J'ai lu FY la première fois à la bibliothèque, et ça m'a vraiment plu! Les dessins sont réellement très beaux, l'histoire est haletante et humoristique, bref, cela se lit d'une traite et l'on a vraiment envie de lire la suite! Pour à 100%!
Bon, maintenant que j'ai fini la série, je peux étaler une couche de commentaires de plus...^^ Il n'existe pas un seul tome où on n'éclate pas de rire... Les persos passent leur temps à sortir des énormités... OK, c'est super lourd, mais on accroche!!! J'adore aussi les blas-blas de miss Watase qui a , de plus, un max d'humour!! Et maintenant que j'ai passé la série à une copine, elle aussi s'est mise à adorer, ce qui fait que dans la cour de récré, les répliques volent à tout va, et les fous rires aussi!! Elle trouve que je ressemble à Miaka, pour la gourmandise...^^
Bref, je suis encore plus enthousiaste qu'au début!!^^
Cela fait quelques temps que j'avais envie de donner un avis sur cette série, que j'ai découvert grâce à bdtheque, et j'ai longtemps hésité entre 4 et 5, et finalement, après mûre réflexion, la balance penche définitivement vers 4.
Pourquoi ?
Quand on réfléchit à cette série, elle nous rappelle invariablement quelque chose...mais quoi ? C'est étrange, mais on a du mal à déterminer ce que c'est. Comme quelqu'un l'a évoqué plus bas, c'est sans doute qu'elle nous rappelle PLEIN de choses, parce que son univers est complexe...et c'est pour cela qu'elle est inclassable...
En vérité je pense que c'est plus simple.
Il y a incontestablement une forme de jubilation à lire certains tomes, et cela grâce à l'humour si particulier de turf ;
Mais il n'y a pas de complexité à proprement parler; Le décor est posé dès le premier tome et n'en change plus. L'histoire ne s'articule en fait qu'autour de quelques personnages principaux. Le déroulement du fil se fait de façon linéaire, et l'on change rarement de repères. Ce qui fait vraiment le point fort de cette série, c'est l'humour.
D'ailleurs je propose de la classer logiquement dans ce genre.
Pour ce qui est de la cinquième étoile perdue, je trouve, pardon pour les inconditionnels, qu'il y a une faiblesse dans le scénario. J'ai nettement eu l'impression à différents endroits et surtout dans le dernier tome, que l'auteur avait du mal à avancer. C'est pas très grave en soi, mais ça gâche (un peu) parfois le plaisir de la lecture.
"Le chant des Stryges"… Ils sont parmi nous…
Cette série, c’est avant tout une histoire très solide menée de main de maître par Corbeyran. L’intrigue, mêlant fantastique, complots, machinations politiques, ésotérismes et action, est excellente. Les dialogues sont très bons et sonnent toujours justes. L’ambiance a un côté polar noir assez agréable. On est tenu en haleine de tome en tome, l’aventure est très rythmée, et les rebondissements sont monnaies courantes. Les personnages sont tous bien construits psychologiquement. Alors ces Stryges, Anges ou Démons ??...
Guerineau a un trait réaliste. C’est très beau même si je ne suis pas fan de ce style, j’aurai préféré du semi réaliste mais ça n’aurait pas collé avec l’histoire qui se veut très rationnelle en dépit de son côté fantastique. Les personnages sont vraiment très réussis, spécialement l’héroïne qui est à tomber avec son look mélange de Matrix et Lara Croft. Les couvertures sont toutes plus belles les unes que les autres.
Les couleurs de Merlet des tomes 1 à 4 sont faites à la main, elle sont biens quoi que un peu vieillottes. Celles de Ruby sur les tomes 5 à 8, sont informatisées. C’est déjà plus à mon goût mais je trouve que certaines cases sont trop criardes et lisses. Favrelle sur le tome 9 continue d’utiliser les couleurs infos. Il s’en tire mieux que ses prédécesseurs, mais toujours rien d’exceptionnel car c’est toujours un peu trop flashy à certains moments.
Le scénar est tellement béton que je pardonne complètement les couleurs moyennes, je dis haut et fort: SERIE CULTE. Et je ne trouve pas du tout que cette série soit disante à rallonge s’essouffle, bien au contraire...
J'ai acheté seulement les derniers Gunnm de la première série (ceux que je préférais). Mais avec le "Last Order", je compte bien suivre la série entière dans ma bibliothèque.
J'adore vraiment GLO et je le préfère à Gunnm. Ne serait-ce que pour ses interrogations philosophiques qui sont vraiment bien posées, l'interrogation sur la cité parfaite de Zalem et comment elle doit être régulée (inscription du rôle du corps dans l'interrogation), la découverte des personnages (complexes) par eux-mêmes, le destin, les évolutions de la conscience de Gally... Tout ça me plaît énormément.
C'est vrai que parfois, les scènes de combat fatiguent un peu, mais ce qu'on trouve ailleurs dans le manga les compense largement à mes yeux, et puis, on apprend toujours quelques trucs dans les techniques mises en oeuvre (ne serait-ce que pour les références scientifiques).
Une référence pour la bd western, des dessins de Boucq et des couleurs à couper le souffle, et coté scénario, Jodorowski nous montre encore l'étendue de son talent. CULTE... tout simplement... pour les quatre tomes parus.
C’est une série culte !
On tombe très vite sous le charme des dessins de Anna Mirallés. L’érotisme, les épices d’orient, l’histoire sont autant des éléments qui se mélangent et qui nous envoûtent.
Laissez vous entraîner par toute cette magie.
Mirallés et Dufaux nous font grandement rêver!
Espérons que le deuxième cycle qui commence sera aussi bien!
Très belle bande dessinée, même si l'adjectif s'applique mal ici tant le malaise est profond. Autobiographique sans doute, cette histoire qui ne peut laisser indifférent montre en tout cas le puissant pouvoir évocateur que peut avoir une bd. A lire, bien sûr, et à relire...
Note approximative : 3.5/5
D'ordinaire, quand je lis une BD adaptant des chansons de quelque auteur que ce soit, je me dis le plus souvent : "Ouais, bof, ça doit plaire aux fans de cet artiste mais franchement c'est très inégal et, perso, je n'achèterais jamais ça." Mais là...
Pourtant je ne suis pas fan de Renaud. C'est pour dire, de toute la BD, je ne connaissais que 4 ou 5 des 22 chansons adaptées. Et pourtant j'ai vraiment apprécié la plupart de ma lecture.
Les auteurs de BD qui se sont attelés à cette tâche sont vraiment des grands pour la plupart, pas juste une ou deux célébrités accompagnés de pas mal d'inconnus. En outre, ils se sont vraiment impliqués et appliqués à faire des planches de très bon niveau le plus souvent.
En outre, les chansons de Renaud sont telles qu'elles racontent vraiment une histoire la plupart du temps et donc s'adapte bien à un passage à la BD.
J'ai accroché dès la première histoire, "Laisse Béton", mise en image par Juillard. J'ai adoré l'histoire de Boucq sur "Gérard Lambert" que j'ai trouvé franchement réussie et drôle. Le texte de "Mistral Gagnant" a suffi à me faire trouver l'adaptation de Cabanes très touchante. Les planches de Loisel sont très belles. Et il y en a beaucoup d'autres qui m'ont également plu ou touché sans que je connaisse à la base la chanson de Renaud qui s'y rapportait.
Par contre, de manière surprenante, moi qui adore Plessix et qui aime beaucoup la chanson "C'est pas l'homme qui prend la mer", j'ai trouvé l'adaptation, scénarisée par Dieter, très moyenne, ni touchante ni vraiment intéressante. Dommage... Et de même, il y a quand même certaines adaptations qui m'ont laissé assez froid, m'obligeant à ne pas trouver l'ensemble de cette BD vraiment très bon.
Une Bd qui est un bel objet, avec de très bonnes histoires, quelques dessins excellents, et qui donne envie à quelqu'un comme moi qui ne connait pas bien Renaud de découvrir plus amplement son oeuvre. Bref, une BD qui atteint véritablement son but.
Un très bel album qui évite de justesse quelques poncifs sur l'esprit sportif et la réalisation individuelle. Là où d'autres en auraient rajouté dans la leçon de morale à deux balles, Lax joue dans la finesse. L'émotion tient dans le caratère à la fois passionné et contenu du ton employé. Un bel exemple d'équilibre.
La palme de l'ambiance pour cette collection d'histoires à la Edgar A. Poe ! Le dessin de Bézian est SU-PER-BE ! Ses couleurs divines ! Les intrigues sont classiques mais efficaces, c'est du fantastique subtil et feutré comme on en voit assez peu en bd (rien à voir avec La collection Insomnies de chez Delcourt).
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Fushigi Yugi - Un Jeu étrange
J'ai lu FY la première fois à la bibliothèque, et ça m'a vraiment plu! Les dessins sont réellement très beaux, l'histoire est haletante et humoristique, bref, cela se lit d'une traite et l'on a vraiment envie de lire la suite! Pour à 100%! Bon, maintenant que j'ai fini la série, je peux étaler une couche de commentaires de plus...^^ Il n'existe pas un seul tome où on n'éclate pas de rire... Les persos passent leur temps à sortir des énormités... OK, c'est super lourd, mais on accroche!!! J'adore aussi les blas-blas de miss Watase qui a , de plus, un max d'humour!! Et maintenant que j'ai passé la série à une copine, elle aussi s'est mise à adorer, ce qui fait que dans la cour de récré, les répliques volent à tout va, et les fous rires aussi!! Elle trouve que je ressemble à Miaka, pour la gourmandise...^^ Bref, je suis encore plus enthousiaste qu'au début!!^^
La Nef des fous
Cela fait quelques temps que j'avais envie de donner un avis sur cette série, que j'ai découvert grâce à bdtheque, et j'ai longtemps hésité entre 4 et 5, et finalement, après mûre réflexion, la balance penche définitivement vers 4. Pourquoi ? Quand on réfléchit à cette série, elle nous rappelle invariablement quelque chose...mais quoi ? C'est étrange, mais on a du mal à déterminer ce que c'est. Comme quelqu'un l'a évoqué plus bas, c'est sans doute qu'elle nous rappelle PLEIN de choses, parce que son univers est complexe...et c'est pour cela qu'elle est inclassable... En vérité je pense que c'est plus simple. Il y a incontestablement une forme de jubilation à lire certains tomes, et cela grâce à l'humour si particulier de turf ; Mais il n'y a pas de complexité à proprement parler; Le décor est posé dès le premier tome et n'en change plus. L'histoire ne s'articule en fait qu'autour de quelques personnages principaux. Le déroulement du fil se fait de façon linéaire, et l'on change rarement de repères. Ce qui fait vraiment le point fort de cette série, c'est l'humour. D'ailleurs je propose de la classer logiquement dans ce genre. Pour ce qui est de la cinquième étoile perdue, je trouve, pardon pour les inconditionnels, qu'il y a une faiblesse dans le scénario. J'ai nettement eu l'impression à différents endroits et surtout dans le dernier tome, que l'auteur avait du mal à avancer. C'est pas très grave en soi, mais ça gâche (un peu) parfois le plaisir de la lecture.
Le Chant des Stryges
"Le chant des Stryges"… Ils sont parmi nous… Cette série, c’est avant tout une histoire très solide menée de main de maître par Corbeyran. L’intrigue, mêlant fantastique, complots, machinations politiques, ésotérismes et action, est excellente. Les dialogues sont très bons et sonnent toujours justes. L’ambiance a un côté polar noir assez agréable. On est tenu en haleine de tome en tome, l’aventure est très rythmée, et les rebondissements sont monnaies courantes. Les personnages sont tous bien construits psychologiquement. Alors ces Stryges, Anges ou Démons ??... Guerineau a un trait réaliste. C’est très beau même si je ne suis pas fan de ce style, j’aurai préféré du semi réaliste mais ça n’aurait pas collé avec l’histoire qui se veut très rationnelle en dépit de son côté fantastique. Les personnages sont vraiment très réussis, spécialement l’héroïne qui est à tomber avec son look mélange de Matrix et Lara Croft. Les couvertures sont toutes plus belles les unes que les autres. Les couleurs de Merlet des tomes 1 à 4 sont faites à la main, elle sont biens quoi que un peu vieillottes. Celles de Ruby sur les tomes 5 à 8, sont informatisées. C’est déjà plus à mon goût mais je trouve que certaines cases sont trop criardes et lisses. Favrelle sur le tome 9 continue d’utiliser les couleurs infos. Il s’en tire mieux que ses prédécesseurs, mais toujours rien d’exceptionnel car c’est toujours un peu trop flashy à certains moments. Le scénar est tellement béton que je pardonne complètement les couleurs moyennes, je dis haut et fort: SERIE CULTE. Et je ne trouve pas du tout que cette série soit disante à rallonge s’essouffle, bien au contraire...
Gunnm Last Order
J'ai acheté seulement les derniers Gunnm de la première série (ceux que je préférais). Mais avec le "Last Order", je compte bien suivre la série entière dans ma bibliothèque. J'adore vraiment GLO et je le préfère à Gunnm. Ne serait-ce que pour ses interrogations philosophiques qui sont vraiment bien posées, l'interrogation sur la cité parfaite de Zalem et comment elle doit être régulée (inscription du rôle du corps dans l'interrogation), la découverte des personnages (complexes) par eux-mêmes, le destin, les évolutions de la conscience de Gally... Tout ça me plaît énormément. C'est vrai que parfois, les scènes de combat fatiguent un peu, mais ce qu'on trouve ailleurs dans le manga les compense largement à mes yeux, et puis, on apprend toujours quelques trucs dans les techniques mises en oeuvre (ne serait-ce que pour les références scientifiques).
Bouncer
Une référence pour la bd western, des dessins de Boucq et des couleurs à couper le souffle, et coté scénario, Jodorowski nous montre encore l'étendue de son talent. CULTE... tout simplement... pour les quatre tomes parus.
Djinn
C’est une série culte ! On tombe très vite sous le charme des dessins de Anna Mirallés. L’érotisme, les épices d’orient, l’histoire sont autant des éléments qui se mélangent et qui nous envoûtent. Laissez vous entraîner par toute cette magie. Mirallés et Dufaux nous font grandement rêver! Espérons que le deuxième cycle qui commence sera aussi bien!
Daddy's Girl
Très belle bande dessinée, même si l'adjectif s'applique mal ici tant le malaise est profond. Autobiographique sans doute, cette histoire qui ne peut laisser indifférent montre en tout cas le puissant pouvoir évocateur que peut avoir une bd. A lire, bien sûr, et à relire...
La Bande à Renaud (Renaud - BD d'enfer)
Note approximative : 3.5/5 D'ordinaire, quand je lis une BD adaptant des chansons de quelque auteur que ce soit, je me dis le plus souvent : "Ouais, bof, ça doit plaire aux fans de cet artiste mais franchement c'est très inégal et, perso, je n'achèterais jamais ça." Mais là... Pourtant je ne suis pas fan de Renaud. C'est pour dire, de toute la BD, je ne connaissais que 4 ou 5 des 22 chansons adaptées. Et pourtant j'ai vraiment apprécié la plupart de ma lecture. Les auteurs de BD qui se sont attelés à cette tâche sont vraiment des grands pour la plupart, pas juste une ou deux célébrités accompagnés de pas mal d'inconnus. En outre, ils se sont vraiment impliqués et appliqués à faire des planches de très bon niveau le plus souvent. En outre, les chansons de Renaud sont telles qu'elles racontent vraiment une histoire la plupart du temps et donc s'adapte bien à un passage à la BD. J'ai accroché dès la première histoire, "Laisse Béton", mise en image par Juillard. J'ai adoré l'histoire de Boucq sur "Gérard Lambert" que j'ai trouvé franchement réussie et drôle. Le texte de "Mistral Gagnant" a suffi à me faire trouver l'adaptation de Cabanes très touchante. Les planches de Loisel sont très belles. Et il y en a beaucoup d'autres qui m'ont également plu ou touché sans que je connaisse à la base la chanson de Renaud qui s'y rapportait. Par contre, de manière surprenante, moi qui adore Plessix et qui aime beaucoup la chanson "C'est pas l'homme qui prend la mer", j'ai trouvé l'adaptation, scénarisée par Dieter, très moyenne, ni touchante ni vraiment intéressante. Dommage... Et de même, il y a quand même certaines adaptations qui m'ont laissé assez froid, m'obligeant à ne pas trouver l'ensemble de cette BD vraiment très bon. Une Bd qui est un bel objet, avec de très bonnes histoires, quelques dessins excellents, et qui donne envie à quelqu'un comme moi qui ne connait pas bien Renaud de découvrir plus amplement son oeuvre. Bref, une BD qui atteint véritablement son but.
L'Aigle sans orteils
Un très bel album qui évite de justesse quelques poncifs sur l'esprit sportif et la réalisation individuelle. Là où d'autres en auraient rajouté dans la leçon de morale à deux balles, Lax joue dans la finesse. L'émotion tient dans le caratère à la fois passionné et contenu du ton employé. Un bel exemple d'équilibre.
Ne touchez à rien
La palme de l'ambiance pour cette collection d'histoires à la Edgar A. Poe ! Le dessin de Bézian est SU-PER-BE ! Ses couleurs divines ! Les intrigues sont classiques mais efficaces, c'est du fantastique subtil et feutré comme on en voit assez peu en bd (rien à voir avec La collection Insomnies de chez Delcourt).