Quel dommage...
Une bande dessinée au potentiel intéressant. Une famille de catcheurs avec la carrière intéressante de la mère Catch Woman.
Mais voilà, chaque histoire (d'une page ou deux maximum) sont très plates. Elles font à peine sourire (et encore...).
Les auteurs auraient pu insister sur les dangers de ce sport mais non, bien au contraire car on peut voir le petit Bilou s'amuser à pratiquer le catch avec ses copains dans sa chambre... drôle d'idée quand on sait que cette BD vise un public très jeune. Ça risque de les inciter à faire pareil alors qu'à côté, toutes les émissions de catch implorent les spectateurs de ne pas imiter les lutteurs...
Les auteurs auraient également pu insister sur les coulisses du catch (histoire de donner une originalité à leur BD), surtout que l'un des personnages principaux (Uncle Bam) ne comprend pas les règles... Et bien non.
Les dessins sont propres mais très (trop) simples. Cette bande dessinée est vraiment destinée à un public très jeune... et encore, passé 8 ans, ça ne devrait même plus les intéresser. Dommage....
Signalons de prime abord la grande qualité éditoriale de cet album, le bel objet est suffisamment rare pour être apprécié lorsque l’éditeur consent à l’investissement.
J’avoue avec malice que trouver une telle qualité éditoriale pour de la BD underground US à quelque chose de l’oxymore, mais j’en suis ravi.
L’album présente un propos par chapitre, entrecoupés de faux extraits de média et de publicité. Ces interludes n’apportent rien au récit, ils forment une sorte d’excroissance dans la critique sociale dépourvue de finesse et remplie d’exagérations outrancières. A mon sens ils desservent le propos en le rendant vulgaire.
En revanche, le récit trouve une finesse dans son propos à l’intérieur des chapitres. Les relations familiales en particulier entre frères se trouvent mises à nu par une narration au plus près, « à l’écorché ». Pas question ici de bons ou de méchants, le lecteur rencontre des humains avec leurs névroses. Les rapports se présentent sans voile avec un inhabituel focus sur la haine que peuvent avoir deux frères, ou disons plutôt la jalousie d’un ainé sur son cadet et la violence infantile. J’avoue avoir trouvé une vraie force dans le récit sur ce point précis. La technique employée va immerger le lecteur dans des mondes parallèles, le rêve des uns et des autres mélangés au réel. Le combat du fort contre le faible me semble récurrent, tout comme cette paradoxale force du faible, on aboutit à une apparente contradiction dans laquelle le plus fort est le fort dans une vie imaginaire tandis que dans la vie réelle ce serait le plus faible. En réalité tout cela me parait très loin du message chrétien avec lequel on pourrait être tenté de faire un rapprochement, mais on touche plutôt du doigt l’individualisme, celui qui transforme un geste, un sentiment à priori neutre en une menace pour son soi égoïste. De fait tout peut être pris sous le vecteur du danger, un peu comme dans la théorie des jeux avec le jeu à somme nulle ou le gain de l’un passe forcément par la perte de l’autre.
Graphiquement c’est un calvaire pour moi. Je n’accroche absolument pas à ce dessin déformé, et pourtant il représente un travail narratif certain puisque le lecteur suit l’histoire. Abondance de trait mais absence de décor puis l’inverse, tantôt angulaire et agressif, mais en privilégiant le rond dans les personnages, le style pictural me gêne car je n’arrive pas le saisir. Contrairement aux premières apparences, le dessin est tout sauf brouillon, s’il l’était, le lecteur serait incapable de suivre la ligne narrative. Et pourtant comme tout ceci parait diffus…
Je n’ai pas aimé beaucoup de chose dans cet album finalement malgré un intérêt certain pour la technique narrative, pas aimé du tout mais il y a de la matière intéressante dans ce récit. Il ne s’agit donc pas d’un mauvais album comme la simple étoile pourrait faire croire, mais bien d’une œuvre complexe que je n’ai pas réussi à appréhender.
Bon alors déjà, l'humour de motards, j'ai du mal en général, mais là on touche le fond les amis...
C'est bien simple, j'ai eu beaucoup de mal à finir le premier tome, dont les gags tombent tous, sans exception, complètement à plat. Ce qui est bien dommage pour une BD où le pneu tient autant d'importance... Ça tourne très vite sur les mêmes poncifs : le personnage fonce, se fait flasher par les flics ou a un accident. Ok, c'est drôle dans d'autres séries, mais là il n'y a aucun ressort, aucune véritable imagination.
Et que dire du dessin, qui n'est même pas du niveau des "Animotards", par exemple... C'est du franco-belge à gros nez, limite amateur.
A fuir... vite, très vite.
Bon, ben je ne vais pas mettre plus à cette série que j'ai eu du mal à lire (à l'époque où un copain me les prêtait). J'ai lu les trois premiers tomes sans souci.
Et en fait, c'est là où le bât blesse. On a un dessin qui sans être mauvais n'est pas excellent - ce qui le sauve un peu - mais par contre, question scénario, on mange méchamment ! C'est simplement du vu et revu, on nous le passe à toutes les sauces (du méchant qu'on dézingue à tour de bras, mais là c'est créé par portable .... mouais). On n'a rien de bien efficace, en trois tomes, je n'ai absolument pas eu une seule surprise, tout est convenu à l'avance.
Je n'ai jamais cherché à savoir la suite, mais peut-être devrais-je retenter à présent... Par contre, ma première impression ne m'a absolument pas donné envie de relire.
Achat et lecture déconseillés d'ailleurs.
Cette bd est sans conteste provocatrice et, qui plus est, sur un sujet brûlant (au propre comme au figuré).
On peut saluer la démarche d’Yslaire qui, à l’instar d’un Lennon en son temps, marque aujourd’hui le 9e art d’un "peace and love" entre 2 communautés diamétralement opposées. Sauf qu’au lieu d’amour, il s’agit davantage d’un mélange de sexe contraint, subi puis désiré. Personnellement, j’ai trouvé ça sans intérêt et assez creux. Je comprends que l’auteur ait voulu à sa manière s’exprimer sur le sujet (la guerre en Irak) mais je n’y adhère pas.
De bd provocatrice, je la trouve racoleuse et déplacée.
J'ai adoré Ranma 1/2... et je deteste Inu yasha.
L'auteur se fout clairement du monde. Les mêmes situations se répètent à l'infini, l'histoire tourne en rond et l'humour est bien moins réussi que dans Ranma.
Si les premiers tomes sont corrects, on s'aperçoit vite de la supercherie et l'ennui s'installe rapidement. Dire que l'on approche des 60 volumes au Japon...
Une série à éviter !
Je n'ai jamais vraiment accroché au dessin de Florence Cestac. Ses personnages sont assez simplifiés, et il y a peu de variété dans les postures. Son style correspond mieux à des illustrations de presse, sur des albums entiers c'est dur de tenir.
Les histoires sont idiotes, sans réel effort d'imagination, je n'ai jamais souri en les lisant dans le salon d'attente de mon médecin.
Bref, sans intérêt.
Comme beaucoup visiblement j’attendais le tome 2 pour émettre une critique. J’avais acheté le 1 (et même le beau tirage limité) en espérant que tout ne partirait pas en brioche car il y avait tout de même de quoi douter.
Mauvais choix aussi bien sur le plan graphique que scénaristique. Si des incohérences pointaient dans le tome 1, la magnifique mise en couleur faisait passer beaucoup de choses au nom de l’évasion. Il n’en est plus question dans ce tome 2. Car que vient faire cette histoire par rapport au tome 1 ? J’ai vraiment l’impression de lire une parenthèse qui n’apporte rien, traine en longueur et banalise les personnages. Des pirates à terre, ça ne vaut plus grand-chose, quand bien même on joue les destins croisés et les grandes tirades de vengeance. Les coups d’éclats deviennent bien artificiels et même ridicules (celui qui se plante le couteau dans la main, tout de même là on y a va fort, il y a du boulot pour Tu mourras moins bête)
Graphiquement, le tome 1 avait fait très fort et le lecteur avait embarqué dans l’aventure, le tome 2 parait nettement plus fade et superficiel, les couleurs se sont vulgarisées tout comme l’aventure dans quelque chose devenu artificiel. Le lecteur ne voyage plus, or il s’agit bien du seul liant dans ce genre de récit d’aventure de pirates.
Au final voici un tome 1 gâché. L’auteur n’a pas tenu sa parole du tome 1 et l’on semble parti pour un fleuve narratif aux multiples méandres. Si le tome 1 contenait de l’action, il ne se passe plus rien d’intéressant dans le tome 2. Si le tome 1 disposait déjà d’un scénario parfois à la limite, le tome 2 devient un grand vide rempli de n’importe quoi. Vraiment dommage.
Vous cherchez encore quoi fourrer sous les griffes assassines de votre matou préféré ? Cette BD est faite pour vous !
Comme AqMe, je dirais qu'à part un dessin peps et tape à l’œil, les gags et histoires proposées n'ont aucun intérêt, sont téléphonés et ne m'ont pas fait rire une fois... Pour vous mettre dans l'ambiance, je vous la résume en 2 mots : chat craint !
Le nouvel Angyo Onshi est un manga considéré comme culte par beaucoup. Mais je ne fais pas partie de ce public...
La principale raison de son succès est à mon avis le dessin de Yang Kyung-il. Effectivement, il a un joli coup de crayon, mais pour ma part je trouve le dessin trop propre, trop chargé, trop classique, trop plein d'esbrouffe... bref je le trouve sans âme.
Mais ce qui m'a fait bloquer sur ce titre (et j'ai TOUT lu par politesse vis à vis de l'ami qui me les a prêtés), c'est vraiment le scénario.
J'ai trouvé l'histoire souvent malsaine par son côté hyperviolent et complètement gratuit, son nationalisme sous-jacent, ce côté "je rends la justice en massacrant tout sur mon passage"...
Symptôme de ce côté malsain : le personnage de Sando. Jeune fille au corps adolescent qui se balade à 95% nue (juste un cache-sexe et un cache-téton et une grande cape "trop cool"), avec de grands yeux innocents qui massacre tout à tour de bras. Jeune fille totalement soumise à son maître, hyperviolente, mais d'apparence fragile tout en étant nue... un drôle de mélange qui m'a franchement rebutée.
Et puis il y a les ficelles scénaristiques : pendant 10 tomes, le scénariste refuse de livrer au lecteur ce que TOUS les protagonistes savent (ce qui s'est passé quelques années auparavant), histoire de créer un suspense plus qu'artificiel. Cela m'a profondément énervée.
Autre gros reproche : on ne comprend quasiment jamais les motivations des héros. Il y a trop de surenchère dans les combats, ça en devient vraiment n'importe quoi.
Bref, trop violent, trop malsain, trop superficiel... j'ai vraiment pas aimé.
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Catch Family
Quel dommage... Une bande dessinée au potentiel intéressant. Une famille de catcheurs avec la carrière intéressante de la mère Catch Woman. Mais voilà, chaque histoire (d'une page ou deux maximum) sont très plates. Elles font à peine sourire (et encore...). Les auteurs auraient pu insister sur les dangers de ce sport mais non, bien au contraire car on peut voir le petit Bilou s'amuser à pratiquer le catch avec ses copains dans sa chambre... drôle d'idée quand on sait que cette BD vise un public très jeune. Ça risque de les inciter à faire pareil alors qu'à côté, toutes les émissions de catch implorent les spectateurs de ne pas imiter les lutteurs... Les auteurs auraient également pu insister sur les coulisses du catch (histoire de donner une originalité à leur BD), surtout que l'un des personnages principaux (Uncle Bam) ne comprend pas les règles... Et bien non. Les dessins sont propres mais très (trop) simples. Cette bande dessinée est vraiment destinée à un public très jeune... et encore, passé 8 ans, ça ne devrait même plus les intéresser. Dommage....
Les Gratte-Ciel du Midwest
Signalons de prime abord la grande qualité éditoriale de cet album, le bel objet est suffisamment rare pour être apprécié lorsque l’éditeur consent à l’investissement. J’avoue avec malice que trouver une telle qualité éditoriale pour de la BD underground US à quelque chose de l’oxymore, mais j’en suis ravi. L’album présente un propos par chapitre, entrecoupés de faux extraits de média et de publicité. Ces interludes n’apportent rien au récit, ils forment une sorte d’excroissance dans la critique sociale dépourvue de finesse et remplie d’exagérations outrancières. A mon sens ils desservent le propos en le rendant vulgaire. En revanche, le récit trouve une finesse dans son propos à l’intérieur des chapitres. Les relations familiales en particulier entre frères se trouvent mises à nu par une narration au plus près, « à l’écorché ». Pas question ici de bons ou de méchants, le lecteur rencontre des humains avec leurs névroses. Les rapports se présentent sans voile avec un inhabituel focus sur la haine que peuvent avoir deux frères, ou disons plutôt la jalousie d’un ainé sur son cadet et la violence infantile. J’avoue avoir trouvé une vraie force dans le récit sur ce point précis. La technique employée va immerger le lecteur dans des mondes parallèles, le rêve des uns et des autres mélangés au réel. Le combat du fort contre le faible me semble récurrent, tout comme cette paradoxale force du faible, on aboutit à une apparente contradiction dans laquelle le plus fort est le fort dans une vie imaginaire tandis que dans la vie réelle ce serait le plus faible. En réalité tout cela me parait très loin du message chrétien avec lequel on pourrait être tenté de faire un rapprochement, mais on touche plutôt du doigt l’individualisme, celui qui transforme un geste, un sentiment à priori neutre en une menace pour son soi égoïste. De fait tout peut être pris sous le vecteur du danger, un peu comme dans la théorie des jeux avec le jeu à somme nulle ou le gain de l’un passe forcément par la perte de l’autre. Graphiquement c’est un calvaire pour moi. Je n’accroche absolument pas à ce dessin déformé, et pourtant il représente un travail narratif certain puisque le lecteur suit l’histoire. Abondance de trait mais absence de décor puis l’inverse, tantôt angulaire et agressif, mais en privilégiant le rond dans les personnages, le style pictural me gêne car je n’arrive pas le saisir. Contrairement aux premières apparences, le dessin est tout sauf brouillon, s’il l’était, le lecteur serait incapable de suivre la ligne narrative. Et pourtant comme tout ceci parait diffus… Je n’ai pas aimé beaucoup de chose dans cet album finalement malgré un intérêt certain pour la technique narrative, pas aimé du tout mais il y a de la matière intéressante dans ce récit. Il ne s’agit donc pas d’un mauvais album comme la simple étoile pourrait faire croire, mais bien d’une œuvre complexe que je n’ai pas réussi à appréhender.
La Famille Otaqué
Bon alors déjà, l'humour de motards, j'ai du mal en général, mais là on touche le fond les amis... C'est bien simple, j'ai eu beaucoup de mal à finir le premier tome, dont les gags tombent tous, sans exception, complètement à plat. Ce qui est bien dommage pour une BD où le pneu tient autant d'importance... Ça tourne très vite sur les mêmes poncifs : le personnage fonce, se fait flasher par les flics ou a un accident. Ok, c'est drôle dans d'autres séries, mais là il n'y a aucun ressort, aucune véritable imagination. Et que dire du dessin, qui n'est même pas du niveau des "Animotards", par exemple... C'est du franco-belge à gros nez, limite amateur. A fuir... vite, très vite.
World Embryo
Bon, ben je ne vais pas mettre plus à cette série que j'ai eu du mal à lire (à l'époque où un copain me les prêtait). J'ai lu les trois premiers tomes sans souci. Et en fait, c'est là où le bât blesse. On a un dessin qui sans être mauvais n'est pas excellent - ce qui le sauve un peu - mais par contre, question scénario, on mange méchamment ! C'est simplement du vu et revu, on nous le passe à toutes les sauces (du méchant qu'on dézingue à tour de bras, mais là c'est créé par portable .... mouais). On n'a rien de bien efficace, en trois tomes, je n'ai absolument pas eu une seule surprise, tout est convenu à l'avance. Je n'ai jamais cherché à savoir la suite, mais peut-être devrais-je retenter à présent... Par contre, ma première impression ne m'a absolument pas donné envie de relire. Achat et lecture déconseillés d'ailleurs.
Le Ciel au-dessus de Bruxelles
Cette bd est sans conteste provocatrice et, qui plus est, sur un sujet brûlant (au propre comme au figuré). On peut saluer la démarche d’Yslaire qui, à l’instar d’un Lennon en son temps, marque aujourd’hui le 9e art d’un "peace and love" entre 2 communautés diamétralement opposées. Sauf qu’au lieu d’amour, il s’agit davantage d’un mélange de sexe contraint, subi puis désiré. Personnellement, j’ai trouvé ça sans intérêt et assez creux. Je comprends que l’auteur ait voulu à sa manière s’exprimer sur le sujet (la guerre en Irak) mais je n’y adhère pas. De bd provocatrice, je la trouve racoleuse et déplacée.
Inu yasha
J'ai adoré Ranma 1/2... et je deteste Inu yasha. L'auteur se fout clairement du monde. Les mêmes situations se répètent à l'infini, l'histoire tourne en rond et l'humour est bien moins réussi que dans Ranma. Si les premiers tomes sont corrects, on s'aperçoit vite de la supercherie et l'ennui s'installe rapidement. Dire que l'on approche des 60 volumes au Japon... Une série à éviter !
Les déblok
Je n'ai jamais vraiment accroché au dessin de Florence Cestac. Ses personnages sont assez simplifiés, et il y a peu de variété dans les postures. Son style correspond mieux à des illustrations de presse, sur des albums entiers c'est dur de tenir. Les histoires sont idiotes, sans réel effort d'imagination, je n'ai jamais souri en les lisant dans le salon d'attente de mon médecin. Bref, sans intérêt.
Barracuda
Comme beaucoup visiblement j’attendais le tome 2 pour émettre une critique. J’avais acheté le 1 (et même le beau tirage limité) en espérant que tout ne partirait pas en brioche car il y avait tout de même de quoi douter. Mauvais choix aussi bien sur le plan graphique que scénaristique. Si des incohérences pointaient dans le tome 1, la magnifique mise en couleur faisait passer beaucoup de choses au nom de l’évasion. Il n’en est plus question dans ce tome 2. Car que vient faire cette histoire par rapport au tome 1 ? J’ai vraiment l’impression de lire une parenthèse qui n’apporte rien, traine en longueur et banalise les personnages. Des pirates à terre, ça ne vaut plus grand-chose, quand bien même on joue les destins croisés et les grandes tirades de vengeance. Les coups d’éclats deviennent bien artificiels et même ridicules (celui qui se plante le couteau dans la main, tout de même là on y a va fort, il y a du boulot pour Tu mourras moins bête) Graphiquement, le tome 1 avait fait très fort et le lecteur avait embarqué dans l’aventure, le tome 2 parait nettement plus fade et superficiel, les couleurs se sont vulgarisées tout comme l’aventure dans quelque chose devenu artificiel. Le lecteur ne voyage plus, or il s’agit bien du seul liant dans ce genre de récit d’aventure de pirates. Au final voici un tome 1 gâché. L’auteur n’a pas tenu sa parole du tome 1 et l’on semble parti pour un fleuve narratif aux multiples méandres. Si le tome 1 contenait de l’action, il ne se passe plus rien d’intéressant dans le tome 2. Si le tome 1 disposait déjà d’un scénario parfois à la limite, le tome 2 devient un grand vide rempli de n’importe quoi. Vraiment dommage.
Chats !
Vous cherchez encore quoi fourrer sous les griffes assassines de votre matou préféré ? Cette BD est faite pour vous ! Comme AqMe, je dirais qu'à part un dessin peps et tape à l’œil, les gags et histoires proposées n'ont aucun intérêt, sont téléphonés et ne m'ont pas fait rire une fois... Pour vous mettre dans l'ambiance, je vous la résume en 2 mots : chat craint !
Le Nouvel Angyo Onshi
Le nouvel Angyo Onshi est un manga considéré comme culte par beaucoup. Mais je ne fais pas partie de ce public... La principale raison de son succès est à mon avis le dessin de Yang Kyung-il. Effectivement, il a un joli coup de crayon, mais pour ma part je trouve le dessin trop propre, trop chargé, trop classique, trop plein d'esbrouffe... bref je le trouve sans âme. Mais ce qui m'a fait bloquer sur ce titre (et j'ai TOUT lu par politesse vis à vis de l'ami qui me les a prêtés), c'est vraiment le scénario. J'ai trouvé l'histoire souvent malsaine par son côté hyperviolent et complètement gratuit, son nationalisme sous-jacent, ce côté "je rends la justice en massacrant tout sur mon passage"... Symptôme de ce côté malsain : le personnage de Sando. Jeune fille au corps adolescent qui se balade à 95% nue (juste un cache-sexe et un cache-téton et une grande cape "trop cool"), avec de grands yeux innocents qui massacre tout à tour de bras. Jeune fille totalement soumise à son maître, hyperviolente, mais d'apparence fragile tout en étant nue... un drôle de mélange qui m'a franchement rebutée. Et puis il y a les ficelles scénaristiques : pendant 10 tomes, le scénariste refuse de livrer au lecteur ce que TOUS les protagonistes savent (ce qui s'est passé quelques années auparavant), histoire de créer un suspense plus qu'artificiel. Cela m'a profondément énervée. Autre gros reproche : on ne comprend quasiment jamais les motivations des héros. Il y a trop de surenchère dans les combats, ça en devient vraiment n'importe quoi. Bref, trop violent, trop malsain, trop superficiel... j'ai vraiment pas aimé.