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Couverture de la série Les Pétanqueurs
Les Pétanqueurs

Bof ! Mais ça s’est joué à peu de chose, tant cette série est dispensable. J’avoue, de plus, n’avoir lu que les deux premiers tomes et n’avoir aucune envie de découvrir la suite. Le grave problème de la série se résume à son thème. Dédier 4 albums à un sujet aussi propice aux clichés, mais également aussi pauvre en possibilités de variations scénaristiques était franchement casse-gueule. Et, dès le premier tome, les auteurs se la cassent. J’avais espéré qu’ils tiennent ne fusse que l’espace de 48 planches, mais, non, ils ne parviennent pas à faire montre d’une quelconque originalité … Les dialogues « avé l’assent du sud » ne sont pas de nature à améliorer les choses, tant ils me semblent manquer de naturel, ou, du moins, de spontanéité et de poésie (n’est pas Pagnol ou Fernandel qui veut …) Or, au vu de la pauvreté du thème abordé, c’est là que devait se situer la vraie richesse de la série. Et de richesse, et bien, il n’est vraiment pas question ! Ajoutez à cela que les strips sont mal construits tant ils annoncent la chute dès les premières cases et vous comprendrez mon faible engouement. Le dessin de Curd Ridel n’est pas mauvais en soi, mais il manque cruellement de personnalité. C’est du « Bamboo » typique ! Il reste cependant d'une bonne qualité dans ce style et sauve la série du 1/5. Sans intérêt, à mes yeux du moins …

14/12/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Casanova sous les Plombs de Venise
Casanova sous les Plombs de Venise

2.5 Le récit ne m'a fait ni chaud ni froid. En gros, je ne me suis pas ennuyé pendant ma lecture (sauf vers la fin car j'en avais un peu marre de voir Casanova enfermé), mais je n'ai eu aucun plaisir en lisant les trois tomes. La faute aux personnages que je ne trouve pas attachant hormis le type qui garde Casanova et qui le traite bien. Le récit manque de rebondissements. Pendant le 3/4 du récit, on voit juste Casanova enfermé qui fait tout pour s'enfuir. Comme on sait déjà qu'il est sortit de cette prison, le récit est sans surprise et manque de suspense.

14/12/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série 184 rue Beaubien
184 rue Beaubien

Je suis franchement déçu par cet album car j'aurais bien aimé voir comment un français voit le Québec. Finalement, il ne donne pas beaucoup d'indications sur ce qu'il pense du Québec hormis deux ou trois trucs superficiels genre il fait froid ou bien les libraires sont moins bien fournies qu'en France (QUOI ?! C'EST SCANDALEUX ! Que fait l'ONU ?). Le reste du temps, ce sont des tranches de vie sans intérêt (qu'est-ce que ça peut me faire de savoir qu'il se promène en vélo pour faire de l'exercice ?) qui auraient pu lui arriver n'importe où. Certains moments semblent avoir été choisis pour faire rire, mais ça m'a fait à peine sourire. Je ne vois pas trop qui pourrait s'intéresser à '184 rue Beaubien' hormis peut-être des Français immigrés au Québec qui pourraient se reconnaître dans certaines situations. La seule qualité de l'œuvre est le dessin que je trouve très classe.

14/12/2009 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Arctica
Arctica

Bof bof bof. On doit se situer à la fin du 21ème siècle où l'on trouve maintenant des voitures et des tracteurs agricoles au look futuriste avec des grands toits en verre mais aussi un président de l'Union Européenne. Là on rencontre Dakota, mais c'est pas son vrai nom, un as de l'aviation (hop flashback sur son enfance, un vrai héros), un homme meurtri (hop flashback sur la perte de sa fille et son alcoolisme) et engagé dans la destruction de satellites radioactifs, quel surhomme ! Mouais. Je n'aime pas vraiment les illustrations ni ces couleurs photoshopées même si les idées quant au design des véhicules par exemple ont un certain mérite. Le dessinateur a la désagréable manie de dessiner des joyeux oiseaux dans quasiment chaque case en extérieur, là où les enfants gambadent gaiement au milieu des coquelicots et de l'herbe verte. Surtout j'ai fini par trouver le scénario insipide, avec un message écologiste à peine voilé derrière. Oui bien sûr les parents de Dakota agriculteurs font du bio, non aux OGM. Mais aussi à cause du réchauffement etc. l'eau se fait rare et un litre d'eau de source est aussi cher qu'un grand cru de jus de raisin, c'est pour cela qu'elle est transportée dans des trains armés contre le banditisme (qui a recentré son cœur de métier sur l'eau, la drogue ça payait plus). Bien sûr et le grand-père, il donne pas de l'eau à boire à ces vaches... Il reste la jeune fille découverte dans un sarcophage, qui est-elle ? Pourquoi ceux qu'on croyait gentils sont en fait méchants ? Il y a un complot derrière tout cela dont l'enjeu est la récupération de la gamine. Mais en tout état de cause je n'en saurai pas vraiment plus car je vais en rester sur la lecture du premier tome.

13/12/2009 (modifier)
Par Seb94
Note: 2/5
Couverture de la série Le Grand Duc
Le Grand Duc

Ce qu'on retient en premier lieu après lecture de cette B.D, c'est la qualité du dessin, comme souvent avec Hugault. Certaines planches sont vraiment de purs bijoux, les combats aériens sont magnifiquement retranscris et les couleurs sont superbes. Petit bémol, que j'avais déjà remarqué dans Le Dernier Envol, les visages ne sont pas à la hauteur du niveau graphique général, mais bon rien de rebutant non plus. Concernant le scénario, je serais nettement moins dithyrambique, tout cela est assez classique, voir un peu stéréotypé. Le gentil pilote allemand anti-nazi (Wulf), la jolie russe rebelle (Lilya), les personnages secondaires pour la plupart assez caricaturaux. Par contre, j'ai bien aimé la croisée des destins de nos deux héros dans ce premier album. En effet, au début de l'histoire Wulf est un as de l'aviation respecté de tous et qui bénéficie de la protection de son supérieur, ce dernier acceptant de fermer les yeux sur le refus de son meilleur pilote, de faire apparaître le symbole nazi sur son avion ou sur son uniforme. De son côté, Lylia commence l'histoire en tant que chair à canon, au commande d'un avion désuet et obsolète. De plus, elle n'est guère prise en compte par ses supérieurs masculins. On se rendra compte tout au long du récit, des destinées divergentes de ces deux personnages et de leurs changements de statut dans leurs camps respectifs, mais je ne peux pas en dire plus pour ne pas gâcher l'histoire aux futurs lecteurs. Au final, il est écrit d'avance que ces deux là vont tôt ou tard se rencontrer, espérons que cette rencontre donnera plus d'ampleur au récit. Note 2,5.

06/02/2009 (MAJ le 13/12/2009) (modifier)
Par GiZeus
Note: 2/5
Couverture de la série Lady SnowBlood
Lady SnowBlood

J'ai eu du mal à terminer ce manga, enfin les deux premiers épisodes, car il n'est pas sûr que je lise un jour l'épilogue. J'hésitais entre pas trop mal et bof à la fin du premier tome, le second m'a convaincu de descendre ma note (et le bouquin). Pourtant, lorsqu'on ouvre Lady Snowblood pour la première fois, on est frappé du soin apporté au dessin, notamment aux paysages. Les personnages ne souffrent pas trop du dessin et malgré la multitude de personnages on parvient à les distinguer assez efficacement. Par contre, au niveau de la lisibilité des scènes d'action, c'est pas toujours très propre. Mais dans l'ensemble c'est pas trop mal pour un vieux machin. Si le dessin est plutôt agréable, le reste l'est beaucoup moins selon moi. Ce qui m'a beaucoup surpris, en mal, c'est la psychologie des personnages. Je l'ai trouvée très sommaire, voire bancale. Pour preuve l'héroïne, qui est censée être une redoutable tueuse, s'avère être beaucoup trop gentille, voire niaise par moments. Je suis loin d'avoir accroché à son aspect double face, tous les moyens sont bons pour me débarrasser de mes opposants mais j'aide tous les innocents qui n'ont aucun rapport avec moi. En plus, je ne lui trouve aucun charisme, comme tous les autres personnages. Mais le pompon revient sans doute à son allure de super héroïne du Japon industriel. En effet, quel que soit l'adversaire qu'elle affronte, elle ressort toujours gagnante. Difficile de trembler dans ces circonstances, surtout que la donne était annoncée dès le départ. Idem pour les petites histoires, très souvent insipides à mes yeux. Beaucoup trop de sexe et de combats viennent à bout de pratiquement toutes les situations. Et quand le mangaka fait preuve d'un peu de subtilité il faut qu'il vienne tout gâcher par l'apparition de l'un de ces artifices. Les dialogues ne relèvent pas non plus le niveau. Cependant, je dois avouer que quelques éléments ont retenu mon attention. Les passages qui parlent de l'histoire ou des coutumes du Japon m'ont plus tenu en éveil que le reste. Mais c'est trop peu pour me convaincre de lire la suite. Pour résumer: les histoires sont trop basiques, elles se résolvent beaucoup trop facilement, les personnages manquent cruellement de psychologie et l'histoire pourrait se résumer à du sexe et des combats sans tension.

13/12/2009 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Les Allumeuses
Les Allumeuses

Les allumeuses est un duo de jeunes filles fashion-punk fauchées qui se fait repérer dans la rue pour participer à une émission télévisée. Mais siiii vous connaissez ces célèbres découvreurs de talents, à la recherche des jeunes espoirs de la chanson où on les filme dans un château entre 2 pages de pub de Coca-cola. Ce qui se veut une dénonciation gentillette de ce système où l'argent gouverne tout, les modes et le goût du public du moment qu'on vend ses produits, est un peu pénible à lire. Trop mièvre, trop manichéen avec une des 2 filles improbable, on n'y croit pas une seule seconde quand on la voit illustrer la pure rebelle provoc' de la société ("vous êtes tous des connards !"), brûler sa culotte et faire un slam à la suite. L'album se finit sur la véritable consécration du duo, tournée mondiale etc. tout cela à titre gracieux bien sûr, puisque le moindre billet de banque dans cette culture capitaliste c'est trooop le maaal ! Le dessin de Cha si j'admets qu'il a des qualités ne me plaît pas trop, il a un côté trop coloré et manga avec des visages grands yeux, bouches pleines de dents, pas de nez. En conclusion, un one-shot au scénario léger, passable si on est dans le public visé (12-14 ans je dirais) par la collection KSTR.

13/12/2009 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Koh-Lanta
Koh-Lanta

Fatalement on part avec un fort a priori sur cet album, commercial à plein nez surfant sur la vague des 7 ou 8 millions de spectateurs qui doivent regarder ça plus ou moins régulièrement. A Carrefour entre les chips et le fromage, on peut aussi mettre une petite bd dans le caddie. Le dessin suit un style "humoristique" si je puis employer ce qualificatif, il n'est pas trop mal et les couleurs sont correctes. L'album est composé de gags sur le jeu entamant sur l'arrivée sur l'île, puis tous les classiques comme faire du feu, bouffer un ver dégueu et rester debout sur des poteaux etc. jusqu'à la finale. Bref d'un haut niveau, mais les textes de la voix off sont assez proches de ceux de l'émission avec ces portraits romancés des différents candidats. Il manque un peu ce qui fait le sel de ce type d'émission à savoir les frictions entre les candidats, les coups stratégiques et dans le dos qu'ils se font mais ce n'est pas facile à retranscrire dans une bande dessinée, d'autant plus sur 48 pages. Au final très dispensable, ce n'est pas vraiment drôle même pour les amateurs du jeu tv.

13/12/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Mes partouzes
Mes partouzes

Catherine Beaunez est une auteure que je découvre par le biais de cette série de 4 tomes qui partagent une héroïne, une thématique et un traitement identique. Son style graphique est celui du dessin de presse, dans la lignée des Reiser et autres Wolinski. Quelques traits, quelques courbes, et les personnages apparaissent. Malheureusement, les scènes ne sont pas toujours très nettes, il faut parfois déchiffrer le trait, notamment en ce qui concerne certains personnages, et le dessin y perd en efficacité. Ces récits sont dans une veine purement féminine, celle d'une femme qui se raconte, raconte sa vie amoureuse, ses fantasmes, ses amours, ses amants, ses envies d'enfant et ses inquiétudes. C'est, à mes yeux, le chaînon manquant entre les oeuvres de Brétécher des années 70 et la vogue de BD de femmes d'aujourd'hui des années 2000. On sent en effet dans les aventures amoureuses de cette femme une ambiance héritée de la libération sexuelle des années 70 et déjà passée à l'étape suivante, plus terre à terre. Mais en même temps, l'atmosphère qui se dégage de tout cela et l'état d'esprit de cette héroïne parait un peu désuet de nos jours, un peu démodé. Cela se ressent surtout dans son déchirement entre ses ambitions féministes et ses tendances à voir l'avenir en tant que docile ménagère, bobonne mariée et mère d'une portée de bambins. C'est probablement pourquoi, malgré mon empathie envers cette femme auteure qui se livre visiblement avec franchise, je n'ai pas trop accroché à ses histoires. Un peu ennuyeuses pour quelqu'un comme moi qui suis de la génération suivante, je n'ai pas été sensible à son humour. Le sourire m'est venu quelques fois mais je n'ai pas su m'attacher à ce petit bout de femme mis pourtant en scène avec tendresse.

12/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Un autre monde est possible
Un autre monde est possible

Je n'ai pas réussi à comprendre où voulaient en venir les auteurs. Ils ne semblent pas vraiment le savoir eux mêmes. Cette BD est à mi-chemin entre du Philippe Squarzoni et du Guy Delisle dans l'idée mais pas dans la réalisation. Les auteurs déservent plus la cause des altermondialistes qu'autre chose. La narration n'est pas toujours fluide par manque de ligne directrice mais également à cause d'un découpage anarchique. En temps normal, j'aime beaucoup les BD documentaires et politiques mais ce projet penche trop vers une commande traitée sans conviction. Les auteurs sont trop orientés par leurs propres personnes et le sujet principal n'est que trop partiellement abordé. Le dernier tiers de la BD prend un peu de consistance heureusement mais la fin arrive alors trop vite pour que les vrais sujets soient développés. C'est dommage, il y avait un réel potentiel d'investigation sur les altermondialistes.

11/12/2009 (modifier)