En fait pour cette série la note plus exacte serait de 2,5 sur 5. Je l'ai trouvée en effet assez moyenne mais en même temps quelques passages sont très rigolos. Le dessin est sympa, quoique assez primaire (cela ressemble aux dessins que l'on essayait de faire pendant les interminables heures de maths...), et l'histoire aussi est gentillette.
On est quand même dans le néo-adulte n'assumant pas trop ses responsabilités, qui mate des pornos avec ses copains, compare la taille de ses cacas, ou rêve de Pamela Anderson... Bref ce que l'on fait quand on a 13 ans quoi...
Certes, gardons, comme Peter Pan, notre âme d'enfant mais là ça va un peu loin dans la lourdeur, même ado on n'est pas aussi lourdingue, si ? Finalement les planches les plus drôles sont celles où nos personnages se souviennent de leur enfance.
S'il y a quelques bons moments pendant la lecture, l'ensemble reste bof et je dois dire que dépenser 21€ (pour les 2 tomes) est un peu abusif.
Dans le genre bd avec les copains, je préfère nettement Quelques jours avec un menteur de Davodeau ou, dans un autre genre, Week-end avec préméditation de Tirabosco.
Pour finir, je les conseille si vous aimez le genre "Prout, nichons, elle est bonne ?" mais sinon, gardez vos sous...
Je me souviens avoir découvert "Zowie" lors de ses parutions dans Spirou.
A l'époque j'aimais bien, le sujet était assez original et le dessin de Bosse avait sa personnalité qui lui donnait un certain charme.
Cette reprise de la série est décevante.
D'abord, le dessin s'est affadi en voulant se standardiser et a perdu de sa poésie.
Ensuite, le sujet.
Alors qu'à la fin des années 70 il y avait encore une certaine originalité, aujourd'hui, c'est du déjà vu et archi vu. En effet, entre temps sont sortis des films et des livres comme L'histoire sans fin, Harry Potter, Le seigneur des anneaux et autres Monde de Narnia qui, avec leur popularité actuelle font passer ce nouveau "Zowie" pour un simple plagiat.
C'est bien injuste puisqu'à l'origine, "Zowie" était plutôt précurseur. Mais cette reprise est beaucoup trop tardive et la série n'a plus l'impact qu'elle aurait pu avoir plus tôt.
A la limite, il aurait mieux valu rééditer les anciennes histoires. On aurait au moins retrouvé le charme de l'ancien dessin.
Jugurtha commence assez bien pour ensuite partir vers quelque chose de beaucoup moins intéressant... dommage. A mon avis, cette série a un niveau honnête objectivement. Seulement voilà, ma note ne concerne que mon plaisir à la lecture et ma vision subjective.
Le scénario est parfois intéressant pour le plus souvent être assez moyen voir ennuyeux.
Le dessin a beaucoup vieilli et assez mal selon moi même si je reconnais tout de même sa qualité. Comme souvent dans les anciennes BD la colorisation est atroce. C'est pâle, fade et assez mal choisi. Enfin bon en même temps c'était comme ça à l'époque et c'est toujours facile de venir critiquer aujourd'hui quand les moyens techniques sont bien meilleurs... il n'empêche que j'ai pas aimé.
Jugurtha est une série trop inconstante et mal colorée... snif... :(
Le premier tome de cette série est plaisant à lire. De beaux dessins, une histoire d’amour entre deux personnages très originaux et certains dialogues qui donnent un sentiment de poésie. L’entrée en matière est réussie et la fin de ce premier tome donne envie de lire la suite.
Et après ?? Rien ! Plus de magie, mais une catastrophe…
Les fées-prostituées dont tout le pays raffole ne trouvent que très peu d’intérêt à mes yeux. Que dire sur le gouverneur qui compte se suicider après s’être envoyé en l’air une dernière fois avec une andro-pute ? Eh ben que ça ne tient pas debout…
Je crois qu’on touche le fond dans le tome 3. Le mélange entre histoire d’amour poétique et révolution apocalyptique se marie très mal, c’est le moins qu’on puisse dire. Les dialogues – enfin les tirades de monologues – sont d’un ennui mortel.
A mes yeux on frôle le 1/5, seul le fait que j’aie apprécié le premier tome remonte un peu la note d’ensemble. Je trouve cette série particulièrement surcotée, d’autant plus que tout le monde est unanime sur le fait que le dernier tome est nul, mais personne n’a mal noté… Mystère…
Song Yang assure au niveau du dessin. Son trait est super dynamique et maîtrisé tout en ayant un véritable style bien reconnaissable. On pourrait lui reprocher les visages parfois difficiles à reconnaître de ses personnages car transformés par les émotions quasiment à chaque case, mais on finit par s'y faire. D'autant plus que les acteurs de ce manhua sont finalement assez peu nombreux.
Le contexte de Matous et pingouins est également très intéressant : Chine moderne, ambiance de fac, les aventures amoureuses d'un jeune étudiant qui touche un peu à la guitare et qui est attiré par deux filles qui font partie d'un même groupe musical étudiant. Un bon moyen de découvrir la vie des jeunes chinois dans un environnement moderne finalement pas si différent du nôtre.
Alors si le dessin est bon et le contexte intéressant, pourquoi est-ce que je n'ai pas accroché à ce manhua ?
Parce que la narration est vraiment étrange. Je ne crois pas que cela vienne d'un choc des cultures entre les récits chinois et l'esprit occidental car je n'ai pas ressenti le même soucis en lisant d'autres manhuas et je l'avais par contre ressenti en lisant Wild animals du même auteur : il a une façon vraiment bizarre de raconter ses histoires. Les enchaînements des cases, les réactions des personnages, leurs comportements, leurs dialogues, tout m'a paru difficile à suivre ou du moins à comprendre. Ca parait très confus, presque échevelé. Les personnages réagissent de manière parfois exubérantes sans qu'on comprenne pourquoi, d'autres fois ils se font la gueule ou se sentent insultés sans qu'on voit l'offense. Comme si j'avais manqué un grand nombre de codes comportementaux des personnages. Tant et si bien que j'ai eu un mal fou à entrer dans l'histoire et à m'attacher aux personnages. Comment s'attacher à une histoire d'amour débutante, en effet, quand on n'en comprend pas les protagonistes et quand on peut s'attendre à une engueulade ou à un comportement démesuré à tout instant sans savoir pourquoi ils ont soudainement un tel comportement ?
Tant et si bien que j'ai lu cet épais manhua sans avoir su vraiment m'y intéresser, presque comme un devoir, histoire de voir comment les choses allaient finir.
Dommage car je le répète le dessin est bon et le décor intéressant.
J'ai lu cette BD pour rester dans la même thématique que Juanalberto Dessinator que je venais de lire, celle de jeunes auteurs de BD présentant leurs travaux à un éditeur. Quoi de plus intéressant pour un grand amateur de BD que de découvrir un peu les coulisses de la création/édition et si possible d'en rire un peu ?
Mais l'ennui, c'est que je n'aime pas les oeuvres de Florence Cestac d'ordinaire, je partais donc sur un à-priori assez négatif. Et après lecture, je ne suis guère plus convaincu.
Côté dessin, c'est net, je n'aime pas. J'ai même pas envie d'en parler. Je parlerais donc juste des couleurs qui ont été ajoutées lors de la réédition de 2001 (l'original date de 1988.) et qui sont... ben... tout aussi moches que le dessin hélas.
Côté scénario maintenant, il s'agit d'une suite d'histoires courtes en 3 pages. Chaque histoire présente un type différent et bien sûr caricatural d'auteurs de BD et sa présentation face à l'éditeur. Une page pour décrire la "bête", une page pour montrer comment il se comporte dans la salle d'attente de la maison d'édition puis une page pour montrer comment il se comporte face à l'éditeur lui-même quand il lui présente ses projets.
Florence Cestac passe ainsi en revue les caricatures de la grande quantité d'auteurs qui ont dû passer devant son bureau à l'époque où elle était directrice d'édition chez Futuropolis. Cela va du tout timide au plus désagréable, du baba cool au punk, etc. L'ennui, c'est que même si ça doit sentir le vécu, ben... j'ai bien du mal à trouver ça drôle la plupart du temps. Ni vraiment intéressant puisque ces types de personnages sont tellement caricaturaux que leur comportement aurait été le même au restaurant ou chez le coiffeur que dans une maison d'édition de BD. En outre, certains monologues sont tellement longs et pénibles que j'en ai zappé un bon nombre.
Bref, lecture ennuyeuse pour moi malgré le sujet qui aurait pu me passionner.
PS : je dois admettre avoir ri 2 fois : lors de la séquence du punk qui n'est pas mauvaise, et... au milieu d'une planche où l'on voit un petit roquet qui aboie sans arrêt et que sa maîtresse lui balance un : "Arzak, tais toi !!". (aucune offense, hein, je précise ;))
Si Sam Griffith est artiste peintre, c’est dans des enquêtes criminelles qu’il se retrouve embarqué, malgré lui. On évolue donc dans le milieu artistique, mais de façon assez superficielle. On ressent une impression de facilité, tout s’enchaîne un peu trop vite, particulièrement dans le premier tome, dans lequel un scénario trop léger, et des dialogues parfois peu naturels, voire même à la limite de l’improbable, laissent une désagréable impression de “bâclé”.
Le second tome est un peu meilleur, grâce à un scénario qui tient un peu mieux la route -l'arrivée de De Groot sur la série n'étant peut-être pas étrangère à la chose- un rythme mieux maîtrisé, et un découpage narratif -fait de flash-back- bien vu. Néanmoins, les fils de l’intrigue sont tout de même rapidement dénoués.
En outre, je ne vois pas trop l’intérêt d’attribuer à Sam Griffith le statut d’artiste peintre, si c’est pour ne pas du tout aborder le thème de la création artistique. Je sais bien qu’il s’agit avant tout d’une série policière, mais c’est assez décevant et participe largement de la légèreté que je reproche à cette série.
Le dessin “ligne claire” n’est pas désagréable mais pas transcendant non plus, je trouve même qu’il fait assez daté ; bref, c’est assez moyen sur toute la ligne. Du reste, cette série ne compte que 2 tomes. A-t’elle été abandonnée, faute de succès ? Ce n’est pas impossible.
Après avoir lu les autres BD de cette nouvelle collection KSTR, celle-ci m'a laissée sur ma faim. Certes le dessin n'est pas désagréable, mais l'histoire manque franchement d'intérêt et je la trouve bourrée de clichés.
Dommage.
Trop cher pour le travail que ça représente.
On paie la couverture, effectivement très belle comme c'est dit dans un autre commentaire, et le fait que ce soit Art Spiegelman.
Franchement, la critique de l'Amérique n'est pas très poussée, on assiste plutôt à la thérapie de Spiegelman à avoir vécu le 11 septembre de près, mais bon rien de grandiose, ce n’est pas Michael Moore.
Les dessins dans tous les sens ajoutent à l'impression de "vrac" de la BD, si c'en est une.
Même si tout n'est pas noir, j'avais un petit goût d'arnaque dans la gorge après l'avoir acheté les yeux fermés.
Bien loin de Maus, qui était captivant.
En plus, le format est trop grand pour les bibliothèques standard...
Une déception.
Série pas si vieille que ça mais qui souffre déjà du poids des années !!!
En effet elle a assez mal vieilli, sans doute à cause du fait qu'elle n'est pas très intéressante, le dessin est quelconque, le scénario pas mieux, il est préférable de lire autre chose pour se divertir convenablement.
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4 têtes à claques
En fait pour cette série la note plus exacte serait de 2,5 sur 5. Je l'ai trouvée en effet assez moyenne mais en même temps quelques passages sont très rigolos. Le dessin est sympa, quoique assez primaire (cela ressemble aux dessins que l'on essayait de faire pendant les interminables heures de maths...), et l'histoire aussi est gentillette. On est quand même dans le néo-adulte n'assumant pas trop ses responsabilités, qui mate des pornos avec ses copains, compare la taille de ses cacas, ou rêve de Pamela Anderson... Bref ce que l'on fait quand on a 13 ans quoi... Certes, gardons, comme Peter Pan, notre âme d'enfant mais là ça va un peu loin dans la lourdeur, même ado on n'est pas aussi lourdingue, si ? Finalement les planches les plus drôles sont celles où nos personnages se souviennent de leur enfance. S'il y a quelques bons moments pendant la lecture, l'ensemble reste bof et je dois dire que dépenser 21€ (pour les 2 tomes) est un peu abusif. Dans le genre bd avec les copains, je préfère nettement Quelques jours avec un menteur de Davodeau ou, dans un autre genre, Week-end avec préméditation de Tirabosco. Pour finir, je les conseille si vous aimez le genre "Prout, nichons, elle est bonne ?" mais sinon, gardez vos sous...
Zowie
Je me souviens avoir découvert "Zowie" lors de ses parutions dans Spirou. A l'époque j'aimais bien, le sujet était assez original et le dessin de Bosse avait sa personnalité qui lui donnait un certain charme. Cette reprise de la série est décevante. D'abord, le dessin s'est affadi en voulant se standardiser et a perdu de sa poésie. Ensuite, le sujet. Alors qu'à la fin des années 70 il y avait encore une certaine originalité, aujourd'hui, c'est du déjà vu et archi vu. En effet, entre temps sont sortis des films et des livres comme L'histoire sans fin, Harry Potter, Le seigneur des anneaux et autres Monde de Narnia qui, avec leur popularité actuelle font passer ce nouveau "Zowie" pour un simple plagiat. C'est bien injuste puisqu'à l'origine, "Zowie" était plutôt précurseur. Mais cette reprise est beaucoup trop tardive et la série n'a plus l'impact qu'elle aurait pu avoir plus tôt. A la limite, il aurait mieux valu rééditer les anciennes histoires. On aurait au moins retrouvé le charme de l'ancien dessin.
Jugurtha
Jugurtha commence assez bien pour ensuite partir vers quelque chose de beaucoup moins intéressant... dommage. A mon avis, cette série a un niveau honnête objectivement. Seulement voilà, ma note ne concerne que mon plaisir à la lecture et ma vision subjective. Le scénario est parfois intéressant pour le plus souvent être assez moyen voir ennuyeux. Le dessin a beaucoup vieilli et assez mal selon moi même si je reconnais tout de même sa qualité. Comme souvent dans les anciennes BD la colorisation est atroce. C'est pâle, fade et assez mal choisi. Enfin bon en même temps c'était comme ça à l'époque et c'est toujours facile de venir critiquer aujourd'hui quand les moyens techniques sont bien meilleurs... il n'empêche que j'ai pas aimé. Jugurtha est une série trop inconstante et mal colorée... snif... :(
Fée et tendres Automates
Le premier tome de cette série est plaisant à lire. De beaux dessins, une histoire d’amour entre deux personnages très originaux et certains dialogues qui donnent un sentiment de poésie. L’entrée en matière est réussie et la fin de ce premier tome donne envie de lire la suite. Et après ?? Rien ! Plus de magie, mais une catastrophe… Les fées-prostituées dont tout le pays raffole ne trouvent que très peu d’intérêt à mes yeux. Que dire sur le gouverneur qui compte se suicider après s’être envoyé en l’air une dernière fois avec une andro-pute ? Eh ben que ça ne tient pas debout… Je crois qu’on touche le fond dans le tome 3. Le mélange entre histoire d’amour poétique et révolution apocalyptique se marie très mal, c’est le moins qu’on puisse dire. Les dialogues – enfin les tirades de monologues – sont d’un ennui mortel. A mes yeux on frôle le 1/5, seul le fait que j’aie apprécié le premier tome remonte un peu la note d’ensemble. Je trouve cette série particulièrement surcotée, d’autant plus que tout le monde est unanime sur le fait que le dernier tome est nul, mais personne n’a mal noté… Mystère…
Matous et pingouins
Song Yang assure au niveau du dessin. Son trait est super dynamique et maîtrisé tout en ayant un véritable style bien reconnaissable. On pourrait lui reprocher les visages parfois difficiles à reconnaître de ses personnages car transformés par les émotions quasiment à chaque case, mais on finit par s'y faire. D'autant plus que les acteurs de ce manhua sont finalement assez peu nombreux. Le contexte de Matous et pingouins est également très intéressant : Chine moderne, ambiance de fac, les aventures amoureuses d'un jeune étudiant qui touche un peu à la guitare et qui est attiré par deux filles qui font partie d'un même groupe musical étudiant. Un bon moyen de découvrir la vie des jeunes chinois dans un environnement moderne finalement pas si différent du nôtre. Alors si le dessin est bon et le contexte intéressant, pourquoi est-ce que je n'ai pas accroché à ce manhua ? Parce que la narration est vraiment étrange. Je ne crois pas que cela vienne d'un choc des cultures entre les récits chinois et l'esprit occidental car je n'ai pas ressenti le même soucis en lisant d'autres manhuas et je l'avais par contre ressenti en lisant Wild animals du même auteur : il a une façon vraiment bizarre de raconter ses histoires. Les enchaînements des cases, les réactions des personnages, leurs comportements, leurs dialogues, tout m'a paru difficile à suivre ou du moins à comprendre. Ca parait très confus, presque échevelé. Les personnages réagissent de manière parfois exubérantes sans qu'on comprenne pourquoi, d'autres fois ils se font la gueule ou se sentent insultés sans qu'on voit l'offense. Comme si j'avais manqué un grand nombre de codes comportementaux des personnages. Tant et si bien que j'ai eu un mal fou à entrer dans l'histoire et à m'attacher aux personnages. Comment s'attacher à une histoire d'amour débutante, en effet, quand on n'en comprend pas les protagonistes et quand on peut s'attendre à une engueulade ou à un comportement démesuré à tout instant sans savoir pourquoi ils ont soudainement un tel comportement ? Tant et si bien que j'ai lu cet épais manhua sans avoir su vraiment m'y intéresser, presque comme un devoir, histoire de voir comment les choses allaient finir. Dommage car je le répète le dessin est bon et le décor intéressant.
Comment faire de la bédé sans passer pour un Pied-Nickelé
J'ai lu cette BD pour rester dans la même thématique que Juanalberto Dessinator que je venais de lire, celle de jeunes auteurs de BD présentant leurs travaux à un éditeur. Quoi de plus intéressant pour un grand amateur de BD que de découvrir un peu les coulisses de la création/édition et si possible d'en rire un peu ? Mais l'ennui, c'est que je n'aime pas les oeuvres de Florence Cestac d'ordinaire, je partais donc sur un à-priori assez négatif. Et après lecture, je ne suis guère plus convaincu. Côté dessin, c'est net, je n'aime pas. J'ai même pas envie d'en parler. Je parlerais donc juste des couleurs qui ont été ajoutées lors de la réédition de 2001 (l'original date de 1988.) et qui sont... ben... tout aussi moches que le dessin hélas. Côté scénario maintenant, il s'agit d'une suite d'histoires courtes en 3 pages. Chaque histoire présente un type différent et bien sûr caricatural d'auteurs de BD et sa présentation face à l'éditeur. Une page pour décrire la "bête", une page pour montrer comment il se comporte dans la salle d'attente de la maison d'édition puis une page pour montrer comment il se comporte face à l'éditeur lui-même quand il lui présente ses projets. Florence Cestac passe ainsi en revue les caricatures de la grande quantité d'auteurs qui ont dû passer devant son bureau à l'époque où elle était directrice d'édition chez Futuropolis. Cela va du tout timide au plus désagréable, du baba cool au punk, etc. L'ennui, c'est que même si ça doit sentir le vécu, ben... j'ai bien du mal à trouver ça drôle la plupart du temps. Ni vraiment intéressant puisque ces types de personnages sont tellement caricaturaux que leur comportement aurait été le même au restaurant ou chez le coiffeur que dans une maison d'édition de BD. En outre, certains monologues sont tellement longs et pénibles que j'en ai zappé un bon nombre. Bref, lecture ennuyeuse pour moi malgré le sujet qui aurait pu me passionner. PS : je dois admettre avoir ri 2 fois : lors de la séquence du punk qui n'est pas mauvaise, et... au milieu d'une planche où l'on voit un petit roquet qui aboie sans arrêt et que sa maîtresse lui balance un : "Arzak, tais toi !!". (aucune offense, hein, je précise ;))
Sam Griffith
Si Sam Griffith est artiste peintre, c’est dans des enquêtes criminelles qu’il se retrouve embarqué, malgré lui. On évolue donc dans le milieu artistique, mais de façon assez superficielle. On ressent une impression de facilité, tout s’enchaîne un peu trop vite, particulièrement dans le premier tome, dans lequel un scénario trop léger, et des dialogues parfois peu naturels, voire même à la limite de l’improbable, laissent une désagréable impression de “bâclé”. Le second tome est un peu meilleur, grâce à un scénario qui tient un peu mieux la route -l'arrivée de De Groot sur la série n'étant peut-être pas étrangère à la chose- un rythme mieux maîtrisé, et un découpage narratif -fait de flash-back- bien vu. Néanmoins, les fils de l’intrigue sont tout de même rapidement dénoués. En outre, je ne vois pas trop l’intérêt d’attribuer à Sam Griffith le statut d’artiste peintre, si c’est pour ne pas du tout aborder le thème de la création artistique. Je sais bien qu’il s’agit avant tout d’une série policière, mais c’est assez décevant et participe largement de la légèreté que je reproche à cette série. Le dessin “ligne claire” n’est pas désagréable mais pas transcendant non plus, je trouve même qu’il fait assez daté ; bref, c’est assez moyen sur toute la ligne. Du reste, cette série ne compte que 2 tomes. A-t’elle été abandonnée, faute de succès ? Ce n’est pas impossible.
Elle(s)
Après avoir lu les autres BD de cette nouvelle collection KSTR, celle-ci m'a laissée sur ma faim. Certes le dessin n'est pas désagréable, mais l'histoire manque franchement d'intérêt et je la trouve bourrée de clichés. Dommage.
À l'ombre des tours mortes
Trop cher pour le travail que ça représente. On paie la couverture, effectivement très belle comme c'est dit dans un autre commentaire, et le fait que ce soit Art Spiegelman. Franchement, la critique de l'Amérique n'est pas très poussée, on assiste plutôt à la thérapie de Spiegelman à avoir vécu le 11 septembre de près, mais bon rien de grandiose, ce n’est pas Michael Moore. Les dessins dans tous les sens ajoutent à l'impression de "vrac" de la BD, si c'en est une. Même si tout n'est pas noir, j'avais un petit goût d'arnaque dans la gorge après l'avoir acheté les yeux fermés. Bien loin de Maus, qui était captivant. En plus, le format est trop grand pour les bibliothèques standard... Une déception.
Les Traîne-Ténèbres
Série pas si vieille que ça mais qui souffre déjà du poids des années !!! En effet elle a assez mal vieilli, sans doute à cause du fait qu'elle n'est pas très intéressante, le dessin est quelconque, le scénario pas mieux, il est préférable de lire autre chose pour se divertir convenablement.