Qui qui qui sont les Snorky, qui qui qui mais qui ???? Une musique qui parmi tant d'autres a bercé mon enfance. Le dessin animé était plutôt sympa.
Pour ce qui est de la BD... bof... Les scénarii sont vraiment banals. Tout commence pourtant bien avec le petit peuple des Snorky qui vit au fond de l'océan. Leurs ennemis sont des méchants poissons. Après ça se gâte nettement avec des histoires aussi plates que des moules... D'ailleurs le nombre de tomes parus laisse entendre un succès très relatif pour la série. Comme BD pour enfant il y a beaucoup mieux : Petzi ou Les Schtroumpfs par exemple pour ne citer que ces séries.
Le dessin est potable. Le look des Snorky est réussi mais au-delà de ça rien de fantastique. Les couleurs sont flash et très uniformes.
Une BD vraiment banale donc... vous pouvez passer votre chemin.
Si j'ai donné deux étoiles à cet album c'est uniquement pour le dessin de Jean-claude Menu qui est très expressif car franchement, je n'ai pas trop compris l'intérêt de cette histoire.
Je sais que le format étant petit, il est difficile d'écrire un scénario digne de ce nom, mais ayant déjà lu d'autres Patte de Mouche, je trouve que celui-ci est loin d'être le meilleur.
Du moins, c'est mon avis !
Une histoire qui n'est pas sans ambition, mais la mosaïque de personnage se révèle assez difficile à suivre, et le récit de cette enquête connaît de fréquentes baisses de rythmes selon les situations explorées, embrouillant quelque peu l'intrigue.
Les scènes aux dialogues alertes succèdent à de longs paragraphes de textes qui, malgré leur qualité, ont parfois tendance à souligner des situations déjà vues ou à venir et donc les alourdir. Le style de Yves H. n'est pas sans panache, mais à force de chercher l'originalité, on peut négliger l'efficacité et la lisibilité. Cependant, il faut signaler une chute excellente.
Hermann est toujours à son affaire pour décrire un univers glauque, ici l'envers du clinquant de Los Angeles, qu'il nourrit d'une galerie de sacrées "gueules", mais aussi d'une présence féminine un peu plus charmante qu'à l'habitude.
Un titre ambitieux inégal, mais non sans qualités.
Récit tout à fait rocambolesque, d'une part western classique, d'autre part fable surnaturelle, Milo Manara enchaîne les idées sans construire une oeuvre réellement mémorable.
Ceci dit, l'histoire se lit agréablement grâce à un bon rythme, des personnages attachants et quelques belles scènes originales, mais l'ensemble est vraiment trop décousu pour ne pas laisser une petite impression de déception une fois le livre fermé.
L'intrigue manque de force, mais pas le dessin riche et élégant de Manara, ici accompagné de belles couleurs, qui donne sa saveur à ce curieux western.
A réserver avant tout aux admirateurs de l'auteur.
Il n'y a pas à dire, dans le fond, c'est du Larcenet tout craché. Drôle, dessin typique (qu'on aime... ou pas). Par contre, l'édition, c'est du grand n'importe quoi : 8 euros pour 40 pages qui se lisent en 2 minutes montre en main (je l'ai fait ce matin chez mon libraire. Pour le coup/coût, je ne l'ai pas acheté), ben... c'est quand même super pas top.
Si plaisir il y a eu, fugace fut-il : d'où une note sévère, mais qui retranscrit clairement mon ressenti. Si je devais l'acheter, je regretterais mon achat, malgré un certain plaisir (bien trop bref) ressenti à sa lecture.
Bref, pour les sourires qui naissent sur le visage à la lecture, c'est du 4/5, pour le peu d'illustrations pour une BD (trois illustrations par page !) c'est du 1/5, et pour le prix de l'édition c'est du 1/5 (il eut été préférable de faire un format bien plus petit et donc moins cher).
Au final, un 2/5 mérité.
C’est totalement sans savoir à quoi m’attendre que j’ai emprunté cet album. J’ai été attiré par le dessin original et plutôt bon. La mise en page est aussi réussie avec des cadrages assez dynamiques. Ca partait donc plutôt bien.
Mais très rapidement, pour ne pas dire tout de suite, le héros se révèle être un personnage assez désagréable et vraiment pas du tout attachant.
Mis à part ça l’histoire n’est pas complètement inintéressante : une enquête sur la disparition d’une jeune fille, le tout sur fond de fantastique. Pourquoi pas ?
Malheureusement je n’ai pas vraiment accroché et même si les péripéties s’enchaînent bien, je n’ai jamais réussi à me passionner pour cette histoire. Ce 2/5 ne veut pas dire que cette BD est de mauvaise qualité, c’est simplement que personnellement j’ai vraiment trouvé ça sans plus. Et que comme souvent dans ces cas là, je risque de très vite oublier cette BD.
Etrange aventure que cette "Ile de Satan".
Ca commence de façon assez classique et intéressante, avec l'arrivée du héros sur une île "dont on ne repart jamais".
Puis très vite ça bascule dans le fantastique le plus débridé. Le personnage ne comprend rien à ce qui lui arrive....et le lecteur non plus!
Pêle-mêle, on a droit au trésor des templiers, à l'Atlantide, à des fantômes, au secret de longévité, des expériences génétiques, des voix venues de nulle part, un grand maître "invisible" et j'en passe.
Le problème, c'est qu'on se demande si l'auteur lui-même savait où il voulait en venir.
Il ne cesse de lancer de nouvelles pistes et de nouveaux mystères....qu'il abandonne aussitôt! Et ça reste en suspens sans qu'on sache au final ce qu'il en est.
Exemples :
- Il découvre des tombeaux dont tous les "occupants" vécurent 179 ans....pourquoi???
- Il est question d'un genre d'expériences génétiques ratées en début d'histoire, puis plus rien sur ce sujet! Une jeune fille se dit même issue de ces expériences, puis plus loin se déclare descendante du peuple Atlante.
Bref c'est un méli-mélo sans queue ni tête.
Il y a tellement de sujets abordés que ça m'a fait pensé à la série télé LOST! peut-être que les producteurs américains s'en sont inspirés...
Heureusement il y a le dessin de Hans Kresse. Avec sa façon bien à lui de croquer certaines attitudes de personnages ou expressions de visages (frayeur, surprise etc...)
assez savoureux.
Quand j'ai entamé cette BD, c'est avec immédiatement en tête le dessin animé Tom Sawyer de mon enfance. J'espérais y retrouver ce qui me plaisait à l'époque dans cette série : de l'aventure simple mais efficace, une ambiance légèrement dépaysante d'abords du Mississipi et des personnages sympathiques et attachants, Tom Sawyer et Huck Finn. Hélas, je n'ai pas réussi à retrouver cela dans cette BD.
Le dessin est moderne, très inspiré de l'influence manga. Même s'il est relativement dynamique, je ne le trouve pas formidable, je n'aime pas son encrage trop léger et je trouve que son style manga colle difficilement avec l'ambiance des USA du siècle dernier.
Je n'apprécie pas non plus certaines cases où les bulles de dialogues sont en sens inverse de la norme, la première étant placée en bas à gauche tandis que la suivante est en haut à droite, me faisant lire les dialogues à l'envers.
Quant au scénario, ce que j'ai apprécié, c'est qu'il m'a permis de découvrir plus précisément à quoi ressemblait le récit du livre lui-même. Après tout, je ne connaissais que le dessin animé et éventuellement les films sur Huckleberry Finn mais ce n'est pas la même histoire.
Mais je n'ai guère été passionné. Tom Sawyer y est vraiment difficilement attachant, sale teigne qui embête son monde et ment à ses proches. Et le récit de ses petites aventures m'a semblé morne et sans relief, sans la vie qui devrait s'en dégager.
Est-ce que cela vient de moi ? De la façon dont le livre est adapté ? De la narration ? Du dessin ? Je ne saurais le dire. Mais je dois admettre ne pas avoir été convaincu et je pense que cette oeuvre aurait mérité quelque chose de différent, de plus atmosphérique, de plus entraînant, de plus attachant.
PS : A noter la sortie quelques jours plus tard chez Soleil de Les Aventures de Tom Sawyer qui est une autre adaptation de ce livre utilisant un découpage quasi identique et racontant donc strictement ou presque les mêmes choses, mais dont le résultat m'a nettement plus convaincu en comparaison du fait d'une narration plus réussie et de personnages plus attachants à mes yeux.
Sans trop savoir à quoi m’attendre, j’ai emprunté cette bd grâce au graphisme à la fois souple et contenu de Georges Bess.
Mais le contenu, justement, me laisse pantois. Si le concept d’improviser une page bd par jour est intéressant (bien que pas original), je reste dubitatif quant aux résultats. Je n’ai pas du tout adhéré au trip de l’auteur qui s’attelle à un exercice de style qu’on pourrait qualifier d’expérimental. On assiste aux élucubrations d’un personnage qui gesticule dans le vide, embrasse des cailloux, shoote dans sa tête ou encore parle à un figuier. Parfois l’auteur fait grève et propose des cases blanches. C’est donc assez loufoque, sans queue ni tête, sans réel début, ni fin. Cette manière de procéder crée un ressenti étrange : on se demande ce que veut montrer l’auteur, quel message il cherche à faire passer. Et franchement, je ne vois pas.
Bref, mon avis sur cet album aurait pu se résumer à un "blanc" pour mieux coller finalement avec le concept de ces "Chroniques aléatoires" qui porte bien son nom.
Graphiquement, Thierry Robin assure ! Pour sa première bd "grand public", c’est visuellement réussi : dessin typé, cadrages audacieux, minutie dans les détails et les décors.
Mais pour le reste, ma lecture fut assez fastidieuse. Thierry Robin situe son récit à mi-chemin entre le réel et l’imaginaire avec quelques soupçons d’onirisme pour troubler le tout. Le temps investi dans cette bd doit être énorme. On sent qu’il a voulu construire un monde riche et cohérent, s’inspirant d’éléments puisés dans la Chine ancienne.
Seule ombre au tableau (et pas des moindres) : le final. Il surprend (dans le mauvais sens du terme). La fin a le seul mérite de prendre le lecteur à contre-pied. Mais sinon, il ne colle pas avec le corps du récit. On a vraiment l’impression d’un revirement artificiel qui sonne faux. Et on se dit finalement : "toutes ces épreuves pour arriver à ce constat". C'est vraiment un sentiment d'incompréhension qui domine. Et comme ce qui reste en mémoire après la lecture est la fin . . .
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Les Snorky
Qui qui qui sont les Snorky, qui qui qui mais qui ???? Une musique qui parmi tant d'autres a bercé mon enfance. Le dessin animé était plutôt sympa. Pour ce qui est de la BD... bof... Les scénarii sont vraiment banals. Tout commence pourtant bien avec le petit peuple des Snorky qui vit au fond de l'océan. Leurs ennemis sont des méchants poissons. Après ça se gâte nettement avec des histoires aussi plates que des moules... D'ailleurs le nombre de tomes parus laisse entendre un succès très relatif pour la série. Comme BD pour enfant il y a beaucoup mieux : Petzi ou Les Schtroumpfs par exemple pour ne citer que ces séries. Le dessin est potable. Le look des Snorky est réussi mais au-delà de ça rien de fantastique. Les couleurs sont flash et très uniformes. Une BD vraiment banale donc... vous pouvez passer votre chemin.
Dinozor Apokalips
Si j'ai donné deux étoiles à cet album c'est uniquement pour le dessin de Jean-claude Menu qui est très expressif car franchement, je n'ai pas trop compris l'intérêt de cette histoire. Je sais que le format étant petit, il est difficile d'écrire un scénario digne de ce nom, mais ayant déjà lu d'autres Patte de Mouche, je trouve que celui-ci est loin d'être le meilleur. Du moins, c'est mon avis !
The Girl from Ipanema
Une histoire qui n'est pas sans ambition, mais la mosaïque de personnage se révèle assez difficile à suivre, et le récit de cette enquête connaît de fréquentes baisses de rythmes selon les situations explorées, embrouillant quelque peu l'intrigue. Les scènes aux dialogues alertes succèdent à de longs paragraphes de textes qui, malgré leur qualité, ont parfois tendance à souligner des situations déjà vues ou à venir et donc les alourdir. Le style de Yves H. n'est pas sans panache, mais à force de chercher l'originalité, on peut négliger l'efficacité et la lisibilité. Cependant, il faut signaler une chute excellente. Hermann est toujours à son affaire pour décrire un univers glauque, ici l'envers du clinquant de Los Angeles, qu'il nourrit d'une galerie de sacrées "gueules", mais aussi d'une présence féminine un peu plus charmante qu'à l'habitude. Un titre ambitieux inégal, mais non sans qualités.
Quatre doigts - L'Homme de papier
Récit tout à fait rocambolesque, d'une part western classique, d'autre part fable surnaturelle, Milo Manara enchaîne les idées sans construire une oeuvre réellement mémorable. Ceci dit, l'histoire se lit agréablement grâce à un bon rythme, des personnages attachants et quelques belles scènes originales, mais l'ensemble est vraiment trop décousu pour ne pas laisser une petite impression de déception une fois le livre fermé. L'intrigue manque de force, mais pas le dessin riche et élégant de Manara, ici accompagné de belles couleurs, qui donne sa saveur à ce curieux western. A réserver avant tout aux admirateurs de l'auteur.
De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent
Il n'y a pas à dire, dans le fond, c'est du Larcenet tout craché. Drôle, dessin typique (qu'on aime... ou pas). Par contre, l'édition, c'est du grand n'importe quoi : 8 euros pour 40 pages qui se lisent en 2 minutes montre en main (je l'ai fait ce matin chez mon libraire. Pour le coup/coût, je ne l'ai pas acheté), ben... c'est quand même super pas top. Si plaisir il y a eu, fugace fut-il : d'où une note sévère, mais qui retranscrit clairement mon ressenti. Si je devais l'acheter, je regretterais mon achat, malgré un certain plaisir (bien trop bref) ressenti à sa lecture. Bref, pour les sourires qui naissent sur le visage à la lecture, c'est du 4/5, pour le peu d'illustrations pour une BD (trois illustrations par page !) c'est du 1/5, et pour le prix de l'édition c'est du 1/5 (il eut été préférable de faire un format bien plus petit et donc moins cher). Au final, un 2/5 mérité.
Maxime Murene
C’est totalement sans savoir à quoi m’attendre que j’ai emprunté cet album. J’ai été attiré par le dessin original et plutôt bon. La mise en page est aussi réussie avec des cadrages assez dynamiques. Ca partait donc plutôt bien. Mais très rapidement, pour ne pas dire tout de suite, le héros se révèle être un personnage assez désagréable et vraiment pas du tout attachant. Mis à part ça l’histoire n’est pas complètement inintéressante : une enquête sur la disparition d’une jeune fille, le tout sur fond de fantastique. Pourquoi pas ? Malheureusement je n’ai pas vraiment accroché et même si les péripéties s’enchaînent bien, je n’ai jamais réussi à me passionner pour cette histoire. Ce 2/5 ne veut pas dire que cette BD est de mauvaise qualité, c’est simplement que personnellement j’ai vraiment trouvé ça sans plus. Et que comme souvent dans ces cas là, je risque de très vite oublier cette BD.
L'île de Satan - Alain d'arcy
Etrange aventure que cette "Ile de Satan". Ca commence de façon assez classique et intéressante, avec l'arrivée du héros sur une île "dont on ne repart jamais". Puis très vite ça bascule dans le fantastique le plus débridé. Le personnage ne comprend rien à ce qui lui arrive....et le lecteur non plus! Pêle-mêle, on a droit au trésor des templiers, à l'Atlantide, à des fantômes, au secret de longévité, des expériences génétiques, des voix venues de nulle part, un grand maître "invisible" et j'en passe. Le problème, c'est qu'on se demande si l'auteur lui-même savait où il voulait en venir. Il ne cesse de lancer de nouvelles pistes et de nouveaux mystères....qu'il abandonne aussitôt! Et ça reste en suspens sans qu'on sache au final ce qu'il en est. Exemples : - Il découvre des tombeaux dont tous les "occupants" vécurent 179 ans....pourquoi??? - Il est question d'un genre d'expériences génétiques ratées en début d'histoire, puis plus rien sur ce sujet! Une jeune fille se dit même issue de ces expériences, puis plus loin se déclare descendante du peuple Atlante. Bref c'est un méli-mélo sans queue ni tête. Il y a tellement de sujets abordés que ça m'a fait pensé à la série télé LOST! peut-être que les producteurs américains s'en sont inspirés... Heureusement il y a le dessin de Hans Kresse. Avec sa façon bien à lui de croquer certaines attitudes de personnages ou expressions de visages (frayeur, surprise etc...) assez savoureux.
Les Aventures de Tom Sawyer de Mark Twain
Quand j'ai entamé cette BD, c'est avec immédiatement en tête le dessin animé Tom Sawyer de mon enfance. J'espérais y retrouver ce qui me plaisait à l'époque dans cette série : de l'aventure simple mais efficace, une ambiance légèrement dépaysante d'abords du Mississipi et des personnages sympathiques et attachants, Tom Sawyer et Huck Finn. Hélas, je n'ai pas réussi à retrouver cela dans cette BD. Le dessin est moderne, très inspiré de l'influence manga. Même s'il est relativement dynamique, je ne le trouve pas formidable, je n'aime pas son encrage trop léger et je trouve que son style manga colle difficilement avec l'ambiance des USA du siècle dernier. Je n'apprécie pas non plus certaines cases où les bulles de dialogues sont en sens inverse de la norme, la première étant placée en bas à gauche tandis que la suivante est en haut à droite, me faisant lire les dialogues à l'envers. Quant au scénario, ce que j'ai apprécié, c'est qu'il m'a permis de découvrir plus précisément à quoi ressemblait le récit du livre lui-même. Après tout, je ne connaissais que le dessin animé et éventuellement les films sur Huckleberry Finn mais ce n'est pas la même histoire. Mais je n'ai guère été passionné. Tom Sawyer y est vraiment difficilement attachant, sale teigne qui embête son monde et ment à ses proches. Et le récit de ses petites aventures m'a semblé morne et sans relief, sans la vie qui devrait s'en dégager. Est-ce que cela vient de moi ? De la façon dont le livre est adapté ? De la narration ? Du dessin ? Je ne saurais le dire. Mais je dois admettre ne pas avoir été convaincu et je pense que cette oeuvre aurait mérité quelque chose de différent, de plus atmosphérique, de plus entraînant, de plus attachant. PS : A noter la sortie quelques jours plus tard chez Soleil de Les Aventures de Tom Sawyer qui est une autre adaptation de ce livre utilisant un découpage quasi identique et racontant donc strictement ou presque les mêmes choses, mais dont le résultat m'a nettement plus convaincu en comparaison du fait d'une narration plus réussie et de personnages plus attachants à mes yeux.
Chroniques aléatoires
Sans trop savoir à quoi m’attendre, j’ai emprunté cette bd grâce au graphisme à la fois souple et contenu de Georges Bess. Mais le contenu, justement, me laisse pantois. Si le concept d’improviser une page bd par jour est intéressant (bien que pas original), je reste dubitatif quant aux résultats. Je n’ai pas du tout adhéré au trip de l’auteur qui s’attelle à un exercice de style qu’on pourrait qualifier d’expérimental. On assiste aux élucubrations d’un personnage qui gesticule dans le vide, embrasse des cailloux, shoote dans sa tête ou encore parle à un figuier. Parfois l’auteur fait grève et propose des cases blanches. C’est donc assez loufoque, sans queue ni tête, sans réel début, ni fin. Cette manière de procéder crée un ressenti étrange : on se demande ce que veut montrer l’auteur, quel message il cherche à faire passer. Et franchement, je ne vois pas. Bref, mon avis sur cet album aurait pu se résumer à un "blanc" pour mieux coller finalement avec le concept de ces "Chroniques aléatoires" qui porte bien son nom.
Rouge de Chine
Graphiquement, Thierry Robin assure ! Pour sa première bd "grand public", c’est visuellement réussi : dessin typé, cadrages audacieux, minutie dans les détails et les décors. Mais pour le reste, ma lecture fut assez fastidieuse. Thierry Robin situe son récit à mi-chemin entre le réel et l’imaginaire avec quelques soupçons d’onirisme pour troubler le tout. Le temps investi dans cette bd doit être énorme. On sent qu’il a voulu construire un monde riche et cohérent, s’inspirant d’éléments puisés dans la Chine ancienne. Seule ombre au tableau (et pas des moindres) : le final. Il surprend (dans le mauvais sens du terme). La fin a le seul mérite de prendre le lecteur à contre-pied. Mais sinon, il ne colle pas avec le corps du récit. On a vraiment l’impression d’un revirement artificiel qui sonne faux. Et on se dit finalement : "toutes ces épreuves pour arriver à ce constat". C'est vraiment un sentiment d'incompréhension qui domine. Et comme ce qui reste en mémoire après la lecture est la fin . . .