Une des pires BD de Cauvin ! Le dessin c'est le minimum syndical avec un Kox qui s'ennuie visiblement rapidement, et alors dans le genre gags tarte à la crème qu'on ne voit pas venir de loin, mais alors non pas du tout, c'est vraiment le summum !!!
Ca me rappelle les clowns qu'on invite dans les anniversaires où on se force à rire tellement c'est navrant ! Sauf qu'on abat des arbres pour ça et c'est moins drôle...
Aah... Alpha ! Quelle mauvaise bd ! Rarement on a vu un manque aussi flagrant de personnalité dans un "travail". J'ai l'impression que les auteurs sont restés coincés à l'époque de la Roumanie soviétique !!! Le dessin est proprement imbuvable, avec ces tronches à la Big Jim, ou devrais-je dire à la sous- Big Jim, ses couleurs fades... à côté, Michel Vaillant, c'est du Egon Schiele !
Et que dire de l'histoire clichesque d'espionnage... vraiment navrant... et faut pas se plaindre auprès des éditeurs, on achète ! Lamentable...
La déchéance de Juillard continue ! Envolés les dessins à la fois élégants, nerveux et enlevés des 7 vies de l'épervier !! Finies les gueules vivantes et caricatures !!! Non, on a droit à du Juillard bien lisse, bien propre, bien figé comme il faut, bien banal et morne. Bien sûr le dessin reste bon mais c'est largement largement en dessous de ce que l'on est en droit d'attendre de lui.
Donc rien que le dessin est décevant, mais alors l'histoire ! On se croirait dans un de ces films français soi-disant d'auteur avec les lenteurs infinies et de la soi-disant profondeur d'âme. Que Nenni ! Un pur ramassis de clichés, avec la Léna qui semble voyager de case en case, rien que pour emm.... le lecteur, dirait-on...
1/5 car c'est un bon soporifique pour s'endormir...
Juillard et Christin j'achète les yeux fermés. Le dessin comme d'habitude de la pure ligne claire, on se retrouve dans les décors de Blake et Mortimer, même si toutes ses héroïnes et ses personnages se ressemblent trop, (Ariane de Troïl, Léna, la fille du cahier Bleu).
Mais si j'ose dire tout ça pour ça, 56 pages de dessins au service d'un scénario aussi nul, et d'une histoire aussi ennuyeuse, avec une intrigue cousue de fil blanc. Christin nous avait habitués à des histoires un peu plus musclées ou plus drôles (Les phalanges de l'ordre noirPartie de chasse et même Valérian…).
Bref ça sent un peu beaucoup l’arnaque, et ma naïveté prise en défaut par la campagne de pub de lancement du produit. Car produit il y a et si je mets 1/5 c’est pour le papier et l’encre.
Là ça doit être un problème de culture, je ne vois pas d'autre explication.
Tout m'a déplu dans "Paradis". Le sujet, la narration, le dessin.
En effet, raconter le quotidien d'une population plus ou moins délaissée dans un bassin minier, ça pourrait être intéressant, d'autant plus que l'auteur est originaire dudit bassin minier. Mais encore faudrait-il trouver un angle intéressant. Là on a des tranches de vie où il ne se passe strictement rien. A peine une fille à poil passe-t-elle de temps en temps (pour attirer le chaland ?). La narration, en plus d'être fade, est carrément confuse. On ne comprend pas trop ce qu'il se passe lors de certains passages, et du coup on perd très vite le fil.
Le dessin d'Abe est, quant à lui, assez moche. Très enfantin, irrégulier, ne respectant que peu les perspectives et les proportions, on ne peut pas dire qu'il soit attirant.
Bref, ce fut une lecture difficile, et je ne recommande sa lecture qu'à ceux que le sujet est susceptible d'intéresser, et encore, s'ils aiment les dessins enfantins.
Ma première lecture de Florence Cestac, je m'en souviens, j'étais jeune, c'était Les déblok dans le journal de Mickey, et déjà à l'époque ça m'avait bien dég' de voir que mes chères aventures de Mickey, Donald et consorts avaient été remplacées par ce truc nul, pas drôle et moche... et pourtant en ce temps-là, j'étais comme tous les mômes, plutôt bon public, hein !
Voir qu'aujourd'hui, cette dame fait toujours partie du paysage BDesque français, qu'elle publie toujours régulièrement des albums nonobstant la médiocrité de son dessin, la ringardise de son humour et la bêtise générale de son propos (et, tant qu'on y est, le peu d'enthousiasme qu'elle semble susciter sur un site comme celui-ci) ne laisse pas de m'étonner. Si j'étais méchant, je dirais qu'elle a eu de la chance d'épouser un auteur/éditeur de BD.
Bref, donc, voilà, son nouveau truc, "Les Ados", c'est le genre de BD pas terrible comme on peut en lire dans certains hebdos grand public, à base de gags moisis, et plutôt destiné aux non-fans de bande dessinées. C'est le point de vue sur la jeunesse d'aujourd'hui d'une vieille dame de presque 60 ans qui rêverait d'être encore "dans le coup" (comme on disait dans sa jeunesse à elle) mais n'a pas l'air de savoir vraiment de qui elle parle. Ses dialogues sonnent faux, ses situations sont bébêtes, ses gags sont éculés et pas marrants, son humour est toujours aussi ringard qu'il y a 20 ans, et son dessin n'a pas plus évolué, c'est toujours du gros-nez assez médiocre.
Enfin bref, tout ça pour dire que "Les Ados" est vraiment une mauvaise "BD de papa" sans intérêt, que vous pouvez éviter sans regret.
"Café panique" est une sorte de chronique d'un bistrot tout ce qu'il y a de plus normal, avec ses habitués, ses histoires plus loufoques les unes que les autres. Je m'attendais à un humour digne des meilleures brèves de comptoir et finalement j'ai pas ri une seule seconde.
Les dessins d'Alfred sauvent un peu l'oeuvre (car c'est tout de même fichtrement bien dessiné). Mais je dois avouer que je me suis ennuyé à la lecture de "Café panique", au point de compter le nombre de pages (pourtant pas conséquent) qu'il me restait à lire.
Voilà, tout est dit. J'essayerai de relire cet album dans plusieurs mois. Peut-être que ma vision des choses aura changé.
Je trouve cette bd nulle, convenue et très souvent vulgaire. Les gags sont prévisibles à l'extrême, il tourne toujours autour du physique pitoyable du "héros", du pucelage qu'il essaie de perdre en vain, de ces idées saugrenues mais vraiment pas drôles, etc.
Un peu comme un album de Les Blondes en encore moins drôle et plus vulgaire.
Deux exemples éloquents :
- Victor urine à coté de son copain noir, hé bien, le gag dérape immanquablement sur la taille du sexe des africains. Inattendu, non ?
- On a placé une webcam dans les chiottes du boulot. Sans commentaires...
Intéressé par la grande Emily Brontë, j'ai regardé de suite cette bd mais j'en suis vite ressorti tellement tout ça semble le produit facile d'une époque où le sombre pour le sombre est à la mode et fait office de baromètre...
De plus il n'y a même pas de dessins, sans doute la vidéo ou les photos retouchées par la fée photoshop qui sont passées par là.
Non pas que je n'aime pas les expérimentations, comme le travail sur la photo au début du siècle qui donnait des chef-d’œuvres du genre.
Las, il n'y a que le résultat qui compte, et c'est malheureusement la bd la plus figée qu'il m'ait été donnée de lire, on dirait un roman photo "aquarellisé". Tout dans l'emballage, rien dans la consistance...
Encore de la SF fast-food avec un dessin assez faible et passe-partout...
Comme déjà dit, l'histoire n'avance guère au fil des tomes, (le lecteur est pris pour une vache à lait on dirait) certaines idées et l'alien sont intéressants mais pas ou peu développées. Un cadrage avec plein de contre-plongées inutiles pour dire que "maintenant on est en l'an 2000, y a que des jeunes et faut que ça bouge". Bref tout les mauvais clichés y passent.
La SF mérite tout de même mieux que ces BD superficielles et sans scénario...
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L'Agent 212
Une des pires BD de Cauvin ! Le dessin c'est le minimum syndical avec un Kox qui s'ennuie visiblement rapidement, et alors dans le genre gags tarte à la crème qu'on ne voit pas venir de loin, mais alors non pas du tout, c'est vraiment le summum !!! Ca me rappelle les clowns qu'on invite dans les anniversaires où on se force à rire tellement c'est navrant ! Sauf qu'on abat des arbres pour ça et c'est moins drôle...
Alpha
Aah... Alpha ! Quelle mauvaise bd ! Rarement on a vu un manque aussi flagrant de personnalité dans un "travail". J'ai l'impression que les auteurs sont restés coincés à l'époque de la Roumanie soviétique !!! Le dessin est proprement imbuvable, avec ces tronches à la Big Jim, ou devrais-je dire à la sous- Big Jim, ses couleurs fades... à côté, Michel Vaillant, c'est du Egon Schiele ! Et que dire de l'histoire clichesque d'espionnage... vraiment navrant... et faut pas se plaindre auprès des éditeurs, on achète ! Lamentable...
Léna (Le Long Voyage de Léna)
La déchéance de Juillard continue ! Envolés les dessins à la fois élégants, nerveux et enlevés des 7 vies de l'épervier !! Finies les gueules vivantes et caricatures !!! Non, on a droit à du Juillard bien lisse, bien propre, bien figé comme il faut, bien banal et morne. Bien sûr le dessin reste bon mais c'est largement largement en dessous de ce que l'on est en droit d'attendre de lui. Donc rien que le dessin est décevant, mais alors l'histoire ! On se croirait dans un de ces films français soi-disant d'auteur avec les lenteurs infinies et de la soi-disant profondeur d'âme. Que Nenni ! Un pur ramassis de clichés, avec la Léna qui semble voyager de case en case, rien que pour emm.... le lecteur, dirait-on... 1/5 car c'est un bon soporifique pour s'endormir...
Léna (Le Long Voyage de Léna)
Juillard et Christin j'achète les yeux fermés. Le dessin comme d'habitude de la pure ligne claire, on se retrouve dans les décors de Blake et Mortimer, même si toutes ses héroïnes et ses personnages se ressemblent trop, (Ariane de Troïl, Léna, la fille du cahier Bleu). Mais si j'ose dire tout ça pour ça, 56 pages de dessins au service d'un scénario aussi nul, et d'une histoire aussi ennuyeuse, avec une intrigue cousue de fil blanc. Christin nous avait habitués à des histoires un peu plus musclées ou plus drôles (Les phalanges de l'ordre noir Partie de chasse et même Valérian…). Bref ça sent un peu beaucoup l’arnaque, et ma naïveté prise en défaut par la campagne de pub de lancement du produit. Car produit il y a et si je mets 1/5 c’est pour le papier et l’encre.
Paradis
Là ça doit être un problème de culture, je ne vois pas d'autre explication. Tout m'a déplu dans "Paradis". Le sujet, la narration, le dessin. En effet, raconter le quotidien d'une population plus ou moins délaissée dans un bassin minier, ça pourrait être intéressant, d'autant plus que l'auteur est originaire dudit bassin minier. Mais encore faudrait-il trouver un angle intéressant. Là on a des tranches de vie où il ne se passe strictement rien. A peine une fille à poil passe-t-elle de temps en temps (pour attirer le chaland ?). La narration, en plus d'être fade, est carrément confuse. On ne comprend pas trop ce qu'il se passe lors de certains passages, et du coup on perd très vite le fil. Le dessin d'Abe est, quant à lui, assez moche. Très enfantin, irrégulier, ne respectant que peu les perspectives et les proportions, on ne peut pas dire qu'il soit attirant. Bref, ce fut une lecture difficile, et je ne recommande sa lecture qu'à ceux que le sujet est susceptible d'intéresser, et encore, s'ils aiment les dessins enfantins.
Les Ados - Laura et Ludo
Ma première lecture de Florence Cestac, je m'en souviens, j'étais jeune, c'était Les déblok dans le journal de Mickey, et déjà à l'époque ça m'avait bien dég' de voir que mes chères aventures de Mickey, Donald et consorts avaient été remplacées par ce truc nul, pas drôle et moche... et pourtant en ce temps-là, j'étais comme tous les mômes, plutôt bon public, hein ! Voir qu'aujourd'hui, cette dame fait toujours partie du paysage BDesque français, qu'elle publie toujours régulièrement des albums nonobstant la médiocrité de son dessin, la ringardise de son humour et la bêtise générale de son propos (et, tant qu'on y est, le peu d'enthousiasme qu'elle semble susciter sur un site comme celui-ci) ne laisse pas de m'étonner. Si j'étais méchant, je dirais qu'elle a eu de la chance d'épouser un auteur/éditeur de BD. Bref, donc, voilà, son nouveau truc, "Les Ados", c'est le genre de BD pas terrible comme on peut en lire dans certains hebdos grand public, à base de gags moisis, et plutôt destiné aux non-fans de bande dessinées. C'est le point de vue sur la jeunesse d'aujourd'hui d'une vieille dame de presque 60 ans qui rêverait d'être encore "dans le coup" (comme on disait dans sa jeunesse à elle) mais n'a pas l'air de savoir vraiment de qui elle parle. Ses dialogues sonnent faux, ses situations sont bébêtes, ses gags sont éculés et pas marrants, son humour est toujours aussi ringard qu'il y a 20 ans, et son dessin n'a pas plus évolué, c'est toujours du gros-nez assez médiocre. Enfin bref, tout ça pour dire que "Les Ados" est vraiment une mauvaise "BD de papa" sans intérêt, que vous pouvez éviter sans regret.
Café Panique
"Café panique" est une sorte de chronique d'un bistrot tout ce qu'il y a de plus normal, avec ses habitués, ses histoires plus loufoques les unes que les autres. Je m'attendais à un humour digne des meilleures brèves de comptoir et finalement j'ai pas ri une seule seconde. Les dessins d'Alfred sauvent un peu l'oeuvre (car c'est tout de même fichtrement bien dessiné). Mais je dois avouer que je me suis ennuyé à la lecture de "Café panique", au point de compter le nombre de pages (pourtant pas conséquent) qu'il me restait à lire. Voilà, tout est dit. J'essayerai de relire cet album dans plusieurs mois. Peut-être que ma vision des choses aura changé.
Victor Lalouz
Je trouve cette bd nulle, convenue et très souvent vulgaire. Les gags sont prévisibles à l'extrême, il tourne toujours autour du physique pitoyable du "héros", du pucelage qu'il essaie de perdre en vain, de ces idées saugrenues mais vraiment pas drôles, etc. Un peu comme un album de Les Blondes en encore moins drôle et plus vulgaire. Deux exemples éloquents : - Victor urine à coté de son copain noir, hé bien, le gag dérape immanquablement sur la taille du sexe des africains. Inattendu, non ? - On a placé une webcam dans les chiottes du boulot. Sans commentaires...
Hurlevent
Intéressé par la grande Emily Brontë, j'ai regardé de suite cette bd mais j'en suis vite ressorti tellement tout ça semble le produit facile d'une époque où le sombre pour le sombre est à la mode et fait office de baromètre... De plus il n'y a même pas de dessins, sans doute la vidéo ou les photos retouchées par la fée photoshop qui sont passées par là. Non pas que je n'aime pas les expérimentations, comme le travail sur la photo au début du siècle qui donnait des chef-d’œuvres du genre. Las, il n'y a que le résultat qui compte, et c'est malheureusement la bd la plus figée qu'il m'ait été donnée de lire, on dirait un roman photo "aquarellisé". Tout dans l'emballage, rien dans la consistance...
TDB (Trop de Bonheur)
Encore de la SF fast-food avec un dessin assez faible et passe-partout... Comme déjà dit, l'histoire n'avance guère au fil des tomes, (le lecteur est pris pour une vache à lait on dirait) certaines idées et l'alien sont intéressants mais pas ou peu développées. Un cadrage avec plein de contre-plongées inutiles pour dire que "maintenant on est en l'an 2000, y a que des jeunes et faut que ça bouge". Bref tout les mauvais clichés y passent. La SF mérite tout de même mieux que ces BD superficielles et sans scénario...