Je me suis laissé attirer par la couverture, puis par le résumé et par le somptueux dessin.
Et puis, le temps de la lecture arrive. Déception !!! Si le dessin est en effet plutôt réussi dans l'ensemble, revisiter le conte de cette manière est tout de même assez gore et n'offre rien de bien spectaculaire.
Je suis un adepte de transformation en BD de contes merveilleux, un peu comme cela avait été fait dans Règlement de contes chez Soleil ou encore Max Hamm chez Akileos.
Mais ici, quel intérêt ? Revisiter Pinocchio à l'envers me donne à penser que l'auteur a souhaité se démarquer, sans pour autant trouver le bon filon.
Pavesio se veut une maison d'édition de qualité, il ne faudrait pas qu'elle produise trop souvent ce type de récit.
Contrairement à ThePatrick et JBT900, je n’ai vraiment pas accroché à ces histoires courtes.
L’humour scato et en dessous de la ceinture développé par Besseron me fait penser à du Fluide Glacial avec lequel j’ai peu d’atomes crochus. Pourtant, je trouve les dessins particulièrement réussis. Le trait de Besseron est d’une grande lisibilité et ses personnages au regard livide apportent une touche toute personnelle.
Pour conclure, je dirais que cette bd m’a fait penser à Sri Raoul de Gaudelette : un dessin attractif mais un humour vomitif.
Je viens de finir l'intégrale du premier cycle publiée pour les 20 ans de Delcourt. Grosse déception.
Cette série me fait penser à une sorte de sous-James Bond et de Nomad, en plus lourd et en plus con. Une course poursuite des plus classiques, sans grande surprise, avec des personnages caricaturaux, peu attachants et sans grande profondeur psychologique.
J'ai trouvé ça médiocre et sans intérêt, mais si vous aimez les gros vaisseaux spatiaux, les grosses motos, les gros fusils-mitrailleurs, les gros muscles, les gros nénés, les grosses ficelles, et si vous n'aimez rien tant que relire la même histoire pour la Xeme fois, n'hésitez pas : cette série vous enthousiasmera.
En parallèle de la magnifique aventures des Blondes chez Soleil (dont je rappelle que la fabuleuse intégrale coupée entre les tomes pairs et impairs vient de sortir), nous arrive une magnifique série originale chez Albin Michel avec les aventures de Cindy et son journal d'une blonde.
Petit aparté, c'est déjà à Albin Michel qu'on devait d'avoir donné sa chance à ce jeune talent qu'était Marniquet de percer dans le domaine des aventures de deux héros britanniques « à l'ancienne ». Avec cette nouvelle série, ils contribuent à leur réputation d'innovateurs (les mêmes causes auront-elles les mêmes conséquences ?).
Niveau dessin, les aventures de Cindy sont une petite perle. A l'exemple de cette planche, on peut voir le dynamisme du trait, la beauté des décors dont chaque détail est infiniment recherché, les magnifiques couleurs employées, ... mais je vais arrêter de vous décrire tant de merveilles. Sauf peut-être... sur le ciel qui est d'un bleu azur comme j'en ai rarement vu et l'héroïne d'une beauté à faire pâlir toutes les autres héroïnes du neuvième art. Elle est svelte, dynamique en courant dans son appartement, tout le temps en recherche d'idées novatrices, ... vous l'aurez compris, elle est unique !
La couverture est parfaitement réalisée et tentera tous les jeunes hommes en quête de la révélation ultime sur les idées des blondes. Il semble qu'il existe deux versions de cette couverture car celle référencée sur le site de la Fnac est plus « pastel ».
Au niveau du scénario, je l'ai trouvé hilarant ! Quelle merveille que ce gag du chat et de cette charmante jeune fille qui se purge par inadvertance, je n'en pouvais plus !
Vous l'aurez compris, vous ne pouvez passer à côté de cet album sans au moins le feuilleter... dans votre magasin...
Très décevant ! De la première à la dernière case on a du mal à ressentir l'atmosphère. C'est lourd, trop sombre, étrange...
Le scénario est trop dépouillé, des éléments manquent et les personnages n'ont pas la moindre dimension.
J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin.
J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin.
J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin.
Encore ?... J'AIME PAS TINTIN !!...
"QUOI !?!.." -pourraient penser nombre d'entre vous- "L'Ymagier, un collectionneur, un "ancien"... et qui n'aime pas Tintin !?!.."
Ben non. Et je ne saurais réellement vous dire pourquoi.
Ca doit être viscéral...
Quand j'étais jeune, début des années 60, il FALLAIT lire Tintin ; les histoires d'un brave reporter -belge de surcroît- bien propre sur lui, et qui faisait de belles enquêtes tout en aidant son prochain.
A l'école ?... Pas question d'y amener des BDs autres que... devinez qui ?.. TINTIN ! J'entends encore l'un ou l'autre de ces bons vieux professeurs (ceux qui endossaient encore des tabliers gris à longues manches pour donner cours) : "aaah, mes enfants, quels beaux livres, bien didactiques, et bien dessinés...".
Désolé, mais moi le genre "Monsieur l'agent, monsieur l'agent... regardez... ce vagabond -mon dieu qu'il est sale- a volé une pomme... il faut l'arrêter et le mettre en prison !" ça ne me plaît pas du tout !
J'ai plutôt envie de lui dire, à Tintin : "Hé, Machin, si ce gars a volé une pomme, c'est parce qu'il a faim. Tu ne penses pas que tu ferais mieux de la lui payer, sa pomme !?!..."
A chaque nouvel album édité, papa me ramenait "le nouveau Tintin". Mais j'ai rien demandé, moi !... "Ma" série, c'était "Bessy". Mes amis ?... les héros de "Spirou".
Les années -nombreuses- ont passé...
C'est vrai, je possède une collection de plusieurs milliers de tomes, de périodiques, de petits formats, de récits complets... et j'ai des Tintin. De très vieux même, grand format, noir et blanc, dont certains valent... oulàlaaaaa...
Mais ils sont rangés, comme des petits soldats, sur une étagère. J'ai essayé d'en relire un ou deux voici quelques mois. Rien à faire, ça ne "passe" toujours pas !...
J'ai un fils. Il a 28 ans. Il possède également de nombreuses BDs. Tintin ?... Il s'en dit d'une certaine façon dégoûté suite au merchandising qui entoure ce héros.
Voilà. C'était mon avis. Surprenant peut-être, mais c'est ce que je ressens vraiment.
Heu... vous l'ai-je dit ?... J'AIME PAS TINTIN !...
Eh bien on vit dans un monde de fou ; faire des BD avec les SAS, les pires romans jamais écrits (qui ont servi de modèle à VanHamme pour Largo Winch, eh oui), on aura tout vu.
Dessins moches, stéréotypé et passe-partout, cocktail frelaté d'espionnage-crapules-virilité-femmes objets, la bêtise n'a décidément pas de limites.
De la merde en barre. Et plus grave encore, du foutage de gueule.
Il y a des BD qu'on achète ou lit sans vraiment savoir pourquoi, une réputation, un détail qui attire, une couverture particulièrement prenante... ou la somme de tout cela. Bref, SAS est un peu l'archétype de tout ce que j'évite soigneusement d'habitude... et pourtant... eh oui j'ai succombé aux charmes de cet album (pour l'avouer surtout au charme de l'héroïne... je sais ce n'est pas bien).
La couverture est plaisante et pour taper dans l'oeil elle est parfaitement conforme à ce que l'on attend du genre et aux couvertures de ces vieux livres que l'on prenait plaisir à observer. Le dessin est brillant et parfaitement en osmose avec le déroulé du scénario. César a du talent et est parfaitement à la hauteur de son illustre ancêtre patronymique...
Le scénario du tome 2 est un modèle du genre, les Twin Towers sont dans toutes les mémoires et dans cette oeuvre aventuresque nous apprendrons les dessous de ce complot terroriste. La trame est brillante et le découpage tient en haleine le spectateur (pardon le lecteur) qui dévore l'album en moins de 5 minutes. Gérard de Villiers n'oublie pas d'intégrer les quelques rencontres que nous attendions avec des créatures de charme et tient parfaitement sa réputation...
Vous l'aurez donc compris, cet album est un vrai délice parfaitement... dispensable.
Voilà une BD qu'il est bien difficile de noter. Malheureusement, il a fallu que le destin me la mette entre les mains. Je vais donc faire de mon mieux pour réaliser une critique objective.
Il serait tellement plus facile d'être subjectif…
Bon, le scénario que vaut il ? Je ne sais pas.
Le dessin est bon ? Je ne sais pas.
Pas évident de se faire une opinion avec ça…Mais c'est vraiment le fond de ma pensée. Cette BD brise et dépasse en fait tous les genres graphiques. C'est plus une œuvre d'art et d'essai qui explorerait de nouvelles techniques. Malheureusement, si d'un prime abord, cela m'a attiré, au final, j'ai mal à la tête.
Sûrement, les auteurs par cette décision cherchaient à représenter le chaos ambiant. C'est réussit. A un tel point, que tout le dessin est chaotique. Qu'il est souvent difficile de comprendre le sens de la lecture, qu'il est difficile de comprendre la représentation graphique et qu'il est difficile de lire le texte pour lequel parfois, le contraste n'est parfois pas assez important et des lettres se fondent dans le fond, parfois les lettres se collent se chevauchent se fusionnent rendant la lecture un véritable art de divination afin de retrouver le mot et parfois c'est un peu des deux à la fois.
Tant et si bien, que m'efforçant de saisir le sens et la portée des dessins et des mots, j'en ai fréquemment oublié de penser que derrière il y avait des phrases formant un tout avec une histoire. Plissant les yeux, mal à la tête, je referme cette intégrale en ayant manqué une bonne partie du scénario.
J'ai raté sûrement quelques tenants et aboutissants.
Au final, je dirais donc que le dessin pour une BD est mauvais. Chaotique à souhait, souvent illisible.
Le scénario, je ne crois pas qu'il soit particulièrement original. Donc je le mettrai quelconque.
Bref, cette œuvre, représente certainement un intérêt par la tentative des auteurs de réaliser quelque chose de différent.
Doit on pour autant l'avoir dans sa bibliothèque ? Je suis contraint de dire non.
J'ai mal à la tête rien qu'en repensant au dessin et aux efforts réalisés pour l'assimiler.
Argh!
J'ai lu quelque part (une interview dans [dBD]) que le scénario compte bien plus que les dessins dans une bd. Pour ma part, habituellement le dessin doit m'attirer pour me pousser à lire la bd. Et au niveau du graphisme, "Welcome to Hope" tient le bon bout. De plus son titre accrocheur fait rêver.
Mais comme la plupart de ses habitants, plus on connaît Hope, plus on a envie de la quitter. Cette histoire, qui pourrait conter simplement la beauté de la vie, choisit tout le contraire. A travers une lecture cynique, dérapant petit à petit vers l'horreur, on plonge dans l'univers le plus noir possible.
Ne vous y arrêtez-pas, car aucun espoir n'y existe ! Entre "Wolf Creek", et "La Colline a des yeux", l'angoisse monte au fil des pages. Vous voilà prévenus.
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Pinocchio - Histoire d'un enfant
Je me suis laissé attirer par la couverture, puis par le résumé et par le somptueux dessin. Et puis, le temps de la lecture arrive. Déception !!! Si le dessin est en effet plutôt réussi dans l'ensemble, revisiter le conte de cette manière est tout de même assez gore et n'offre rien de bien spectaculaire. Je suis un adepte de transformation en BD de contes merveilleux, un peu comme cela avait été fait dans Règlement de contes chez Soleil ou encore Max Hamm chez Akileos. Mais ici, quel intérêt ? Revisiter Pinocchio à l'envers me donne à penser que l'auteur a souhaité se démarquer, sans pour autant trouver le bon filon. Pavesio se veut une maison d'édition de qualité, il ne faudrait pas qu'elle produise trop souvent ce type de récit.
De véritables contes de fées
Contrairement à ThePatrick et JBT900, je n’ai vraiment pas accroché à ces histoires courtes. L’humour scato et en dessous de la ceinture développé par Besseron me fait penser à du Fluide Glacial avec lequel j’ai peu d’atomes crochus. Pourtant, je trouve les dessins particulièrement réussis. Le trait de Besseron est d’une grande lisibilité et ses personnages au regard livide apportent une touche toute personnelle. Pour conclure, je dirais que cette bd m’a fait penser à Sri Raoul de Gaudelette : un dessin attractif mais un humour vomitif.
Carmen Mc Callum
Je viens de finir l'intégrale du premier cycle publiée pour les 20 ans de Delcourt. Grosse déception. Cette série me fait penser à une sorte de sous-James Bond et de Nomad, en plus lourd et en plus con. Une course poursuite des plus classiques, sans grande surprise, avec des personnages caricaturaux, peu attachants et sans grande profondeur psychologique. J'ai trouvé ça médiocre et sans intérêt, mais si vous aimez les gros vaisseaux spatiaux, les grosses motos, les gros fusils-mitrailleurs, les gros muscles, les gros nénés, les grosses ficelles, et si vous n'aimez rien tant que relire la même histoire pour la Xeme fois, n'hésitez pas : cette série vous enthousiasmera.
Cindy mon journal d'une blonde
En parallèle de la magnifique aventures des Blondes chez Soleil (dont je rappelle que la fabuleuse intégrale coupée entre les tomes pairs et impairs vient de sortir), nous arrive une magnifique série originale chez Albin Michel avec les aventures de Cindy et son journal d'une blonde. Petit aparté, c'est déjà à Albin Michel qu'on devait d'avoir donné sa chance à ce jeune talent qu'était Marniquet de percer dans le domaine des aventures de deux héros britanniques « à l'ancienne ». Avec cette nouvelle série, ils contribuent à leur réputation d'innovateurs (les mêmes causes auront-elles les mêmes conséquences ?). Niveau dessin, les aventures de Cindy sont une petite perle. A l'exemple de cette planche, on peut voir le dynamisme du trait, la beauté des décors dont chaque détail est infiniment recherché, les magnifiques couleurs employées, ... mais je vais arrêter de vous décrire tant de merveilles. Sauf peut-être... sur le ciel qui est d'un bleu azur comme j'en ai rarement vu et l'héroïne d'une beauté à faire pâlir toutes les autres héroïnes du neuvième art. Elle est svelte, dynamique en courant dans son appartement, tout le temps en recherche d'idées novatrices, ... vous l'aurez compris, elle est unique ! La couverture est parfaitement réalisée et tentera tous les jeunes hommes en quête de la révélation ultime sur les idées des blondes. Il semble qu'il existe deux versions de cette couverture car celle référencée sur le site de la Fnac est plus « pastel ». Au niveau du scénario, je l'ai trouvé hilarant ! Quelle merveille que ce gag du chat et de cette charmante jeune fille qui se purge par inadvertance, je n'en pouvais plus ! Vous l'aurez compris, vous ne pouvez passer à côté de cet album sans au moins le feuilleter... dans votre magasin...
Hurlevent
Très décevant ! De la première à la dernière case on a du mal à ressentir l'atmosphère. C'est lourd, trop sombre, étrange... Le scénario est trop dépouillé, des éléments manquent et les personnages n'ont pas la moindre dimension.
Les Aventures de Tintin
J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. J'aime pas Tintin. Encore ?... J'AIME PAS TINTIN !!... "QUOI !?!.." -pourraient penser nombre d'entre vous- "L'Ymagier, un collectionneur, un "ancien"... et qui n'aime pas Tintin !?!.." Ben non. Et je ne saurais réellement vous dire pourquoi. Ca doit être viscéral... Quand j'étais jeune, début des années 60, il FALLAIT lire Tintin ; les histoires d'un brave reporter -belge de surcroît- bien propre sur lui, et qui faisait de belles enquêtes tout en aidant son prochain. A l'école ?... Pas question d'y amener des BDs autres que... devinez qui ?.. TINTIN ! J'entends encore l'un ou l'autre de ces bons vieux professeurs (ceux qui endossaient encore des tabliers gris à longues manches pour donner cours) : "aaah, mes enfants, quels beaux livres, bien didactiques, et bien dessinés...". Désolé, mais moi le genre "Monsieur l'agent, monsieur l'agent... regardez... ce vagabond -mon dieu qu'il est sale- a volé une pomme... il faut l'arrêter et le mettre en prison !" ça ne me plaît pas du tout ! J'ai plutôt envie de lui dire, à Tintin : "Hé, Machin, si ce gars a volé une pomme, c'est parce qu'il a faim. Tu ne penses pas que tu ferais mieux de la lui payer, sa pomme !?!..." A chaque nouvel album édité, papa me ramenait "le nouveau Tintin". Mais j'ai rien demandé, moi !... "Ma" série, c'était "Bessy". Mes amis ?... les héros de "Spirou". Les années -nombreuses- ont passé... C'est vrai, je possède une collection de plusieurs milliers de tomes, de périodiques, de petits formats, de récits complets... et j'ai des Tintin. De très vieux même, grand format, noir et blanc, dont certains valent... oulàlaaaaa... Mais ils sont rangés, comme des petits soldats, sur une étagère. J'ai essayé d'en relire un ou deux voici quelques mois. Rien à faire, ça ne "passe" toujours pas !... J'ai un fils. Il a 28 ans. Il possède également de nombreuses BDs. Tintin ?... Il s'en dit d'une certaine façon dégoûté suite au merchandising qui entoure ce héros. Voilà. C'était mon avis. Surprenant peut-être, mais c'est ce que je ressens vraiment. Heu... vous l'ai-je dit ?... J'AIME PAS TINTIN !...
SAS
Eh bien on vit dans un monde de fou ; faire des BD avec les SAS, les pires romans jamais écrits (qui ont servi de modèle à VanHamme pour Largo Winch, eh oui), on aura tout vu. Dessins moches, stéréotypé et passe-partout, cocktail frelaté d'espionnage-crapules-virilité-femmes objets, la bêtise n'a décidément pas de limites. De la merde en barre. Et plus grave encore, du foutage de gueule.
SAS
Il y a des BD qu'on achète ou lit sans vraiment savoir pourquoi, une réputation, un détail qui attire, une couverture particulièrement prenante... ou la somme de tout cela. Bref, SAS est un peu l'archétype de tout ce que j'évite soigneusement d'habitude... et pourtant... eh oui j'ai succombé aux charmes de cet album (pour l'avouer surtout au charme de l'héroïne... je sais ce n'est pas bien). La couverture est plaisante et pour taper dans l'oeil elle est parfaitement conforme à ce que l'on attend du genre et aux couvertures de ces vieux livres que l'on prenait plaisir à observer. Le dessin est brillant et parfaitement en osmose avec le déroulé du scénario. César a du talent et est parfaitement à la hauteur de son illustre ancêtre patronymique... Le scénario du tome 2 est un modèle du genre, les Twin Towers sont dans toutes les mémoires et dans cette oeuvre aventuresque nous apprendrons les dessous de ce complot terroriste. La trame est brillante et le découpage tient en haleine le spectateur (pardon le lecteur) qui dévore l'album en moins de 5 minutes. Gérard de Villiers n'oublie pas d'intégrer les quelques rencontres que nous attendions avec des créatures de charme et tient parfaitement sa réputation... Vous l'aurez donc compris, cet album est un vrai délice parfaitement... dispensable.
La Hyène
Voilà une BD qu'il est bien difficile de noter. Malheureusement, il a fallu que le destin me la mette entre les mains. Je vais donc faire de mon mieux pour réaliser une critique objective. Il serait tellement plus facile d'être subjectif… Bon, le scénario que vaut il ? Je ne sais pas. Le dessin est bon ? Je ne sais pas. Pas évident de se faire une opinion avec ça…Mais c'est vraiment le fond de ma pensée. Cette BD brise et dépasse en fait tous les genres graphiques. C'est plus une œuvre d'art et d'essai qui explorerait de nouvelles techniques. Malheureusement, si d'un prime abord, cela m'a attiré, au final, j'ai mal à la tête. Sûrement, les auteurs par cette décision cherchaient à représenter le chaos ambiant. C'est réussit. A un tel point, que tout le dessin est chaotique. Qu'il est souvent difficile de comprendre le sens de la lecture, qu'il est difficile de comprendre la représentation graphique et qu'il est difficile de lire le texte pour lequel parfois, le contraste n'est parfois pas assez important et des lettres se fondent dans le fond, parfois les lettres se collent se chevauchent se fusionnent rendant la lecture un véritable art de divination afin de retrouver le mot et parfois c'est un peu des deux à la fois. Tant et si bien, que m'efforçant de saisir le sens et la portée des dessins et des mots, j'en ai fréquemment oublié de penser que derrière il y avait des phrases formant un tout avec une histoire. Plissant les yeux, mal à la tête, je referme cette intégrale en ayant manqué une bonne partie du scénario. J'ai raté sûrement quelques tenants et aboutissants. Au final, je dirais donc que le dessin pour une BD est mauvais. Chaotique à souhait, souvent illisible. Le scénario, je ne crois pas qu'il soit particulièrement original. Donc je le mettrai quelconque. Bref, cette œuvre, représente certainement un intérêt par la tentative des auteurs de réaliser quelque chose de différent. Doit on pour autant l'avoir dans sa bibliothèque ? Je suis contraint de dire non. J'ai mal à la tête rien qu'en repensant au dessin et aux efforts réalisés pour l'assimiler.
Welcome to Hope
Argh! J'ai lu quelque part (une interview dans [dBD]) que le scénario compte bien plus que les dessins dans une bd. Pour ma part, habituellement le dessin doit m'attirer pour me pousser à lire la bd. Et au niveau du graphisme, "Welcome to Hope" tient le bon bout. De plus son titre accrocheur fait rêver. Mais comme la plupart de ses habitants, plus on connaît Hope, plus on a envie de la quitter. Cette histoire, qui pourrait conter simplement la beauté de la vie, choisit tout le contraire. A travers une lecture cynique, dérapant petit à petit vers l'horreur, on plonge dans l'univers le plus noir possible. Ne vous y arrêtez-pas, car aucun espoir n'y existe ! Entre "Wolf Creek", et "La Colline a des yeux", l'angoisse monte au fil des pages. Vous voilà prévenus.