Bizarrement j'ai pas eu un super bon sentiment une fois cette bd refermée. C'est peut-être parce que je m'y suis pris à x soirées pour la lire et donc je n'ai pas bien savouré cette lecture hachée. Je reconnais l'humour et déjà le côté "gros sabot" caricatural de la France d'en bas.
Un truc con par exemple, dans "Vacances vacances", la moins bonne histoire pour moi, un ado prend une fille en stop en pleine nuit, hop presque aussitôt elle lui rentre dedans bien méchamment et au moment où ils vont y passer, la voiture se vautre dans le fossé. Réaction de la fille : "Ecoute j'ai vu comment tu conduisais, j'ai plus envie de voir comment tu baises, alors salut". D'un côté je me dis que j'aurais pu entendre ça dans un film français d'il y a 20 ans, et trouver ça plutôt bien senti. De l'autre je trouve ça facile et complètement irréel et je me dis mouais (pourtant j'en fais des km en voiture :))
Mais Rabaté a au moins le mérite de faire des histoires originales (celle de l'enterrement par exemple)
L'interprétation / appréciation diffère selon l'humeur du moment à mon avis. Je suis sûrement sévère avec cette note.
Une première partie de l'ouvrage comporte des dessins faits en une sorte de journal de voyage de l'auteur en Russie. Pas très intéressant en soi.
Ensuite vient le récit qui donne son nom à cette bd. Il s'agit de plusieurs russes qui racontent chacun une petite histoire, le dessin étant différent pour chacune. Je ne suis vraiment pas rentré dedans, je n'ai pas compris certains textes inutilement pseudo-philosophiques à mon sens, et souvent pas compris où voulaient en venir les auteurs.
Bref je me suis retenu de mettre 1/5. L'ouvrage en tant qu'objet physique est bien, broché avec un bon papier tirant sur le jaune. Ce doit être un des premiers des éditions Amok que je lis et on ne peut pas dire que ça me donne envie de me ruer sur le reste du catalogue.
Une série qui m'a toujours laissé perplexe. Le premier cycle qui couvre les 5 premiers albums est incontestablement le meilleur. Mais, je trouve qu'il supporte mal la relecture.
J'ai du mal avec cet univers marin, ça me lasse assez vite. Par la suite, le cycle de l'étoile blanche est très moyen. Enfin, les derniers albums sont très médiocres.
Donc, au final, une série que je ne conseille vraiment pas.
Bon, je savais déjà que mes goûts en matière de dessin étaient assez... personnels disons ;) mais là, ça se confirme ! Il est magnifique ce dessin, certaines planches s'apparentent même davantage à la peinture qu'à la bande dessinée, raison sans doute de mon enthousiasme, et je ne le trouve pas du tout illisible ou trop sombre, il est tout simplement sublime, d'un grand lyrisme (les danses des femmes en transe m'évoquent les préraphaélites) et restitue parfaitement l'atmosphère pesante de ce siècle en proie à deux fléaux majeurs : la peste et l'inquisition.
Pourquoi seulement 2 étoiles, alors ? Parce que, sans ce dessin, je n'aurais certainement jamais eu envie de lire cette histoire, et que, de fait, je n'ai retiré aucun plaisir autre que visuel, de ma lecture des 2 premiers tomes. Le contexte historique dans lequel elle s'inscrit n'est pas ma tasse de thé, et si, j'ai trouvé le scénario plutôt intelligent dans sa construction, je déplore le traitement réservé à la partie qui se déroule en 2194, bâclé à mon avis. En outre, je trouve franchement douteux, de faire d'un inquisiteur le héros d'une série, quand on connaît les crimes commis par cette juridiction d'exception, mais peut-être que la suite et fin de l'histoire lui réservent le sort qu'il mérite ; je n'en sais rien n'ayant pas lu le roman d'Evangelisti, ceci dit, je n'ai aucune intention de connaître la suite.
Alors tout d'abord, un coup de chapeau à Jean-David Morvan, décidément sur tous les fronts ces temps-ci ( y a concours entre lui, Sfar et Corbeyran ? ;) ) et qui plus est, dans un registre que je ne lui connaissais pas encore : la S-F steam-punk. Ceci dit, cette histoire ne me passionne guère, elle est très centrée sur le personnage de ce grand dadais qui sème la mort sur son passage et ne semble pas voir la même chose que les gens qui l'entourent. Je ne trouve pas le scénario d'une originalité étourdissante, et j'ai tourné les pages jusqu'à la dernière sans la moindre émotion. Passons au dessin maintenant, il parait que ça se passe à Lyon ? ... Ouich ... effectivement, j'ai peut-être identifié la façade de verre de la Halle Tony Garnier, mais alors c'est bien tout, autant dire que c'est complètement anecdotique, et franchement, si c'était pour faire ça, Nesmo aurait pu choisir une autre ville, merci !
Le sujet de départ avait tout pour faire une bonne série : un héros chevalier, tué alors qu'il fuit la bataille, est condamné à être un fantôme le reste de sa vie. Il s'aperçoit vite que sa mort a été provoquée par ceux qui voulaient lui voler son trône. Bref, ça devait donner quelque chose de bon...
Mais l'histoire est repensée en cours de route avec l'apparition d'un enfant. Et puis je n'aime pas du tout certains personnages comme Dame Gorge... Bref, je regrette d'avoir acheté les 8 tomes.
Une série pour jeunes ado, loin d'être inoubliable !
Di Sano joue sur le même terrain que Dany... Le talent en moins. Les blagues font exceptionnellement sourire, le graphisme est moyen sans plus (du genre BD de supermarché vite fait mal fait) et les couleurs sont simplistes.
Si vous aimez l'humour sexy, préférez 100 fois les blagues de Dany à cette version bon marché, sans réel charme.
Dès le départ, je savais que j'allais moyennement aimer cette BD car je n'aime pas lire des histoires dont le sujet est ouvertement tragique et triste. Mais le dessin, proche de la ligne claire et me rappelant un peu le style de Chris Ware (Jimmy Corrigan) me plaisait, et je me disais qu'avec une bonne narration, on pouvait obtenir avec ce scénario une oeuvre forte et touchante.
Mais finalement, je n'ai guère apprécié la narration et je n'ai pas été touché.
Dès le départ, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Voix off trop présente, lecture fastidieuse, l'introduction m'a paru trop hermétique. Pas moyen donc de s'attacher aux personnages en début de lecture.
L'histoire elle-même m'a assez peu intéressé sur une bonne moitié de l'album. A partir de la moitié, elle commence à prendre forme et je suis un peu plus rentré dedans. Mais, là où certaines scènes auraient dû être poignantes, je les ai trouvés plutôt... énervantes car je réprouvais en permanence le comportement de ce père qui s'abandonne et abandonne son enfant.
Je ne sais pas si cette histoire est basée sur une histoire vraie mais je n'ai vraiment pas aimé la fin. En tant que père, je ne comprends pas et réprouve totalement ce qu'il se passe dans les dernières pages. Résultat, le moment qui devait être le plus tragique me semble artificiellement dramatique. Le message ne passe absolument pas pour moi.
Une BD que je ne relirai pas et que je déconseille à moins d'aimer le "tragique pour faire du tragique".
Il semble y avoir un certain consensus autour de cette bd pour le reconnaître indispensable pour les férus d’Hermann et dispensable pour les autres. Je partage ce sentiment car, si Hermann nous gratifie de planches dans le plus pur style de Jeremiah, les historiettes sont quant à elles inégales et peu consistantes dans l’ensemble. Ca manque de corps. L’intérêt est donc quasi inexistant pour ce recueil d’histoires dessinées dans les années 70 et 80. A réserver pour ceux atteints de collectionnite aigue pour cet auteur, ce qui n’est pas mon cas . . .
Je précise que je n'ai lu cette série que par curiosité intellectuelle, et parce que des auteurs fous de manga m'en ont vanté les mérites. Sinon, je n'y aurais même pas jeté un regard...
Et après l'avoir lue, je n'y trouve pas beaucoup plus d'intérêt.
Il y a deux postures à employer pour ce genre de manga. Soit on le prend très au sérieux, en accrochant au côté shôjo, et on est attendri par ce groupe de bisexuels qui passe son temps à se chamailler tout en passant sa vie entouré de fleurs.
Soit on prend tout au second, voire au troisième degré, et on voit tout le côté parodique qui sous-tend l'oeuvre.
Seulement voilà. L'auteur, elle, ne semble pas réaliser ça avec un objectif parodique, si l'on s'en tient aux apartés qui parsèment les volumes. Alors, dans ce cas, c'est vraiment du n'importe quoi... Des bulles dans tous les sens, des personnages certes très différents mais carrément caricaturaux, et du coup la lecture en est plutôt difficile, d'autant plus que les cadrages sont complètement explosés.
Heureusement que le dessin est agréable, mais sans plus, et permet de faire passer la grosse pilule.
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Premières cartouches
Bizarrement j'ai pas eu un super bon sentiment une fois cette bd refermée. C'est peut-être parce que je m'y suis pris à x soirées pour la lire et donc je n'ai pas bien savouré cette lecture hachée. Je reconnais l'humour et déjà le côté "gros sabot" caricatural de la France d'en bas. Un truc con par exemple, dans "Vacances vacances", la moins bonne histoire pour moi, un ado prend une fille en stop en pleine nuit, hop presque aussitôt elle lui rentre dedans bien méchamment et au moment où ils vont y passer, la voiture se vautre dans le fossé. Réaction de la fille : "Ecoute j'ai vu comment tu conduisais, j'ai plus envie de voir comment tu baises, alors salut". D'un côté je me dis que j'aurais pu entendre ça dans un film français d'il y a 20 ans, et trouver ça plutôt bien senti. De l'autre je trouve ça facile et complètement irréel et je me dis mouais (pourtant j'en fais des km en voiture :)) Mais Rabaté a au moins le mérite de faire des histoires originales (celle de l'enterrement par exemple) L'interprétation / appréciation diffère selon l'humeur du moment à mon avis. Je suis sûrement sévère avec cette note.
Fenêtres sur l'Occident
Une première partie de l'ouvrage comporte des dessins faits en une sorte de journal de voyage de l'auteur en Russie. Pas très intéressant en soi. Ensuite vient le récit qui donne son nom à cette bd. Il s'agit de plusieurs russes qui racontent chacun une petite histoire, le dessin étant différent pour chacune. Je ne suis vraiment pas rentré dedans, je n'ai pas compris certains textes inutilement pseudo-philosophiques à mon sens, et souvent pas compris où voulaient en venir les auteurs. Bref je me suis retenu de mettre 1/5. L'ouvrage en tant qu'objet physique est bien, broché avec un bon papier tirant sur le jaune. Ce doit être un des premiers des éditions Amok que je lis et on ne peut pas dire que ça me donne envie de me ruer sur le reste du catalogue.
Aquablue
Une série qui m'a toujours laissé perplexe. Le premier cycle qui couvre les 5 premiers albums est incontestablement le meilleur. Mais, je trouve qu'il supporte mal la relecture. J'ai du mal avec cet univers marin, ça me lasse assez vite. Par la suite, le cycle de l'étoile blanche est très moyen. Enfin, les derniers albums sont très médiocres. Donc, au final, une série que je ne conseille vraiment pas.
Nicolas Eymerich Inquisiteur
Bon, je savais déjà que mes goûts en matière de dessin étaient assez... personnels disons ;) mais là, ça se confirme ! Il est magnifique ce dessin, certaines planches s'apparentent même davantage à la peinture qu'à la bande dessinée, raison sans doute de mon enthousiasme, et je ne le trouve pas du tout illisible ou trop sombre, il est tout simplement sublime, d'un grand lyrisme (les danses des femmes en transe m'évoquent les préraphaélites) et restitue parfaitement l'atmosphère pesante de ce siècle en proie à deux fléaux majeurs : la peste et l'inquisition. Pourquoi seulement 2 étoiles, alors ? Parce que, sans ce dessin, je n'aurais certainement jamais eu envie de lire cette histoire, et que, de fait, je n'ai retiré aucun plaisir autre que visuel, de ma lecture des 2 premiers tomes. Le contexte historique dans lequel elle s'inscrit n'est pas ma tasse de thé, et si, j'ai trouvé le scénario plutôt intelligent dans sa construction, je déplore le traitement réservé à la partie qui se déroule en 2194, bâclé à mon avis. En outre, je trouve franchement douteux, de faire d'un inquisiteur le héros d'une série, quand on connaît les crimes commis par cette juridiction d'exception, mais peut-être que la suite et fin de l'histoire lui réservent le sort qu'il mérite ; je n'en sais rien n'ayant pas lu le roman d'Evangelisti, ceci dit, je n'ai aucune intention de connaître la suite.
Ronces
Alors tout d'abord, un coup de chapeau à Jean-David Morvan, décidément sur tous les fronts ces temps-ci ( y a concours entre lui, Sfar et Corbeyran ? ;) ) et qui plus est, dans un registre que je ne lui connaissais pas encore : la S-F steam-punk. Ceci dit, cette histoire ne me passionne guère, elle est très centrée sur le personnage de ce grand dadais qui sème la mort sur son passage et ne semble pas voir la même chose que les gens qui l'entourent. Je ne trouve pas le scénario d'une originalité étourdissante, et j'ai tourné les pages jusqu'à la dernière sans la moindre émotion. Passons au dessin maintenant, il parait que ça se passe à Lyon ? ... Ouich ... effectivement, j'ai peut-être identifié la façade de verre de la Halle Tony Garnier, mais alors c'est bien tout, autant dire que c'est complètement anecdotique, et franchement, si c'était pour faire ça, Nesmo aurait pu choisir une autre ville, merci !
Gorn
Le sujet de départ avait tout pour faire une bonne série : un héros chevalier, tué alors qu'il fuit la bataille, est condamné à être un fantôme le reste de sa vie. Il s'aperçoit vite que sa mort a été provoquée par ceux qui voulaient lui voler son trône. Bref, ça devait donner quelque chose de bon... Mais l'histoire est repensée en cours de route avec l'apparition d'un enfant. Et puis je n'aime pas du tout certains personnages comme Dame Gorge... Bref, je regrette d'avoir acheté les 8 tomes. Une série pour jeunes ado, loin d'être inoubliable !
Innocence
Di Sano joue sur le même terrain que Dany... Le talent en moins. Les blagues font exceptionnellement sourire, le graphisme est moyen sans plus (du genre BD de supermarché vite fait mal fait) et les couleurs sont simplistes. Si vous aimez l'humour sexy, préférez 100 fois les blagues de Dany à cette version bon marché, sans réel charme.
Adieu, maman
Dès le départ, je savais que j'allais moyennement aimer cette BD car je n'aime pas lire des histoires dont le sujet est ouvertement tragique et triste. Mais le dessin, proche de la ligne claire et me rappelant un peu le style de Chris Ware (Jimmy Corrigan) me plaisait, et je me disais qu'avec une bonne narration, on pouvait obtenir avec ce scénario une oeuvre forte et touchante. Mais finalement, je n'ai guère apprécié la narration et je n'ai pas été touché. Dès le départ, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Voix off trop présente, lecture fastidieuse, l'introduction m'a paru trop hermétique. Pas moyen donc de s'attacher aux personnages en début de lecture. L'histoire elle-même m'a assez peu intéressé sur une bonne moitié de l'album. A partir de la moitié, elle commence à prendre forme et je suis un peu plus rentré dedans. Mais, là où certaines scènes auraient dû être poignantes, je les ai trouvés plutôt... énervantes car je réprouvais en permanence le comportement de ce père qui s'abandonne et abandonne son enfant. Je ne sais pas si cette histoire est basée sur une histoire vraie mais je n'ai vraiment pas aimé la fin. En tant que père, je ne comprends pas et réprouve totalement ce qu'il se passe dans les dernières pages. Résultat, le moment qui devait être le plus tragique me semble artificiellement dramatique. Le message ne passe absolument pas pour moi. Une BD que je ne relirai pas et que je déconseille à moins d'aimer le "tragique pour faire du tragique".
Abominable
Il semble y avoir un certain consensus autour de cette bd pour le reconnaître indispensable pour les férus d’Hermann et dispensable pour les autres. Je partage ce sentiment car, si Hermann nous gratifie de planches dans le plus pur style de Jeremiah, les historiettes sont quant à elles inégales et peu consistantes dans l’ensemble. Ca manque de corps. L’intérêt est donc quasi inexistant pour ce recueil d’histoires dessinées dans les années 70 et 80. A réserver pour ceux atteints de collectionnite aigue pour cet auteur, ce qui n’est pas mon cas . . .
Host Club - Le lycée de la séduction
Je précise que je n'ai lu cette série que par curiosité intellectuelle, et parce que des auteurs fous de manga m'en ont vanté les mérites. Sinon, je n'y aurais même pas jeté un regard... Et après l'avoir lue, je n'y trouve pas beaucoup plus d'intérêt. Il y a deux postures à employer pour ce genre de manga. Soit on le prend très au sérieux, en accrochant au côté shôjo, et on est attendri par ce groupe de bisexuels qui passe son temps à se chamailler tout en passant sa vie entouré de fleurs. Soit on prend tout au second, voire au troisième degré, et on voit tout le côté parodique qui sous-tend l'oeuvre. Seulement voilà. L'auteur, elle, ne semble pas réaliser ça avec un objectif parodique, si l'on s'en tient aux apartés qui parsèment les volumes. Alors, dans ce cas, c'est vraiment du n'importe quoi... Des bulles dans tous les sens, des personnages certes très différents mais carrément caricaturaux, et du coup la lecture en est plutôt difficile, d'autant plus que les cadrages sont complètement explosés. Heureusement que le dessin est agréable, mais sans plus, et permet de faire passer la grosse pilule.