Personnellement, s’il y a un auteur que j’aurais aimé adorer, c’est bien Alex Barbier. S’agissant de ma première rencontre avec ce dernier, je reste cependant très mitigé…
Visuellement en tout cas, c’est impressionnant ! L’auteur a une véritable maîtrise de la couleur directe. Chaque case est un tableau…
Pour ce qui est du scénario par contre, l’auteur a du mal à convaincre. Tout commence lorsqu’un humain est chargé, par ce qui semble être un groupe de cyborgs, de résoudre une série de meurtres perpétrés dans un petit village. À partir de là, le récit part dans tous les sens : l’on suit les pensées de telle personne, l’on parcourt le journal de telle autre et l’on en revient parfois au héros…
Le lecteur ne trouvera pas réponse à toutes les questions auxquelles invite l’auteur (et c’est franchement un euphémisme !) L’album laisse une impression de mauvais rêve. L’ambiance y est malsaine et oppressante à souhait. Cauchemardesque et, partant, décousu au possible, ce récit est à réserver strictement aux amateurs du genre – qui, à mon avis, ne seront pas légion...
J'ai rarement lu un récit aussi niais et qui se prend au sérieux. Une voyante prédit à Anna un grand danger et le grand amour avec un homme dont le prénom commence avec un A. Deux pages plus loin, elle rencontre Alan et des mafieux le poursuivent. Là voilà embarquée dans la grande aventure. Plus bateau, on meurt !
Ce récit a été traduit du Tchèque. C'est une immersion dans la culture et un peu d'histoire de ce pays qui a beaucoup souffert du joug communiste. C'est vrai que l'histoire se suit agréablement à condition de fermer les yeux. Cependant, les ficelles sont vraiment très grosses avec un point d'orgue avec la rencontre surprise du président Vaclav Havel.
Dommage car le graphisme me paraissait très agréable également.
Travis/Carmen ou Carmen/Travis, le problème c'est que lorsqu'on a lu une des deux séries l'autre devient irrémédiablement barbante. J'ai commencé par Carmen Mc Callum qui n'est pas mal mais laide au possible. Travis est tout aussi laide et niveau scénario du même acabit que l'autre, de l'action pas trop mauvaise sans plus. Je ne peux pas dire où je me suis arrêtée, peut-être au tome 3, encore une fois, l'horreur visuelle m'a stoppée net. Je mets la même note qu'à Carmen Mc Callum car les deux séries se valent, bien que celle-ci m'ait lassée plus vite.
Deux étoiles aussi, car bien que ne m'ayant pas plu, si je n'avais que ces deux séries sous la main et rien d'autre - je précise bien - elles restent lisibles.
Dans un tout autre registre, cette série m'a fait penser à celle de Yiu, avec ces deux héroïnes qui physiquement se ressemblent au point qu'elles pourraient être sœurs, ainsi que par leur caractère bien trempé, chose que j'apprécie énormément. C'est aussi pour l'action intense que l'on trouve dans les deux scénarios, - même si l'univers de Yiu reste pour moi infiniment supérieur. Mais là où j'ai été charmée avec le graphisme sublime de Yiu, j'ai été franchement rebutée avec celui de Carmen, informatisé, laid, approximatif et grossier, tous les ingrédients pour me faire décrocher d'une série qui sur le fond se révèle divertissante, sans plus.
J'ai lu les quatre premiers tomes d'affilés, mais lorsque j'ai voulu reprendre ma lecture au cinquième tome je n'ai pas pu, c'était visuellement impossible, je me suis même demandé comment j'avais pu arriver à ce niveau de l'histoire. Les tomes auraient pu s'améliorer avec le temps, mais puisque la série a bien marché pourquoi les auteurs auraient-ils fait un effort graphique ?
Deux étoiles tout de même car j'aime l'héroïne et le scénario est entraînant bien que pas exceptionnel non plus, mais l'effort visuel pour passer outre tant de laideur est trop fatigant pour lui accorder trois étoiles.
J'ajoute, comme pour Travis, que si je n'avais que cette lecture sous la main - et aucune autre - elle reste lisible.
J'ai trouvé ce polar bien terne malgré le lot de drogue, de violence, de meurtres, de flics ripoux et de mafieux etc...
L'histoire n'est pas du tout passionnante à mon propre goût. Pourtant, j'ai essayé de m'accrocher tant bien que mal. Le troisième tome est véritablement confus et on se perd non seulement dans le temps mais sur l'identité de tel ou tel personnage. C'est une lecture prise de tête.
Bien entendu, l'idée était que cette histoire soit bien ancrée dans la réalité du sud de la France et notamment de la cité phocéenne. Oui mais à part cela, rien de neuf... sous le soleil !;)
Je ne suis pas convaincu par l'idée de l'auteur de nous éloigner d'un Marseille carte postale à la Marcel Pagnol pour nous faire découvrir une cité beaucoup plus sombre façon French Connection. Etait-ce rendre service à cette ville qui a véritablement une âme ? Le mistral sera noir à défaut d'être gagnant.
Je n'ai lu qu'un Bruce J. Hawker. Je n'irai sans doute pas plus loin. Le dessin de Vance est trop fouillis, trop flou, parfois trop paresseux dans le traitement des visages ou des arrière-plans. Et le scénario sent son Charlier mais sans attendre le niveau du maître. Ca va trop vite, c'est prévisible. Bof.
Du comic strip américain basique, avec l'inusable couple du maîmaître veule et pantouflard et de son chat encore plus cossard que lui.
Vite répétitif. A conseiller aux amateurs de lasagne et de soirée football-canapé.
De la série au kilomètre pour rayon BD de supermarché. Un maître et son chien, le chat de la voisine. Vu, revue et archirevu. Des réminiscences d'Achille Talon en moins bien, des gags à la Boule et Bill et certaines planches qui tirent en longueur parce que le gag tiendrait en deux cases. Du chewing-gum mental en BD pour soir de grosse fatigue.
C'est bien de découvrir une bd de création typiquement chinoise afin d'élargir ses horizons. Oui mais l'histoire de ce voyage en compagnie d'un cochon volant ne casse pas vraiment des briques. Cela se lit top chrono en main en moins de 5 minutes. On ressort de cette lecture comme si on n'avait rien lu.
Il est en effet question de partir à la recherche d'un fabuleux trésor à portée de main pourvu qu'on puisse bien garder ce qui est en abondance. Il y a une moralité dans ce conte mais le message sera un peu niais à défaut d'être onirique et bon enfant. Cette simplicité plaira sans doute à un tout jeune public.
Le dessin vaut cependant le coup d'oeil. J'ai bien apprécié l'enchainement de passer de la couleur de la richesse au noir et blanc triste de la pauvreté. Mise à part cet effet d'optique, il n'y a rien qui puisse véritablement nous faire rêver. Dream : rêve ou cauchemar ? Ni l'un, ni l'autre !
A première vue, cette série à beaucoup pour elle:
- un graphisme plus que beau
- une colorisation qui n'est pas du tout en reste
- une "renommée" qui n'est plus à faire
- une très large diffusion avec moultes réimpressions et autres intégrales
- un auteur que l'on ne présente plus
Bref, tout le monde en parle ou en a entendu parler...
Donc, c'est déçu que je ressors de cette lecture : l'histoire ne m'a pas du tout passionné et j'ai presque dû me forcer pour lire le quatrième tome (clôturant le premier cycle).
A qui (ou quoi) la faute ?
Eh bien, simplement au fait que cette histoire d'amour, je n'y ai pas cru du tout...
Ajoutons à cela une abracadabrante histoire de génétique sous fond de "guerre des yeux"...
Et pour finir, une histoire de révolution qui ne m'intéressait pas plus que cela...
En fait, je ne suis même pas certain d'avoir bien compris toutes les ''Révélations'' du tome 4, tellement je voulais simplement "en finir avec ma lecture"...
Il n'y aura donc pas de suite pour moi (et tant mieux, vu le rythme de parution) !
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Les Paysages de la nuit
Personnellement, s’il y a un auteur que j’aurais aimé adorer, c’est bien Alex Barbier. S’agissant de ma première rencontre avec ce dernier, je reste cependant très mitigé… Visuellement en tout cas, c’est impressionnant ! L’auteur a une véritable maîtrise de la couleur directe. Chaque case est un tableau… Pour ce qui est du scénario par contre, l’auteur a du mal à convaincre. Tout commence lorsqu’un humain est chargé, par ce qui semble être un groupe de cyborgs, de résoudre une série de meurtres perpétrés dans un petit village. À partir de là, le récit part dans tous les sens : l’on suit les pensées de telle personne, l’on parcourt le journal de telle autre et l’on en revient parfois au héros… Le lecteur ne trouvera pas réponse à toutes les questions auxquelles invite l’auteur (et c’est franchement un euphémisme !) L’album laisse une impression de mauvais rêve. L’ambiance y est malsaine et oppressante à souhait. Cauchemardesque et, partant, décousu au possible, ce récit est à réserver strictement aux amateurs du genre – qui, à mon avis, ne seront pas légion...
Anna en cavale
J'ai rarement lu un récit aussi niais et qui se prend au sérieux. Une voyante prédit à Anna un grand danger et le grand amour avec un homme dont le prénom commence avec un A. Deux pages plus loin, elle rencontre Alan et des mafieux le poursuivent. Là voilà embarquée dans la grande aventure. Plus bateau, on meurt ! Ce récit a été traduit du Tchèque. C'est une immersion dans la culture et un peu d'histoire de ce pays qui a beaucoup souffert du joug communiste. C'est vrai que l'histoire se suit agréablement à condition de fermer les yeux. Cependant, les ficelles sont vraiment très grosses avec un point d'orgue avec la rencontre surprise du président Vaclav Havel. Dommage car le graphisme me paraissait très agréable également.
Travis
Travis/Carmen ou Carmen/Travis, le problème c'est que lorsqu'on a lu une des deux séries l'autre devient irrémédiablement barbante. J'ai commencé par Carmen Mc Callum qui n'est pas mal mais laide au possible. Travis est tout aussi laide et niveau scénario du même acabit que l'autre, de l'action pas trop mauvaise sans plus. Je ne peux pas dire où je me suis arrêtée, peut-être au tome 3, encore une fois, l'horreur visuelle m'a stoppée net. Je mets la même note qu'à Carmen Mc Callum car les deux séries se valent, bien que celle-ci m'ait lassée plus vite. Deux étoiles aussi, car bien que ne m'ayant pas plu, si je n'avais que ces deux séries sous la main et rien d'autre - je précise bien - elles restent lisibles.
Carmen Mc Callum
Dans un tout autre registre, cette série m'a fait penser à celle de Yiu, avec ces deux héroïnes qui physiquement se ressemblent au point qu'elles pourraient être sœurs, ainsi que par leur caractère bien trempé, chose que j'apprécie énormément. C'est aussi pour l'action intense que l'on trouve dans les deux scénarios, - même si l'univers de Yiu reste pour moi infiniment supérieur. Mais là où j'ai été charmée avec le graphisme sublime de Yiu, j'ai été franchement rebutée avec celui de Carmen, informatisé, laid, approximatif et grossier, tous les ingrédients pour me faire décrocher d'une série qui sur le fond se révèle divertissante, sans plus. J'ai lu les quatre premiers tomes d'affilés, mais lorsque j'ai voulu reprendre ma lecture au cinquième tome je n'ai pas pu, c'était visuellement impossible, je me suis même demandé comment j'avais pu arriver à ce niveau de l'histoire. Les tomes auraient pu s'améliorer avec le temps, mais puisque la série a bien marché pourquoi les auteurs auraient-ils fait un effort graphique ? Deux étoiles tout de même car j'aime l'héroïne et le scénario est entraînant bien que pas exceptionnel non plus, mais l'effort visuel pour passer outre tant de laideur est trop fatigant pour lui accorder trois étoiles. J'ajoute, comme pour Travis, que si je n'avais que cette lecture sous la main - et aucune autre - elle reste lisible.
Sans Pitié
J'ai trouvé ce polar bien terne malgré le lot de drogue, de violence, de meurtres, de flics ripoux et de mafieux etc... L'histoire n'est pas du tout passionnante à mon propre goût. Pourtant, j'ai essayé de m'accrocher tant bien que mal. Le troisième tome est véritablement confus et on se perd non seulement dans le temps mais sur l'identité de tel ou tel personnage. C'est une lecture prise de tête. Bien entendu, l'idée était que cette histoire soit bien ancrée dans la réalité du sud de la France et notamment de la cité phocéenne. Oui mais à part cela, rien de neuf... sous le soleil !;) Je ne suis pas convaincu par l'idée de l'auteur de nous éloigner d'un Marseille carte postale à la Marcel Pagnol pour nous faire découvrir une cité beaucoup plus sombre façon French Connection. Etait-ce rendre service à cette ville qui a véritablement une âme ? Le mistral sera noir à défaut d'être gagnant.
Bruce J. Hawker
Je n'ai lu qu'un Bruce J. Hawker. Je n'irai sans doute pas plus loin. Le dessin de Vance est trop fouillis, trop flou, parfois trop paresseux dans le traitement des visages ou des arrière-plans. Et le scénario sent son Charlier mais sans attendre le niveau du maître. Ca va trop vite, c'est prévisible. Bof.
Garfield
Du comic strip américain basique, avec l'inusable couple du maîmaître veule et pantouflard et de son chat encore plus cossard que lui. Vite répétitif. A conseiller aux amateurs de lasagne et de soirée football-canapé.
Cubitus
De la série au kilomètre pour rayon BD de supermarché. Un maître et son chien, le chat de la voisine. Vu, revue et archirevu. Des réminiscences d'Achille Talon en moins bien, des gags à la Boule et Bill et certaines planches qui tirent en longueur parce que le gag tiendrait en deux cases. Du chewing-gum mental en BD pour soir de grosse fatigue.
Dream
C'est bien de découvrir une bd de création typiquement chinoise afin d'élargir ses horizons. Oui mais l'histoire de ce voyage en compagnie d'un cochon volant ne casse pas vraiment des briques. Cela se lit top chrono en main en moins de 5 minutes. On ressort de cette lecture comme si on n'avait rien lu. Il est en effet question de partir à la recherche d'un fabuleux trésor à portée de main pourvu qu'on puisse bien garder ce qui est en abondance. Il y a une moralité dans ce conte mais le message sera un peu niais à défaut d'être onirique et bon enfant. Cette simplicité plaira sans doute à un tout jeune public. Le dessin vaut cependant le coup d'oeil. J'ai bien apprécié l'enchainement de passer de la couleur de la richesse au noir et blanc triste de la pauvreté. Mise à part cet effet d'optique, il n'y a rien qui puisse véritablement nous faire rêver. Dream : rêve ou cauchemar ? Ni l'un, ni l'autre !
Sambre
A première vue, cette série à beaucoup pour elle: - un graphisme plus que beau - une colorisation qui n'est pas du tout en reste - une "renommée" qui n'est plus à faire - une très large diffusion avec moultes réimpressions et autres intégrales - un auteur que l'on ne présente plus Bref, tout le monde en parle ou en a entendu parler... Donc, c'est déçu que je ressors de cette lecture : l'histoire ne m'a pas du tout passionné et j'ai presque dû me forcer pour lire le quatrième tome (clôturant le premier cycle). A qui (ou quoi) la faute ? Eh bien, simplement au fait que cette histoire d'amour, je n'y ai pas cru du tout... Ajoutons à cela une abracadabrante histoire de génétique sous fond de "guerre des yeux"... Et pour finir, une histoire de révolution qui ne m'intéressait pas plus que cela... En fait, je ne suis même pas certain d'avoir bien compris toutes les ''Révélations'' du tome 4, tellement je voulais simplement "en finir avec ma lecture"... Il n'y aura donc pas de suite pour moi (et tant mieux, vu le rythme de parution) !