J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles.
C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable.
Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche.
Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis).
Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus.
Paradoxal...
En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
Bon, sur un tel thème et avec un tel titre, fallait pas s'attendre à quelque chose de grandiose. Je l'ai lu en me disant que j'allais passer un bon petit moment de rigolade facile. Mais en fait, bof.
A part quelques moments où j'ai pouffé de rire en me disant "Arf, c'est con !", l'ensemble des gags sont lourds et souvent répétitifs.
Pas grand chose à en tirer si ce n'est quelques sourires et quelques petits rires par moment, mais rarement.
Qu'est-ce que cette BD est moche !
Le trait est d'un niveau très faible, presque minimaliste, les décors se limitent au strict minimum et les couleurs sont hideuses ! Ces tons ternes et hautement improbables semblent tout droit sortis du début des années 70... Qu'est-ce que ça vieillit mal !
Bon l'histoire est une simple vindicte contre le politiquement correct en matière de sexe, comme pouvait l'être le film "les valseuses"... C'est bien mais pas transcendant et plus vraiment d'actualité. L'humour est présent mais j'ai eu du mal à y adhérer, seuls certains passages m'ont fait sourire.
Bref, à ne feuilleter que si votre horloge interne est bloquée sur les 70's.
J'ai lu beaucoup d'histoires de ce détective anglais et je dois bien dire que ne suis pas un grand fan.
Le personnage de Clifton est pourtant sympathique et a un vrai caractère.
Mais, le style Turk et De Groot ne m'a jamais beaucoup satisfait et je trouve que les histoires, pour la plupart, ne sont pas très passionnantes.
Les albums scénarisés et dessinés par Bédu, même s'il ya ton un peu plus sérieux, ne me plaisent pas non plus.
Par contre, on peut noter que les auteurs ont bien su décrire l'Angleterre. Il y a une vraie ambiance "à l'anglaise" dans ces albums.
Je conseille, quand même, l'achat d'un album : "Atout... coeur" qui est vraiment une bonne intrigue.
J'ai acheté cette BD, avant tout intéressé par l'aspect historique (ou documentaire) sous l'angle duquel y est traité le personnage de Vlad Tepes. Le mythe du plus célèbre des vampires, vu et revu des centaines de fois par tous les media existants, ne m'attire pas plus que cela. En revanche, je pensais clairement qu'il y aurait un grand intérêt à re-découvrir le prince valaque à la lumière de faits établis et de son rôle dans les conflits entre royaumes chrétiens et empire ottoman, durant la fin du moyen âge.
J'ai malheureusement été assez déçu.
L'ouvrage m'a semblé manquer d'une certaine rigueur dans son approche, laissant de larges parts à des interprétations romanesques assez discutables, ou prenant pour argent comptant certaines anecdotes qui relèvent plus de la légende que du fait établi. A plusieurs reprises, la réalité historique est clairement mise de côté, pour choisir une vision plus dramatique, correspondant probablement plus à l'image monstrueuse que notre inconscient collectif se fait de Vlad Tepes.
Il ne s'agit pas là d'une tromperie puisque les auteurs expliquent leurs prises de positions dans les notes de fin d'album, mais cela rend le positionnement de cet ouvrage un peu incertain, à mi-chemin entre fiction et réalité.
Ma déception vient aussi du dessin que j'ai trouvé un peu en dessous du reste de la production d'Hermann (que j'encense pourtant régulièrement dans mes avis). Les traits des protagonistes sont parfois incertains, et quitte à verser dans une certaine forme de romancisation, la colorisation aurait gagné à être plus contrastée, plus violente, et non pas aussi douce et sans relief. Ce dernier point que je trouve très agréable dans d'autre séries, comme Jeremiah, me paraît vraiment être une faiblesse dans celle-ci.
C'est dommage, j'attendais vraiment beaucoup plus de cette BD et la richesse du matériau historique méritait, à mon sens, d'être mieux mise en valeur.
Bon, déjà, je n'accroche pas du tout aux dessins assistés par ordinateur, que la place de ce dernier soit majeure ou mineure. Ici, ce sont le lettrage, mais surtout les couleurs qui m'insupportent (je n'irais tout de même jusqu'à dire, comme Ro, que c'est "comme une grosse pizza radioactive"...).
Hormis les dessins, les gags sont tout de même assez réussis sans briller outre-mesure. Les albonites, les lapins hyper-gentils, m'ont bien fait rigoler tout de même... Je trouve que cette série est encore inférieure à Raghnarok, autre série de Boulet, surtout parce qu'elle se tourne trop vers des thèmes comme les jeux vidéos, ce qu'il ne me plaît pas trop.
"Clin d'oeil" est pour moi plus un recueil de dessins humoristiques qu'une bd. Néanmoins, en parcourant un album de cette série, je ne retrouve pas le charme d'en avoir une sur le quatrième de couverture du journal Tintin. En effet, même si beaucoup me font sourire quand je les observe une à la fois, en album, ça ne passe vraiment pas: même en prenant son temps, on le termine en une dizaine de minutes, et ce n'est pas terrible. Et puis c'est le genre d'albums qu'on ne relit pas: une fois les "chutes" des dessins connues, l'album n'a plus d'intérêt...
(Je n'ai lu que les deux premiers tomes "Rhapsodie hongroise" et "La porte d'Orient".)
"Max Fridman" est une série beaucoup trop classique à mon goût: non seulement le dessin est ultra-réaliste (et ce n'est agréable à l'oeil uniquement pendant les scènes de nu, il faut le reconnaître), mais en plus les histoires manquent cruellement de fantaisie et d'originalité. Tous les détails sont respectés à la lettre, et cela en fait une bd historique (genre auquel je n'accroche pas du tout, mais c'est personnel).
En plus de cela, le héros est mou, et on ne parvient pas à voir des émotions ou des sentiments sur son visage, ce qui dynamiserait le récit (et il est barbu, ce qui n'arrange rien). Tout cela fait que l'histoire ne décolle pas, et je n'ai pas réussi à lire les albums d'une seule traite.
Malgré tout, j'ai appris pas mal de choses (malgré moi) sur l'histoire d'avant-guerre, et c'est pour cette raison que je ne mets pas 1/5 à cette série.
Une salle d'attente de médecin m'a permis de découvrir cette série issue d'un dessin animé à la musique légendaire pour les gens de mon époque : "qui qui qui sont les Snorky ? qui qui qui spooky..."
Bon, c'est pas terrible quand même. C'est une BD manifestement destinée à la jeunesse mais sans avoir le charme ni l'intelligence d'autres BDs pour jeune public.
Le dessin est dans un style franco-belge à mi-chemin entre Peyo et Seron mais franchement moyen au niveau technique. Il est épuré, assez simplifié par moment, présentant quelques erreurs manifestes à d'autres moments. Quant aux visages, ils ont des expressions également simplifiées et répétitives qui collent souvent assez peu avec la situation ou ce que les personnages devraient vraiment exprimer. Même les couleurs sont simplifiées, avec des aplats sans beauté. Bref, c'est graphiquement médiocre.
Quant aux histoires, elles sont assez naïves, pour un public jeune donc. Elles présentent quelques tentatives d'humour mais trop bas de plafond, ou peut-être trop enfantin pour m'avoir fait ne serait-ce que sourire.
Sans interêt donc, et tout juste moyen pour un lectorat enfantin.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Journal de la jungle
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles. C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable. Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche. Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
Cubitus
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis). Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus. Paradoxal... En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
La Bite à Urbain
Bon, sur un tel thème et avec un tel titre, fallait pas s'attendre à quelque chose de grandiose. Je l'ai lu en me disant que j'allais passer un bon petit moment de rigolade facile. Mais en fait, bof. A part quelques moments où j'ai pouffé de rire en me disant "Arf, c'est con !", l'ensemble des gags sont lourds et souvent répétitifs. Pas grand chose à en tirer si ce n'est quelques sourires et quelques petits rires par moment, mais rarement.
Les sextraordinaires aventures de Zizi et Peter Panpan
Qu'est-ce que cette BD est moche ! Le trait est d'un niveau très faible, presque minimaliste, les décors se limitent au strict minimum et les couleurs sont hideuses ! Ces tons ternes et hautement improbables semblent tout droit sortis du début des années 70... Qu'est-ce que ça vieillit mal ! Bon l'histoire est une simple vindicte contre le politiquement correct en matière de sexe, comme pouvait l'être le film "les valseuses"... C'est bien mais pas transcendant et plus vraiment d'actualité. L'humour est présent mais j'ai eu du mal à y adhérer, seuls certains passages m'ont fait sourire. Bref, à ne feuilleter que si votre horloge interne est bloquée sur les 70's.
Clifton
J'ai lu beaucoup d'histoires de ce détective anglais et je dois bien dire que ne suis pas un grand fan. Le personnage de Clifton est pourtant sympathique et a un vrai caractère. Mais, le style Turk et De Groot ne m'a jamais beaucoup satisfait et je trouve que les histoires, pour la plupart, ne sont pas très passionnantes. Les albums scénarisés et dessinés par Bédu, même s'il ya ton un peu plus sérieux, ne me plaisent pas non plus. Par contre, on peut noter que les auteurs ont bien su décrire l'Angleterre. Il y a une vraie ambiance "à l'anglaise" dans ces albums. Je conseille, quand même, l'achat d'un album : "Atout... coeur" qui est vraiment une bonne intrigue.
Sur les traces de Dracula
J'ai acheté cette BD, avant tout intéressé par l'aspect historique (ou documentaire) sous l'angle duquel y est traité le personnage de Vlad Tepes. Le mythe du plus célèbre des vampires, vu et revu des centaines de fois par tous les media existants, ne m'attire pas plus que cela. En revanche, je pensais clairement qu'il y aurait un grand intérêt à re-découvrir le prince valaque à la lumière de faits établis et de son rôle dans les conflits entre royaumes chrétiens et empire ottoman, durant la fin du moyen âge. J'ai malheureusement été assez déçu. L'ouvrage m'a semblé manquer d'une certaine rigueur dans son approche, laissant de larges parts à des interprétations romanesques assez discutables, ou prenant pour argent comptant certaines anecdotes qui relèvent plus de la légende que du fait établi. A plusieurs reprises, la réalité historique est clairement mise de côté, pour choisir une vision plus dramatique, correspondant probablement plus à l'image monstrueuse que notre inconscient collectif se fait de Vlad Tepes. Il ne s'agit pas là d'une tromperie puisque les auteurs expliquent leurs prises de positions dans les notes de fin d'album, mais cela rend le positionnement de cet ouvrage un peu incertain, à mi-chemin entre fiction et réalité. Ma déception vient aussi du dessin que j'ai trouvé un peu en dessous du reste de la production d'Hermann (que j'encense pourtant régulièrement dans mes avis). Les traits des protagonistes sont parfois incertains, et quitte à verser dans une certaine forme de romancisation, la colorisation aurait gagné à être plus contrastée, plus violente, et non pas aussi douce et sans relief. Ce dernier point que je trouve très agréable dans d'autre séries, comme Jeremiah, me paraît vraiment être une faiblesse dans celle-ci. C'est dommage, j'attendais vraiment beaucoup plus de cette BD et la richesse du matériau historique méritait, à mon sens, d'être mieux mise en valeur.
Womoks
Bon, déjà, je n'accroche pas du tout aux dessins assistés par ordinateur, que la place de ce dernier soit majeure ou mineure. Ici, ce sont le lettrage, mais surtout les couleurs qui m'insupportent (je n'irais tout de même jusqu'à dire, comme Ro, que c'est "comme une grosse pizza radioactive"...). Hormis les dessins, les gags sont tout de même assez réussis sans briller outre-mesure. Les albonites, les lapins hyper-gentils, m'ont bien fait rigoler tout de même... Je trouve que cette série est encore inférieure à Raghnarok, autre série de Boulet, surtout parce qu'elle se tourne trop vers des thèmes comme les jeux vidéos, ce qu'il ne me plaît pas trop.
Clin d'oeil
"Clin d'oeil" est pour moi plus un recueil de dessins humoristiques qu'une bd. Néanmoins, en parcourant un album de cette série, je ne retrouve pas le charme d'en avoir une sur le quatrième de couverture du journal Tintin. En effet, même si beaucoup me font sourire quand je les observe une à la fois, en album, ça ne passe vraiment pas: même en prenant son temps, on le termine en une dizaine de minutes, et ce n'est pas terrible. Et puis c'est le genre d'albums qu'on ne relit pas: une fois les "chutes" des dessins connues, l'album n'a plus d'intérêt...
Max Fridman
(Je n'ai lu que les deux premiers tomes "Rhapsodie hongroise" et "La porte d'Orient".) "Max Fridman" est une série beaucoup trop classique à mon goût: non seulement le dessin est ultra-réaliste (et ce n'est agréable à l'oeil uniquement pendant les scènes de nu, il faut le reconnaître), mais en plus les histoires manquent cruellement de fantaisie et d'originalité. Tous les détails sont respectés à la lettre, et cela en fait une bd historique (genre auquel je n'accroche pas du tout, mais c'est personnel). En plus de cela, le héros est mou, et on ne parvient pas à voir des émotions ou des sentiments sur son visage, ce qui dynamiserait le récit (et il est barbu, ce qui n'arrange rien). Tout cela fait que l'histoire ne décolle pas, et je n'ai pas réussi à lire les albums d'une seule traite. Malgré tout, j'ai appris pas mal de choses (malgré moi) sur l'histoire d'avant-guerre, et c'est pour cette raison que je ne mets pas 1/5 à cette série.
Les Snorky
Une salle d'attente de médecin m'a permis de découvrir cette série issue d'un dessin animé à la musique légendaire pour les gens de mon époque : "qui qui qui sont les Snorky ? qui qui qui spooky..." Bon, c'est pas terrible quand même. C'est une BD manifestement destinée à la jeunesse mais sans avoir le charme ni l'intelligence d'autres BDs pour jeune public. Le dessin est dans un style franco-belge à mi-chemin entre Peyo et Seron mais franchement moyen au niveau technique. Il est épuré, assez simplifié par moment, présentant quelques erreurs manifestes à d'autres moments. Quant aux visages, ils ont des expressions également simplifiées et répétitives qui collent souvent assez peu avec la situation ou ce que les personnages devraient vraiment exprimer. Même les couleurs sont simplifiées, avec des aplats sans beauté. Bref, c'est graphiquement médiocre. Quant aux histoires, elles sont assez naïves, pour un public jeune donc. Elles présentent quelques tentatives d'humour mais trop bas de plafond, ou peut-être trop enfantin pour m'avoir fait ne serait-ce que sourire. Sans interêt donc, et tout juste moyen pour un lectorat enfantin.