Les derniers avis (5298 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Frame Saber
Frame Saber

Une lecture franchement pathétique dans ce qu'il y a de plus mauvais dans le manga. En un mot, des entités immatérielles prennent possession du corps pour protéger notre monde des "frame users" venus d'une autre dimension. Oui, encore une histoire d'organismes parasites capables de métamorphoser une héroïne en monstre super-puissant. On croit rêver ! Il est vrai qu'on a l'impression de voir un catalogue de clichés avec la belle et jeune héroïne en culotte courte, une vierge de toute corruption. Le graphisme est soigné mais je ne suis jamais entré dans cette histoire qui m'a fait perdre patience à la lecture du premier tome. Les combats et autres sujets moins profonds ne m'attirent plus et ne font plus recette avec moi.

14/02/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Hypster Kovalsky
Hypster Kovalsky

Quelle étrange BD, le scénario touche à tout mais ne ressemble à rien. J'ai lu cette BD hier soir, ce matin il ne m'en restait aucun souvenir ! Le dessin est gras et indigeste, les personnages ne semblent pas finis. Pour arranger la lecture, ce one shot est très bavard mais difficile à lire. Pourquoi tout mélanger (SF, humour, politique, social, etc...) Je ne sais pas s'il y avait des enseignements à en retirer, j'ai eu l'impression d'un sac de noeuds. Je suis peut-être passé à côté du sujet, mais je n'ai pas l'envie de retenter une lecture. Attention, j'ai mis en galerie une rare page où le dessin est correct et la mise en page relativement aérée pour faire un scan.

13/02/2010 (modifier)
Couverture de la série Yu-Gi-Oh !
Yu-Gi-Oh !

Alors, Yu-Gi machin, j'ai connu ça au tout début, quand un copain me les prêtait. J'ai dû en lire entre 6 et 8 tomes (je ne me souviens plus bien), et j'ai abandonné en faisant bien comprendre à mon "fournisseur" que c'était de la bonne grosse daube. Ayant connu l'ascension des jeux de cartes à collectionner (Magic, L5R et autres de la grande époque), la platitude de l'univers et de la résolution des combats m'ont passablement ennuyés (tout est presque prévisible, sans aucune tension, rien, plat, nada, queutchi, nul). À noter que le jeu de cartes pur (sans l'histoire à la con tout autour) est potable, bien que de très loin inférieur à ses prédécesseurs. Par contre, je conçois parfaitement que ça plaise beaucoup aux jeunes, même si dans le style shonen ce titre n'a vraiment pas grand chose pour lui (que ce soit le scénario basique, ou le dessin potable mais bien trop formaté). En bref : vite on oublie, et on se relit du vrai bon shonen à la Dragon Ball.

13/02/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 1/5
Couverture de la série 666
666

Quoi de plus logique d’aviser « 666 » pour ma 666ème chronique sur ce site de *censuré*, n’est-ce pas ? A une époque, cette série figurait sans problème sur les étals de grandes surfaces commerciales et pourtant… on ne peut pas dire que cette bd est « grand public », loin de là ! « 666 » part sur un sujet assez simple et dingue : et si un jour, les portes de l’enfer s’ouvraient et ses créatures se mettaient à peupler la Terre, qu’est ce que ça donnerait ? Réponse des auteurs : la grosse pagaille ainsi qu’une guerre sans fin entre les créatures du mal et les humains ! Avec un scénario pareil et un auteur nommé François Froideval réputé pour être un familier de récits déjantés, il ne faut pas s’étonner de retrouver dans « 666 » des gros flingues, des bastons interminables, des blagues lourdingues à deux balles, des scènes vulgaires et des nénés siliconées à donf à faire pâlir d’envie Loana ! Cette histoire, j’y ai pris du plaisir jusqu’à la moitié du premier tome et ensuite : plus rien, le néant ! Du plaisir parce que, franchement, c’est une bd qui défoule énormément un peu à la manière d’un « Krän » (de chez « Vents d’ouest »), une série qui fait du bien aux neurones après une journée de dur labeur. Et plus rien parce que les gags deviennent de plus en plus lamentables, machos et répétitifs, parce que des femmes pareilles sadomasos issues d’un catalogue recensant des starlettes pornographiques de mes deux qui offrent leur popotin à des mâles virils jouant à celui qui a la grosse q… me font vomir, parce que les dialogues sont exceptionnellement vulgaires, parce que je n’aime pas trop le graphisme de Tacito (Je suis toujours surpris de voir autant de monde à ses séances de dédicaces ! Remarque –et c’est véridique !- : le lectorat est pour la plupart du temps composé d’ados masculins…). Je n’ai pas pu continuer la lecture de « 666 » au-delà du deuxième tome : scénario bourrin dans le plus mauvais sens du terme, dialogues lamentables, gags lourdingues, scènes de violence et de sexe d’une vulgarité extrême, dessin que je n’aime pas, etc… Bref, il y a une chose qui est vraie sur cette série : même le diable en personne n’aurait pas pu faire pire comme bd !

12/02/2010 (modifier)
Couverture de la série Marie-Lune
Marie-Lune

Marie-Lune n’est pas à la bande dessinée ce que Paris Hilton est aux journaux people. En effet, si ce genre de revue a besoin de peoples pour intéresser quelqu’un, la bande dessinée n’a pas besoin de ce genre de personnage pour être intéressante. Au contraire … En clair : - baser une série sur une jeune fille riche et sans personnalité est sans intérêt ; - associer à ce personnage une sœur sans personnalité est logique (hérédité oblige), mais n’arrange pas le problème ; - lui donner pour meilleure amie une princesse d’une fadeur extrême non plus ; - développer des gags dont l’humour est totalement absent non plus ; - créer un soi-disant suspense en laissant les lecteurs dans l’ignorance quant à l’origine de la fortune de la gamine, et par conséquent quant au métier du papa non plus ; - enrober le tout d’un dessin incroyablement quelconque et inexpressif non plus ; - colorer ce dessin avec les teintes élémentaires offertes par photoshop non plus. Désolé, mais je ne vois aucune raison d’attribuer autre chose qu’un zéro pointé à cet album. J’ignore s’il connaîtra une suite et, très honnêtement, je m’en fiche profondément. Il est rare que je descende en dessous d’un « bof » indulgent pour ce genre de série humoristique mais, là, je me suis vraiment emm… !!!! La seule excuse est que je ne suis absolument pas le public cible ...

12/02/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Va & Vient
Va & Vient

Le jeu de mots sur lequel se base cette courte histoire est bien trouvé, simple mais bien trouvé, malheureusement la mise en images est totalement ratée, au lieu d'évoquer le plaisir et la joie c'est au contraire une angoisse presque morbide qui prend place, comme si cet homme subissait la pire tragédie de sa vie au lieu de vivre d'heureux évènements. Cette petite réflexion sur la vie bien mignonne est totalement massacrée, son noir et blanc est sombre et laid et n'évoque pour moi que la tristesse. Pour mettre en valeur ce petit scénario bien malin il aurait fallu de jolies cases rappelant plutôt de petites fresques détaillées et colorées où la sensualité et la joie de vivre auraient pu s'exprimer. Mais l'auteur ne s'est vraiment pas foulé avec ses trois coups de crayons jetés sur le papier à la va-vite… à croire qu'il a voulu lui-même tuer son œuvre. Pourtant il sait faire de belles choses, il nous l'a prouvé dans La Fille du professeur… Après tout cela et le prix prohibitif de 22 euros et 22 secondes de lecture, ce qui revient cher la seconde ! Et sachant que Guibert aurait pu faire mille fois mieux s'il s'en était donné la peine, je ne peux mettre plus d'une étoile car cela ressemble juste à une grosse blague pour ne pas dire une grosse arnaque.

11/02/2010 (modifier)
Par Belhou
Note: 1/5
Couverture de la série Dofus
Dofus

Je n'ai pas lu tous les tomes mais ça m'a suffi... C'est moche, stupide et vraiment de mauvais goût. Il n'y a qu'une avalanche de clins d'oeils sur des jeux vidéos, des films ou des jeux de société. C'est un peu lassant à la longue, sans compter que les gags sont d'une désuétude étonnante. Ca ne m'a pas plus, mais alors pas du tout, surtout que je n'ai pas lu les tomes d'avant et je ne les lirai jamais. Il y a quand même une chose marrante à la fin du tome 3 : un dessin de Lapuss, qui a fait des parodies de films très drôles dans le journal de Spirou il y a quelques années et c'est à lui que je décerne ce point ! Arty est le héros le plus idiot de toute la création, et il me dégoûte, lui et tous les autres personnages. Il n'y a que Biblili, la boule de gelée qui accompagne nos amis, qui vaut le détour. Moi qui aime pourtant beaucoup les mangas, je n'ai pas du tout aimé ! Je ne le conseillerais même pas à mon pire ennemi ! A fuir !

10/02/2010 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Pépé Malin
Pépé Malin

Mouais, la encore le pourcentage de bon gags est assez faible. Ca passe bien dans le mag, mais de les lire tous à la suite en album, c'est lourd. Les histoires sont assez répétitives, et les filles aussi stupides et naïves que bien foutues. Bref ça passe à petite dose, mais pas plus !

13/12/2001 (MAJ le 09/02/2010) (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série La Gouniche
La Gouniche

Spooky voulait passer le relais à une fille, je l'ai pris, mais très vite je l'ai amèrement regretté… Nan mais entre nous, c'est sympa cette nouvelle technique commerciale qui consiste à vendre le brouillon du story-board de la BD, directement photocopié de la nappe du resto où il a été griffonné lors d'une soirée arrosée... Ah non, on me souffle dans mon oreillette que c'est bien la BD terminée que j'ai sous les yeux, désolée pour la méprise ! En même temps, c'était quand même trompeur, l'illusion était presque parfaite, il y avait même les ratures, les fautes d'orthographe et les traces de scotch… Bon, allez, oublions quelque peu la coquille peu avantageuse de cette BD pour s'intéresser à sa beauté intérieure, car il y en a forcément une, sinon, comment expliquer que, dans la jungle sans pitié du monde de l'édition, cet ouvrage puisse être publié… Il y a peut-être de l'humour (ça doit être cette histoire de groupe de rock dont les initiales du nom sont K K, pour avoir une excuse pour faire de la merde), ou des jeux de mots à mourir de rire (je pense que c'est l'histoire qui cause du reportage sur les hobbies des flics, vous savez, les hobbies wan ken hobbie), ou encore de la réflexion philosophique profonde (comme dans cette histoire édifiante en 3 actes : 1. j'entre dans un grand magasin, 2. j'essaie des fringues mais rien ne me va, 3. je sors du magasin et je dis que c'est le magasin qui est nul), ou alors quelque scène osée peut-être (allez, je vous le dis, on voit même un zizi et là je dois dire que découvrir, à mon âge avancé, que les patates ont une vie sexuelle a bouleversé ma vie à jamais)… Allez, j'arrête là l'énumération de ce que je n'ai pas trouvé dans cette BD, ça finirait par devenir lassant. Tout n'est pourtant pas à jeter, heureusement. En effet, l'auteur a pensé à nous, elle a mis un titre au début de chaque histoire et le mot "fin" à la fin, comme ça on n'est pas perdu… Non mais sans déconner, ils le vendent ça ? Et 16 euros en plus !!! La vache ! C'est cher pour un concentré de vide sidéral avec supplément de gribouillis roses… manquerait plus que ça soit sélectionné chez les jeunes talents 2009 à Angoulême en plus… ah pardon, j'ai rien dit… Ca me donne presque envie de remonter d'un point ma note pour Blaise, c'est dire…

09/02/2010 (modifier)
Par scuineld
Note: 1/5
Couverture de la série L'Ile des morts
L'Ile des morts

Après avoir lu cette série, je me dis qu'on a à faire ici à un beau gâchis : avec un dessin pareil et ce thème, il y avait moyen de faire quelque chose de vraiment magnifique. Mais non, ici, ce n'est pas le cas. La faute à quoi ? Au scénario et la narration principalement, le dessin restant magnifique quoique, parfois, trop fouillis et avec des couleurs pas toujours adéquatement choisies (de mon point de vue). Mais cette histoire, quelle histoire ! Entre les vivants qui vivent leur vie, les morts qui meurent mais en fait c'est pas vrai, puis les vrais morts qui parlent aux vivants, qui, eux-mêmes, vont visiter le pays des morts et ce, sans crier gare, et à différentes époques, avec ceux qui restent coincés dans le royaume des morts mais qu'en fait, non, ils parviennent à s'échapper alors que les vivants, eux, ben, ils croyaient qu'ils étaient morts car ils étaient avec eux quand ils sont restés dans le royaume des morts... Cette phrase vous paraît obscure ? Ben, ce n'est pourtant qu'un entraînement pour lire cette série qui part dans tous les sens et qui passe du royaume des morts à celui des vivants sans crier gare mais bon j'arrête... Et que dire de la fin : je n'y ai rien compris et ne pensais qu'à une seule chose : finir la BD au cas où un semblant de compréhension surgirait (ce qui n'est pas arrivé)... Bref, bien dommage, car le potentiel était là...

09/02/2010 (modifier)