Les derniers avis (20770 avis)

Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Cixi de Troy
Cixi de Troy

Seul le nom d’Olivier Vatine m’a encouragé à découvrir ce premier tome de « Cixi de Troy » car pour le reste, j’avoue que je ne suis pas fan de « Lanfeust de Troy » et de ses dérivés. « Cixi de Troy » vous raconte comment l’héroïne de la série phare est parvenue à revenir à Eckmül à la fin du tome 5. Pour ceux qui suivent de près « Lanfeust de Troy », je pense qu’ils seront ravis d’obtenir de nombreuses réponses aux énigmes en suspens. Pour les autres lecteurs comme moi, c'est-à-dire ceux qu’ils veulent passer un bon moment distrayant de lecture en compagnie de cette demoiselle, je pense qu’ils resteront sur leur faim. En effet, je trouve que les péripéties de Cixi défilent très vite, très très vite à tel point que je n’ai jamais réussi à m’attacher aux personnages. Quant à l’histoire en elle-même, c’est de la pure aventure sur fond d’univers issus de la fantasy avec ses créatures volantes et de l’omniprésence de la magie. Pour être franc, je m’en foutais royalement de savoir ce que va faire Cixi, tout ce que je voulais c’est de passer un bon moment de lecture et de ce côté de là, je fus à moitié satisfait. Quant au coup de patte d’Olivier Vatine, je ne retrouve pas dans cette bd la finesse et le soin apporté aux décors du tome 4 d’Aquablue (« Corail noir ») que je considère comme l’album le plus abouti graphiquement parmi ses réalisations jusqu’à ce jour. Bref, je suis un peu déçu de l’évolution de son style qui était parmi ceux que je préférais d’autant plus que la mise en couleurs de ce premier tome de « Cixi de Troy » m’est apparue trop informatisée : préférez la version noir et blanc ! Finalement, « Cixi de Troy » m’est apparue comme une série qui se lit sans prise de tête. Ce premier tome comporte d’innombrables scènes d’action qui devraient contenter les fans de ce genre de bds. Pour le reste, je trouve dommage que l’histoire ne s’attardent pas assez sur les personnages, cela aurait permis aux lecteurs de s’attacher un peu plus à eux. Même le coup de patte d’Olivier Vatine m’a semblé quelconque, il est gâché –à mon avis- par une mise en couleurs abusant d’effets de lumières informatisés. Bref, je ressors pratiquement indifférent des péripéties de Cixi, bof quoi…

16/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Super sensible
Super sensible

Après la lecture du premier tome. Malgré la bonne narration, je me suis ennuyé avec cette BD. Le scénario contient des banalités, comme beaucoup de romans graphiques, mais il ne m'a pas touché. Il y a trop de clichés classiques. Seule la scène avec le père m'a vraiment fait sourire. Le dessin manque de personnalité, je le trouve trop typé jeunesse ou commercial. Ce n'est pas forcément mauvais, ça se lit relativement bien, mais j'attends autre chose de mes lectures. J'ai presque eu l'impression de lire un Titeuf version ado...

16/12/2009 (modifier)
Par Polette
Note: 2/5
Couverture de la série Paris-New York New York-Paris
Paris-New York New York-Paris

L'idée de départ n'était pas si mal, même si c'est du réchauffé. C'est vrai qu'entre l'histoire vue par 3 personnages différents et la colorisation singulière, on se rend vite compte que l'auteur a bien aimé Berceuse assassine. Mais le scénario est plus que léger. Déjà je dois avouer que je déteste les films ou livres où un médecin dit très sérieusement à un patient "il ne vous reste plus que 6 mois à vivre". Mais c'est du grand n'importe quoi, encore pire que Dr house (désolée, je m'égare...) ! Les personnages sonnent faux : le tout-puissant patron de multinationale qui croit pouvoir tout acheter, le méchant de l'histoire qui est vraiment très très méchant, le frère revanchard.... Le dessin n'est pas si mal, avec des décors trop épurés à mon goût. Mais j'aime bien le trait de l'auteur. La colorisation est plaisante, découpant bien les trois chapitres de la BD. Le coup de grâce vient avec la fin, tellement prévisible que tout le monde peut la deviner aisément. Pas très original donc.....

16/12/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Aventures de Walter Polo - Sang de Vampire
Les Aventures de Walter Polo - Sang de Vampire

Sang de Vampire, le premier et unique tome de la série des aventures de Walter Polo, est le premier album publié par Fabrice Parme (qu'on connait surtout pour avoir travaillé depuis avec Lewis Trondheim), le seul à ce jour dont il est à la fois dessinateur et unique scénariste. On reconnait bien son dessin que je trouve très agréable. J'aime son encrage que je trouve frais et élégant. Etant issu du monde de l'animation, cela se retrouve dans le dynamisme de son style dynamique et le design de ses personnages. Et puis la belle vampirette Olga est très sexy. Malheureusement, cette BD est pénible à lire. L'ayant découverte sans savoir s'il s'agissait d'un premier tome ou non, je me suis cru plongé au milieu d'un récit déjà entamé au préalable. Je n'y comprenais pas grand chose. La faute aux dialogues et à la narration. Les dialogues sont travaillés, avec des jeux sur les mots, des allitérations et autres rimes. C'est joli à lire indépendamment, mais c'est vraiment difficile de suivre une conversation et plus encore une histoire écrite ainsi. En outre, la narration est très décousue et les enchaînement parfois abscons. Ce n'est qu'après coup qu'on comprend un peu les événements passés, qui sont les invités de Walter Polo, qui sont ces biographes qui les accompagnent tous, qui veut quoi, etc... Et après lecture, je n'ai toujours rien compris sur ces histoires de biographies et d'avenir du monde. J'ai ressenti l'impression d'un auteur plein de fougue, désireux d'offrir un récit original et dynamique, agrémenté de textes finement ciselés. Mais ça ne passe pas, c'est assez incompréhensible ou du moins frustrant à lire car trop embrouillé.

16/12/2009 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série La Main Verte
La Main Verte

« La Main verte », c’est une fiction sur ce que serait notre vie sans voiture… M’ouais, pourquoi pas, sauf qu’il me faudra de solides arguments pour convaincre qu’il n’y aura plus de véhicules dans le futur ! Et cette bd ne m’a absolument pas persuadé… je vais tenter de vous expliquer pourquoi. L’auteur part du principe qu’il n’y aura plus de carburants pratiquement du jour au lendemain. Je n’y crois pas du tout à cette prédiction, je pense qu’il y aura de moins en moins d’énergies fossiles mais ça ne se disparaitra jamais. Par contre, du fait de leur rareté, leurs prix ne seront qu’à la portée d’une population aisée (ou privilégiée). Alors de là à ce qu’il n’y ait pas de véhicules à essence dans le futur, je n’y crois guère. L’auteur part aussi du principe que tous les véhicules ne fonctionneront qu’à essence. Là-aussi, je trouve que c’est irréaliste car actuellement, les constructeurs automobiles se penchent sur la voiture électrique, sans compter qu’il est possible de concevoir des engins fonctionnant à l’air comprimé, au gaz ou à pile combustible et j’en passe ! D’ici à ce qu’il n’y ait plus d’énergies fossiles, les constructeurs automobiles trouveront donc bien un moyen aussi efficace que la motorisation à essence pour concevoir des véhicules ! L’auteur part enfin du constat que les céréales seront détournées de leur fonction première pour concevoir des carburants. Là-aussi, je reste dubitatif pour de nombreuses raisons que je n’étalerai pas ici. Graphiquement, le style utilisé par Hervé Bourhis n’est pas un genre que j’aime énormément mais je l’ai trouvé bien approprié à cette histoire. Pour le reste, il est vrai que cette bd est sympa à lire et qu’il y a des situations vécues par le personnage principal qui sont assez cocasses mais ça ne m’a pas suffit pour que j’appréciasse cet album.

15/12/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Zorilles
Les Zorilles

Quand je relis un truc que j'ai aimé pendant ma jeunesse, parfois je suis heureux d'avoir retrouvé le bonheur que j'avais en lisant ça et parfois je suis consterné par la médiocrité de la BD et je me dis que j'avais des gouts très faciles quand j'avais 10 ans ! Malheureusement pour l'auteur des Zorilles, cette série entre dans la deuxième catégorie. Pourtant, je continue à penser que les trois zorilles sont des personnages attachants et que le concept est pas mal. Le problème vient de l'humour qui ne me fait pas du tout rire. J'étais souvent consterné par l’insignifiance des chutes. J'aurais mieux fait de ne jamais relire ce truc et de garder les bons souvenirs que j'avais.

15/12/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Soïchi (Le Journal de Soïchi)
Soïchi (Le Journal de Soïchi)

C'est le deuxième manga de Junji Ito que je lis et je n'accroche toujours pas à cet auteur. Je constate qu'il a une imagination assez étonnante pour mettre en scène des récits d'horreur sur des sujets variés et dont l'idée de base pourrait être intéressante. Mais le courant ne passe pas. D'horreur, on passe souvent au ridicule ou à la frustration. La frustration vient de la structure en histoires courtes de ses récits. Les personnages sont mis dans des situations bizarres, quelque chose ne va pas, parfois apparait un élément purement fantastique, souvent dangereux, mais une fois l'histoire terminée, tout recommence comme avant, comme si de rien était, ou comme si c'était un mauvais rêve et que, bon, il faut bien faire avec. Agaçant. Comme il est agaçant dans ce manga que sa famille laisse autant le champ libre à cet insupportable Soïchi qu'on a envie d'étriper dès la première rencontre. "Ah la la, ce Soïchi, il est bien embêtant avec ses mauvaises blagues ! Mais heureusement, il n'y a pas eu de morts et pas trop de souffrances, donc c'est bon, il ne sera pas privé de dessert ce soir..." De même il est ridicule de voir certaines situations et les réactions des personnages, surtout quand le fantastique apparait pour de bon. Je passe sur les "oh, j'ai dû rêver...". Mais le coup des professeurs remplacés par des poupées géantes, ce dont personne ne semble s'étonner jusqu'à ce qu'un élève, découvrant le pot aux roses après avoir failli se faire trancher la gorge, s'écrie "oh, c'est un faux professeur en tissu !" Certes... Sans parler des trop nombreuses facilités scénaristiques, de la façon dont l'auteur fait tout pour arranger sans explication les manigances de Soïchi, pour lui donner tel ou tel pouvoir quand ça l'arrange ou pour faire douter artificiellement de la réalité ou du fantastique de certaines scènes. Je n'arrive vraiment pas à y croire donc à rentrer dans l'histoire. J'ai également le sentiment qu'il y a une culture du conte d'horreur à l'asiatique ou à la japonaise que je ne partage pas du tout. Du coup, les récits de Junji Ito me semblent bizarres, souvent idiots, régulièrement frustrants, parfois ridicules, mais jamais effrayants ni vraiment plaisants. Ou alors est-ce simplement parce que c'est mal raconté ?

15/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Jeunes - Des nouvelles de la cité
Jeunes - Des nouvelles de la cité

J'apprécie l'initiative mais je déplore le résultat. Je suis toujours curieux de comprendre ce qui m'entoure. Or les divers témoignages ne m'ont rien appris, ce sont de petites tranches de vie racontées simplement. Elles sont assez banales et n'intéressent pas vraiment. Par rapport à un recueil comme Paroles de Tox, cette BD fait réellement fade. Les différents protagonistes manquent peut-être de vécu en raison de leur jeunesse. Le dessin change selon les dessinateurs. Il manque généralement de personnalité comme les scénarii. Dans certains cas, il est même assez repoussant. Ce projet n'a pas réellement d'intérêt à mes yeux mais il trouvera certainement grâce aux yeux d'autres lecteurs. J'aurai aimé apprécier davantage cette BD mais ça ne se commande pas...

14/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Transat
Transat

Je me suis sérieusement ennuyé plus de la moitié de cette BD. Le final s'améliore ensuite sans jamais devenir transcendant. L'agencement des dessins dans les pages m'a paru indigeste. Inversement les doubles pages muettes, représentant des vues du bateau de jour ou de nuit lors de la traversée, sont aérées et vraiment belles. Cette bd m'a pas parlé mis à part quelques bribes sur le final qui arrivent à faire basculer la note de 1 vers 2/5. Etant donné que je n'ai pas pris de plaisir à la lecture de cette BD, je ne vais pas en conseiller l'achat. Je préfère largement conseiller Papa également de Aude Picault même si son sujet dramatique pourra en rebuter plus d'un.

14/12/2009 (modifier)
Couverture de la série Le 36ème Juste
Le 36ème Juste

Cette série ne m’a pas emballé, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le dessin de Dumouilla m’est apparu assez vide et approximatif. Ses personnages manquent de profondeur et ses décors manquent de détails et de précision. La colorisation manque de subtilité et l’ensemble ne parvient pas à me satisfaire. Ensuite, les péripéties vécues par Omraam ne m’ont guère passionné, tant elles combinent fréquemment raccourcis faciles et séquences sans réel intérêt. Attention ! L’ensemble se laisse lire … mais regorge de facilités. Par exemple, un bras droit impitoyable utilise à longueur de temps une sarbacane avec une dextérité jamais prise en défaut. Mais, lors du combat final, cette sarbacane reste étrangement inutilisée. Pourquoi ? Je me le demande encore (sinon parce qu’il était plus facile de « tuer » ce personnage s’il se défend avec maladresse, ce qui ne cadre pas du tout avec le reste de l’histoire). De plus, alors que cette bande dessinée semble vouloir promouvoir la tolérance et l’acceptation de l’autre, elle prend surtout faits et causes pour la religion juive, sans faire montre de tolérance vis-à-vis des autres croyances. J’ai vraiment tiqué sur le parti politique oppresseur symbolisé par un boucher à tête de chat. Peut-être s’agit-il d’un clin d’œil à « Maus », mais j’y ai surtout vu un amalgame entre les mangeurs de viande (et de viande porcine en particulier) et les oppresseurs. Et j’en suis arrivé à me demander si le message délivré n’était finalement pas : « j’accepte l’autre pourvu qu’il pense comme moi … » J’ai tiqué pareillement à la vue de l’impitoyable tueur ennemi de notre héros. Celui-ci arbore un look qui ne laisse aucun doute sur ses origines égyptiennes. Pour une série dédiée à la tolérance, pareille stigmatisation, pareil cliché me semble maladroit et certainement pas de nature à calmer les esprits. Car, et c’est bien là tout le problème, cette série se veut avant tout fantaisiste. Certes, elle s’inspire de la tradition juive mais décrit une époque et une société imaginaires. Pourquoi, dès lors, reprendre autant de clichés « historiques » (le parti politique très national-socialiste, les méchants mangeurs de viande de porc, les cruels égyptiens, et le pauvre juif persécuté à cause de son nez crochu (un bec d’oiseau, dans le cas présent)) ? Mais, en contrepoint, j’ai apprécié certaines idées, et notamment la volonté pacifiste de Omraam à un moment crucial de l’histoire. A cause d’un dessin auquel je ne suis pas sensible et des nombreux amalgames que je trouve maladroits ou déplacés, je ne dirai que « bof », mais je pense que la série pourra plaire aux amateurs de paraboles fantastiques.

14/12/2009 (modifier)