Les derniers avis (39790 avis)

Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Le Vol du Corbeau
Le Vol du Corbeau

Ce diptyque est la suite d’une autre histoire du même auteur, Le Sursis, mais peut quand même se lire indépendamment. Je conseille toutefois la lecture de cette dernière, d’abord parce qu’elle introduit certains personnages, et ensuite parce que c’est une très bonne série ! Mais revenons à ce vol du corbeau. L’histoire est vraiment intéressante, et dépeint la vie de quelques parisiens lors de l’occupation allemande. Ces derniers participent plus ou moins à la résistance. Jeanne y participe activement en cachant du matériel chez elle, François se sert du contexte tendu pour mettre au point ses magouilles de voleur, et d'Huguette et René continuent leur vie de mariniers comme si de rien n’était. Et tout ce beau monde se retrouve embarqué dans la même galère. Un scenario plein de rebondissements, d’aventure et d’humour. Le dessin est tout simplement magnifique. Chaque case est un tableau du Paris de l’époque, et les couleurs sont somptueuses. Jeanne est très belle, Gibrat sait dessiner les belles courbes, pas de doute là dessus. En conclusion, si vous aimez ce que fait généralement Gibrat, et si vous avez aimé « Le Sursis », jetez-vous sur ce diptyque terriblement efficace.

30/06/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série L'Auberge du Bout du Monde
L'Auberge du Bout du Monde

Je suis tombé par hasard sur cette BD, n'y croyant pas trop... Et puis j'ai tout de suite été pris dans l'histoire en l'ouvrant ! On a là ce qui se fait de mieux en termes de divertissements, de contes racontés au coin du feu... Oger a vraiment réussi son coup, d'autant plus qu'avec un dessinateur de la trempe de Patrick Prugne, l'illustration est superbe ! Poésie, sensibilité, discrétion, tout est bon dans ce premier album.

30/06/2005 (modifier)
Par pouarma
Note: 5/5
Couverture de la série Le combat ordinaire
Le combat ordinaire

Exceptionnel ! Un livre que l'on ne sait pas lâcher...on le lit d'une seule traite ! Tout y est prenant. Les personnages sont si attachants ! On se lie d'amitié avec l'anti-héros de la série dès les premières pages. Des dessins fins, dépouillés, expressifs....et les couleurs...ah les couleurs...quelle beauté... Une BD culte ! Je vous la conseille vivement !

29/06/2005 (modifier)
Par iannick
Note: 5/5
Couverture de la série Trio Grande - Adios Palomita
Trio Grande - Adios Palomita

« Adios Palomita » est une bd sortie en 1992, malgré son ancienneté, elle reste pour moi un des meilleurs albums westerns spaghettis au même titre que « 500 fusils » et « L’étoile du désert ». Quand je lis cet album, j’ai l’impression de regarder un film de Sergio Léone. Les cadrages, les gros plans, l’ambiance, les flash-backs, tout cela est caractéristique de la patte du maître ! De nombreuses scènes rappellent beaucoup « Le bon, la brute et le truand ». Cette bd m’a beaucoup captivé par sa mise en scène d’une redoutable efficacité et par ce scénario farfelu et original qui nous tient en haleine. Et puis, il y a cette ambiance ! J’adore cette mise en couleurs de Isabelle Rabarot qui utilise pertinemment les tons orangés, azurs et brunes (pour les passages en flash-back). Certes, il y a des passages totalement ridicules notamment avec le loup ou encore avec la mitraillette mais il faut dire que Sergio Léone n’était pas avare lui-aussi sur ce point-là ! Le dessin de lamy est très dynamique et sied parfaitement à ce type de bd. Si vous avez aimé cet album et désirez prolonger ce moment de lecture , précipitez-vous alors sur « 500 fusils – Wayne Redlake » ou regardez un film de Sergio Léone !

29/06/2005 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5
Couverture de la série Kady
Kady

« Kady » est une satire de notre société de consommation. Le « colporte de Roplan » est un supermarché flottant en route vers un port. L’équipage est en plein préparatif pour la quinzaine commerciale. Dès son accotement, il est assailli par une foule impressionnante qui s’arrache les promotions. Du côté des organisateurs, tous les moyens sont bons pour appâter le client : venu de stars et de personnages du milieu politique, corruption, règne de l’apparence. Tout va pour le mieux pour les organisateurs jusqu’à l’intervention plus ou moins volontaire de plusieurs personnages. Parmi eux figurent Shaker, héros que l’on retrouvera dans « Balade Balade » du même auteur ; Kady, jeune mannequin victime de cette société et avec qui des scandales vont apparaître à jour ; Fidji et son ours blanc apprivoisé. Il est assez difficile de classer cet album. Humour, tendresse, poésie avec la présence irréaliste d’un ours, sarcasme sont présents tout au long de cette BD. Ce qui fait que « Kady » est un livre assez difficile à aborder. Des idées, des détails foisonnent et une relecture s’avère à mon avis indispensable pour saisir la richesse du propos. Ça dérange, ça émue parfois, ça enfante bref la lecture de cette BD ne m’a pas laissé indifférent ! La qualité du découpage et de la mise en page s’avèrent excellentes avec la succession de passages calmes entrecoupés par des scènes d’action. Le format est assez inhabituel dans le monde éditorial (112 pages), il laisse une liberté de narration aux auteurs et permet à Kokor d'exprimer ses idées pleinement. « Kady » est finalement un livre attachant et qui se classe parmi les albums les plus surprenants de ma bédéthèque.

28/06/2005 (modifier)
Par Boris
Note: 4/5
Couverture de la série Old Boy
Old Boy

Voici un manga que l'on lira surtout pour son scénario. Quand on trouve un manga qui fait dans le genre si peu utilisé du thriller, inutile de se faire prier pour le lire. Le premier tome nous met tout de suite dans l'ambiance même s'il fait peu de révélations sur notre héros séquestré. Mais c'est l'objectif de l'auteur qui veut nous faire découvrir des vérités au fur et à mesure de l'avancement de l'histoire. Le scénario ne s'élève peut-être pas au niveau de ceux de Monster mais il vaut largement le détour. Côté dessins, ceux-ci sont plutôt beau sans pour autant être exceptionnels. L'encrage est parfois trop appuyé surtout au niveau des cheveux et certains pourront être dérangés par les visages des personnages. Cependant il ya des doubles-pages de toute beauté. Bref une série très prometteuse qui a l'avantage d'être courte (8 tomes). Etudiants en manque d'argent, vous pouvez investir votre budget BD du mois dans cette BD (6,95€ le manga).

28/06/2005 (modifier)
Par Nicolas
Note: 5/5
Couverture de la série L'Aigle sans orteils
L'Aigle sans orteils

Lax nous propose une histoire magnifique sur un jeune homme à la conquète du tour de france. Je n'en dit pas trop sur cette BD pour ne pas frustrer le futur lecteur. Le scenario met en place une trame épique sur le destin d'un héro commun. Lax associe a l'épopée des protagonistes la construction de l'observatoire du pic du midi ce qui donne naissance à de superbes planches. Le scenario est prenant et se one shot, une fois lu, donne envie d'être relu... A posséder

27/06/2005 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5
Couverture de la série Les mesures du temps
Les mesures du temps

Cette bd est un petit bijou au niveau du scénario. J’ai beaucoup aimé la façon dont l’histoire se met en place et la narration. Il y a aussi ce choix de l’époque qui va plus loin que le simple fait que le scénario fait référence à l’horlogerie. Le dénouement de cette bd en surprendra plus d’un et j’avoue que c’est l'une des fins les plus réussies que j’ai assisté jusqu’à maintenant ! Et en plus, cet album est one-shot ! Le dessin est assez particulier, j’ai eu l’impression de voir des crayonnés repassés à la couleur. J’aime cet effet car elle apporte une touche de personnalité à l’album et ce trait se révèle finalement vivant. La mise en couleurs est elle-aussi très réussie avec cette ambiance qui rappelle la fin du XIXème siècle et le début de l’industrialisation. L’ensemble m’est donc apparu excellent aussi bien graphiquement et scénaristiquement. Excellente bd finalement !

27/06/2005 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5
Couverture de la série Betty Blues
Betty Blues

Décidément, Paquet est un excellent découvreur de jeunes (bons) talents. Renaud Dillies fait partie de cette nouvelle génération d’auteurs dont le coup de patte s’apparente aux Blain (Issac le pirate), Sfar (le chat du rabbin) et compagnie. Le style de cet auteur est, à mon avis, très dynamique et possède une excellente faculté à nous transmettre facilement des sentiments. En seulement 2 albums (Betty Blues, sumato), Renaud Dillies est devenu un de mes auteurs préférés, par conséquent, parler de son dessin ne vous serait donc pas assez cohérent à mes yeux ! L’ambiance jazzy qui se dégage en lisant cet album n’est pas ce que j’y ai retenu le plus mais j’avoue avoir été très touché par l’histoire triste de Duck : celle d’un amour déchiré et l’envie ensuite de changer de vie, de tout repartir à zéro. Certes, les passages où on voit notre canard broyé du noir sont très présents mais certaines séquences arrivent à nous faire arracher un beau sourire (surtout ceux liés au parcours de la trompette). Les personnages secondaires sont attachants et peuvent être assimilés à ceux que l’on rencontre dans notre quotidien avec leurs espoirs, leurs rêves et leurs manies. L’auteur a utilisé des personnages animaliers et son parti-pris est finalement cohérent, cela nous permet d’identifier rapidement les acteurs et de nous de les rendre attachants. La mise en page est très simple, elle est composée de 6 cases. Si cette disposition est très lisible, son défaut réside par des vues d’ensemble qui ont été injustement découpés afin de garder cette structure narrative. Les couleurs de A.C. Jouvray sont en adéquation avec le trait de R. Dillies, sobres, elles permettent de mettre en avant le travail en n&B du dessinateur. C’est du beau boulot ! Cependant, je serais assez curieux de voir une version N&B de cet album… « Betty Blues » est finalement une excellente bédé, très touchante. Une réussite !

27/06/2005 (modifier)
Par paradis
Note: 4/5
Couverture de la série Rising Stars
Rising Stars

Franchement très bien à la limite du culte ! Ce qui m'enchante le plus c'est le scénario, c'est 64 années d’histoire racontées pour faire comprendre au monde ce qu'était ces 113 spéciaux. Straczynski est donc un grand et ça se voit. Au niveau du dessin il faut souligner qu'il à plusieurs dessinateurs, mais contrairement à beaucoup de comics il y a une belle unité dans le dessin, en fait on ne s'aperçoit pas que le dessinateur change et ça c'est un vrai plus. Pour en revenir au scénario, tout comme pour midnight nation, Straczynski va plus loin que les autres scénaristes en ayant une belle réflexion sur le devenir des gens différents et l'importance du devoir.

26/06/2005 (modifier)