Pfffffffff........ Qu'est-ce que je me suis fait chier ! Rares sont pourtant mes lectures aussi fastidieuses, mais là j'avoue avoir du ramer et faire un terrible effort pour terminer malgré tout le premier opus de cette série.
Il est vrai que le graphisme me rebutait déjà rien qu'avec la couverture. Pas de surprise ensuite, tout est du même tenant. Désolé pour Stanislas, que je découvre par le biais de cette série, mais je n'aime pas du tout son style. Ses nez en forme de poils de cul, navré, mais j'adhère pas !
Quant au contenu, mais que c'est lourd et bavard, bavard, bavard, BAVARD ! Ouvrez simplement la BD, vous comprendrez ce que je veux dire. Ok, à la base, ce fut une série radiophonique, alors forcément, faut faire travailler l'imaginaire de l'auditeur ; sauf qu'en le transposant au médium BD, il aurait fallut alléger davantage pour que cela ne devienne pas indigeste ! Môssieur Tardi, j'admire pourtant votre travail, mais là, quelle déception !
Ajoutez à cela de multiples référence à Tintin (puisque môssieur Stanislas semble maîtriser le sujet : Les Aventures d'Hergé) assez lourdes et quelques scènes assez aberrantes pour finir de sceller mon avis sur cette triste série à mon goût. Entre la caricature du chef de la sécurité avec sa tête de nègre à grosse bouche rouge, et l'ingénieur du son qui reconnait une rousse à sa voix au téléphone, j'avoue qu'on frise le ridicule (qui me parle encore de poil de cul ???) !
Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas moi qui vous conseillerai la lecture de cette série !
J'étais content de finalement pouvoir lire cette bande dessinée qui semblait imaginative. De plus, le fait que cet album soit très long était parfait pour moi qui fais tous les jours de la semaine des grands trajets en autobus. Tout semblait parfait, mais, au final, je suis déçu de ma lecture et je suis bien content de ne pas avoir acheté ce livre dispendieux.
Je ne me suis jamais intéressé à la misérable vie de Jimmy ou de son père. Tout m'a paru lent et ennuyeux. Je n'ai d'ailleurs pas tout lu, m'étant arrêté au passage où le père et Jimmy discutent sur la vie romantique de ce dernier et que le père croit que son fils a une petite amie. La lecture était trop pénible pour que j'aie envie de continuer.
Sinon, ils sont où les trucs révolutionnaires dans ce bouquin ? Je n'ai vu qu'une mise en page sans intérêt avec plein de cases sur la plupart des pages. J'ai vu des mises en pages plus spectaculaires chez des auteurs comme Fred ou Tezuka.
Cet avis se fait sans aucune connaissance de la première série, il qualifie donc cet album ci sans présager du passé ou du futur.
Le scénario nous raconte une fin de cavale. Dans un environnement de grand complot, des coupables présumés clament leur innocence. Un mélange politico médiatiquo pourico détonnant semble s’être formé. Ce tome ne nous dira rien mais le lecteur garde le contact avec l’intrigue par un rythme soutenu.
En revanche je n’ai pas du tout aimé le graphique. Parfois on le voit réaliste, mais les personnages semblent en aplat sur un fond, personnages déformés que je trouve simplement mal faits, on ne distingue pas d’expression, pas d’âme, tout cela semble lisse et surfait. Et pourtant la couverture magnifique m’avait attiré et encouragé à lire l’album. Les ambiances me semblent fictives, bref tout me parait superficiel. Les cadrages conventionnels trouvent le rythme sans surprise des séries TV, ça bouge, mais on ne ressent rien.
Au final l’intrigue m’a paru quelconque et de toutes façons très mal servie par un dessin pauvre.
J’imagine que tout cela se met un peu plus en branle lorsque l’on considère l’œuvre d’ensemble mais sur cette série classée de façon indépendante, franchement je n’ai pas compris l’intérêt. Cet opus ne m’a franchement pas donné envie de lire ce qui manquait bien au contraire…
Pfiou ! Tome 4 (enfin) terminé .... Ce fut long...
J'étais enthousiaste à l'idée de commencer cette série de Larcenet qui était si bien notée sur le site !
Grosse déception, et dès le tome 1 !
Déjà le dessin... Je n'accroche pas du tout... Je l'ai trouvé vraiment moche. Les personnages sont laids, les couleurs simples et les décors résumés et peu harmonieux. J'ai trouvé les expressions des personnages mal faites et à force de les voir, j'en avais marre de regarder les planches (les yeux tantôt ronds, tantôt 'œuf au plat' quand ils ont la larme à l’œil, et les petites 'tornades' au-dessus des têtes quand ils sont un peu alcoolisés).
Le scénario ... Peut-être n'ai-je pas aimé car le scénario est trop crédible, dans le sens où les réflexions et les situations sont celles que nous rencontrons tous les jours. Du coup, on perd un peu ce côté de voyage à travers la lecture. Je ne dis pas que j'aime uniquement les histoires qui sortent de l'ordinaire (la preuve, j'aime beaucoup Rabaté), mais ici, je n'ai rien ressenti en lisant...
Le héros m'a vite agacé avec son côté nonchalant et sa tendance (excessive) à toujours vouloir fumer de l'herbe avec son frangin.
Les dialogues sont également plats bien que sincères il faut le reconnaître.
Le deuxième tour des élections de 2002 gâche la lecture pour deux raisons : la politique dans la BD ne me passionne pas et le fait de dater le récit gâche un peu l'intemporalité que l'on aime rencontrer dans les histoires en règle général.
Toujours politique : le long monologue à la fin du tome 4 m'a tué... Il coupe le peu de rythme que tient l'histoire, il n'est pas intéressant et il donne l'impression que l'auteur préfère donner sa vision socio-politique au lecteur plutôt que de lui amener une fin bien trouvée et rythmée. (Je me trompe peut-être mais je m'attendais honnêtement à autre chose pour clôturer cette série).
Un combat ordinaire, d'accord, l'auteur a tenu son pari, mais bon cela n'a pas suffi à satisfaire ma lecture...
Il y a tout de même de bons passages qui font rire (pas sourire mais bien rire) et le dessin a des qualités indéniables mais l'ensemble ne m'a pas du tout convaincu et je me suis forcé à tout lire !
(Sans l'avis de Pasukare (je crois) je n'aurais pas compris que les planches marrons où le héros livre sa façon de voir les choses étaient en fait une composition de ses photos) !
Le reportage dans les coulisses d’un grand restaurant devient une sacrée mode, la cuisine a le vent en poupe. Surfant sur une première réussite commerciale (Quai d'Orsay) et la tendance cuisine l’auteur nous raconte l’arrière plan. Quoiqu’il s’agisse plutôt d’un ensemble d’anecdotes et des vérités de l’artiste culinaire. Si, il y a tout de même cet intéressant reportage dans une ferme fournisseur du restaurant.
La plupart du temps j’ai eu l’impression de lire un livre à la gloire de la créativité d’Alain Passard, idéalisant complètement ce créateur culinaire. Et pourtant l’auteur semble réellement vouloir faire partager l’apprentissage des saveurs, mais pour ma part les dessins ne m’ont jamais donné envie de manger, à aucun moment je n’ai senti le fumet tant vanté. En fait j’avais l’impression de voir des spécialistes tenter de faire passer un message sur les odeurs et les saveurs par un biais avec lequel je ne pouvais pas en profiter, la BD n’étant ni goutable ni odorante ! Du coup c’est très frustrant ! Et comme je n’ai trouvé aucun talent graphique pour compenser ce manque, forcément je n’ai pas aimé. En revanche deux passages plus longs sur la ferme, même s’ils sont un peu longs et redondants m’ont fait plutôt rire dans les répliques du maître des lieux.
Graphiquement le trait me semble trop brouillon pour faire passer une émotion, je ne le comprends pas. La mise en couleur sommaire ne permet pas au lecteur de se sentir alléché. En comparaison le Le Viandier de Polpette sorti au même moment m’a paru nettement plus gourmand.
Au final je n’aime pas du tout. Comme on m’a reproché ici de mettre des mauvaises notes à ce qui plait quand ça sort, j’ai cette fois-ci attendu, mais cela n’a pas changé mon avis
Hum. Je commence à avoir lu quelques bandes dessinées sur les geeks, les nerds et les otakus. Celle-ci est peut-être la pire.
Bien évidemment, nous avons ici plusieurs personnages (souvent récurrents d'ailleurs) qui correspondent à des archétypes des joueurs de MMORPG (en gros, les jeux de rôle en ligne, et pour faire simple, World of Warcraft). On a le neuneu intégral, qui se fait systématiquement piéger par les autres joueurs par sa naïveté et son manque d'expérience sur le jeu, l'usurpateur (le gros bouffeur de junk food qui passe sa vie derrière un écran à incarner des jeunes filles en fleurs)... Tous les gags tournent autour de situations soi-disant drôles, mais qui tombent complètement à plat. Je passe sur ceux basés sur l'accumulation de termes typiques, qui pourraient amener un demi-sourire chez les joueurs en ligne, mais qui pour les autres passeront très très au-dessus.
Pour illustrer cette médiocrité créatrice, le dessinateur propose un découpage en gaufrier la plupart du temps, avec des personnages en plans fixes (on dirait presque du copier-coller d'une case à l'autre) et une absence totale de décors. Le style est très orienté gros nez, mais du style "strips d'humour/humeur" dans un journal très local, avec tout le respect que je peux avoir pour cette presse. Ca ressemble presque à de la caricature de presse, mais en plus fainéant.
Bref, un ratage complet, qui n'a pas sa place en tant que publication professionnelle. Noobz, c'est de la booz.
Je suis loin d’être la plus grande fan de Loisel, je n’ai pas crié au génie avec La Quête de l'Oiseau du Temps à laquelle j’ai nettement préféré Magasin général, je me suis bien amusée avec les Farfelingues et j’ai plus moyennement apprécié Peter Pan. De cette nouvelle production et vu les bonnes appréciations des lecteurs je m’attendais à une lecture tout au moins satisfaisante. Hélas ça ne touche qu’à une seule chose : le vide ; deux tomes parus remplis de rien, un néant scénaristique porté par des personnages mous, insipides ou insupportables comme Pauline, que j’ai eu envie de voir disparaître immédiatement tant elle est capricieuse.
Les incohérences m’ont fait halluciner, comment Erwan peut-il informer une parfaite inconnue, râleuse, égoïste et si peu agréable, de l’existence d’un monde parallèle dans lequel il a de surcroît un rôle capital pour sa sauvegarde ? Ça n’a absolument aucun sens. Et il persiste et signe dans sa bêtise, l’emmenant voir le petit vieux, chez qui elle perd « bien à propos » ses lunettes et se retrouve grâce à cette perte projetée dans ce monde incroyable qu’elle ne pense qu’à quitter pour retrouver sa petite vie d’étudiante bien banale, ça ôte toute réalité au récit.
Quant au second tome il est surprenant, mais pas dans le bon sens, déjà parce qu’il ne s’y passe encore une fois rien, on aurait pu l’intituler « Recherche Pauline désespérément », un pauvre jeu de piste bien fade et inabouti, ponctué d’un pseudo discours écologique juste chiant.
Ajouté à tout ça, la manière extrêmement facile avec laquelle cette gamine insupportable se retrouve dans la peau de la sauveuse de ce monde avec dans son petit bidon la solution au problème, on peut d'ores et déjà entrevoir la suite, juste entravée par quelques obstacles sans intérêt.
Je m’étonne moins des défauts innombrables de ce récit que de la bonne notation du public, qui ne semble pas vraiment conquis mais qui attend de voir la suite, et que je trouve très indulgent du fait certainement que ce soit du Loisel. Je suis intimement convaincue que cette histoire écrite par un autre se serait pris des notes bien plus basses. Personnellement, Loisel ou pas, je trouve ça mauvais et je pense que la suite ne sera pas meilleure, voici une série qui à mes yeux mériterait d’être abandonnée, sans remords.
Quant au graphisme, en dehors de couleurs assez jolies, le premier tome est trop dépouillé, les décors sont minimalistes et les personnages fantastiques manquent d’originalité. Au contraire le second tome est en comparaison trop chargé et vu l’univers proposé peu agréable à regarder.
En achetant cette BD 1 euro, je ne risquais pas grand chose, mais bon, si ma connection 3G avait fonctionné au moment fatidique de la décision, j'aurais pu investir cette piécette plus intelligemment...
C'est dommage, car je ne suis pas totalement fermé aux scénari les plus originaux, mais celui-ci part vraiment trop en vrille, et on sent qu'il n'y a juste qu'une idée de départ... après c'est TRES creux...
*** SPOILER ***
Grosso modo, ça se passe dans un univers futuriste, aux USA, la terre est victime d'une pénurie d'énergie. Le pétrole, les piles, etc. valent un bon paquet de fric.
Au sein de cet univers qui est devenu impitoyable, il existe une enclave où les gens peuvent matérialiser tous leurs désirs rien que par la pensée. A la tête de ce fantastique village, il y a une sorte de gourou plein de sagesse, qui a appris à connaitre cette énergie.
Y sont associés 3 personnages annexes : un tueur professionnel plein de muscles, chargé de tuer notre pseudo-bonze du futur, une super-flic, et un monstre qui souhaite changer d'apparence.
Les motivations du tueur (qui l'a engagé ???) ne sont même pas expliquées, alors que celles de la fliquette sont des plus vagues. J'ajoute que cette dernière, si elle est censée être un "agent de choc", est un peu coconne, car à un moment donné, elle essaye de sauver le village d'un incendie avec... une couverture pour étouffer les flammes !
*** SPOILER ***
Comme il n'y a pas de scénario bien précis, la fin est encore plus baclée que le reste. Le dénouement n'est absolument pas recherché, et expédié à la va-vite.
Côté dessin, ça partait bien, certaines cases sont vraiment pas mal. Cependant, d'autres manquent de lisibilité, et ça passerait encore, si les auteurs ne se permettaient pas quelques largesses qui rendent le récit totalement in-cré-dible (et vas-y que j'te glisse le père Noël dans une case !). Je n'ai absolument pas apprécié ce mélange de dessins "sérieux" et de gros délires.
Il y a pire !! (si si !). Ce sont les dialogues... Insipides, voire incompréhensibles. J'ai une profonde aversion pour les dialogues qui se veulent pseudo-philosophiques, et qui ne veulent rien dire, tout simplement parce qu'il n'y a rien à raconter.
A éviter, même gratuit, cet album vous encombrera.
(65)
La note est dure, mais ça faisait très, très longtemps que je n'avais pas réussi à finir une BD. Les 10 dernières pages, je les ai tournées quasiment sans lire le texte tellement ma hâte d'en finir était forte.
Mes reproches sont assez simples et portent principalement sur l'histoire et son déroulement : je n'ai absolument rien compris à partir de la 2ème partie du récit qui nous envoie dans un camp romain proche de la frontière de territoires ennemis.
L'introduction est un peu niaise mais plausible pour l'époque : un des boucliers de Mars tombe et est présage d'un malheur à venir. C'est la panique, tout le monde cherche à savoir qui va déclencher la guerre "annoncée". Un début d'intrigue se met en place, et là, sans crier gare, on change de lieu pour partir dans ce fameux camp romain. Pourquoi ne pas avoir continué à développer ce premier point juste au moment où ça devenait un tant soit peu captivant ?
Et là, déjà qu'il a fallu s'accrocher car le style est extrêmement pompeux, les pages trop chargées en texte (je n'aurais jamais pensé dire cela un jour...), la nouvelle intrigue est inintéressante avec des personnages sans saveur et des scènes d'action incompréhensibles.
J'aime le style historique lorsqu'il est accessible, mais ici, on dirait un copier-coller d'un livre d'histoire. On nous bassine de noms de peuples inconnus (pour moi en tout cas), aucun personnage principal ne se dégage (je serai incapable de sortir un nom alors que je l'ai lue hier soir).
Le dessin est trop souvent sombre à mon goût, mais pas de mauvaise qualité, à part les personnages qui ne sont pas reconnaissables entre eux, ce qui nuit à la lecture.
J'ai été extrêmement déçu, j'essaierai quand même de la relire (pas tout de suite non plus) pour voir si je n'étais pas dans un mauvais jour, mais je sais déjà que je ne lirai pas les tomes suivants.
Quelle horreur… S’il y avait une catégorie de la pire BD je pense que cette série pourrait trouver une place d’honneur.
De style graphique inspiré de Reiser notre auteur me semble bien loin aussi bien au niveau technique graphique que narrative. Car non content de manquer de lisibilité, les histoires censées être drôles ne font absolument pas rire.
Car quand Mac Arthur parle de vulgaire, on est encore au dessus de ce qu’on trouve vraiment. Père pédophile, alcoolique, brutal, stupide, cruel, menteur, notre héros se trouve une famille à sa mesure. Tous les autres membres de la famille sont des souffre-douleurs aux actions d’un malade. Humour pipi caca, macho, tout tente d’y passer mais sans jamais faire mouche. Dans la plus grasse et stupide blague il peut y avoir un je ne sais quoi qui peut faire rire, là non jamais.
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Le Perroquet des Batignolles
Pfffffffff........ Qu'est-ce que je me suis fait chier ! Rares sont pourtant mes lectures aussi fastidieuses, mais là j'avoue avoir du ramer et faire un terrible effort pour terminer malgré tout le premier opus de cette série. Il est vrai que le graphisme me rebutait déjà rien qu'avec la couverture. Pas de surprise ensuite, tout est du même tenant. Désolé pour Stanislas, que je découvre par le biais de cette série, mais je n'aime pas du tout son style. Ses nez en forme de poils de cul, navré, mais j'adhère pas ! Quant au contenu, mais que c'est lourd et bavard, bavard, bavard, BAVARD ! Ouvrez simplement la BD, vous comprendrez ce que je veux dire. Ok, à la base, ce fut une série radiophonique, alors forcément, faut faire travailler l'imaginaire de l'auditeur ; sauf qu'en le transposant au médium BD, il aurait fallut alléger davantage pour que cela ne devienne pas indigeste ! Môssieur Tardi, j'admire pourtant votre travail, mais là, quelle déception ! Ajoutez à cela de multiples référence à Tintin (puisque môssieur Stanislas semble maîtriser le sujet : Les Aventures d'Hergé) assez lourdes et quelques scènes assez aberrantes pour finir de sceller mon avis sur cette triste série à mon goût. Entre la caricature du chef de la sécurité avec sa tête de nègre à grosse bouche rouge, et l'ingénieur du son qui reconnait une rousse à sa voix au téléphone, j'avoue qu'on frise le ridicule (qui me parle encore de poil de cul ???) ! Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas moi qui vous conseillerai la lecture de cette série !
Jimmy Corrigan
J'étais content de finalement pouvoir lire cette bande dessinée qui semblait imaginative. De plus, le fait que cet album soit très long était parfait pour moi qui fais tous les jours de la semaine des grands trajets en autobus. Tout semblait parfait, mais, au final, je suis déçu de ma lecture et je suis bien content de ne pas avoir acheté ce livre dispendieux. Je ne me suis jamais intéressé à la misérable vie de Jimmy ou de son père. Tout m'a paru lent et ennuyeux. Je n'ai d'ailleurs pas tout lu, m'étant arrêté au passage où le père et Jimmy discutent sur la vie romantique de ce dernier et que le père croit que son fils a une petite amie. La lecture était trop pénible pour que j'aie envie de continuer. Sinon, ils sont où les trucs révolutionnaires dans ce bouquin ? Je n'ai vu qu'une mise en page sans intérêt avec plein de cases sur la plupart des pages. J'ai vu des mises en pages plus spectaculaires chez des auteurs comme Fred ou Tezuka.
Car l'enfer est ici (Le Pouvoir des innocents - cycle 2)
Cet avis se fait sans aucune connaissance de la première série, il qualifie donc cet album ci sans présager du passé ou du futur. Le scénario nous raconte une fin de cavale. Dans un environnement de grand complot, des coupables présumés clament leur innocence. Un mélange politico médiatiquo pourico détonnant semble s’être formé. Ce tome ne nous dira rien mais le lecteur garde le contact avec l’intrigue par un rythme soutenu. En revanche je n’ai pas du tout aimé le graphique. Parfois on le voit réaliste, mais les personnages semblent en aplat sur un fond, personnages déformés que je trouve simplement mal faits, on ne distingue pas d’expression, pas d’âme, tout cela semble lisse et surfait. Et pourtant la couverture magnifique m’avait attiré et encouragé à lire l’album. Les ambiances me semblent fictives, bref tout me parait superficiel. Les cadrages conventionnels trouvent le rythme sans surprise des séries TV, ça bouge, mais on ne ressent rien. Au final l’intrigue m’a paru quelconque et de toutes façons très mal servie par un dessin pauvre. J’imagine que tout cela se met un peu plus en branle lorsque l’on considère l’œuvre d’ensemble mais sur cette série classée de façon indépendante, franchement je n’ai pas compris l’intérêt. Cet opus ne m’a franchement pas donné envie de lire ce qui manquait bien au contraire…
Le Combat ordinaire
Pfiou ! Tome 4 (enfin) terminé .... Ce fut long... J'étais enthousiaste à l'idée de commencer cette série de Larcenet qui était si bien notée sur le site ! Grosse déception, et dès le tome 1 ! Déjà le dessin... Je n'accroche pas du tout... Je l'ai trouvé vraiment moche. Les personnages sont laids, les couleurs simples et les décors résumés et peu harmonieux. J'ai trouvé les expressions des personnages mal faites et à force de les voir, j'en avais marre de regarder les planches (les yeux tantôt ronds, tantôt 'œuf au plat' quand ils ont la larme à l’œil, et les petites 'tornades' au-dessus des têtes quand ils sont un peu alcoolisés). Le scénario ... Peut-être n'ai-je pas aimé car le scénario est trop crédible, dans le sens où les réflexions et les situations sont celles que nous rencontrons tous les jours. Du coup, on perd un peu ce côté de voyage à travers la lecture. Je ne dis pas que j'aime uniquement les histoires qui sortent de l'ordinaire (la preuve, j'aime beaucoup Rabaté), mais ici, je n'ai rien ressenti en lisant... Le héros m'a vite agacé avec son côté nonchalant et sa tendance (excessive) à toujours vouloir fumer de l'herbe avec son frangin. Les dialogues sont également plats bien que sincères il faut le reconnaître. Le deuxième tour des élections de 2002 gâche la lecture pour deux raisons : la politique dans la BD ne me passionne pas et le fait de dater le récit gâche un peu l'intemporalité que l'on aime rencontrer dans les histoires en règle général. Toujours politique : le long monologue à la fin du tome 4 m'a tué... Il coupe le peu de rythme que tient l'histoire, il n'est pas intéressant et il donne l'impression que l'auteur préfère donner sa vision socio-politique au lecteur plutôt que de lui amener une fin bien trouvée et rythmée. (Je me trompe peut-être mais je m'attendais honnêtement à autre chose pour clôturer cette série). Un combat ordinaire, d'accord, l'auteur a tenu son pari, mais bon cela n'a pas suffi à satisfaire ma lecture... Il y a tout de même de bons passages qui font rire (pas sourire mais bien rire) et le dessin a des qualités indéniables mais l'ensemble ne m'a pas du tout convaincu et je me suis forcé à tout lire ! (Sans l'avis de Pasukare (je crois) je n'aurais pas compris que les planches marrons où le héros livre sa façon de voir les choses étaient en fait une composition de ses photos) !
En cuisine avec Alain Passard
Le reportage dans les coulisses d’un grand restaurant devient une sacrée mode, la cuisine a le vent en poupe. Surfant sur une première réussite commerciale (Quai d'Orsay) et la tendance cuisine l’auteur nous raconte l’arrière plan. Quoiqu’il s’agisse plutôt d’un ensemble d’anecdotes et des vérités de l’artiste culinaire. Si, il y a tout de même cet intéressant reportage dans une ferme fournisseur du restaurant. La plupart du temps j’ai eu l’impression de lire un livre à la gloire de la créativité d’Alain Passard, idéalisant complètement ce créateur culinaire. Et pourtant l’auteur semble réellement vouloir faire partager l’apprentissage des saveurs, mais pour ma part les dessins ne m’ont jamais donné envie de manger, à aucun moment je n’ai senti le fumet tant vanté. En fait j’avais l’impression de voir des spécialistes tenter de faire passer un message sur les odeurs et les saveurs par un biais avec lequel je ne pouvais pas en profiter, la BD n’étant ni goutable ni odorante ! Du coup c’est très frustrant ! Et comme je n’ai trouvé aucun talent graphique pour compenser ce manque, forcément je n’ai pas aimé. En revanche deux passages plus longs sur la ferme, même s’ils sont un peu longs et redondants m’ont fait plutôt rire dans les répliques du maître des lieux. Graphiquement le trait me semble trop brouillon pour faire passer une émotion, je ne le comprends pas. La mise en couleur sommaire ne permet pas au lecteur de se sentir alléché. En comparaison le Le Viandier de Polpette sorti au même moment m’a paru nettement plus gourmand. Au final je n’aime pas du tout. Comme on m’a reproché ici de mettre des mauvaises notes à ce qui plait quand ça sort, j’ai cette fois-ci attendu, mais cela n’a pas changé mon avis
Noobz !
Hum. Je commence à avoir lu quelques bandes dessinées sur les geeks, les nerds et les otakus. Celle-ci est peut-être la pire. Bien évidemment, nous avons ici plusieurs personnages (souvent récurrents d'ailleurs) qui correspondent à des archétypes des joueurs de MMORPG (en gros, les jeux de rôle en ligne, et pour faire simple, World of Warcraft). On a le neuneu intégral, qui se fait systématiquement piéger par les autres joueurs par sa naïveté et son manque d'expérience sur le jeu, l'usurpateur (le gros bouffeur de junk food qui passe sa vie derrière un écran à incarner des jeunes filles en fleurs)... Tous les gags tournent autour de situations soi-disant drôles, mais qui tombent complètement à plat. Je passe sur ceux basés sur l'accumulation de termes typiques, qui pourraient amener un demi-sourire chez les joueurs en ligne, mais qui pour les autres passeront très très au-dessus. Pour illustrer cette médiocrité créatrice, le dessinateur propose un découpage en gaufrier la plupart du temps, avec des personnages en plans fixes (on dirait presque du copier-coller d'une case à l'autre) et une absence totale de décors. Le style est très orienté gros nez, mais du style "strips d'humour/humeur" dans un journal très local, avec tout le respect que je peux avoir pour cette presse. Ca ressemble presque à de la caricature de presse, mais en plus fainéant. Bref, un ratage complet, qui n'a pas sa place en tant que publication professionnelle. Noobz, c'est de la booz.
Le Grand Mort
Je suis loin d’être la plus grande fan de Loisel, je n’ai pas crié au génie avec La Quête de l'Oiseau du Temps à laquelle j’ai nettement préféré Magasin général, je me suis bien amusée avec les Farfelingues et j’ai plus moyennement apprécié Peter Pan. De cette nouvelle production et vu les bonnes appréciations des lecteurs je m’attendais à une lecture tout au moins satisfaisante. Hélas ça ne touche qu’à une seule chose : le vide ; deux tomes parus remplis de rien, un néant scénaristique porté par des personnages mous, insipides ou insupportables comme Pauline, que j’ai eu envie de voir disparaître immédiatement tant elle est capricieuse. Les incohérences m’ont fait halluciner, comment Erwan peut-il informer une parfaite inconnue, râleuse, égoïste et si peu agréable, de l’existence d’un monde parallèle dans lequel il a de surcroît un rôle capital pour sa sauvegarde ? Ça n’a absolument aucun sens. Et il persiste et signe dans sa bêtise, l’emmenant voir le petit vieux, chez qui elle perd « bien à propos » ses lunettes et se retrouve grâce à cette perte projetée dans ce monde incroyable qu’elle ne pense qu’à quitter pour retrouver sa petite vie d’étudiante bien banale, ça ôte toute réalité au récit. Quant au second tome il est surprenant, mais pas dans le bon sens, déjà parce qu’il ne s’y passe encore une fois rien, on aurait pu l’intituler « Recherche Pauline désespérément », un pauvre jeu de piste bien fade et inabouti, ponctué d’un pseudo discours écologique juste chiant. Ajouté à tout ça, la manière extrêmement facile avec laquelle cette gamine insupportable se retrouve dans la peau de la sauveuse de ce monde avec dans son petit bidon la solution au problème, on peut d'ores et déjà entrevoir la suite, juste entravée par quelques obstacles sans intérêt. Je m’étonne moins des défauts innombrables de ce récit que de la bonne notation du public, qui ne semble pas vraiment conquis mais qui attend de voir la suite, et que je trouve très indulgent du fait certainement que ce soit du Loisel. Je suis intimement convaincue que cette histoire écrite par un autre se serait pris des notes bien plus basses. Personnellement, Loisel ou pas, je trouve ça mauvais et je pense que la suite ne sera pas meilleure, voici une série qui à mes yeux mériterait d’être abandonnée, sans remords. Quant au graphisme, en dehors de couleurs assez jolies, le premier tome est trop dépouillé, les décors sont minimalistes et les personnages fantastiques manquent d’originalité. Au contraire le second tome est en comparaison trop chargé et vu l’univers proposé peu agréable à regarder.
One shot
En achetant cette BD 1 euro, je ne risquais pas grand chose, mais bon, si ma connection 3G avait fonctionné au moment fatidique de la décision, j'aurais pu investir cette piécette plus intelligemment... C'est dommage, car je ne suis pas totalement fermé aux scénari les plus originaux, mais celui-ci part vraiment trop en vrille, et on sent qu'il n'y a juste qu'une idée de départ... après c'est TRES creux... *** SPOILER *** Grosso modo, ça se passe dans un univers futuriste, aux USA, la terre est victime d'une pénurie d'énergie. Le pétrole, les piles, etc. valent un bon paquet de fric. Au sein de cet univers qui est devenu impitoyable, il existe une enclave où les gens peuvent matérialiser tous leurs désirs rien que par la pensée. A la tête de ce fantastique village, il y a une sorte de gourou plein de sagesse, qui a appris à connaitre cette énergie. Y sont associés 3 personnages annexes : un tueur professionnel plein de muscles, chargé de tuer notre pseudo-bonze du futur, une super-flic, et un monstre qui souhaite changer d'apparence. Les motivations du tueur (qui l'a engagé ???) ne sont même pas expliquées, alors que celles de la fliquette sont des plus vagues. J'ajoute que cette dernière, si elle est censée être un "agent de choc", est un peu coconne, car à un moment donné, elle essaye de sauver le village d'un incendie avec... une couverture pour étouffer les flammes ! *** SPOILER *** Comme il n'y a pas de scénario bien précis, la fin est encore plus baclée que le reste. Le dénouement n'est absolument pas recherché, et expédié à la va-vite. Côté dessin, ça partait bien, certaines cases sont vraiment pas mal. Cependant, d'autres manquent de lisibilité, et ça passerait encore, si les auteurs ne se permettaient pas quelques largesses qui rendent le récit totalement in-cré-dible (et vas-y que j'te glisse le père Noël dans une case !). Je n'ai absolument pas apprécié ce mélange de dessins "sérieux" et de gros délires. Il y a pire !! (si si !). Ce sont les dialogues... Insipides, voire incompréhensibles. J'ai une profonde aversion pour les dialogues qui se veulent pseudo-philosophiques, et qui ne veulent rien dire, tout simplement parce qu'il n'y a rien à raconter. A éviter, même gratuit, cet album vous encombrera. (65)
Les Boucliers de Mars
La note est dure, mais ça faisait très, très longtemps que je n'avais pas réussi à finir une BD. Les 10 dernières pages, je les ai tournées quasiment sans lire le texte tellement ma hâte d'en finir était forte. Mes reproches sont assez simples et portent principalement sur l'histoire et son déroulement : je n'ai absolument rien compris à partir de la 2ème partie du récit qui nous envoie dans un camp romain proche de la frontière de territoires ennemis. L'introduction est un peu niaise mais plausible pour l'époque : un des boucliers de Mars tombe et est présage d'un malheur à venir. C'est la panique, tout le monde cherche à savoir qui va déclencher la guerre "annoncée". Un début d'intrigue se met en place, et là, sans crier gare, on change de lieu pour partir dans ce fameux camp romain. Pourquoi ne pas avoir continué à développer ce premier point juste au moment où ça devenait un tant soit peu captivant ? Et là, déjà qu'il a fallu s'accrocher car le style est extrêmement pompeux, les pages trop chargées en texte (je n'aurais jamais pensé dire cela un jour...), la nouvelle intrigue est inintéressante avec des personnages sans saveur et des scènes d'action incompréhensibles. J'aime le style historique lorsqu'il est accessible, mais ici, on dirait un copier-coller d'un livre d'histoire. On nous bassine de noms de peuples inconnus (pour moi en tout cas), aucun personnage principal ne se dégage (je serai incapable de sortir un nom alors que je l'ai lue hier soir). Le dessin est trop souvent sombre à mon goût, mais pas de mauvaise qualité, à part les personnages qui ne sont pas reconnaissables entre eux, ce qui nuit à la lecture. J'ai été extrêmement déçu, j'essaierai quand même de la relire (pas tout de suite non plus) pour voir si je n'étais pas dans un mauvais jour, mais je sais déjà que je ne lirai pas les tomes suivants.
Marie Rose and Co
Quelle horreur… S’il y avait une catégorie de la pire BD je pense que cette série pourrait trouver une place d’honneur. De style graphique inspiré de Reiser notre auteur me semble bien loin aussi bien au niveau technique graphique que narrative. Car non content de manquer de lisibilité, les histoires censées être drôles ne font absolument pas rire. Car quand Mac Arthur parle de vulgaire, on est encore au dessus de ce qu’on trouve vraiment. Père pédophile, alcoolique, brutal, stupide, cruel, menteur, notre héros se trouve une famille à sa mesure. Tous les autres membres de la famille sont des souffre-douleurs aux actions d’un malade. Humour pipi caca, macho, tout tente d’y passer mais sans jamais faire mouche. Dans la plus grasse et stupide blague il peut y avoir un je ne sais quoi qui peut faire rire, là non jamais. Alors ne perdez pas votre temps, passez votre chemin.