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Shangri-La

Note: 3.67/5
(3.67/5 pour 15 avis)

Ce qu'il reste de l'humanité vit à bord d'une station spatiale dirigée par une multinationale à laquelle est voué un véritable culte


Ankama Anticipation

Ce qu'il reste de l'humanité vit à bord d'une station spatiale dirigée par une multinationale à laquelle est voué un véritable culte Les hommes mettent en place un programme pour coloniser Shangri-la, la région la plus hospitalière de Titan, afin de réécrire la genèse à leur manière. Mais cette opération ne fait l'unanimité parmi les habitants de la station spatiale

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 02 Septembre 2016
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Shangri-La
Les notes (15)
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14/09/2016 | herve
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L'avatar du posteur Guillaume.M

Avant de parler du fond, je vous propose d'aborder la forme. Comme souvent avec Ankama Éditions, la qualité de l'album est remarquable. La couverture partiellement toilée est une invitation à la découverte et le papier bien épais est agréable au toucher. Les autres éditeurs du marché, en particulier les plus solides économiquement, devraient en prendre de la graine... L'apparence étant au rendez-vous, reste à savoir si la beauté intérieure est à la hauteur. Graphiquement la mission est remplie, haut la main. Les planches sont parfois complexes, parfois épurées, mais toujours dans la cible. Le confinement et la promiscuité de la station orbitale sont aussi bien illustrés que l'immensité et le vide spatiaux. La mise en couleur est formidable et très variée, en fonction des environnements et scènes dessinés. Je serai beaucoup plus réservé sur le choix artistique des visages des différents protagonistes, dont l'esthétisme est discutable et rend souvent l'identification des personnages difficile. Mais ce bémol ne doit pas gâcher la qualité du reste de l'œuvre. « Shangri-La » est un récit de science-fiction et d'anticipation. S'il ne révolutionne pas le genre, il est solide et apporte quelques développements originaux. J'ai particulièrement apprécié la nuance dans le manichéisme, chaque partie à cette histoire ayant des parts d'ombre et de lumière : Tianzhu Enterprises, multinationale omniprésente, omnipotente et omnisciente mais garante dans une certaine mesure de la paix sociale et de la survie humaine, la rébellion ayant une vision louable mais qui ne tend finalement qu'à remplacer l'ordre établi, Scott, fermé et rigide, qui s'éveille petit à petit à la vérité, l'accès de rage de John le gentil animoïde, la radicalisation d'Aïcha pour une cause juste, la posture de la communauté scientifique en charge du projet "Homo Stellaris". Ces nuances apportent une grande profondeur à l'histoire et interpellent le lecteur, l'amenant à se positionner à chaque avancée du scénario. Le futur décrit est lointain, mais ne vous y trompez pas. Il est le reflet troublant de notre société actuelle : effets de masse, manipulation de l'opinion publique, société de consommation qui détermine les besoins à la place de l'humain, mondialisation, vrai pouvoir entre les mains des multinationales, activisme d'une minorité de la population désirant un retour aux vraies valeurs, course effrénée vers le "progès" etc. Au passage, Apple en prend pour son grade. Durant toute la lecture, je n'ai pu m'empêcher de penser au magnifique film d'animation « Wall-E » des studios Pixar, en particulier le passage à bord du vaisseau. Avec une introduction qui prend tout son sens à la fin de l'album et une conclusion apaisée et en partie ironique (symbole dans la grotte) après un climax cataclysmique, il ne manque peut-être à ce one shot qu'une seule chose : des personnages plus charismatiques et attachants. À découvrir sans plus tarder ! Note réelle : 4.25/5

31/03/2020 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5
L'avatar du posteur gruizzli

J'ai beaucoup de sympathie pour cet album qui possède beaucoup de qualités malgré ses quelques défauts assez visibles. Mais ceux-ci ne sont pas suffisants pour m'empêcher d'aimer cette BD sincèrement, parce que je la trouve réussie sur le message qu'elle porte et la volonté première, mais parce que j'ai un réel plaisir à la relire, pour la qualité de ses planches et son ambiance. C'est un ami qui me prêta la première fois cette BD, et je suis tombé sous le charme de cette histoire futuriste caricaturant à gros traits la nôtre. Entre les panneaux de publicités rappelant certains produits d'une société à la pomme bien connue, la classification des individus, le racisme (lié ici à une nouvelle race d'humains croisés avec des animaux) ou la politique, on sent les influences et les caricatures que l'auteur met en avant. Certes, elles sont parfois grossières ou très visibles, mais cela ne m'a pas dérangé, puisqu'on sent la volonté première de faire une histoire dans un contexte très identifiable. Ce monde est fait pour être détesté, et l'auteur ne prend pas de gant pour le faire. L'histoire est assez bien menée, même si je suis un peu déçu de la toute fin (les dernières pages réellement), qui ne m'ont pas satisfait au niveau de la conclusion du récit. Et c'est dommage, parce que tout ce qui tourne autour de la révolution et du chaos social m'a bien plu : ce n'est pas fait de façon manichéenne, en y allant à gros sabots : "la révolution c'est trop bien, faut la faire". Les scènes violentes et les réflexions qui sont menées nuancent le propos d'une révolution, surtout dans un espace tel que celui-ci. Et d'autres petits détails m'ont plu, notamment au niveau des personnages et de ce John, qui connait une évolution et un final surprenant. Pour le coup, je ne m'attendais réellement pas à cette fin pour lui. Le dessin m'accroche bien, à chaque relecture je me penche un peu plus sur les détails dans le fond, la façon de cadrer ou les mises en place dans la page. Régulièrement il renforce les scènes, notamment lors des violences ou des scènes finales, et la colorisation renforce le tout. Et c'est plaisant de voir un auteur s'être fait plaisir dans sa représentation de l'espace, d'une société en station spatiale et d'un futur. On sent plusieurs sources d'inspiration mais l'auteur les réarrange à sa sauce, et l'ensemble a une certaine homogénéité qui convient tout à fait au genre du récit. C'est une BD qui a de très belles qualités, comme je l'ai dit au début, et si certaines choses peuvent sembler grossières (la critique d'Apple n'est même pas déguisée, avec l'histoire de l'I-phone 6 et 7 sortis en même temps), j'aime bien le fait qu'il intègre pas mal de messages divers dans une BD de science-fiction qui prend le temps de poser un propos politique, des personnages crédibles et une ambiance de dictature voilée. C'est bien mené, et même si je n'ai pas été très fan des dernières pages du récit et de la façon un peu facile de conclure, je reste sur l'impression générale qui se dégage dans les relectures, et j'apprécie toujours de me refaire un petit tour dans l'espace !

17/02/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Au vu de ses notes et de son sujet, cela faisait un moment que j'avais envie de lire cet album. J'ai beaucoup aimé l'originalité et la force de son introduction. Puis j'ai bien accroché à la première moitié de l'album. Son cadre de science-fiction spatiale relativement réaliste (hormis la gravité artificielle qui semble être bizarrement liée à la pressurisation dans ces vaisseaux et stations spatiales) et de critique indirecte de la société de consommation actuelle m'a plu. Même si cette dernière manque de finesse et insiste un peu trop sur son substitut d'Iphone et de foule accro aux smartphones et aux moindres discounts, je trouvais intéressant la semi-dystopie qu'elle mettait en place, un univers où la société de consommation est certes aliénante mais finalement présentée comme une option crédible et pas foncièrement mauvaise de maintenir une forme de bonheur et d'ordre dans une station fermée où le chaos pourrait engendrer d'immanquables catastrophes. Il y a pas mal d'autres idées intéressantes. Si je n'ai pas compris initialement l'intérêt des animoïdes - des animaux transformés en humanoïdes par les hommes pour en faire des travailleurs à peu près égaux aux vrais humains -, l'accusation que cela ait été fait pour regrouper les hommes contre une minorité facilement identifiable et docile afin d'améliorer leur cohésion et l'ordre social n'est pas idiot. Le dessin est lui aussi très agréable. Il est soigné, empli de détails, et il arrive aussi bien à retranscrire l'ambiance visuelle d'une planète désertique que d'une station spatiale encombrée ou de la beauté de l'espace infini et de la Terre qui resplendit. Même si j'ai un peu de mal à en comprendre les aspects confort et ergonomie, je trouve aussi intéressante l'architecture des locaux d'habitations de cette station spatiale. Bref, j'aurais pu vraiment aimer cet album mais j'ai trouvé la seconde moitié moins convaincante. Le récit devient un peu confus et surtout son intrigue devient trop classique quand elle tourne au banal chaos d'une révolte généralisée où tout le monde se tire dans les pattes avec des motivations pas toujours évidentes à comprendre. Et puis la solution contre le danger de l'antimatière m'a paru un peu difficile à comprendre, surtout quand on en voit le résultat. Bref, même si ce qui arrive à la petite oligarchie au pouvoir et qui se croyait à l'abri est assez cynique, c'est l'ensemble de la conclusion qui me laisse sur une impression un peu mi-figue mi-raisin. Dommage car il y avait les ingrédients d'un réellement bon album. Là, cela reste "juste" un bon album .

02/01/2020 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5

Dans le futur, les hommes, ayant rendu la Terre invivable, s’entassent dans une gigantesque station spatiale. Cette mini-société est entièrement dirigée par une entreprise qui fournit à ses employés travail, loisir et information. Elle a remplacé la religion par le culte exacerbé de la consommation de masse afin de contrôler les foules tout en promettant un avenir aux hommes en terra formant un satellite de Saturne. L’univers de Shangri-La est extrêmement riche tant il regorge de thématiques propres à la SF (voyage dans le temps, manipulations génétiques, colonisation spatiale) et de sujets contemporains (toute puissance de la société de consommation, stigmatisation des minorités, écologie, terrorisme). Ça fonctionne plutôt bien, d’autant que le scénario est dense et accrocheur en dépit de quelques longueurs. Il faut dire que l’auteur a choisi de développer sans contrainte son univers dystopique dans cet album plus que volumineux (220 pages). Graphiquement, c’est assez impressionnant… bien qu’inégal. Les environnements sont magnifiques et Mathieu Bablet fait preuve, comme pour son scénario, de beaucoup de créativité. Par contre, les personnages sont plutôt moches, peu reconnaissables et à l’expression figée et un peu grimaçante. Les scènes d’action sont elles aussi moins réussies mais ces défauts n’entachent pas la puissance du récit et du visuel général. Shangri-La est incontestablement une réussite dans l’univers de la science-fiction. Original, dense et passionnant, cet album est assurément à découvrir rapidement.

12/07/2018 (modifier)
L'avatar du posteur eric2vzoul

Shangri-La est un récit d'anticipation fort bien troussé. À force de tirer sur la corde, l'humanité a réussi à rendre sa planète inhabitable. Les survivants vivent dans une énorme station orbitale, sous la coupe d'une multinationale. Tous sont heureux, puisqu'ils consomment comme des forcenés, et libres puisqu'ils sont libres de désirer ce qu'ils consomment… À part ça leur cadre de vie est étriqué, sale, un peu délabré, déprimant… L'humanité, ou ce qu'il en reste, est peu reluisante : moutonnière, égoïste, mesquine, raciste, on se demande pourquoi elle s'échine à survivre. L'histoire tourne autour de la remise en cause de cet univers par un spationaute zélé, ses amis tentés par la “résistance” et quelques “animoïdes”. Même si on peut reprocher à Mathieu Bablet d'avoir puisé son inspiration dans les classiques de la Science-Fiction, sa narration est plutôt habile. Malgré quelques longueurs et des passages confus (les scènes d'action en particulier), le récit se lit d'une traite et retombe bien sur ses pattes. L'appréciation que je porte sur le dessin est plus mitigée. D'une part, Bablet est vraiment doué pour les décors. Ses paysages spatiaux sont magnifiques et vertigineux, dignes du film Gravity. Les planètes extraterrestres sont remarquablement dépeintes. Et les intérieurs de la station, tour à tour confinés et immenses, présentés sous tous les angles, sont très crédibles. J'ajoute que la mise en couleur sublime ces différents espaces narratifs. Mais là où ça coince, c'est pour les personnages, tout raides, anguleux, avec des visages tous ressemblants, taillés à la serpe. On peut clamer que c'est un style, personnellement, je trouve cela très laid, et ça a gâché une partie de ma lecture. Je crois que Bablet devra travailler ce dernier point s'il veut devenir un auteur grand public un jour (et compte-tenu des autres qualités de l'album, il en a le potentiel).

19/04/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Le début du récit est extrêmement prenant, avec ce flash-forward intrigant. Et si l’on comprend rapidement comment tout cela va se terminer et qu’il sera question de voyage dans le temps et l’espace,… la vérité est qu’on ne sait encore rien. La découverte du monde clos dans lequel va se dérouler la majeure partie de ce récit nous plonge dans ce que j’appelle de la science-fiction prophétique. Comprenez par là que l’auteur crée un futur et se plait à l’approfondir sur base de notre situation actuelle. L’omniprésence de la publicité, la manipulation des masses, le racisme, le terrorisme, la radicalisation, l’écologie, tous ces sujets sont le terreau même du récit. Cet écho à notre propre quotidien transforme ce récit en parabole, ce qui ne fait que nous le rendre encore plus prenant. Mais après la découverte de cet univers, je dois bien avouer que je n’ai plus ressenti le même engouement pour la partie plus centrée sur l’action. Non que ce soit mal fait ou inintéressant mais je me sentais moins concerné, plus spectateur du récit. Ceci dit, l’intrigue est prenante et le fait d’avoir placé ce flash-forward en début d’album avait tellement intensément titillé mon cortex qu’il m’aurait été impossible d’abandonner la lecture en cours de route. En plus il y a le dessin ! Exceptionnel, ce dessin ! Avec des angles de vue qui donnent le tournis, des créations graphiques originales et cohérentes, un trait fin et incisif, de la vivacité et une méticulosité qui frise l’obsession. Vraiment du très grand art qui vient renforcer l’aspect technique et froid du récit. Le final, enfin, est conforme aux attentes. Et si, au début de ma lecture je me croyais parti pour accorder un 5/5 à l’album, la dernière page tournée, je demeure avec un sentiment plus que positif. Ce récit est vraiment à lire, que vous aimiez ou non la science-fiction.

22/03/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

C’est un album imposant, par le format relativement grand et la pagination (plus de 220 pages) que le label 619 des éditions Ankama (auquel Bablet fait un petit clin d’œil page 37…) nous sort ici. Un album qui possède qualités et défauts. Qualités et défauts se retrouvent d'ailleurs à la fois dans le scénario et la partie graphique. En effet, on découvre de superbes planches, que ce soit des plans larges dans l’espace, certaines scènes sur des planètes ou les décors minutieux de la station spatiale, c’est souvent très chouette. La colorisation est elle aussi intéressante. Par contre, le dessin des personnages m’a un peu gêné. Outre qu’il est parfois difficile de les différencier, je n’ai pas vraiment aimé les visages. Pour ce qui est de l’histoire, elle est relativement bien fichue, influencée par « 1984 », « 2001 l’Odysée de l’espace » ou par l’univers de Philip K. Dick. On y retrouve aussi une critique de la société de consommation, et plus particulièrement de l’endoctrinement par la publicité (critique aussi de la démocratie et de sa « fabrication du consentement », pour citer Chomsky) par l’emprise tentaculaire des firmes transnationales. Les techniques de marketing des géants de l’immatériel (Google en tête), voire celles de firmes comme Apple (les campagnes de lancement des téléphones Tianzhu singent les arguments de « nouveauté permanente » des I-phones) sont ici clairement attaquées. Indirectement, mais aussi plus directement par la révolte de rebelles dans la dernière partie. Intrigue intéressante donc, avec quelques faiblesses selon moi. D’abord, le côté un peu facile et déjà vu de la critique sociale de Bablet – même si cela ne tombe pas dans le prêchi-prêcha. Ensuite, j’ai trouvé certains passages confus. En particulier dans le dernier tiers. Un album qui mérite néanmoins le détour. Note réelle 3,5/5.

22/02/2017 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Je suis furieusement embêté avec cette BD. En effet il y a un ou deux trucs qui coincent et par dessus lesquels je ne peux passer. J'avais découvert M. Bablet à l'occasion de son Adrastée, déjà je n'avais pas été emballé outre mesure. Le dessin d'abord, ce trait hachuré est vraiment très loin de mon genre de prédilection et puis le scénario que j'avais trouvé ampoulé, l'histoire se traînait bref pas mon truc. Sur les conseils de l'excellent PAco qu'il m'arrive de fréquenter j'avais fait l'acquisition de cette histoire. Bien mal m'en a pris, j'ai essayé à de nombreuses reprises, mais non ça passe pas, ça coince très fort. Cette SF là n'est pas celle que je préfère, alors certes elle offre des pistes de réflexion qui ne sont pas inintéressantes mais parfois j'ai trouvé que le propos était trop appuyé pour que le message passe. Sans doute dommage, surtout pour mon portefeuilles, maintenant que je possède cet album dont je ne conseille pas l'achat il est fort possible qu'un jour j'y revienne, du coup si ma note, vraiment limite actuellement, doit évoluer je m'empresserais de vous le faire savoir.

19/02/2017 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
L'avatar du posteur Erik

Je me demande ce qui s'est passé avec cet auteur. Je l'ai découvert avec La Belle Mort que je n'avais pas trop apprécié mais dont j'avais pourtant repéré certaines influences qui me parlaient. Puis, il y a eu Adrastée qui était également assez intéressant par cet univers visuel mais qui souffrait d'un scénario un peu vide. Mais là, c'est tout bonnement extraordinaire. Que d'évolution en si peu de temps. Est-ce que c'est bien le même auteur ? Il semblerait et nous avons là l'un des meilleurs titres de science-fiction de ces dernières années. Bref, il a réussi une belle prouesse. Je n'ai rien à redire de ce scénario très élaboré avec un beau message véhiculé. L'univers décrit est tout bonnement magnifique. Les questions qui sont posées ainsi que les thématiques sur l'avenir de l'humanité sont passionnantes et traitées de manière fort intelligente. On apprend des concepts assez subtils sur la nécessité du pouvoir et la soumission du peuple via une société de consommation. Par contre, c'est un peu le graphisme qui pêche mais cela demeure très acceptable. Je n'aime pas réellement les traits géométriques de ces visages humains mais bon, ce n'est qu'une question de goût. Les décors sont quant à eux parfaitement réussis avec par exemple de beaux vaisseaux spatiaux. Des couleurs également splendides. Un album hors-normes de 220 planches que j'ai grandement apprécié. C'est digne du film 2001, l'odyssée de l'espace. C'est une bd qui aurait grandement mérité d'être dans le prix des lecteurs 2016 mais bon.

17/02/2017 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Les avis positifs m'ont attiré sur cette bande dessinée que je n'aurais peut-être jamais lue sans ce site. Et ben je suis un peu déçu. L'histoire se laisse lire sans problème, mais j'ai eu de la difficulté à la trouver passionnante et intéressante. Il faut dire que la science-fiction n'est pas mon genre préféré et qu'en plus le scénario manque d'originalité à mes yeux (il y a combien d'histoires qui se passent dans un futur où une multinationale contrôle tout ?). Il y a des qualités qui ont fait en sorte que je lise cet album sans trop m'ennuyer : la narration est fluide, le rythme est bon et les décors sont bien dessinés. C'est juste que rien ne m'a marqué ou m'a donné l'envie de relire l'album un jour. Mais bon si vous aimez la science-fiction, cet album est surement pour vous.

16/01/2017 (modifier)