Les derniers avis (20704 avis)

Par Sagera
Note: 2/5
Couverture de la série Les Contes du 7ème Souffle
Les Contes du 7ème Souffle

Oulà !!! comment commencer un post dont je sais forcément qu'il va se situer bien loin d'un sentiment enthousiaste ? Comment ? Ben comme tout ça tout simplement. Je me suis ennuyé c'est incroyable. Et la faute à qui ? (le fait que je pose sans cesse des questions traduit bien mon état d'esprit....) Non pas au graphisme qui est original, même si sur ce coup là, il participe souvent à hermétiser l'histoire tant les actions des personnages ne sont pas toujours claires et bien représentées. Alors la faute à qui ? ben oui, la faute au scénar ou plutôt au découpage. J'ai souvent eu l'impression qu'il manquait des cases de liaisons au fil des planches. L'action n'est pas toujours lisible et souvent j'ai eu le sentiment que je ne savais plus lire de bd, tant il manquait de trucs pour me faire assimiler le bazard. Honnêtement, l'ensemble m'a gavé. J'ai eu à maintes reprises l'envie de gueuler : "mais p... t'aurais pas pris le temps de dessiner cette p... de case pour m'éviter de merder dans ton bourbier ?". Alors je m'en suis sorti, je vous rassure. J'ai été obligé de revenir sans cesse en arrière et de mieux inspecter une case confuse pour dire par exemple : " ah ouais, j'avais pas vu... en fait ce bordel là, c'est pas le mec qui tue sa soeur, c'est elle qui se jette sur l'épée (confère page 52 intégrale. Les 3 dernières cases). Ce genre de bd, c'est bien quand l'art du découpage suit, sinon, on a tôt fait de rester sur le bord de la route. Ce fut mon cas.

23/12/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Ranxerox
Ranxerox

Bon ! Elle parle de quoi, cette série ?... Un univers assez proche. Une très grande ville sous la coupe de bandes armées. L'ultra-violence. La drogue. Et une petite brunette (une gamine assez délurée quand même) qui s'accoquine avec un androïde aux muscles hypertrophiés... et star de rock aussi. Bien qu'elle paraît d'abord en Italie en Juin 1978, la série débute en France dans "L'Echo des Savanes" n° 75 d'Avril 1981. C'est assez... je ne sais pas. Une provocation punk ?... Une oeuvre ultramoderne de l'hyperréaliste ?... Une vision du monde actuel et de sa violence ?... Ou de sa parodie ?... Je ne sais toujours pas. Et je n'ai pas envie de chercher. Le graphisme est soigné, les histoires sont accrocheuses, également très violentes. Mais elles ne m'ont rien apporté. Je les ai lues -et encore- sans plus. Un gag -réel- m'a fait marrer : appelée au départ "Rankxerox", son titre a dû se muer en "Ranxerox" suite à la plainte officielle d'une marque très connue de photocopieuses !

21/12/2006 (modifier)
Par okilebo
Note: 2/5
Couverture de la série Toupet
Toupet

Toupet est une série issue de la production classique de Dupuis. L'ambiance familiale que l'on retrouve ici est assez proche de Boule et Bill, mais bien évidemment avec beaucoup moins de crédibilité. Les gags sont terriblement prévisibles, ce qui, au bout d'un moment, devient très vite saoulant. Au niveau du dessin, là aussi, on retrouve un graphisme sympa, mais somme toute, assez banal. Toupet c'est ce que j'appelle de la bd fast-food. A déconseiller !

21/12/2006 (modifier)
Par gloubi
Note: 2/5
Couverture de la série Mirages
Mirages

Je ne suis pas absolument fan de Druillet, j'ai juste un a priori positif, et là pour le coup cela m'a pas mal refroidi... Cet album est une compilation de petites histoires, donc aucune continuité entre elles ; de plus même les thèmes abordés sont un peu confus, et l'ambiance est très datée années punk 80. Enfin, commencer par "le garage à velo", c'est quand même vachement dur (séance très trash de viol et de massacre), et puis globalement la violence sans fondement est plutôt omniprésente, à tel point que la courte intervention de Gotlib à la fin est agréablement rafraîchissante.

19/12/2006 (modifier)
Couverture de la série L'Année dernière
L'Année dernière

C'est tout d'abord le lieu géographique qui m'a motivé à lire cette BD. Et oui, je suis un de ces inconditionnels de la plage bretonne sous un soleil humide et une mer fuyante... Un bref coup d'oeil au dessin assez atypique mais très coloré et me voilà embarqué en pleine lecture. Autant le dire tout de suite, j'ai été finalement un peu déçu aussi bien par le dessin que par l'intrigue. Le dessin, vous avez remarqué, est en réalité de la peinture un peu baveuse. Donc pas de détail dans les cases. On perçoit uniquement des ambiances. Les gros plans des visages sont grotesques. De plus, les cases ne sont pas délimitées et cela entrave encore plus la lisibilité de l'ensemble. Mettre en forme de cette manière ce récit était risqué. Malheureusement le dessinateur n’a pas gagné son pari. Sur l'intrigue, mon reproche concerne le récit qui a peu d'intérêt. Il y a une description très superficielle du mal être d'un père et mari. Quelques questions générales sur la vie, les couples, notre nature profonde (qui suis-je ? Où vais-je? Dans quel état j'ère...) sont maladroitement posées par le personnage principal et aucune réponse ou réflexion digne de ce nom ne viennent répondre à ça. Alors là, je ne comprends plus du tout l'objectif des auteurs à raconter des histoires où justement il n'y a rien à passer comme message. A moins que le doute soit le message... J'en doute! Trop facile, tout le monde se mettrait auteur de BD du jour au lendemain...

19/12/2006 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Les Mauvaises Gens
Les Mauvaises Gens

De Davodeau, je ne connaissais que Chute de Vélo et j’avais bien aimé. J’avais envie d’en découvrir un peu plus sur l’œuvre de cet auteur et j’hésitais entre Rural ! et "Les Mauvaises gens". C’est donc par le second que j’ai attaqué. Et je me suis retrouvé avec, entre les mains, un livre qui raconte l’histoire d’un couple catholique et syndicaliste… Je ne suis ni l’un ni l’autre. L’histoire commence par l’enfance de Maurice et Marie Jo dans une petite région de campagne. Une scolarité réduite au minimum et des enfants qu’on envoie bosser dès qu’ils en sont capables. Ensuite sur fond catholico-syndicaliste, on assiste à la genèse de la CFDT. Ce côté historique m’a vaguement intéressé quelques pages. Mais c’est long. On va vivre la vie de Maurice et Marie Jo, qui sont en fait les parents de l’auteur. Une longue vie de militant syndicaliste. Une longue biographie. Presque 200 pages. Ce n’est pas un roman graphique, les personnages ne sont pas fictifs, on à la un beau livre retraçant la vie de la famille Davodeau. J’aurais été un ami proche, j’aurais sans doute trouvé ça génial, mais ce n’est hélas pas le cas. Peut-être parce que je ne me sens pas du tout concerné par les causes syndicales, et que toute leur vie tourne autour de ça ? Mais plus les pages avançaient, plus je m’ennuyais. Très difficile de terminer cette lecture. Du coup, je suis beaucoup moins pressé de lire Rural !, maintenant.

19/12/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Fritz the Cat
Fritz the Cat

Non mais, quelle sale bête ce chat !... Il trousse les femmes, se drogue, blasphème... Carrément infréquentable ! Il fait sa toute première apparition dans le "Crumb Brothers Almanach" daté du 15 Octobre 1959, un opuscule que l'auteur réalise avec son frère Charles. Mais ce n'est qu'en 1965 que les lecteurs américains découvriront les péripéties de ce rebelle épicurien. Si cet horrible chat n'a aucune moralité, il va pourtant exercer une réelle fascination sur la génération contestataire des années 60 et 70 ; y incarnant un esprit libre de toute censure. Fritz est en réalité une projection de Robert Crumb, l'auteur. C'est lui-même qui se met en scène au travers de ce matou dévergondé. Via Fritz, Robert s'imagine ainsi créer de grandes choses, vivre une vie sexuelle débridée, participer à de folles aventures... Curieusement, en 1972, Crumb entreprend une dernière histoire qu'il conclut par l'assassinat de Fritz par une femme hystérique. Boum ! Fini le chat !... Personnellement, j'ai vu le film -sorti en 1972- et qui, à cette époque, a ameuté les foules. Bof. Vraiment. Si une certaine "intelligentia" l'a porté aux nues, cette version apocryphe du personnage ne m'a pas tellement attiré, et encore moins choqué. Ce qu'il en reste. Un classique (à ce qu'il paraît) de ce que l'on a appelé "l'underground". Je possède l'intégrale de 1995. Je ne me souviens pas l'avoir vraiment lue avec intérêt. Et je n'en ai toujours pas envie...

18/12/2006 (modifier)
Couverture de la série Peter Pan
Peter Pan

Bon, je sens que je vais me faire lyncher, mais tant pis ! Certes, j'ai lu la série jusqu'au bout, parce que je voulais quand même en connaître la fin, mais je ne peux pas dire que j'y aie pris beaucoup de plaisir. Déjà, moi je n'aime pas ce style de dessin, que je trouve trop brouillon, pas fin, ni sa mise en couleurs. L'histoire ? Je pense que gommer l'aspect "gentil" de la version Disney était salutaire, mais du coup, je n'ai réussi à m'attacher à aucun personnage, et c'est donc avec indifférence, voire une exaspération croissante, que j'ai suivi leurs aventures. Par contre, je ne comprends pas trop les critiques à l'égard de la fin, qui me paraît tristement plausible, logique, même. En effet, qu'espérer de la part d'enfants n'ayant reçu quasiment aucune éducation, livrés à eux-mêmes, et amnésiques de surcroît ! Non, je pense que c'est une série de qualité, qui peut plaire, et je comprends qu'elle le fasse, mais pas à moi, c'est tout !

17/12/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Peplum
Peplum

Note approximative : 2.5/5 Tout comme pour Baudoin, je fais un blocage sur les oeuvres et le dessin de Blutch, n'ayant jamais réussi à trouver une de leurs BD qui me plaisait quand d'autres crient au génie pour l'un comme pour l'autre. Peplum est sans doute la BD de Blutch qui a le plus bel aspect de toutes celles que je lui connaisse, belle couverture, gros album au physique de qualité et un scénario s'inspirant d'un récit connu et existant, le Satiricon. C'est donc empli d'espoir que je l'ai entamée (merci à qui de droit). Hélas, non... Blutch excelle particulièrement dans le dessin de ses personnages. Il arrive à donner une vraie âme et une vraie expressivité à leurs corps et attitudes. Mais au-delà de cela, ce que je n'aime pas dans son graphisme, ce sont son encrage et ses décors. Son encrage, gras, hachuré, faussement hésitant, qui donne une impression de "sale" à ses planches. Ses décors, vides, sombres, intensément hachurés, qui donnent l'impression que les personnages évoluent dans le brouillard ou tout simplement nulle part. Ce vide et cette obscurité me forcent à me focaliser sur les personnages mais m'empêchent totalement de situer mentalement l'intrigue autrement que comme une suite de dialogues, d'actions entre personnages, sans cette localisation géographique qui donne une profondeur et une dimension que je trouve indispensable à un récit. L'impression que je ressens à la visualisation puis à la lecture de ces planches est celle d'un récit sombre et théâtral... ce qui est peut-être précisément le désir de Blutch quand il adapte le Satiricon mais que je n'apprécie ni ici ni dans ses autres oeuvres. Le récit donc tend vers la tragédie antique. Je lui vois deux qualités. La première est son décorum antique réaliste, notamment dans les relations entre personnages : j'apprécie cela. La seconde est sa linéarité et l'absence de ces séquences oniriques et absconses qui m'avaient largué dans d'autres oeuvres de Blutch. L'histoire m'a intrigué et relativement intéressé à son commencement. Qui était donc cette femme congelée qui charme les hommes et attire le malheur sur eux ? Qu'allait-il advenir du héros qui en tombe éperdument amoureux ? Comment cette part de fantastique allait-elle s'intégrer dans l'Empire Romain ? Hélas, le récit traîne en longueur. Et plus particulièrement, il s'attache quasi uniquement aux affres de l'âme du personnage principal, à ses relations amoureuses conflictuelles, avec des femmes de passage ou ce jeune garçon avec lequel il vit un amour bref mais intense. Il fait des rencontres étonnantes, bizarres et souvent glauques. Il vit quelques aventures qui l'amènent parfois plus bas que terre. Et tout cela ne le mène guère plus loin, il erre ainsi sans but avec sa passion congelée. Et un récit qui ne mène nulle part ne mène pas mon esprit bien loin personnellement. D'autant que les dialogues sonnent faux en permanence. Je ne sais s'ils sont directement issus du Satiricon lui-même mais ils sont théâtraux, mélodramatiques, pompeux. Et les postures des protagonistes sont idem, théâtrales, sans naturel, forcées. C'est voulu et explicite dans certaines scènes mais cela m'empêche totalement de me plonger dans le récit. Et je n'y ressens pas l'esthétique que Blutch semble vouloir en faire ressortir. Un récit sous forme de pièce de théâtre sombre et un peu glauque qui m'a hélas ennuyé sur la longueur même si je lui reconnais quelques qualités manifestes.

17/12/2006 (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Le terrain vague
Le terrain vague

Oulala, bobo tête :( L’histoire est absconse au possible, mélangeant rêve, réalité, hallucinations, fantasmes, cauchemars… Alors le message derrière tout ça est peut-être super philosophique, intelligent, original… mais moi je n’ai pas compris grand chose… Et je déteste cette impression amère d’être passé à coté de quelque chose de bien… Bref, une BD pleine de poésie et de réflexions philosophiques… mais qui ne m’a malheureusement pas vraiment passionné. Certains (rares) passages m’ont touché, mais la plupart du temps je me demandais si les pages, les cases et les phylactères n’avaient pas été mélangés par erreur lors de l’impression…

17/12/2006 (modifier)