El Niño

Note: 3.38/5
(3.38/5 pour 21 avis)

Vera est de retour en France. Elle vient de passer plusieurs mois en Afrique comme infirmière de la Croix Rouge. Envoyée dans la région des grands lacs, elle a été plongée dans l’un des plus grands génocides du XXe siècle, celui du Rwanda, où plus de 800 000 personnes furent massacrés en quelques semaines. Epuisée, Vera rentre sur Paris alors qu’elle vient d’apprendre le décès de son père, Jakob Mikaïlov, un violoniste Tzigane renommé.


BoDoï Journal Spirou Jumeaux, jumelles

Vera est de retour en France. Elle vient de passer plusieurs mois en Afrique comme infirmière de la Croix Rouge. Envoyée dans la région des grands lacs, elle a été plongée dans l’un des plus grands génocides du XXe siècle, celui du Rwanda, où plus de 800 000 personnes furent massacrés en quelques semaines. Epuisée, Vera rentre sur Paris alors qu’elle vient d’apprendre le décès de son père, Jakob Mikaïlov, un violoniste Tzigane renommé. C’est en se rendant sur la tombe de son père que Vera rencontre un vieux Tzigane qui connaissait Jakob. Il propose à la jeune femme de venir le voir chez lui et Vera se rend dans son campement en banlieue parisienne. Les Tziganes lui dévoilent l’existence d’un frère jumeau, Kolya. Lorsque Jakob part jouer du violon en France avec la petite Vera, il laisse le garçon derrière lui, sa santé fragile ne lui permettant pas de voyager. Kolya et les siens furent par la suite exilés en Asie centrale et son père persuadé de sa mort. Mais en fouillant dans les affaires de Jakob, Vera trouve une lettre envoyée huit ans plus tôt de Polynésie : un certain Jean-René Isnard annonce la venue de Kolya en Europe ! Il était alors vivant et son père le savait ! Vera décide d’embarquer immédiatement pour Papeete afin de retrouver les traces de son frère...

Scénariste
Dessinateur
Coloristes
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Juillet 2002
Statut histoire Série terminée (1er cycle en 5 tomes) 7 tomes parus
Couverture de la série El Niño
Les notes (21)
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18/07/2002 | Kael
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L'avatar du posteur Noirdésir

J’ai lu le premier cycle de cinq albums – qui n’appelait pas forcément de suite (même si la fin m’a paru un peu bâclée et trop « facile »), mais je viens de voir que cela avait été le cas. Je ne ferai pas une priorité de m’y plonger. El Nino est une série qui n’est pas inintéressante, qui possède des qualités, mais qui, hélas, n’est pas assez originale, et dont le souvenir s’estompera je pense assez rapidement de ma mémoire. Le dessin de Pavlovic, dans un style très réaliste, est vraiment bon (la colorisation n’est pas à son niveau je trouve), et il met bien en valeur les formes de ces dames : la plastique de l’héroïne est clairement mise en avant sur les couvertures (et pas que là en fait !). Pour ce qui est de l’histoire concoctée par Perrissin, elle possède les qualités et les défauts de pas mal de films – américains en particulier. A savoir une intrigue alambiquée, avec rebondissements réguliers, des décors variés et dépaysants (après un début en Afrique, on visite l’Amérique centrale puis l’Asie du Sud-Est), et des femmes séduisantes. Voilà pour les qualités. Mais on retrouve aussi les défauts habituels de ce genre d’entreprise : quelques passages artificiels et peu crédibles, une héroïne qui passe trop rapidement de l’infirmière débutante et idéaliste à une sorte de super héroïne un peu trop aventurière. Et des personnages (hommes ou femmes trop mannequins, à la plastique trop « parfaite » pour être crédible). Reste que Perrissin a su mettre en avant un personnage féminin, qu’il a doté – en plus de ses qualités plastiques, et malgré les incohérences – d’une forte personnalité : Véra n’est pas qu’une potiche. Une série à emprunter, pour un moment de détente, comme on regarde une bonne série B à la télé. Note réelle 2,5/5.

01/05/2017 (modifier)
Par Tourenne
Note: 4/5

Une femme "super héros" c'est plutôt rare. Avec tout ce que ce genre de bd comporte d'irréalisme et de séduisant. Un scénario qui tient plutôt bien la route.

03/10/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Un récit prenant, passionnant, et bien raconté sur la grande enquête menée par une jeune femme séduisante acharnée à retrouver son frère disparu. Ce récit est superbement mis en valeur par le dessin magnifique de Pavlovic qui a fait de nets progrès, son graphisme étant bien plus beau que dans Roxalane. Je préfère le trait plus épais des premiers albums qui est puissant, ça devient plus fin dans les derniers épisodes, j'aime moins. Mais surtout, il donne un charme fou à Véra son héroïne, et illustre une action jonchée de périls, se déroulant dans des décors variés de plusieurs pays ; les décors tahitiens sont sympas, mais Pavlovic et son scénariste ne misent pas sur la carte de l'exotisme clinquant, car cet exotisme est plutôt basique, il ne sert qu'à aborder des thèmes actuels intéressants, et aussi de toile de fond à la gravité du scénario qui est la force essentielle de ce récit. Une très bonne Bd d'aventure à la fois dépaysante et psychologique.

14/01/2014 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5

On suit les aventures de Véra, une jeune humanitaire à la recherche de son frère disparu. L’aventure est plaisante grâce au scénario qui nous emmène aux quatre coins du monde. Les auteurs nous sensibilisent à des problèmes d’actualité sans que cela ne nuise à l’intérêt de l’histoire : guerres en Afrique et en Afghanistan, misère des Roms, piraterie maritime. Côté dessins, c’est joli, coloré et réaliste. On sent la volonté du dessinateur de coller au plus près des lieux traversés par son héroïne. Les seuls bémols sont un trait un brin figé et un rythme narratif qui manque de dynamisme. Au final, El Niño est une série d’aventure agréable et dépaysante qui trouvera facilement son public.

19/12/2011 (MAJ le 17/09/2012) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Erik

On suit les aventures de Vera, une belle jeune femme, au bout du monde pour retrouver son frère jumeau qu'elle n'a jamais connu et dont elle apprend l'existence à la mort de son père. Au travers de ses missions humanitaires en tant qu'infirmière, cette fille de gitan part à la recherche de ses origines. On accompagne volontiers l'héroïne dans ses voyages non seulement géographiques mais également dans ses voyages intérieurs. L'intrigue est fort bien menée et les différents tomes vont s'avérer plus passionnant les uns que les autres. Différents thèmes y sont évoqués de manière crédible : le piratage des mers, la vie dans les bidonvilles, les missions humanitaires, le conflit en Afghanistan... Le fil conducteur demeure toujours la recherche du frère. Nous passons un très bon moment de lecture servi par des dessins corrects assez réalistes. Il faut dire que l'héroïne est très attachante. Véra figure également parmi mes préférés car elle véhicule beaucoup d'humanité avec ses doutes et ses qualités dont la générosité. :8 Finesse du dessin et du scénario, beauté des couleurs, profondeur du personnage principal : cette BD ne manque pas d’atouts! Ce récit est plein de vie et surtout imprégné d'humanité. Il y a ce quelque chose d’indéfinissable qui a fait pencher la balance dans le bon sens du tout ce que j’aime dans la bd. Généralement, je suis plutôt grand public. Avec ce titre, c’est plus intimiste. Je vous recommande chaudement la lecture de cette série. Vous pourriez très vite y trouver votre compte. Note Dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.25/5 – Note Globale : 4.25/5

14/02/2007 (MAJ le 08/06/2012) (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

C’est sans doute parce que je ne m’attendais pas à quelque chose de terrible que je n’ai pas été déçu. En tous les cas, j’ai su passer outre le côté franchement irréaliste des aventures vécues par la jeune héroïne pour m’attarder sur un théâtre global, quant à lui, intéressant. La série ne manque pas d’aventure ni d’exotisme et permet à ses auteurs de parler de réalités actuelles rarement exploitées dans les bandes dessinées, comme la piraterie moderne. Maintenant, l’obstination de la sœur à trouver un frère qu’elle n’a pas connu, ses états d’âme, sa chance insolente qui, entre autres, lui permet de retrouver une piste à chaque fois que le fil se casse, tout cela enlève à la série une vraie crédibilité. Mais cela demeure plaisant à suivre. Le dessin réaliste m’est apparu, à ses débuts, quelque peu figé. Il progresse au fil des tomes et je trouve le quatrième franchement bien fichu. Les personnages sont faciles à distinguer, les décors sont crédibles. La colorisation est trop lisse, trop glacée à mon goût et donne un côté artificiel au dessin que je regrette. Au final, j’ai passé un agréable moment de lecture avec cette série même si je n’envisage pas de l’acheter. Pas mal, sans plus.

09/09/2011 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5

Voilà une femme qui en veut, elle est indépendante, solide, féminine et féministe mais elle n’en est pas pour autant dépourvue de sentiments… oui mais… elle est légèrement énervante quand même… La trame du récit est simple : elle apprend qu’elle a un frère caché et va tout faire pour le retrouver. Voilà… Alors oui, effectivement, la course poursuite vers son passé, et celui de sa famille est bien faite. Effectivement, les régions pauvres du globe sont bien représentées : la misère du monde nous est montrée de façon crédible et percutante. Mais, ce que je retiens, personnellement, C’est que notre héroïne ne prend pas forcement les bonnes décisions. Libre à elle, bien sûr, mais c'est quand même légèrement répétitif. Elle ne prend pas les bonnes décisions... et elle n’est pas la seule, d'ailleurs ! D’autres protagonistes ont des comportements étranges. Ce qui m’amène tout bonnement à penser qu’au final, le but est, tout simplement, de rallonger l’histoire de deux bons tomes. probablement... Du coup, là où les violons auraient été de mise, le tout accompagné de grosses larmes de ma part parce que j’suis trop ému, et bien, non. Je ne suis pas touché. Ni par les personnages, ni par l’héroïne, pas plus que par la fin légèrement attendue et inutile. Du coup, ni chaud ni froid, ni nulle ni géniale. Distrayante, et dépaysante pour ses paysages, sans plus… (10/20)

02/04/2010 (modifier)
Par instit38
Note: 3/5

J’ai trouvé la série pas mal, mais je pense que l'auteur aurait pu s'en tenir à 3 tomes. Au delà du 3ème tome, j'ai trouvé que la série tirait en longueur. D'ailleurs, pour tout vous dire, j'ai abandonné au milieu du quatrième tome car même si j'avais très envie de connaitre la fin, j'ai fini par me lasser...

06/04/2009 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur iannick

Avis sur les 3 premiers tomes : En seulement 3 albums, « El Nino » est devenu une de mes séries aventures préférées. C’est le dessin réaliste de Boro Pavlovic qui m’a convaincu. Son trait est assez gras, ça manque un peu de finesse mais je lui reconnais un certain charme. Je trouve que son style se démarque assez des autres auteurs pour reconnaître au premier coup d’œil que c’est bien « El Nino » qu’on est en train de lire. Véra, l’héroïne, voyage beaucoup grâce notamment à son métier d’infirmière dans la croix rouge. Suite au décès de son père, elle découvrira qu’elle a un frère et fera tout pour le retrouver. Après un premier tome en Afrique et en plein milieu du pacifique, un deuxième sur les côtes de l’Amérique du Sud, le troisième quitte ce dernier continent vers l’Asie. Les deux premiers tomes m’ont agréablement surpris par la richesse des décors, « L’archipel des Badjos » ne fait pas exception à la règle et sur ce point, il est même plus documenté puisqu’on trouve dans le désordre une statue d’un éléphant dans l’île de Bornéo, les « trois dames » que les lecteurs auront l’occasion de découvrir sa situation géographique et pleins de lieux encore. Ces « déplacements » sont l’occasion aussi pour les lecteurs de se mêler à la vie quotidienne des habitants que Véra rencontre au fur et à mesure de son « périple » pour la recherche de son frère. Christian Perrissin, le scénariste, a rassemblé une documentation impressionnante pour cette histoire et a parfois été lui-même sur place, cela se ressent à la lecture de la série lorsque Véra rencontre ses habitants des îles du pacifique. Christian Perrissin et « Les humanoïdes associés » ont cherché pendant 2 ans le « bon » dessinateur pour enfin démarrer « El Nino », ils sont finalement bien tombés ! Je suis sous le charme du personnage principal : Véra, c’est une (belle) femme possédant un fort tempérament, qui marche beaucoup à l’instinct et qui est parfois un peu trop naïve. D’ailleurs, un des (rares) points faibles de cette série vient peut-être sur le fait que Véra arrive toujours à se sortir des circonstances assez improbables et dramatiques. Je pense particulièrement à la scène où elle retrouve seule en compagnie d’une « princesse » en plein milieu du pacifique. Mais cela fait partie intégrante des séries d’aventure, Tintin et Milou, Sillage pour ne citer qu’elles ont bien eu leur lot de chances ! L’histoire est assez complexe et le troisième tome pose de nouvelles énigmes notamment par l’apparition d’autres personnages qui ont connu Kolya le frère de Véra. C’est clair qu’on a affaire à une série qui ne se lit pas en un quart d’heure ! « L’archipel des Badjos » est pour moi le meilleur tome de la série grâce notamment à la mise en couleurs de plus en plus belle. Le coloriste et Boro ont réalisé des planches exceptionnelles, je pense notamment aux nombreuses vues sur la jonque sur les pages 21 et 22. Elles valent à elles-seules le coup d’œil ! La mise en page est excellente et le choix des cadrages cohérent, le tout donne une fluidité très bonne à la lecture de cet album. En conclusion, je recommande vivement cette série à tous ceux qui ont une âme aventurière, « El Nino » vous charmera ! Note finale : 4/5 Avis sur le 4ème tome "Les oubliées de Kra": « Les oubliées de Kra » est l’album le plus « calme » de la série. Il sert de mise en place pour le prochain tome qui clôt le cycle. Dans cet album, Véra voyage toujours autant que dans les précédents tomes. Cependant, elle ne se retrouvera pas face à des situations vraiment dramatiques. La BD m’est apparue donc comme un tome de transition où on la voit collecter de nombreuses informations pour essayer de retrouver son frère. J’aime beaucoup Véra. Généreuse, naturelle, très belle, passionnée, courageuse, cette héroïne est certainement le personnage féminin le plus attachant que j’ai pu découvert jusqu’à maintenant dans la BD. Le dessin réaliste de Boro Pavlovic est parfaitement adapté à cette BD. Sa mise en page et son découpage m’ont parfois surpris par son originalité avec ses nombreuses cases qui de temps en temps entourent une grande image centrale (plus visibles dans le tome précédent) mais qui ne m’a jamais fait perdre le sens de la lecture. Sébastien Gérard est certainement un des meilleurs coloristes que je connaisse. J’avais déjà été impressionné par son travail dans « l’archipel des Badjos » (tome 3), il confirme mes bonnes impressions dans cet album. Il est l’un des rares auteurs qui me démontre que l’outil informatique peut donner un très beau travail de colorisation en évitant d’utiliser à l’excès les effets « photoshop ». « Les oubliées de Kra » est finalement un album magnifiquement illustré (comme dans l’ensemble des albums d’El Nino) qui marque une pause dans la série. Les scènes d’action laissent la place à des séquences où on voit Véra collecter le maximum d’informations pour essayer de retrouver Kolya. Cette BD ne m’est pas apparue comme le meilleur de la série car j’ai eu l’impression qu’il soit le tome de trop d’ « El Nino », sous entendu que la trame de ce cycle aurait pu être plus courte (réalisé en 5 tomes), mais l’album se laisse lire agréablement. Note finale : 3/5 Avis sur le 5ème tome "Le paria de Célèbes": Le scénariste a parcouru le monde. Lors de son périple dans le pacifique, il a rencontré des peuples et des faits qui l’ont inspiré pour réaliser cette histoire. Je suis plutôt un bon lecteur de récits d’aventure surtout lorsque les personnages principaux voyagent beaucoup à l’image des péripéties de Corto Maltese. Véra, l’héroïne de « El Nino » se retrouve souvent dans situations abracadabrantes mais qui se révèlent suffisamment réalistes pour que je suive ses aventures avec un grand intérêt. « El Nino » m’a permis de découvrir le peuple du pacifique donnant ainsi un côté exotique à cette histoire et les terribles trafics -toujours d’actualité- des pirates dans la mer de Chine. Cette série m’a fait découvrir également un dessinateur et un coloriste hors pair. Je me suis procuré la version limitée en noir et blanc du « Parai des Célèbes » et ainsi la comparer avec la version courante en couleurs, il m’est apparu évidemment le travail de Sébastien Gérard apporte plus de lisibilité et d’ambiance au trait réaliste pourtant très bon de Boro Pavlovic. Ce duo formé dès le 3ème tome (« L’archipel des Badjos ») se complètent à merveille et rendent « magique » la lecture de la série grâce à leurs talents graphiques. « Le paria des Célèbes » clôt le premier cycle d’ « El Nino » d’une manière qui me fut très satisfaisante, ce tome final apporte suffisamment d’éléments de réponses pour ne pas frustrer lecteur en le « forçant » à lire le prochain cycle. C’est un aspect que j’apprécie énormément car de nombreuses séries ont souvent tendance à jouer les rallonges dès qu’elles rencontrent un grand succès commercial… Pour peu que vous ayez une âme aventurière, « El Nino » est une série suffisamment intéressante pour que vous la feuilletiez. De plus, le trait de Boro Pavlovic complété par un grand coloriste (Sébastien Gérard) est vraiment excellent et rend la lecture d’« El Nino » très agréable… alors, que demander de plus ? Note finale : 5/5

05/08/2005 (MAJ le 14/04/2008) (modifier)
Par bab
Note: 3/5
L'avatar du posteur bab

El Niño, une bd que l’on m’a souvent conseillée. Conseil plutôt bien avisé même si aux dires, j’avais peut-être placé la barre un peu haut. En fait, j’ai passé un bon moment à la lecture des trois premiers tomes, mais ensuite j’ai trouvé que l’histoire tirait un peu en longueur sur le quatrième. Peut être parce qu’il bouge un peu moins, mais c’est l’envie de savoir la fin créée par les trois premiers qui m’a motivé à aller jusqu'à la fin du coffret. Par ailleurs, Véra est un personnage attachant dont l’histoire peu banale nous vampirise au début de la série. D’autant plus qu’elle est très joliment représentée ! Des héroïnes comme cela, difficile de ne pas s’attacher. Graphiquement, j’ai bien aimé les rendus d’ambiances et les couleurs chaudes soulignant parfaitement la chaleur et la moiteur des principaux pays dans lesquels évoluent Véra. Chaleur d’autant plus contrastée par le sentiment de froid des rares cases où elle est en compagnie des gitans aux milieux de l’hiver. Dans l’ensemble une série tout à fait sympathique, que l’on lit avec beaucoup de plaisir, mais qui laisse un petit sentiment mitigé à la fermeture du dernier tome. Peut être parce qu’on m’en avait dit un peu trop de bien…

08/01/2008 (MAJ le 08/01/2008) (modifier)