Etrange BD porno. Plutôt qu'une BD, on dirait une suite d'illustrations de cul tant Beba saute d'une case à la suivante d'une pipe à la sodomie suivante avec presque à chaque case un nouveau "partenaire" (en fait de partenaire, on n'en voit que le membre ou la tête de porc). L'histoire se résume vite : après être passé de simple transexuel à "femme" à part entière, Beba, suceuse et femme objet professionnelle, décide de passer un concours où il faut faire jouir 110 hommes en 24h par tous les moyens qu'ils désirent : bondage, sodomie, à plusieurs, fellations simples, trucs crades, etc... 110 hommes, peut-être bien 110 cases où on voit Beba avec un membre dans la bouche ou ailleurs, tandis qu'on lit ses pensées, pensées "sportives" puisqu'elle est très très motivée à gagner. Et paf, ça s'arrête comme ça. Un dessin moyen, une histoire qui se résume à ces quelques lignes, du porno pas franchement excitant, une fin abrupte. Bof, même si je n'ai pas autant détesté que Don Lope.
C'est en lisant les blagues qui circulent ici et là dans les boites aux lettres que j'ai découvert ces histoires de blondes. Certains gags, même s'ils sont issus de blagues ultra connues, m'ont fait sourire, surtout grâce à l'air benêt des blondes.
Mais bon, il ne faut pas passer à la lecture d'un album, car la saturation arrive très vite (4 ou 5 pages en ce qui me concerne).
J'ai choisi cet album à la bibliothèque, attiré par la couverture, qui semblait pleine de promesses. Mais il s'agit d'une bd documentaire, presque d'une revue d'information sur les initiatives humanitaires pour endiguer la progression du désert au Burkina Fasso. Certes le sujet mérite qu'on s'y intéresse, mais je suis de moins en moins convaincu du choix du support bd pour ce genre de diffusion. Peut être en y introduisant des photos, façon Le Photographe ?
En tout cas, la lecture bien qu'instructive, ne m'a pas passionné, d'autant plus que l'histoire personnelle de Zélie vient se mêler au documentaire à tel point que parfois, on a tendance à lire certaine pages deux fois, une fois pour chaque récit. Fastidieux.
Une bd intéressante mais pas plus.
En 32 pages, cet album nous offre une histoire qui se lit assez rapidement.
Le dessin n'est pas formidable mais il se laisse lire, plus précisément il se laisse oublier car même en le revoyant maintenant, j'avoue avoir bien peu de chose à en dire. Pas très joli mais fonctionnel et pas si mal dans l'ensemble.
Quant à l'histoire, c'est celle d'un débauché assez minable qui passe ses nuits à boire en boite de nuit et se réveille tous les jours en début d'après-midi, sans savoir s'il a terminé la nuit avec quelqu'un ou si ce n'est rien d'autre qu'une flaque de vomi qui l'accompagne dans son lit. Et puis un jour, il y a quelque chose dans son lit. Ce récit rappelera immanquablement Prosopopus vis-à-vis de cette... chose. Mais sans aller tellement plus loin, le récit se termine peu de temps après l'apparition de la chose sur une fin un peu abrupte. Evidemment, la conclusion du récit se veut sans doute métaphorique mais le message passe assez difficilement en ce qui me concerne.
Pas une oeuvre marquante ni bien originale pour ce que j'en pense.
Comme la majorité des albums de la collection Patte de Mouche, cette BD se lit bien vite. Son originalité : l'un des deux personnages est sourd-muet et ses bulles sont emplies uniquement de signes du langage des sourds sous-titrés mot à mot en bas de page. Hormis cette originalité donc, il n'y a pas grand chose de plus intéressant.
Le dessin est très très moyen. Du moins, personnellement, je n'aime pas.
Quant à l'histoire, ce sont deux types qui discutent dans une cuisine parce que l'un a trouvé un pistolet chargé dans une poubelle et qu'ils se disputent ensuite pour le prendre tout en continuant à palabrer.
Et... Et c'est à peu près tout.
Un album de belle qualité au papier solide et brillant presque étonnant par son épaisseur. L'ennui, quand je vois un tel papier dans une BD de taille classique, c'est que je crains toujours de tomber sur un album masquant ainsi son faible nombre de pages. Mais non, il y en a bien 46. C'est donc un objet de bonne qualité physique même si le papier brillant, j'aime moyennement.
Pour le reste, ce sont des gags en 4 grosses cases par planche. Dessin moyen et couleurs pêtantes.
J'ai bien souri à certains gags (le premier de la galerie sur ce site par exemple : "juste une grosse patate...") mais globalement ce n'est pas vraiment mon genre d'humour. J'ai trouvé ça un peu trop premier degré, l'absurde ne prenant que rarement le pas sur des gags assez plats à mes yeux.
Etant enfant, je n'ai jamais réussi à lire un album complet de Jo, Zette et Jocko sans zapper pas mal de passages : inconsciemment, je devais trouver que ça manquait complètement de rthme, que c'était bavard et pas passionnant. Je voyais bien que le dessin et le traitement graphique était strictement identique à Tintin et Milou mais autant j'aimais Tintin autant je n'ai jamais pu apprécier Jo, Zette et Jocko. Je crois bien me souvenir que je me disais que je lirais sans doute ça quand je serais plus grand.
Maintenant que je suis grand, pas moyen de lire cette série car elle est trop naïve, trop enfantine. Le manque de rythme me saute davantage aux yeux et surtout le fait qu'aucun récit ne soit franchement palpitant, ni pour un adulte ni pour un enfant.
Cette série a mal vieilli et a sûrement dû vieillir très vite d'ailleurs.
Le seul point positif de cette BD erotico-porno à mes yeux, c'est le dessin. Du moins le trait du dessin car par contre je n'aime pas du tout la... colorisation. Car c'est du dégradé de gris comme un dessin fait au crayon de papier à mine grasse, et franchement, sans encrage, je trouve que les planches donne une impression de pas-fini, de presque amateur. Pourtant, techniquement, le dessin est bon, les femmes et même les hommes sont très réussis, c'est joli à regarder. Enfin à condition d'aimer les femmes poilues parce que le dessinateur s'en donne à coeur joie avec les touffes de poils pubiens ou de poils sous les bras...
Par contre, les scénarios de ces histoires courtes sont médiocres à mes yeux. Déjà les deux premières pêchent grandement par leur narration que je trouve très confuses. Ensuite les récits sont basiques et sans intérêt, l'aspect érotique est ultra-classique et très peu émoustillants à mes yeux.
Bref, bof bof, même sur le simple plan de la BD érotique.
C'est sûr qu'on n'attendait pas Lidwine sur le terrain des dessins de presse/humeur sur l'actualité. Celui qui s'était fait connaître en ne publiant que 2 albums en 10 ans (entre lui et Vicomte, la concurrence est rude) nous propose donc sa vision du monde. Thèmes de prédilection : alter mondialisme, écologie...
Rien de très original dans tout ça, malheureusement, mis à part, peut-être, les définitions détournées qui ponctuent l'album. Quant au dessin, Lidwine surprend là encore en adoptant un trait très différent de ce qu'il avait publié jusqu'alors.
C'est donc un retour en demi-teinte pour celui qui avait affiché de belles promesses avec le prologue du "Dernier Loup d'Oz".
Dans la série “Pourquoi tant d’amour ?”, j’avoue que l’enthousiasme débordant suscité par le 1er tome de cette nouvelle série me laisse perplexe. En effet, j’ai du mal à voir là-dedans autre chose qu’une maladroite repompe des plus mauvais Star Wars, bien dessinée certes mais médiocrement écrite et mise en scène.
Pourtant, je ne partais pas dans l’optique de “casser la BD que tout le monde a aimée” ; après tous ces avis favorables sur BDT, je pensais vraiment lire un truc sympa, je n’avais aucun a priori négatif. Même si la BD n’avait été que pas mal, je n’aurais pas été particulièrement déçu. Mais là sincèrement je n’ai pas accroché du tout, du tout !
Soit, donc, une histoire bavarde, qui accumule les scènes d’exposition sans faire progresser une intrigue elle-même bâtie sur un enjeu dramatique assez peu passionnant de prime abord (même si on se doute que ça va amener vers quelque chose de moins trivial dans le tome 2) : un désaccord entre humains et aliens sur des droits d’exploitation de minerai qui conduit à l’envoi de deux diplomates également guerriers pour résoudre le conflit, un point de départ qui personnellement me rappelle le soporifique prologue de La Menace Fantôme. Le dessin joue d’ailleurs le même rôle envahissant que les effets numériques dans les prequels de Star Wars : une accumulation de décors futuristes, vaisseaux, droïdes, aliens divers et variés, qui servent de poudre aux yeux tandis que se déroule une trame faiblarde, aux dialogues relativement plats. On avait vraiment besoin d’une intro de 7 pages, qui ne raconte rien d’autre ou presque, pour apprendre que les parents du héros étaient morts dans un attentat ? On avait vraiment besoin d’une planche entière consacrée à cette action fascinante : un droïde apporte des plateaux-repas aux convives ? Non, pas vraiment, c’était juste l’occasion de dessiner de nouveaux uniformes, bâtiments, robots, explosions, etc. On est dans de la Lucasserie pur jus, là !
Je pourrais aussi m’étendre sur les problèmes de crédibilité de cet univers et de cette histoire, où deux jeunes recrues sont envoyées sur une mission importante à peine sortis de leur toute première séance d’entraînement (avortée, de surcroît), où l’on nous vante les mérites de cette espèce d’ONU interplanétaire pacifiste où seuls les humains seraient les méchants belliqueux, mais où les diplomates sont néanmoins formés à être de super-guerriers juste au cas où, parce que quand même, les Jedi dans Star Wars c'est trop la classe.
Alors, évidemment c’est un premier album, donc les maladresses sont excusables ; de là à les balayer d’un revers de la main et à coller 4/5, il y a un pas que je ne franchirai pas. A la lecture de cet album, tout comme lorsque j’ai découvert l’Episode I de Star Wars, à chaque nouvelle scène, j’espérais que ça décolle enfin, j’espérais être entraîné dans une aventure épique, et tout ce que j’avais en tournant la page, c’étaient de nouveaux effets spéciaux. Alors oui, Orbital est beau, mais Orbital est chiant et mal écrit, et à mes yeux, même dans une BD l’écriture reste plus importante que l’image.
Bref, pour le moment c’est pour moi la déception de l’année… On verra ce que donne la suite l’an prochain.
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Beba
Etrange BD porno. Plutôt qu'une BD, on dirait une suite d'illustrations de cul tant Beba saute d'une case à la suivante d'une pipe à la sodomie suivante avec presque à chaque case un nouveau "partenaire" (en fait de partenaire, on n'en voit que le membre ou la tête de porc). L'histoire se résume vite : après être passé de simple transexuel à "femme" à part entière, Beba, suceuse et femme objet professionnelle, décide de passer un concours où il faut faire jouir 110 hommes en 24h par tous les moyens qu'ils désirent : bondage, sodomie, à plusieurs, fellations simples, trucs crades, etc... 110 hommes, peut-être bien 110 cases où on voit Beba avec un membre dans la bouche ou ailleurs, tandis qu'on lit ses pensées, pensées "sportives" puisqu'elle est très très motivée à gagner. Et paf, ça s'arrête comme ça. Un dessin moyen, une histoire qui se résume à ces quelques lignes, du porno pas franchement excitant, une fin abrupte. Bof, même si je n'ai pas autant détesté que Don Lope.
Les Blondes
C'est en lisant les blagues qui circulent ici et là dans les boites aux lettres que j'ai découvert ces histoires de blondes. Certains gags, même s'ils sont issus de blagues ultra connues, m'ont fait sourire, surtout grâce à l'air benêt des blondes. Mais bon, il ne faut pas passer à la lecture d'un album, car la saturation arrive très vite (4 ou 5 pages en ce qui me concerne).
Zélie nord-sud
J'ai choisi cet album à la bibliothèque, attiré par la couverture, qui semblait pleine de promesses. Mais il s'agit d'une bd documentaire, presque d'une revue d'information sur les initiatives humanitaires pour endiguer la progression du désert au Burkina Fasso. Certes le sujet mérite qu'on s'y intéresse, mais je suis de moins en moins convaincu du choix du support bd pour ce genre de diffusion. Peut être en y introduisant des photos, façon Le Photographe ? En tout cas, la lecture bien qu'instructive, ne m'a pas passionné, d'autant plus que l'histoire personnelle de Zélie vient se mêler au documentaire à tel point que parfois, on a tendance à lire certaine pages deux fois, une fois pour chaque récit. Fastidieux. Une bd intéressante mais pas plus.
Comment je me suis fait suicider
En 32 pages, cet album nous offre une histoire qui se lit assez rapidement. Le dessin n'est pas formidable mais il se laisse lire, plus précisément il se laisse oublier car même en le revoyant maintenant, j'avoue avoir bien peu de chose à en dire. Pas très joli mais fonctionnel et pas si mal dans l'ensemble. Quant à l'histoire, c'est celle d'un débauché assez minable qui passe ses nuits à boire en boite de nuit et se réveille tous les jours en début d'après-midi, sans savoir s'il a terminé la nuit avec quelqu'un ou si ce n'est rien d'autre qu'une flaque de vomi qui l'accompagne dans son lit. Et puis un jour, il y a quelque chose dans son lit. Ce récit rappelera immanquablement Prosopopus vis-à-vis de cette... chose. Mais sans aller tellement plus loin, le récit se termine peu de temps après l'apparition de la chose sur une fin un peu abrupte. Evidemment, la conclusion du récit se veut sans doute métaphorique mais le message passe assez difficilement en ce qui me concerne. Pas une oeuvre marquante ni bien originale pour ce que j'en pense.
La Poubelle de la Place Vendome
Comme la majorité des albums de la collection Patte de Mouche, cette BD se lit bien vite. Son originalité : l'un des deux personnages est sourd-muet et ses bulles sont emplies uniquement de signes du langage des sourds sous-titrés mot à mot en bas de page. Hormis cette originalité donc, il n'y a pas grand chose de plus intéressant. Le dessin est très très moyen. Du moins, personnellement, je n'aime pas. Quant à l'histoire, ce sont deux types qui discutent dans une cuisine parce que l'un a trouvé un pistolet chargé dans une poubelle et qu'ils se disputent ensuite pour le prendre tout en continuant à palabrer. Et... Et c'est à peu près tout.
Le Gardien de la tour
Un album de belle qualité au papier solide et brillant presque étonnant par son épaisseur. L'ennui, quand je vois un tel papier dans une BD de taille classique, c'est que je crains toujours de tomber sur un album masquant ainsi son faible nombre de pages. Mais non, il y en a bien 46. C'est donc un objet de bonne qualité physique même si le papier brillant, j'aime moyennement. Pour le reste, ce sont des gags en 4 grosses cases par planche. Dessin moyen et couleurs pêtantes. J'ai bien souri à certains gags (le premier de la galerie sur ce site par exemple : "juste une grosse patate...") mais globalement ce n'est pas vraiment mon genre d'humour. J'ai trouvé ça un peu trop premier degré, l'absurde ne prenant que rarement le pas sur des gags assez plats à mes yeux.
Jo, Zette et Jocko
Etant enfant, je n'ai jamais réussi à lire un album complet de Jo, Zette et Jocko sans zapper pas mal de passages : inconsciemment, je devais trouver que ça manquait complètement de rthme, que c'était bavard et pas passionnant. Je voyais bien que le dessin et le traitement graphique était strictement identique à Tintin et Milou mais autant j'aimais Tintin autant je n'ai jamais pu apprécier Jo, Zette et Jocko. Je crois bien me souvenir que je me disais que je lirais sans doute ça quand je serais plus grand. Maintenant que je suis grand, pas moyen de lire cette série car elle est trop naïve, trop enfantine. Le manque de rythme me saute davantage aux yeux et surtout le fait qu'aucun récit ne soit franchement palpitant, ni pour un adulte ni pour un enfant. Cette série a mal vieilli et a sûrement dû vieillir très vite d'ailleurs.
Expériences intimes
Le seul point positif de cette BD erotico-porno à mes yeux, c'est le dessin. Du moins le trait du dessin car par contre je n'aime pas du tout la... colorisation. Car c'est du dégradé de gris comme un dessin fait au crayon de papier à mine grasse, et franchement, sans encrage, je trouve que les planches donne une impression de pas-fini, de presque amateur. Pourtant, techniquement, le dessin est bon, les femmes et même les hommes sont très réussis, c'est joli à regarder. Enfin à condition d'aimer les femmes poilues parce que le dessinateur s'en donne à coeur joie avec les touffes de poils pubiens ou de poils sous les bras... Par contre, les scénarios de ces histoires courtes sont médiocres à mes yeux. Déjà les deux premières pêchent grandement par leur narration que je trouve très confuses. Ensuite les récits sont basiques et sans intérêt, l'aspect érotique est ultra-classique et très peu émoustillants à mes yeux. Bref, bof bof, même sur le simple plan de la BD érotique.
Où vont les hommes ?
C'est sûr qu'on n'attendait pas Lidwine sur le terrain des dessins de presse/humeur sur l'actualité. Celui qui s'était fait connaître en ne publiant que 2 albums en 10 ans (entre lui et Vicomte, la concurrence est rude) nous propose donc sa vision du monde. Thèmes de prédilection : alter mondialisme, écologie... Rien de très original dans tout ça, malheureusement, mis à part, peut-être, les définitions détournées qui ponctuent l'album. Quant au dessin, Lidwine surprend là encore en adoptant un trait très différent de ce qu'il avait publié jusqu'alors. C'est donc un retour en demi-teinte pour celui qui avait affiché de belles promesses avec le prologue du "Dernier Loup d'Oz".
Orbital
Dans la série “Pourquoi tant d’amour ?”, j’avoue que l’enthousiasme débordant suscité par le 1er tome de cette nouvelle série me laisse perplexe. En effet, j’ai du mal à voir là-dedans autre chose qu’une maladroite repompe des plus mauvais Star Wars, bien dessinée certes mais médiocrement écrite et mise en scène. Pourtant, je ne partais pas dans l’optique de “casser la BD que tout le monde a aimée” ; après tous ces avis favorables sur BDT, je pensais vraiment lire un truc sympa, je n’avais aucun a priori négatif. Même si la BD n’avait été que pas mal, je n’aurais pas été particulièrement déçu. Mais là sincèrement je n’ai pas accroché du tout, du tout ! Soit, donc, une histoire bavarde, qui accumule les scènes d’exposition sans faire progresser une intrigue elle-même bâtie sur un enjeu dramatique assez peu passionnant de prime abord (même si on se doute que ça va amener vers quelque chose de moins trivial dans le tome 2) : un désaccord entre humains et aliens sur des droits d’exploitation de minerai qui conduit à l’envoi de deux diplomates également guerriers pour résoudre le conflit, un point de départ qui personnellement me rappelle le soporifique prologue de La Menace Fantôme. Le dessin joue d’ailleurs le même rôle envahissant que les effets numériques dans les prequels de Star Wars : une accumulation de décors futuristes, vaisseaux, droïdes, aliens divers et variés, qui servent de poudre aux yeux tandis que se déroule une trame faiblarde, aux dialogues relativement plats. On avait vraiment besoin d’une intro de 7 pages, qui ne raconte rien d’autre ou presque, pour apprendre que les parents du héros étaient morts dans un attentat ? On avait vraiment besoin d’une planche entière consacrée à cette action fascinante : un droïde apporte des plateaux-repas aux convives ? Non, pas vraiment, c’était juste l’occasion de dessiner de nouveaux uniformes, bâtiments, robots, explosions, etc. On est dans de la Lucasserie pur jus, là ! Je pourrais aussi m’étendre sur les problèmes de crédibilité de cet univers et de cette histoire, où deux jeunes recrues sont envoyées sur une mission importante à peine sortis de leur toute première séance d’entraînement (avortée, de surcroît), où l’on nous vante les mérites de cette espèce d’ONU interplanétaire pacifiste où seuls les humains seraient les méchants belliqueux, mais où les diplomates sont néanmoins formés à être de super-guerriers juste au cas où, parce que quand même, les Jedi dans Star Wars c'est trop la classe. Alors, évidemment c’est un premier album, donc les maladresses sont excusables ; de là à les balayer d’un revers de la main et à coller 4/5, il y a un pas que je ne franchirai pas. A la lecture de cet album, tout comme lorsque j’ai découvert l’Episode I de Star Wars, à chaque nouvelle scène, j’espérais que ça décolle enfin, j’espérais être entraîné dans une aventure épique, et tout ce que j’avais en tournant la page, c’étaient de nouveaux effets spéciaux. Alors oui, Orbital est beau, mais Orbital est chiant et mal écrit, et à mes yeux, même dans une BD l’écriture reste plus importante que l’image. Bref, pour le moment c’est pour moi la déception de l’année… On verra ce que donne la suite l’an prochain.