Encore un one shot qui aurait pu être pas mal du tout mais cela n’est pas le cas…
En effet, niveau scénario, je trouve que cela manque d’un quelque chose.
Il y a des moments (plus que permis) où je ne comprenais plus rien et lorsque je m’attendais à un superbe rebondissement… je constate en fin de compte que ce ne sera pas encore le cas.
Très déçue donc par cette histoire. Je vous avouerais même que je me suis forcée pour finir cette lecture. Pas bon signe tout cela n’est-ce pas ? Trop d’incompréhensions et de n’importe quoi à mon goût.
Les dessins sont quant à eux quelque peu irréguliers mais assez corrects pour ce genre.
Manquant quelquefois de détails, ils n’aident pas à remplacer les trous dans l’histoire. C’est assez dommage tout cela.
Bref, vous l’aurez remarqué, je n’ai pas du tout accroché et j’en suis déçue…
Encore un album très esthétique, qui fait illusion lorsque l’on se contente de le feuilleter mais qui est en fait extrêmement décevant, à la lecture.
Le dessin en effet, proche d’un style pictural, pas toujours très lisible mais souvent très habile à exprimer les sentiments et états d’âme des différents protagonistes, dénote un certain talent de la part de l’auteur, pour créer une atmosphère lourde et glauque, et insinuer le malaise dans l’esprit du lecteur.
Premier bémol, comme je l’ai dit, ceci se fait assez souvent au détriment de la lisibilité. On a parfois du mal à identifier ce que l’on voit.
Second bémol, ce défaut du dessin n’est pas compensé, loin s’en faut, par les dialogues, trop rares, et davantage source supplémentaire de perplexité, que de compréhension.
De plus, les personnages sont balancés dans l’histoire sans que l’on ait d’information sur les relations qu’ils entretiennent entre eux, sans articulation, excepté -et encore- entre la mère et le fils. Tout est survolé et va trop vite, et les flash-backs ne font qu’ajouter à la confusion de l’ensemble.
De plus, la rareté des dialogues conduit à terminer la lecture de l’album en à peine un quart d’heure.
Bref, j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un exercice de style -graphique, en l’occurrence- assez séduisant, mais bien trop obscur pour m’intéresser. Une grosse déception, donc.
Ohlala, c’est vraiment pas terrible, cette histoire ! On assiste à un combat entre les forces du bien et celles du mal des plus manichéen. En effet, les deux héroïnes sont trop archétypiques pour être attachantes, et leur conduite est complètement stéréotypée et prévisible, il n’y a aucune surprise dans leurs réactions et leurs faits et gestes, si bien que l’histoire se déroule de façon linéaire, jusqu’à un final qui m’a laissée de glace.
Dommage, moi qui aime bien les histoires de fées, je peux dire que je suis vraiment déçue par ma lecture.
En outre, je ne suis vraiment pas fan du style graphique de Servais, en particulier sa façon de dessiner les visages, que j’ai trouvés franchement laids.
Bouah ! Pas aimé du tout.
Ok, c'est poétique, ça interpelle à faire attention aux petites choses insignifiantes qui nous entourent, ça incite à ne pas rater les petits moments de bonheur... mais bon ! je me suis bien enquiquiné à lire cette BD... ce n'était pas un petit moment de bonheur. Je me suis ennuyé ferme.
Surtout si vous avez aimé Quartier lointain, ne vous jetez pas sur cette BD, c'est super frustrant !
Au secours ! Sortez-moi de ce cauchemar !
Caza est uniquement au scénario et franchement il aurait mieux fait de rester au dessin.
Ceux-ci ne sont pas beaux, les couleurs pas belles.
Le scénario je l'ai trouvé plat.
Rien à tirer de cette Bande Dessinée.
Je comprends mieux qu'elle ne soit plus éditée !!!
Désolé de tuer cette série, mais mon défaut c'est que autant j'ai du mal à dire qu'une série est splendide, autant quand je n'aime pas je le fais savoir...
Je ne perdrai pas plus de temps... Je n'ai pas envie d'en dire plus...
Je n'aime pas mettre d'avis aussi négatif, mais je ne vois pas à qui s'adresse cette bd. J'ai lu les deux premiers tomes et je vais m'arrêter là.
Les dessins sont pas mal, mais le scénario entre les deux frères ennemis, bien mal est très moyen.
Le découpage n'est pas terrible et les textes sont très moyens.
Coupler avec un peu de magie et de la vengeance, il est difficile de percer et de bien faire dans ce domaine qui réunit de nombreuses séries.
Vraiment pas aimé.
Moi j’aime bien les histoires d’espionnage. Enfin d’habitude parce que j’ai vraiment eu du mal à aller au bout des 4 tomes de cette série.
Au début il ne se passe pas grand chose. Avel, a priori un espion, est caché dans un petit hôtel perdu au bord d’une plage. Il attend. En parallèle des tueurs semblent être lancés sur sa piste. Puis débarquent un vieil aveugle et son jeune neveu. Pif, paf un peu d’action, quelques morts. Oui mais pourquoi ? Pour qui ces gens agissent-ils ? Dans quel but ?
La blonde un peu nunuche de l’hôtel se révèle elle aussi être une tueuse. Ok, mais pour le compte de qui ?
Beaucoup de questions qui vont trouver une réponse dans les 2 derniers tomes c’est évident.
Ah ben non, on ne reparlera plus d’un seul de ces personnages. Nouveaux lieux, nouvelle intrigue qui nous plonge dans le passé d’Avel. Et là on a droit à la totale : les Russes, les Tchétchènes, les services secrets, la mafia…
Bref un peu de tout ce qu’on peut mettre dans une histoire d’espion et c’est toujours aussi peu clair. Les personnages sortent d’un chapeau quand on a besoin d’un nouveau rôle, puis ils ressortent de l’histoire comme ils sont venus.
Un grand nombre de questions restent sans réponse et la fin n’est franchement pas convaincante.
Je suis rarement aussi sévère dans mes notes, mais là, malheureusement je ne vois pas comment faire autrement.
J'ai hésité entre 3 et 4 pour la note, le tome 2 permettra d'affiner.
Ce premier tome sert à mettre en place l'intrigue et les personnages. Le dessin est très agréable, avec quelques planches sublimes. Il est trop tôt pour juger le scénario, mais on sent qu'il y a matière à faire une bonne série.
Cette nouveauté chez Delcourt débute bien, je lierai le second tome avec plaisir. Si il n'y a pas vraiment réellement d'originalité dans l'histoire, et pourtant cela fonctionne.
08/04/2009
Note passe à 1/5 car série abandonnée.
Le T1 ne vaut rien tout seul
Caca, mon adjudant !...
Ca aurait pu être bien bien. J'écris bien : "ça aurait"...
Une histoire "gay" racontée sous forme humoristique. Ben pourquoi pas ?...
Le postulat ?... Monsieur Primus revendique sa différence, exister aux yeux du monde. Même son copain l'escargot ne pourra le détourner de cette décision. Soucis de coeurs, affirmations de sentiments, rencontres... un album qui aurait pu faire découvrir le monde (du moins une partie) des "gays" sous un autre jour.
Seulement voilà : je m'attendais à "bien", je suis arrivé à "pire".
Honte ! Une couverture attirante qui pourrait faire croire à un album "jeunesse" style Sibylline ou Chlorophylle ; mais une couverture qui renferme "du cul" et -parfois- des sentiments ou obsessions à la grosse louche.
C'est lourd, ça ne m'a pas fait rire du tout ; le graphisme même est peu attirant.
Désolé, mais Primus, son copain l'escargot, Gladys, et leur disque Cocksucker vont très vite disparaître des limbes de ma mémoire !...
Triste pour les gays...
Alors Qu'Adieu, maman était pour moi LA révélation de 2005, "Le retour de l'éléphant" est une très grande déception. La première moitié des mini-récits sont sans queue ni tête; la seconde traite à mot couvert de la médiocrité et de l'insignifiance de la vie, mais d'une manière fort peu convaincante qui rend la BD elle-même insignifiante et médiocre.
Bizarre comme certains auteurs peuvent produire des albums absolument indispensables et d'autre parfaitement dispensables.
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Le Jour du Loup
Encore un one shot qui aurait pu être pas mal du tout mais cela n’est pas le cas… En effet, niveau scénario, je trouve que cela manque d’un quelque chose. Il y a des moments (plus que permis) où je ne comprenais plus rien et lorsque je m’attendais à un superbe rebondissement… je constate en fin de compte que ce ne sera pas encore le cas. Très déçue donc par cette histoire. Je vous avouerais même que je me suis forcée pour finir cette lecture. Pas bon signe tout cela n’est-ce pas ? Trop d’incompréhensions et de n’importe quoi à mon goût. Les dessins sont quant à eux quelque peu irréguliers mais assez corrects pour ce genre. Manquant quelquefois de détails, ils n’aident pas à remplacer les trous dans l’histoire. C’est assez dommage tout cela. Bref, vous l’aurez remarqué, je n’ai pas du tout accroché et j’en suis déçue…
Mother
Encore un album très esthétique, qui fait illusion lorsque l’on se contente de le feuilleter mais qui est en fait extrêmement décevant, à la lecture. Le dessin en effet, proche d’un style pictural, pas toujours très lisible mais souvent très habile à exprimer les sentiments et états d’âme des différents protagonistes, dénote un certain talent de la part de l’auteur, pour créer une atmosphère lourde et glauque, et insinuer le malaise dans l’esprit du lecteur. Premier bémol, comme je l’ai dit, ceci se fait assez souvent au détriment de la lisibilité. On a parfois du mal à identifier ce que l’on voit. Second bémol, ce défaut du dessin n’est pas compensé, loin s’en faut, par les dialogues, trop rares, et davantage source supplémentaire de perplexité, que de compréhension. De plus, les personnages sont balancés dans l’histoire sans que l’on ait d’information sur les relations qu’ils entretiennent entre eux, sans articulation, excepté -et encore- entre la mère et le fils. Tout est survolé et va trop vite, et les flash-backs ne font qu’ajouter à la confusion de l’ensemble. De plus, la rareté des dialogues conduit à terminer la lecture de l’album en à peine un quart d’heure. Bref, j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un exercice de style -graphique, en l’occurrence- assez séduisant, mais bien trop obscur pour m’intéresser. Une grosse déception, donc.
Déesse blanche, déesse noire
Ohlala, c’est vraiment pas terrible, cette histoire ! On assiste à un combat entre les forces du bien et celles du mal des plus manichéen. En effet, les deux héroïnes sont trop archétypiques pour être attachantes, et leur conduite est complètement stéréotypée et prévisible, il n’y a aucune surprise dans leurs réactions et leurs faits et gestes, si bien que l’histoire se déroule de façon linéaire, jusqu’à un final qui m’a laissée de glace. Dommage, moi qui aime bien les histoires de fées, je peux dire que je suis vraiment déçue par ma lecture. En outre, je ne suis vraiment pas fan du style graphique de Servais, en particulier sa façon de dessiner les visages, que j’ai trouvés franchement laids.
L'Homme qui marche
Bouah ! Pas aimé du tout. Ok, c'est poétique, ça interpelle à faire attention aux petites choses insignifiantes qui nous entourent, ça incite à ne pas rater les petits moments de bonheur... mais bon ! je me suis bien enquiquiné à lire cette BD... ce n'était pas un petit moment de bonheur. Je me suis ennuyé ferme. Surtout si vous avez aimé Quartier lointain, ne vous jetez pas sur cette BD, c'est super frustrant !
Amiante
Au secours ! Sortez-moi de ce cauchemar ! Caza est uniquement au scénario et franchement il aurait mieux fait de rester au dessin. Ceux-ci ne sont pas beaux, les couleurs pas belles. Le scénario je l'ai trouvé plat. Rien à tirer de cette Bande Dessinée. Je comprends mieux qu'elle ne soit plus éditée !!! Désolé de tuer cette série, mais mon défaut c'est que autant j'ai du mal à dire qu'une série est splendide, autant quand je n'aime pas je le fais savoir... Je ne perdrai pas plus de temps... Je n'ai pas envie d'en dire plus...
Les Larmes de Pourpre
Je n'aime pas mettre d'avis aussi négatif, mais je ne vois pas à qui s'adresse cette bd. J'ai lu les deux premiers tomes et je vais m'arrêter là. Les dessins sont pas mal, mais le scénario entre les deux frères ennemis, bien mal est très moyen. Le découpage n'est pas terrible et les textes sont très moyens. Coupler avec un peu de magie et de la vengeance, il est difficile de percer et de bien faire dans ce domaine qui réunit de nombreuses séries. Vraiment pas aimé.
Avel
Moi j’aime bien les histoires d’espionnage. Enfin d’habitude parce que j’ai vraiment eu du mal à aller au bout des 4 tomes de cette série. Au début il ne se passe pas grand chose. Avel, a priori un espion, est caché dans un petit hôtel perdu au bord d’une plage. Il attend. En parallèle des tueurs semblent être lancés sur sa piste. Puis débarquent un vieil aveugle et son jeune neveu. Pif, paf un peu d’action, quelques morts. Oui mais pourquoi ? Pour qui ces gens agissent-ils ? Dans quel but ? La blonde un peu nunuche de l’hôtel se révèle elle aussi être une tueuse. Ok, mais pour le compte de qui ? Beaucoup de questions qui vont trouver une réponse dans les 2 derniers tomes c’est évident. Ah ben non, on ne reparlera plus d’un seul de ces personnages. Nouveaux lieux, nouvelle intrigue qui nous plonge dans le passé d’Avel. Et là on a droit à la totale : les Russes, les Tchétchènes, les services secrets, la mafia… Bref un peu de tout ce qu’on peut mettre dans une histoire d’espion et c’est toujours aussi peu clair. Les personnages sortent d’un chapeau quand on a besoin d’un nouveau rôle, puis ils ressortent de l’histoire comme ils sont venus. Un grand nombre de questions restent sans réponse et la fin n’est franchement pas convaincante. Je suis rarement aussi sévère dans mes notes, mais là, malheureusement je ne vois pas comment faire autrement.
Valamon
J'ai hésité entre 3 et 4 pour la note, le tome 2 permettra d'affiner. Ce premier tome sert à mettre en place l'intrigue et les personnages. Le dessin est très agréable, avec quelques planches sublimes. Il est trop tôt pour juger le scénario, mais on sent qu'il y a matière à faire une bonne série. Cette nouveauté chez Delcourt débute bien, je lierai le second tome avec plaisir. Si il n'y a pas vraiment réellement d'originalité dans l'histoire, et pourtant cela fonctionne. 08/04/2009 Note passe à 1/5 car série abandonnée. Le T1 ne vaut rien tout seul
L'Extravagant Monsieur Pimus
Caca, mon adjudant !... Ca aurait pu être bien bien. J'écris bien : "ça aurait"... Une histoire "gay" racontée sous forme humoristique. Ben pourquoi pas ?... Le postulat ?... Monsieur Primus revendique sa différence, exister aux yeux du monde. Même son copain l'escargot ne pourra le détourner de cette décision. Soucis de coeurs, affirmations de sentiments, rencontres... un album qui aurait pu faire découvrir le monde (du moins une partie) des "gays" sous un autre jour. Seulement voilà : je m'attendais à "bien", je suis arrivé à "pire". Honte ! Une couverture attirante qui pourrait faire croire à un album "jeunesse" style Sibylline ou Chlorophylle ; mais une couverture qui renferme "du cul" et -parfois- des sentiments ou obsessions à la grosse louche. C'est lourd, ça ne m'a pas fait rire du tout ; le graphisme même est peu attirant. Désolé, mais Primus, son copain l'escargot, Gladys, et leur disque Cocksucker vont très vite disparaître des limbes de ma mémoire !... Triste pour les gays...
Le Retour de l'éléphant
Alors Qu'Adieu, maman était pour moi LA révélation de 2005, "Le retour de l'éléphant" est une très grande déception. La première moitié des mini-récits sont sans queue ni tête; la seconde traite à mot couvert de la médiocrité et de l'insignifiance de la vie, mais d'une manière fort peu convaincante qui rend la BD elle-même insignifiante et médiocre. Bizarre comme certains auteurs peuvent produire des albums absolument indispensables et d'autre parfaitement dispensables.