020 et que l'héroïne a fait sa première apparition en octobre 1941. Ah oui et pour continuer dans le foutage de gueule, c'est un recueil d'histoires de Wonder Woman qui proviennent de trois sources différentes, et la première était un spécial qui fêtait les 75 ans de l'héroïne ! C'est donc un recueil d'histoires qui célèbre Wonder Woman et son univers et c'est un peu le problème. J'ai l'impression qu'il faut être un gros fan de cette super-héroïne et bien connaitre son univers pour apprécier, de la même manière que j'avais apprécié certaines histoires du spécial qui fêtait les 80 ans du Joker parce que j'aime bien le personnage. Il y a donc probablement des clins d'œil qui me sont passés au dessus de la tête. Globalement, j'ai pas trouvé les histoires mémorables ou passionnantes à lire. Il y en a peut-être deux ou trois qui sortent du lot et le reste m'a laissé indifférent. Au niveau du dessin, les styles sont très différents d'une histoire à l'autre et pour faire simple, je dirais que parfois j'ai aimé le style et d'autres fois j'ai pas aimé le style. Pour les fans hardcore de l'amazone donc.
Peste
Un récit rocambolesque, où la mode et le style régissent la vie de tous. Peste est une maison de couture indépendante pour laquelle travaille nos héros et héroïnes. Une chasseuse qui se procure les peaux sur des créatures fabuleuses, un couturier et une forgeronne. Je n'ai franchement pas été emballé par le scénario. Il est pourtant très original, il se déroule dans un univers très intéressant, où absolument tout tourne autour de la mode. J'ai tout de même apprécié la faune et la flore que nous propose Gauvain Manhattan. Là où j'ai vraiment eu du mal, c'est tout d'abord au niveau des dessins. Le dessin est en noir, blanc et rouge, avec effet crayon/ pastel où je ne sais trop quoi (je ne m'y connais que très peu en dessin) et je n'ai jamais accroché aux graphismes. De plus, l'album est écrit en écriture inclusive. Je ne suis déjà pas fan de ce type d'écriture, mais en plus, l'auteur l'a modifie. Pour mieux vous illustrer la chose, l'auteur explique au début de l'album ceci: - En "bon" français: chasseur + chasseuse = chasseurs - à l'inclusif: chasseur + chasseuse = chasseur.se.s - dans Peste: chasseur + chasseuse = chasseurses Alors certes, cela donne une présence grammaticale aux personnages féminins du récit, mais cela m'a surtout complètement sorti de l'histoire et additionné à ma "non-adhésion" au dessin, j'ai peiné à finir cette bande dessinée. Maintenant, je ne peux nier les nombreuses qualités de cette première BD pour l'auteur et je suis curieux de lire des avis d'autres lecteurs ayant à l'inverse de moi, apprécié cette BD. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !
Dessins Cochons
Je me ferai peut-être un avis différent quand j'aurai lu plus en profondeur l’œuvre de Jean-Marc Reiser. Il faut bien dire que ce recueil de gags et courtes histoires se lit très vite, beaucoup de gags étant muets. Il faut dire aussi que le dessin n'est vraiment pas ce qu'il y a de plus beau et léché, c'est même un peu crade si j'ose dire. On sent le côté dessinateur de presse, ça va à l'essentiel. Le style est proche de Vuillemin de la même époque Hara-Kiri mené par Cavanna qui signe ici la préface. Enfin je ne l'aurai pas classé en catégorie érotique, car par définition le genre suscite une certaine excitation et désir sexuel ce qui n'est pas du tout le cas ici. Humour me parait plus adapté bien que je reconnaisse que la plupart des planches ne fait pas rire, pour quelques-unes je n'ai même pas compris, je dois dire que 3 ou 4 gags m'ont tout de même fait esquisser un sourire.
Le Mari de mon frère
Le premier tome m'est parvenu sans bien savoir de quoi il parlait et je crois que cela s'arrêtera là bien que je vois qu'il y a relativement peu de volumes. Forcément vu le titre cela parle d'homosexualité, à savoir celle d'un frère, un japonais qui avait émigré au Canada pour vivre avec un bûcheron à chemise quadrillée. L'histoire se passe au Japon où vit l'autre frère et sa fille. Pendant tout le tome on pense à un père célibataire car on ne voit jamais la mère. Le postulat de départ est que le conjoint canadien va venir visiter cette famille, qu'il n'avait jamais vue, car son conjoint vient de mourir. L'histoire est assez drôle malgré le thème un peu tristoune du départ, l'assimilation et l'apprivoisement des 2 parties se font plutôt bien malgré d'énormes préjugés sur l'homosexualité de la part du frère japonais. C'est là que le bât blesse un peu, on a presque l'impression que l'homme a peur d'être contaminé par l'homosexualité du tonton comme par un virus. Cette orientation était aussi la principale raison de l'éloignement des deux frères. C'est un peu caricatural et aussi un peu gros sabots sur la façon dont l'homme va changer de point de vue notamment à travers la vision de sa fille.
Mirages d'Emanon
J'ai lu ça comme un one-shot, j'ai vu qu'il y avait plusieurs tomes autour d'Emanon sans savoir dans quel ordre les prendre. Donc celui-ci serait le tome 3, bien que l'ayant lu isolément je n'ai pas le sentiment d'avoir manqué quelque chose. Et je n'ai pas spécialement ressenti le besoin d'une suite bien qu'il y ait bien la mention 'à suivre' en fin d'histoire. Emanon est une jeune fille un peu mystérieuse et lunaire qui se retrouve dans un village de campagne. Elle a perdu la mémoire. Elle se marie avec un jeune homme aux petits soins. On la voit régulièrement nue, notamment en train de nager sans qu'on comprenne bien pourquoi. Ce n'est pas du fan service, c'est pas le style mais sans que ça apporte grand chose. Finalement il se passe très peu de choses dans cet album, il y a aussi assez peu de dialogues. C'est pas désagréable mais rien de bien marquant, presqu'aussi effacé que le dessin.
Paul dans le métro
Clairement pas le meilleur de la série des Paul. Déjà j'ai été déçu de voir que ce n'était pas une grosse histoire complète mais un recueil de différentes histoires d'un Paul adolescent. Il faut dire que je me demandais comment faire tout un album sur un sujet aussi restreint que prendre le métro, mais sait-on jamais peut-être aurait-il parlé de tout un milieu sous-terrain découvert lors de son stage de troisième (je ne sais pas si de tels stages professionnels existent au Québec). Mais non ce fut une histoire d'une douzaine de pages. Il fait les 400 coups et des conneries d'ado dans ces récits comme quand il s'amuse à dévisser les bouteilles de shampooing dans les magasins. Rien à dire sur le dessin qui reste égal au reste de la série. L'ensemble des histoires ne m'a pas séduit.