J'ai lu "Stigmates" il y a quelques années, et c'est assurément une des BDs les plus marquantes qu'il m'ait été données de lire.
L'art de Mattotti y est à son sommet, dans un noir et blanc magistral qui nous prouve que ce maître des couleurs est tout aussi à son aise dans le monochrome expressioniste. La force qui se dégage de ce graphisme est impossible à décrire. Elle saute à la figure du lecteur, qui sera au choix emballé ou dérangé par le déluge d'impressions et de sentiments qui se dégage du moindre trait, de la moindre case.
Le scénario n'est pas en reste : il est très fort lui aussi, dérangeant, immersif jusqu'à la nausée parfois.
Soyez donc prévenus : Si "stigmates" est à n'en point douter un véritable chef d'oeuvre, ce n'est pas une lecture légère et divertissante qu'on lit le soir en rentrant du boulot pour se libérer la tête. C'est un concentré d'émotions fortes, apportées tant par le dessin que par l'intrigue, qui peut je pense déranger des lecteurs qui ne voudraient pas "se mettre en danger".
J'ai acheté cette BD après avoir lu l'avis posté sur ce forum... et je dois dire que je ne suis pas du tout déçue de mon achat.
Cette bd, très colorée, avec de nombreuses références au monde artistique (peinture, sculpture...), peut effectivement plaire à la fois aux jeunes et aux moins jeunes. Le dessin est très bien réalisé et offre un vrai plaisir pour les yeux.
L'histoire basée sur un univers représentant les imaginations de tout le monde laisse beaucoup d'ouvertures au niveau de l'histoire et augure, je l'espère, de belles perspectives dans les tomes suivants.
J'ai vraiment beaucoup aimé et je suis impatiente de voir la suite en espérant que je me régalerai autant à la lire !
Un bon gros pavé, qui démarre avec une auto présentation de chacun des personnages succincte et insolite. Néanmoins, j’y suis régulièrement retourné, au cours de ma lecture, afin de mieux les fixer dans mon esprit.
Ces personnages, justement, sont de jeunes adultes qui se cherchent et luttent pour trouver leur place dans une société qui en laisse peu aux rêveurs comme Sherman l’écrivain en herbe, Ed qui dessine des super héros, ou Jane elle aussi dessinatrice, dans un autre registre, ou qui l’ont déjà trouvée, comme Dorothy ou Stephen.
Cette galerie de personnages évolue au fil des mois, des galères, des rencontres, et c’est avec un intérêt croissant que j’ai suivi le cours de leurs vies. Les dialogues sont vraiment plein d’humour et il m’est souvent arrivé d’éclater de rire, et plus souvent encore de sourire.
Avec “De mal en pis” Alex Robinson ne propose pas d’aventures trépidantes, de courses poursuites ou d’enquête à suspense. Non, rien de tout cela, mais seulement la vie comme elle vient (comme dirait Lewis) mais avec beaucoup de talent. Comme dans certains mangas qui prennent leur temps (à rallonge diraient certains) le quotidien nous est dépeint dans ces petits détails qui le ponctuent et lui donnent toute sa saveur. C’est ce que j’appelle une lecture “confortable”, dans laquelle on a plaisir à s’installer, c’est à la fois très dense, et très facile à lire, parce que l’auteur alterne avec maestria les passages chargés d’émotion avec des scènes plus légères ; et pour moi, 600 pages, ce fut trop court.
L’histoire est découpée en chapitres, précédés chaque fois d’une question, posée à chacun des personnages, et à laquelle je me suis amusée à essayer de répondre. C’est original et ça permet d’envisager chaque personnage sous un nouveau jour, ou de se conforter dans l’idée que l’on s’en est fait. De fait, ils sont presque tous plutôt attachants, ma préférence allant à Stephen. J’avoue par contre avoir été exaspérée par l’alcoolique et manipulatrice Dorothy.
De façon générale, j’ai bien aimé le dessin, assez sobre mais très expressif ; exactement ce qui convenait pour ce type d’histoire, essentiellement basée sur les relations entre les personnages. Les expressions des visages, en particulier, sont soignées et ne sont pas pour rien dans le fait que l’on s’attache rapidement à eux.
J’avais remarqué moi aussi cette planche reproduite à l’identique, mais je ne l’interprète pas de la même façon. Par contre moi aussi j’ai trouvé cela original et bien vu.
En revanche, j’ai nettement moins accroché aux passages concernant l’histoire des dessinateurs de comics de super héros. Cela dit, c’est instructif et j’imagine qu’il y a des fans de comics que ça a pu intéresser.
A la fois chronique sociale et sentimentale, “De mal en pis” est un album vraiment passionnant, dont les personnages vous accompagnent longtemps après l’avoir lu, et que l’on dévore goulûment !
J’ai d’ailleurs été étonnée d’apprendre qu’il s’agissait d’une première oeuvre, tant j’y ai senti de maturité à la fois dans la narration et dans le dessin. Comme quoi, parfois, quand Angoul'aime et le prime, ça le vaut bien ! ;)
Je vais suivre de près cet auteur, désormais.
Bon, il y pas de doute cette série est un must.
La construction du scénario est vraiment très poussée bien que je ne m'explique pas certaines choses (j'hésite donc entre 4/5 et 5/5) je mets cela sur le fait que je n'ai encore fait qu'une lecture (si à la deuxième je trouve toujours des bugs je mettrais 4/5).
------ SPOILER ----------------
Je parle du fait que :
1) je ne comprends pas qui a inventé le moteur anti-G (Mario le ramène du futur et le présente à un ingénieur mais il a bien fallu une première fois que quelqu'un l'invente or le postulat de l'auteur est que le temps est immuable donc rien n'a jamais pu être autrement)
2) la scène où les descendants de Kalish viennent le sauver me semble impossible puisque le postulat est bien que l'on ne puisse rien changer à l'Histoire.
Si quelqu'un peut m'éclairer je prends volontiers l'explication.
------ FIN DU SPOILER ----------------
Mais sinon, c'est une BD qui m'a trituré les méninges et ça j'adore.
A lire A lire A lire
Ca ne cherche à faire rien d'autre qu'à faire rire et ça fait rire..
Il n'y a pas grand chose de plus à dire en fait... C'est pas une BD qu'on lit pour la qualité des dessins même si je les trouve pas mal ou pour un scénario fouillé ou pour l'élévation de notre réflexion intellectuelle...
Non on lit Kran pour rire et puis c'est déjà bien...
J'avais un bon à-priori avant même d'acheter les 2 tomes parus de cette série car je connaissais la qualité du travail de Matthieu Bonhomme (Le Marquis d'Anaon, Messire Guillaume) et j'avais aussi confiance dans les oeuvres parues dans le défunt magazine jeunesse Capsule Cosmique. Et je n'ai carrément pas été déçu !
Le dessin de Matthieu Bonhomme est vraiment excellent. Tout au long de cet album, il nous offre des planches superbes, certaines ayant vraiment une énorme force évocatrice en ce qui me concerne. Les personnages sont parfaitement réussis, les décors sont beaux, la technique est vraiment au rendez-vous. C'est superbe ! Un véritable respect pour les lecteurs. Même si le public visé initialement était jeune, le dessinateur ne ménage vraiment pas sa peine pour offrir des planches esthétiques et travaillées.
Quant au scénario, il se lit à tout âge. Récit d'aventure et d'histoire, en profitant au passage pour nous apprendre beaucoup de choses sur la pêche traditionnelle à la baleine entre la Terre de Feu et l'Antarctique il y a plus d'un siècle, il est captivant et très intéressant. Les personnages sont bons et originaux. Ils sont surtout réalistes, à la fois durs et pourtant sympathiques. Le premier tome est rude mais finit sur une note très optimiste, tandis que le second s'achève sur une note nettement plus sombre.
J'espère sincèrement que le troisième tome paraitra un jour et vite, pour clore en beauté cette série que je conseille vivement aux amateurs d'aventure, d'Histoire et des récits marins.
BD Incontournable
Je ne vais pas redire tout ce qui a été dit... En résumé ce que j'apprécie le plus c'est l'humour décalé que l'on peut comprendre différemment à chaque age... C'est fin et ça se déguste à volonté...
Je ne mets pas 5 car j'ai lu "Le ciel lui tombe sur la tête" hier... Faut savoir s'arrêter parfois...
Après un excellent Sept psychopathes, j'ai décidé d'acheter le 2ème tome de cette collection. Je n'ai pas du tout été déçu et même agréablement surpris par ce "7 voleurs". Je ne suis pas fan d'heroic fantasy mais là j'ai passé un agréable moment de lecture.
Le dessin est superbe, bien détaillé et les couleurs vraiment attrayantes, c'est très bon au niveau graphique. Les personnages dégagent tous un certain charisme, de plus la relation entre les 7 voleurs est excellente.
Il y a aussi beaucoup d'humour entre l'archer alcoolique et le voleur.
Le scénario est sans doute classique mais très efficace.
Bref, un excellent album et j'attends la suite de cette collection 7.
Très beau diptyque, pour un 200 ème avis j'aurai pu tomber sur pire !!!
Gibrat s'avère être un auteur complet et talentueux.
Le scénario, mélange de beaucoup de thèmes, est mené de mains de maître. La vie d'un village lors de la seconde guerre avec ses personnages antagonistes auquels se créer une histoire d'amour et des amitiés, ressemble à un reportage tant celà parait documenté et réaliste.
La lecture de ces deux tomes se fait en totale immersion, on est rapidement happé par l'histoire et l'on n'en sort qu'à la fin, heureux d'avoir découvert une si belle histoire.
Le dessin est superbe, en couleurs directes. Le seul défaut trouvé est pourtant sur cette partie (défaut d'impression ?) : j'ai trouvé étrange le fait que les pommettes et le bout des nez des personnages soient souvent rouges... comme si tout le monde carburait au gibolin à longueur de journée.
A lire absolument, surtout par les plus jeunes afin de connaître un peu mieux une période qu'ils n'ont pas connu.
Ben j'aime beaucoup.
C'est original autant le dessin que l'univers et les codes de comportement.
L'intrigue démarre bien, ce n'est jamais qu'une histoire d'amour impossible du genre Roméo et Juliette au pays du Gothique mais ça fonctionne bien.
Mais je le répète c'est vraiment l'univers qui est une chouette découverte
Comment on devient vampire ou goule ou loup-garou, etc... le fait de rajeunir, des références à des personnages célèbres qui, replacés dans ce contexte, sont absolument délicieuses.
A lire;
Mais attention âmes sensibles... C'est noir, crade, noir, gore, noir, immoral, noir.
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Stigmates
J'ai lu "Stigmates" il y a quelques années, et c'est assurément une des BDs les plus marquantes qu'il m'ait été données de lire. L'art de Mattotti y est à son sommet, dans un noir et blanc magistral qui nous prouve que ce maître des couleurs est tout aussi à son aise dans le monochrome expressioniste. La force qui se dégage de ce graphisme est impossible à décrire. Elle saute à la figure du lecteur, qui sera au choix emballé ou dérangé par le déluge d'impressions et de sentiments qui se dégage du moindre trait, de la moindre case. Le scénario n'est pas en reste : il est très fort lui aussi, dérangeant, immersif jusqu'à la nausée parfois. Soyez donc prévenus : Si "stigmates" est à n'en point douter un véritable chef d'oeuvre, ce n'est pas une lecture légère et divertissante qu'on lit le soir en rentrant du boulot pour se libérer la tête. C'est un concentré d'émotions fortes, apportées tant par le dessin que par l'intrigue, qui peut je pense déranger des lecteurs qui ne voudraient pas "se mettre en danger".
Adam au Chromaland
J'ai acheté cette BD après avoir lu l'avis posté sur ce forum... et je dois dire que je ne suis pas du tout déçue de mon achat. Cette bd, très colorée, avec de nombreuses références au monde artistique (peinture, sculpture...), peut effectivement plaire à la fois aux jeunes et aux moins jeunes. Le dessin est très bien réalisé et offre un vrai plaisir pour les yeux. L'histoire basée sur un univers représentant les imaginations de tout le monde laisse beaucoup d'ouvertures au niveau de l'histoire et augure, je l'espère, de belles perspectives dans les tomes suivants. J'ai vraiment beaucoup aimé et je suis impatiente de voir la suite en espérant que je me régalerai autant à la lire !
De mal en pis
Un bon gros pavé, qui démarre avec une auto présentation de chacun des personnages succincte et insolite. Néanmoins, j’y suis régulièrement retourné, au cours de ma lecture, afin de mieux les fixer dans mon esprit. Ces personnages, justement, sont de jeunes adultes qui se cherchent et luttent pour trouver leur place dans une société qui en laisse peu aux rêveurs comme Sherman l’écrivain en herbe, Ed qui dessine des super héros, ou Jane elle aussi dessinatrice, dans un autre registre, ou qui l’ont déjà trouvée, comme Dorothy ou Stephen. Cette galerie de personnages évolue au fil des mois, des galères, des rencontres, et c’est avec un intérêt croissant que j’ai suivi le cours de leurs vies. Les dialogues sont vraiment plein d’humour et il m’est souvent arrivé d’éclater de rire, et plus souvent encore de sourire. Avec “De mal en pis” Alex Robinson ne propose pas d’aventures trépidantes, de courses poursuites ou d’enquête à suspense. Non, rien de tout cela, mais seulement la vie comme elle vient (comme dirait Lewis) mais avec beaucoup de talent. Comme dans certains mangas qui prennent leur temps (à rallonge diraient certains) le quotidien nous est dépeint dans ces petits détails qui le ponctuent et lui donnent toute sa saveur. C’est ce que j’appelle une lecture “confortable”, dans laquelle on a plaisir à s’installer, c’est à la fois très dense, et très facile à lire, parce que l’auteur alterne avec maestria les passages chargés d’émotion avec des scènes plus légères ; et pour moi, 600 pages, ce fut trop court. L’histoire est découpée en chapitres, précédés chaque fois d’une question, posée à chacun des personnages, et à laquelle je me suis amusée à essayer de répondre. C’est original et ça permet d’envisager chaque personnage sous un nouveau jour, ou de se conforter dans l’idée que l’on s’en est fait. De fait, ils sont presque tous plutôt attachants, ma préférence allant à Stephen. J’avoue par contre avoir été exaspérée par l’alcoolique et manipulatrice Dorothy. De façon générale, j’ai bien aimé le dessin, assez sobre mais très expressif ; exactement ce qui convenait pour ce type d’histoire, essentiellement basée sur les relations entre les personnages. Les expressions des visages, en particulier, sont soignées et ne sont pas pour rien dans le fait que l’on s’attache rapidement à eux. J’avais remarqué moi aussi cette planche reproduite à l’identique, mais je ne l’interprète pas de la même façon. Par contre moi aussi j’ai trouvé cela original et bien vu. En revanche, j’ai nettement moins accroché aux passages concernant l’histoire des dessinateurs de comics de super héros. Cela dit, c’est instructif et j’imagine qu’il y a des fans de comics que ça a pu intéresser. A la fois chronique sociale et sentimentale, “De mal en pis” est un album vraiment passionnant, dont les personnages vous accompagnent longtemps après l’avoir lu, et que l’on dévore goulûment ! J’ai d’ailleurs été étonnée d’apprendre qu’il s’agissait d’une première oeuvre, tant j’y ai senti de maturité à la fois dans la narration et dans le dessin. Comme quoi, parfois, quand Angoul'aime et le prime, ça le vaut bien ! ;) Je vais suivre de près cet auteur, désormais.
Universal War One
Bon, il y pas de doute cette série est un must. La construction du scénario est vraiment très poussée bien que je ne m'explique pas certaines choses (j'hésite donc entre 4/5 et 5/5) je mets cela sur le fait que je n'ai encore fait qu'une lecture (si à la deuxième je trouve toujours des bugs je mettrais 4/5). ------ SPOILER ---------------- Je parle du fait que : 1) je ne comprends pas qui a inventé le moteur anti-G (Mario le ramène du futur et le présente à un ingénieur mais il a bien fallu une première fois que quelqu'un l'invente or le postulat de l'auteur est que le temps est immuable donc rien n'a jamais pu être autrement) 2) la scène où les descendants de Kalish viennent le sauver me semble impossible puisque le postulat est bien que l'on ne puisse rien changer à l'Histoire. Si quelqu'un peut m'éclairer je prends volontiers l'explication. ------ FIN DU SPOILER ---------------- Mais sinon, c'est une BD qui m'a trituré les méninges et ça j'adore. A lire A lire A lire
Krän
Ca ne cherche à faire rien d'autre qu'à faire rire et ça fait rire.. Il n'y a pas grand chose de plus à dire en fait... C'est pas une BD qu'on lit pour la qualité des dessins même si je les trouve pas mal ou pour un scénario fouillé ou pour l'élévation de notre réflexion intellectuelle... Non on lit Kran pour rire et puis c'est déjà bien...
Esteban (Le Voyage d'Esteban)
J'avais un bon à-priori avant même d'acheter les 2 tomes parus de cette série car je connaissais la qualité du travail de Matthieu Bonhomme (Le Marquis d'Anaon, Messire Guillaume) et j'avais aussi confiance dans les oeuvres parues dans le défunt magazine jeunesse Capsule Cosmique. Et je n'ai carrément pas été déçu ! Le dessin de Matthieu Bonhomme est vraiment excellent. Tout au long de cet album, il nous offre des planches superbes, certaines ayant vraiment une énorme force évocatrice en ce qui me concerne. Les personnages sont parfaitement réussis, les décors sont beaux, la technique est vraiment au rendez-vous. C'est superbe ! Un véritable respect pour les lecteurs. Même si le public visé initialement était jeune, le dessinateur ne ménage vraiment pas sa peine pour offrir des planches esthétiques et travaillées. Quant au scénario, il se lit à tout âge. Récit d'aventure et d'histoire, en profitant au passage pour nous apprendre beaucoup de choses sur la pêche traditionnelle à la baleine entre la Terre de Feu et l'Antarctique il y a plus d'un siècle, il est captivant et très intéressant. Les personnages sont bons et originaux. Ils sont surtout réalistes, à la fois durs et pourtant sympathiques. Le premier tome est rude mais finit sur une note très optimiste, tandis que le second s'achève sur une note nettement plus sombre. J'espère sincèrement que le troisième tome paraitra un jour et vite, pour clore en beauté cette série que je conseille vivement aux amateurs d'aventure, d'Histoire et des récits marins.
Astérix
BD Incontournable Je ne vais pas redire tout ce qui a été dit... En résumé ce que j'apprécie le plus c'est l'humour décalé que l'on peut comprendre différemment à chaque age... C'est fin et ça se déguste à volonté... Je ne mets pas 5 car j'ai lu "Le ciel lui tombe sur la tête" hier... Faut savoir s'arrêter parfois...
Sept voleurs
Après un excellent Sept psychopathes, j'ai décidé d'acheter le 2ème tome de cette collection. Je n'ai pas du tout été déçu et même agréablement surpris par ce "7 voleurs". Je ne suis pas fan d'heroic fantasy mais là j'ai passé un agréable moment de lecture. Le dessin est superbe, bien détaillé et les couleurs vraiment attrayantes, c'est très bon au niveau graphique. Les personnages dégagent tous un certain charisme, de plus la relation entre les 7 voleurs est excellente. Il y a aussi beaucoup d'humour entre l'archer alcoolique et le voleur. Le scénario est sans doute classique mais très efficace. Bref, un excellent album et j'attends la suite de cette collection 7.
Le Sursis
Très beau diptyque, pour un 200 ème avis j'aurai pu tomber sur pire !!! Gibrat s'avère être un auteur complet et talentueux. Le scénario, mélange de beaucoup de thèmes, est mené de mains de maître. La vie d'un village lors de la seconde guerre avec ses personnages antagonistes auquels se créer une histoire d'amour et des amitiés, ressemble à un reportage tant celà parait documenté et réaliste. La lecture de ces deux tomes se fait en totale immersion, on est rapidement happé par l'histoire et l'on n'en sort qu'à la fin, heureux d'avoir découvert une si belle histoire. Le dessin est superbe, en couleurs directes. Le seul défaut trouvé est pourtant sur cette partie (défaut d'impression ?) : j'ai trouvé étrange le fait que les pommettes et le bout des nez des personnages soient souvent rouges... comme si tout le monde carburait au gibolin à longueur de journée. A lire absolument, surtout par les plus jeunes afin de connaître un peu mieux une période qu'ils n'ont pas connu.
Requiem - Chevalier Vampire
Ben j'aime beaucoup. C'est original autant le dessin que l'univers et les codes de comportement. L'intrigue démarre bien, ce n'est jamais qu'une histoire d'amour impossible du genre Roméo et Juliette au pays du Gothique mais ça fonctionne bien. Mais je le répète c'est vraiment l'univers qui est une chouette découverte Comment on devient vampire ou goule ou loup-garou, etc... le fait de rajeunir, des références à des personnages célèbres qui, replacés dans ce contexte, sont absolument délicieuses. A lire; Mais attention âmes sensibles... C'est noir, crade, noir, gore, noir, immoral, noir.