L'histoire débute aux Etats-Unis dans "Strange Adventures" n° 205 d'Octobre 1967 ; et s'y prolonge jusqu'en 1969. Elle continue ensuite dans d'autres publications.
C'est au milieu des années 80 que j'ai découvert cette série dans quelques mensuels "Eclipso" publiés par Aredit.
Pas grand chose à en retirer : si le postulat de départ est bon, la suite continue en eau de boudin : Deadman se sachant retrouver son tueur, son scénariste lui fait rejoindre quelques super-héros de l'époque aux fins de combattre le mal. Bof !... j'ai eu l'impression d'une bonne idée absolument pas aboutie par manque flagrant d'un réel scénario.
Aux USA, Deadman aura son périodique et connaîtra divers dessinateurs dont le très bon Neil Adams dès 1985.
Peu connu en France, ses aventures seront néanmoins éditées en 3 albums :
Ed. du Fromage : un opus broché en 1978.
Ed. Glénat : 2 cartonnés en 1990 (série Comics USA). (N.d.m : Deadman : L'Amour après la mort)
Deadman ?... Une série pas trop connue. Mais le mérite-t-elle vraiment ?...
Ah ça pour être con, c’est con… Quelques gags m’ont arraché un sourire, mais la majorité de cette BD se rapproche plutôt du très moyen La Bite à Urbain que de l’excellent Jean-Claude Tergal. A ce titre je trouve que la couverture est sans doute le « gag » le plus drôle de l’album.
Les fans de Tronchet apprécieront peut-être, mais moi j’ai trouvé cette BD consternante. C’est peut-être moi, qui suis vieux et con :)
Vanitas vanitatum...
Décidément, j'ai vraiment du mal avec les milieux artistiques, enfin du moins ceux que l'on qualifie de beaux.
Car on a une nouvelle fois une BD sur l'AAAAAArt, celui qui se prend le chou et regarde le reste du monde comme s'il était une petite crotte. Bon, je schématise un (tout petit petit) peu, mais c'est vraiment l'impression que j'ai en lisant "Trois artistes à Paris" : l'évocation -peut-être fausse- de gens qui ne pensent qu'à eux.
Nous suivons donc les trajectoires pas du tout parallèles de trois artistes, qui se retrouvent sur Paris pour recevoir un prix. Leurs histoires respectives ne m'ont pas du tout intéressé, encore moins touché. Je dois avoir la sensibilité d'une enclume, mais que voulez-vous, on se refait pas ; pendant presque toute la durée de ma lecture, j'ai pensé à autre chose...
Il faut dire que le dessin de Zarate m'a véritablement déçu, par rapport à la couverture qui promettait mieux.
De mon point de vue, c'est une fausse note dans la collection Aire libre chez Dupuis.
Heureux papa d'une petite fille de 4 ans, cet album devrait s'adresser à moi puisqu'il raconte des petites anecdotes, des paroles d'enfants, ces paroles si mignonnes quand elles viennent de la bouche de ses propres enfants, qui nous font tellement rire dans ces cas-là mais qu'on hésite à raconter à ses amis parce que bon... ça n'amuse véritablement que les parents, non ?
Et c'est bien ce que je pense en lisant cette BD : ces petites paroles enfantines, si mignonnes et si drôles... ne paraissent plus vraiment drôles quand elles sont affichées ainsi sciemment les unes à la suite des autres. Peut-être cela vient-il du fait qu'il ne s'agit pas de ses enfants ou d'enfants de proches et qu'il n'y a plus l'effet "qu'ils sont mignoooons". J'ai affiché quelques sourires indulgents en lisant ces petites planches mais jamais de rire franc.
Et comme le dessin, plutôt amateur, ne rattrape pas la donne, je n'ai guère été charmé par cet album.
Bof sans plus, en effet.
Je me suis royalement ennuyé à la lecture de ces deux histoires courtes imaginées par des jeunes participant aux Francofolies. Ca part d’une belle initiative mais le résultat, comme on pouvait s’y attendre, n’est pas au rendez-vous. Car c’est bien au niveau du scénario quasi inexistant et d’une platitude extrême que le bas blesse. Dommage car les dessins de Kokor et de Karim sont plutôt sympathiques. Ils ont d’ailleurs étés la cause d’achat (avec son prix ridicule, aussi). Malgré tout, je ne conseille pas son achat. C’est une perte de temps et d’argent (même pour deux euros).
Quelle déception !
Pourtant cela commençait très bien par un quiproquo original : une mort accidentelle ressemble étrangement au modus operandi d’une tueuse en série alors que celle-ci est déjà sous les verrous. Pour l’inspecteur responsable de l’arrestation de la tueuse, aucun doute n’est possible : c’est l’œuvre d’un assassin copieur.
Le premier tome met en place une intrigue et des personnages originaux.
La meurtrière est folle à souhait, l’inspecteur se laisse gagner par cette même folie et devient de plus en plus antipathique. Les dessins, même si je ne les trouve pas à mon goût, traduisent bien l’ambiance glauque de l’histoire.
Bref, j’ai refermé le 1er tome pour attaquer le 2nd dans la foulée en étant impatient de découvrir la fin.
Mais voilà, le soufflet est retombé à plat lors de ma lecture du tome 2. L’histoire s’enlise et perd de son originalité. Les scènes de folie de la meurtrière m’ont paru redondantes et vides d’intérêt (j’ai dû rater quelque chose). Le dénouement m’a laissé sur ma faim… indigeste. D'où ma grande déception.
Dans ma quête de découverte de l'univers Marvel que je connais mal, je me suis laissé tenter par l'achat de cet énorme pavé de plus de 800 pages mettant en scène un cross-over charnière des années 90 dans la saga des X-Men mais aussi des Fantastic Four et des Vengeurs.
Hélas, j'ai été particulièrement déçu.
L'intégrale Onslaught parue chez Panini est un gros recueil de plus de 30 épisodes, issues de magazine portant sur les X-Men, X-Force, X-Factor, Excalibur, Wolverine, Cable, Les Vengeurs, Hulk, les 4 Fantastiques et même Spider-Man : bref, un cross-over dans toute sa splendeur.
Mais avec tous les défauts que cela implique...
Ces défauts sont :
- une très mauvaise continuité entre chaque épisode, certains reprenant de manière redondante des éléments des autres, ou parlant d'évènements qui auront lieu dans des épisodes suivants de l'intégrale
- chaque série a son propre univers et le récit semble à chaque fois débouler en plein milieu de quelque chose qui a eu lieu avant et qui ne nous est raconté que partiellement, quand c'est raconté
- il n'y a quasiment pas une page qui ne soit pas marquée d'une référence "c.f tel épisode de telle série si vous voulez comprendre ce que dit untel ou qui est untel autre"
- l'atmosphère de certaines séries me plait assez (Spider-Man ou les Fantastic Four) tandis que celle d'autres me déplait franchement (X-Factor, X-Force) mais on est quand même obligé de tout se taper si on veut tout comprendre
Passé ces défauts-là en apparaissent d'autres plus essentiels encore.
Déjà, le dessin est très moyen. Le plus souvent correct mais sans âme, tellement typique des comics dessinés à la chaîne, il est également parfois vraiment mauvais, cachant son trait amateur derrière des couleurs informatisées.
Ensuite, l'histoire en elle-même est bateau. Un super-méchant apparaît, c'est affreux, les discours dithyrambiques affluent, c'est la fin d'une ère, tout le monde va mourir, plus rien ne sera jamais comme avant, c'est le pire danger que quiconque ait jamais rencontré. Alors comment, après les très nombreux épisodes de mise en place du "super danger", sauver la situation ? Simplement en réunissant tous les super-héros du monde Marvel terrestre (pas ceux de l'espace style Silver Surfer et autres entités galactiques) et... en tapant très fort tous ensemble, paf pan poum, avec au final un sacrifice de plein de héros, sacrifice dont il m'a fallu relire soigneusement le passage pour comprendre quels pouvaient bien en être la raison et l'utilité, autant dire si l'effet dramatique est raté.
Et surtout, la narration est MINABLE ! Je trouve ça assez pitoyable de voir une histoire qui se veut d'une telle envergure être racontée avec autant de médiocrité. J'ai eu l'impression d'assister à une suite de scénettes sautant d'une action à une autre, d'un combat à un autre, les enchaînements étant inexistants, les combats eux-mêmes étant incompréhensibles, un coup c'est la réalité, un coup c'est un rêve, un coup c'est dans le plan astral, un coup l'ennemi est dans une forteresse impénétrable, le coup d'après les héros n'ont qu'à tirer devant eux et l'ennemi est là qui prend les coups, un coup le professeur Xavier est emprisonné dans le corps d'Onslaught, un coup il est bien là et donne ses conseils à ceux qui vont attaquer le méchant, le coup d'après on le retrouve à nouveau prisonnier et il faut le libérer, etc... C'est un bordel innommable, chose d'autant plus visible quand on lit l'intégrale d'une traite.
Franchement, rien n'est fait pour capter le lecteur, si ce n'est d'attiser son envie de voir débouler avec tous les autres son ou ses héros favoris.
S'il fallait acheter la BD au poids, l'intégrale Onslaught vaudrait peut-être son poids, et encore, mais en terme de qualité de BDs, de comics, allez franchement dépenser votre argent ailleurs, avec 65 Euros, vous auriez de quoi vous acheter plusieurs albums ou intégrales de bien meilleur intérêt.
Voici une nouvelle histoire relatant la venue prochaine d'un messie qui devra changer le cours de l'histoire.
Rien de neuf à l'horizon d'autant plus que le scénario est assez brouillon. J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire, mais cela s'arrange au fil des pages sans pourtant que ça prenne une dimension gigantesque.
Le dessin est correct mais je n'apprécie guère les visages qui pour moi sont trop "lisses".
Une BD de science fiction comme il y en a des dizaines et des dizaines. Elle ne sort pas du lot.
Premier tome compliqué donc difficile d'accès.
L'histoire de départ me plaisait bien, mais au fil des pages j'ai complètement perdu l'enthousiasme que le résumé avait suscité en moi.
J'aime les histoires complexes, mais je n'ai pas réussi (ou je n'ai pas su..) à m'accrocher.
Il faut dire que les dialogues n'aident pas car ils sont vite lassants surtout ceux du navrant Mr Hubert.
Mention bien tout de même pour les dessins de la gigantesque structure.
"Bof"... et je suis gentil !...
Je me suis retrouvé ici dans une sorte d'hommage appuyé à Jules Verne avec ses machineries à engrenages, la société secrète au service des puissants, des machines de fer, une sorte de Nautilus, etc...
Les récits ne manquent pourtant pas de personnalités bien typées, ni d'inventivité ; mais peut-être de références contextuelles pour crédibiliser cette histoire -quand même- abracadabrante .
Il ME manque -avis perso- quelque chose d'indéfinissable -dans la gestion et la progression du scénario- pour mériter ce monde créé par Liberge.
Le dessin ?... Là aussi... est-ce encore du dessin ?... Les personnages sont bien typés, bien "caractérisés", mais semblent avoir été apposés comme des autocollants sur les décors et arrière-plans réalisés -quasi certainement- par ordinateur.
Désolé, j'avoue ne pas aimer. Les "ordi-créations" sont plates, sans relief, à la colorisation terne. Les personnages n'ont pas d'ombre(s), se démarquent trop fortement.
Sincèrement, j'ai eu l'impression de feuilleter des albums Panini : des étiquettes autocollantes mises avec soin sur leurs emplacements respectifs ; le tout sur une grande page décorée.
Agaçant c'est, agacé je suis !...
Au final ?.. scénariste et "dessinateur" ont créé quelque chose dont l'alchimie ne me convient vraiment pas pour réussir une belle oeuvre sans (trop de) défauts.
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Deadman
L'histoire débute aux Etats-Unis dans "Strange Adventures" n° 205 d'Octobre 1967 ; et s'y prolonge jusqu'en 1969. Elle continue ensuite dans d'autres publications. C'est au milieu des années 80 que j'ai découvert cette série dans quelques mensuels "Eclipso" publiés par Aredit. Pas grand chose à en retirer : si le postulat de départ est bon, la suite continue en eau de boudin : Deadman se sachant retrouver son tueur, son scénariste lui fait rejoindre quelques super-héros de l'époque aux fins de combattre le mal. Bof !... j'ai eu l'impression d'une bonne idée absolument pas aboutie par manque flagrant d'un réel scénario. Aux USA, Deadman aura son périodique et connaîtra divers dessinateurs dont le très bon Neil Adams dès 1985. Peu connu en France, ses aventures seront néanmoins éditées en 3 albums : Ed. du Fromage : un opus broché en 1978. Ed. Glénat : 2 cartonnés en 1990 (série Comics USA). (N.d.m : Deadman : L'Amour après la mort) Deadman ?... Une série pas trop connue. Mais le mérite-t-elle vraiment ?...
Deux cons
Ah ça pour être con, c’est con… Quelques gags m’ont arraché un sourire, mais la majorité de cette BD se rapproche plutôt du très moyen La Bite à Urbain que de l’excellent Jean-Claude Tergal. A ce titre je trouve que la couverture est sans doute le « gag » le plus drôle de l’album. Les fans de Tronchet apprécieront peut-être, mais moi j’ai trouvé cette BD consternante. C’est peut-être moi, qui suis vieux et con :)
Trois artistes à Paris
Vanitas vanitatum... Décidément, j'ai vraiment du mal avec les milieux artistiques, enfin du moins ceux que l'on qualifie de beaux. Car on a une nouvelle fois une BD sur l'AAAAAArt, celui qui se prend le chou et regarde le reste du monde comme s'il était une petite crotte. Bon, je schématise un (tout petit petit) peu, mais c'est vraiment l'impression que j'ai en lisant "Trois artistes à Paris" : l'évocation -peut-être fausse- de gens qui ne pensent qu'à eux. Nous suivons donc les trajectoires pas du tout parallèles de trois artistes, qui se retrouvent sur Paris pour recevoir un prix. Leurs histoires respectives ne m'ont pas du tout intéressé, encore moins touché. Je dois avoir la sensibilité d'une enclume, mais que voulez-vous, on se refait pas ; pendant presque toute la durée de ma lecture, j'ai pensé à autre chose... Il faut dire que le dessin de Zarate m'a véritablement déçu, par rapport à la couverture qui promettait mieux. De mon point de vue, c'est une fausse note dans la collection Aire libre chez Dupuis.
Papounet
Heureux papa d'une petite fille de 4 ans, cet album devrait s'adresser à moi puisqu'il raconte des petites anecdotes, des paroles d'enfants, ces paroles si mignonnes quand elles viennent de la bouche de ses propres enfants, qui nous font tellement rire dans ces cas-là mais qu'on hésite à raconter à ses amis parce que bon... ça n'amuse véritablement que les parents, non ? Et c'est bien ce que je pense en lisant cette BD : ces petites paroles enfantines, si mignonnes et si drôles... ne paraissent plus vraiment drôles quand elles sont affichées ainsi sciemment les unes à la suite des autres. Peut-être cela vient-il du fait qu'il ne s'agit pas de ses enfants ou d'enfants de proches et qu'il n'y a plus l'effet "qu'ils sont mignoooons". J'ai affiché quelques sourires indulgents en lisant ces petites planches mais jamais de rire franc. Et comme le dessin, plutôt amateur, ne rattrape pas la donne, je n'ai guère été charmé par cet album.
Cité des mascottes/La Compagnie foldingue
Bof sans plus, en effet. Je me suis royalement ennuyé à la lecture de ces deux histoires courtes imaginées par des jeunes participant aux Francofolies. Ca part d’une belle initiative mais le résultat, comme on pouvait s’y attendre, n’est pas au rendez-vous. Car c’est bien au niveau du scénario quasi inexistant et d’une platitude extrême que le bas blesse. Dommage car les dessins de Kokor et de Karim sont plutôt sympathiques. Ils ont d’ailleurs étés la cause d’achat (avec son prix ridicule, aussi). Malgré tout, je ne conseille pas son achat. C’est une perte de temps et d’argent (même pour deux euros).
Mélissa
Quelle déception ! Pourtant cela commençait très bien par un quiproquo original : une mort accidentelle ressemble étrangement au modus operandi d’une tueuse en série alors que celle-ci est déjà sous les verrous. Pour l’inspecteur responsable de l’arrestation de la tueuse, aucun doute n’est possible : c’est l’œuvre d’un assassin copieur. Le premier tome met en place une intrigue et des personnages originaux. La meurtrière est folle à souhait, l’inspecteur se laisse gagner par cette même folie et devient de plus en plus antipathique. Les dessins, même si je ne les trouve pas à mon goût, traduisent bien l’ambiance glauque de l’histoire. Bref, j’ai refermé le 1er tome pour attaquer le 2nd dans la foulée en étant impatient de découvrir la fin. Mais voilà, le soufflet est retombé à plat lors de ma lecture du tome 2. L’histoire s’enlise et perd de son originalité. Les scènes de folie de la meurtrière m’ont paru redondantes et vides d’intérêt (j’ai dû rater quelque chose). Le dénouement m’a laissé sur ma faim… indigeste. D'où ma grande déception.
X-Men / Avengers - Onslaught
Dans ma quête de découverte de l'univers Marvel que je connais mal, je me suis laissé tenter par l'achat de cet énorme pavé de plus de 800 pages mettant en scène un cross-over charnière des années 90 dans la saga des X-Men mais aussi des Fantastic Four et des Vengeurs. Hélas, j'ai été particulièrement déçu. L'intégrale Onslaught parue chez Panini est un gros recueil de plus de 30 épisodes, issues de magazine portant sur les X-Men, X-Force, X-Factor, Excalibur, Wolverine, Cable, Les Vengeurs, Hulk, les 4 Fantastiques et même Spider-Man : bref, un cross-over dans toute sa splendeur. Mais avec tous les défauts que cela implique... Ces défauts sont : - une très mauvaise continuité entre chaque épisode, certains reprenant de manière redondante des éléments des autres, ou parlant d'évènements qui auront lieu dans des épisodes suivants de l'intégrale - chaque série a son propre univers et le récit semble à chaque fois débouler en plein milieu de quelque chose qui a eu lieu avant et qui ne nous est raconté que partiellement, quand c'est raconté - il n'y a quasiment pas une page qui ne soit pas marquée d'une référence "c.f tel épisode de telle série si vous voulez comprendre ce que dit untel ou qui est untel autre" - l'atmosphère de certaines séries me plait assez (Spider-Man ou les Fantastic Four) tandis que celle d'autres me déplait franchement (X-Factor, X-Force) mais on est quand même obligé de tout se taper si on veut tout comprendre Passé ces défauts-là en apparaissent d'autres plus essentiels encore. Déjà, le dessin est très moyen. Le plus souvent correct mais sans âme, tellement typique des comics dessinés à la chaîne, il est également parfois vraiment mauvais, cachant son trait amateur derrière des couleurs informatisées. Ensuite, l'histoire en elle-même est bateau. Un super-méchant apparaît, c'est affreux, les discours dithyrambiques affluent, c'est la fin d'une ère, tout le monde va mourir, plus rien ne sera jamais comme avant, c'est le pire danger que quiconque ait jamais rencontré. Alors comment, après les très nombreux épisodes de mise en place du "super danger", sauver la situation ? Simplement en réunissant tous les super-héros du monde Marvel terrestre (pas ceux de l'espace style Silver Surfer et autres entités galactiques) et... en tapant très fort tous ensemble, paf pan poum, avec au final un sacrifice de plein de héros, sacrifice dont il m'a fallu relire soigneusement le passage pour comprendre quels pouvaient bien en être la raison et l'utilité, autant dire si l'effet dramatique est raté. Et surtout, la narration est MINABLE ! Je trouve ça assez pitoyable de voir une histoire qui se veut d'une telle envergure être racontée avec autant de médiocrité. J'ai eu l'impression d'assister à une suite de scénettes sautant d'une action à une autre, d'un combat à un autre, les enchaînements étant inexistants, les combats eux-mêmes étant incompréhensibles, un coup c'est la réalité, un coup c'est un rêve, un coup c'est dans le plan astral, un coup l'ennemi est dans une forteresse impénétrable, le coup d'après les héros n'ont qu'à tirer devant eux et l'ennemi est là qui prend les coups, un coup le professeur Xavier est emprisonné dans le corps d'Onslaught, un coup il est bien là et donne ses conseils à ceux qui vont attaquer le méchant, le coup d'après on le retrouve à nouveau prisonnier et il faut le libérer, etc... C'est un bordel innommable, chose d'autant plus visible quand on lit l'intégrale d'une traite. Franchement, rien n'est fait pour capter le lecteur, si ce n'est d'attiser son envie de voir débouler avec tous les autres son ou ses héros favoris. S'il fallait acheter la BD au poids, l'intégrale Onslaught vaudrait peut-être son poids, et encore, mais en terme de qualité de BDs, de comics, allez franchement dépenser votre argent ailleurs, avec 65 Euros, vous auriez de quoi vous acheter plusieurs albums ou intégrales de bien meilleur intérêt.
Messiah Complex
Voici une nouvelle histoire relatant la venue prochaine d'un messie qui devra changer le cours de l'histoire. Rien de neuf à l'horizon d'autant plus que le scénario est assez brouillon. J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire, mais cela s'arrange au fil des pages sans pourtant que ça prenne une dimension gigantesque. Le dessin est correct mais je n'apprécie guère les visages qui pour moi sont trop "lisses". Une BD de science fiction comme il y en a des dizaines et des dizaines. Elle ne sort pas du lot.
Ascensions
Premier tome compliqué donc difficile d'accès. L'histoire de départ me plaisait bien, mais au fil des pages j'ai complètement perdu l'enthousiasme que le résumé avait suscité en moi. J'aime les histoires complexes, mais je n'ai pas réussi (ou je n'ai pas su..) à m'accrocher. Il faut dire que les dialogues n'aident pas car ils sont vite lassants surtout ceux du navrant Mr Hubert. Mention bien tout de même pour les dessins de la gigantesque structure.
Les Corsaires d'Alcibiade
"Bof"... et je suis gentil !... Je me suis retrouvé ici dans une sorte d'hommage appuyé à Jules Verne avec ses machineries à engrenages, la société secrète au service des puissants, des machines de fer, une sorte de Nautilus, etc... Les récits ne manquent pourtant pas de personnalités bien typées, ni d'inventivité ; mais peut-être de références contextuelles pour crédibiliser cette histoire -quand même- abracadabrante . Il ME manque -avis perso- quelque chose d'indéfinissable -dans la gestion et la progression du scénario- pour mériter ce monde créé par Liberge. Le dessin ?... Là aussi... est-ce encore du dessin ?... Les personnages sont bien typés, bien "caractérisés", mais semblent avoir été apposés comme des autocollants sur les décors et arrière-plans réalisés -quasi certainement- par ordinateur. Désolé, j'avoue ne pas aimer. Les "ordi-créations" sont plates, sans relief, à la colorisation terne. Les personnages n'ont pas d'ombre(s), se démarquent trop fortement. Sincèrement, j'ai eu l'impression de feuilleter des albums Panini : des étiquettes autocollantes mises avec soin sur leurs emplacements respectifs ; le tout sur une grande page décorée. Agaçant c'est, agacé je suis !... Au final ?.. scénariste et "dessinateur" ont créé quelque chose dont l'alchimie ne me convient vraiment pas pour réussir une belle oeuvre sans (trop de) défauts.