Le moins que je puisse dire, c’est que ce premier tome ne m’a pas convaincu. Je partais avec un a priori négatif, craignant de tomber sur un album dont la seule destination était la grand-mère en manque d’inspiration et désireuse d’offrir un cadeau à son petit-fils… Et cet a priori a malheureusement été confirmé par la lecture de ce premier tome.
Premier reproche : le dessin. Il faut faire montre d’une grande imagination pour reconnaître les joueurs et membres du staff et les décors sont souvent trop épurés pour parvenir à nous immerger dans cet univers. A la vue de certaines planches, il est manifeste que Rémi Torregrossa a effectué des recherches avant de dessiner cet album, mais c’est largement insuffisant. Qu’il s’agisse de Philippe Clément, Hans Vanaken ou même Pascal Plovie (qui a un rôle très important dans cet album), leur représentation graphique laisse clairement à désirer. Charles de Ketelaere ou Simon Mignolet s’en sortent à peine mieux ! Or, lorsqu’on songe au public visé, une précision bien plus importante est nécessaire si l’on veut séduire le lecteur. Quant aux images de Bruges, si le stade me semble assez fidèle à la réalité, les visions de la ville relèvent d’une recherche basique sur Google. Ici, l’image d’un bateau de tourisme passant sous un pont avec le beffroi en arrière-plan, là l’intérieur d’un café emblématique de Bruges dessiné sous le même angle de vue que les photos facilement trouvables sur le site de la ville (le dessin de la façade, lui, se résume à la simple enseigne du café-restaurant en gros plan). Vraiment insuffisant à mes yeux.
Le récit est une fiction qui nous permet de suivre les premiers pas d’un jeune footballeur découvrant l’univers professionnel. Ce personnage n’est absolument pas crédible tant il semble totalement dépourvu des fondamentaux du jeu en équipe. Sensé avoir réussi une formidable saison en D1B (la deuxième division belge, dont l’ensemble des clubs sont professionnels), il est incapable de respecter une directive de son entraineur ou d’arriver à l’heure à un entrainement. De plus, provenant de Virton, il n’éprouve aucune difficulté à s’exprimer en flamand. C’est très peu crédible, et les spécificités du football belge (liées entre autre au problème des langues dans un vestiaire) sont totalement occultées par un scénario bien trop basique.
L’histoire est très classique, le jeune se plante, touche le fond, prend conscience de ses erreurs (grâce à un ancien du staff, toujours préposé à l’équipement) et se transforme du jour au lendemain en un joueur altruiste, physiquement performant, consciencieux et appliqué. C’est vraiment trop naïf pour convaincre un amateur de football âgé de plus de 10 ans.
Enfin, l’histoire du club est très peu évoquée dans cet album. Certes, Pascal Plovie va mentionner quelques joueurs de son époque (Jean-Pierre Papin, Jan Ceulemans ou Franky Vanderelst), ou va rappeler les devises du Club (‘No sweat, no glory’ ou ‘Mens sana in corpore sano’) mais l’album peine vraiment à nous faire rentrer dans les coulisses et dans l’histoire du Club de Bruges.
Par conséquent, cet album ‘tout public’ risque de ne plaire qu’à quelques jeunes lecteurs pas trop difficiles. Il sent trop l’œuvre de commande et ne parvient à me convaincre ni au niveau du dessin ni au niveau de la crédibilité du scénario. Un gros échec à mes yeux.
Quand un éditeur vous propose avec enthousiasme un objet en le comparant à un coup de poing dans le ventre, on est forcément intrigué. L’objet en question, petit livre de 60 pages au format miniature, semble pourtant insignifiant. On n’est pas sûr d’avoir vraiment affaire à une bande dessinée, et pourtant il s’agit bien d’ « une juxtaposition de dessins articulés en séquences narratives ».
La lecture ne prendra guère plus de deux minutes, on est donc loin du pavé immersif dans lequel tout bédéphile digne de ce nom adore se plonger. N’étant sans doute pas la bonne cible, on ne va donc pas s’étendre sur les qualités de ce micro-livre, qui d’ailleurs n’en comporte qu’assez peu. Mais que peut-on bien raconter en 60 petites vignettes ?
Dans un dessin enfantin très moche qui semble avoir été produit sur un coin de table, selon un parti pris totalement assumé (il y a même des ratures dans le texte, plus ou moins voulues), l’autrice évoque de façon aléatoire les déboires annoncés d’une relation amoureuse. On sent bien la volonté d’y mettre de l’humour– et heureusement parce qu’on n’est loin d’une glorification de la vie de couple, et la façon dont l’envisage Nadine Redlich est même carrément glauque. Elle en a tout à fait le droit, et d’ailleurs aujourd’hui qui peut encore s’illusionner sur la question, sauf à vivre dans un conte de fées ?
Pourtant, de crochet au menton on ne perçoit pas grand-chose, à peine une petite pichenette au coin de la joue. Le thème de la passion qui s’émousse au sein du couple, évoqué à l’envi dans la culture depuis que l’homme occidental a découvert l’amour libre, est traité ici de façon trash, avec un humour jouant sur le décalage entre le texte et l’image. Il y a bien quelques trouvailles, mais pas de quoi rire aux éclats, et n’est pas Reiser qui veut.
Cet ouvrage gadget est-il le résultat d’une soirée alcoolisée ? Ou juste un gag éditorial à ne pas prendre au sérieux ? Une idée-cadeau peut-être ? A votre amant, en guise de défi pour une Saint-Valentin originale ? A votre ennemi ou les deux en même temps ? Avec cet objet improbable, Nadine Redlich pensait-elle sérieusement lancer sa carrière dans la bande dessinée ? On peut en douter, tant cet assemblage de crobars semble anecdotique. Bref, tout cela fait beaucoup de questions…
Je vais m'inspirer de l'avis précédent et faire très court, ça sera sans doute le plus court de mes avis car je n'ai pas envie de m'étaler sur ce genre de produit (et je reste poli). C'est le genre de Bd qui me sort par les trous de nez, c'est prétentieux, pédant, ennuyeux à mourir, et ça bavasse et ça bavasse à n'en plus finir, ça croit tout savoir et ça ne connait rien. Lire ça sur presque 100 pages est un vrai supplice, bref ça s'adresse à un public de bobo intello parigot auquel je n'appartiens pas. Et je ne parle pas du dessin qui est d'une grande laideur, y'a donc rien pour me plaire là-dedans !
Ratage complet de la mission Arca !
Graphiquement, ce n'est encore pas trop mal. On retrouve l'ambiance d'Aldébaran et Bételgeuse sans ce côté rigide qui rendait parfois les situations un peu ridicules. La mise en couleur n'est pas si pire, même si on pourra regretter un aspect un peu terne.
Côté univers, le rendu technologique des vaisseaux et véhicules les fait souvent ressembler à des sèche-cheveux tout droit sortis des sixties. C'est un parti pris qui se défend. En revanche, certaines incohérences m'ont laissé perplexe, même si ce n'est qu'un détail. Par exemple, l'un des personnages utilise un pied de biche pour ouvrir... une caisse en bois qu'on s'attendrait à trouver dans les soutes du Karaboudjan ! A toutes fins utiles, je rappelle qu'on est supposé être en 2182, qu'à cette date, on a créé de nouveaux matériaux... Bref, passons !
En ce qui concerne le scénario, s'il tient bien pendant une partie du récit au point qu'on en a presque la queue qui frétille d'impatience, l'idée se perd complètement pour s'embourber dans des considérations philosophico spirituelles qu'on aurait aimé voir déboucher sur quelque chose. En grande partie, ce sont les dialogues qui sont responsables de ce marasme. Je les ai trouvés très souvent superflus, ineptes, immatures voire incompréhensibles, tombant parfois comme des cheveux sur la soupe, surtout sur les vingt dernières pages. S'il s'était agit d'un film, on aurait dit des acteurs qu'ils surjouent. En effet, les personnages s'emballent parfois, prennent la mouche, entrent dans des colères sans réel fondement... Tout ceci fait qu'on ne comprend pas les réactions des protagonistes qui donnent l'impression de réagir comme des adolescents. Et puis très vite, on tombe dans une situation très manichéenne dans laquelle deux clans formés en à peine deux pages, si ce n'est deux cases, vont s'opposer sur des peccadilles. Globalement, les choses vont trop vite. Les situations se débloquent sur des coups de tête, ou sans que l'on perçoive une réelle conviction de la part des personnages qui, encore une fois, paraissent bien versatiles et superficiels. Quelque fois carrément incohérents. Certaines (situations) se renversent et basculent presque comme par magie. Tout cela donne la désagréable sensation d'avancer à la va comme j'te pousse. Un peu comme nos protagonistes en somme. Et si c'était ça l'truc !?
Pour tout dire, on souffre vraiment dans les ultimes pages. On attend un dénouement qu'on sent pourtant encore bien loin d'arriver. Pire, on pressent que tout ça va immanquablement s'effondrer. Et de fait : tout s'effondre. La fin est un gros boudin, un pétard qui fait pchit. Je n'ai pas compris où les auteurs voulaient en venir. En tout cas ils n'ont pas réussi à m'y emmener. Je me suis retrouvé dans ce grand tunnel tout noir d'où les héros de cette histoire ne parviennent pas à s'extraire. Pour accompagner cette métaphore intestinale, on pourra se laisser aller à réécouter Constipation Blues de Screamin' Jay Hawkins.
J'ai un peu de mal à comprendre le succès de ce chat gourmand. Les strips de Jim Davis m'ennuient profondément. Je ne suis vraiment pas dans cet humour que je trouve très répétitif et pas très subtil.
C'est vraiment l'école Charlie et Snoopy avec un graphisme minimaliste, des scènes figées et pas de décors. Seule la chute compte, peut-être qu'en américain cela fonctionne bien mais je suis hermétique à ce genre.
Je précise que j'ai lu l'édition Casterman de 1984, avec une autre couverture ; cette histoire a été prépubliée dans A Suivre en 1982, je me souviens qu'à l'époque, j'avais juste jeté un oeil, mais je n'avais pas voulu la lire, je ne voulais pas m'encombrer la tête de BD rebutantes.
Forest, j'ai jamais été fan, et j'ai du mal à comprendre l'engouement qu'il a suscité dans le monde de la bande dessinée. Barbarella à son époque de parution, c'était sans doute novateur, mais même si je l'ai découverte trop tard, ça m'a de suite ennuyé, je la trouvais démodée.
Ici, mon impression est un peu la même que sur La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre, ça m'a presque autant saoulé, sauf que le récit n'est pas complètement onirique, car cette errance fluviale est un récit à la fois réaliste et décalé, avec une moins forte dose de poésie. N'empêche que pour moi, ce n'est pas assez compréhensible, c'est pourquoi je reste hermétique aux BD de Forest en général, surtout que dans cet album, la surcharge de texte ne fait rien pour m'encourager à continuer. Quant au dessin, je ne le trouve pas exceptionnel, je le trouve même très acceptable, mais ça ne suffit pas pour me faire apprécier cette BD où je m'ennuie comme un rat mort.
Quand une bande dessinée suscite l’enthousiasme, notamment celui de l’excellente Ambre Chalumeau, chroniqueuse culturelle pour Quotidien, on se dit qu’il serait bon de voir de quoi il retourne. Ce fut le cas récemment avec « Vulva Viking », de Elizabeth Pich, qui reprend son personnage fétiche de FunGirl, présentée par certains comme un Gaston Lagaffe au féminin. L’autrice allemande a construit son succès sur Instagram, avec des strips à « l’humour absurde inspiré des Monthy Python ».
Il est possible de s’accommoder d’un dessin moche quand le fond est puissant ou quand l’ouvrage fait dans la dérision voire l’autodérision. On peut même finir par lui trouver des qualités. Elizabeth Pich me pose problème. Aurais-je dû commencer par la suivre sur les réseaux pour goûter pleinement son humour trash et décalé ? Peut-être ce type d’humour typiquement fanzinesque nécessite-t-il un temps d’adaptation. Aurais-je dû commencer par « FunGirl » pour me familiariser avec cette grande gigue hyperactive, gaffeuse et totalement loufoque ? Objectivement, on pourrait considérer cela assez drôle, surtout quand « Vulva Viking » vise le petit monde des influenceurs via le personnage du youtubeur, qui pendant une scène d’amour torride, se fait défoncer la tronche par la « touffe meurtrière » de Fungirl. Oui mais voilà.
Parfois la mayonnaise ne prend pas, en tout cas chez le rédacteur de ces lignes qui aurait tant voulu dire du bien de « Vulva Viking ». Les mécanismes du rire sont mystérieux et la drôlerie ne se décrète pas. Bien souvent, plus la pub est flatteuse, plus le produit est décevant (dans le domaine du cinéma, il suffit de voir les affiches des comédies industrielles françaises, portées par des slogans dithyrambiques et la plupart du temps navrantes). A cet égard, ma première rencontre avec Fungirl fut un échec. Je ne suis jamais rentré dedans. L’humour régressif quelque peu « pipi-caca » (oui mais alternatif) de miss Pich n’a pas eu de prise sur moi. Deviendrais-je plus difficile avec l’âge, ou plus morose ? Même les dernières productions de Fabcaro ou de Goossens ne me font plus rire, c’est grave, docteur ?
Une nouvelle lecture des origines de Sherlock Holmes, avec Didier Convard au scénario, célébré pour son activité prolifique et surtout la saga du triangle secret et ses différents avatars.
Pourtant si Convard compte d'indéniables réussites dans son répertoire, il lui arrive parfois de faire fausse route comme avec le très mauvais Tanatos.
Sherlock appartient hélas à cette dernière catégorie.
Ayant lu tous les Sherlock Holmes plus jeune, je connais le personnage sur le bout des doigts. Ce qui me fait apprécier d'autant plus les œuvres "divergentes" qui rendent hommage à un personnage que les auteurs ont compris, comme Baker Street, ou bien les différentes séries éditées par Soleil mélangeant habilement Conan Doyle, Lovecraft, ou bien le style steampunk.
Aucune habileté dans Sherlock : disons-le toute de suite, le premier tome est une vraie catastrophe. Sherlock commence par découvrir que la mort de sa mère n'était pas un suicide, mais un assassinat...Une conclusion qui sidère tout le monde alors qu'un enfant aurait pu arriver aux mêmes résultats (moi-même j'avais compris tout de suite). L'identité de l'assassin et son mobile sont tellement abracadabrantesques qu'on est totalement effaré. Pire, Convard nous redéfinit au passage l'origine de Moriarty de manière aussi grotesque qu'inutile. Ah oui, le "talent" de déguisement de Sherlock nous est amené de la façon suivante : il change de manteau et de chapeau, tout en arborant un sourire niais....Je me suis vraiment demandé si ce n'était pas une caricature déguisée.
Le second tome est du même acabit, pas de vrai mystère, mais une chasse à l'homme, Sherlock en chasseur et l'assassin en proie, traquée en Inde. Le seul point positif étant que ce second tome massacre beaucoup moins le personnage de Conan Doyle que le précédent, sauf sur les dernières pages, où un lien tout aussi idiot est créé avec John Watson, inventant une première rencontre que les deux semblent avoir oubliés, et affublant au passage Holmes de talents médicaux inexistants dans les romans.
Ajoutons à cela que les dessins sont très laids. Dans le second tome, c'est un peu mieux, mais dans le premier beaucoup de personnages se ressemblent et ont tous le même air sournois ou un rictus pervers.
Quand j'ai découvert le contenu de "Mortelle Adèle" je suis un peu tombé de ma chaise.
Le succès commercial de cette série est tellement imposant que je suis très déçu de ce que proposent les auteurs-rices.
J'ai beau être très loin de la cible, j'ai tout de même un avis sur ce que lisent mes enfants. Je n'ai rien aimé de la proposition des auteurs.
Nous avons une succession d'histoires de quatre à cinq cases remplies de méchanceté et de dialogues style punch lines . Cela réduit le développement de la pensée à un degré zéro.
C'est probablement d'une efficacité redoutable , fait pour être retenu sans effort et très vite reservi en cours de récré . Les valeurs proposées sont tellement négatives à mon goût que j'ai subi la lecture comme du harcélement de méchanceté et de stupidité.
Le graphisme est à peine meilleur. Des décors inexistants, des gestuelles théâtrales, figées et qui se répètent à l'envie. La mise en couleur va dans le même sens d'économie de moyens.
Pour moi cette série est un sommet de médiocrité qui a atteint le somment des ventes.
Quelle déception que cet album de Batman !
En tant que fan invétéré de l'homme chauve-souris (tant au cinéma, qu'en jeux vidéos ou en comics) et ayant apprécié Sin City de Franck Miller, je me suis lancé dans la lecture de cette BD pleine de promesses en essayant de passer outre le dessin qui me rebutait quelque peu. En effet, je trouvais de prime abord le trait peu précis, voire brouillon par moment, et la mise en couleurs criarde et datée.
Côté scénario, si l'idée de départ est intéressante (l'histoire débute avec un Bruce Wayne vieillissant et sur le déclin), l'histoire n'a éveillé en moi aucun sentiment et j'ai même eu du mal à le finir... J'ai trouvé ainsi certains passages difficiles à saisir et si le fait d'intercaler des séquences TV entre certaines scènes est au départ intéressant, Franck Miller en abuse beaucoup trop.
Je suis probablement passé à côté au vu des nombreuses éloges que j'ai pu lire dans de précédents commentaires...
Originalité : 2/5 - Histoire : 1/5
Dessin : 2/5 - Mise en couleurs : 1/5
NOTE GLOBALE : 6/20
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F.C. Brugge
Le moins que je puisse dire, c’est que ce premier tome ne m’a pas convaincu. Je partais avec un a priori négatif, craignant de tomber sur un album dont la seule destination était la grand-mère en manque d’inspiration et désireuse d’offrir un cadeau à son petit-fils… Et cet a priori a malheureusement été confirmé par la lecture de ce premier tome. Premier reproche : le dessin. Il faut faire montre d’une grande imagination pour reconnaître les joueurs et membres du staff et les décors sont souvent trop épurés pour parvenir à nous immerger dans cet univers. A la vue de certaines planches, il est manifeste que Rémi Torregrossa a effectué des recherches avant de dessiner cet album, mais c’est largement insuffisant. Qu’il s’agisse de Philippe Clément, Hans Vanaken ou même Pascal Plovie (qui a un rôle très important dans cet album), leur représentation graphique laisse clairement à désirer. Charles de Ketelaere ou Simon Mignolet s’en sortent à peine mieux ! Or, lorsqu’on songe au public visé, une précision bien plus importante est nécessaire si l’on veut séduire le lecteur. Quant aux images de Bruges, si le stade me semble assez fidèle à la réalité, les visions de la ville relèvent d’une recherche basique sur Google. Ici, l’image d’un bateau de tourisme passant sous un pont avec le beffroi en arrière-plan, là l’intérieur d’un café emblématique de Bruges dessiné sous le même angle de vue que les photos facilement trouvables sur le site de la ville (le dessin de la façade, lui, se résume à la simple enseigne du café-restaurant en gros plan). Vraiment insuffisant à mes yeux. Le récit est une fiction qui nous permet de suivre les premiers pas d’un jeune footballeur découvrant l’univers professionnel. Ce personnage n’est absolument pas crédible tant il semble totalement dépourvu des fondamentaux du jeu en équipe. Sensé avoir réussi une formidable saison en D1B (la deuxième division belge, dont l’ensemble des clubs sont professionnels), il est incapable de respecter une directive de son entraineur ou d’arriver à l’heure à un entrainement. De plus, provenant de Virton, il n’éprouve aucune difficulté à s’exprimer en flamand. C’est très peu crédible, et les spécificités du football belge (liées entre autre au problème des langues dans un vestiaire) sont totalement occultées par un scénario bien trop basique. L’histoire est très classique, le jeune se plante, touche le fond, prend conscience de ses erreurs (grâce à un ancien du staff, toujours préposé à l’équipement) et se transforme du jour au lendemain en un joueur altruiste, physiquement performant, consciencieux et appliqué. C’est vraiment trop naïf pour convaincre un amateur de football âgé de plus de 10 ans. Enfin, l’histoire du club est très peu évoquée dans cet album. Certes, Pascal Plovie va mentionner quelques joueurs de son époque (Jean-Pierre Papin, Jan Ceulemans ou Franky Vanderelst), ou va rappeler les devises du Club (‘No sweat, no glory’ ou ‘Mens sana in corpore sano’) mais l’album peine vraiment à nous faire rentrer dans les coulisses et dans l’histoire du Club de Bruges. Par conséquent, cet album ‘tout public’ risque de ne plaire qu’à quelques jeunes lecteurs pas trop difficiles. Il sent trop l’œuvre de commande et ne parvient à me convaincre ni au niveau du dessin ni au niveau de la crédibilité du scénario. Un gros échec à mes yeux.
Je te hais - Tu ne le sais pas encore, c’est tout
Quand un éditeur vous propose avec enthousiasme un objet en le comparant à un coup de poing dans le ventre, on est forcément intrigué. L’objet en question, petit livre de 60 pages au format miniature, semble pourtant insignifiant. On n’est pas sûr d’avoir vraiment affaire à une bande dessinée, et pourtant il s’agit bien d’ « une juxtaposition de dessins articulés en séquences narratives ». La lecture ne prendra guère plus de deux minutes, on est donc loin du pavé immersif dans lequel tout bédéphile digne de ce nom adore se plonger. N’étant sans doute pas la bonne cible, on ne va donc pas s’étendre sur les qualités de ce micro-livre, qui d’ailleurs n’en comporte qu’assez peu. Mais que peut-on bien raconter en 60 petites vignettes ? Dans un dessin enfantin très moche qui semble avoir été produit sur un coin de table, selon un parti pris totalement assumé (il y a même des ratures dans le texte, plus ou moins voulues), l’autrice évoque de façon aléatoire les déboires annoncés d’une relation amoureuse. On sent bien la volonté d’y mettre de l’humour– et heureusement parce qu’on n’est loin d’une glorification de la vie de couple, et la façon dont l’envisage Nadine Redlich est même carrément glauque. Elle en a tout à fait le droit, et d’ailleurs aujourd’hui qui peut encore s’illusionner sur la question, sauf à vivre dans un conte de fées ? Pourtant, de crochet au menton on ne perçoit pas grand-chose, à peine une petite pichenette au coin de la joue. Le thème de la passion qui s’émousse au sein du couple, évoqué à l’envi dans la culture depuis que l’homme occidental a découvert l’amour libre, est traité ici de façon trash, avec un humour jouant sur le décalage entre le texte et l’image. Il y a bien quelques trouvailles, mais pas de quoi rire aux éclats, et n’est pas Reiser qui veut. Cet ouvrage gadget est-il le résultat d’une soirée alcoolisée ? Ou juste un gag éditorial à ne pas prendre au sérieux ? Une idée-cadeau peut-être ? A votre amant, en guise de défi pour une Saint-Valentin originale ? A votre ennemi ou les deux en même temps ? Avec cet objet improbable, Nadine Redlich pensait-elle sérieusement lancer sa carrière dans la bande dessinée ? On peut en douter, tant cet assemblage de crobars semble anecdotique. Bref, tout cela fait beaucoup de questions…
Tu n'as rien à craindre de moi
Je vais m'inspirer de l'avis précédent et faire très court, ça sera sans doute le plus court de mes avis car je n'ai pas envie de m'étaler sur ce genre de produit (et je reste poli). C'est le genre de Bd qui me sort par les trous de nez, c'est prétentieux, pédant, ennuyeux à mourir, et ça bavasse et ça bavasse à n'en plus finir, ça croit tout savoir et ça ne connait rien. Lire ça sur presque 100 pages est un vrai supplice, bref ça s'adresse à un public de bobo intello parigot auquel je n'appartiens pas. Et je ne parle pas du dessin qui est d'une grande laideur, y'a donc rien pour me plaire là-dedans !
Arca
Ratage complet de la mission Arca ! Graphiquement, ce n'est encore pas trop mal. On retrouve l'ambiance d'Aldébaran et Bételgeuse sans ce côté rigide qui rendait parfois les situations un peu ridicules. La mise en couleur n'est pas si pire, même si on pourra regretter un aspect un peu terne. Côté univers, le rendu technologique des vaisseaux et véhicules les fait souvent ressembler à des sèche-cheveux tout droit sortis des sixties. C'est un parti pris qui se défend. En revanche, certaines incohérences m'ont laissé perplexe, même si ce n'est qu'un détail. Par exemple, l'un des personnages utilise un pied de biche pour ouvrir... une caisse en bois qu'on s'attendrait à trouver dans les soutes du Karaboudjan ! A toutes fins utiles, je rappelle qu'on est supposé être en 2182, qu'à cette date, on a créé de nouveaux matériaux... Bref, passons ! En ce qui concerne le scénario, s'il tient bien pendant une partie du récit au point qu'on en a presque la queue qui frétille d'impatience, l'idée se perd complètement pour s'embourber dans des considérations philosophico spirituelles qu'on aurait aimé voir déboucher sur quelque chose. En grande partie, ce sont les dialogues qui sont responsables de ce marasme. Je les ai trouvés très souvent superflus, ineptes, immatures voire incompréhensibles, tombant parfois comme des cheveux sur la soupe, surtout sur les vingt dernières pages. S'il s'était agit d'un film, on aurait dit des acteurs qu'ils surjouent. En effet, les personnages s'emballent parfois, prennent la mouche, entrent dans des colères sans réel fondement... Tout ceci fait qu'on ne comprend pas les réactions des protagonistes qui donnent l'impression de réagir comme des adolescents. Et puis très vite, on tombe dans une situation très manichéenne dans laquelle deux clans formés en à peine deux pages, si ce n'est deux cases, vont s'opposer sur des peccadilles. Globalement, les choses vont trop vite. Les situations se débloquent sur des coups de tête, ou sans que l'on perçoive une réelle conviction de la part des personnages qui, encore une fois, paraissent bien versatiles et superficiels. Quelque fois carrément incohérents. Certaines (situations) se renversent et basculent presque comme par magie. Tout cela donne la désagréable sensation d'avancer à la va comme j'te pousse. Un peu comme nos protagonistes en somme. Et si c'était ça l'truc !? Pour tout dire, on souffre vraiment dans les ultimes pages. On attend un dénouement qu'on sent pourtant encore bien loin d'arriver. Pire, on pressent que tout ça va immanquablement s'effondrer. Et de fait : tout s'effondre. La fin est un gros boudin, un pétard qui fait pchit. Je n'ai pas compris où les auteurs voulaient en venir. En tout cas ils n'ont pas réussi à m'y emmener. Je me suis retrouvé dans ce grand tunnel tout noir d'où les héros de cette histoire ne parviennent pas à s'extraire. Pour accompagner cette métaphore intestinale, on pourra se laisser aller à réécouter Constipation Blues de Screamin' Jay Hawkins.
Garfield
J'ai un peu de mal à comprendre le succès de ce chat gourmand. Les strips de Jim Davis m'ennuient profondément. Je ne suis vraiment pas dans cet humour que je trouve très répétitif et pas très subtil. C'est vraiment l'école Charlie et Snoopy avec un graphisme minimaliste, des scènes figées et pas de décors. Seule la chute compte, peut-être qu'en américain cela fonctionne bien mais je suis hermétique à ce genre.
Enfants c'est l'Hydragon qui passe
Je précise que j'ai lu l'édition Casterman de 1984, avec une autre couverture ; cette histoire a été prépubliée dans A Suivre en 1982, je me souviens qu'à l'époque, j'avais juste jeté un oeil, mais je n'avais pas voulu la lire, je ne voulais pas m'encombrer la tête de BD rebutantes. Forest, j'ai jamais été fan, et j'ai du mal à comprendre l'engouement qu'il a suscité dans le monde de la bande dessinée. Barbarella à son époque de parution, c'était sans doute novateur, mais même si je l'ai découverte trop tard, ça m'a de suite ennuyé, je la trouvais démodée. Ici, mon impression est un peu la même que sur La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre, ça m'a presque autant saoulé, sauf que le récit n'est pas complètement onirique, car cette errance fluviale est un récit à la fois réaliste et décalé, avec une moins forte dose de poésie. N'empêche que pour moi, ce n'est pas assez compréhensible, c'est pourquoi je reste hermétique aux BD de Forest en général, surtout que dans cet album, la surcharge de texte ne fait rien pour m'encourager à continuer. Quant au dessin, je ne le trouve pas exceptionnel, je le trouve même très acceptable, mais ça ne suffit pas pour me faire apprécier cette BD où je m'ennuie comme un rat mort.
Vulva Viking
Quand une bande dessinée suscite l’enthousiasme, notamment celui de l’excellente Ambre Chalumeau, chroniqueuse culturelle pour Quotidien, on se dit qu’il serait bon de voir de quoi il retourne. Ce fut le cas récemment avec « Vulva Viking », de Elizabeth Pich, qui reprend son personnage fétiche de FunGirl, présentée par certains comme un Gaston Lagaffe au féminin. L’autrice allemande a construit son succès sur Instagram, avec des strips à « l’humour absurde inspiré des Monthy Python ». Il est possible de s’accommoder d’un dessin moche quand le fond est puissant ou quand l’ouvrage fait dans la dérision voire l’autodérision. On peut même finir par lui trouver des qualités. Elizabeth Pich me pose problème. Aurais-je dû commencer par la suivre sur les réseaux pour goûter pleinement son humour trash et décalé ? Peut-être ce type d’humour typiquement fanzinesque nécessite-t-il un temps d’adaptation. Aurais-je dû commencer par « FunGirl » pour me familiariser avec cette grande gigue hyperactive, gaffeuse et totalement loufoque ? Objectivement, on pourrait considérer cela assez drôle, surtout quand « Vulva Viking » vise le petit monde des influenceurs via le personnage du youtubeur, qui pendant une scène d’amour torride, se fait défoncer la tronche par la « touffe meurtrière » de Fungirl. Oui mais voilà. Parfois la mayonnaise ne prend pas, en tout cas chez le rédacteur de ces lignes qui aurait tant voulu dire du bien de « Vulva Viking ». Les mécanismes du rire sont mystérieux et la drôlerie ne se décrète pas. Bien souvent, plus la pub est flatteuse, plus le produit est décevant (dans le domaine du cinéma, il suffit de voir les affiches des comédies industrielles françaises, portées par des slogans dithyrambiques et la plupart du temps navrantes). A cet égard, ma première rencontre avec Fungirl fut un échec. Je ne suis jamais rentré dedans. L’humour régressif quelque peu « pipi-caca » (oui mais alternatif) de miss Pich n’a pas eu de prise sur moi. Deviendrais-je plus difficile avec l’âge, ou plus morose ? Même les dernières productions de Fabcaro ou de Goossens ne me font plus rire, c’est grave, docteur ?
Sherlock
Une nouvelle lecture des origines de Sherlock Holmes, avec Didier Convard au scénario, célébré pour son activité prolifique et surtout la saga du triangle secret et ses différents avatars. Pourtant si Convard compte d'indéniables réussites dans son répertoire, il lui arrive parfois de faire fausse route comme avec le très mauvais Tanatos. Sherlock appartient hélas à cette dernière catégorie. Ayant lu tous les Sherlock Holmes plus jeune, je connais le personnage sur le bout des doigts. Ce qui me fait apprécier d'autant plus les œuvres "divergentes" qui rendent hommage à un personnage que les auteurs ont compris, comme Baker Street, ou bien les différentes séries éditées par Soleil mélangeant habilement Conan Doyle, Lovecraft, ou bien le style steampunk. Aucune habileté dans Sherlock : disons-le toute de suite, le premier tome est une vraie catastrophe. Sherlock commence par découvrir que la mort de sa mère n'était pas un suicide, mais un assassinat...Une conclusion qui sidère tout le monde alors qu'un enfant aurait pu arriver aux mêmes résultats (moi-même j'avais compris tout de suite). L'identité de l'assassin et son mobile sont tellement abracadabrantesques qu'on est totalement effaré. Pire, Convard nous redéfinit au passage l'origine de Moriarty de manière aussi grotesque qu'inutile. Ah oui, le "talent" de déguisement de Sherlock nous est amené de la façon suivante : il change de manteau et de chapeau, tout en arborant un sourire niais....Je me suis vraiment demandé si ce n'était pas une caricature déguisée. Le second tome est du même acabit, pas de vrai mystère, mais une chasse à l'homme, Sherlock en chasseur et l'assassin en proie, traquée en Inde. Le seul point positif étant que ce second tome massacre beaucoup moins le personnage de Conan Doyle que le précédent, sauf sur les dernières pages, où un lien tout aussi idiot est créé avec John Watson, inventant une première rencontre que les deux semblent avoir oubliés, et affublant au passage Holmes de talents médicaux inexistants dans les romans. Ajoutons à cela que les dessins sont très laids. Dans le second tome, c'est un peu mieux, mais dans le premier beaucoup de personnages se ressemblent et ont tous le même air sournois ou un rictus pervers.
Mortelle Adèle
Quand j'ai découvert le contenu de "Mortelle Adèle" je suis un peu tombé de ma chaise. Le succès commercial de cette série est tellement imposant que je suis très déçu de ce que proposent les auteurs-rices. J'ai beau être très loin de la cible, j'ai tout de même un avis sur ce que lisent mes enfants. Je n'ai rien aimé de la proposition des auteurs. Nous avons une succession d'histoires de quatre à cinq cases remplies de méchanceté et de dialogues style punch lines . Cela réduit le développement de la pensée à un degré zéro. C'est probablement d'une efficacité redoutable , fait pour être retenu sans effort et très vite reservi en cours de récré . Les valeurs proposées sont tellement négatives à mon goût que j'ai subi la lecture comme du harcélement de méchanceté et de stupidité. Le graphisme est à peine meilleur. Des décors inexistants, des gestuelles théâtrales, figées et qui se répètent à l'envie. La mise en couleur va dans le même sens d'économie de moyens. Pour moi cette série est un sommet de médiocrité qui a atteint le somment des ventes.
Batman - The Dark Knight returns
Quelle déception que cet album de Batman ! En tant que fan invétéré de l'homme chauve-souris (tant au cinéma, qu'en jeux vidéos ou en comics) et ayant apprécié Sin City de Franck Miller, je me suis lancé dans la lecture de cette BD pleine de promesses en essayant de passer outre le dessin qui me rebutait quelque peu. En effet, je trouvais de prime abord le trait peu précis, voire brouillon par moment, et la mise en couleurs criarde et datée. Côté scénario, si l'idée de départ est intéressante (l'histoire débute avec un Bruce Wayne vieillissant et sur le déclin), l'histoire n'a éveillé en moi aucun sentiment et j'ai même eu du mal à le finir... J'ai trouvé ainsi certains passages difficiles à saisir et si le fait d'intercaler des séquences TV entre certaines scènes est au départ intéressant, Franck Miller en abuse beaucoup trop. Je suis probablement passé à côté au vu des nombreuses éloges que j'ai pu lire dans de précédents commentaires... Originalité : 2/5 - Histoire : 1/5 Dessin : 2/5 - Mise en couleurs : 1/5 NOTE GLOBALE : 6/20