Voilà une femme qui en veut, elle est indépendante, solide, féminine et féministe mais elle n’en est pas pour autant dépourvue de sentiments… oui mais… elle est légèrement énervante quand même…
La trame du récit est simple : elle apprend qu’elle a un frère caché et va tout faire pour le retrouver.
Voilà…
Alors oui, effectivement, la course poursuite vers son passé, et celui de sa famille est bien faite. Effectivement, les régions pauvres du globe sont bien représentées : la misère du monde nous est montrée de façon crédible et percutante.
Mais, ce que je retiens, personnellement, C’est que notre héroïne ne prend pas forcement les bonnes décisions. Libre à elle, bien sûr, mais c'est quand même légèrement répétitif.
Elle ne prend pas les bonnes décisions... et elle n’est pas la seule, d'ailleurs ! D’autres protagonistes ont des comportements étranges. Ce qui m’amène tout bonnement à penser qu’au final, le but est, tout simplement, de rallonger l’histoire de deux bons tomes. probablement...
Du coup, là où les violons auraient été de mise, le tout accompagné de grosses larmes de ma part parce que j’suis trop ému, et bien, non. Je ne suis pas touché. Ni par les personnages, ni par l’héroïne, pas plus que par la fin légèrement attendue et inutile.
Du coup, ni chaud ni froid, ni nulle ni géniale. Distrayante, et dépaysante pour ses paysages, sans plus…
(10/20)
Après la lecture du premier tome.
Une prophétie à nouveau, à force de lire des BD on a parfois l'impression de déjà lu.
En fait, il y a une lointaine parenté avec Star Wars. "Skyland" ne dépasse pas le stade de la pâle copie.
Les dessins très informatisés sont détaillés mais parfois étranges. Dans la même case on a parfois l'impression que les différents plans ne vont pas ensemble. On devine trop le montage informatique.
Ce premier tome introductif part un peu dans tous les sens, on devine où veulent en venir les auteurs : suivre parallèlement un frère pilote surdoué et sa soeur aux pouvoirs immenses.
Ils sont dans le camps des rebelles et ont une destinée importante à venir, etc...
Je vois mal cette histoire apporter la moindre originalité dans sa suite, il y aura du réchauffé en espérant qu'il reste digeste.
Intrigué par les couvertures ravageuses puis rebuté par un dessin trop brouillon, je me suis lancé dans la lecture de cette série au vu des commentaires précédents…
Il faut bien avouer que ce comics a quelque chose d’innovant (certes il n’y a pas de super héros) mais surtout le scénario est relativement original. Les personnages sont sympathiques mais ne dégagent pas une réelle personnalité. Les histoires s’enchainent relativement bien même si une chronologie du temps qui passe aurait pu être utile (tome 1 : on passe de l’été à l’hiver en deux pages sans la moindre explication). Deuxième reproche, peut-on réellement imaginer une « anarchie » si… agréable (pas de viols, de meurtres, de guerres des clans…) c’est bien gentil tout ca ! Mais bon, il faut bien avouer qu’on découvre un univers très sympathique (façon de parler) et on aime parcourir cette ville ravagée par la guerre.
Pour ce qui est du dessin, je l’ai finalement apprécié et la fréquente sortie de nouveaux tomes nous ferra oublier quelques dessins inachevés. Une série légère que je trouve plus fun que moralisatrice (les américains c’est pas les plus gentils… ok, la guerre c’est pas bien… ok) une série qu’il faut donc lire pour faire un voyage dans le chaos plutôt que pour sa réflexion hautement psychologique. Pour finir, c’est donc un divertissement sympathique que je recommande a tous les grands reporters ! ;)
Bof.
Je suis globalement de l’avis de mes compères. Le scénario, bien que des plus légers, pèse sur l’estomac. Cette course mortelle vers la recette ultime est relativement vaine.
Le dessin est sympa et la narration dynamique mais c’est à peu près tout ce qu’il y a à sauver. Le récit est un bon délire qui ne fait délirer personne. Bref, la sauce ne prend pas malgré nombre d’ingrédients fourrés dans cette bd.
Bof, sans plus quoi . . .
J'aime beaucoup le début et la fin. Les dialogues entre les deux personnages sont très bien trouvés et intéressants. Rien que pour ça, je mettrais bien 4 étoiles. Malheureusement, ce qu'il y a entre ses deux parties est franchement ennuyeux. Comme le dit ThePatrick, rien n'est vraiment développé. Les personnages ne sont pas intéressants et j'ai refermé l'album en me disant que j'avais assisté à un beau gâchis.
Le dessin de Sergio Toppi est bon, mais je pense que je l'aurais mieux apprécié si c'était en noir et blanc car la couleur m'a semblé un peu superficielle.
La première impression qui vient à l’esprit en fermant l’album : comme c’est mignon.
Mais hélas cela ne suffit plus aujourd’hui pour un album du 9ème art, nous ne sommes plus en 1942 et les dessins animaliers racontant un joli conte de type Bambi ne forment plus les grandes œuvres de l’art qu’est devenu la BD.
Graphiquement, le dessin s’apparente à un dessin de type Disney pour les fonds, les contrastes, les arrondis et le choix animalier des personnages. Un Disney post Aladdin puisque l’image me parait travaillée sur ordinateur, proche de l’univers de Robin des bois. Comme chez Disney, les décors alternent entre le fouillé et l’épuré sans pour autant donner de la consistance à l’image. Travail de belle qualité, mais trop calibré et manquant de « corps » à mon goût, je trouve les dessins trop « lisses ». Les cadrages très dynamiques me rappellent une fois encore le cinéma dans les enchaînements, bien réalisés mais encore une fois un peu attendus.
Scénaristiquement, ce tome introductif ne casse pas trois pattes à un lapin. Les bases se posent adroitement pour former un socle minimum à des aventures médiévales en reprenant les habituels filons : groupe de héros, rapport masculin / féminin et jeunesse / expérience, jeune anti-héros mis au centre qui va faire plein de super trucs malgré lui, les gentils / les méchants. Tout cela obéit à des règles dichotomiques classiques dans un cadre convenu avec des personnages animaliers assez superficiels car trop uniformes dans leurs caractères. Et puis tout de même les ruses de lapinou contre le gros méchant associé au discours sur les vieux héros plus habitués à se battre, j’ai eu du mal à digérer.
Evidemment il ne s’agit que d’un tome introductif, mais l’histoire avance tout de même pas mal, et les personnages se voient confrontés à nombre d’aventures terribles.
Finalement je n’ai pas accroché. La fraîcheur et la qualité graphique ne cachent pas la banalité des situations et du propos. Oui c’est « mignon tout plein », mais là où un jeune de moins de 14 ans peut vraiment aimer, je n’ai pas vu de double lecture possible, nécessaire pour faire apprécier ce genre d’ouvrage à différents types de publics (là où Pixar réussit avec talent). La lecture et l’achat me paraissent bons pour un jeune public. Pas sûr de vouloir lire la suite.
Voila un achat que j’ai réalisé le jour de sa sortie et aussitôt regretté ...
Le début de l’histoire est prenant, les personnages ont l’air intéressants l’atmosphère est vraiment bien fichue… et puis, au final, rien ne va plus…
J’aime particulièrement les histoires de casses, j’aime particulièrement Bec, réunir les deux me semblait une très bonne idée.
Malheureusement la fin m’a franchement déçu, avec une autre fin l’ensemble aurait été de bonne facture. Ce qui m’a peiné également c’est que le sujet n’est pas assez, creusé, fignolé, approfondi. On pourra dire que sur un one shot c’est difficile, j’ai lu des one shot bien remplis, bien détaillés, avec des personnages béton.
Ici l'auteur semble survoler l'ensemble : la préparation, et la psychologie des personnages en tête de liste, et sans ces deux points fort la bd ne repose sur pas grand chose à mon sens…
Reste le cadre qui est vraiment sympa : un huis clos à ciel ouvert, une bd bourrée d'action, c’est déjà pas mal, mais j’en attendais vraiment plus.
(8/20)
La rose écarlate aurait pu être une bonne série mêlant habilement romance, histoire et aventure, car rare sont les séries sur ces thèmes là surtout mélangeant la romance.
Mais le dessin de Lyfoung ne me plait vraiment pas, trop rond, trop manga, ce qui ne sied pas du tout avec l'univers et l'ambiance de l'époque.
De plus, les expressions sont trop exagérées, avec des références très manga et un humour potache qui ne peut faire que rire une fillette de 10 ans en phase pré-pubère.
Reste le scénario, prévisible, sans surprise qui fait la part belle à l'amour et la romance ce qui ne me convient pas du tout....
En lisant la rose écarlate, j'ai eu l'impression de manger un bonbon à l'emballage alléchant, bien rose et acidulé, mais qui au final a un goût plus que moyen et qui fini par donner la nausée.
Je ne conseille pas sauf si vous êtes une fille âgée de 10/12 ans...
Cette période trouble du moyen-âge me fascine. Je me suis déjà documenté sur le catharisme, ses préceptes et la croisade contre les albigeois qui allait mettre fin à l’existence de cette dissidence de la foi chrétienne.
Ce petit bagage historique m’a permis d’appréhender cette bd avec quelques points de repères. Les principaux événements qui ont précédés la chute du catharisme avec la prise de Monségur sont présents. Il en va de même pour les principaux protagonistes. Cette bd est donc bien documentée mais je conçois qu’elle peut être de lecture plus ardue pour un néophyte de cette période.
Ironie ou pas, le choix du titre illustre le principal manque de cette bd : avoir une chute ! En effet, cela fait 6 années que j’attends le second opus pour clore ce récit. Cependant, de ce que j’ai pu glaner comme informations, l’éditeur laissait entrevoir le développement d’une dimension plus ésotérique, voire mystique, dans l’hypothétique deuxième tome. Ca aurait pu me plaire mais comme la chute se laisse désirer.
Oulala … bobo la tête.
Je suis assez confus d'avouer que j’ai rien compris à cette histoire (au demeurant des plus confuses). C’est rare quand ça m’arrive (et heureusement !). Pourtant, je n’ai pas eu l’impression d’avoir entre les mains une bd inaccessible. Il y a une "ombre" (une sorte de justicier pas masqué), un mafieux asiatique, un coincoin politicien véreux et une plantureuse égérie (en oubliant au passage le fameux docteur Morvan). Tout ce petit monde iconoclaste se courre l’un après l’autre avec parfois des alliances éphémères sans en connaître les raisons de leur effervescence. Bref, les tenants et aboutissants m’ont complètement échappé. Le final ne m’a rien appris de plus. Sans doute y a-t-il trop de références au genre science-fictionnesque que pour me parler davantage ? Ou bien l’ai-je lu d’un œil distrait ? Seuls les dessins sont bons même si le trait homogène a du mal à donner du relief aux planches.
A vous de juger, j’ai un exemplaire à disposition au besoin ;)
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Voilà une femme qui en veut, elle est indépendante, solide, féminine et féministe mais elle n’en est pas pour autant dépourvue de sentiments… oui mais… elle est légèrement énervante quand même… La trame du récit est simple : elle apprend qu’elle a un frère caché et va tout faire pour le retrouver. Voilà… Alors oui, effectivement, la course poursuite vers son passé, et celui de sa famille est bien faite. Effectivement, les régions pauvres du globe sont bien représentées : la misère du monde nous est montrée de façon crédible et percutante. Mais, ce que je retiens, personnellement, C’est que notre héroïne ne prend pas forcement les bonnes décisions. Libre à elle, bien sûr, mais c'est quand même légèrement répétitif. Elle ne prend pas les bonnes décisions... et elle n’est pas la seule, d'ailleurs ! D’autres protagonistes ont des comportements étranges. Ce qui m’amène tout bonnement à penser qu’au final, le but est, tout simplement, de rallonger l’histoire de deux bons tomes. probablement... Du coup, là où les violons auraient été de mise, le tout accompagné de grosses larmes de ma part parce que j’suis trop ému, et bien, non. Je ne suis pas touché. Ni par les personnages, ni par l’héroïne, pas plus que par la fin légèrement attendue et inutile. Du coup, ni chaud ni froid, ni nulle ni géniale. Distrayante, et dépaysante pour ses paysages, sans plus… (10/20)
Skyland
Après la lecture du premier tome. Une prophétie à nouveau, à force de lire des BD on a parfois l'impression de déjà lu. En fait, il y a une lointaine parenté avec Star Wars. "Skyland" ne dépasse pas le stade de la pâle copie. Les dessins très informatisés sont détaillés mais parfois étranges. Dans la même case on a parfois l'impression que les différents plans ne vont pas ensemble. On devine trop le montage informatique. Ce premier tome introductif part un peu dans tous les sens, on devine où veulent en venir les auteurs : suivre parallèlement un frère pilote surdoué et sa soeur aux pouvoirs immenses. Ils sont dans le camps des rebelles et ont une destinée importante à venir, etc... Je vois mal cette histoire apporter la moindre originalité dans sa suite, il y aura du réchauffé en espérant qu'il reste digeste.
DMZ
Intrigué par les couvertures ravageuses puis rebuté par un dessin trop brouillon, je me suis lancé dans la lecture de cette série au vu des commentaires précédents… Il faut bien avouer que ce comics a quelque chose d’innovant (certes il n’y a pas de super héros) mais surtout le scénario est relativement original. Les personnages sont sympathiques mais ne dégagent pas une réelle personnalité. Les histoires s’enchainent relativement bien même si une chronologie du temps qui passe aurait pu être utile (tome 1 : on passe de l’été à l’hiver en deux pages sans la moindre explication). Deuxième reproche, peut-on réellement imaginer une « anarchie » si… agréable (pas de viols, de meurtres, de guerres des clans…) c’est bien gentil tout ca ! Mais bon, il faut bien avouer qu’on découvre un univers très sympathique (façon de parler) et on aime parcourir cette ville ravagée par la guerre. Pour ce qui est du dessin, je l’ai finalement apprécié et la fréquente sortie de nouveaux tomes nous ferra oublier quelques dessins inachevés. Une série légère que je trouve plus fun que moralisatrice (les américains c’est pas les plus gentils… ok, la guerre c’est pas bien… ok) une série qu’il faut donc lire pour faire un voyage dans le chaos plutôt que pour sa réflexion hautement psychologique. Pour finir, c’est donc un divertissement sympathique que je recommande a tous les grands reporters ! ;)
Hong Kong Spirit
Bof. Je suis globalement de l’avis de mes compères. Le scénario, bien que des plus légers, pèse sur l’estomac. Cette course mortelle vers la recette ultime est relativement vaine. Le dessin est sympa et la narration dynamique mais c’est à peu près tout ce qu’il y a à sauver. Le récit est un bon délire qui ne fait délirer personne. Bref, la sauce ne prend pas malgré nombre d’ingrédients fourrés dans cette bd. Bof, sans plus quoi . . .
La Légende de Potosi
J'aime beaucoup le début et la fin. Les dialogues entre les deux personnages sont très bien trouvés et intéressants. Rien que pour ça, je mettrais bien 4 étoiles. Malheureusement, ce qu'il y a entre ses deux parties est franchement ennuyeux. Comme le dit ThePatrick, rien n'est vraiment développé. Les personnages ne sont pas intéressants et j'ai refermé l'album en me disant que j'avais assisté à un beau gâchis. Le dessin de Sergio Toppi est bon, mais je pense que je l'aurais mieux apprécié si c'était en noir et blanc car la couleur m'a semblé un peu superficielle.
L'Épée d'Ardenois
La première impression qui vient à l’esprit en fermant l’album : comme c’est mignon. Mais hélas cela ne suffit plus aujourd’hui pour un album du 9ème art, nous ne sommes plus en 1942 et les dessins animaliers racontant un joli conte de type Bambi ne forment plus les grandes œuvres de l’art qu’est devenu la BD. Graphiquement, le dessin s’apparente à un dessin de type Disney pour les fonds, les contrastes, les arrondis et le choix animalier des personnages. Un Disney post Aladdin puisque l’image me parait travaillée sur ordinateur, proche de l’univers de Robin des bois. Comme chez Disney, les décors alternent entre le fouillé et l’épuré sans pour autant donner de la consistance à l’image. Travail de belle qualité, mais trop calibré et manquant de « corps » à mon goût, je trouve les dessins trop « lisses ». Les cadrages très dynamiques me rappellent une fois encore le cinéma dans les enchaînements, bien réalisés mais encore une fois un peu attendus. Scénaristiquement, ce tome introductif ne casse pas trois pattes à un lapin. Les bases se posent adroitement pour former un socle minimum à des aventures médiévales en reprenant les habituels filons : groupe de héros, rapport masculin / féminin et jeunesse / expérience, jeune anti-héros mis au centre qui va faire plein de super trucs malgré lui, les gentils / les méchants. Tout cela obéit à des règles dichotomiques classiques dans un cadre convenu avec des personnages animaliers assez superficiels car trop uniformes dans leurs caractères. Et puis tout de même les ruses de lapinou contre le gros méchant associé au discours sur les vieux héros plus habitués à se battre, j’ai eu du mal à digérer. Evidemment il ne s’agit que d’un tome introductif, mais l’histoire avance tout de même pas mal, et les personnages se voient confrontés à nombre d’aventures terribles. Finalement je n’ai pas accroché. La fraîcheur et la qualité graphique ne cachent pas la banalité des situations et du propos. Oui c’est « mignon tout plein », mais là où un jeune de moins de 14 ans peut vraiment aimer, je n’ai pas vu de double lecture possible, nécessaire pour faire apprécier ce genre d’ouvrage à différents types de publics (là où Pixar réussit avec talent). La lecture et l’achat me paraissent bons pour un jeune public. Pas sûr de vouloir lire la suite.
Le Casse - Diamond
Voila un achat que j’ai réalisé le jour de sa sortie et aussitôt regretté ... Le début de l’histoire est prenant, les personnages ont l’air intéressants l’atmosphère est vraiment bien fichue… et puis, au final, rien ne va plus… J’aime particulièrement les histoires de casses, j’aime particulièrement Bec, réunir les deux me semblait une très bonne idée. Malheureusement la fin m’a franchement déçu, avec une autre fin l’ensemble aurait été de bonne facture. Ce qui m’a peiné également c’est que le sujet n’est pas assez, creusé, fignolé, approfondi. On pourra dire que sur un one shot c’est difficile, j’ai lu des one shot bien remplis, bien détaillés, avec des personnages béton. Ici l'auteur semble survoler l'ensemble : la préparation, et la psychologie des personnages en tête de liste, et sans ces deux points fort la bd ne repose sur pas grand chose à mon sens… Reste le cadre qui est vraiment sympa : un huis clos à ciel ouvert, une bd bourrée d'action, c’est déjà pas mal, mais j’en attendais vraiment plus. (8/20)
La Rose écarlate
La rose écarlate aurait pu être une bonne série mêlant habilement romance, histoire et aventure, car rare sont les séries sur ces thèmes là surtout mélangeant la romance. Mais le dessin de Lyfoung ne me plait vraiment pas, trop rond, trop manga, ce qui ne sied pas du tout avec l'univers et l'ambiance de l'époque. De plus, les expressions sont trop exagérées, avec des références très manga et un humour potache qui ne peut faire que rire une fillette de 10 ans en phase pré-pubère. Reste le scénario, prévisible, sans surprise qui fait la part belle à l'amour et la romance ce qui ne me convient pas du tout.... En lisant la rose écarlate, j'ai eu l'impression de manger un bonbon à l'emballage alléchant, bien rose et acidulé, mais qui au final a un goût plus que moyen et qui fini par donner la nausée. Je ne conseille pas sauf si vous êtes une fille âgée de 10/12 ans...
La Chute
Cette période trouble du moyen-âge me fascine. Je me suis déjà documenté sur le catharisme, ses préceptes et la croisade contre les albigeois qui allait mettre fin à l’existence de cette dissidence de la foi chrétienne. Ce petit bagage historique m’a permis d’appréhender cette bd avec quelques points de repères. Les principaux événements qui ont précédés la chute du catharisme avec la prise de Monségur sont présents. Il en va de même pour les principaux protagonistes. Cette bd est donc bien documentée mais je conçois qu’elle peut être de lecture plus ardue pour un néophyte de cette période. Ironie ou pas, le choix du titre illustre le principal manque de cette bd : avoir une chute ! En effet, cela fait 6 années que j’attends le second opus pour clore ce récit. Cependant, de ce que j’ai pu glaner comme informations, l’éditeur laissait entrevoir le développement d’une dimension plus ésotérique, voire mystique, dans l’hypothétique deuxième tome. Ca aurait pu me plaire mais comme la chute se laisse désirer.
Planète lointaine
Oulala … bobo la tête. Je suis assez confus d'avouer que j’ai rien compris à cette histoire (au demeurant des plus confuses). C’est rare quand ça m’arrive (et heureusement !). Pourtant, je n’ai pas eu l’impression d’avoir entre les mains une bd inaccessible. Il y a une "ombre" (une sorte de justicier pas masqué), un mafieux asiatique, un coincoin politicien véreux et une plantureuse égérie (en oubliant au passage le fameux docteur Morvan). Tout ce petit monde iconoclaste se courre l’un après l’autre avec parfois des alliances éphémères sans en connaître les raisons de leur effervescence. Bref, les tenants et aboutissants m’ont complètement échappé. Le final ne m’a rien appris de plus. Sans doute y a-t-il trop de références au genre science-fictionnesque que pour me parler davantage ? Ou bien l’ai-je lu d’un œil distrait ? Seuls les dessins sont bons même si le trait homogène a du mal à donner du relief aux planches. A vous de juger, j’ai un exemplaire à disposition au besoin ;)