La structure employée par Cosey dans le présent ouvrage est originale. Alors que les images se rapportent la plupart du temps à un reportage, les dialogues sont ceux d’une conversation téléphonique entre les deux personnages principaux. Bien sûr, il y a un lien entre ces deux histoires et chacune s’enrichit de l’autre.
Je n’ai cependant pas le sentiment d’avoir compris le but profond de la manœuvre, et le sens profond de cette histoire. L’ensemble me parait finalement très anodin.
Un point par contre qui m’aura bien ennuyé, c’est le personnage de la gamine de 11 ans, drôle, spirituelle, cultivée et se posant de graves questions existentialistes. Désolé, mais je n’adhère pas. Si déjà elle n’avait eu que 13 ou 14 ans, je l’aurais trouvée très précoce, mais alors, 11 ans ! Ce n’est certes qu’un détail mais il change mon regard sur cette héroïne, qui devient subitement bien plus tête à claques car je n’ai jamais pu sentir les miss Je-sais-tout.
Le dessin de Cosey reste égal à lui-même mais je préfère les paysages enneigés aux vues du Vietnam. C’est tout à fait personnel mais j’ai quand même le sentiment que les premiers sont ceux que Cosey maîtrise le mieux, et ce depuis toujours.
Divisée en trois chapitres, cette bande dessinée m’est parue bien anecdotique.
S’il ne s’agit ni de contes ni de légendes illustrées, les histoires de ces deux jeunes paysans ne sont quand même pas très originales.
Je retiendrai principalement le dessin de Marc-Renier, très fin, surtout lorsqu’il s’agit d’illustrer des visages féminins, domaine dans lequel il excelle. Le souci de recréer un moyen-âge réaliste est également à souligner. Une illustration de vannerie est par exemple assez réaliste. Le vanneur est bel et bien en train de faire une tresse à trois brins, malheureusement, son osier n’est pas nettoyé (il reste des fourches à la branche). Et croyez-moi, je sais de quoi je parle. Je sors d’un stage.
Marc-Renier profite de la dernière partie (la meilleure) pour rendre un hommage à Pieter Breughel, sans que cela apporte quoi que ce soit au récit.
Anecdotique, vraiment.
A feuilleter à l’occasion.
A lire si le trait vous séduit.
Certainement pas à acheter.
Délicat sujet que celui ici traité.
Un homme en manque d’amour à donner se lie avec trois travestis en manque d’amour à recevoir. Les liens sont ambigus, les personnages ne savent pas trop comment s’y prendre pour parler de leurs envies, de leurs sentiments, de leurs espérances. L’amour est vu ici au sens large et peut tout aussi bien prendre la forme de l’amitié que de l’amour charnel. Le thème central est en fin de compte bien plus le problème de l’acceptation de l’autre tel qu’il est qu’une analyse du monde des travestis.
Très pudique, cette bd n’est cependant pas très émouvante. L’histoire est sombre, désolante, déprimante. Et le dessin de Lax contribue à ce sentiment, surtout par sa colorisation, très terne et par conséquent, elle aussi déprimante.
Audacieux, mais pas vraiment réussi à mes yeux, Soleil Cou Coupé me laisse une bien pâle impression au final.
J'ai lu cette série car elle figurait dans les immanquables du site. Je sais que ce n'est plus de mon âge, mais j'aime bien deux séries présentes dans la catégorie jeunesse des immanquables et je me disais qu'il y avait des chances pour que j'aime aussi cette œuvre. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.
J'aurais peut-être aimé 'Angelot du lac' si je l'avais lu jeune, mais avec mon regard d'adolescent de 17 ans ça me parait totalement désuet. Les trois albums ne m'ont pas très captivé et j'avais parfois l'impression, surtout dans le tome 3, qu'il n'y avait pas de réel scénario, mais juste une mince ligne directive que l'auteur remplissait de péripéties. Le héros n'est pas très intéressant. C'est le héros parfait qu'on retrouve souvent dans ce genre de BD.
Les goûts et les couleurs ça ne s'explique pas. Un scénario confus, la présence de trop de personnages, un dessin brouillon que je n'aime pas avec des visages durs à distinguer. Je suis amateur de SF, je peux comprendre que cette série plaise mais je n'ai vraiment pas accroché. Je resterai donc au stade du tome 1.
Tome 1 : Tome d'introduction avec un dessin plus que correct. Le scénario est plaisant et on se demande bien ce qui est arrivé à ce pauvre berger.
Note : 3,5/5
Tome 2 : Premier flashback... On n'apprend pas grand chose. L'histoire reste correcte malgré tout. Note : 2,5/5
Tome 3 : Une grosse déception... Les personnages sont carrément effacés... C'est plein de flashbacks... 4 au total. On ne sait pas où l'auteur veut en venir. Je ne vois vraiment pas l'intérêt de raconter le roman de l'écrivain. Les dessins sont fades. On se perd dans l'histoire et ça sent le remplissage de pages à plein nez. Pourquoi faire 7 volumes ?
Bref, je pense que je vais ranger cette série dans les collections non terminées car je n'y ai pris aucun plaisir. Note : 1/5
J'aime bien en général les bd ayant pour cadre la mer. Les aventures maritimes sont parfois si fascinantes avec ces voyages qui nous emmènent au bout du monde. Avec "Mérite maritime", où l'on suit les aventures d'un équipage de cargo, je n'ai pas vraiment ressenti ce goût de l'aventure et de l'exotisme.
En effet, je n'ai pas accroché du tout aux différents personnages rudes, bourrus et solitaires. Le dessin semi-réaliste me semble trop figé. Pourtant, les situations sont parfois dures, tristes et froides. Le découpage ne m'a pas trop satisfait car nous avons droit à différentes histoires au rythme des escales. Les auteurs ont réellement fait un effort pour rendre une certaine atmosphère.
En ce qui me concerne, le style ne m'a pas procuré ce que j'attendais. La faute à un scénario guère convaincant...
Après coup et ne découvrant Pat Boon que maintenant, j'ai le sentiment que ce dernier était l'annonciateur du futur Pinocchio. On y reconnait en effet la majorité des éléments qui vont constituer l'oeuvre majeure à mes yeux de Winshluss, éléments qui ont également été très présents dans le magazine Ferraille.
Un dessin parfois simple, parfois esthétique. Un style d'humour trash et plutôt politiquement incorrect. Des anti-héros à la pelle. Un petit personnage pour héros sur qui tombent tous les malheurs du monde jusqu'aux pires crasses. Des amis et des ennemis qui se foutent de lui et lui font subir les pires injustices. Voilà la base de ce qui constitue Pat Boon.
J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. La première moitié du récit, malgré sa structure en histoires courtes et en gags, ne m'a guère accroché. Elle est plutôt introductive et son humour ne m'a pas fait rire.
Ce n'est que sur la fin de l'album que j'ai commencé à trouver des passages amusants et parfois drôles. Ce qui fait que je n'ai pas passé un moment de lecture désagréable mais je ne suis pas fan pour autant.
Le contexte de cette histoire est intéressant, on se trouve dans une ville inconnue Ciudad, sans repère de date. On est dans une société utopique avec un ministère de la Réalité et d'autres trouvailles ingénieuses sur la main mise du gouvernement sur la population. Cela s'apparente dans le même genre à SOS Bonheur, et je classerai volontiers cet album en science-fiction.
Mais partant de ce postulat, les auteurs ont un peu noyé l'intérêt, on perd le fil entre la réalité et la fiction. Qui est vraiment Nolimé ? Une simple femme ou une déesse, le scientifique de l'histoire sorti de prison grâce au pouvoir en place ne sait plus où donner de la tête.
Le dessin est par ailleurs dans la pure tradition de la ligne claire et il faut avouer qu'il est beau et bien réalisé. Très belle Nolimé...
Au final un sentiment mitigé sur cet album. 2.5/5.
J'ai été séduit par l'idée de départ de la série mais très vite le scénario retombe.
Je ne dis pas que je me suis ennuyé à la lecture de cette série mais presque (par exemple le débat télévisé entre Stileman et Harper qui s'étire sur plusieurs pages dans le quatrième opus "nouvelle lune" m'a fait bâiller et n'apporte pas grand chose à l'histoire.)
Sur les 4 premiers volumes que j'ai lus, j'ai apprécié le premier et le troisième, qui se déroule en partie sur la lune.
Il manque une grosse dose d'humour dans cette bd pour pouvoir passer le cap d'une bd inoubliable. Car le héros, Dallas Barr, manque un peu de panache, panache qui a fait tout le succès d'un Largo Winch par exemple.
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Saigon-Hanoi
La structure employée par Cosey dans le présent ouvrage est originale. Alors que les images se rapportent la plupart du temps à un reportage, les dialogues sont ceux d’une conversation téléphonique entre les deux personnages principaux. Bien sûr, il y a un lien entre ces deux histoires et chacune s’enrichit de l’autre. Je n’ai cependant pas le sentiment d’avoir compris le but profond de la manœuvre, et le sens profond de cette histoire. L’ensemble me parait finalement très anodin. Un point par contre qui m’aura bien ennuyé, c’est le personnage de la gamine de 11 ans, drôle, spirituelle, cultivée et se posant de graves questions existentialistes. Désolé, mais je n’adhère pas. Si déjà elle n’avait eu que 13 ou 14 ans, je l’aurais trouvée très précoce, mais alors, 11 ans ! Ce n’est certes qu’un détail mais il change mon regard sur cette héroïne, qui devient subitement bien plus tête à claques car je n’ai jamais pu sentir les miss Je-sais-tout. Le dessin de Cosey reste égal à lui-même mais je préfère les paysages enneigés aux vues du Vietnam. C’est tout à fait personnel mais j’ai quand même le sentiment que les premiers sont ceux que Cosey maîtrise le mieux, et ce depuis toujours.
La Danse de l'ours - Contes et sortilèges du moyen-âge
Divisée en trois chapitres, cette bande dessinée m’est parue bien anecdotique. S’il ne s’agit ni de contes ni de légendes illustrées, les histoires de ces deux jeunes paysans ne sont quand même pas très originales. Je retiendrai principalement le dessin de Marc-Renier, très fin, surtout lorsqu’il s’agit d’illustrer des visages féminins, domaine dans lequel il excelle. Le souci de recréer un moyen-âge réaliste est également à souligner. Une illustration de vannerie est par exemple assez réaliste. Le vanneur est bel et bien en train de faire une tresse à trois brins, malheureusement, son osier n’est pas nettoyé (il reste des fourches à la branche). Et croyez-moi, je sais de quoi je parle. Je sors d’un stage. Marc-Renier profite de la dernière partie (la meilleure) pour rendre un hommage à Pieter Breughel, sans que cela apporte quoi que ce soit au récit. Anecdotique, vraiment. A feuilleter à l’occasion. A lire si le trait vous séduit. Certainement pas à acheter.
Soleil Cou Coupé
Délicat sujet que celui ici traité. Un homme en manque d’amour à donner se lie avec trois travestis en manque d’amour à recevoir. Les liens sont ambigus, les personnages ne savent pas trop comment s’y prendre pour parler de leurs envies, de leurs sentiments, de leurs espérances. L’amour est vu ici au sens large et peut tout aussi bien prendre la forme de l’amitié que de l’amour charnel. Le thème central est en fin de compte bien plus le problème de l’acceptation de l’autre tel qu’il est qu’une analyse du monde des travestis. Très pudique, cette bd n’est cependant pas très émouvante. L’histoire est sombre, désolante, déprimante. Et le dessin de Lax contribue à ce sentiment, surtout par sa colorisation, très terne et par conséquent, elle aussi déprimante. Audacieux, mais pas vraiment réussi à mes yeux, Soleil Cou Coupé me laisse une bien pâle impression au final.
Angelot du lac
J'ai lu cette série car elle figurait dans les immanquables du site. Je sais que ce n'est plus de mon âge, mais j'aime bien deux séries présentes dans la catégorie jeunesse des immanquables et je me disais qu'il y avait des chances pour que j'aime aussi cette œuvre. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. J'aurais peut-être aimé 'Angelot du lac' si je l'avais lu jeune, mais avec mon regard d'adolescent de 17 ans ça me parait totalement désuet. Les trois albums ne m'ont pas très captivé et j'avais parfois l'impression, surtout dans le tome 3, qu'il n'y avait pas de réel scénario, mais juste une mince ligne directive que l'auteur remplissait de péripéties. Le héros n'est pas très intéressant. C'est le héros parfait qu'on retrouve souvent dans ce genre de BD.
Acriboréa
Les goûts et les couleurs ça ne s'explique pas. Un scénario confus, la présence de trop de personnages, un dessin brouillon que je n'aime pas avec des visages durs à distinguer. Je suis amateur de SF, je peux comprendre que cette série plaise mais je n'ai vraiment pas accroché. Je resterai donc au stade du tome 1.
L'ultime Chimère
Tome 1 : Tome d'introduction avec un dessin plus que correct. Le scénario est plaisant et on se demande bien ce qui est arrivé à ce pauvre berger. Note : 3,5/5 Tome 2 : Premier flashback... On n'apprend pas grand chose. L'histoire reste correcte malgré tout. Note : 2,5/5 Tome 3 : Une grosse déception... Les personnages sont carrément effacés... C'est plein de flashbacks... 4 au total. On ne sait pas où l'auteur veut en venir. Je ne vois vraiment pas l'intérêt de raconter le roman de l'écrivain. Les dessins sont fades. On se perd dans l'histoire et ça sent le remplissage de pages à plein nez. Pourquoi faire 7 volumes ? Bref, je pense que je vais ranger cette série dans les collections non terminées car je n'y ai pris aucun plaisir. Note : 1/5
Mérite maritime
J'aime bien en général les bd ayant pour cadre la mer. Les aventures maritimes sont parfois si fascinantes avec ces voyages qui nous emmènent au bout du monde. Avec "Mérite maritime", où l'on suit les aventures d'un équipage de cargo, je n'ai pas vraiment ressenti ce goût de l'aventure et de l'exotisme. En effet, je n'ai pas accroché du tout aux différents personnages rudes, bourrus et solitaires. Le dessin semi-réaliste me semble trop figé. Pourtant, les situations sont parfois dures, tristes et froides. Le découpage ne m'a pas trop satisfait car nous avons droit à différentes histoires au rythme des escales. Les auteurs ont réellement fait un effort pour rendre une certaine atmosphère. En ce qui me concerne, le style ne m'a pas procuré ce que j'attendais. La faute à un scénario guère convaincant...
Pat Boon
Après coup et ne découvrant Pat Boon que maintenant, j'ai le sentiment que ce dernier était l'annonciateur du futur Pinocchio. On y reconnait en effet la majorité des éléments qui vont constituer l'oeuvre majeure à mes yeux de Winshluss, éléments qui ont également été très présents dans le magazine Ferraille. Un dessin parfois simple, parfois esthétique. Un style d'humour trash et plutôt politiquement incorrect. Des anti-héros à la pelle. Un petit personnage pour héros sur qui tombent tous les malheurs du monde jusqu'aux pires crasses. Des amis et des ennemis qui se foutent de lui et lui font subir les pires injustices. Voilà la base de ce qui constitue Pat Boon. J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. La première moitié du récit, malgré sa structure en histoires courtes et en gags, ne m'a guère accroché. Elle est plutôt introductive et son humour ne m'a pas fait rire. Ce n'est que sur la fin de l'album que j'ai commencé à trouver des passages amusants et parfois drôles. Ce qui fait que je n'ai pas passé un moment de lecture désagréable mais je ne suis pas fan pour autant.
Nolimé Tangéré
Le contexte de cette histoire est intéressant, on se trouve dans une ville inconnue Ciudad, sans repère de date. On est dans une société utopique avec un ministère de la Réalité et d'autres trouvailles ingénieuses sur la main mise du gouvernement sur la population. Cela s'apparente dans le même genre à SOS Bonheur, et je classerai volontiers cet album en science-fiction. Mais partant de ce postulat, les auteurs ont un peu noyé l'intérêt, on perd le fil entre la réalité et la fiction. Qui est vraiment Nolimé ? Une simple femme ou une déesse, le scientifique de l'histoire sorti de prison grâce au pouvoir en place ne sait plus où donner de la tête. Le dessin est par ailleurs dans la pure tradition de la ligne claire et il faut avouer qu'il est beau et bien réalisé. Très belle Nolimé... Au final un sentiment mitigé sur cet album. 2.5/5.
Dallas Barr
J'ai été séduit par l'idée de départ de la série mais très vite le scénario retombe. Je ne dis pas que je me suis ennuyé à la lecture de cette série mais presque (par exemple le débat télévisé entre Stileman et Harper qui s'étire sur plusieurs pages dans le quatrième opus "nouvelle lune" m'a fait bâiller et n'apporte pas grand chose à l'histoire.) Sur les 4 premiers volumes que j'ai lus, j'ai apprécié le premier et le troisième, qui se déroule en partie sur la lune. Il manque une grosse dose d'humour dans cette bd pour pouvoir passer le cap d'une bd inoubliable. Car le héros, Dallas Barr, manque un peu de panache, panache qui a fait tout le succès d'un Largo Winch par exemple.