Baudelaire est de loin mon poète préféré. Qui n'a jamais lu les Fleurs du mal ? C'est donc avec beaucoup de curiosité que j'ai voulu le voir dans une curieuse histoire imaginée par des auteurs inspirés.
Le dessin en noir et blanc avec des nuances de touches grisâtre semble donner le ton pour restituer une certaine atmosphère : celle de l'époque de la restauration peu avant la nouvelle révolution du peuple qui se préparait. On est loin du poète maudit que l'on peut s'imaginer. On a plutôt droit à un dandy qui joue les agents secrets au service de son ami éditeur Poulet-Malassis ! Il va se retrouver dans une Londres brumeuse et mystérieuse.
Il y a bien un soupçon de crédibilité avec un cadre historique bien restitué mais cela ne le fait pas. Pour autant, comme la narration est très fluide sans être pompeuse ce que l'on aurait pu craindre, la lecture s'avère agréable.
Je n'ai pas vraiment ressenti l'hommage au spleen et à la poésie, ni même la main d'Edgar Allan Poe qui se livre à un jeu machiavélique en se servant de Baudelaire. C'est vrai qu'au final, on peut légitimement se demander où est l'hommage en question si ce n'est l'évocation d'un voyage fantasmé sous bien des aspects.
Je viens de lire le premier tome et je ne compte pas lire les autres. Je n'ai rien compris à se que je lisais. Elle est où l'histoire ? J'ai eu l'impression de lire une suite d'images mises ensemble plutôt qu'un vrai récit. La chanson est chiante et elle revient, pour mon plus grand malheur, toutes les 5 pages. Les personnages sont sans aucun intérêt. Je ne m'intéresse pas du tout à eux. En revanche, le dessin est pas mal, mais un bon dessin ne sauve pas un scénario incompréhensible.
Sans aucun doute le pire manga du groupe Clamp.
Je pense que la série Lanfeust aurait dû s'arrêter là...
J'ai lu ce nouvel album par curiosité, histoire de voir ce que donne un renouveau de Lanfeust...
Je confirme ... pourquoi s'obstiner à vouloir continuer Lanfeust ?? (Les bénéfices... ??)
Le dessin m'a énormément déçu, surtout que les séries précédentes n'étaient pas désagréables au coup d'oeil. Les paysages ne sont pas vraiment exceptionnels et ce qui m'a vraiment dégoûté, ce sont les visages même pas terminés pour certains...On bâcle ?!
Le scénario est à mon sens vide. La joie de retrouver certains personnages n'est même plus là. J'ai lu avec tellement d'ennui que je n'ai compris qu'à la fin que Cixi était la fille de C'yan ... C'est pour dire....
Je n'ai pas aimé cette bd. Pourtant, j'aime bien ce qu'a réalisé cet auteur notamment K une jolie comète ou encore Putain d'usine ou plus récemment Obama.
Le dessin est sans reproche. C'est l'histoire qui cloche véritablement. On perd le fil et on a du mal à s'accrocher. Même les personnages principaux de Liv et Moorad me sont apparus fades et artificiels au point que l'on se désintéresse totalement de leur sort. Il y a quelque chose qui a du mal à passer ...
Je me rangerai à l'avis d'Erik concernant cette série. Pourtant attiré à la base par le dessin original dont les visages me rappelaient très grossièrement ceux des personnages de Bilal, le scénario sans queue ni tête est rapidement venu à bout de mon enthousiasme. Et c'est avec difficulté que j'ai achevé les 3 tomes pour me demander finalement où l'auteur a voulu en venir.
Certes, il critique le totalitarisme avec un général ressemblant fortement à un certain Adolf H. et il fait un éloge de la nature mais franchement cela ne suffit pas pour en faire une histoire attrayante... J'aime les réflexions sur le monde et la nature humaine mais quand celles-ci ont un sens...
Enfin, les jeux de mots ras les pâquerettes, du style un boucher qui est bouché ou un général des armé qui est désarmé, ont fini de m'achever.
Côté dessin, ce dernier s'améliore grandement dans les tomes 2 et 3, le tome 1 faisant à mon goût un peu fouillis.
Je suis peut être passé à côté mais selon moi il ne faut pas confondre un univers Kafkaïen et une suite d'élucubrations mises bout à bout.
Originalité : 1,5/5
Histoire : 0,5/5
Dessin : 2/5
Mise en couleur : 2/5
NOTE GLOBALE : 6/20
Je ne saurai jamais comment se termine "L'Heure des Sorcières". J'ai tenu plus de la moitié avant de me résigner à fermer la BD.
Quand on atteint ses limites il faut le reconnaitre et agir...
Ce one shot est le plus indigeste qu'il m'ait été donné de lire.
La narration est très lourde avec des voix off saturant les pages.
Le dessin est trop expérimental, la base est bonne mais je ne comprends pas le besoin qu'à eu le dessinateur a en faire du pop art. C'est hideux et illisible. La mise en page n'est pas au top non plus.
"L'Heure des Sorcières" contient vraiment trop de défauts qui ont eu raison de ma patience.
Les abandonnés porte bien son nom, le scénario a été laissé sur le bord de la route, pauvre bête ! J'aime bien les bêtes je serai donc gentille. Pour vous mettre dans le contexte je vous résume l'histoire : un groupe de jeunes se retrouve enfermé dans une maison entourée de zombies, waouh ça décoiffe !
Pour commencer je dirai que c'est une lecture pour adolescents, le début de l'histoire se déroule dans la légèreté et l'insouciance, voire même une inconscience totale du danger, les personnages sont quasiment plus préoccupés par leurs petits besoins corporels et sentimentaux que par la mort qui rôde autour d'eux. Au fil des pages la tension monte mais très lentement, trop lentement, du coup on est jamais stressé, sauf peut-être un peu sur la fin où elle monte d'un cran. Les six dernières planches offrent une chute de meilleur niveau que le reste où l'on peut enfin sentir un grand désarroi et une grande colère prendre place.
Par ailleurs on ne saura jamais pourquoi les gens se sont transformés en zombies, l'auteur veut sans doute garder le secret pour lui tout seul. Un petit mot sur les amours homosexuelles qui sont gentillettes et tout juste naissantes, ne vous attendez pas à la moindre petite scène émoustillante car la seule petite culotte qui se baisse c'est pour faire pipi.
Graphiquement c'est assez réussi, les couleurs rouge, noire et marron-gris ressortent à merveille et conviennent parfaitement à ce style de récit. Le lettrage est très petit mais comme l'intérêt des conversations est très limité cela ne pose aucun problème. La fin reste très légèrement ouverte mais on peut facilement imaginer les évènements à venir. C'est gore juste ce qu'il faut pour une bd du genre, sans excès.
Vraiment ce comics n'a aucun intérêt scénaristique, seul le visuel et le prix modique s'en sortent honorablement.
Monsieur Ferraille est comme une publicité mensongère, on y reconnaît le dessin de Winshluss et on se dit bêtement que c'est un gage de qualité. Malheureusement si l'on regarde bien les petits caractères, n'est-ce pas… ceux que normalement on ne prend pas le temps de lire, mais qu'on lit après-coup lorsqu'on constate la supercherie…, ici il est écrit : Winshluss & Cizo, et oui ! Alors après ça on comprend mieux la grosse déception.
Cette bd c'est juste un grand vide bien frustrant. Arrivée à un peu plus de la moitié de ma lecture j'étais vraiment abasourdie, ce n'est absolument pas drôle, je dirai même que c'est carrément lourdingue et totalement indigeste. Ce Monsieur Ferraille est sans intérêt, il me fait penser à ces types ringards et lourds qui croient tout savoir et qui font la leçon à tout le monde. Les publicités insérées sont… n'ayons pas peur des mots : nulles et les références à la guerre froide tout aussi fadasses. Tout n'est que morne platitude, hop ! J'arrête ! Je sens que je vais me répéter tant je n'ai rien à dire.
Monsieur Ferraille est juste bon à mettre à la casse parce qu'il a de quoi vous rendre marteau ! Ah ! Mon humour est fabuleux ! … Ben quoi ? …
Bon bin, je peux dire que je suis d'accord avec Spooky pour ce nouvel opus de la collection "Serial Killer" de Soleil, cette bd n'a strictement aucun intérêt.
Aucun intérêt graphique : les visages et les expressions sont ratées et/ou plus que sommaires, la même non-émotion se dégage du visage du tueur, de ses victimes ou des étudiants en criminologie à qui l'on présente l'histoire de ce tueur en série. A la limite les couleurs sont correctes, mais tout de même pas assez sanglantes, beaucoup trop douces et uniformes pour faire ressortir quoi que ce soit de violent de cette histoire.
Aucun intérêt scénaristique : je n'ai ni été angoissée pour les futures victimes, ni terrorisée par Ted, ni triste pour les familles, ni rien du tout en fait, je suis restée complètement spectatrice de ce récit froid et sans âme. La seule fois où je me suis sentie en phase avec les personnages, c'est pendant le cours magistral, quand les étudiants ont l'air à la limite de l'endormissement. Les faits nous sont exposés sans aucune plus-value liée au support, de manière linéaire, sans relief, c'est presque plus un reportage sans sensation qu'autre chose. Ca m'a fait penser au film "Zodiac" devant lequel je me suis récemment endormie...
A éviter, tout simplement.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que je n’ai vraiment pas apprécié ma lecture.
Pourtant, Gabriel Delmas a un style qui me plait. Son trait est assuré et souple. Il donne l’impression qu’il pourrait tout dessiner. La narration, quant à elle, use d’un phrasé particulier qui donne une touche identitaire propre à cette bd. Par contre, le scénario est très hermétique et les dialogues vraiment pénibles sur la fin. On comprend vaguement qu’il s’agit d’une allégorie sur la création de l’homme et sur ses obsessions autodestructrices.
Vorax est, à l’image de son dieu, un être abject. Difficile de s’intéresser à lui . . . et, par conséquent, à cette bd.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Baudelaire ou le roman rêvé d'E.A. Poe
Baudelaire est de loin mon poète préféré. Qui n'a jamais lu les Fleurs du mal ? C'est donc avec beaucoup de curiosité que j'ai voulu le voir dans une curieuse histoire imaginée par des auteurs inspirés. Le dessin en noir et blanc avec des nuances de touches grisâtre semble donner le ton pour restituer une certaine atmosphère : celle de l'époque de la restauration peu avant la nouvelle révolution du peuple qui se préparait. On est loin du poète maudit que l'on peut s'imaginer. On a plutôt droit à un dandy qui joue les agents secrets au service de son ami éditeur Poulet-Malassis ! Il va se retrouver dans une Londres brumeuse et mystérieuse. Il y a bien un soupçon de crédibilité avec un cadre historique bien restitué mais cela ne le fait pas. Pour autant, comme la narration est très fluide sans être pompeuse ce que l'on aurait pu craindre, la lecture s'avère agréable. Je n'ai pas vraiment ressenti l'hommage au spleen et à la poésie, ni même la main d'Edgar Allan Poe qui se livre à un jeu machiavélique en se servant de Baudelaire. C'est vrai qu'au final, on peut légitimement se demander où est l'hommage en question si ce n'est l'évocation d'un voyage fantasmé sous bien des aspects.
Trèfle
Je viens de lire le premier tome et je ne compte pas lire les autres. Je n'ai rien compris à se que je lisais. Elle est où l'histoire ? J'ai eu l'impression de lire une suite d'images mises ensemble plutôt qu'un vrai récit. La chanson est chiante et elle revient, pour mon plus grand malheur, toutes les 5 pages. Les personnages sont sans aucun intérêt. Je ne m'intéresse pas du tout à eux. En revanche, le dessin est pas mal, mais un bon dessin ne sauve pas un scénario incompréhensible. Sans aucun doute le pire manga du groupe Clamp.
Lanfeust Odyssey
Je pense que la série Lanfeust aurait dû s'arrêter là... J'ai lu ce nouvel album par curiosité, histoire de voir ce que donne un renouveau de Lanfeust... Je confirme ... pourquoi s'obstiner à vouloir continuer Lanfeust ?? (Les bénéfices... ??) Le dessin m'a énormément déçu, surtout que les séries précédentes n'étaient pas désagréables au coup d'oeil. Les paysages ne sont pas vraiment exceptionnels et ce qui m'a vraiment dégoûté, ce sont les visages même pas terminés pour certains...On bâcle ?! Le scénario est à mon sens vide. La joie de retrouver certains personnages n'est même plus là. J'ai lu avec tellement d'ennui que je n'ai compris qu'à la fin que Cixi était la fille de C'yan ... C'est pour dire....
Mon Amie la Poof
Je n'ai pas aimé cette bd. Pourtant, j'aime bien ce qu'a réalisé cet auteur notamment K une jolie comète ou encore Putain d'usine ou plus récemment Obama. Le dessin est sans reproche. C'est l'histoire qui cloche véritablement. On perd le fil et on a du mal à s'accrocher. Même les personnages principaux de Liv et Moorad me sont apparus fades et artificiels au point que l'on se désintéresse totalement de leur sort. Il y a quelque chose qui a du mal à passer ...
Naciré et les machines
Je me rangerai à l'avis d'Erik concernant cette série. Pourtant attiré à la base par le dessin original dont les visages me rappelaient très grossièrement ceux des personnages de Bilal, le scénario sans queue ni tête est rapidement venu à bout de mon enthousiasme. Et c'est avec difficulté que j'ai achevé les 3 tomes pour me demander finalement où l'auteur a voulu en venir. Certes, il critique le totalitarisme avec un général ressemblant fortement à un certain Adolf H. et il fait un éloge de la nature mais franchement cela ne suffit pas pour en faire une histoire attrayante... J'aime les réflexions sur le monde et la nature humaine mais quand celles-ci ont un sens... Enfin, les jeux de mots ras les pâquerettes, du style un boucher qui est bouché ou un général des armé qui est désarmé, ont fini de m'achever. Côté dessin, ce dernier s'améliore grandement dans les tomes 2 et 3, le tome 1 faisant à mon goût un peu fouillis. Je suis peut être passé à côté mais selon moi il ne faut pas confondre un univers Kafkaïen et une suite d'élucubrations mises bout à bout. Originalité : 1,5/5 Histoire : 0,5/5 Dessin : 2/5 Mise en couleur : 2/5 NOTE GLOBALE : 6/20
L'Heure des Sorcières
Je ne saurai jamais comment se termine "L'Heure des Sorcières". J'ai tenu plus de la moitié avant de me résigner à fermer la BD. Quand on atteint ses limites il faut le reconnaitre et agir... Ce one shot est le plus indigeste qu'il m'ait été donné de lire. La narration est très lourde avec des voix off saturant les pages. Le dessin est trop expérimental, la base est bonne mais je ne comprends pas le besoin qu'à eu le dessinateur a en faire du pop art. C'est hideux et illisible. La mise en page n'est pas au top non plus. "L'Heure des Sorcières" contient vraiment trop de défauts qui ont eu raison de ma patience.
Les Abandonnés
Les abandonnés porte bien son nom, le scénario a été laissé sur le bord de la route, pauvre bête ! J'aime bien les bêtes je serai donc gentille. Pour vous mettre dans le contexte je vous résume l'histoire : un groupe de jeunes se retrouve enfermé dans une maison entourée de zombies, waouh ça décoiffe ! Pour commencer je dirai que c'est une lecture pour adolescents, le début de l'histoire se déroule dans la légèreté et l'insouciance, voire même une inconscience totale du danger, les personnages sont quasiment plus préoccupés par leurs petits besoins corporels et sentimentaux que par la mort qui rôde autour d'eux. Au fil des pages la tension monte mais très lentement, trop lentement, du coup on est jamais stressé, sauf peut-être un peu sur la fin où elle monte d'un cran. Les six dernières planches offrent une chute de meilleur niveau que le reste où l'on peut enfin sentir un grand désarroi et une grande colère prendre place. Par ailleurs on ne saura jamais pourquoi les gens se sont transformés en zombies, l'auteur veut sans doute garder le secret pour lui tout seul. Un petit mot sur les amours homosexuelles qui sont gentillettes et tout juste naissantes, ne vous attendez pas à la moindre petite scène émoustillante car la seule petite culotte qui se baisse c'est pour faire pipi. Graphiquement c'est assez réussi, les couleurs rouge, noire et marron-gris ressortent à merveille et conviennent parfaitement à ce style de récit. Le lettrage est très petit mais comme l'intérêt des conversations est très limité cela ne pose aucun problème. La fin reste très légèrement ouverte mais on peut facilement imaginer les évènements à venir. C'est gore juste ce qu'il faut pour une bd du genre, sans excès. Vraiment ce comics n'a aucun intérêt scénaristique, seul le visuel et le prix modique s'en sortent honorablement.
Monsieur Ferraille
Monsieur Ferraille est comme une publicité mensongère, on y reconnaît le dessin de Winshluss et on se dit bêtement que c'est un gage de qualité. Malheureusement si l'on regarde bien les petits caractères, n'est-ce pas… ceux que normalement on ne prend pas le temps de lire, mais qu'on lit après-coup lorsqu'on constate la supercherie…, ici il est écrit : Winshluss & Cizo, et oui ! Alors après ça on comprend mieux la grosse déception. Cette bd c'est juste un grand vide bien frustrant. Arrivée à un peu plus de la moitié de ma lecture j'étais vraiment abasourdie, ce n'est absolument pas drôle, je dirai même que c'est carrément lourdingue et totalement indigeste. Ce Monsieur Ferraille est sans intérêt, il me fait penser à ces types ringards et lourds qui croient tout savoir et qui font la leçon à tout le monde. Les publicités insérées sont… n'ayons pas peur des mots : nulles et les références à la guerre froide tout aussi fadasses. Tout n'est que morne platitude, hop ! J'arrête ! Je sens que je vais me répéter tant je n'ai rien à dire. Monsieur Ferraille est juste bon à mettre à la casse parce qu'il a de quoi vous rendre marteau ! Ah ! Mon humour est fabuleux ! … Ben quoi ? …
Ted Bundy
Bon bin, je peux dire que je suis d'accord avec Spooky pour ce nouvel opus de la collection "Serial Killer" de Soleil, cette bd n'a strictement aucun intérêt. Aucun intérêt graphique : les visages et les expressions sont ratées et/ou plus que sommaires, la même non-émotion se dégage du visage du tueur, de ses victimes ou des étudiants en criminologie à qui l'on présente l'histoire de ce tueur en série. A la limite les couleurs sont correctes, mais tout de même pas assez sanglantes, beaucoup trop douces et uniformes pour faire ressortir quoi que ce soit de violent de cette histoire. Aucun intérêt scénaristique : je n'ai ni été angoissée pour les futures victimes, ni terrorisée par Ted, ni triste pour les familles, ni rien du tout en fait, je suis restée complètement spectatrice de ce récit froid et sans âme. La seule fois où je me suis sentie en phase avec les personnages, c'est pendant le cours magistral, quand les étudiants ont l'air à la limite de l'endormissement. Les faits nous sont exposés sans aucune plus-value liée au support, de manière linéaire, sans relief, c'est presque plus un reportage sans sensation qu'autre chose. Ca m'a fait penser au film "Zodiac" devant lequel je me suis récemment endormie... A éviter, tout simplement.
Vorax
Le moins qu’on puisse dire, c’est que je n’ai vraiment pas apprécié ma lecture. Pourtant, Gabriel Delmas a un style qui me plait. Son trait est assuré et souple. Il donne l’impression qu’il pourrait tout dessiner. La narration, quant à elle, use d’un phrasé particulier qui donne une touche identitaire propre à cette bd. Par contre, le scénario est très hermétique et les dialogues vraiment pénibles sur la fin. On comprend vaguement qu’il s’agit d’une allégorie sur la création de l’homme et sur ses obsessions autodestructrices. Vorax est, à l’image de son dieu, un être abject. Difficile de s’intéresser à lui . . . et, par conséquent, à cette bd.