Les derniers avis (20775 avis)

Par haumaire
Note: 2/5
Couverture de la série Et paf ! Un an de plus en pleine figure !
Et paf ! Un an de plus en pleine figure !

On ne peut pas dire que j'ai été conquis à la lecture de cette bande dessinée ... Je n'aime pas trop le dessin de Jim, ce style ne me convient pas. Là ce n'est qu'une histoire de goût ! Le scénario non plus ne m'a pas du tout accroché. Les couleurs par contre, je les ai trouvées bien (ce qui m'a fait donner 2/5 à cette bande dessinée). Mais jamais cette bande dessinée ne sera ma préférée.

31/12/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Koolau Le lépreux
Koolau Le lépreux

Un peu surpris de voir ce récit parler de kanaks se plaignant d'hommes blancs ayant amené de la main-d'oeuvre chinoise, de leur voir opposés des soldats visiblement américains et venant d'Honolulu, je me suis un peu renseigné pour apprendre que la nouvelle de Jack London, "Koolau the Leper", a pour décor Hawaï et non pas la Nouvelle-Calédonie. Pour autant que je sache, c'est donc une erreur de traduction d'appeler kanaks le peuple de Koolau, même si les évènements racontés là font probablement écho à ceux qui ont pu avoir lieu en Nouvelle-Calédonie et à l'assaut de la grotte d'Ouvéa qui aura pourtant lieu près de 10 ans après la première publication de cette bande dessinée. Bref, Koolau est un rebelle hawaïen qui, avec les rejetés lépreux de son peuple, s'est dressé contre la puissance colonisatrice déjà bien installée de l'armée américaine. Cet album raconte son chant du cygne, sa dernière longue bataille, la défense d'une vallée inexpugnable puis sa fuite en avant quand tout a semblé perdu. Un ultime combat sacrificiel et déterminé pour la liberté. La narration et le dessin sont très bons, comme Carlos Giménez sait nous l'offrir à son habitude. L'ambiance et l'impact symbolique de ce combat perdu d'avance sont bien rendus. Je me suis cependant un peu ennuyé à la lecture de cet album. Le scénario se résume en une ou deux lignes. La fin est courue d'avance. Et comme j'ai été induit en confusion par cette erreur de traduction, m'imaginant mal au milieu de kanaks, je n'ai pas apprécié à sa juste valeur non plus l'aspect instructif et parlant de la comparaison entre l'ancien mode de vie heureux des polynésiens comparé à la déchéance de l'assujettissement aux occidentaux. Bref, je ressors un peu déçu de ma lecture.

30/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Lipstick
Lipstick

Après la lecture des 2 premiers tomes (1er cycle) : Voilà le type de BD que je n'apprécie plus du tout : les ficelles sont beaucoup trop grosses, on peut parler de cordes à ce stade !!! Dominique David n'y va pas avec le dos de la cuillère sur son scénario, le rendant tout simplement incohérent ou caricatural. Je dois être trop cartésien pour cette histoire. Certes d'autres ont fait des séries à succès avec des recettes similaires, Vance en premier. Mais voilà, XIII s'arrête au tome 5 pour moi et Largo Winch est abominable (pour rester poli). Pour la partie graphique, c'est juste la moyenne. Il est basique avec des couleurs classiques. Je mets gentiment un 2/5 pour les quelques qualités car je n'ai pas apprécié cette série. Je ne chercherai pas à lire la suite.

30/12/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Pionniers de l'aventure humaine
Les Pionniers de l'aventure humaine

Je ne sais pas trop si je n'étais pas en forme pendant ma lecture pour apprécier cet album, mais je n'ai pas du tout accroché. Hormis le récit avec Jérôme Moucherot, je me suis ennuyé. J'ai trouvé l'humour très lourd et je me suis souvent demandé ou Boucq voulait en venir avec ses délires graphiques. Il semblerait que je ne sois pas beaucoup réceptif à l'humour de cet auteur parce qu'ensuite j'ai lu 'La Pédagogie du trottoir' qui m'a lui aussi laissé un mauvais souvenir. De plus, je trouve que certaines cases sont moches. On voit vraiment que c'était les débuts de Boucq.

30/12/2009 (modifier)
Par scuineld
Note: 2/5
Couverture de la série Cybersix
Cybersix

Un dessin en noir et blanc sympa, assez précis et fouillé (beaucoup de détails dans certaines cases) et en même temps assez light (certaines cases sont "dépouillées"); le tout exécuté avec un trait léger. Bref, c'est très bien... Au niveau scénar par contre... On a droit à une série d'histoires plus ou moins indépendantes qui nous racontent la vie de ce prof/justicière qui mène donc une réelle double vie. A cause de cela, s'en suivent une série de situations vaudevilesques et amusantes. Le grand méchant est imaginatif et amusant à suivre, même si fort caricatural. Bref, sympa à lire. MAIS, le tome un est sympa à lire. J'ai essayé de lire le tome 3. Et j'avais l'impression de tourner en rond avec les personnages récurrents qui refaisaient la même chose que dans le tome 1... Bref, que tout avait été dit dans ce premier tome. Et les différents avis glanés de ci de là ne font que me conforter dans mon idée. Donc, à lire si on tombe dessus, au rythme de 1 par an, mais quant à les acheter (ou alors pas cher)....

30/12/2009 (modifier)
Par Tomeke
Note: 2/5
Couverture de la série Okko
Okko

Ma note va sans doute choquer mais elle rejoint néanmoins d’autres avis. Lorsque j’ai acheté le 1er tome, je me souviens avoir tout de suite déduis que je tenais en main une BD que j’allais lire et re-lire, jusqu’à en connaître les moindres détails. Eh bien le 2ème tome m’a appris que la qualité d’une série n’était pas acquise à la clôture du 1er round. Certes le dessin est beau et les couleurs sont splendides mais l’histoire tombe à la limite du ridicule dans le 2ème opus. Dommage, désolé, navré, sorry, mea culpa, les goûts et les couleurs ne se dictent pas... Je ne m’attendais pas du tout à ce que le scénario prenne cette direction. C’est un choix de l’auteur, que la majorité des lecteurs apparemment apprécient (cf. les autres avis) mais ce n’est pas mon cas. Il est à noter que ma cotation ne concerne donc que le premier cycle, étant donné que j’ai décidé d’arrêter l’achat de cette série.

20/11/2007 (MAJ le 29/12/2009) (modifier)
Couverture de la série Black Summer
Black Summer

La couverture sanglante laissait voir un travail graphique maîtrisé à la perfection. La lecture confirme ce postulat sans apporter autre chose. Le dessin précis se renouvelle tout au long du récit par des prises de vues diantrement audacieuses et délicates à rendre. Les décors qui servent d’écrin à cette gigantesque bataille plus ou moins rangée se complètent dans tous types d’univers pour un ensemble cohérent sacrément plausible et bien arrangé. Tout personnage secondaire humain se trouve en revanche cantonné à un rôle de décor presque moins travaillé que les machines de guerre. Pas grave, il n’y en a que pour les super héros (ou presque). Le récit fourmille de scène homériques, qui à défaut d’être intelligentes et fines, clouent le lecteur par des prouesses graphiques et une technique très au dessus des productions standards (ou de la version Europe de la chose "brigade chimérique" par exemple !) En revanche le bas blesse clairement sur le côté intellectuel… L’écrin graphique renferme un grand foutoir de n’importe quoi au prétexte d’une bonne baston de sang qui gicle partout et de combinaisons moulées pour des femmes très galbées. Le tout dégouline d’amertume pour les années Bush qui fait figure de bouc émissaire de l’intégralité de la corruption du système américain au détriment du peuple de ce grand pays libre… Totem matérialisant permettant de tuer virtuellement une mentalité américaine abhorrée par l’auteur ou parodie à lire au second degré, je ne chercherai pas à trancher car le doute s’amplifie tout au long du récit. Néanmoins que tout ceci est indigeste, pétri de facilités scénaristiques et simplet. Car au final, il s’agit d’un combat gentil contre méchants martelé tout au long du récit. La finesse est à trouver ailleurs avec cet éclair qui semble frapper le scénariste à un instant donné du récit, un gentil peut il commettre des actions méchantes parce qu’il défend le Bien ?... Enfin le summum final déroutant le lecteur qui aurait tenu au-delà de cette réflexion philosophique intense : et si un gentil déchu se sachant mauvais sauvait le monde du gentil agissant comme un méchant en supprimant le gros méchant en même temps dans un sacrifice héroïque ? Pffffffff… Vous l’aurez compris hors un graphisme magistral (même s’il est particulièrement sanglant) il ne faut pas chercher ici plus loin que de l’action bête et brutale. Joli exercice de style, la prochaine fois il faudrait trouver un scénariste…

29/12/2009 (modifier)
Par Chalybs
Note: 2/5
Couverture de la série Sillage
Sillage

Sillage est une série finalement bien décevante. Certes, je ne l’ai lu que jusqu’à l’album 7 (sur 12 actuellement disponibles). Mais n’ayant pas les suivants sous la main je suis forcé de me faire maintenant une idée. La série commence avec un tome mitigé qui, si la série ne disposait pas de sa réputation ou plutôt de sa popularité actuelle, ne m’aurait nullement donné envie d’en découvrir plus. Et la suite n’est qu’une succession d’albums à la qualité scénaristique extrêmement fluctuante. Certains rares albums sont proches du navet alors que d’autres rares albums sont proches du parfait. Encore plus malheureusement, la majorité des albums ne sont que moyens et n’offrent aucune qualité particulière afin de réellement démarquer la série dans le monde de plus en plus énorme du 9ème art. Ceci n’est évidemment que mon avis. Car les dernières stats de ventes publiées prouvent que je suis apparemment le seul à penser cela. Alors, qu’est-ce qui peut bien faire que cette série dispose d’une telle aura et d’une telle popularité ? Surement le fait qu’elle s’adresse à un public populaire, visant le plus grand nombre. D’un coté, une héroïne sexy, charmeuse, charmante au caractère et aptitudes trempés et forcément au passé mystérieux. A côté, un convoi spatial énigmatique, exubérant, monstrueux, promesse d’aventures et de dépaysement (seul intérêt restant, l’originalité du fond. La forme étant quelconque et largement sous exploitée). Autour, des aventures dynamiques, des univers permettant de sortir le lecteur de son train-train quotidien en l’amenant rêver sous d’autres étoiles. Aussi, un univers permettant de toucher tous les publics avec un contexte parfois médiéval fantastique, parfois purement futuriste ou encore steampunk. Du plus classique au plus original, les auteurs se sont laissé toutes les portes ouvertes. De l’autre coté de cette barrière ludique et dynamique, une pointe de sérieux et de critique à l’encontre de la société actuelle, de la mondialisation et de ses dérives. Les piques sont lancées et assénées rapidement, subrepticement, histoire de donner de la consistance à l’ensemble, un deux trois et puis s’en va, boum boum bang bang, l’action reprend son droit et tout cela reste bien vague et relativement frustrant. Et puis, ce qui me semblait initialement comme un élément fondamental du scénario, comme le fil d’Ariane à suivre s’est cassé d’emblée. Les origines de Navïs, le mystère qui l’entoure n’est jamais exploité ni développé. Seul le tome 7 (!!!) apporte quelques rares éléments. Du coup, d’album en album, aucun lien, aucune trame ne lie le tout et nous permet de s’accrocher à un fil directeur. Nous sommes ballotés d’album en album au gré des humeurs du scénariste. Alors, si le fond est perfectible, si la forme est incertaine que reste-t-il ? Des dessins envers qui, en revanche, il est difficile d’apporter la moindre critique. Dynamiques, précis, détaillés, l’univers mis en image par Buchet est lui une belle réussite. Quelque soit l’environnement demandé, il réussit à nous transporter et à nous faire voyager là où le scénario seul n’y parviendrait pas. Les mondes, les décors, le bestiaire (qui rassemble les descriptions d’animaux réels et imaginaires, ainsi que de pierres et de plantes selon l’étymologie du mot) sont riches et variés. Les couleurs parfaitement adaptées aident là encore à plonger dans les ambiances tantôt lumineuses tantôt lugubres. Dommage malgré tout, comme bien souvent avec l’informatique, que cela manque globalement de relief. Je ne parlerai pas ici de grain et de vie des couleurs, cela n’étant pas l’effet ni le style recherchés. Insuffisant cependant pour sauver l’ensemble.

28/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Chevallier et Laspalès
Chevallier et Laspalès

J'ai horreur de ce genre de BD. Ici l'auteur adapte des sketchs de Chevallier et Laspalès, en entier ou des bribes. Il est fidèle, si fidèle que je me demande quelle plus-value peut avoir ce genre de BD. Il vaut mieux aller vers le DVD si ces comiques vous plaisent. Le dessin est banal, identique à celui de toutes ces BD de commande. Je mets un 3/5 pour Chevallier et Laspalès et leurs textes puis un 1/5 pour cette BD. Le résultat retenu est donc 2/5.

27/12/2009 (modifier)
Par GiZeus
Note: 2/5
Couverture de la série Gilgamesh
Gilgamesh

Ayant emprunté ce livre uniquement sur le nom de Duchazeau, que je connais pour avoir participé à des projets plus réussis, Gilgamesh échappe cependant à la règle et me déçoit. Je ne m'étendrai pas sur le style particulier de Duchazeau, le commenter à chaque fois reviendrait le plus souvent à faire un copier-coller d'une autre série. Soit on aime soit on aime pas, dans mon cas j'ai plutôt apprécié bien qu'on y retrouve pas la maîtrise qu'il affirme dans Les Cinq Conteurs de Bagdad. Mais le plus gros reproche vient du scénario. La narration est très décousue. On nous balade d'un bout à l'autre, quelquefois sans motif apparent dont la justification n'apparait qu'à l'arrivée; la narration est excessivement bavarde et les dialogues souvent insipides. Comme Erik, je pense que les légendes mésopotamiennes regorgent de récits intéressants. Malheureusement, le scénariste n'arrive qu'à nous entrainer dans un embrouillamini d'aventures et n'arrive même pas à me faire éprouver quelque attachement envers les protagonistes. Une déception.

27/12/2009 (modifier)