Byun Byung Jun oppose à la pression urbaine moderne son dessin élégant, sa poésie champêtre et sa candeur intemporelle. Mais la mièvrerie est au détour du building...
On a très vite envie de le baffer, ce Bong-gu. Personne ne peut le moucher, ce sale gosse morveux et teigneux ? Et difficile de ne pas détester ces personnages sans réelle expression, qui passent énormément de temps à se regarder de part et d'autre d'une rue, d'une impasse... C'est dommage, car la couverture laissait présager de quelque chose de sympathique. Le dessin du Coréen est agréable, intéressant, mais mal utilisé, je trouve... Pourquoi abuser de ces vues en plongée ?
En définitive, ne restent que la couverture et quelques jolis plans sur la mère de Bong-gu...
Voilà un tome (je n'ai lu que le premier) qui ne m'a pas vraiment emballé. Sans compter que le scénario ne brille pas par son originalité, il n'a pas provoqué chez moi une suspension de la respiration lorsqu'il s'agissait de suivre Jack dans ses tribulations.
Le dessin, lui, est cependant plutôt bon, et les couleurs sympas.
A lire éventuellement si, comme moi, on le trouve chez Maxi-livres pour 3 euros en broché, entre 2 trains.
Des histoires courtes policières mettant en scène une sorte de détective privé intelligent et sûr de lui malgré son physique d'amateur de copieux repas.
Le dessin est moyen, noir et blanc et assez restreint au niveau des décors. Les personnages ne sont pas moches mais pas très évolués techniquement parlant. c'est un dessin potable pour une série B du monde de la BD.
Quant aux scénarios de ces histoires courtes, il n'est pas très évolué non plus. Reprenant quelques thèmes classiques des films noirs de gangsters dans les années 20, les récits n'ont rien de bien originaux. Je reprocherais même une certaine facilité au tout tant les choses réussissent trop facilement à cet Agent de la National qui accumulent coincidences et interlocuteurs naïfs.
Si j'avais un vrai reproche à faire à cette BD, ce serait surtout le lettrage et la traduction. Le lettrage fait vraiment amateur, parfois difficile à lire tant on dirait quelqu'un qui a écrit cela à la main comme une simple lettre à un ami. Et au niveau de l'écriture, le nombre de fautes d'orthographe dans tous les textes, narrations et dialogues, est vraiment rédhibitoire : on dirait que ça a été écrit par un collégien par moments.
C'est pas trop mal pour passer le temps, ça se laisse lire, mais ça reste une série très moyenne et tout à fait dispensable car n'apportant rien de neuf ni rien de vraiment réussi.
Cette bd vaguement inspirée de la série-tv Les Drôles de Dames est lié, pour moi, au magasine Tintin où je lisais les aventures de ces jolies nanas sans vraiment de convictions.
C'était loin d'être ma série préférée. Déjà à cette époque, je trouvais le scénario quelconque.
Le dessin de Renaud était, lui, plutôt réussi même si on pouvait parfois déceler quelques imperfections liées au peu d'expérience de l'auteur à cette époque.
Cette série est, à mon avis, à éviter.
Dans la lignée de Titeuf avec beaucoup moins de personnages. Les sujets abordés sont beaucoup moins variés que dans Titeuf, cela tourne toujours autour de gags sur : « comment sortir avec une fille quand on a 15 ans !». Les dessins sont plutôt superficiels, très moyens. A bouquiner au rayon Fnac…pour tuer le temps entre 12H et 14H.
J'ai eu un mal fou à terminer cette histoire. La raison est triple:
- Je ne supporte pas cet anti-héros. Il est ni drôle, ni très bête, ni bagarreur, ni méchant, ni beau, ni... Il est affligeant, d'une nullité totale.
- Dessin pas beau, même après 300 pages de lecture.
- Beaucoup trop long!!!!!! (Vous me direz, quand on n'aime pas ça sera toujours trop long! Oui mais 400 pages de BD, y a de l'abus quand même)
2/5 parce que malgré tout, y a tout de même une (en réalité 3) histoire qui tient debout et une certaine sensibilité.
Donc BD à lire pour les curieux et les patients.
Chacune de ces courtes histoires étant scénarisée et dessinée par des auteurs différents, cela donne évidemment un résultat assez hétérogène : certaines sont sympas, d’autres, bien dessinées, mais, sur l’ensemble, rien n’est vraiment enthousiamant. Petite BD assez sympa pour se plonger dans l’ambiance d’Halloween, mais rien d’inoubliable.
Nouvelle série de la part des auteurs de Le Tueur, « Les cyclopes » leur permet de changer de registre en exploitant la science-fiction. Le résultat m’est apparu mitigé aussi bien graphiquement et scénaristiquement. Le dessin de Jacamon est très agréable à contempler. Cependant, j’ai été surpris d’apercevoir de temps en temps des cases où j’ai eu l’impression que l’auteur a utilisé un logiciel de photomontage notamment lors des vues extérieures avec ce ciel aux tons jaunâtres en rupture avec le sol d’une tonalité violette. Certaines planches m’ont demandé beaucoup d’attention (manque de lisibilité) car elles sont traitées d’une couleur trop sombre et trop uniforme à mon goût.
L’histoire reprend l’idée de base de Reality Show de Morvan. Ce qui m’a gêné dans le scénario de Matz, c’est la relative « rapidité » du personnage principal à se hisser comme héros dans une société hyper-blasée suite à un acte héroïque. Il y a dans cette ascension fulgurante quelque chose qui ne me semble pas vraiment pertinent dans ce monde imaginé par l’auteur. Autre chose qui m’a semblé louche dans ce scénario, c’est la représentation d’un homme bardé de diplômes et au passé riche en référence qui est au… chômage ! Bizarre…
Finalement, « La recrue » m’a déçu à cause de ces défauts. Bédé à lire malgré tout…
Ah le sieur Sganarelle !
Oncques ne se vit médecin plus illustre
Qui ne connût mieux les ficelles
Et redonna à la médecine son lustre.
Car malgré le peu de science
Dont fit preuve le faux praticien
Il inventa la prescience
Et remit Lucinde dans le droit chemin.
Cette histoire fut première contée
Par le sieur Jean-Baptiste Poquelin
Molière au théâtre les plus athées
D'éloges la pièce fit le plein.
Le sieur Léturgie prit le relais
Afin d'y intéresser les plus jeunes
Avec l'aide de l'illustrateur Percelay
Pour une pincée de fun*
Las ! Que Léturgie ne prît-il
Pas lui-même les rênes de l'entreprise
Car de Molière plus de subtil
Laissant l'ouvrage dans les nuées grises.
Les couleurs s'avèrent ternes
L'illustration est sans esprit, sans élévation
Laissant le lecteur à la poterne
D'une hypothétique révélation.
Reste l'esprit de Molière
L'incroyable aplomb de Sganarelle
Son épouse, droite et fière
Percelay, retourne à la marelle !
* Licence poétique
Pour éviter la répétition, je renvoie à l'avis d'Arzak qui reflète exactement l'impression que m'a laissée cette BD, son qualificatif le plus juste étant effectivement "grandguignolesque".
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Cours, Bong-Gu!
Byun Byung Jun oppose à la pression urbaine moderne son dessin élégant, sa poésie champêtre et sa candeur intemporelle. Mais la mièvrerie est au détour du building... On a très vite envie de le baffer, ce Bong-gu. Personne ne peut le moucher, ce sale gosse morveux et teigneux ? Et difficile de ne pas détester ces personnages sans réelle expression, qui passent énormément de temps à se regarder de part et d'autre d'une rue, d'une impasse... C'est dommage, car la couverture laissait présager de quelque chose de sympathique. Le dessin du Coréen est agréable, intéressant, mais mal utilisé, je trouve... Pourquoi abuser de ces vues en plongée ? En définitive, ne restent que la couverture et quelques jolis plans sur la mère de Bong-gu...
Les Livres de Vie (Le Livre de Jack / Sam)
Voilà un tome (je n'ai lu que le premier) qui ne m'a pas vraiment emballé. Sans compter que le scénario ne brille pas par son originalité, il n'a pas provoqué chez moi une suspension de la respiration lorsqu'il s'agissait de suivre Jack dans ses tribulations. Le dessin, lui, est cependant plutôt bon, et les couleurs sympas. A lire éventuellement si, comme moi, on le trouve chez Maxi-livres pour 3 euros en broché, entre 2 trains.
L'Agent de la National
Des histoires courtes policières mettant en scène une sorte de détective privé intelligent et sûr de lui malgré son physique d'amateur de copieux repas. Le dessin est moyen, noir et blanc et assez restreint au niveau des décors. Les personnages ne sont pas moches mais pas très évolués techniquement parlant. c'est un dessin potable pour une série B du monde de la BD. Quant aux scénarios de ces histoires courtes, il n'est pas très évolué non plus. Reprenant quelques thèmes classiques des films noirs de gangsters dans les années 20, les récits n'ont rien de bien originaux. Je reprocherais même une certaine facilité au tout tant les choses réussissent trop facilement à cet Agent de la National qui accumulent coincidences et interlocuteurs naïfs. Si j'avais un vrai reproche à faire à cette BD, ce serait surtout le lettrage et la traduction. Le lettrage fait vraiment amateur, parfois difficile à lire tant on dirait quelqu'un qui a écrit cela à la main comme une simple lettre à un ami. Et au niveau de l'écriture, le nombre de fautes d'orthographe dans tous les textes, narrations et dialogues, est vraiment rédhibitoire : on dirait que ça a été écrit par un collégien par moments. C'est pas trop mal pour passer le temps, ça se laisse lire, mais ça reste une série très moyenne et tout à fait dispensable car n'apportant rien de neuf ni rien de vraiment réussi.
Brelan de Dames
Cette bd vaguement inspirée de la série-tv Les Drôles de Dames est lié, pour moi, au magasine Tintin où je lisais les aventures de ces jolies nanas sans vraiment de convictions. C'était loin d'être ma série préférée. Déjà à cette époque, je trouvais le scénario quelconque. Le dessin de Renaud était, lui, plutôt réussi même si on pouvait parfois déceler quelques imperfections liées au peu d'expérience de l'auteur à cette époque. Cette série est, à mon avis, à éviter.
Focu
Dans la lignée de Titeuf avec beaucoup moins de personnages. Les sujets abordés sont beaucoup moins variés que dans Titeuf, cela tourne toujours autour de gags sur : « comment sortir avec une fille quand on a 15 ans !». Les dessins sont plutôt superficiels, très moyens. A bouquiner au rayon Fnac…pour tuer le temps entre 12H et 14H.
Jimmy Corrigan
J'ai eu un mal fou à terminer cette histoire. La raison est triple: - Je ne supporte pas cet anti-héros. Il est ni drôle, ni très bête, ni bagarreur, ni méchant, ni beau, ni... Il est affligeant, d'une nullité totale. - Dessin pas beau, même après 300 pages de lecture. - Beaucoup trop long!!!!!! (Vous me direz, quand on n'aime pas ça sera toujours trop long! Oui mais 400 pages de BD, y a de l'abus quand même) 2/5 parce que malgré tout, y a tout de même une (en réalité 3) histoire qui tient debout et une certaine sensibilité. Donc BD à lire pour les curieux et les patients.
Les Cauchemars d'Halloween
Chacune de ces courtes histoires étant scénarisée et dessinée par des auteurs différents, cela donne évidemment un résultat assez hétérogène : certaines sont sympas, d’autres, bien dessinées, mais, sur l’ensemble, rien n’est vraiment enthousiamant. Petite BD assez sympa pour se plonger dans l’ambiance d’Halloween, mais rien d’inoubliable.
Cyclopes
Nouvelle série de la part des auteurs de Le Tueur, « Les cyclopes » leur permet de changer de registre en exploitant la science-fiction. Le résultat m’est apparu mitigé aussi bien graphiquement et scénaristiquement. Le dessin de Jacamon est très agréable à contempler. Cependant, j’ai été surpris d’apercevoir de temps en temps des cases où j’ai eu l’impression que l’auteur a utilisé un logiciel de photomontage notamment lors des vues extérieures avec ce ciel aux tons jaunâtres en rupture avec le sol d’une tonalité violette. Certaines planches m’ont demandé beaucoup d’attention (manque de lisibilité) car elles sont traitées d’une couleur trop sombre et trop uniforme à mon goût. L’histoire reprend l’idée de base de Reality Show de Morvan. Ce qui m’a gêné dans le scénario de Matz, c’est la relative « rapidité » du personnage principal à se hisser comme héros dans une société hyper-blasée suite à un acte héroïque. Il y a dans cette ascension fulgurante quelque chose qui ne me semble pas vraiment pertinent dans ce monde imaginé par l’auteur. Autre chose qui m’a semblé louche dans ce scénario, c’est la représentation d’un homme bardé de diplômes et au passé riche en référence qui est au… chômage ! Bizarre… Finalement, « La recrue » m’a déçu à cause de ces défauts. Bédé à lire malgré tout…
Le Médecin malgré lui
Ah le sieur Sganarelle ! Oncques ne se vit médecin plus illustre Qui ne connût mieux les ficelles Et redonna à la médecine son lustre. Car malgré le peu de science Dont fit preuve le faux praticien Il inventa la prescience Et remit Lucinde dans le droit chemin. Cette histoire fut première contée Par le sieur Jean-Baptiste Poquelin Molière au théâtre les plus athées D'éloges la pièce fit le plein. Le sieur Léturgie prit le relais Afin d'y intéresser les plus jeunes Avec l'aide de l'illustrateur Percelay Pour une pincée de fun* Las ! Que Léturgie ne prît-il Pas lui-même les rênes de l'entreprise Car de Molière plus de subtil Laissant l'ouvrage dans les nuées grises. Les couleurs s'avèrent ternes L'illustration est sans esprit, sans élévation Laissant le lecteur à la poterne D'une hypothétique révélation. Reste l'esprit de Molière L'incroyable aplomb de Sganarelle Son épouse, droite et fière Percelay, retourne à la marelle ! * Licence poétique
Midnight Nation
Pour éviter la répétition, je renvoie à l'avis d'Arzak qui reflète exactement l'impression que m'a laissée cette BD, son qualificatif le plus juste étant effectivement "grandguignolesque".