Bon… et bien je vais trancher avec les avis précédents, je n’ai pas accroché. Pour faire simple, j’ai trouvé qu’il manque une réelle intrigue à cette histoire. Alors oui développer la psychologie des personnages est important mais de là à ne faire que ça ! Je suis désolé mais moi je dis non ! En bref, on a donc deux factions qui se font face… pourquoi ?! Le pouvoir ?! Le pouvoir de quoi ?! Tout est détruit… Et puis ces deux factions servent à quoi ?! Pourtant je suis fan de ces univers ! L’histoire d’amour quant à elle n’apporte rien…
Le dessin par contre est excellent ! N’étant pas fan des séries en noir et blanc, je dois avouer que là, le dessin est super ! Par contre, le fait de copier coller quelques dessins et d’en modifier un petit détail pour tromper le lecteur est une honte ! Enfin pour trancher une fois de plus avec les avis précédents, j’ai beaucoup aimé ce format qui exploite bien le dessin et permet de contenir plus de pages qu’une BD traditionnelle pour le même prix !
Pour conclure, je dirais que c’est une BD sympa pour son dessin mais qui est longue par son déroulement. Que doit-on attendre du tome deux quand le tome un ne développe que la psychologie de ses 3 ou 4 têtes d’affiche ?
Cet album en tête de gondole parmi les sorties sur ce site avait attisé ma curiosité. Grand amateur de roman graphique, j’espérais trouver la pépite de noël.
J’espérais peut-être trop…
Le graphisme particulier installe le lecteur dans une ambiance particulière. Si les couleurs donnent de la chaleur aux vues aériennes et de la suie aux vues souterraines, les dessins assez déformés participent à une ambiance ambivalente, à la fois brutale et humaine, autoritariste et démodée. Les traits se mêlent aux couleurs pour donner à l’ensemble un esthétisme certain.
Niveau scénario en revanche : quel désert. L’alternance des lieux va trop vite pour moi. Cela donne un air trop saccadé, presque contemporain à un univers désuet. Quant aux personnages, je n’ai pu en trouver aucun intéressant : trop simples, trop caricaturaux ou simplement sans aucun intérêt. L’historie tatillonne pour aller nulle part, les personnages se rencontrent mais on ne trouve même pas de tranche de vie dans laquelle nous pourrions vivre le moment, tout cela se hache par des effets scénaristiques de cinéma inappropriés. Pas d’empathie pour les orphelins, pas de haine pour un vieux trop mal présenté, rien pour la nonne, et pas le moindre échos pour cette histoire dans la mine qui aurait certainement mérité plus de développement ou pour ces coureurs du tour de France. On survole tout très vite, et tout cela devient insipide. Dommage …
Au final bof, le dessin, très joli et particulier, ne permet pas au scénario de prendre corps. L’incessant ballet de situations mêlant trop de sujets en fait un magma difforme peu compréhensible. Vraiment dommage car il y avait de quoi faire, dans la mine par exemple.
Fan des deux jeux sortis sur nos consoles de salon, je me devais de posséder la BD de cette incroyable licence.
Quelle déception au final ! Car si l'histoire est fidèle au jeu et éclaire quelques zones noires (ce qui ne l'empêche pas de partir un peu en sucette vers la fin (eh oui, déjà)), le dessin est quant à lui vide de tout intérêt. C'est moche, aucun détail des décors et les couleurs sont ternes, je ne comprends pas qu'a notre époque on puisse sortir une qualité graphique aussi minable surtout quand on voit des BDs telles que Le Scorpion ou Lanfeust De Troy.
Bref, on a vraiment l'impression de s'être fait arnaquer au final !
Une curiosité avec Greg au scénario, je ne pouvais pas passer à côté quand l'occasion de l'acheter à bas prix m'est passée sous le nez. Hélas, ce n'est vraiment pas sa meilleure oeuvre.
Il s'agit d'un récit d'aventure façon années 70, avec ce qui ressemble au départ à du fantastique qui se révèle rapidement être réaliste même si moyennement crédible.
L'album est structuré en chapitres de quelques pages chacun, avec un titre pour chacun. Cette formule provient de la publication dans le journal de Tintin avec les défauts que cela implique : une narration assez rapide pour faire tenir l'équivalent d'une petite histoire courte toutes les 6 pages + une page perdue pour chaque chapitre pour rappeler les évènements précédents.
Auclair se charge du dessin. J'étais confiant avant d'entamer la BD car ce dernier est l'auteur de BD esthétiquement superbes telles que Bran Ruz ou Celui-là. Mais il n'est vraiment pas au top de son art pour cet album. Ses décors sont très valables mais les visages de ses personnages, surtout celui du héros, sont assez médiocres.
Le récit manque trop de crédibilité pour être passionnant. En outre, il parait expédié, avec un enchainement trop rapide d'évènements et une fin abrupte. Cela donne l'impression que la série n'avait pas trop de succès alors plutôt que de la faire s'éterniser et pour la faire tenir en un seul album de 48 pages, l'éditeur a demandé à Greg d'y mettre fin aussi vite que possible, ce qui implique l'apparition en un chapitre à peine des vrais méchants et leur perte d'un coup sorti du chapeau (la flèche enflammée qui se plante sur la mer et reste à brûler comme un phare...).
Il y avait de l'idée dans la base de l'intrigue mais le déroulement de l'ensemble est décevant, empli de clichés, d'incohérences et de facilités. Dommage...
Encore un navet dans cette collection ! Je m'attendais à mieux de la part de Chauvel. Tout d'abord, l'introduction qui nous présente les sept voleurs est trop longue. Ça dure trente pages ! Ensuite, ils leurs arrive deux ou trois trucs pendant leur périple, mais je n'ai pas vraiment fait attention car l'histoire m'a ennuyé et que les personnages n'ont pas attiré mon attention. Pourtant, l'univers créé par Chauvel est intéressant, mais rien n'est vraiment approfondi car c'est un one-shot qui dure 64 pages !
La fin remonte un peu le niveau avec des révélations finales très surprenantes et bien pensées, mais c'est peu pour sauver l'album.
Mon avis est très très partagé sur cette BD...
D'une part j'apprécie le trait de Clarke, j'aime bien ses "évasions" en-dehors de sa série principale plus destinée aux adolescents. Je trouve son travail intéressant ici, malgré les visages très semblables des soeurs. A ce sujet, il y a une ambiguïté dans l'album. Les soeurs (religieuses) ne seraient-elles pas des soeurs biologiques ? Toutes filles d'Erika, que par ailleurs elles appellent par moments maman ? J'ai peut-être loupé quelque chose, mais il faut dire que cela se lit un peu trop vite...
Car que peut-on retenir de cet album ? Quelle était l'intention du scénariste ? Montrer que les Inquisiteurs peuvent être les pires des salauds ? Qu'ils ne reculent devant rien pour arriver à leurs fins ? Que parfois les responsables des congrégations religieuses "arrangent" les miracles ? Qu'apprend-on réellement dans ces pages ? Rien, rien du tout. Les quelques pistes qui auraient pu être exploitées ne le sont finalement pas du tout, et ça finit en eau de boudin.
Cette BD est agréable à lire mais le contenu m'a peu intéressé.
Le sujet de l'asthme est traité de loin car il est assez binaire : on l'a ou pas...
Il est ensuite difficile de développer.
Cette BD fait suite à Petit Polio alors qu'il a grandi mais rencontre ce nouveau problème pour lequel il faudra attendre plusieurs années et l'arrivée de la Ventoline.
Il en abusera de suite et mettra sa vie en danger pour ensuite aller en clinique spécialisée.
La suite est un roman graphique assez classique où l'on suit le quotidien de quelques personnages.
Le dessin ne m'a pas plu, il parait trop chargé à cause des bulles envahissantes et des couleurs mal choisies. Inversement on a le droit à des pages de garde pour les chapitres et quelques doubles pages remplies par un seul dessin. J'aurais aimé une meilleure répartition et un juste équilibre dans les tailles de cases pour plus de lisibilité.
Sur le fond ce n'est pas mauvais, mais la forme ne me plait pas.
Ce tome peut se suffire à lui-même au cas où il n'y aurait pas de suite.
Je n'ai lu que les deux premiers tomes de cette série, et je ne compte pas aller plus loin. En effet assez vite l'ennui s'est installé à la lecture.
Pourtant cela aurait pu être intéressant : l'ambiance du Sud des années 20, des personnages emblématiques, une histoire sur le blues, un brin de fantastique...
L'ennui s'est installé par rapport au traitement de tout ça. L'étrangeté s'est installée dans la narration, la rendant assez chaotique, et les passages très lents m'ont pas mal gonflé. Il y a parfois de la contemplation bien placée, bien rendue dans certains récits, ici cela ne recouvre que du vide.
Et puis le dessin ne m'a pas non plus enthousiasmé. Il manque de rigueur, il est trop fainéant sur les ambiances, et le fantastique est à mon sens mal dosé et mal représenté.
La suite se fera sans moi.
Quatre récits muets traitant de problèmes de couple résolus par des anges.
Voilà le programme de cette BD.
Résolus, c'est vite dit, car mis à part le premier récit plutôt gentillet, les autres ont des dénouements particuliers. Et encore dans le premier, il faut l'aide d'un joint !!!
C'est assez déroutant, il vaut mieux prendre cette BD sur le ton de l'humour.
Le dessin est très rond, il est agréable et la mise en couleur rehausse l'ensemble.
La lecture est rapide mais futile. Je n'ai rien ressenti, c'est trop en force.
Il y a pire mais surtout beaucoup mieux...
Comment ne pas céder à l’achat de cette BD ? La couverture est sublime, l’album est magnifique et la curiosité est grande devant le premier ouvrage du nouvel éditeur Daniel Maghen.
Effectivement, l’édition de l’album est de très grande qualité, à ce point rarement constatée. Le premier opus est composé de 56 planches, plus belles les unes que les autres. Le travail graphique réaliste est vraiment splendide, le lecteur en prend plein les yeux et se délecte des paysages nordiques proposés.
Au niveau de l’histoire, la narration est fluide et simple, comme le scénario, qui m’a fait penser plusieurs fois à La Complainte des landes perdues. Pour l’instant, je reste un peu sur ma faim, j’aurais voulu en savoir plus sur les personnages. Le manque de consistance scénaristique ne me rebute pas mais en attendant le second tome, j’ai trouvé le récit trop "léger".
Pour conclure, c’est simple, certes, mais divertissant et agréable à suivre. Cette nouvelle série m’a vraiment emporté dans cette épopée fantastique, magnifiquement mise en page par les auteurs et l’éditeur.
Je mets mon avis à jour car l'éditeur a décidé d'abandonner la série... Une fois de plus, le lecteur se sent floué. Le premier volume était sympa mais il m'avait laissé un goût de trop peu, au niveau de l'histoire essentiellement. Je descends dès lors ma note et, comme d'habitude, je ne conseille pas l'achat d'une série abandonnée.
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Point de Rupture
Bon… et bien je vais trancher avec les avis précédents, je n’ai pas accroché. Pour faire simple, j’ai trouvé qu’il manque une réelle intrigue à cette histoire. Alors oui développer la psychologie des personnages est important mais de là à ne faire que ça ! Je suis désolé mais moi je dis non ! En bref, on a donc deux factions qui se font face… pourquoi ?! Le pouvoir ?! Le pouvoir de quoi ?! Tout est détruit… Et puis ces deux factions servent à quoi ?! Pourtant je suis fan de ces univers ! L’histoire d’amour quant à elle n’apporte rien… Le dessin par contre est excellent ! N’étant pas fan des séries en noir et blanc, je dois avouer que là, le dessin est super ! Par contre, le fait de copier coller quelques dessins et d’en modifier un petit détail pour tromper le lecteur est une honte ! Enfin pour trancher une fois de plus avec les avis précédents, j’ai beaucoup aimé ce format qui exploite bien le dessin et permet de contenir plus de pages qu’une BD traditionnelle pour le même prix ! Pour conclure, je dirais que c’est une BD sympa pour son dessin mais qui est longue par son déroulement. Que doit-on attendre du tome deux quand le tome un ne développe que la psychologie de ses 3 ou 4 têtes d’affiche ?
Pain d'Alouette
Cet album en tête de gondole parmi les sorties sur ce site avait attisé ma curiosité. Grand amateur de roman graphique, j’espérais trouver la pépite de noël. J’espérais peut-être trop… Le graphisme particulier installe le lecteur dans une ambiance particulière. Si les couleurs donnent de la chaleur aux vues aériennes et de la suie aux vues souterraines, les dessins assez déformés participent à une ambiance ambivalente, à la fois brutale et humaine, autoritariste et démodée. Les traits se mêlent aux couleurs pour donner à l’ensemble un esthétisme certain. Niveau scénario en revanche : quel désert. L’alternance des lieux va trop vite pour moi. Cela donne un air trop saccadé, presque contemporain à un univers désuet. Quant aux personnages, je n’ai pu en trouver aucun intéressant : trop simples, trop caricaturaux ou simplement sans aucun intérêt. L’historie tatillonne pour aller nulle part, les personnages se rencontrent mais on ne trouve même pas de tranche de vie dans laquelle nous pourrions vivre le moment, tout cela se hache par des effets scénaristiques de cinéma inappropriés. Pas d’empathie pour les orphelins, pas de haine pour un vieux trop mal présenté, rien pour la nonne, et pas le moindre échos pour cette histoire dans la mine qui aurait certainement mérité plus de développement ou pour ces coureurs du tour de France. On survole tout très vite, et tout cela devient insipide. Dommage … Au final bof, le dessin, très joli et particulier, ne permet pas au scénario de prendre corps. L’incessant ballet de situations mêlant trop de sujets en fait un magma difforme peu compréhensible. Vraiment dommage car il y avait de quoi faire, dans la mine par exemple.
Assassin's Creed
Fan des deux jeux sortis sur nos consoles de salon, je me devais de posséder la BD de cette incroyable licence. Quelle déception au final ! Car si l'histoire est fidèle au jeu et éclaire quelques zones noires (ce qui ne l'empêche pas de partir un peu en sucette vers la fin (eh oui, déjà)), le dessin est quant à lui vide de tout intérêt. C'est moche, aucun détail des décors et les couleurs sont ternes, je ne comprends pas qu'a notre époque on puisse sortir une qualité graphique aussi minable surtout quand on voit des BDs telles que Le Scorpion ou Lanfeust De Troy. Bref, on a vraiment l'impression de s'être fait arnaquer au final !
Les Naufragés d'Arroyoka
Une curiosité avec Greg au scénario, je ne pouvais pas passer à côté quand l'occasion de l'acheter à bas prix m'est passée sous le nez. Hélas, ce n'est vraiment pas sa meilleure oeuvre. Il s'agit d'un récit d'aventure façon années 70, avec ce qui ressemble au départ à du fantastique qui se révèle rapidement être réaliste même si moyennement crédible. L'album est structuré en chapitres de quelques pages chacun, avec un titre pour chacun. Cette formule provient de la publication dans le journal de Tintin avec les défauts que cela implique : une narration assez rapide pour faire tenir l'équivalent d'une petite histoire courte toutes les 6 pages + une page perdue pour chaque chapitre pour rappeler les évènements précédents. Auclair se charge du dessin. J'étais confiant avant d'entamer la BD car ce dernier est l'auteur de BD esthétiquement superbes telles que Bran Ruz ou Celui-là. Mais il n'est vraiment pas au top de son art pour cet album. Ses décors sont très valables mais les visages de ses personnages, surtout celui du héros, sont assez médiocres. Le récit manque trop de crédibilité pour être passionnant. En outre, il parait expédié, avec un enchainement trop rapide d'évènements et une fin abrupte. Cela donne l'impression que la série n'avait pas trop de succès alors plutôt que de la faire s'éterniser et pour la faire tenir en un seul album de 48 pages, l'éditeur a demandé à Greg d'y mettre fin aussi vite que possible, ce qui implique l'apparition en un chapitre à peine des vrais méchants et leur perte d'un coup sorti du chapeau (la flèche enflammée qui se plante sur la mer et reste à brûler comme un phare...). Il y avait de l'idée dans la base de l'intrigue mais le déroulement de l'ensemble est décevant, empli de clichés, d'incohérences et de facilités. Dommage...
Sept voleurs
Encore un navet dans cette collection ! Je m'attendais à mieux de la part de Chauvel. Tout d'abord, l'introduction qui nous présente les sept voleurs est trop longue. Ça dure trente pages ! Ensuite, ils leurs arrive deux ou trois trucs pendant leur périple, mais je n'ai pas vraiment fait attention car l'histoire m'a ennuyé et que les personnages n'ont pas attiré mon attention. Pourtant, l'univers créé par Chauvel est intéressant, mais rien n'est vraiment approfondi car c'est un one-shot qui dure 64 pages ! La fin remonte un peu le niveau avec des révélations finales très surprenantes et bien pensées, mais c'est peu pour sauver l'album.
Urielle
Mon avis est très très partagé sur cette BD... D'une part j'apprécie le trait de Clarke, j'aime bien ses "évasions" en-dehors de sa série principale plus destinée aux adolescents. Je trouve son travail intéressant ici, malgré les visages très semblables des soeurs. A ce sujet, il y a une ambiguïté dans l'album. Les soeurs (religieuses) ne seraient-elles pas des soeurs biologiques ? Toutes filles d'Erika, que par ailleurs elles appellent par moments maman ? J'ai peut-être loupé quelque chose, mais il faut dire que cela se lit un peu trop vite... Car que peut-on retenir de cet album ? Quelle était l'intention du scénariste ? Montrer que les Inquisiteurs peuvent être les pires des salauds ? Qu'ils ne reculent devant rien pour arriver à leurs fins ? Que parfois les responsables des congrégations religieuses "arrangent" les miracles ? Qu'apprend-on réellement dans ces pages ? Rien, rien du tout. Les quelques pistes qui auraient pu être exploitées ne le sont finalement pas du tout, et ça finit en eau de boudin.
Les Années Ventoline
Cette BD est agréable à lire mais le contenu m'a peu intéressé. Le sujet de l'asthme est traité de loin car il est assez binaire : on l'a ou pas... Il est ensuite difficile de développer. Cette BD fait suite à Petit Polio alors qu'il a grandi mais rencontre ce nouveau problème pour lequel il faudra attendre plusieurs années et l'arrivée de la Ventoline. Il en abusera de suite et mettra sa vie en danger pour ensuite aller en clinique spécialisée. La suite est un roman graphique assez classique où l'on suit le quotidien de quelques personnages. Le dessin ne m'a pas plu, il parait trop chargé à cause des bulles envahissantes et des couleurs mal choisies. Inversement on a le droit à des pages de garde pour les chapitres et quelques doubles pages remplies par un seul dessin. J'aurais aimé une meilleure répartition et un juste équilibre dans les tailles de cases pour plus de lisibilité. Sur le fond ce n'est pas mauvais, mais la forme ne me plait pas. Ce tome peut se suffire à lui-même au cas où il n'y aurait pas de suite.
Me and the Devil Blues
Je n'ai lu que les deux premiers tomes de cette série, et je ne compte pas aller plus loin. En effet assez vite l'ennui s'est installé à la lecture. Pourtant cela aurait pu être intéressant : l'ambiance du Sud des années 20, des personnages emblématiques, une histoire sur le blues, un brin de fantastique... L'ennui s'est installé par rapport au traitement de tout ça. L'étrangeté s'est installée dans la narration, la rendant assez chaotique, et les passages très lents m'ont pas mal gonflé. Il y a parfois de la contemplation bien placée, bien rendue dans certains récits, ici cela ne recouvre que du vide. Et puis le dessin ne m'a pas non plus enthousiasmé. Il manque de rigueur, il est trop fainéant sur les ambiances, et le fantastique est à mon sens mal dosé et mal représenté. La suite se fera sans moi.
Paroles d'anges
Quatre récits muets traitant de problèmes de couple résolus par des anges. Voilà le programme de cette BD. Résolus, c'est vite dit, car mis à part le premier récit plutôt gentillet, les autres ont des dénouements particuliers. Et encore dans le premier, il faut l'aide d'un joint !!! C'est assez déroutant, il vaut mieux prendre cette BD sur le ton de l'humour. Le dessin est très rond, il est agréable et la mise en couleur rehausse l'ensemble. La lecture est rapide mais futile. Je n'ai rien ressenti, c'est trop en force. Il y a pire mais surtout beaucoup mieux...
Ewen
Comment ne pas céder à l’achat de cette BD ? La couverture est sublime, l’album est magnifique et la curiosité est grande devant le premier ouvrage du nouvel éditeur Daniel Maghen. Effectivement, l’édition de l’album est de très grande qualité, à ce point rarement constatée. Le premier opus est composé de 56 planches, plus belles les unes que les autres. Le travail graphique réaliste est vraiment splendide, le lecteur en prend plein les yeux et se délecte des paysages nordiques proposés. Au niveau de l’histoire, la narration est fluide et simple, comme le scénario, qui m’a fait penser plusieurs fois à La Complainte des landes perdues. Pour l’instant, je reste un peu sur ma faim, j’aurais voulu en savoir plus sur les personnages. Le manque de consistance scénaristique ne me rebute pas mais en attendant le second tome, j’ai trouvé le récit trop "léger". Pour conclure, c’est simple, certes, mais divertissant et agréable à suivre. Cette nouvelle série m’a vraiment emporté dans cette épopée fantastique, magnifiquement mise en page par les auteurs et l’éditeur. Je mets mon avis à jour car l'éditeur a décidé d'abandonner la série... Une fois de plus, le lecteur se sent floué. Le premier volume était sympa mais il m'avait laissé un goût de trop peu, au niveau de l'histoire essentiellement. Je descends dès lors ma note et, comme d'habitude, je ne conseille pas l'achat d'une série abandonnée.