Etrange... j'ai lu les deux tomes de cette bande dessinée il n'y a pas si longtemps que ça et je serais presque incapable de me rappeler l'histoire... Il est clair qu'elle ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Ca part sur une base originale mais c'est mal exploité par la suite, on a le droit à un enchaînement de péripéties entrecoupées d'explications guère convaincantes, c'est un peu rocambolesque et beaucoup ennuyeux. On n'y croit pas trop. Les héros ne sont pas charismatiques pour un sou. On n'est pas entraîné dans l'histoire et c'est bien dommage !
Pour le dessin c'est classique mais efficace, sans être exceptionnel, heureusement tout de même qu'il est là pour rehausser la note...
Au final pas grand chose à dire sur cette BD, si ce n'est que sur ces deux premiers tomes le potentiel de départ est gâché par un déroulement peu palpitant et accrocheur, auquel on a du mal à croire et à s'intéresser. Pas terrible pour une BD qui se veut fantastique...
Je n'ai pas été convaincu par cette BD. Le concept d’amitié entre parias est intéressant mais pas assez exploité, approfondi, à mon goût. Dans un style graphique complètement différent et plus dynamique dans la narration, « corps à corps » de Mardon est mieux réussi.
Le trait du dessin épais est un peu lourd à la longue et les dialogues ne sont pas incisifs. De plus, je n’ai accroché avec aucun des personnages. Alors, plutôt une lecture laborieuse…
Cette série se déroule réellement en deux temps : alors que le premier tome, introductif, permet au lecteur de découvrir au fil des pages le grand fléau qui décime le japon à vitesse grand V, le second tome permet la résolution de la catastrophe, et ce en 3 coups de cuillères à pot, magie de la science moderne.
Comprenez par là : ce diptyque souffre d'un happy-end aussi improbable qu'insoutenable : Les différents personnages auxquels nous nous attachons au fil de la lecture, mais qui passent par tous les stades de la maladie jusqu'à la liquidification avancée, reviennent à la vie en quelques minutes, sans séquelles ni handicap.
Alors voilà : on se passionne pour une histoire, certes pas très originale mais rondement menée durant la première partie du récit, avant de s'énerver d'autant de niaiserie et d'incohérence en fin de second album.
Bref, une très, très grosse déception, là où Manhole fait autrement mieux et parvient à terminer de manière forte et crédible.
Dommage !
Il se trouve que cette bande dessinée m'est tombée entre les mains, alors je l'ai lue !
Par la suite elle m'est tombée des mains (j'exagère) : intrigue hyper convenue, clichés à gogo (je n'ai rien contre les clichés lorsqu'ils sont intelligemment utilisés), dessin fouillis et raté quelquefois. Dommage car j'aime beaucoup cette période de l'Histoire de France et l'Histoire en général :(
Je mets 2/5 car ça se laisse lire quand même, sans grande conviction.
Je constate par ailleurs qu'il n'y a pas eu de suite depuis 2002, cela ne m'étonne pas trop...
Le quatrième de couverture fait état d'une BD exceptionnelle, apparentée au story board, d'une nouvelle vague et d'une innovation quant au traitement graphique.
Bien, mis à part ce panégyrique que reste-il à mon goût et à mes yeux… ?
Un ensemble fade. Le bleu encre délavée appuyant cette impression.
Le lieu : Naples. Il faut le deviner. Cela aurait pu être dans toute autre ville imaginaire puisqu'il n’y a pas à mon souvenir de plan d’ensemble.
Pour les indications c’est assez simple il suffit de lire les publicités.
L’histoire : vendetta napolitaine qu’engage Pepinno, mouais...
La Camorra est un sujet bien trop sérieux et bien plus complexe qu’une « piccola storia » de vengeance Père-Fils entre deux familles mafieuses.
Intrigue : Tellement simple de faire sortir de son repère l’un des tontons de la mafia.
Ah et puis, la nana, adolescente, qui sort d’on ne sait où, pour sûr là il y a de l’intrigue…
Moralité : le quatrième de couverture fait état d’une bonne publicité.
C'est très chiant à lire... Les dessins sont aussi froids que les histoires et je ne suis jamais rentré dans les quatre récits. A la limite on peut y voir un reportage sur la solitude dans les sociétés occidentales, chez les adolescents particulièrement mais pas plus...
On peut aussi y voir un auteur qui a voulu se faire plaisir dans des histoires bateau dans lesquelles il a ajouté un peu de sexe, beaucoup de non-dits... Le problème est que l'on sent que les personnages ont une histoire derrière eux, qui les paralysent le plus souvent, mais on ne comprend pas quoi. Comme on ne peut pas leur foutre des claques pour qu'ils se bougent (c'est un peu ce qu'on a envie de faire pourtant), on s'ennuie ferme.
Bref, on peut passer sans problème.
Inio Asano est une des nouvelles révélations au Japon et personnellement je ne suis pas non plus convaincu et majoritairement sur les histoires qui sont largement inconsistantes et contemplatives, avec des grands phrases pompantes et gonflantes : "même au plus bas rester digne", "c'est pénible de vivre"... C'est souvent un fonds de commerce dans le manga, avec réussite souvent, parfois avec du charme, mais là ce n'est pas le cas.
Le dessin est sympa, du moins j'accrochais bien sur la première scène, mais alors après ça lasse totalement.
On peut s'en passer largement
Oui, c'est vrai que les scénaristes qui ont travaillé avec Charles Vess sont prestigieux : de Neil Gaiman, t^te de proue de l'imaginaire de qualité, à Jeff Smith (Bone), en passant par Charles de Lint, écrivain reconnu du fantastique, il y avait de quoi faire...
Et pourtant l'aventure est tout de même ratée... La faute au dessinateur ? Pas évident, même si le style de Vess, pourtant peu académique, n'engendre pas l'euphorie. La faute aux histoires elles-mêmes ? Plus sûrement, car très peu d'intérêt se dégage de ces 10 récits courts répartis sur deux albums... Trop convenus, sans véritables chutes ni morales, ces contes sont d'un ennui... à fendre les pierres.
L'imaginaire celtique est pourtant aussi vaste qu'intéressant, mais il est ici très mal exploité.
Rahan ?... il débute sa longue carrière dans "Pif Gadget" n° 1 du 3 Mars 1969.
Le postulat de départ ?... Simple ! Faites donc un très grand bond en arrière dans le temps...
Au pied du Mont Bleu vit une horde d'Homo-Sapiens. Boum ! Le vieux (?) mont crache un jour ses flammes. Avant de mourir, le chef de la tribu remet à son fils un collier de griffes. Et voilà Rahan parti pour mener la troupe ; un peu comme Timour dans sa "Tribu de l'homme rouge".
Rahan ?... Il va devoir faire un long apprentissage, découvrir une à une les mille choses de la vie d'alors. Mais c'est un brave gars ! Ses découvertes, il tient à les faire partager avec autrui, devenant au fil des histoires une sorte de pédagogue.
Bien entendu, le lecteur (c'est moi) est plongé dans les temps anciens -diablement troublés- et notre jeune Rahan va devoir composer avec un tas de méchantes bêtes, combattre de redoutables ennemis.
Oui. Lecture agréable des albums. Sans plus. Les auteurs ont créé là un monde qui me semble vraiment de pacotille. C'est tout juste si les personnages ne sont pas des humanistes ou des écologistes avant la lettre. Un peu de sérieux que diable ! A l'époque c'était : "tu bouffes ou t'es bouffé !"...
"Rahan" n'est pas ma tasse de thé. Je possède quelques albums, quelques périodiques à son nom du début des années 70. C'est vraiment kitsch ! (mais peut-être est-ce voulu ?...)
Le dessin ?.. c'est du Chéret ; un graphisme expressif, au trait réaliste, à la mise en page parfois éclatante. Néanmoins, je lui préfère nettement Domino, une autre de ses créations.
In fine : "Rahan" ?... Je ne m'ennuie pas quand j'ai l'occasion d'en lire un tome. Mais ça ne reste pour ainsi dire jamais gravé dans ma mémoire...
Un petit trois sur cinq à mon sens, ou un bon deux sur cinq, puisque effectivement "c'est du Taniguchi pur sucre"... On a un peu l'impression d'avoir un scénario répété et ça commence à m'agacer, cette espère de nostalgie qui se dégage des oeuvres de cet auteur. On a un peu l'impression de manger de la guimauve parfois.
Et j'avoue avoir été assez agacé parfois par la relation entre Kubota et Takuya, qui à mon sens est l'occasion d'un peu trop de leçons de morale : "allons petit Takuya, tu as une maman gentille et tu es pas sympa avec elle". Ca m'a fait un peu penser à des personnes âgées qui diraient : "arrêtes de râler t'as pas connu la guerre, alors tu peux pas te plaindre". Je caricature un peu, mais je n’ai pas retrouvé le côté touchant de Quartier lointain.
En plus au niveau dessin, on n'est pas au top de ce que le maître peut faire : en comparaison avec Le sommet des dieux, on est loin du compte.
Je suis un peu sévère avec mon 2/5, mais ce n'est vraiment pas le meilleur opus de Jiro Taniguchi !
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Rafales
Etrange... j'ai lu les deux tomes de cette bande dessinée il n'y a pas si longtemps que ça et je serais presque incapable de me rappeler l'histoire... Il est clair qu'elle ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Ca part sur une base originale mais c'est mal exploité par la suite, on a le droit à un enchaînement de péripéties entrecoupées d'explications guère convaincantes, c'est un peu rocambolesque et beaucoup ennuyeux. On n'y croit pas trop. Les héros ne sont pas charismatiques pour un sou. On n'est pas entraîné dans l'histoire et c'est bien dommage ! Pour le dessin c'est classique mais efficace, sans être exceptionnel, heureusement tout de même qu'il est là pour rehausser la note... Au final pas grand chose à dire sur cette BD, si ce n'est que sur ces deux premiers tomes le potentiel de départ est gâché par un déroulement peu palpitant et accrocheur, auquel on a du mal à croire et à s'intéresser. Pas terrible pour une BD qui se veut fantastique...
La fantôme
Je n'ai pas été convaincu par cette BD. Le concept d’amitié entre parias est intéressant mais pas assez exploité, approfondi, à mon goût. Dans un style graphique complètement différent et plus dynamique dans la narration, « corps à corps » de Mardon est mieux réussi. Le trait du dessin épais est un peu lourd à la longue et les dialogues ne sont pas incisifs. De plus, je n’ai accroché avec aucun des personnages. Alors, plutôt une lecture laborieuse…
Emerging
Cette série se déroule réellement en deux temps : alors que le premier tome, introductif, permet au lecteur de découvrir au fil des pages le grand fléau qui décime le japon à vitesse grand V, le second tome permet la résolution de la catastrophe, et ce en 3 coups de cuillères à pot, magie de la science moderne. Comprenez par là : ce diptyque souffre d'un happy-end aussi improbable qu'insoutenable : Les différents personnages auxquels nous nous attachons au fil de la lecture, mais qui passent par tous les stades de la maladie jusqu'à la liquidification avancée, reviennent à la vie en quelques minutes, sans séquelles ni handicap. Alors voilà : on se passionne pour une histoire, certes pas très originale mais rondement menée durant la première partie du récit, avant de s'énerver d'autant de niaiserie et d'incohérence en fin de second album. Bref, une très, très grosse déception, là où Manhole fait autrement mieux et parvient à terminer de manière forte et crédible. Dommage !
La Traque
Il se trouve que cette bande dessinée m'est tombée entre les mains, alors je l'ai lue ! Par la suite elle m'est tombée des mains (j'exagère) : intrigue hyper convenue, clichés à gogo (je n'ai rien contre les clichés lorsqu'ils sont intelligemment utilisés), dessin fouillis et raté quelquefois. Dommage car j'aime beaucoup cette période de l'Histoire de France et l'Histoire en général :( Je mets 2/5 car ça se laisse lire quand même, sans grande conviction. Je constate par ailleurs qu'il n'y a pas eu de suite depuis 2002, cela ne m'étonne pas trop...
5 est le numéro parfait
Le quatrième de couverture fait état d'une BD exceptionnelle, apparentée au story board, d'une nouvelle vague et d'une innovation quant au traitement graphique. Bien, mis à part ce panégyrique que reste-il à mon goût et à mes yeux… ? Un ensemble fade. Le bleu encre délavée appuyant cette impression. Le lieu : Naples. Il faut le deviner. Cela aurait pu être dans toute autre ville imaginaire puisqu'il n’y a pas à mon souvenir de plan d’ensemble. Pour les indications c’est assez simple il suffit de lire les publicités. L’histoire : vendetta napolitaine qu’engage Pepinno, mouais... La Camorra est un sujet bien trop sérieux et bien plus complexe qu’une « piccola storia » de vengeance Père-Fils entre deux familles mafieuses. Intrigue : Tellement simple de faire sortir de son repère l’un des tontons de la mafia. Ah et puis, la nana, adolescente, qui sort d’on ne sait où, pour sûr là il y a de l’intrigue… Moralité : le quatrième de couverture fait état d’une bonne publicité.
Blonde platine
C'est très chiant à lire... Les dessins sont aussi froids que les histoires et je ne suis jamais rentré dans les quatre récits. A la limite on peut y voir un reportage sur la solitude dans les sociétés occidentales, chez les adolescents particulièrement mais pas plus... On peut aussi y voir un auteur qui a voulu se faire plaisir dans des histoires bateau dans lesquelles il a ajouté un peu de sexe, beaucoup de non-dits... Le problème est que l'on sent que les personnages ont une histoire derrière eux, qui les paralysent le plus souvent, mais on ne comprend pas quoi. Comme on ne peut pas leur foutre des claques pour qu'ils se bougent (c'est un peu ce qu'on a envie de faire pourtant), on s'ennuie ferme. Bref, on peut passer sans problème.
Un monde formidable
Inio Asano est une des nouvelles révélations au Japon et personnellement je ne suis pas non plus convaincu et majoritairement sur les histoires qui sont largement inconsistantes et contemplatives, avec des grands phrases pompantes et gonflantes : "même au plus bas rester digne", "c'est pénible de vivre"... C'est souvent un fonds de commerce dans le manga, avec réussite souvent, parfois avec du charme, mais là ce n'est pas le cas. Le dessin est sympa, du moins j'accrochais bien sur la première scène, mais alors après ça lasse totalement. On peut s'en passer largement
Ballades et sagas
Oui, c'est vrai que les scénaristes qui ont travaillé avec Charles Vess sont prestigieux : de Neil Gaiman, t^te de proue de l'imaginaire de qualité, à Jeff Smith (Bone), en passant par Charles de Lint, écrivain reconnu du fantastique, il y avait de quoi faire... Et pourtant l'aventure est tout de même ratée... La faute au dessinateur ? Pas évident, même si le style de Vess, pourtant peu académique, n'engendre pas l'euphorie. La faute aux histoires elles-mêmes ? Plus sûrement, car très peu d'intérêt se dégage de ces 10 récits courts répartis sur deux albums... Trop convenus, sans véritables chutes ni morales, ces contes sont d'un ennui... à fendre les pierres. L'imaginaire celtique est pourtant aussi vaste qu'intéressant, mais il est ici très mal exploité.
Rahan
Rahan ?... il débute sa longue carrière dans "Pif Gadget" n° 1 du 3 Mars 1969. Le postulat de départ ?... Simple ! Faites donc un très grand bond en arrière dans le temps... Au pied du Mont Bleu vit une horde d'Homo-Sapiens. Boum ! Le vieux (?) mont crache un jour ses flammes. Avant de mourir, le chef de la tribu remet à son fils un collier de griffes. Et voilà Rahan parti pour mener la troupe ; un peu comme Timour dans sa "Tribu de l'homme rouge". Rahan ?... Il va devoir faire un long apprentissage, découvrir une à une les mille choses de la vie d'alors. Mais c'est un brave gars ! Ses découvertes, il tient à les faire partager avec autrui, devenant au fil des histoires une sorte de pédagogue. Bien entendu, le lecteur (c'est moi) est plongé dans les temps anciens -diablement troublés- et notre jeune Rahan va devoir composer avec un tas de méchantes bêtes, combattre de redoutables ennemis. Oui. Lecture agréable des albums. Sans plus. Les auteurs ont créé là un monde qui me semble vraiment de pacotille. C'est tout juste si les personnages ne sont pas des humanistes ou des écologistes avant la lettre. Un peu de sérieux que diable ! A l'époque c'était : "tu bouffes ou t'es bouffé !"... "Rahan" n'est pas ma tasse de thé. Je possède quelques albums, quelques périodiques à son nom du début des années 70. C'est vraiment kitsch ! (mais peut-être est-ce voulu ?...) Le dessin ?.. c'est du Chéret ; un graphisme expressif, au trait réaliste, à la mise en page parfois éclatante. Néanmoins, je lui préfère nettement Domino, une autre de ses créations. In fine : "Rahan" ?... Je ne m'ennuie pas quand j'ai l'occasion d'en lire un tome. Mais ça ne reste pour ainsi dire jamais gravé dans ma mémoire...
Un ciel radieux
Un petit trois sur cinq à mon sens, ou un bon deux sur cinq, puisque effectivement "c'est du Taniguchi pur sucre"... On a un peu l'impression d'avoir un scénario répété et ça commence à m'agacer, cette espère de nostalgie qui se dégage des oeuvres de cet auteur. On a un peu l'impression de manger de la guimauve parfois. Et j'avoue avoir été assez agacé parfois par la relation entre Kubota et Takuya, qui à mon sens est l'occasion d'un peu trop de leçons de morale : "allons petit Takuya, tu as une maman gentille et tu es pas sympa avec elle". Ca m'a fait un peu penser à des personnes âgées qui diraient : "arrêtes de râler t'as pas connu la guerre, alors tu peux pas te plaindre". Je caricature un peu, mais je n’ai pas retrouvé le côté touchant de Quartier lointain. En plus au niveau dessin, on n'est pas au top de ce que le maître peut faire : en comparaison avec Le sommet des dieux, on est loin du compte. Je suis un peu sévère avec mon 2/5, mais ce n'est vraiment pas le meilleur opus de Jiro Taniguchi !