BING, BANG, BLOOM, le scénario canarde dans tous les sens, les méchants sont vraiment méchants et les gentils ne sont pas aussi gentils qu’on peut le croire. Le tout ne fait pas vraiment une bonne BD.
Tout est bien qui finit bien, Shelton ne s’abaisse pas à tuer, il reste un héros propre et qui ne se venge pas.
Pour résumer c’est de la BD kleenex, vite lue, vite jetée, vite oubliée.
Ça ressemble à du Spirou, ça a le goût du Spirou, mais ce n’est pas vraiment du Spirou. J’ai eu un avis mitigé pendant la lecture de ce nouvel opus. Les dialogues, avec un style actuel, m’ont dérangé et empêché de rentrer vraiment dans cette histoire.
Je n’ai pas été convaincu par le scénario qui me semble un peu tiré par les cheveux surtout à la fin et il a trop le goût de déjà vu pour que je l’apprécie.
Je suis un brin déçu mais bon ça se lit vite et facilement.
Un joli petit sticker sur la couverture : « Par le scénariste de l'Ordre de Cicéron » et je succombe au charme du marketing en achetant cette nouvelle série.
La lecture est plutôt agréable bien que le scénario manque d’originalité en marchant sur les plates bandes d’IRS par exemple. J’ai surtout été déçu par rapport à l’ordre de Cicéron qui est plus original et mieux construit, de plus à trop mettre en avant le héros on arrive parfois à des incohérences dans le déroulement d’une enquête qui devrait impliquer beaucoup plus la police qu’un procureur. Pour le moment, je ne suis donc pas franchement convaincu et j’attends le tome 2 pour avoir un avis définitif.
Quand on décide de prendre un champion de la littérature comme héros, la moindre des choses est d'assurer au niveau écriture. Malheureusement, le texte de Frichet reste plat de bout en bout, les envolées poétiques de son héros se révélant bien médiocres. N'est pas Edmond Rostand qui veut ! Rimes pauvres voire foireuses (ingrate/claques, actes/délicates...), vers bancals, la poésie de son Lover Masqué ne casse pas trois pieds à un pentamètre iambique. Si on est indulgent, on peut dire que c'est à prendre au second degré et que c'est pour se moquer de la mauvaise poésie, si on est lucide on se dira plutôt que c'est de la paresse (il n'a pas l'air de beaucoup se relire : le même personnage est appelé "Von Skroubeul" et "Von Beulski" à deux pages d'intervalle, bien joué...) et que les qualités littéraires de l'auteur ne sont pas à la hauteur de ses ambitions.
Si on ajoute à ça que le scénario n'est pas grand chose de plus qu'un prétexte à accumuler les lieux communs du genre action-espionnage, et que les gags ne sont pas marrants (en tout cas moi j'ai pas ri une seule fois en 46 pages), c'est bien parce que le dessin est pas mal que je mets 2/5.
Un zeste d’Indiana Jones orienté bestioles légendaires que tout le monde aimerait bien découvrir en premier et hop vous avez compris le concept. De la BD d’aventure sans grande originalité avec un thème vu et revu dans la BD : celui du Yéti. Des albums qui se lisent rapidement et pour lesquels une seconde lecture ne s’impose pas. Une série qui s’essouffle dès son second opus et dont le héros n’a pas un charisme gigantesque. J’ai oublié de vous parler des scènes d’action avec arrivée des autorités chinoises à grand renfort d’explosions en tout genre, des méchants qui veulent aussi mettre le main sur le Yéti, mais est-ce vraiment nécessaire ? Pour résumer, une lecture rapide pour ne pas se prendre la tête.
A grand renfort de dépliants, Delcourt nous a vanté les mérites de cette série. Comme pour L'Histoire Secrète, le risque était que le soufflé retombe aussi vite qu’il est monté. J’attendais donc assez dubitativement cette nouvelle série sur le modèle de « 24 heures» (précision apportée par Corbeyran dans la plaquette) pour voir de quoi il en retournait. J’étais aussi très intrigué par ce que pouvait donner le dessin sur une série qui est annoncée sur 6 volumes de 60 pages à paraître en 2006 ! Côté dessin, j’ai plutôt été agréablement surpris, c’est loin d’être parfait mais le dessinateur s’en tire bien. Côté scénario, nous sommes à des années lumières du rythme de « 24 heures», les as du marketing devraient éviter les mentions trop racoleuses, la déception est forcément à la hauteur. Dans ce premier tome découpé en deux mois, l’histoire avance surtout au ralenti. Pour l’impression du « temps réel » (cf site Declourt), on repassera. Une déception (prévisible ?).
Si l’objectif était de démontrer la superficialité des collégiens de 3ème par la superficialité du scénario alors il est atteint. Vous devez certainement me trouver particulièrement dur mais cet ouvrage m’a laissé particulièrement dubitatif. Nous découvrons sur une période bien trop courte (15 jours), une oeuvre qui est censée nous expliquer tous les aspects d’un retour en troisième avec finalement très peu de la problématique abordée.
Riad Sattouf a voulu nous présenter un collège BCBG parisien, distinct de sa propre expérience dans un collège lambda, afin de percer l’abcès de ses souvenirs douloureux. Mais il n’y a décrit que la plupart de ses tourments qui semblent encore le traumatiser.
Que tirer de cet ouvrage qui se borne à décrire rapidement une jeunesse dorée attirée par les marques et par l’argent, obsédée (mais ce sont plutôt les vieux démons de Riad qui remontent peut-être à la surface) par le sexe opposé ? Pas grand chose malheureusement… Quelques passages vous rappelleront certainement des souvenirs mais généraliser sur une période aussi courte de 15 jours est trop présomptueux. Riad Sattouf se rattrapera peut être avec un tome 2 dans un collège de banlieue chaude..
Tome 1 :
Trop simple ? J’ai été déçu par la découverte de ce tome 1. L’idée de départ, très ambitieuse, n’est pas vraiment à la hauteur du récit. En lisant le titre « Histoire secrète », on s’attend à découvrir une vision originale de l’histoire, un truc qui ferait qu’on pourrait se dire tiens ce serait amusant que cela se soit déroulé ainsi. Au lieu de cela l’histoire n’est qu’un prétexte et l’originalité consiste à « coller » des ivoires là où est la réalité (ou l’impression) historique.
Dans ce premier tome, nous avons le droit à une vision de la sortie d’Egypte du peuple hébreu, l’originalité ? les fléaux auraient été infligés par ces fameuses ivoires et la mer ne s’ouvre pas sous la puissance de Dieu mais sous celle des ivoires … C’est tout me direz-vous ? c’est aussi mon impression. Et c'est sans compter sur le souci de décollage du vernis des édition "packées" :/
Tome 2 :
Cette fois ci, nous revisitons « l’histoire » du graal et forcément des templiers. Quoi de neuf sous le soleil, pas grand chose et un peu d’ivoires collées par ci par là. La puissance du graal lui est conférée par les … ivoires (finalement ça devient facile de suivre) et voilà c’est à peu près tout.
Autant les différentes séries Arcanes apportaient quelque chose de novateur avec un scénario plutôt amusant à découvrir, autant là, le prétexte historique déçoit d’autant plus qu’on connaît au préalable un minimum l’histoire. Le résultat est très décevant par rapport au ‘marketing’ et à la plaquette qui avait été distribuée chez tous les bons libraires…
Suite aux commentaires sur Ultra, je me suis décidé à lire Invincible.
Je m’attendais à quelque chose de différent de l’image que je me fais du super héros (je précise que je ne suis pas un lecteur habituel des comics) et à moins de scènes de combats qui n’apportent pas grand chose (ce que j’avais apprécié dans Ultra).
Finalement j’en suis ressorti un brin déçu. La description de l’évolution d’Invincible m’a semblée un peu trop light, et j’aurais aimé une description plus approfondie de la façon dont il appréhendait son nouveau statut de super héros, ainsi que sur le regard que les autres pouvait porter sur son pouvoir.
Sur la description de la vie du père et de leur vie de famille je l’ai trouvée à la limite du caricatural. Le père est le prototype même du super héros qui n’a pas beaucoup de temps pour penser à autre chose qu’à consacrer sa vie à sauver le monde. Il vit en permanence en accéléré et ne prend qu’à peine le temps de vivre avec sa famille. La description de ses relations conjugales est la limite de la caricature du pur machiste et si c’est l’effet que voulais souligner les auteurs ils ont atteint leurs objectif.
Je garde un goût étrange de cette lecture dont il doit me manquer des clés pour en apprécier pleinement la saveur.
Là j’ai un souci… J’en avais entendu parler via un article (dans Canal BD) et le sujet me tentait énormément. Le sujet : une britannique adhère aux idées du parti nazi et rejoint l’Allemagne avant la seconde guerre mondiale… On le retrouve à la fin de la guerre, prisonnier des alliés et racontant son histoire.
Comme je m’y attendais le scénario est passionnant mais... car il y a un gros mais, je n’ai pas du tout adhéré au rythme et au système narratif.
Je trouve que Tarek nous perd en détail (surtout au début de l’album) qui ne sont pas forcément nécessaires. Et j’ai aussi trouvé que le style des phrases ne collait pas vraiment avec l’époque de la série et était beaucoup trop contemporain.
Sur le scénario en tant que tel, je suis quand même impatient de lire la suite car je trouve le sujet vraiment passionnant à narrer. Comment Tarek va-t-il nous présenter l’histoire de Benton qui ne renie rien de son mode de pensée au cours de ce premier album ? Comment allons nous suivre l’évolution de ce personnage ? Allons nous le haïr ?
Concernant le dessin, le style est parfaitement adapté et aussi sombre que le personnage…
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Wayne Shelton
BING, BANG, BLOOM, le scénario canarde dans tous les sens, les méchants sont vraiment méchants et les gentils ne sont pas aussi gentils qu’on peut le croire. Le tout ne fait pas vraiment une bonne BD. Tout est bien qui finit bien, Shelton ne s’abaisse pas à tuer, il reste un héros propre et qui ne se venge pas. Pour résumer c’est de la BD kleenex, vite lue, vite jetée, vite oubliée.
Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés
Ça ressemble à du Spirou, ça a le goût du Spirou, mais ce n’est pas vraiment du Spirou. J’ai eu un avis mitigé pendant la lecture de ce nouvel opus. Les dialogues, avec un style actuel, m’ont dérangé et empêché de rentrer vraiment dans cette histoire. Je n’ai pas été convaincu par le scénario qui me semble un peu tiré par les cheveux surtout à la fin et il a trop le goût de déjà vu pour que je l’apprécie. Je suis un brin déçu mais bon ça se lit vite et facilement.
Section financière
Un joli petit sticker sur la couverture : « Par le scénariste de l'Ordre de Cicéron » et je succombe au charme du marketing en achetant cette nouvelle série. La lecture est plutôt agréable bien que le scénario manque d’originalité en marchant sur les plates bandes d’IRS par exemple. J’ai surtout été déçu par rapport à l’ordre de Cicéron qui est plus original et mieux construit, de plus à trop mettre en avant le héros on arrive parfois à des incohérences dans le déroulement d’une enquête qui devrait impliquer beaucoup plus la police qu’un procureur. Pour le moment, je ne suis donc pas franchement convaincu et j’attends le tome 2 pour avoir un avis définitif.
Lover masqué
Quand on décide de prendre un champion de la littérature comme héros, la moindre des choses est d'assurer au niveau écriture. Malheureusement, le texte de Frichet reste plat de bout en bout, les envolées poétiques de son héros se révélant bien médiocres. N'est pas Edmond Rostand qui veut ! Rimes pauvres voire foireuses (ingrate/claques, actes/délicates...), vers bancals, la poésie de son Lover Masqué ne casse pas trois pieds à un pentamètre iambique. Si on est indulgent, on peut dire que c'est à prendre au second degré et que c'est pour se moquer de la mauvaise poésie, si on est lucide on se dira plutôt que c'est de la paresse (il n'a pas l'air de beaucoup se relire : le même personnage est appelé "Von Skroubeul" et "Von Beulski" à deux pages d'intervalle, bien joué...) et que les qualités littéraires de l'auteur ne sont pas à la hauteur de ses ambitions. Si on ajoute à ça que le scénario n'est pas grand chose de plus qu'un prétexte à accumuler les lieux communs du genre action-espionnage, et que les gags ne sont pas marrants (en tout cas moi j'ai pas ri une seule fois en 46 pages), c'est bien parce que le dessin est pas mal que je mets 2/5.
Russell Chase
Un zeste d’Indiana Jones orienté bestioles légendaires que tout le monde aimerait bien découvrir en premier et hop vous avez compris le concept. De la BD d’aventure sans grande originalité avec un thème vu et revu dans la BD : celui du Yéti. Des albums qui se lisent rapidement et pour lesquels une seconde lecture ne s’impose pas. Une série qui s’essouffle dès son second opus et dont le héros n’a pas un charisme gigantesque. J’ai oublié de vous parler des scènes d’action avec arrivée des autorités chinoises à grand renfort d’explosions en tout genre, des méchants qui veulent aussi mettre le main sur le Yéti, mais est-ce vraiment nécessaire ? Pour résumer, une lecture rapide pour ne pas se prendre la tête.
La Loi des 12 Tables
A grand renfort de dépliants, Delcourt nous a vanté les mérites de cette série. Comme pour L'Histoire Secrète, le risque était que le soufflé retombe aussi vite qu’il est monté. J’attendais donc assez dubitativement cette nouvelle série sur le modèle de « 24 heures» (précision apportée par Corbeyran dans la plaquette) pour voir de quoi il en retournait. J’étais aussi très intrigué par ce que pouvait donner le dessin sur une série qui est annoncée sur 6 volumes de 60 pages à paraître en 2006 ! Côté dessin, j’ai plutôt été agréablement surpris, c’est loin d’être parfait mais le dessinateur s’en tire bien. Côté scénario, nous sommes à des années lumières du rythme de « 24 heures», les as du marketing devraient éviter les mentions trop racoleuses, la déception est forcément à la hauteur. Dans ce premier tome découpé en deux mois, l’histoire avance surtout au ralenti. Pour l’impression du « temps réel » (cf site Declourt), on repassera. Une déception (prévisible ?).
Retour au collège
Si l’objectif était de démontrer la superficialité des collégiens de 3ème par la superficialité du scénario alors il est atteint. Vous devez certainement me trouver particulièrement dur mais cet ouvrage m’a laissé particulièrement dubitatif. Nous découvrons sur une période bien trop courte (15 jours), une oeuvre qui est censée nous expliquer tous les aspects d’un retour en troisième avec finalement très peu de la problématique abordée. Riad Sattouf a voulu nous présenter un collège BCBG parisien, distinct de sa propre expérience dans un collège lambda, afin de percer l’abcès de ses souvenirs douloureux. Mais il n’y a décrit que la plupart de ses tourments qui semblent encore le traumatiser. Que tirer de cet ouvrage qui se borne à décrire rapidement une jeunesse dorée attirée par les marques et par l’argent, obsédée (mais ce sont plutôt les vieux démons de Riad qui remontent peut-être à la surface) par le sexe opposé ? Pas grand chose malheureusement… Quelques passages vous rappelleront certainement des souvenirs mais généraliser sur une période aussi courte de 15 jours est trop présomptueux. Riad Sattouf se rattrapera peut être avec un tome 2 dans un collège de banlieue chaude..
L'Histoire Secrète
Tome 1 : Trop simple ? J’ai été déçu par la découverte de ce tome 1. L’idée de départ, très ambitieuse, n’est pas vraiment à la hauteur du récit. En lisant le titre « Histoire secrète », on s’attend à découvrir une vision originale de l’histoire, un truc qui ferait qu’on pourrait se dire tiens ce serait amusant que cela se soit déroulé ainsi. Au lieu de cela l’histoire n’est qu’un prétexte et l’originalité consiste à « coller » des ivoires là où est la réalité (ou l’impression) historique. Dans ce premier tome, nous avons le droit à une vision de la sortie d’Egypte du peuple hébreu, l’originalité ? les fléaux auraient été infligés par ces fameuses ivoires et la mer ne s’ouvre pas sous la puissance de Dieu mais sous celle des ivoires … C’est tout me direz-vous ? c’est aussi mon impression. Et c'est sans compter sur le souci de décollage du vernis des édition "packées" :/ Tome 2 : Cette fois ci, nous revisitons « l’histoire » du graal et forcément des templiers. Quoi de neuf sous le soleil, pas grand chose et un peu d’ivoires collées par ci par là. La puissance du graal lui est conférée par les … ivoires (finalement ça devient facile de suivre) et voilà c’est à peu près tout. Autant les différentes séries Arcanes apportaient quelque chose de novateur avec un scénario plutôt amusant à découvrir, autant là, le prétexte historique déçoit d’autant plus qu’on connaît au préalable un minimum l’histoire. Le résultat est très décevant par rapport au ‘marketing’ et à la plaquette qui avait été distribuée chez tous les bons libraires…
Invincible
Suite aux commentaires sur Ultra, je me suis décidé à lire Invincible. Je m’attendais à quelque chose de différent de l’image que je me fais du super héros (je précise que je ne suis pas un lecteur habituel des comics) et à moins de scènes de combats qui n’apportent pas grand chose (ce que j’avais apprécié dans Ultra). Finalement j’en suis ressorti un brin déçu. La description de l’évolution d’Invincible m’a semblée un peu trop light, et j’aurais aimé une description plus approfondie de la façon dont il appréhendait son nouveau statut de super héros, ainsi que sur le regard que les autres pouvait porter sur son pouvoir. Sur la description de la vie du père et de leur vie de famille je l’ai trouvée à la limite du caricatural. Le père est le prototype même du super héros qui n’a pas beaucoup de temps pour penser à autre chose qu’à consacrer sa vie à sauver le monde. Il vit en permanence en accéléré et ne prend qu’à peine le temps de vivre avec sa famille. La description de ses relations conjugales est la limite de la caricature du pur machiste et si c’est l’effet que voulais souligner les auteurs ils ont atteint leurs objectif. Je garde un goût étrange de cette lecture dont il doit me manquer des clés pour en apprécier pleinement la saveur.
Sir Arthur Benton
Là j’ai un souci… J’en avais entendu parler via un article (dans Canal BD) et le sujet me tentait énormément. Le sujet : une britannique adhère aux idées du parti nazi et rejoint l’Allemagne avant la seconde guerre mondiale… On le retrouve à la fin de la guerre, prisonnier des alliés et racontant son histoire. Comme je m’y attendais le scénario est passionnant mais... car il y a un gros mais, je n’ai pas du tout adhéré au rythme et au système narratif. Je trouve que Tarek nous perd en détail (surtout au début de l’album) qui ne sont pas forcément nécessaires. Et j’ai aussi trouvé que le style des phrases ne collait pas vraiment avec l’époque de la série et était beaucoup trop contemporain. Sur le scénario en tant que tel, je suis quand même impatient de lire la suite car je trouve le sujet vraiment passionnant à narrer. Comment Tarek va-t-il nous présenter l’histoire de Benton qui ne renie rien de son mode de pensée au cours de ce premier album ? Comment allons nous suivre l’évolution de ce personnage ? Allons nous le haïr ? Concernant le dessin, le style est parfaitement adapté et aussi sombre que le personnage…