Les derniers avis (5294 avis)

Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Lartigues & Prévert
Lartigues & Prévert

Ce one-shot m'a fait un peu penser à Jimmy Corrigan car plusieurs pages ont un graphisme et une construction particulière et comme avec Jimmy je trouve que ses idées originales sont mises au profit d'une histoire que j'ai trouvée banale. Dès le début je n'ai pas trouvé les personnages intéressants et rien ne m'intéressait dans le scénario. C'est devenu pire lorsque je me suis mis à ne pas comprendre certaines scènes ou alors ces scènes pouvaient parfaitement se comprendre et j'étais trop ennuyé pour essayer de comprendre ce que je lisais. Je n'aime pas vraiment les différents styles que l'auteur essaie durant l'album et il y a des cases où j'ai eu de la difficulté à lire ce qui était écrit. J'ai arrêté ma lecture au milieu de l'album tellement j'en avais marre et je ne compte pas lire le reste.

16/12/2013 (modifier)
Couverture de la série Linda aime l'art
Linda aime l'art

C'est sans doute l'une des bandes modernes les plus insolites et les plus étranges des années 80, tant par son graphisme que par son climat. Dans des décors géométriques aux couleurs pétantes, Linda est une brune sexy qui aime se promener nue dans son appart', en s'adonnant au voyeurisme sur Canal Q et en menant une vie ambiguë. J'ai découvert ces frasques érotiques en 1983 dans Pilote, et c'était loin d'être excitant ; la série visait encore une fois à provoquer le lecteur par son ton moderniste, un peu comme le faisait Serge Clerc avec Phil Perfect. La série était plombée par un faux esthétisme censé donner un genre, dont le dessin dépouillé et volontairement mal foutu me révulsait ; encore que sur la planche présentée en galerie, il s'agit du dessin du dernier album, un peu mieux torché, mais celui des 2 premiers albums, c'était vraiment vilain. Qu'en est-il aujourd'hui ? ben, j'ai pas varié, je trouve toujours ça sans intérêt, mais ça plaira sûrement aux intellectuels, c'était d'ailleurs la cible visée à l'époque, car ces gens-là faisaient semblant de s'intéresser à la bande dessinée après lui avoir craché dessus pendant des années, il fallait bien les contenter. Pour les gens comme moi, aux goûts plus simples, ça ne passe pas.

16/12/2013 (modifier)
Couverture de la série Le Génie des alpages
Le Génie des alpages

Cette Bd fait partie de celles qui ont révolutionné le langage bédéphile dans Pilote entre 1971 et 1976 ; on peut y associer Cellulite de Brétécher, Hypocrite de Forest, Al Crane d'Alexis (mais ça c'était pas mal), les fantaisies délirantes de Solé, les "Stupineptidioties" de Massonnat, "Délirius" de Druillet, Sergent Laterreur de Touis, Les Mange-bitume de Bielsa et Lob, ou Scènes de la vie de banlieue de Caza....Toutes ont participé à l'évolution du journal qui était à peu près le seul en France à permettre aux dessinateurs de s'exprimer. Cette bande de nature très personnelle et quasiment ubuesque, est reconnue par beaucoup de lecteurs et par les critiques comme un petit chef-d'oeuvre d'humour nosensique, aux qualités graphiques non moins reconnues. Je suis désolé, je dois être déconnecté ou je ne sais quoi, mais moi, j'ai toujours éprouvé une réelle aversion pour cette série et son dessin. Alors oui, elle a bien un univers à part, avec des situations absurdes, et elle fait preuve parfois d'une savante imagination, mais je reste totalement allergique à cette forme d'humour et à tout ce petit monde de brebis à l'intelligence excessive, de chien gardien béatement heureux et de berger pensif, sans parler du dessin que je trouve laid et sans personnalité. Or pour moi, le dessin c'est ce qui doit accrocher en premier le lecteur potentiel, et quand je vois ça, j'ai vraiment pas envie....

16/12/2013 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Le Chat
Le Chat

Après avoir pioché dans différents albums et souvent fait le même constat négatif (malgré quelques vignettes bien senties qui ont réussies à me faire marrer, je reste plutôt hermétique à l'humour de Geluck) je me suis quand même lancé dans la lecture de son dernier opus "La Bible selon le chat" pour en avoir le cœur net. Et là, j'avoue que la consternation qui m'a frappé m'a rapidement terrassé... Amen... Ca partait plutôt bien avec un petit format à l'italienne original et une promo qui m'avait laissé entendre et fait espérer un petit côté sulfureux sur le sujet parodié. Mais j'ai vite déchanté... L'intro calamiteuse donne le ton : Dieu se cogne dans le noir et se dit qu'il aurait mieux fait de créer le tabouret après avoir créé la lumière... Mwahaha ! Comment ça déchire ! Le gag de ouf ! Voilà voilà voilà... Tout est dit... Violente envie de reposer cette brique sur les pauvres ruines d'un humour qui avec Geluck va ici finir par rejoindre l'imagerie d'Epinal qui colle à l'humour belge. Et con comme je suis, j'ai persévéré. Mais là, pas de sortie du tunnel, on s'enfonce plutôt pathétiquement au fil de gags lourdingues et de jeux de mots à 2 balles. La seule chose qui m'ait fait marrer c'est l'éclair de lucidité et de cynisme où Geluck se met lui même en scène, rencontre Dieu, et justifie ainsi produits dérivés et merchandising sur son personnage de BD... Belle mise en abîmes où il finit par nous perdre... Au moins ses ayants droits ne pourront pas la lui faire parce qu'il a perdu la boule... Pour le lecteur par contre, c'est autre chose, on s'est bien foutu de nous...

14/12/2013 (modifier)
Par Tomeke
Note: 1/5
Couverture de la série Sandman
Sandman

Je suis passé complètement à côté de cette série, pourtant considérée par beaucoup comme culte. Pour moi, rien de cela, juste une succession interminable d’histoires fantastico-poétiques sans saveur… Mon Dieu que ce fût long et ennuyant ! Je peux comprendre que cela plaît, ne fût-ce que pour la mise en page variée et audacieuse mais personnellement, au bout du premier tome de la réédition par Urban Comics, j’ai abandonné. Quelle déception ! Vite, je passe à autre chose…

13/12/2013 (modifier)
Par jul
Note: 1/5
Couverture de la série Tongue Lash
Tongue Lash

Cette étrange bd fait partie d'une pile de bds à 1 euro que j'ai trouvé en brocante. En temps normal je n'aurais jamais acheté ça. Je connaissais de loin cette œuvre en raison de sa couverture énigmatique (1ère édition) dans un catalogue Soleil de l'époque, mais cela ne me disait rien. Là à 1 euro ... Bien mal m'en a pris. C'est absolument sans aucun intérêt, moche, kitsch et incompréhensible (ça fait beaucoup). Le graphisme peut faire penser à Moebius mais sans le génie (ça c'est clair). En fait il ne reproduit que l'aspect qu'on pourrait qualifier de daté chez Moebius (couleurs pastel type le tome 3 et 4 des jardins d'Edena) et sans l'imagination et la créativité de ce dernier. De plus l'aspect érotique sadomasochiste omniprésent est complètement raté et ridicule. Il n'y a jamais d’érotisme à proprement parler et il s'agit plus d'une esthétique générale (pourquoi ?) qui a tendance à enfoncer cette œuvre toujours un peu plus loin dans le ridicule. D'ailleurs j'ai toujours eu du mal avec les masques SM type celui du héros (ou les masques de catcheurs mexicains type Santo). Ce terme "mexicain" me permet d'enchainer sur l'aspect apparemment aztèque de l'histoire. ???. C'est vraiment tordu et heureusement que j'ai lu les commentaires pour m'en apercevoir parce que je n'avais pas vraiment remarqué. En fait j’admets que je n'ai pas réussi à tout lire. J'ai lu la moitié. C'est trop pénible et ennuyeux. On ne comprend rien dès la 2ème page. Pour conclure je dirais que cette bd regroupe pas mal de tares : c'est donc incompréhensible, ringard, ennuyeux, assez moche (quoique paradoxalement assez bien dessiné style Moebius), et surtout ridicule dans son aspect SM psychédélique, ça tombe complètement à plat. Ah oui oublié de préciser que c'est une sorte de polar dans un monde "aztèque" futuriste SM moebiusien.

13/12/2013 (modifier)
Couverture de la série Krazy Kat
Krazy Kat

Il est probable que je vais en étonner beaucoup, mais moi, ce trio chien-chat-souris m'a toujours paru stupide et sans intérêt. A partir d'une intrigue simple, Herriman a peut-être installé un univers nosensique et un décor lunaire dépouillé, mais voir un chat recevoir des briques à la tête et interprétant ce geste comme un acte amoureux, ça ne m'a jamais fait rire. En règle générale, j'aime bien l'absurde à condition que ça soit intéressant, mais là c'est creux, bête à pleurer ; je déteste tout ce qui est surréaliste, et là c'est beaucoup trop poussé, même dans les dialogues. Ce monde irrationnel, les méditations des personnages font de cette bande une oeuvre purement intellectuelle, qui ne fut jamais trop appréciée en France, du fait aussi de sa traduction difficile. Je lis dans un avis précédent que l'humour y est hermétique, c'est le moins qu'on puisse dire...en tout cas, ça me sort par les trous de nez, et en plus, la laideur du dessin s'ajoute à mon boycot total de cette bande.

12/12/2013 (modifier)
Par fab11
Note: 1/5
Couverture de la série Crossed - Psychopathe
Crossed - Psychopathe

Je vais être beaucoup plus rapide que le posteur précédent pour faire comprendre aux personnes qui liront cet avis, que je n'ai pas du tout apprécié ce one shot se situant dans l'univers de Crossed. La première série avait réussi à m'intéresser, le one-shot Crossed - Valeurs familiales m'avait déçu, mais alors celui-là m'a simplement horrifié. Je l'ai trouvé absurde, glauque, à gerber et tout simplement inutile. Le personnage principal est un psychopathe qui est finalement pire que les infectés (qui sont toujours aussi ridicules avec leur marque sur le visage). Le one-shot précité avait déjà utilisé ce thème pour faire comprendre aux lecteurs que finalement il y avait pire que les "vilains" de la série mère. Mais alors là les auteurs se sont surpassés car ils ont créé un "méchant" pire que Freddy Krueger et Jason (le tueur de la série Vendredi 13) réunis. Les scènes de cette drôle de BD sont plus horribles les unes que les autres, ce qui rend la lecture difficile. Il y a un seul mot pour caractériser cette histoire : une boucherie. Le dessin que je trouve plutôt sympathique n'a pas réussi à me donner envie de mettre la note de 2/5 à cet album, c'est pour dire. Je ne vous conseille donc pas de lire cet horrible one shot, mais alors pas du tout.

08/12/2013 (modifier)
Couverture de la série Ardeur
Ardeur

Bien avant Erma Jaguar, Alex Varenne et son frère Daniel se lancent dans leur première grande série avec cette saga post-atomique au parfum vénéneux et cauchemardesque qui inclut violence, étrangeté et érotisme, au sein des pages de Charlie Mensuel en 1979. C'est à cette époque que j'ai découvert cette bande, avant qu'elle ne se poursuive dans Libération puis l'Echo des Savanes jusqu'en 1987. De toutes celles abordant ce sujet de monde ravagé par un conflit nucléaire, c'est sans aucun doute la Bd où je me suis le plus emmerdé ; c'est mauvais, mauvais, vraiment mauvais à tous les niveaux, même graphiquement. C'est d'ailleurs ce qui surprit le plus à l'époque, mais c'est surtout une frange d'intellos en manque d'originalité qui a encore souligné la soi-disant virtuosité graphique d'Alex Varenne qui était pourtant ici balbutiante ; comme quoi, ces gens n'y connaissent rien, il suffit qu'un imbécile décrète que c'est bien pour qu'un courant suive. Certes, on peut remarquer l'usage du trait noir et d'aplats rehaussés de grisés et de trames, technique qui deviendra la marque de fabrique de Varenne, mais elle est encore peu au point ici et demande à se perfectionner, car on a droit plus à des images sombres au noir baveux, surtout dans les premiers albums, sa technique s'améliorant vers la fin. Là-dessus, le contexte n'était pas fait non plus pour m'attirer, l'univers développé était bien trop angoissant, le côté sombre et pessimiste du scénario achevait de vous déprimer. A une époque où d'autres bandes comme Jeremiah, Simon du fleuve ou Hombre utilisaient le même contexte, "Ardeur" était pour moi très, très en dessous.

06/12/2013 (modifier)
Couverture de la série Wen
Wen

Cette série de 9 récits complets à mi-chemin entre le rêve et la réalité, où le héros faisait des rêves étranges grâce à des scénarios insolites et oniriques, a surpris les lecteurs du journal Tintin en 1973, moi le premier, car ce n'était pas du tout dans le style du journal qui voulait amener de nouveaux personnages et de nouveaux horizons. Intention louable, mais c'était carrément le genre de Bd que je n'aimais pas, je n'y comprenais rien et ça m'ennuyait profondément. Ce genre d'univers parallèle était trop biscornu pour mon jeune esprit à l'époque, ce fantastique trop décalé trop intrigant et pas assez passionnant. J'ai bien essayé d'y revenir plus tard, mais rien à faire, ces personnages comme Cranach' de Morganloup ou Rork qui franchissent des portes et passent dans d'autres mondes, ça me dépasse, c'est un univers trop abstrait. La série n'a d'ailleurs pas connu le succès, malgré le trait déjà sûr d'Eric, pourtant à ses débuts. Stoquart lui écrit ensuite une autre série fantastique, plus tournée vers la magie, avec Tetfol, toujours dans Tintin, que j'arrive à mieux accepter, même si c'était pas trop mon truc (le dessin était encore mieux) ; mais là encore, le succès n'est pas trop au rendez-vous, ni même sur la série suivante "Rorika" qui là me correspondait mieux puisqu'elle évoluait dans un univers Viking, mais il n'y eut que 2 récits et aucune parution en album. Bref, je n'avais pas de chance avec cet auteur.

05/12/2013 (modifier)