Je suis déçu par cette série. Je m'attendais à mieux de la part de François Boucq. Je n'ai pas beaucoup rigolé en lisant les trois tomes. Il y a quelques bonnes trouvailles comme lorsque la Mort tue un de ses camarades de classe et que le prof demande qui a fait ça sur un ton anodin, mais la plupart du temps je souriais à peine. De plus, je trouve que l'auteur a un peu tiré sur la corde. Le troisième tome m'a vraiment ennuyé et je ne l'ai même pas fini.
Ce petit Patte de mouche n'a que peu d'intérêt et n'est d'ailleurs plus édité depuis qu'il a été intégré à la BD Le Borgne Gauchet qui contient tous les épisodes des aventures du Borgne Gauchet.
C'est comme si on regardait un seul épisode d'un téléfilm à suite comme 24H chrono ou Heroes, ou encore si l'on sortait un propos d'un contexte : l'intérêt est moindre voir inexistant et le contenu change de sens.
"Le Borgne Gauchet au centre de la terre" est une petite histoire assez riche pour les 20 petites pages qu'elle remplit mais le support est trop limité pour développer. L'absence de fin réelle est d'ailleurs dommageable.
Il y a quelques petites réflexions philosophiques cachées derrière l'humour décalé de Sfar. C'est sa marque de fabrique.
Les pattes de mouche ne sont pas adaptées à des récits mais à des exercices de style, celui-ci démontre les limites de ce support.
J'ai un avis très mitigé sur cette bd car je ne sais pas où l'auteur voulait en venir. Je devrais plutôt dire que la direction prise de cette sphère parallèle s'intéressant à l'âme des oeuvres me semble trop alambiqué.
Et puis, je n'éprouve pas beaucoup de sympathie avec le personnage principal qui fait preuve d'une extrême violence vis à vis de sa fiancée ou du petit garçon qui colle un chew-gum sur un tableau. Certes, cela ne se fait pas mais inutile de défigurer un être humain au nom de la protection de l'art. On pourrait l'excuser vu qu'il est malentendant et qu'il vît assez mal cette situation ô combien pénible. J'ai quand même eu beaucoup de mal d'autant que l'émotion a du mal à passer.
Cependant, on pourra s'intéresser à la condition des gardiens du plus grand musée du monde avec ses 14 kilomètres de galeries. C'est dommage que le scénario ne soit pas la hauteur de ce qu'on pouvait espérer avec ses scènes répétitives qui deviennent au final très lassantes.
On sent tout de même de la potentialité. Mais désolé de le dire, les rituels chamaniques en plein coeur du musée du Louvre avec des visions de statues qui décollent, c'est trop hallucinogène. Oui, l'idée de l'auteur était de donner vie à toutes ces oeuvres qu'on contemple sans en saisir l'essence même. Message subliminale : on est tous des idiots ? Bon, il arrive parfois que les oeuvres soient incomprises faute d'un langage clair et cohérent. Celle-ci en fera malheureusement partie.
"Vaudou Dou Wap", c'est avant tout un scénario décalé et des personnages absurdes. L'histoire avance à grande vitesse, j'ai régulièrement été surpris par la tournure des évènements.
Malheureusement, cette série fait partie des séries abandonnées chez EP.
On ne saura jamais où l'imaginaire de Ferrand allait nous amener.
Si le récit m'a plu globalement, le dessin de Bozonnet m'a déplu en raison de son trait beaucoup trop gras. Le rendu est déplaisant malgré une colorisation de bon niveau.
Ce premier tome peut se suffire à lui-même mais j'aurai surtout aimé savoir jusqu'où serait allé Ferrand.
Ne vous attendez pas à un coup de coeur en lisant Captain Biceps.
Je m'explique :
Les dessins arrondis de Tébo sont simples mais le style est original.
Par contre, les gags de Zep sont enfantins (à l'image de Titeuf) et ne m'ont franchement pas emballé.
Un conseil : au magasin, passez votre chemin, ou lisez cette série sur place. Le supplice ne durera que quelques minutes.
Les gags de Charles le chat noir ne m'ont pas fait rire une seule fois. Je reconnais tout de même qu'ils ont deux qualités.
La première, c'est que le dessin est très bon. L'auteur maitrise très bien le noir et blanc et ses personnages sont bien faits.
La deuxième, c'est que la plupart des gags sont originaux. Il n'y a pas beaucoup de vieux gags qu'on a déjà vus 100 fois comme je le craignais au début de ma lecture.
Ce sont plutôt des gags totalement absurdes (genre le propriétaire du chat se sert de se dernier comme parapluie). Le problème, c'est que ce n'est pas du tout amusant. Il est à noter que les gags sont souvent muets, mais les personnages parlent de temps en temps.
Le personnage de Boris Vian ne m'a jamais intéressé, son oeuvre non plus d'ailleurs. Avant d'ouvrir l'album je ne savais pas qu'il en était le héros. Est-ce que cela aurait changé grand-chose ? Probablement pas. Les deux auteurs se sont attachés à retranscrire, en une suite d'instantanés bien choisis, la vie de celui qui fut un auteur majeur français de l'après-guerre. C'est à la fois ludique, rapide et sans prise de tête. Cependant comme je l'ai dit, ça ne m'intéresse pas plus que ça. J'ai eu l'impression de lire un roman graphique sans véritable âme, sur un personnage translucide tellement il est inexistant...
Bof.
J'ai à peu près le même avis que Spooky. Et comme lui, il oscille entre le bof et le pas mal. J'arrondis à la note inférieure pour faire la moyenne avec lui.
Le contenu de cette série parait vraiment anecdotique. Il s'agit de raconter les aventures du quotidien d'une petite fille dont la mère est morte il y a longtemps et qui vit seule avec son père. C'est une petite fille assez modèle, douce, gentille, compréhensive, assez bonne ménagère, et surtout toujours à l'écoute des autres, qu'il s'agisse de proches ou de sympathiques inconnus rencontrés dans la rue.
Son quotidien est émaillée de pensées, de discussions, de rencontres et les évènements les plus exceptionnels sont une visite au musée, la vision du décollage d'une navette spatiale à la télé ou encore les festivités de Noël.
Le tout est raconté sur un ton doux, lent, accompagné de quelques phrases légèrement poétiques. C'est parfois assez attendrissant mais jamais vraiment touchant. L'émotion circule peu et n'est quasiment soutenu par aucun humour permettant d'alléger la lecture.
Le dessin est agréable mais un peu uniforme. Les personnages sont difficiles à différencier, et même la jeune héroïne devient à mes yeux méconnaissable dès qu'elle change de coiffure.
Cela se laisse lire car c'est plaisamment raconté mais, à moins de tomber totalement sous le charme, l'ennui peut venir assez rapidement.
Ouais ! Je viens de lire ma première bande dessinée érotique ! Je ne pense pas que j'ai lu la meilleure. Il faut dire que c'est surtout la curiosité qui m'a poussé à lire cette série. C'est pas tous les jours qu'un auteur de BD jeunesse se mets à faire de l'érotisme ! Les gags ne m'ont pas du tout fait rire et je n'ai ressenti aucun intérêt pendant ma lecture.
Pour ce qui est du coté érotisme, j'avoue que Seron dessine bien les femmes, mais ça ne m'a pas du tout excité. Je préfère lorsque je fais marcher mon imagination. Par exemple, dans l'album 'Les Catherinettes' de la série 'Les Petits hommes' du même auteur, il y a une scène ou il y a des filles qui se déshabillent dans le noir. Et ben je trouve ça plus excitant que toutes les petites femmes qui se promènent à poil du début jusqu'à la fin.
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Ken Games
Une série qui me semblait avoir du potentiel, même si je n'aime pas trop le style de dessin, en tout cas pour les personnages principaux aux tronches abominables, et puis ça se casse la gueule petit à petit à force d'accumuler les boulets aux pieds... C'est un peu une écriture à la Lost, le scénariste n'a aucune idée d'où il va, alors il accumule n'importe quoi pour continuer à surprendre le lecteur. Le coup de théâtre de la fin du 1er tome marque vraiment pour moi le moment où on atteint le point de retour en matière de "ouais ok ça n'est pas crédible une demi-seconde mais avoue que tu t'y attendais pas à celle-là hein ?" Après ça on a un tome 2 qui démarre par une leçon de poker parce que c'est encore un peu dans l'air du temps, le texas hold'em. Et histoire de rester dans l'air du temps le personnage définit même l'une de ses rivales comme ayant "une tête de zapping Youtube", ça ne veut rien dire mais hey, YouTube quoi. Attendons-nous à ce que le tome 3 nous case Facebook et les blogs au détour d'une phrase. "Ha ha TJ tu es incorrigible, un vrai profil Facebook !" -Ouais tu dis ça parce que t'as téléchargé mon blog !" (© Roland Emmerich, 2012). Et puis y a évidemment des tueurs à gages trop stylés et infaillibles, et le truand noir s'appelle Ving comme Ving Rhames parce que les auteurs ont trop aimé Pulp Fiction et que les Noirs américains dans les BDs européennes s'appellent tous comme des personnages ou acteurs de Tarantino mais que "Samuel L. Snakes on a Plane" était un peu trop abusé quand même alors bon, Ving du coup. En tout cas ce qui est bien avec les tueurs à gages c'est que maintenant, quand on en voit s'introduire dans une histoire, on sait que la crédibilité de l'histoire vient d'être balancée aux chiottes et qu'à partir de là on part dans les fantasmes. Oh comme ils sont cool tous ces gens avec des flingues à silencieux et des combinaisons en latex, je parie qu'ils se font des missions comme dans Splinter Cell et qu'ils ont des noms de code trop cool, et sûrement aussi que ce sont des gens qui souffrent beaucoup derrière leur côté froid et impitoyable, et je parie que les filles sont sexy dans ce milieu, enfin vous voyez le genre quoi, vous avez déjà vu un James Bond. Bon bref le début est pas mal, le personnage du boxeur mathématicien est à peu près intéressant et attachant (mais c'est le seul du trio), puis ça devient bidon, c'est un peu un gros gloubiboulga de portnawak de vieux djeunz' en fait, avec un type à coiffure "post-tektonik pour trentenaire", des boxeurs qui semblent sortis de Punch Out et du poker. Pas sûr que je me donne la peine de lire le tome 3 à sa sortie.
Les Aventures de La Mort et de Lao-Tseu
Je suis déçu par cette série. Je m'attendais à mieux de la part de François Boucq. Je n'ai pas beaucoup rigolé en lisant les trois tomes. Il y a quelques bonnes trouvailles comme lorsque la Mort tue un de ses camarades de classe et que le prof demande qui a fait ça sur un ton anodin, mais la plupart du temps je souriais à peine. De plus, je trouve que l'auteur a un peu tiré sur la corde. Le troisième tome m'a vraiment ennuyé et je ne l'ai même pas fini.
Le Borgne Gauchet au centre de la terre
Ce petit Patte de mouche n'a que peu d'intérêt et n'est d'ailleurs plus édité depuis qu'il a été intégré à la BD Le Borgne Gauchet qui contient tous les épisodes des aventures du Borgne Gauchet. C'est comme si on regardait un seul épisode d'un téléfilm à suite comme 24H chrono ou Heroes, ou encore si l'on sortait un propos d'un contexte : l'intérêt est moindre voir inexistant et le contenu change de sens. "Le Borgne Gauchet au centre de la terre" est une petite histoire assez riche pour les 20 petites pages qu'elle remplit mais le support est trop limité pour développer. L'absence de fin réelle est d'ailleurs dommageable. Il y a quelques petites réflexions philosophiques cachées derrière l'humour décalé de Sfar. C'est sa marque de fabrique. Les pattes de mouche ne sont pas adaptées à des récits mais à des exercices de style, celui-ci démontre les limites de ce support.
Aux heures impaires
J'ai un avis très mitigé sur cette bd car je ne sais pas où l'auteur voulait en venir. Je devrais plutôt dire que la direction prise de cette sphère parallèle s'intéressant à l'âme des oeuvres me semble trop alambiqué. Et puis, je n'éprouve pas beaucoup de sympathie avec le personnage principal qui fait preuve d'une extrême violence vis à vis de sa fiancée ou du petit garçon qui colle un chew-gum sur un tableau. Certes, cela ne se fait pas mais inutile de défigurer un être humain au nom de la protection de l'art. On pourrait l'excuser vu qu'il est malentendant et qu'il vît assez mal cette situation ô combien pénible. J'ai quand même eu beaucoup de mal d'autant que l'émotion a du mal à passer. Cependant, on pourra s'intéresser à la condition des gardiens du plus grand musée du monde avec ses 14 kilomètres de galeries. C'est dommage que le scénario ne soit pas la hauteur de ce qu'on pouvait espérer avec ses scènes répétitives qui deviennent au final très lassantes. On sent tout de même de la potentialité. Mais désolé de le dire, les rituels chamaniques en plein coeur du musée du Louvre avec des visions de statues qui décollent, c'est trop hallucinogène. Oui, l'idée de l'auteur était de donner vie à toutes ces oeuvres qu'on contemple sans en saisir l'essence même. Message subliminale : on est tous des idiots ? Bon, il arrive parfois que les oeuvres soient incomprises faute d'un langage clair et cohérent. Celle-ci en fera malheureusement partie.
Vaudou Dou Wap
"Vaudou Dou Wap", c'est avant tout un scénario décalé et des personnages absurdes. L'histoire avance à grande vitesse, j'ai régulièrement été surpris par la tournure des évènements. Malheureusement, cette série fait partie des séries abandonnées chez EP. On ne saura jamais où l'imaginaire de Ferrand allait nous amener. Si le récit m'a plu globalement, le dessin de Bozonnet m'a déplu en raison de son trait beaucoup trop gras. Le rendu est déplaisant malgré une colorisation de bon niveau. Ce premier tome peut se suffire à lui-même mais j'aurai surtout aimé savoir jusqu'où serait allé Ferrand.
Captain Biceps
Ne vous attendez pas à un coup de coeur en lisant Captain Biceps. Je m'explique : Les dessins arrondis de Tébo sont simples mais le style est original. Par contre, les gags de Zep sont enfantins (à l'image de Titeuf) et ne m'ont franchement pas emballé. Un conseil : au magasin, passez votre chemin, ou lisez cette série sur place. Le supplice ne durera que quelques minutes.
Charles le chat noir
Les gags de Charles le chat noir ne m'ont pas fait rire une seule fois. Je reconnais tout de même qu'ils ont deux qualités. La première, c'est que le dessin est très bon. L'auteur maitrise très bien le noir et blanc et ses personnages sont bien faits. La deuxième, c'est que la plupart des gags sont originaux. Il n'y a pas beaucoup de vieux gags qu'on a déjà vus 100 fois comme je le craignais au début de ma lecture. Ce sont plutôt des gags totalement absurdes (genre le propriétaire du chat se sert de se dernier comme parapluie). Le problème, c'est que ce n'est pas du tout amusant. Il est à noter que les gags sont souvent muets, mais les personnages parlent de temps en temps.
Piscine Molitor
Le personnage de Boris Vian ne m'a jamais intéressé, son oeuvre non plus d'ailleurs. Avant d'ouvrir l'album je ne savais pas qu'il en était le héros. Est-ce que cela aurait changé grand-chose ? Probablement pas. Les deux auteurs se sont attachés à retranscrire, en une suite d'instantanés bien choisis, la vie de celui qui fut un auteur majeur français de l'après-guerre. C'est à la fois ludique, rapide et sans prise de tête. Cependant comme je l'ai dit, ça ne m'intéresse pas plus que ça. J'ai eu l'impression de lire un roman graphique sans véritable âme, sur un personnage translucide tellement il est inexistant... Bof.
Papa told me
J'ai à peu près le même avis que Spooky. Et comme lui, il oscille entre le bof et le pas mal. J'arrondis à la note inférieure pour faire la moyenne avec lui. Le contenu de cette série parait vraiment anecdotique. Il s'agit de raconter les aventures du quotidien d'une petite fille dont la mère est morte il y a longtemps et qui vit seule avec son père. C'est une petite fille assez modèle, douce, gentille, compréhensive, assez bonne ménagère, et surtout toujours à l'écoute des autres, qu'il s'agisse de proches ou de sympathiques inconnus rencontrés dans la rue. Son quotidien est émaillée de pensées, de discussions, de rencontres et les évènements les plus exceptionnels sont une visite au musée, la vision du décollage d'une navette spatiale à la télé ou encore les festivités de Noël. Le tout est raconté sur un ton doux, lent, accompagné de quelques phrases légèrement poétiques. C'est parfois assez attendrissant mais jamais vraiment touchant. L'émotion circule peu et n'est quasiment soutenu par aucun humour permettant d'alléger la lecture. Le dessin est agréable mais un peu uniforme. Les personnages sont difficiles à différencier, et même la jeune héroïne devient à mes yeux méconnaissable dès qu'elle change de coiffure. Cela se laisse lire car c'est plaisamment raconté mais, à moins de tomber totalement sous le charme, l'ennui peut venir assez rapidement.
Les Petites Femmes
Ouais ! Je viens de lire ma première bande dessinée érotique ! Je ne pense pas que j'ai lu la meilleure. Il faut dire que c'est surtout la curiosité qui m'a poussé à lire cette série. C'est pas tous les jours qu'un auteur de BD jeunesse se mets à faire de l'érotisme ! Les gags ne m'ont pas du tout fait rire et je n'ai ressenti aucun intérêt pendant ma lecture. Pour ce qui est du coté érotisme, j'avoue que Seron dessine bien les femmes, mais ça ne m'a pas du tout excité. Je préfère lorsque je fais marcher mon imagination. Par exemple, dans l'album 'Les Catherinettes' de la série 'Les Petits hommes' du même auteur, il y a une scène ou il y a des filles qui se déshabillent dans le noir. Et ben je trouve ça plus excitant que toutes les petites femmes qui se promènent à poil du début jusqu'à la fin.